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Notre Pain Quotidien - Octobre 2016


Notre Pain Quotidien - Octobre 2016 - Belles feuilles automnales, jaunes et orange

1er octobre • Lisez > Corinthiens 11.23-31

Pouvoir du rituel

[Faites] ceci en mémoire de moi.
1 Corinthiens 11.24

Lorsque j’étais petite, une des règles de la maison consistait à ne jamais aller se coucher en colère (Ep 4.26). Nous devions toujours résoudre d’abord nos querelles et nos désaccords. Or, cette règle s’accompagnait d’un rituel du coucher. Maman et papa nous disaient, à mon frère et à moi «Bonne nuit! Je vous aime» Ce à quoi nous répondions. «Bonne nuit! Je vous aime aussi.»

La valeur de ce rituel familial m’a récemment frappée. En train de mourir du cancer des poumons dans un foyer, ma mère réagissait de moins en moins. Chaque fois que je quittais son chevet le soir, je lui disais toutefois «Je t’aime, maman.» Et même si elle ne parvenait pas à dire grand-chose d’autre, elle me répondait «Je t’aime aussi.» Enfant, je n’avais aucune idée de la bénédiction que ce rituel serait pour moi tant d’années plus tard.

Le temps et la répétition risquent de nous priver de nos rituels chargés de sens, mais certains sont des rappels importants de vérités spirituelles vitales. Les croyants du Ier siècle ont déformé la sainte Cène, mais l’apôtre Paul ne leur a pas demandé de cesser de la célébrer pour autant. Il leur a dit plutôt «Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne» (1 Co 11.26). Au lieu de renoncer au rituel, il se pourrait qu’il soit préférable de lui redonner sa signification. —J.A.L.

Tout rituel risque de perdre de sa signification, sans toutefois devenir insignifiant pour autant.

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2 octobre • Lisez > Marc 4.35-41

Dans la tempête

[Jésus] dit à la mer: Silence! tais-toi!
Marc 4.39

Une tempête se préparait - non seulement à l’horizon, mais aussi sous le toit d’une amie. «Lorsque j’étais à Hong Kong, m’a-t-elle dit, les services météorologiques locaux annonçaient l’approche d’une terrible tempête. Par contre, celle qui menaçait à l’intérieur était pire encore que celle du dehors. Tandis que mon père était hospitalisé, les membres de ma famille s’efforçaient d’équilibrer responsabilités familiales responsabilités professionnelles, en plus des visites à l’hôpital. Ils étaient si fatigués que leur patience s’amenuisait, et la situation à la maison était tendue.»

La vie peut ressembler à une tempête - nous ballottant au gré des vents de l’infortune, du chagrin ou du stress. Vers où nous tourner? Lorsque, pris dans une grande tempête, les disciples de Jésus se sont demandé si Jésus s’en souciait, ils savaient encore où se tourner. Il leur a démontré sa puissance en apaisant les vents violents (Mc 4.38,39).

Cependant, Jésus tarde souvent à calmer la tempête. Or, à l’instar des disciples, il se peut que nous ayons l’impression qu’il ne s’en préoccupe pas. Pour apaiser nos craintes, nous pouvons redoubler de foi en Dieu et en sa toute-puissance. Nous pouvons nous reposer à l’ombre du Tout-Puissant (Ps 91.1). Nous pouvons compter sur son aide pour agir avec grâce envers les autres. Nous pouvons nous appuyer sur un Dieu d’une puissance, d’une sagesse et d’un amour infinis. Il est avec nous dans la tempête et nous berce jusqu’à la fin. —P.F.C.

Nul besoin de crier à tue-tête; il est plus près qu’on le croit.
—Le frère Lawrence

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3 octobre • Lisez > 2 Corinthiens 4.1-12

Lumière filtrée

Car Dieu, qui a dit: La lumière brillera du sein des ténèbres! a fait briller la lumière dans nos cœurs.
2 Corinthiens 4.6

La toile intitulée A Trail of Light (Un sentier de lumière), de l’artiste Bob Simpich, de Colorado Spring, illustre un bosquet de trembles dont le feuillage doré baigne dans les rayons du soleil automnal. Les feuilles du haut brillent avec éclat, alors que le sol sous les arbres se compose de lumière et d’ombres. Voici ce que le peintre a dit au sujet de ce contraste «Je ne peux résister à la lumière qui filtre à travers les arbres jusqu’au tapis forestier. Elle y tisse quelque chose de tout à fait magique.»

Voici ce que l’apôtre Paul a écrit aux disciples de Jésus à Corinthe : «Car Dieu, qui a dit:
La lumière brillera du sein des ténèbres! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ» (2 Co 4.6). Paul décrit ensuite la réalité de la vie, durant laquelle « [nous] sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité , dans la détresse, mais non dans le désespoir, persécutés, mais non abandonnés , abattus, mais non perdus» (v. 8,9).

Par moments, il nous semble que la lumière de la face de Dieu s’atténue, à cause d’une difficulté, d’un chagrin ou d’un deuil. Reste que, même parmi ces ombres obscures, nous pouvons voir la preuve qu’il est là avec nous.

Si nous marchons aujourd’hui dans une lumière filtrée, puissions-nous redécouvrir que la lumière de Dieu - Jésus -brille toujours dans notre cœur. — D.C.M.

Lorsque nous sommes dans le creux de la vague,
la lumière de Dieu brille encore dans notre cœur.

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4 octobre • Lisez > Psaume 136.19,23-26

La culture du jetable

Louez l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours!
Psaume 136.1

Nous vivons plus que jamais dans une culture jetable. Réfléchissez un instant à certaines des choses qui sont fabriquées en vue d’être jetées: rasoirs, bouteilles d’eau, briquets, assiettes en papier, ustensiles en plastique. On utilise des produits que l’on jette et que l’on remplace ensuite.

Cette culture du jetable se manifeste également de manière toujours plus marquée. Il arrive souvent que l’on considère le véritable engagement relationnel comme facultatif. Les mariages luttent pour leur survie. On met à pied des employés de longue date juste avant leur retraite par souci d’économie. Un athlète très prisé va se joindre à une autre équipe. On dirait que rien ne dure.

