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Notre Pain Quotidien - Janvier 2020


 Notre Pain Quotidien - janvier 2020 - rochers enneigés

1er janvier • Lisez > Esdras 1.1-11

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[Tous] ceux dont Dieu réveilla l’esprit, se levèrent pour aller bâtir la maison de l’Éternel à Jérusalem.
Esdras 1.5

Après les festivités de Noël à la fin de décembre, mes pensées se tournent souvent vers l’année à venir. Alors que mes enfants sont en congé scolaire et que notre rythme de vie quotidienne est lent, je réfléchis pour voir là où la dernière année m’a conduite et où la prochaine m’amènera. Ces réflexions s’accompagnent parfois de souffrance et de regrets par rapport aux erreurs que j’ai faites. Reste que la perspective d’amorcer une nouvelle année me remplit d’espoir et d’expectative. J’ai le sentiment d’avoir l’occasion de recommencer à zéro.

Mon anticipation d’un nouveau début n’est rien par comparaison avec l’espoir que les Israélites ont dû ressentir lorsque Cyrus, le roi des Perses, les a libérés pour qu’ils retournent dans leur pays après avoir vécu soixante-dix longues années en captivité à Babylone. Le roi précédent, Nebucadnetsar, les avait fait déporter depuis Juda, mais le Seigneur a incité Cyrus à renvoyer ces captifs chez eux, à Jérusalem, afin d’y rebâtir le Temple de Dieu (Esd 1.2,3). Cyrus leur a rapporté aussi des trésors qui avaient été volés dans le Temple. Leur vie à titre de peuple élu de Dieu, dans le pays que le Seigneur avait choisi pour eux, a recommencé à neuf au terme d’une longue période éprouvante vécue à Babylone en conséquence de leurs péchés.

Peu importe ce que recèle notre passé, lorsque nous confessons nos péchés, Dieu nous pardonne et nous procure un nouveau départ. Que de raisons pour nous d’espérer !
— Kristen Holmberg

Par sa grâce, Dieu nous offre de nouveaux commencements.

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2 janvier • Lisez > Philippiens 3.7-14

Courir vers le but

[Je] cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Philippiens 3.14

En longeant le mur extérieur de l’immeuble de bureaux où je travaille, je me suis émerveillé de voir une superbe fleur pousser dans un interstice entre les dalles de béton qui couvraient le sol. Malgré sa situation déplorable, cette plante avait trouvé un point d’appui, le moyen de s’enraciner dans la fissure aride et de s’y épanouir. Par la suite, j’ai remarqué qu’un climatiseur installé juste au dessus de cette plante laissait tomber des gouttes d’eau sur elle durant toute la journée. Bien que son environnement ait été hostile, cette plante recevait l’aide lui étant nécessaire sous forme d’eau lui provenant d’en haut.

Il est parfois difficile de grandir dans la vie chrétienne, mais lorsque nous persévérons en Christ, les barrières deviennent surmontables. Notre situation de vie peut être défavorable, et le découragement peut nous sembler être un obstacle. Reste que, si nous poursuivons notre relation avec le Seigneur, nous pourrons nous épanouir comme cette plante solitaire. Ce fut le cas de l’apôtre Paul. En dépit des terribles épreuves et défis qu’il a dû affronter
(2 Co 11.23-27), il a refusé de baisser les bras. « [Je] cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus Christ [...] je cours vers le but, pour remporter le prix »
(Ph 3.12,14).

Paul a réalisé qu’il pouvait tout par le Seigneur qui le fortifiait (4.13). Or, il en va de même pour nous, avec l’aide de celui qui nous en procure la force. — Lawrence Darmani

Dieu nous procure la force de persévérer et de grandir.

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3 janvier • Lisez > 1 Chroniques 29.10-13

Une gloire à couper le souffle

À toi, Éternel, la grandeur, la force et la magnificence, l’éternité et la gloire.
1 Chroniques 29.11

Un des plaisirs qu’il y a à visiter l’Europe consiste à voir les grandes cathédrales éparpillées dans ses paysages. D’une beauté à couper le souffle, elles s’élèvent vers le ciel. L’architecture, l’art et le symbolisme propres à ces étonnants édifices nous captivent et nous émerveillent par leur splendeur.

En réfléchissant au fait que ces structures ont été bâties pour refléter la magnificence de Dieu et sa splendeur inégalable, je me suis demandé comment faire revivre dans notre cœur et notre esprit un sentiment comparable devant la grandeur de Dieu et nous rappeler sa toute- puissance.

Un moyen d’y parvenir consiste à regarder au-delà des structures admirables et somptueuses de l’homme pour contempler la majesté de ce que Dieu a lui-même créé. Contemplez une nuit étoilée et réfléchissez à la puissance que Dieu a déployée en donnant vie à l’univers par sa parole. Tenez un nouveau-né dans vos bras et remerciez Dieu pour le miracle de la vie en soi. Regardez les sommets aux neiges éternelles de l’Alaska ou l’imposant océan Atlantique qui grouille des millions de créatures que Dieu a faites et imaginez la puissance qui permet à cet écosystème de fonctionner.

L’humanité n’a pas tort de tendre vers le ciel au moyen de structures visant à nous diriger vers Dieu. Nous devrions cependant réserver notre admiration la plus pure à Dieu- même en lui disant : «À toi, Éternel, la grandeur, la force et la magnificence, l’éternité et la gloire»
(1 Ch 29.11). — Dave Branon

Dieu seul est digne de notre adoration.

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4 janvier • Lisez > Jean 5.31-40

Que disent Les spécialistes ?

Vous sondez les Écritures [...] ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie.
Jean 5.39,40

Le chroniqueur du Boston Globe, Jeff Jacoby, écrit que «les spécialistes ont la troublante capacité d’être désespérément dans le tort». Un simple coup d’œil à l’Histoire récente suffit à lui donner raison. Thomas Edison, par exemple, a déclaré que le cinéma parlant ne remplacerait jamais le cinéma muet. En 1928, Henry Ford a dit : «Les gens sont en train de devenir trop intelligents pour déclarer une autre guerre.» D’innombrables autres prédictions de «spécialistes» ont fait complètement fausse route. Manifestement, le génie a ses limites.

Un seul Être est entièrement fiable, et il a parlé durement de ces pseudo-spécialistes : les chefs religieux de l’époque de Jésus, qui prétendaient détenir la vérité. Ces érudits croyaient savoir à quoi ressemblerait le Messie promis, à son arrivée.

Jésus les a avertis : «Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle.» Puis il leur a indiqué en quoi le plus important leur échappait : «[Ce] sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !»
(Jn 5.39,40.)

