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Le point de vue biblique
«À CELUI QUI EST FERME»

Depuis plus d’un siècle maintenant, l’Occident est aux prises avec le problème de l’athéisme en tant que phénomène institutionnalisé. C’est vers le début du XXe siècle que s’est amorcée la dégringolade du christianisme dans notre monde. Depuis, le christianisme ne cesse de reculer. Dans cet article, ce n’est pas tant les causes de ce recul qui m’intéressent, mais les effets dominants de ce recul sur notre société et nos Églises.

La société

Les effets de la déchristianisation sur notre société sont bien connus. Ils sont surtout d’ordre moral, et plus précisément dans le domaine des diverses pratiques sexuelles. Nous le savons tous, notre génération a été témoin des changements les plus radicaux en matière de pratiques sexuelles. Presque tous les interdits sont désormais levés. Par ailleurs, la morale des affaires financières est un autre domaine qui a durement subi les effets de la déchristianisation. L’argent est devenu le principal centre d’intérêt de l’homme pour qui ce nouveau dieu, Mamon, mérite tous les sacrifices. La droiture et l’honnêteté ne font plus partie des mœurs financières de l’homme de notre temps. Tous les moyens sont bons pour acquérir des richesses, même les plus tordus.

L’Église

S’il existe un endroit qui devrait échapper à ces tendances destructrices, c’est bien l’Église. Or, il n’en est rien. Les ouvriers chrétiens qui offrent de la relation d’aide sont submergés de cas où la sexualité est le centre des préoccupations. Sur le plan de l’argent, c’est encore bien pire. Une majorité de croyants négligent systématiquement de verser la dîme à leur Église sous toutes sortes de prétextes ingénieusement tordus. Dans bien des cas, plusieurs ne donnent à Dieu que les restants, et encore faut-il qu’il en reste. La malhonnêteté et la fraude sont des pratiques parfaitement intégrées au rythme de vie des chrétiens en qui la conscience n’exerce plus son effet éclairant. Tout peut désormais s’expliquer, se justifier et s’excuser.

Un grand défi

Le plus grand défi du chrétien de notre temps est sans nul doute celui d’échapper aux tendances de ce présent siècle mauvais. En tout cas, c’était la prière de l’apôtre Paul dans l’épître aux Galates: «que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus-Christ, qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles! Amen!» (Galates 1:3-5)

Fermeté dans les sentiments

Non seulement nous devons relever le défi de marcher droitement avec Dieu dans un siècle qui nous encourage à faire tout le contraire, mais encore il faut découvrir la somme de tous les avantages qui se rattachent à ce défi.
«À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi. Confiez-vous en l'Éternel à perpétuité, car l'Éternel, l'Éternel est le rocher des siècles.» (Ésaïe 26:3-4)

Réal Gaudreault, pasteur de l’Assemblée Chrétienne La Bible Parle, Saguenay.

 


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