Notre Dieu immuable a toutefois promis que sa miséricorde durerait à toujours. Dans le Psaume 136, l’auteur de ce cantique célèbre cette formidable promesse en affirmant les merveilles, les œuvres et les attributs de Dieu. Il ponctue ensuite chaque affirmation au sujet de Dieu par l’expression suivante : " [Car] sa miséricorde dure à toujours». Qu’il s’agisse des merveilles de sa création (v. 4-9), du salut de son peuple (v. 10-22) ou de sa bonté envers les siens (v. 23-26), il est digne de notre confiance, car sa miséricorde dure à toujours. Dans un monde éphémère, la permanence de la miséricorde de Dieu nous procure de l’espoir. Nous pouvons donc chanter avec le psalmiste . «Louez l' Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours!» (v. 1.) —W.E.C.

La grâce de Dieu est incommensurable; sa miséricorde, inépuisable; sa paix, inexprimable.

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5 octobre • Lisez > Jean 10.7-18

Brebis roses

À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Jean 13.35

Tandis que je me rendais en voiture de Glasgow à Édimbourg, en Écosse, je jouissais de la magnifique campagne environnante lorsqu’une scène plutôt humoristique a attiré mon attention. Au haut d’une petite colline se trouvait un troupeau assez grand de moutons roses.

Je sais que les propriétaires de moutons vaporisent des taches de colorant sur leurs animaux pour les identifier, mais ceux que j’avais sous les yeux ressortaient véritablement. Leur propriétaire les avait entièrement couverts de colorant rose. Tout le monde savait donc à qui ils appartenaient.

La Bible appelle les disciples de Christ des brebis, et eux aussi portent une marque d’identification unique. À quoi correspond «le colorant rose» dans la vie des disciples de Christ? Comment quelqu’un peut-il être identifié comme appartenant à Jésus?

Dans l’Évangile selon Jean, Jésus, le bon Berger, nous révèle cet identifiant, l’amour. « Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés [...] A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13.34,35).

En paroles et en actions, le croyant devrait user d’amour envers tout son entourage. Jean a écrit «Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres» (1 Jn 4.11). L’amour du chrétien envers les autres devrait être aussi évident que la laine rose sur un troupeau de moutons écossais. —J.D.B.

En tant que disciples de Christ, nous devrions nous distinguer par notre amour.

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6 octobre • Lisez > Jérémie 20.7-13

Un aide fidèle

Mais l’Éternel est avec moi comme un héros puissant.
Jérémie 20.11

Tout jeune, mon père devait servir de la pâtée aux cochons affamés dans la ferme où il a grandi. Cette tâche lui répugnait parce que les animaux le renversaient dès qu’il entrait dans la porcherie. Elle aurait d’ailleurs pu lui être impossible à accomplir si ce n’avait été de l’aide fidèle qui l’accompagnait: un berger allemand du nom de Sugarbear. La chienne se faufilait entre mon père et les cochons pour retenir ces derniers jusqu’à ce que mon père ait terminé sa corvée.

Le prophète Jérémie avait pour tâche difficile de proclamer les messages de Dieu aux Israélites. Cette tâche lui a valu des sévices physiques, des attaques verbales, l’emprisonnement et l’isolement. Même si Jérémie luttait contre un grand découragement, il a pu compter sur un Aide tout au long de ses ennuis. Dieu lui a fait la promesse suivante «[Je] suis avec toi pour te délivrer» (Jé 1.19).

Dieu n’a pas abandonné Jérémie, et il ne nous abandonnera pas. Nous pouvons compter perpétuellement sur son aide par la puissance de l’Esprit qui vit en chaque croyant (Jn 14.16,17). Le Consolateur (Aide) nous procure l’espérance (Ro 15.13), nous conduit dans toute la vérité (Jn 16.13) et répand l’amour de Dieu dans notre cœur (Ro 5.5). Nous pouvons avoir l’assurance que Dieu nous viendra fidèlement en aide durant nos épreuves. Nous pouvons donc dire avec Jérémie «Mais l’Éternel est avec moi comme un héros puissant»
(Jé 20.11). —J.B.S.

Notre plus grand espoir ici-bas, c’est d’obtenir l’aide du Dieu Très-Haut.

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7 octobre • Lisez > Éphésiens 5.1-13

Faites flotter le drapeau

Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés.
Éphésiens 5.1

La reine Elizabeth II règne sur l’Empire britannique depuis plus de soixante ans. Sa monarchie se caractérise par la grâce et la classe. Elle a donné sa vie avec zèle et efficacité au service de son peuple. Résultat on lui voue un amour profond et une grande admiration. On comprendra donc qu’il importe que le drapeau flotte sur le palais de Buckingham. Lorsque le drapeau flotte, cela signifie qu’elle réside au cœur de Londres. Ce drapeau constitue une affirmation publique selon laquelle la reine est présente au milieu de son peuple.

Tandis que j’y réfléchissais, il m’est venu à l’esprit que notre roi Jésus réside dans notre cœur comme le Monarque qui ne nous délaissera pas et qui ne nous abandonnera pas (Hé 13.5). Aussi merveilleux cela soit-il pour nous, personnellement, je me demande si ceux de notre entourage reconnaîtraient qu’il réside parmi nous d’après la vie que nous menons. S’il est là en nous, cette réalité se reflétera à l’extérieur. Comme Paul le dit, nous devons être «les imitateurs de Dieu» et «[marcher] dans l’amour, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés» (Ép 5.1,2). Ce faisant, nous manifesterons joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur et maîtrise de soi (Ga 5.22,23).

Faites donc flotter le drapeau indiquant sa présence - celui de sa grâce, de sa justice et de son amour -, afin que d’autres le voient en nous. —J.M.S.

Faites flotter le drapeau de la présence de Christ pour montrer que le Roi réside dans votre vie.

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8 octobre • Lisez > Psaume 62.2-9

Apprendre à espérer en Dieu

Oui, mon âme, confie toi en Dieu! Car de lui vient mon espérance.
Psaume 62.6

Cha Sa-soon, une Coréenne de 69 ans, a fini par recevoir son permis de conduire après avoir tenté de réussir le test écrit pendant trois ans. Elle désirait obtenir son permis afin d’emmener ses petits-enfants au zoo.

Elle a usé de persévérance au sein de ce qui est normalement un monde de l’instantané. Lorsque nous voulons obtenir une chose sans y parvenir, il nous arrive souvent de nous en plaindre et d’en venir à l’exiger. Parfois, nous y renonçons et passons à autre chose, en comprenant que nous n’aurons pas gain de cause rapidement. «Attends» est un mot que nous détestons entendre ! Pourtant, la Bible nous redit maintes fois que Dieu désire que nous espérions en lui jusqu’à ce que le bon moment se présente.

Espérer en Dieu revient à compter patiemment sur lui pour répondre à nos besoins. David a compris pourquoi il devait espérer en lui. D’abord, son salut venait de lui (Ps 62.2). Il a découvert que personne d’autre ne pouvait le sauver. Son seul espoir résidait en Dieu (v. 6), car lui seul entend nos prières (v. 9).