Avec une nouvelle année qui s’amorce, nous entendrons des prédictions allant de terrifiantes à follement optimistes. Bon nombre d’entre elles seront prononcées avec grande assurance et autorité. Ne vous alarmez pas. Notre confiance demeure en celui qui réside au cœur même de la Bible. Il nous tient fermement dans sa main, nous et notre avenir. — Timothy Gustafson

L’avenir est incertain, mais son Maître est sûr.

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5 janvier • Lisez > 1 Pierre 5.8-12

Exactement comme mon père

[Selon] qu’il est écrit : vous serez saints, car je suis saint.
1 Pierre 1.15,16

Les bottes de cowboy poussiéreuses de mon père sont sur le sol de mon bureau, me rappelant chaque jour le genre d’homme qu’il était.

Entre autres choses, il a élevé et entraîné des chevaux de cutting, ces athlètes équestres qui filent comme l’éclair. J’aimais le regarder travailler, m’émerveillant de sa capacité à ne pas se faire désarçonner.

Tout jeune, je voulais être exactement comme lui. Je suis maintenant octogénaire, et ses bottes sont encore trop grandes pour que je les remplisse.

Mon père est aujourd’hui au ciel, mais j’ai un autre Père à imiter. Je veux être exactement comme lui : rempli de sa bonté, ayant le parfum de son amour. Je n’y suis toujours pas parvenu et je n’y parviendrai jamais non plus ici-bas ; ses bottes sont bien trop grandes pour que je les remplisse.

L’apôtre Pierre a toutefois dit : «Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle [...] vous perfectionnera lui même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables» (1 Pi 5.10). Vous savez, il a la sagesse et la puissance pour le faire (v.11).

Notre manque de ressemblance avec notre Père céleste ne durera pas toujours. Dieu nous a appelés à partager la beauté de ses attributs. Ici-bas, nous le reflétons mal, mais au ciel nos péchés et notre tristesse ne seront plus, et nous le refléterons alors pleinement ! Voilà ce qu’est «la grâce de Dieu [...] véritable» (v.12). — David Roper

Par la croix, les croyants sont rendus parfaits à ses yeux.

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6 janvier • Lisez > Matthieu 2.1-12

Le cadeau des Rois mages

[Nous] avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
Matthieu 2.2

Un jeune couple marié avait plus d’amour que d’argent. À l’approche de Noël, mari et femme avaient du mal à trouver un cadeau qui témoignerait de tout l’amour qu’ils avaient l’un pour l’autre. Finalement, la veille de Noël, Della a vendu ses cheveux longs jusqu’aux genoux pour acheter à Jim une chaîne en platine à mettre à la montre qu’il avait héritée de son père et de son grand-père. Jim venait cependant de vendre cette montre pour acheter un ensemble de peignes coûteux devant orner la chevelure de Della.

L’auteur O. Henry a intitulé l’histoire de ce couple Le Cadeau des Rois mages. Son œuvre suggère que, même si leurs cadeaux ont perdu toute leur utilité et ont pu sembler les ridiculiser le matin de Noël, leur amour a fait d’eux parmi les plus sages des gens qui offrent des cadeaux.

Les Rois mages du tout premier Noël auraient pu sembler ridicules aux yeux de certains en arrivant à Bethléhem avec de l’or, de l’encens et de la myrrhe en cadeaux (Mt 2.11). C’étaient des non-juifs et des étrangers qui ne comprenaient pas à quel point ils allaient troubler la paix à Jérusalem en se renseignant sur un roi des Juifs qui venait de naître (v. 2).

Comme ce fut le cas de Jim et Della, les projets des Rois mages n’ont pas tourné comme ils s’y étaient attendu. Reste qu’ils ont donné ce que l’argent ne peut acheter. Ils sont venus avec des cadeaux, mais se sont ensuite inclinés pour adorer celui qui allait en définitive faire le plus grand des sacrifices pour eux - et pour nous. — Mart Dehaan

Le don de la grâce de Dieu est inestimable.

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7 janvier • Lisez > Philippiens 2.5-11

Un nom

[Afin] qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre.
Philippiens 2.10

Cléopâtre, Galilée, Shakespeare, Elvis, Pelé. Ils sont si connus qu’il suffit d’un seul nom pour les reconnaître. Ils sont restés célèbres au fil de l’Histoire en raison de leur identité et de leurs actions. Il y a toutefois un autre nom qui les surpasse de beaucoup, les leurs et n’importe quel autre !

Avant la naissance du Fils de Dieu ici-bas, l’ange a dit à Marie et à Joseph de le nommer Jésus parce qu’il allait «[sauver] son peuple de ses péchés» (Mt 1.21 et qu’il «[serait] appelé Fils du Très-Haut» (Lu 1.32). Jésus n’est pas venu comme une célébrité, mais comme un serviteur qui s’est humilié jusqu’à mourir sur la croix afin que quiconque le recevrait soit pardonné et délivré du pouvoir du péché.

L’apôtre Paul a écrit : «Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père» (Ph 2.9-11).

Dans nos périodes de grande joie et celles de nos plus profonds besoins, c’est au nom de Jésus que nous nous accrochons. Il ne nous délaissera jamais, et son amour ne faillira jamais non plus. — David Mccasland

Jésus-Christ doit être estimé au-dessus de tout. Augustin

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8 janvier • Lisez > Psaume 103.1-12

L’effaceur de dettes

Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions.
Psaume 103.12

En retenant mes larmes, j’ai passé ma facture médicale en revue. Compte tenu du salaire très réduit de mon mari, au chômage depuis longtemps, il faudrait des années de petits remboursements mensuels pour éliminer ne serait-ce que la moitié du solde. J’ai prié avant de téléphoner au médecin afin de lui expliquer notre situation et de solliciter un mode de paiement.

Après m’avoir prié d’attendre pendant un moment, la réceptionniste m’a informée que le médecin avait annulé notre dette au complet.

Je l’en ai remerciée en sanglotant, émue de tant de générosité. En raccrochant, j’ai loué Dieu.
Le choix qu’a fait mon médecin d’éponger ma dette m’a rappelé le choix que Dieu a fait d’éponger la dette insurmontable de mes péchés. La Bible nous assure que Dieu est «miséricordieux et compatissant» et «riche en bonté» (Ps 103.8). «Il ne nous traite pas selon nos péchés» (v. 10). «[Autant] l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions» (v. 12), lorsque nous nous repentons et acceptons Christ comme notre Sauveur. Son sacrifice efface notre ancienne dette. En entier.

Une fois pardonnés, nous ne sommes plus définis ni limités par notre ancienne dette. En retour du cadeau extraordinaire de Dieu, nous devrions reconnaître tout ce qu’il a fait. Avec adoration, consécration, gratitude et affection, vivons donc pour lui et faisons-le donc connaître. — Xochitl Dixon

Notre pire dette, celle du péché, est effacée par le Tout-Puissant.

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9 janvier • Lisez > Josué 3.14- 4.7

Des pierres commémoratives

Souvenez-vous des prodiges qu’il a faits, de ses miracles et des jugements de sa bouche.
Psaume 105.5

Certains matins, je vois sur Facebook des «souvenirs», des choses que j’y ai affichées le même jour par les années passées. Ces souvenirs, comme des photos du mariage de mon frère ou une vidéo de ma fille en train de jouer avec ma grand-mère, me font généralement sourire. D’autres fois, par contre, elles me troublent. Lorsque je vois une note au sujet d’une visite chez mon beau-frère durant ses traitements de chimiothérapie ou une photo des agrafes le long du crâne de ma mère après son opération trois ans plus tôt, je me souviens de la fidèle présence de Dieu en situation difficile. Ces souvenirs Facebook me poussent à prier et à me sentir reconnaissante.

Nous sommes tous enclins à oublier les choses que Dieu a faites pour nous. Nous avons besoin de rappels. Lorsque Josué a dirigé les Israélites vers leur nouvelle demeure, ils ont dû traverser le Jourdain (Jos 3.15,16). Dieu a ouvert les eaux, et les Israélites les ont traversées à sec (v. 17). Pour créer un monument commémoratif de ce miracle, ils ont pris douze pierres issues du lit du fleuve et les ont empilées sur l’autre rive (4.3,6,7). Lorsque d’autres leur demanderaient ce que signifiaient ces pierres, les Israélites leur raconteraient ce que Dieu avait fait ce jour-là.

Les rappels physiques de la fidélité de Dieu par le passé peuvent nous amener à nous remémorer la nécessité de lui faire confiance dans le présent - ainsi que dans l’avenir.
Amy Peterson

Mon Dieu, aide-moi à te confier mon présent et mon avenir.

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10 janvier • Lisez > Luc 22.24-30

Acquérir le cœur du serviteur

Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Luc 22.27

La journée de travail avait été longue, mais à mon arrivée à la maison, l’heure était venue de commencer mon «autre» emploi : être un bon père. Les salutations de ma femme et de mes enfants n’ont pas tardé à devenir : «Papa, qu’est ce qu’on va manger ?», «Papa, tu veux me donner un peu d’eau ?», «Papa, on peut jouer au foot ?»

Je voulais juste m’asseoir. Et même si une partie de moi désirait vraiment être un bon père, je n’avais pas envie de répondre aux besoins de ma famille.

C’est alors que je l’ai vue : une carte de remerciement que ma femme avait reçue de quelqu’un de l’Église. On y voyait une cuvette d’eau, une serviette et des sandales sales. Au bas, on pouvait lire les paroles de Luc 22.27 : « [Je] suis au milieu de vous comme celui qui sert ».

Cet énoncé de la mission de Jésus, soit de servir ceux qu’il est venu chercher et sauver
(Luc 19.10), était précisément ce dont j’avais besoin. Si Jésus était prêt à faire la pire des tâches pour ses disciples - comme laver leurs pieds sans doute très sales (Jn 13.1-17) - je pouvais bien servir à mon fils un verre d’eau sans regimber. À l’instant, je me suis rappelé que les requêtes de ma famille pour les servir n’étaient pas qu’une obligation, mais aussi une occasion de refléter le cœur de serviteur de Jésus et son amour pour eux. Lorsque l’on nous fait des requêtes, celles-ci sont des chances de ressembler davantage à celui qui a servi ses disciples en donnant sa vie pour eux et pour nous. — Adam Holz

L’amour de Dieu envers nous nous permet de servir les autres.

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11 janvier • Lisez > 2 Corinthiens 4.7-18

Qu’y a-t-il à l’intérieur ?

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7

Veux-tu voir ce qu’il y a à l’intérieur ? » m’a demandé mon amie. Je venais de la complimenter sur la poupée de chiffon d’époque que sa fille tenait dans ses bras. Curieuse, du coup je lui ai répondu que oui, je voulais vraiment voir. Elle a alors retourné la poupée et a ouvert une fermeture éclair discrète dans son dos.
Du corps en tissu, Emily a doucement retiré un trésor : la poupée de chiffon qu’elle avait serrée contre elle avec amour au fil des années de son enfance plus de deux décennies auparavant. La poupée «extérieure» n’était qu’une coquille à laquelle le corps intérieur donnait force et forme.

Paul décrit la vérité de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus comme un trésor que transporte la frêle humanité des enfants de Dieu. Ce trésor permet à ceux qui ont foi en lui de surmonter une adversité inimaginable et de continuer à le servir. Lorsqu’ils le font, sa lumière - sa vie -brille de tout son éclat entre les «fissures» de leur humanité. Paul nous encourage tous à ne pas perdre courage (2 Co 4.16), car Dieu nous donne la force d’accomplir son œuvre.

Comme la poupée «intérieure», le trésor de l’Évangile en nous procure tant un but à notre vie qu’une force d’âme. Lorsque l’Évangile brille à travers nous, Dieu en invite d’autres à se demander : «Qu’y a-t-il à l’intérieur ?» Nous pouvons alors leur ouvrir notre cœur et leur révéler la promesse porteuse de vie et du salut de Christ. — Kristen Holmberg

L’Evangile de vérité brille à travers le brisement des chrétiens.

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12 janvier • Lisez > Malachie 3.13-18

Se conformer

Alors ceux qui craignent l’Éternel se parlèrent l’un à l’autre ; l’Éternel fut attentif, et il écouta.
Malachie 3.16

Lee est un employé de banque zélé et fiable. Pourtant, il fait souvent tache parce qu’il vit sa foi de façons pratiques, comme lorsqu’il sort de la salle de pause durant une conversation inappropriée. Lors d’une étude biblique, il en a témoigné à ses amis : «Je crains de perdre des occasions d’être promu parce que je ne me conforme pas à mon milieu.»

À l’époque du prophète Malachie, des croyants ont dû relever un défi similaire. Ils étaient rentrés d’exil et le Temple avait été rebâti, mais ils étaient sceptiques quant à l’avenir que Dieu leur réservait. Certains des Israélites disaient : «C’est en vain que l’on sert Dieu. Qu’avons-nous gagné à observer ses préceptes [...] Maintenant nous estimons heureux les hautains ; oui, les méchants prospèrent ; oui, ils tentent Dieu, et ils échappent !» (Ma 3.14,15.)