Nos prières se résument souvent à demander à Dieu de se presser et de bénir ce que nous désirons faire. Et si Dieu nous répondait simplement « Sois patient. Espère en moi »? Nous pouvons prier avec David « Éternel ! le matin tu entends ma voix , le matin je me tourne vers toi, et je regarde » (Ps 5.4). Nous pouvons avoir l’assurance qu’il nous répondra, même s’il ne le fait pas au moment où nous nous y attendons. —C.P.H.

Toute prière devrait se résumer par ce désir: «Que ta volonté soit faite!»

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9 octobre • Lisez > Jean 16.25-33

À quoi vous-attendez-vous?

Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde.
Jean 16.33

Dans son livre intitulé God in the Dock (Dieu en réparation), C.S. Lewis a écrit «Imaginez un groupe de personnes habitant toutes le même immeuble. La moitié d’entre elles croit qu’il s’agit d’un hôtel, l’autre moitié croit qu’il s’agit d’une prison. Il se peut que ceux qui se croient à l’hôtel le trouvent plutôt intolérable, mais que ceux qui se croient en prison trouvent l’endroit étonnamment confortable.» Lewis s’est intelligemment servi de ce contraste entre un hôtel et une prison pour illustrer que notre perception de la vie repose sur nos attentes. À ce sujet, il dit :«Si l’on voit dans le monde ici-bas un endroit destiné uniquement à son bonheur, on le trouvera tout à fait intolérable ; voyez-y un lieu de formation et de correction, et vous ne le trouverez pas si mal.»

On s’attend parfois à ce que la vie soit forcément heureuse et sans souffrance, mais ce n’est pas ce que la Bible enseigne. Pour le croyant, le monde d’ici-bas constitue un lieu de développement spirituel tant en période facile qu’en période difficile. Jésus a fait preuve de réalisme en expliquant quoi attendre de la vie : «Vous aurez des tribulations dans le monde , mais prenez courage, j’ai vaincu le monde " (Jn 16.33). Devant les bénédictions et les épreuves de la vie, on peut s’attendre, l’esprit en paix, à ce que Dieu orchestre tous les événements selon ses desseins souverains.

La présence de Dieu dans notre vie nous permet de «[prendre] courage» même au cœur de la souffrance. —H.D.F.

Au cœur des difficultés, il est possible de trouver la paix en Jésus.

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10 octobre • Lisez > Marc 6.34-44

La leçon du hula hoop

Ne nous lassons pas de faire le bien.
Galates 6.9

Un de mes jouets d’enfance préférés revient actuellement sur le marché, le hula hoop. Mon amie Suzi et moi avons passé des heures devant la maison, à perfectionner notre technique et à rivaliser entre nous pour voir laquelle parviendrait à faire tourner le cerceau le plus longtemps autour de sa taille. Or, cette année, j’ai revécu cet épisode de ma vie. Assise dans un parc j’ai regardé des enfants de tous âges et de toutes tailles faire de leur mieux pour empêcher le hula hoop de tomber au sol. Ils avaient beau se tortiller de toutes leurs forces, les cerceaux aboutissaient toujours à terre. C’est alors qu’une jeune femme a ramassé un cerceau. Sans presque bouger, elle l’a fait tourner docilement en montant jusqu’à ses épaules et en redescendant jusqu’à sa taille, aisément et avec rythme. Sa réussite reposait sur un mouvement stratégique, et non une gestuelle vigoureuse.

Dans notre vie spirituelle, nous pouvons mettre toutes sortes d’énergies à tenter d’être à la hauteur des autres au service de Dieu. Travailler jusqu’à l’épuisement ne constitue toutefois pas une vertu (Ga 6.9). Avant de nourrir des milliers de personnes au moyen de seulement cinq pains et deux poissons (Mc 6.38-44), Jésus a demandé à ses disciples de se reposer, prouvant ainsi qu’il n’a pas besoin de notre frénésie épuisante pour accomplir son œuvre. La vérité que Jésus a enseignée à ses disciples, il veut nous l’enseigner aussi : l’obéissance tranquille en accomplit davantage que l’agitation. —J.A.L.

Jésus désire notre bonne disposition de cœur, et non nos inquiétudes.

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11 octobre • Lisez > Romains 12.1-8

Le pouvoir de changer

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence.
Romains 12.2

Tony Wagner, éducateur et auteur à succès, croit fermement à «l’innovation perturbatrice», qui transforme la façon dont le monde réfléchit et travaille. Dans son livre intitulé Creating Innovators: The Making of Young People Who Will Change the World (Innovateurs créatifs: former des jeunes qui changeront le monde), il dit «L’innovation se produit dans toutes les dimensions de l’activité humaine» et «La plupart des gens peuvent gagner en créativité et en inventivité, à supposer qu’ils soient en milieu favorable et que des opportunités s’offrent à eux.»

Paul était un innovateur du 1er siècle qui parcourait l’Asie Mineure en expliquant aux gens comment la foi en Jésus-Christ pouvait les transformer. Aux chrétiens de Rome, Paul a écrit: «Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée» (Ro 12.2 , Semeur). Il les a exhortés à se donner entièrement à Dieu (v. 1). Dans un monde égocentrique, avare et intéressé, Paul leur a montré à vivre une vie centrée sur Christ et leur a enseigné le don de soi.

Le monde a énormément changé depuis l’époque de Paul. Le désir de recevoir l’amour, le pardon et la capacité de changer demeure toutefois le même. Jésus, le grand Innovateur, nous offre tout cela et nous invite à faire l’expérience d’une vie nouvelle et différente en lui. —D.C.M.

Dieu nous prend tels que nous sommes, mais sans jamais nous laisser tels quels.

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12 octobre • Lisez > Matthieu 11.25-30

Un sanctuaire

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Matthieu 11.28

En entrant dans une église de Klang, en Malaisie, j’ai remarqué un panneau de bienvenue qui a piqué ma curiosité. Il indiquait que l’endroit était un sanctuaire pour ceux qui étaient fatigués et chargés.

Peu de choses savent mieux refléter le cœur de Christ que le fait pour son Église d’être un lieu où les gens chargés sont relevés et ceux qui sont fatigués trouvent du repos. Cette réalité était vitale dans le ministère de Jésus, car le Seigneur a dit «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Mt 11.28).

Jésus a promis de se charger de nos fardeaux et de les troquer contre le sien, qui est léger: «Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger".
(v. 29,30).