Comment tenir ferme pour Dieu dans une culture qui nous dit que nous perdrons au change si nous ne nous conformons pas à elle ? Les fidèles de l’époque de Malachie ont relevé ce défi en se réunissant entre croyants ayant le même esprit pour s’encourager les uns les autres. Malachie nous transmet ce détail important : «[L’Éternel] fut attentif, et il écouta» (v. 16).

Dieu remarque tous ceux qui le craignent et l’honorent, et il en prend soin. Il ne nous appelle pas à «nous conformer», mais à nous approcher de lui chaque jour en nous encourageant les uns les autres. Restons-lui fidèles ! — Poh Fang Chia

L’épreuve de notre foi nous permet de croire à la fidélité de Dieu.

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13 janvier • Lisez > Exode 33.18,19; 34.1-7

Un Dieu en colère ?

L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité.
Exode 34.6

Lorsque j’étudiais la mythologie grecque et romaine, j’étais frappée de voir combien ses dieux étaient maussades et colériques. Les gens qui essuyaient leur colère voyaient leur vie être détruite, parfois sur un coup de tête.
J’étais prompte à me moquer, car je me demandais bien comment on pouvait croire à des dieux pareils. Puis je me suis interrogée : La perception que je me fais du Dieu véritable est-elle si différente ? Est-ce que je ne le vois pas se mettre tout aussi facilement en colère chaque fois que je doute de lui ? Malheureusement, oui.

Voilà pourquoi j’apprécie la requête que Moïse a adressée à Dieu : «Fais-moi voir ta gloire !» (Ex 33.18.) Ayant été choisi pour diriger un grand groupe de personnes qui maugréaient souvent contre lui, Moïse voulait savoir que Dieu l’aiderait à accomplir cette tâche de taille. La requête de Moïse a été récompensée par une démonstration de la gloire divine. Dieu a révélé son nom et ses attributs à Moïse. C’est le «Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité» (34.6).

Ce verset m’a rappelé que Dieu n’est ni impulsif ni colérique. C’est rassurant, surtout quand je pense à toutes les fois où je me suis irritée contre lui. 11 continue de me rendre plus semblable à lui malgré tout.
Sa gloire se voit dans sa patience envers nous, la parole encourageante d’un ami, un beau lever du soleil et, surtout, le murmure de l’Esprit en nous. — Linda Washington

Bien que nous soyons changeants, Dieu reste toujours le même.

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14 janvier • Lisez > Jean 10.7-16

Savoir et aimer

Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.
Jean 10.27

«Jésus m’aime, je le sais, car la Bible me le dit» est le message d’une des chansons chrétiennes les plus attachantes de toutes, surtout pour les enfants. Écrite par Anna B. Warner dans les années 1800, elle affirme tendrement notre relation avec lui : nous sommes aimés.

Quelqu’un a donné à ma femme une plaque décorative pour notre maison qui procure à ces paroles un sens nouveau en inversant cette simple idée. On peut y lire en anglais : «Jésus sait qui je suis, c’est pourquoi je l’aime.» Cela procure une perspective différente de notre relation avec lui : nous sommes connus.

Dans l’Israël de l’Antiquité, aimer et connaître les brebis, voilà en quoi se distinguait le vrai berger de l’aide embauché. Le berger passait tant de temps avec ses brebis qu’il en venait à s’attacher à elles et à les connaître à fond. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que Jésus ait dit aux siennes : «Je connais mes brebis, et elles me connaissent. [...] Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent» (Jn 10.14,27).

Il nous connaît et il nous aime ! Nous pouvons nous fier aux desseins de Dieu à notre égard et nous appuyer sur la promesse de ses tendres soins, car son Père «sait de quoi [nous avons] besoin, avant que [nous] le lui [demandions]» (Mt 6.8). En gérant les hauts et les bas de votre vie aujourd’hui, n’ayez crainte. Le Berger de votre cœur vous connaît et vous aime. — Bill Crowder

Le plus merveilleux, c’est que Jésus m’aime.

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15 janvier • Lisez > Colossiens 3.9-17

Rechercher l’unité

Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, ni circoncis, ni incirconcis, ni étranger,ni sauvage, ni esclave ni homme libre, mais Christ est tout et en tous.
Colossiens 3.11

Durant ma jeunesse, dans les années 1950, je ne me suis jamais interrogé au sujet du racisme et de la ségrégation qui prévalaient tous les jours dans la ville où nous habitions. Dans les écoles, les restaurants, les transports publics et les quartiers, les gens à la peau de couleurs différentes étaient séparés.

Mon attitude a changé en 1968, quand j’ai commencé mon entraînement militaire de base dans l’armée américaine. Ma compagnie se composait de jeunes hommes issus de divers groupes culturels. Nous avons vite appris que nous devions nous comprendre et nous accepter les uns les autres, travailler ensemble et accomplir notre mission.

Lorsque Paul a écrit à l’Église de Colosses, il était bien conscient de la diversité de ses membres : «Il n’y a plus ni Juif ni non-Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni étranger, ni sauvage, ni esclave ni homme libre, mais Christ est tout et en tous» (Col 3.11). Paul a exhorté ainsi ce groupe dont les différences superficielles comme profondes risquaient de facilement diviser les gens : «[Revêtez]-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience (v. 12). Et par-dessus toutes ces vertus, il leur a demandé de se revêtir d’amour, «qui est le lien de la perfection» (v. 14).

Notre appel à mettre ces principes en pratique s’accomplit souvent progressivement, en recherchant l’amour, la compréhension, la paix et l’unité au sein du corps de Christ. Au cœur de toute notre merveilleuse diversité, aspirons à encore plus d’unité en Christ. — David Mccasland

L’amour de Christ crée l’unité au sein de la diversité.

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16 janvier • Lisez > 1 Samuel 7.7-14

Le pouvoir de la prière

Ne cesse point de crier pour nous à l’Éternel, notre Dieu, afin qu’il nous sauve.
1 Samuel 7.8

Un jour que je me préoccupais beaucoup du bien-être d’un intime, j’ai puisé un encouragement dans un passage de l’histoire vétérotestamentaire de Samuel, un sage leader des Israélites. En lisant que Samuel avait intercédé pour le peuple de Dieu, en difficulté, j’ai redoublé d’ardeur dans mon intercession pour mon être cher.