La promesse de Jésus s’appuie sur son immense force. Quel que soit le fardeau que nous portions, en Christ, nous trouvons les solides épaules du Fils de Dieu, qui promet de prendre sur lui nos lourds fardeaux et de les échanger contre son léger fardeau.

Christ, qui nous porte un amour éternel, comprend nos luttes et ne manquera pas de nous procurer un repos qu’il nous serait impossible à trouver par nous-mêmes. Sa force suffit à compenser notre faiblesse, ce qui fait de lui notre «sanctuaire pour ceux qui sont fatigués et chargés». —W.E.C.

Dieu appelle les gens fatigués à trouver le repos en lui.

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13 octobre • Lisez > Proverbes 25.11-15

Une parole dite à propos

Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos.
Proverbes 25.11

Il se peut que vous ayez entendu l’adage «Tout est question de timing.» Selon la Bible, le bon timing s’applique également à nos paroles. Réfléchissez à un moment où Dieu s’est servi de vous pour donner une parole à propos afin de rafraîchir quelqu’un ou vous a fait taire alors que vous désiriez prendre la parole parce qu’il était plus sage de ne rien dire.

La Bible dit qu’il y a un temps pour parler (Ec 3.7). Salomon compare une parole dite à propos à des pommes d’or sur des ciselures d’argent: belle, précieuse et habilement façonnée (Pr 25.11,12). Qu’il s’agisse de paroles d’amour, d’encouragement ou de réprimande, il est avantageux tant pour celui qui les prononce que celui qui les reçoit de savoir quand il convient de les exprimer. Il est également parfois préférable de garder le silence. Lorsque l’on est tenté de mépriser, de dénigrer ou de calomnier quelqu’un, Salomon dit qu’il est sage de tenir sa langue et de savoir quand il vaut mieux garder le silence (Pr 11.12,13). Lorsque la volubilité ou la colère nous pousse à pécher contre Dieu ou une autre personne, notre lenteur à ouvrir la bouche produit en nous la patience (Pr 10.19 , Ja 1.19).

Il est souvent difficile de savoir quoi dire et quand le dire. L’Esprit nous aidera à user de discernement, afin de choisir les bons mots, de parler au bon moment et de nous exprimer de la bonne manière, tout cela pour le bien d’autrui et pour honorer Christ. —M.L.W.

Les paroles dites à propos sont des œuvres d’art.

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14 octobre • Lisez > 2 Corinthiens 4.16-5.8

Une salutation éternelle

Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit.
2 Corinthiens 5.5

Après avoir passé une semaine de vacances avec sa fille et son petit-fils de 4 ans, Oliver, Kathy a dû leur dire au revoir. Elle m’a écrit «Les belles retrouvailles que nous avons connues me font désirer ardemment les cieux. Là-haut, nous n’aurons plus à essayer de conserver nos souvenirs en esprit. Là-haut, nous n’aurons plus à prier pour que le temps passe lentement et que les journées durent longtemps. Là-haut, nos accueils ne se changeront jamais en au revoir. Les cieux seront un «accueil éternel», et il me tarde d’y aller.» En tant que grand-mère pour la première fois, elle désire être le plus possible en compagnie de son petit-fils Oliver! Elle est reconnaissante pour le temps qu’elle passe avec lui et pour l’espérance de la vie au ciel, où les instants merveilleux ne se termineront jamais.

Nos bonnes journées nous semblent trop courtes et nos journées difficiles nous semblent beaucoup trop longues. Ces deux genres de journées nous font néanmoins aspirer à des jours encore meilleurs. L’apôtre Paul a dit que les croyants de Corinthe et lui désiraient ardemment voir Dieu et «nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie»(
(2 Co 5.4). Même si le Seigneur vit en nous ici-bas, il nous est impossible de le voir face à face. Nous vivons par la foi pour l’instant, et non par la vue (v. 7).

Dieu nous a créés dans le but même de nous faire vivre dans l’intimité avec lui pour toujours (v. 5). Les cieux seront un lieu d’accueil éternel. —A.M.C.

Nous voyons maintenant Jésus dans la Bible; mais alors, nous le verrons face à face.

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15 octobre • Lisez > Matthieu 8.1 -4; 9.9-12

Voir à l’envers

Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
Matthieu 9.12

En Inde, j’ai adoré Dieu dans une léproserie. Les percées médicales en matière de traitement de la lèpre sont attribuables pour la plupart à des médecins missionnaires ayant accepté de vivre parmi des patients en risquant de contracter cette maladie redoutable. Résultat des Églises grandissent dans la majorité des grands centres de traitement de la lèpre. Au Myanmar, j’ai visité des foyers pour orphelins sidéens, à qui des bénévoles chrétiens tentent de redonner l’affection parentale que le sida leur a volée. Les services religieux les plus édifiants à mon avis ont eu lieu au Chili et au Pérou, dans un pénitencier. C’est parmi les humbles, les misérables et les opprimés - les parias de notre monde - que le royaume de Dieu s’enracine.

Prendre au sérieux les tâches que Dieu nous confie revient à apprendre à voir le monde à l’envers, comme Jésus le faisait. Au lieu de rechercher des gens qui ont des ressources, qui peuvent nous faire des faveurs, nous recherchons des personnes aux ressources limitées. Au lieu de rechercher les forts, nous trouvons les faibles, les malades, plutôt que les gens en bonne santé. Les pécheurs, et non les gens spirituels. N’est-ce pas ainsi que Dieu réconcilie le monde avec lui-même? «Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. [...] Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs» (Mt 9.12,13). Pour obtenir une nouvelle perspective, regardez le monde à l’envers comme Jésus l’a fait. —P.D.Y.

 

Par le regard de Jésus, voyez-vous un monde dans le besoin?

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16 octobre • Lisez > Genèse 12.1-10; 13.1

De mystérieux détours

En toi se confiaient nos pères; ils se confiaient, et tu les délivrais.
Psaume 22.5

Avant d’amorcer un trajet en voiture de 650 km avec ma femme, j’ai réglé le GPS sur notre destination, la maison de notre fille au Missouri. Tandis que nous traversions l’Illinois, le GPS nous a indiqué de quitter l’autoroute, ce qui nous a amenés à faire un détour par la ville de Harvey. Après que le GPS nous ait ensuite ramenés sur 1T-80, ce détour m’a laissé perplexe. Pourquoi nous avait-on fait quitter une autoroute parfaitement bonne?

Je ne connaîtrai jamais la réponse à cette question. Nous avons poursuivi notre route, en nous fiant au GPS pour nous conduire à destination et nous ramener à la maison.

Cela m’a fait réfléchir aux détours de la vie. Il se peut que nous ayons l’impression de parcourir un chemin sans une raison ou une autre, Dieu nous fait traverser un endroit inconnu. Peut-être s’agit-il d’une maladie, d’une crise au bureau ou à l’école, ou encore d’une tragédie inattendue. Nous ne comprenons pas ce que Dieu est en train de faire.

Abraham a dû emprunter un détour mystérieux lorsque Dieu lui a dit: «Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père» (Ge 12.1). Abraham a dû se demander pourquoi Dieu le faisait passer par le désert du Néguev, mais il a fait confiance à Dieu et à ses desseins fiables.

Aucun GPS n’est à l’abri de l’erreur, mais nous pouvons nous fier à notre Dieu infaillible
(Ps 22.5). Il nous guidera à travers tous nos détours mystérieux et nous conduira là où il veut que nous allions. —J.D.B.

Nul besoin de voir le chemin lorsque l’on reste près de celui qui le voit.

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16 octobre • Lisez > Jonas 1.1 -2.2

Chercher, et non se cacher

Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, et il m’a exaucé.
Jonas 2.2

Lorsque notre fille était encore trop jeune pour marcher et ramper, elle s’est créé un moyen de se cacher des gens quand elle voulait qu’on la laisse seule ou avoir gain de cause. Elle se fermait tout simplement les yeux. Kathryn se disait que, si elle ne voyait personne, personne ne la voyait non plus. Elle employait cette tactique dans son siège de voiture lorsqu’un inconnu tentait de la saluer; elle s’en servait dans sa chaise haute lorsque sa nourriture lui déplaisait , elle y avait même recours lorsqu’on lui annonçait que l’heure du coucher était venue.

Jonas a usé d’une stratégie d’adulte pour se cacher, mais qui ne s’est pas révélée plus efficace que celle de notre fille. Lorsque Dieu lui a demandé de faire une chose à laquelle il se refusait, Jonas s’est enfui en direction opposée. Il n’a toutefois pas tardé à se rendre compte qu’il n’y avait nulle part où Dieu ne pouvait le retracer. En fait, la Bible abonde en histoires racontant que Dieu a trouvé des gens qui ne désiraient pas nécessairement se faire trouver (Ex 2.11 -3.6 , 1 R 19.1-7; Ac 9.1-19).

Il se peut que vous ayez tenté de vous cacher de Dieu ou même cru que Dieu ne pouvait pas vous voir. Sachez une chose: si Dieu voit et entend la prière d’un prophète rebelle dans le ventre d’un gros poisson, c’est qu’il peut vous voir et vous entendre n’importe où, peu importe ce que vous avez fait. Cette réalité, qui n’a rien pour vous inquiéter, est en fait d’un grand réconfort. Dieu est toujours là, et il se préoccupe de vous! —R.K.

Tant que le Seigneur garde l’œil sur nous, nul besoin de redouter les ennuis.

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18 octobre • Lisez > 1 Samuel 20.32-42

Un vrai ami

Deux valent mieux qu’un.
Ecclésiaste 4.9

Dans le roman intitulé Shane, une amitié se noue entre Joe Starrett, un fermier aux frontières américaines, et Shane, un homme mystérieux qui s’arrête chez les Starrett pour s’y reposer. Les deux hommes se lient d’amitié d’abord en travaillant ensemble à arracher un tronc d’arbre géant du terrain de Joe. Leur amitié s’approfondit par la suite lorsque Joe sauve Shane d’une querelle et que Shane aide Joe à améliorer et à protéger sa ferme. Les deux hommes éprouvent l’un envers l’autre un respect et une loyauté qui reflètent un passage de la Bible. «Deux valent mieux qu’un [...] s’ils tombent, l’un relève son compagnon» (Ec 4.9,10). Jonathan et David ont eux aussi illustré ce principe. Une certaine situation a mis leur amitié à rude épreuve lorsque David a soupçonné que le roi Saül voulait le tuer.

Jonathan en a douté, mais David croyait avoir raison ( 1 S 20.2,3). Ils ont fini par décider que David se cacherait dans un champ tandis que Jonathan interrogerait son père à ce sujet. Lorsque les intentions meurtrières de Saül se sont clarifiées, les amis ont pleuré ensemble et Jonathan a béni David dans sa fuite (v. 42).

Si vous avez accepté l’offre de salut de Jésus, vous avez un ami sincère en lui - un ami qui se montre toujours loyal et qui vous relèvera chaque fois que vous tomberez. Il vous a témoigné du plus grand amour qu’un ami puisse vouer à une autre personne - un amour qui l’a poussé à sacrifier sa vie pour vous (Jn 15.13). —J.B.S.

Jésus est votre ami le plus digne de confiance.

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19 octobre • Lisez > Matthieu 7.24-29

Le bon fondement

C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis, et les met en pratiques, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
Matthieu 7.24

J’ai de mauvaises nouvelles pour vous, m’a annoncé le constructeur qui rénovait une vieille maison dont j’avais hérité. «Lorsque nous nous sommes mis à modifier la partie arrière du garage pour vous en faire un bureau, nous avons constaté que les murs étaient presque sans fondations. Nous devrons les démolir, creuser de bonnes fondations et recommencer.» «Est-ce vraiment nécessaire?», lui ai-je demandé d’un ton suppliant, en calculant silencieusement les frais supplémentaires. «Ne pourriez-vous pas simplement les réparer?» Le constructeur est toutefois resté sur ses positions «À moins que nous creusions suffisamment, l’inspecteur en bâtiment n’approuvera pas les travaux. De bonnes fondations s’imposant.»

Les bonnes fondations font toute la différence entre une chose durable et une chose temporaire. Jésus savait que, même si les fondations sont invisibles, elles sont d’une importance capitale pour la robustesse et la stabilité de la maison (Mt 7.24,25), surtout lorsqu’elle subit les intempéries. Connaissant le cœur de ses auditeurs, il savait également qu’ils seraient tentés d’opter pour la solution facile, de trouver des raccourcis ou de faire les choses à moitié pour atteindre leurs objectifs.

Il est ardu de bâtir sa vie sur de bonnes fondations, mais la vérité divine est le seul rocher de fondation sur lequel il vaut la peine de construire. Lorsque les tempêtes de la vie frappent, les maisons bâties sur Christ et qu’il protège tiennent fermement debout. —M.S.

L’homme prudent bâtit sa maison sur le roc.