Les Israélites affrontaient la menace des Philistins, qui les avaient déjà vaincus lorsque le peuple de Dieu avait négligé de lui faire confiance (voir 1 S 4). Après s’être repentis de leurs péchés, ils ont entendu dire que les Philistins étaient sur le point de les attaquer. Cette fois-ci, ils ont cependant demandé à Samuel de continuer de prier pour eux (7.8), et le Seigneur l’a clairement exaucé en jetant la confusion parmi leurs ennemis (v. 10). Bien que les Philistins aient pu être plus forts que les Israélites, le Seigneur s’est avéré le plus fort de tous.

Quand nous souffrons de voir nos êtres chers en difficulté et nous craignons que la situation ne s’améliore pas, il se peut que nous soyons tentés de croire que le Seigneur n’interviendra pas. Nous ne devrions toutefois jamais sous-estimer le pouvoir de la prière, car notre Dieu d’amour entend nos supplications. Nous ignorons comment il y répondra, mais nous savons que notre Père désire ardemment que nous acceptions son amour et que nous croyions à sa fidélité. Avez-vous quelqu’un pour qui prier aujourd’hui ? — Amy Boucher Pye

Dieu nous entend lorsque nous le prions.

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17 janvier • Lisez > Romains 11.33-36

Une gratitude croissante

C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses.
Romains 11.36

Aimeriez-vous cultiver une plus grande gratitude ? George Herbert, un poète britannique du XVIIe siècle, encourage ses lecteurs à tendre vers ce but dans son poème intitulé «Gratefulness» (Gratitude) : «Même si tu m’as tant donné, donne-moi une chose de plus : un cœur reconnaissant.»

Herbert a reconnu que, pour manifester de la gratitude, il lui suffisait d’être conscient des bénédictions qu’il avait déjà reçues de Dieu.

La Bible déclare que Jésus-Christ est la source de toutes bénédictions : «C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses» (Ro 11.36). Ce «toutes choses» englobe tant l’extravagant que l’ordinaire, tous les dons quotidiens. Tout ce que nous recevons provient directement de notre Père céleste (Ja 1.17), tous des cadeaux qu’il nous fait par amour pour nous.

Pour être plus consciente des bénédictions de Dieu envers moi, j’apprends à cultiver un cœur capable de reconnaître la source de toutes mes joies quotidiennes, mais surtout de celles que je tiens souvent pour acquises. Aujourd’hui, elles incluaient une matinée fraîche pour le jogging, l’anticipation d’une soirée avec des amis, un garde-manger bien garni me permettant de faire du pain perdu avec mes filles, la beauté du monde que je vois par la fenêtre ,et l’arôme du café fraîchement fait.

Quelle est « l’abondance » que Dieu vous a déjà accordée ? Ouvrir les yeux sur ces bénédictions nous aidera à acquérir un cœur reconnaissant. — Lisa Samra

En pensant à tout ce qui est bon, remerciez-en Dieu.

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18 janvier • Lisez > Genèse 45.1-8

Composer avec les retards

Ce n’est donc pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu.
Genèse 45.8

Une panne d’informatique à l’échelle internationale cause un nombre énorme d’annulations de vols, clouant ainsi au sol des milliers et des milliers de passagers dans les aéroports. Durant une tempête hivernale, une multitude d’accidents de voiture bloquent de grandes autoroutes. La personne ayant promis d’envoyer «immédiatement» une réponse a négligé de le faire. Des retards peuvent souvent entraîner colère et contrariété, mais en tant que disciples de Jésus, nous avons le privilège de pouvoir compter sur son aide.

Un des meilleurs exemples de patience que l’on trouve dans la Bible, c’est Joseph, que ses frères jaloux ont vendu à des commerçants, que la femme de son employeur a faussement accusé et que l’on a emprisonné en Égypte. Or, «il fut là, en prison. L’Éternel fut [néanmoins} avec Joseph» (Ge 39.20,21). Des années plus tard, quand Joseph a interprété les songes de Pharaon, celui-ci l’a mis à la tête de l’Égypte (Chap .41).

Le fruit le plus remarquable de sa patience s’est manifesté lorsque ses frères sont venus acheter du blé durant une famine et qu’il leur a dit : «Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Égypte. Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu pour être conduit ici, car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous» (45.4,5).

Puissions-nous dans tous nos retards, brefs et longs, gagner comme Joseph en patience, en perspective et en paix avec foi en Dieu. — David Mccasland

La confiance en Dieu nous permet de vivre notre foi avec patience.

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19 janvier • Lisez > Zacharie 4.1-7

Par la puissance de L’Esprit

Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie.
Zacharie 4.7

Lorsqu’une montagne s’érige devant vous, que faites vous ? L’histoire de Dashrath Manjhi pourrait vous inspirer. Lorsque sa femme est morte parce qu’il n’avait pas réussi à l’amener assez vite à l’hôpital pour y recevoir des soins de toute urgence, Manjhi a fait ce qui semblait impossible. Il a passé vingt-deux années à creuser un énorme trou dans une montagne afin que les autres villageois puissent atteindre l’hôpital local et y recevoir les soins médicaux leur étant nécessaires. Avant sa mort, le gouvernement de l’Inde a souligné sa réalisation.

La reconstruction du Temple a dû sembler impossible à Zorobabel, l’un des chefs d’Israël rentrés d’exil. Le peuple était découragé, menacé par ses ennemis, sans ressources suffisantes et sans grande armée. Dieu a toutefois envoyé Zacharie rappeler à Zorobabel que la tâche à accomplir allait requérir quelque chose de plus puissant qu’une force militaire, un pouvoir individuel ou des ressources humaines. Il allait avoir besoin de la puissance de l’Esprit
{Za 4.6). Certain de recevoir l’aide de Dieu, Zorobabel a cru que Dieu aplanirait toute montagne de difficultés qui s’érigerait contre la reconstruction du Temple et la restauration de la communauté (v.7).

Que faisons nous lorsqu’une «montagne» s’érige devant nous ? Deux options s’offrent à nous : compter sur nos propres forces ou sur la puissance de l’Esprit. Si nous comptons sur sa puissance, il aplanira la montagne ou nous donnera la force et l’endurance pour la gravir. — Marvin Williams

Le pouvoir humain ne suffit pas à accomplir les desseins divins.

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20 janvier • Lisez > Psaume 121

Mon aide !

Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre.
Psaume 121.2

Durant des décennies, la chorale Brooklyn Tabernacle a béni des multitudes par ses chants gospel rafraîchissant l’âme. Sa version du Psaume 121 intitulée «My Help» (Mon aide) en est un exemple.

Ce psaume commence par une confession de foi personnelle dans le Seigneur qui a donné vie à tout et qui était la source d’aide du psalmiste (v. 1,2). Que voulait dire cela ? La stabilité
(v. 3), des soins jour et nuit (v. 3,4), une présence et une protection constantes (v. 5,6), ainsi qu’une préservation contre tout genre de mal pour l’instant et l’éternité (v. 7,8).