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20 octobre • Lisez > Proverbes 15.1-23

Une guerre de mots

Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère.
Proverbes 15.1

Le 28 juillet 1914, l’Autriche et la Hongrie ont déclaré la guerre contre la Serbie en réaction à l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et de sa femme, Sophie. En moins de quatre-vingt-dix jours, d’autres pays d’Europe avaient choisi leur camp afin d’honorer leurs alliances militaires et de poursuivre leurs propres ambitions. Il a suffi d’un seul événement ayant dégénéré pour amorcer la Première Guerre mondiale, un des conflits militaires parmi les plus destructeurs des temps modernes.

La guerre est une effroyable tragédie, reste qu’il suffit de quelques paroles haineuses pour briser nos relations et diviser notre famille. Jacques a écrit: «Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt!» (Ja 3.5.) Le livre des Proverbes procure un moyen d’éviter les querelles «Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère» (15.1).

Il suffit d’une petite remarque pour déclencher une grande dispute. Lorsque, par la grâce de Dieu, nous choisissons de ne pas user de représailles par nos paroles, nous honorons Jésus, notre Sauveur. Malmené et insulté, il a accompli les paroles prophétiques d’Ésaïe «Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche» (Es 53.7).

Le livre des Proverbes nous exhorte à dire la vérité et à rechercher la paix par nos propos
«La langue douce est un arbre de vie [. .] combien est agréable une parole dite à propos!» (15.4,23.) —D.C.M.

Seigneur, fais de moi un artisan de paix. Là où règne la haine, fais-moi semer l’amour.

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21 octobre • Lisez > Luc 5.27-32

Des éloges immérités

Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs.
Luc 5.32

Même avant de pouvoir me permettre un four autonettoyant, je parvenais à garder mon four propre. Des amis m’en ont d’ailleurs fait la remarque lorsque nous les avons reçus à manger. «Ça alors! Ton four est tellement propre. On dirait qu’il est neuf.» J’ai accepté ce compliment même si je savais ne pas le mériter. La propreté de mon four n’avait rien à voir avec un nettoyage méticuleux de ma part, il était propre parce que je l’utilisais rarement.

M’arrive-t-il souvent, me suis-je demandé, d’accepter à tort une admiration non méritée en raison de ma vie «pure»? Il est facile de passer pour vertueux; il suffit de ne rien faire de difficile, de controversé ou de dérangeant. Jésus a cependant déclaré que nous devons aimer les gens qui ne partagent pas nos opinions ou nos valeurs, et même ceux à qui nous déplaisons. L’amour exige que nous intervenions dans les situations embrouillées de la vie des gens. Jésus s’est souvent attiré des problèmes auprès des chefs religieux qui cherchaient plus à sauver la face qu’à veiller sur l’état spirituel des gens dont ils devaient prendre soin. Ils percevaient Jésus et ses disciples comme impurs parce que ceux-ci fréquentaient des pécheurs, alors qu’ils cherchaient simplement à aider ces gens à échapper à leur mode de vie destructeur (Lu 5.30,31).

Les vrais disciples de Jésus sont disposés à mettre en péril leur propre réputation pour aider les autres à sortir du bourbier du péché. —J.A.L.

Christ nous envoie dans le monde pour en ramener d’autres dans le royaume de Dieu.

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22 octobre • Lisez > Psaume 139.7-12

Quelqu’un qui comprend

[Car] l’Éternel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pensées.
1 Chroniques 28.9

L’ami de mon mari était en phase finale de la démence. La première fois qu’il a rencontré l’infirmière responsable de le soigner, il l’a touchée au bras pour l’arrêter. Il lui a dit qu’il désirait la présenter à son meilleur ami, qui l’aimait profondément.

Étant donné qu’il n’y avait personne d’autre dans l’entrée, l’infirmière s’est dit qu’il hallucinait. Mais il s’est avéré qu’il faisait référence à Jésus. Elle en a été vivement touchée, mais elle devait se presser de se rendre auprès d’un autre patient. À son retour, l’esprit de l’homme s’était obscurci de nouveau, si bien qu’il avait reperdu sa lucidité.

Même si cet homme avait sombré dans les ténèbres de la démence, il savait qu’il avait le Seigneur pour meilleur Ami. Dieu réside dans les profondeurs impénétrables de notre âme. Il parvient à percer l’esprit le plus noir, ainsi qu’à nous convaincre de sa tendresse et de son amour. En effet, les ténèbres ne nous déroberont jamais à son regard (Ps 139.12).

Nous ignorons ce que l’avenir nous réserve, à nous et à nos êtres chers. Il se peut qu’en vieillissant, nous sombrions nous aussi dans les ténèbres de la maladie mentale, de la maladie d’Alzheimer ou de la démence. Là encore, le Seigneur nous conduira néanmoins par la main et sa droite nous tiendra fermement (v. 10). Nous ne pouvons fuir ni son amour ni sa tendresse. —D.H.R.

Jésus m’aime, et je le sais.

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23 octobre • Lisez > Psaume 139.13-24

Vider la penderie

Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur!
Psaume 139.23

J’entends encore ma mère me demander d’aller ranger ma chambre. Je m’y rendais docilement pour amorcer le processus, mais je me laissais distraire par la lecture du livre comique que j’étais censé bien ranger sur la pile. Ma mère mettait toujours fin à ces moments d’égarement en m’avertissant qu’elle monterait dans cinq minutes pour inspecter ma chambre. Incapable de bien la ranger en si peu de temps, je cachais alors dans la penderie tout ce dont je ne savais que faire et je faisais mon lit. J’attendais ensuite l’arrivée de ma mère, en espérant qu’elle ne regarderait pas dans la penderie.

Cela me rappelle ce que nous sommes nombreux à faire de notre vie. Nous nettoyons l’extérieur de celle-ci, dans l’espoir que personne n’en ouvrira la «penderie», où nous avons caché nos péchés en les dissimulant derrière des raisonnements et des excuses et en rejetant nos propres fautes sur les autres.

L’ennui, c’est que, même si nous avons belle apparence, nous restons bien conscients du désordre qui règne en nous. Le psalmiste nous encourage donc à nous soumettre à l’inspection purifiante de Dieu « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur! Éprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité! » (Ps 139.23,24.)

Invitons-le à inspecter et à purifier notre vie de fond en comble. —J.M.S.

On peut avouer ses torts, car on ne peut les cacher à Dieu, de toute façon.

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24 octobre • Lisez > Psaume 139.13-24

Un îlot

Rappelle-leur [...] de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.
Tite 3.1,2

Singapour est une île minuscule, si petite qu’elle est difficile à repérer sur la carte du monde. (Tentez le coup, si vous ne savez pas déjà où Singapour se trouve.) Comme elle est surpeuplée, il importe particulièrement que l’on y use de considération envers les autres. Voici ce qu’un homme a écrit à sa fiancée, qui allait y venir pour la première fois: «L’espace y est restreint. Par conséquent [...] tu dois toujours te rappeler cette réalité autour de toi. Tu devras toujours te ranger sur le côté pour veiller à ne pas bloquer le passage à qui que ce soit. Tout est une question de considération.»

L’apôtre Paul a écrit à Tite, un jeune pasteur « Rappelle-leur [...] d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, pleins de douceur envers tous les hommes » (Tit 3.1,2). On a dit déjà: «Il se peut que notre vie soit la seule Bible que certaines personnes lisent.» Le monde sait que les chrétiens sont censés être différents des autres. Si nous sommes irascibles, égocentriques et impolis, que penseront les autres de Christ et de l’Évangile que nous propageons?

Il convient que nous nous donnions pour devise d’user de considération, ce qui nous est possible si nous dépendons du Seigneur. Cela constitue également un moyen pour nous d’imiter Christ et de démontrer au monde que Jésus sauve et transforme des vies. —P.F.C.

Votre témoignage n’aura d’autre force que celle de votre caractère.

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25 octobre • Lisez > Jacques 5.13-16

Première réponse

Ne vous inquiétez de rien, mais [...] faites connaître vos besoins à Dieu [...] Et la paix de Dieu [...] gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.
Philippiens 4.6,7

Lorsque l’on a conduit mon mari, Tom, d’urgence à l’hôpital pour s’y faire opérer, je me suis mise à téléphoner aux membres de la famille. Ma sœur et son mari sont aussitôt accourus, et nous avons attendu en priant. Discernant l’angoisse dans ma voix au téléphone, la sœur de Tom m’a immédiatement demandé: «Cindy, je peux prier avec toi?» Lorsque mon pasteur et sa femme sont arrivés, il a lui aussi prié pour nous (Ja 5.13-16).

Oswald Chambers a écrit «On a tendance à opter pour la prière en dernier recours, mais Dieu désire que ce soit notre premier moyen de défense. On prie quand il n’y a rien d’autre à faire, mais Dieu veut que l’on prie avant de faire quoi que ce soit d’autre. »

Au fond, la prière n’est rien d’autre qu’une conversation avec Dieu, à laquelle nous participons en nous attendant à ce qu’il nous écoute et nous réponde. La prière ne devrait pas venir en dernier ressort. Dans sa Parole, Dieu nous encourage à le prier (Ph 4.6). Nous avons également sa promesse: «Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux» (Mt 18.20).

Si nous avons fait l’expérience des pouvoirs du Tout-Puissant, nous aurons souvent pour premier réflexe de crier à Dieu. Andrew Murray, pasteur du XIXe siècle, a dit «La prière ouvre la voie à Dieu pour qu’il accomplisse lui-même son œuvre en nous et par nous.» —C.H.K.

Priez d’abord!

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26 octobre • Lisez > Psaume 98.1 -9

Tous ensemble

Poussez vers l’Éternel des cris de joie, vous tous, habitants de la terre! Faites éclater votre allégresse, et chantez!
Psaume 98.4

Pendant des années, le piano de ma femme et mon banjo n’ont pas souvent fait bon ménage. Après m’avoir acheté une nouvelle guitare pour mon anniversaire, Janet a indiqué le désir de jouer de mon ancienne guitare. Comme elle est une excellente musicienne, nous n’avons pas tardé à jouer ensemble des cantiques à la guitare. J’aime penser que notre foyer s’est alors rempli d’un nouveau genre de «connexion de louange».

Lorsque le psalmiste s’est senti inspiré à écrire au sujet de l’adoration à rendre à Dieu, il a commencé par cette exhortation: «Poussez vers l’Éternel des cris de joie, vous tous, habitants de la terre! Faites éclater votre allégresse, et chantez!» (Ps 98.4.) Il nous a invités à «[chanter] à l’Éternel» avec des instruments comme la harpe, la trompette et le cor (v. 5,6). Il a demandé à toute la terre de «[pousser] vers l'Éternel des cris de joie» (v. 4). Dans cette puissante orchestration de louanges, les flots de la mer doivent mugir d’exaltation, les rivières doivent frapper des mains et les collines doivent chanter avec joie. Toute l’humanité et toute la création sont appelées à louer ensemble le Seigneur par «un cantique nouveau» de louange «[car] il a fait des prodiges» (v. 1).

Aujourd’hui, laissez votre cœur interagir avec celui des autres et la création de Dieu en chantant des cantiques de louanges au Tout-Puissant le Créateur et le Rédempteur. —H.D.F.

Dieu peut utiliser des instruments ordinaires pour produire un concert de louanges.

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27 octobre • Lisez > Luc 15.3-7

Nouveau dans la famille

[Il] y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance.
Luc 15.7

En voyage missionnaire en Jamaïque avec la chorale d’un lycée chrétien, nous avons été les témoins de l’amour de Dieu en action. En visite dans un orphelinat pour enfants et adolescents handicapés, nous avons appris que Donald, un des garçons avec qui nos jeunes avaient interagi - un adolescent atteint de paralysie cérébrale -, était sur le point d’être adopté.

Lorsque le couple adoptif est arrivé à notre «base», nous avons eu plaisir à parler avec lui au sujet de Donald. La suite des événements s’est toutefois révélée encore meilleure. Nous étions à la base lorsque Donald et ses nouveaux parents sont arrivés tout juste après que ces derniers sont passés le prendre à l’orphelinat. Voyant la nouvelle mère serrer son fils dans ses bras, nos élèves se sont rassemblés autour d’elle pour chanter des cantiques. Des larmes de joie se sont mises à couler. Donald était radieux!

Plus tard, un des élèves m’a dit «Cela me rappelle ce qui doit se passer dans le ciel lorsqu’une personne est sauvée. Les anges se réjouissent parce que Dieu a adopté quelqu’un dans sa famille.» En effet, cette scène illustrait la joie qui éclate dans les cieux lorsqu’une nouvelle personne se joint à la famille éternelle de Dieu par la foi en Christ. Jésus parlait de ce grand moment lorsqu’il a dit: «[Il] y aura [. .] de [la] joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent» (Lu 15.7). Louons Dieu de ce qu’il nous a adoptés dans sa famille. Rien d’étonnant à ce que les anges se réjouissent! —J.D.B.

Lorsque nous nous repentons, les anges s’en réjouissent.