En s’inspirant de la Bible, les enfants de Dieu au fil des siècles ont identifié le Seigneur comme leur source d’«aide» par leurs cantiques. Mon adoration inclut chanter avec d’autres de tout cœur un cantique de Charles Wesley, qui dit : «Père, je lève les mains vers toi, je ne connais d’autre aide que la tienne ; si tu te retires de moi, ah ! je périrai. » Le grand réformateur Martin Luther a eu raison d’écrire : «C’est un rempart que notre Dieu, une invincible armure, notre délivrance en tout lieu, notre défense sûre.»

Vous sentez-vous seul, oublié, abandonné, confus ? Réfléchissez au Psaume 121. Laissez-le remplir votre âme de foi et de courage. Vous n’êtes pas seul, alors n’essayez pas de vivre votre vie en faisant cavalier seul. Réjouissez-vous plutôt des soins terrestres et éternels de Dieu tels que manifestés dans la vie, la mort, la résurrection et l’ascension de Jésus-Christ. Et les étapes à venir, franchissez-les avec son aide. — Arthur Jackson

Le Créateur de l’univers est l’Aide des enfants de Dieu !

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21 janvier • Lisez > 2 Pierre 1.1-9

Promesses et promesses

[Lesquelles] nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine.
2 Pierre 1.4

Ma fille cadette et moi avons un jeu que nous appelons «Pinchers» (Pincées). Quand elle monte l’escalier, je la pourchasse et j’essaie de la pincer. Les règles à suivre : Je ne peux la pincer (gentiment, bien entendu) que lorsqu’elle est dans l’escalier. Lorsqu’elle est arrivée en haut, elle est en sûreté. Parfois, elle n’est cependant pas d’humeur à jouer. Et si je la suis dans l’escalier, elle me lance fermement : «Pas de pincées !» Ce à quoi je réponds : «Pas de pincées. Promis.»

Or, cette promesse peut sembler insignifiante, mais quand je fais ce que je dis que je ferai, ma fille commence à saisir une chose au sujet de mon caractère. Elle fait l’expérience de ma constance. Elle sait qu’elle peut me faire confiance. Tenir parole, ce n’est pas grand-chose. Reste que les promesses -ou les honorer, devrais-je dire - sont ce qui maintient la viabilité des relations. Elles jettent les fondements de l’amour et de la confiance.

Je crois que c’est ce que Pierre voulait dire en écrivant que les promesses de Dieu nous permettent de «[devenir] participants de la nature divine» (2 Pi 1.4). Lorsque nous prenons Dieu au mot, en croyant ce qu’il dit de lui-même et de nous, nous découvrons son amour pour nous. Cela lui donne l’occasion de nous révéler sa fidélité, si nous croyons qu’il dit vrai. Je suis heureux que la Bible soit riche de ses promesses, ces rappels concrets de ce que «ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin» (La 3.22,23). Adam Holz

La Parole de Dieu nous révèle son amour pour nous.

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22 janvier • Lisez > Jacques 1.1-12

Une question d’attitude

[Regardez] comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés.
Jacques 1.2

Regina est rentrée en voiture du travail, découragée et fatiguée. Sa journée avait commencé par l’annonce d’une nouvelle tragique reçue par SMS d’un ami, avant de s’aggraver au fil de réunions avec des collègues qui refusaient de travailler selon la moindre de ses idées. Tandis que Regina parlait avec Dieu, elle a cru préférable de mettre de côté le stress de la journée pour rendre une visite surprise avec fleurs à la main à une amie âgée se trouvant dans un centre de soins. Elle a retrouvé le moral en entendant Maria lui raconter combien le Seigneur était bon envers elle :

«J’ai mon propre lit et mon propre fauteuil, trois repas par jour et l’aide des infirmières d’ici. Et à l’occasion, Dieu envoie un cardinal (joli passereau) à ma fenêtre juste parce qu’il sait que je les aime et qu’il m’aime.»

Attitude. Perspective. Comme le dit le dicton, «la vie est faite à 10 p. cent de ce qui nous arrive et à 90 p. cent de la façon dont nous y réagissons». Les gens à qui Jacques a écrit étaient dispersés à cause de leur persécution, et il leur a demandé de réfléchir à leur perspective sur leurs difficultés. Il leur a lancé ce défi : «[Regardez] comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés» (Ja 1.2).
Chacun de nous apprend à faire confiance à Dieu en situation éprouvante. Le genre de perspective joyeuse dont parle Jacques nous vient lorsque nous apprenons à voir que Dieu peut se servir de nos combats pour faire mûrir notre foi en lui. — Anne Cetas

Dieu nous fait grandir au moyen de nos épreuves.

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23 janvier • Lisez > 1 Jean 3.16-24

Un «oui» d’amour

[N’aimons] pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.
1 Jean 3.18

Le 21 août 2016, Carissa a affiché sur les médias sociaux des photos d’une inondation dévastatrice en Louisiane. Le lendemain matin, elle leur a joint l’appel à l’aide d’une personne issue de la région inondée. Cinq heures plus tard, elle et son mari, Bobby, ont envoyé un appel à se joindre à eux dans leur voyage de 1600 km visant à apporter leur aide aux sinistrés. Moins de vingt-quatre heures plus tard, treize personnes étaient en route pour se mettre au service de ceux dont la maison avait été gravement endommagée.
Qu’est-ce qui motive les gens à tout laisser tomber pour conduire pendant dix-sept heures afin de déménager des appareils ménagers, de faire des travaux de démolition et d’apporter de l’espoir dans un endroit qu’ils n’ont jamais vu auparavant ? C’est l’amour.

Réfléchissez à ce verset, qu’elle a affiché avec son appel à l’aide : «Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira» (Ps 37.5). Cela s’avère important surtout lorsque nous suivons l’appel à l’aide de Dieu. L’apôtre Jean a dit : «Si quelqu’un [...] voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ?» (1 Jn 3.17.) Ce peut être une tâche intimidante, mais nous avons la promesse que Dieu nous aidera si «nous faisons ce qui lui est agréable» (v. 22).

Lorsque survient un besoin, nous pouvons honorer Dieu en disant un «oui» d’amour et en accomplissant ce que nous croyons qu’il nous demande de faire pour les autres. —
Dave Branon

Nous manifestons son amour par l’aide que nous apportons aux autres.

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24 janvier • Lisez > Psaume 104.1-12, 24-30

Dieu de vie

Éternel, mon Dieu, tu es infiniment grand ! Tu es revêtu d’éclat et de magnificence !
Psaume 104.1

Il y a quelques hivers, mon village natal a subi une vague de froid glacial inhabituellement longue qui a fini par céder à des températures printanières plus clémentes. Pendant deux semaines consécutives, le thermomètre extérieur a plongé bien au-dessous de zéro (- 20°C)
Par un matin dès plus froids, le gazouillis d’oiseaux a rompu le silence de la nuit. Ils chantaient de tout cœur par dizaines, sinon par centaines.

On aurait dit qu’ils criaient à leur Créateur de bien vouloir réchauffer un peu le temps !
Les ornithologues nous disent que la multitude de chants d’oiseaux que nous entendons par les matins de fin d’hiver est surtout celle des mâles, qui tentent d’attirer leurs partenaires et de déterminer leurs territoires. Leurs chants m’ont rappelé que Dieu réglait avec précision sa création afin de soutenir la vie et de la faire prospérer, parce qu’il est un Dieu de vie.

Dans un Psaume dont l’auteur s’émerveille de la terre florissante de Dieu, l’auteur commence ainsi : «Mon âme, bénis l’Éternel !» (Ps 104.1), pour ajouter : «Les oiseaux du ciel habitent sur leurs bords, et font résonner leur voix parmi les rameaux» (v. 12).

Dans les oiseaux qui changent et qui font leur nid, jusqu’au vaste océan «  où «se meuvent sans nombre des animaux petits et grands» (v. 25), nous voyons des raisons de louer le Créateur pour la peine qu’il s’est donnée afin de veiller à ce que tout ce qui vit s’épanouisse. — Jeff Olson

Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.

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25 janvier • Lisez > Romains 5.1-11

L’espoir véritable

L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Romains 8.16

Récemment, j’ai visité l’Empire State Building avec un ami. La queue semblait courte, juste la largeur de l’immeuble et du coin. En entrant dans l’édifice, nous avons toutefois vu la file s’étirer jusqu’au bout du hall d’entrée, jusqu’au haut de l’escalier et jusque dans une autre pièce. À chaque tournant, une nouvelle distance à parcourir nous apparaissait.

Les parcs d’attractions et thématiques tracent soigneusement le trajet de leurs foules de manière à faire paraître les queues plus courtes qu’en réalité. ll n’en reste pas moins que la déception peut les guetter «au tournant».

Or, nos déceptions sont parfois bien pires. L’emploi espéré nous échappe ; les amis sur qui nous comptions nous laissent tomber ; la relation romantique à laquelle nous aspirions échoue. Reste que dans ces immenses chagrins, la Parole de Dieu exprime une vérité rafraîchissante au sujet de l’espoir que nous avons en lui : «[L’affliction] produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné» (Ro 5.3-5).

Tandis que nous plaçons notre confiance en lui, par son Esprit, Dieu nous murmure la vérité : nous sommes aimés d’un amour inconditionnel et nous serons un jour avec lui, quels que soient les obstacles que nous affrontons. Dans un monde souvent décevant, qu’il est bon de savoir que Dieu nous procure un espoir véritable ! — James Banks

En Christ, le désespéré trouve l’espoir.

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26 janvier • Lisez > Apocalypse 4

Saint, saint, saint

Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, qui était, qui est, et qui vient !
Apocalypse 4.8

«Le temps file quand on s’amuse.» Dans les faits, ce cliché n’a aucun fondement, mais notre vécu lui donne des apparences de vérité.

Lorsque la vie est agréable, le temps passe trop vite. Donnez-moi une tâche qui me plaît ou une personne dont je trouve la compagnie très agréable, et le temps me semblera perdre toute son importance.

Mon vécu de cette «réalité» m’a procuré une nouvelle compréhension de la scène que décrit Apocalypse 4. Par le passé, en réfléchissant aux quatre êtres vivants assis près du trône de Dieu qui ne cessent de répéter les mêmes quelques mots, je me disais : C’est d’un tel ennui !

Je ne le pense plus. Je pense aux scènes dont ces créatures ont été les témoins de leurs nombreux yeux (v. 8). Je considère la vue qu’elles ont depuis leur position devant le trône de Dieu (v. 6). Je me dis qu’elles s’émerveillent de l’intervention divine empreinte de sagesse et d’amour dans les affaires d’une humanité égarée. Puis je me dis : Quelle meilleure réponse pourraient-elles donner à tout cela ? Que dire d’autre que «Saint, saint, saint» ?

S’ennuie-t-on à toujours répéter les mêmes paroles ? Pas quand on est en présence d’un être aimé ni quand on fait exactement ce pour quoi on est né.

Comme les quatre créatures, nous sommes nés pour glorifier Dieu. Notre vie ne sera jamais ennuyeuse si nous concentrons notre attention sur lui et si nous accomplissons notre mission. — Julie Ackerman Link

Le cœur qui bat à l’unisson de Dieu ne peut que chanter ses louanges.

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27 janvier • Lisez > Ecclésiaste 5.1-6

Le dernier mot

Ne te presse pas d’ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte pas.
Ecclésiaste 5.1

Un jour, durant un cours de philosophie à l’université, un étudiant a émis des remarques incendiaires au sujet des opinions du professeur. À la grande surprise des autres étudiants, l’enseignant l’en a remercié et est passé à un autre commentaire. Quand on lui a demandé par la suite pourquoi il n’avait pas répondu à l’étudiant, il s’est expliqué ainsi : «Je mets en pratique la discipline consistant à refuser le besoin d’avoir le dernier mot.»

Ce professeur aimait et honorait Dieu, et il désirait être humble d’esprit pour refléter cet amour. Ses paroles me rappellent un autre Enseignant, étant d’une autre époque et ayant écrit le livre de l’Ecclésiaste. Même s’il n’a pas dit comment gérer une personne en colère, il a dit que, lorsque nous nous approchons du Seigneur, nous devrions prendre garde à notre pied et nous «[approcher] pour écouter» plutôt que de nous hâter de nous exprimer. Ce faisant, nous reconnaissons que Dieu est Seigneur et que nous sommes ses créatures (Ec 4.17; 5.1).

Comment vous approchez-vous de Dieu ? Si vous avez le sentiment que votre attitude aurait besoin d’être ajustée, pourquoi ne prendriez-vous pas le temps de considérer la majesté et la grandeur du Seigneur ? Lorsque nous méditons sur sa sagesse, sa puissance et sa présence infinies, nous pouvons admirer l’amour débordant qu’il nous témoigne. Mus par cette même humilité, nous n’aurons pas besoin non plus d’avoir le dernier mot. — Amy Boucher Pye

Les paroles choisies avec soin honorent Dieu.