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28 octobre • Lisez > Ecclésiaste 5.9-16

Travailler pour du vent

[Et] quel avantage lui revient-il d’avoir travaillé pour du vent?
Ecclésiaste 5.15

Howard Levitt a perdu sa Ferrari de 200 000 $ sur une autoroute inondée de Toronto. Il était déjà entré dans ce qui ne semblait être qu’une flaque quand il s’est rendu compte que l’eau en était beaucoup plus profonde que ce à quoi il s’attendait et qu’elle montait rapidement. Lorsque l’eau a atteint le garde-boue de la Ferrari, son moteur de 450 hp a calé. Heureusement, il est parvenu à sortir de la voiture et à atteindre un endroit surélevé.

La voiture sport trempée de Howard me rappelle la remarque de Salomon: « Ces richesses se perdent par quelque événement fâcheux» (Ec 5.14). Les catastrophes naturelles, les vols et les accidents risquent de réclamer nos biens les plus précieux. Même si nous parvenons à les protéger, il nous est certainement impossible de les emporter au ciel (v. 15). Salomon a voulu savoir «[Et] quel avantage lui revient-il d’avoir travaillé pour du vent?» (v. 16.) Il est futile de ne travailler que dans l’espoir d’amasser des biens qui finiront par disparaître.

Il existe une chose qui ne saurait se gâter et que nous pouvons «emporter». Il est possible de nous amasser des trésors dans le ciel. La poursuite de vertus comme la générosité
(Mt 19.21), l’humilité (5.3) et la persévérance spirituelle (Lu 6.22,23) nous procurera des récompenses éternelles impossibles à détruire. Le genre de trésors auquel vous aspirez expirera-t-il ici-bas? Ou cherchez-vous «les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu» (Col 3.1)? —J.B.S.

Les trésors terrestres ne sauraient se comparer aux trésors célestes.

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29 octobre • Lisez > Jérémie 42.1-12

Pris en filature

L’Éternel est ma lumière et mon salut: de qui aurais-je crainte?
Psaume 27.1

Quelqu’un m’avait pris en filature. Dans un corridor sombre, j’ai tourné le coin pour monter un escalier quand ce que j’ai vu m’a alarmé et m’a arrêté net. La même chose s’est produite quelques jours plus tard. J’ai tourné le coin arrière d’un café que j’aimais beaucoup quand j’ai vu la grande ombre d’une personne venir vers moi. Les deux incidents se sont toutefois soldés par un sourire. J’avais eu peur de ma propre ombre!

Le prophète Jérémie a parlé de la différence qui existe entre les craintes réelles et les craintes imaginaires. Un groupe de ses compatriotes hébreux lui ont demandé de découvrir si le Seigneur voulait qu’ils restent à Jérusalem ou qu’ils retournent en Egypte s’y réfugier, car ils redoutaient le roi de Babylone (Jé 42.1-3). Jérémie leur a dit que, s’ils restaient là et faisaient confiance à Dieu, ils n’auraient rien à craindre (v. 10-12). Par contre, s’ils retournaient en Égypte, le roi de Babylone les y retrouverait (v. 15,16).

Dans un monde peuplé de dangers réels, Dieu avait donné au peuple d’Israël des raisons de lui faire confiance à Jérusalem. Il l’avait déjà sauvé de l’Égypte. Des siècles plus tard, le Messie tant attendu est mort pour nous afin de nous délivrer de nos propres péchés et de la peur de la mort. Puisse notre Dieu tout-puissant nous montrer dès aujourd’hui à vivre dans la sécurité de son ombre, plutôt que dans la crainte des ombres de notre propre cru. —M.R.D.

À l’ombre de l’aile protectrice de Dieu, les petites ombres de la vie cessent de nous terrifier.

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30 octobre • Lisez > 2 Corinthiens 3.17-4.7

Musique et mégaphone

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7

Christopher Locke achète de vieux trombones, de vieilles trompettes et de vieux cors français qu’il transforme en amplificateurs acoustiques pour iPhones et iPads. Pour ses créations, il s’est inspiré du haut-parleur en forme de trompette des premiers phonographes de la fin des années 1800. Les Analog-TelePhonographers de Christopher produisent une musique « plus forte, plus pure, plus riche et plus profonde » que celle que les petits haut-parleurs des appareils numériques émettent. En plus d’être d’intéressantes œuvres d’art, ces cuivres récupérés ne requièrent aucune électricité pour amplifier la musique que les gens se plaisent à écouter.

Les paroles que Paul a adressées aux disciples de Jésus à Corinthe nous rappellent aujourd’hui qu’en vivant pour Christ et en le faisant connaître aux gens, nous ne sommes pas la musique, mais seulement un mégaphone «Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes , c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus» (2 Co 4.5). Nous n’avons pas pour mission de devenir le message, mais de le transmettre par notre vie et nos lèvres. «Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous» (v. 7).

Si un vieux cor peut amplifier la musique, il se peut que notre vie imparfaite parvienne à magnifier la bonté de Dieu. Nous sommes le mégaphone , la musique et la puissance émanent du Seigneur! —D.C.M.

Entre les mains de Dieu, rien n’est inutilisable.

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31 octobre • Lisez > Romains 5.1-8

Ce qu’est l’amour

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs. Christ est mort pour nous.
Romains 5.8

Il y a quelques années, j’ai demandé à un jeune fiancé sur le point de se marier «Comment sais-tu que tu l’aimes?» Cette question, chargée de sens, visait à l’aider à mûrir ses raisons de se marier. Après avoir longuement réfléchi, il m’a répondu «Je sais que je l’aime parce que je veux passer le reste de mes jours à faire son bonheur.»

Nous avons alors discuté de ce que cela signifiait, et du prix à payer en matière de sacrifice de soi et de recherche constante du bien de l’autre, plutôt que de veiller à ses propres intérêts. Le véritable amour a tout à voir avec le sacrifice.

Cette idée est conforme à la sagesse de la Bible. Cette dernière renferme plusieurs mots grecs rendant la notion d’amour, dont la plus grande est celle de l’amour agapé, celle qui se définit et s’inspire du sacrifice de soi. Cela ne saurait d’ailleurs être plus vrai que dans l’amour que notre Père céleste nous a témoigné en Christ. Il nous accorde une immense valeur, comme Paul l’a affirmé «Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous» (Ro 5.8).

Si c’est au sacrifice que se mesure l’amour, il ne saurait y avoir de présent plus précieux que Jésus «Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle» (Jn 3.16). —W.E.C.

L’amour se mesure à ce que l’on est prêt à y sacrifier.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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