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28 janvier • Lisez > Psaume 92

Joie

Et je chante avec allégresse l’ouvrage de tes mains.
Psaume 92.5

J’approche à grands pas d’une nouvelle période de ma vie, la vieillesse, mais je n’y suis pas encore tout à fait. Même si les années filent à vive allure et que j’aimerais parfois en ralentir le passage, j’éprouve une joie qui me soutient. Chaque jour est un nouveau jour que le Seigneur m’accorde. Avec le psalmiste, je peux dire : «Il est beau de louer l’Éternel [...] d’annoncer le matin ta bonté, et ta fidélité pendant les nuits» (Ps 92.2,3).

Même si ma vie comporte ses combats, et que la souffrance et les difficultés d’autrui me dépassent parfois, Dieu me rend capable de me joindre au psalmiste pour «[chanter] avec allégresse l’ouvrage de [ses] mains» (v. 4). Nous réjouir des bénédictions reçues : la famille, les amis et un travail satisfaisant. Nous réjouir de la merveilleuse création de Dieu et de sa Parole inspirée. Nous réjouir de ce que Jésus nous a aimés au point de mourir pour expier nos péchés. Nous réjouir de ce qu’il nous a donné l’Esprit, la source de la vraie joie (Ro 15.13). Grâce au Seigneur, ceux qui ont foi en lui «croissent comme le palmier [...] ils portent encore des fruits dans la vieillesse» (Ps 92.13-15).

De quels fruits s’agit-il ? Peu importe dans quelle situation ou période de notre vie nous nous trouvons, nous pouvons servir d’exemples de son amour par la vie que nous menons et les paroles que nous prononçons. Il y a de quoi nous réjouir du fait de connaître le Seigneur, de vivre pour lui et de le faire connaître à d’autres. — Alyson Kieda

Dieu est celui qui procure la joie.

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29 janvier • Lisez > Matthieu 18.1-5; 19.13,14

Comme un petit enfant

[Si] vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.
Matthieu 18.3

Un soir, il y a de nombreuses années, après avoir fait une prière du coucher avec notre fillette de deux ans, ma femme s’est étonnée de recevoir cette question : «Maman, où est Jésus ?»
Luann lui a répondu : «Jésus est au ciel et il est partout, ici même avec nous. Et il peut venir dans ton cœur si tu le lui demandes.»
«Je veux Jésus dans mon cœur.»
«Un de ces jours, tu pourras le lui demander.»
«Je veux lui demander d’être dans mon cœur maintenant.»
Alors notre petite fille a dit :
«Jésus, je te demande de venir dans mon cœur et d’être avec moi.» Et c’est ainsi que son parcours de foi a commencé.

Lorsque les disciples de Jésus lui ont demandé qui était le plus grand dans le royaume des cieux, il a fait venir un petit enfant pour qu’il se joigne à eux (Mt 18.1,2). Puis il leur a répondu : «[Si] vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. [...] Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même» (v.3-5).
Par les yeux de Jésus, nous pouvons voir dans un enfant confiant notre exemple de foi. Et Jésus nous dit d’accueillir tous ceux qui lui ouvrent leur cœur : «Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent» (19.14). — David Mccasland

Notre foi en Jésus doit ressembler à celle d’un enfant confiant.

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30 janvier • Lisez > Psaume 46

Capable et disponible

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.
Psaume 46.2

Mon mari était au travail quand j’ai reçu le diagnostic de cancer de ma mère. Je lui ai laissé un message et je suis allée chercher du réconfort auprès de mes amis et de ma famille. Personne n’était disponible. Me couvrant le visage, j’ai sangloté. «Aide-moi, Seigneur.» J’ai du coup reçu l’assurance que Dieu était là avec moi, ce qui m’a consolée durant ces moments où je me sentais seule au monde.

l’ai remercié le Seigneur quand mon mari est rentré à la maison et que des amis et des proches ont commencé à m’apporter leur soutien. Reste que l’assurance apaisante de la présence du Seigneur que j’ai ressentie durant ces premières heures d’une grande tristesse solitaire m’a confirmé que Dieu se tient fidèlement à ma disposition là où et quand j’ai besoin d’aide.

Dans le Psaume 46, le psalmiste proclame que Dieu est notre refuge, notre appui et notre secours infaillible (v. 2). Lorsque nous nous sentons entourés du chaos ou que tout ce que nous croyions être stable s’écroule autour de nous, nous n’avons rien à craindre (v.3,4). Dieu ne chancelle jamais (v.5-8). Sa puissance est manifeste et efficace (v. 9,10). L’Éternel, qui nous soutient, nous donne de croire à ses attributs immuables (v. 11). Le Seigneur, notre haute retraite, reste auprès de nous pour toujours (v. 12).

Dieu a créé ses disciples de sorte qu’ils se soutiennent et s’encouragent entre eux par la prière, tout en affirmant qu’il est toujours capable et disposé à nous venir directement en aide si nous le lui demandons. — Xochitl Dixon

Dieu est toujours capable de nous aider et disponible pour le faire.

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31 janvier • Lisez > Ésaïe 1.16-20

Blanc comme le neige

Si vos péchés (...) sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
Ésaïe 1.18

Un certain mois de décembre, ma famille et moi sommes allés dans les montagnes. Nous avions vécu toute notre vie en climat tropical et c'était la première fois que nous pouvions voir la neige dans toute sa splendeur. En contemplant le manteau blanc qui recouvrait les champs, mon mari a cité Esaïe : « Si vos péchés (...) sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » (Es 1.18)

Après nous avoir demandé la signification du mot « pourpre » notre fillette de trois ans a voulu savoir : « Est-ce que le couleur rouge est mauvaise ? » Elle sait que les péchés sont des choses qui déplaisent à Dieu, mais ce verset ne parle pas des couleurs. Le prophète décrivait la teinture d'un rouge éclatant que l'on extrayait des oeufs d'un petit insecte. On trempait les vêtements deux fois dans ce rouge éclatant afin que la couleur devienne permanente. Ni la pluie ni le lavage ne pouvaient la déloger. Il en va de même du péché. Aucun effort humain me peut en venir à bout. Il est enraciné dans le coeur.

Dieu seul peut purifier le coeur. Nous avons admiré un blanc immaculé qu'un lavage ou la javellisation d'un vêtement teint en écarlate ne peut produire. Si nous obéissons à Dieu : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacées »
( Ac 3.19)., il nous pardonne et nous accorde une nouvelle vie. Il n'y a que le sacrifice de Jésus qui puisse nous procurer un coeur pur. Quel merveilleux cadeau !

Keila Ochoa

Lorsque Dieu nous pardonne, il nous purifie du même coup.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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