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Notre Pain Quotidien - Octobre 2020


 Notre Pain Quotidien - octobre 2020 - rochers et mélèzes, jaune, orange

1er octobre • Lisez > Jean 15.5-17

Pour nos amis

C’est ici mon commandement: Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés.
Jean 15.12

Dans son roman intitulé «Les Hauts de Hurle-Vent», Emily Brontë fait une description mémorable d’un homme acariâtre qui cite souvent la Bible pour critiquer les gens: «[Le] plus odieux et le plus infatué pharisien qui ait jamais torturé une Bible afin d’en recueillir les promesses pour lui-même et d’en jeter les malédictions sur ses voisins».
Il se peut même que cette citation amusante nous rappelle certaines personnes. Par contre, ne ressemblons-nous pas tous un peu à cet homme, étant enclins à condamner les fautes d’autrui tout en excusant les nôtres ?
Dans la Bible, certains ont étonnamment agi tout à l’opposé, étant prêts à renoncer aux promesses divines pour eux-mêmes et à se faire maudire si cela pouvait en sauver d’autres. Moïse aurait préféré que Dieu l’efface de son livre plutôt que de le voir refuser son pardon aux Israélites (Ex 32.32). Paul aurait accepté d’être «séparé de Christ» pour que son peuple trouve Dieu (Ro 9.3).
Si légaliste que soit notre nature, la Bible nous fait remarquer ceux qui aiment les autres plus qu’eux-mêmes, car cet amour honore Jésus, qui a dit: «Il n’y a pas plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis» (Jn 15.13). Avant même que nous le connaissions, Jésus nous a aimés (13.1) -choisissant de mourir pour nous donner la vie.
Dieu nous invite maintenant à entrer dans sa famille, et donc à aimer et à être aimés de la sorte (15.9-12). Ainsi, à la vue de l’amour inimaginable de Christ, le monde l’apercevra, lui.
— Monica Brands

En aimant Christ, nous aimons aussi les autres.

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2 octobre • Lisez > Zacharie 3.1-7

Le tison de Dieu

Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête.
Zacharie 3.4

En cueillant les plus petits, une bonne affolée s’est précipitée hors de la maison en flammes. En pleine course, elle a appelé d’une voix forte le petit Jacky de cinq ans. Comme Jacky ne la suivait toutefois pas, un passant a vite réagi en montant sur les épaules d’un ami. Il a sorti Jacky par la fenêtre de l’étage, juste avant que le toit ne s’effondre. Susanna, la mère du petit, a dit de lui qu’il était un «tison arraché du feu».Vous savez peut-être que ce «tison» était le grand pasteur itinérant John Wesley (1703-1791).

Susanna Wesley citait ainsi Zacharie, un prophète qui met en lumière les attributs de Dieu. En relatant une vision qu’il a eue, il nous fait entrer dans une scène d’audience où Satan se tient près du souverain sacrificateur Josué (3.1). Satan accuse Josué, mais Dieu le réprimande ainsi: «N’est-ce pas là un tison arraché du feu ?» (v. 2.) Dieu dit également à Josué: «Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête» (v. 4), avant de lui lancer ce défi - aussi une opportunité: «Si tu marches dans mes voies et si tu observes mes ordres, tu jugeras ma maison» v. 7).

Quelle image du cadeau que nous fait Dieu par la foi en Jésus ! Il nous arrache du feu, nous purifie et œuvre en nous tandis que nous suivons la direction de son Esprit. Vous pourriez donc nous appeler les tisons que Dieu a arraché du feu. — Tim Gustafon

Après nous avoir sauvés par amour, Dieu nous forme à aimer les autres.

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3 octobre • Lisez > Marc 10.46-52

Demander de l’aide

Jésus, prenant la la parole, lui dit: que veux-tu que je te fasse ?
Marc 10.51

Son courriel m’étant parvenu à la fin d’une longue journée, j’avoue ne pas l’avoir lu. Je multipliais les heures pour aider un proche atteint d’une maladie grave. Les distractions sociales étaient donc hors de question !

Le lendemain matin, en cliquant sur le message de mon amie, j’ai lu: «Je peux t’être utile en quelque chose ?» Me sentant mal à l’aise, j’ai commencé à lui répondre que non. Puis, après avoir inspiré profondément, j’ai remarqué que sa question me semblait bien connue, pour ne pas dire divine.

C’est parce que Jésus l’a posée. En entendant un mendiant aveugle crier à lui sur la route de Jéricho, Jésus s’est arrêté pour poser une question semblable à ce Bartimée: «Que veux-tu que je te fasse ?» (Mc 10.51.)

Cette question frappante montre que Jésus, le Guérisseur, désire ardemment nous venir en aide. Il nous invite cependant d’abord à reconnaître avec humilité que nous avons besoin de lui. Mendiant «professionnel», Bartimée était nécessiteux - pauvre, seul et peut-être affamé et abattu. Aspirant à une nouvelle vie, il s’est toutefois contenté d’indiquer à Jésus son besoin le plus fondamental: «Rabbouni [...] que je recouvre la vue.»

C’était une requête légitime pour un aveugle. Jésus l’a donc immédiatement guéri. Comme mon amie espérait de moi la même franchise, je lui ai promis de prier pour connaître mon besoin fondamental et, surtout, de le lui indiquer avec humilité. Connaissez-vous le vôtre ? Si un ami vous pose la question, indiquez-le-lui, puis parlez-en à Dieu. — Patricia Raybon

Dieu résiste aux orgueilleux, mais fait grâce aux humbles. 1 Pierre 5.5

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4 octobre • Lisez > Éphésiens 6.10-18

Prendre position avec courage

Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres.
Éphésiens 6.12

Teresa Prekerowa n’était qu’une adolescente lorsque les nazis ont envahi sa Pologne natale à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. C’était au début de l’Holocauste, quand ses voisins juifs ont commencé à disparaître. Teresa et d’autres de ses compatriotes polonais ont risqué leur vie pour les faire échapper au ghetto de Varsovie et à la purge nazie.

Teresa est devenue l’une des principales historiennes de la guerre et de l’Holocauste. C’est toutefois au courage avec lequel elle a résisté à la marée du mal qu’elle doit d’être comptée au nombre des Justes parmi les Nations au mémorial de l’Holocauste Yad Vashem, à Jérusalem.

Il faut du courage pour s’opposer au mal, car «nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes» (Ép 6.12). Cette opposition invisible excède manifestement ce à quoi quiconque peut résister à lui seul. Dieu nous a donc donné les ressources spirituelles nécessaires («toutes les armes de Dieu») pour nous faire «tenir ferme contre les ruses du diable» (v. 11).

Qu’implique cette fermeté ? Il peut s’agir de lutter contre l’injustice ou d’intervenir en faveur d’une personne vulnérable ou victimisée de notre entourage. Quel que soit le conflit, nous pouvons prendre courage, car notre Dieu nous a déjà procuré le nécessaire afin que nous prenions position pour lui et contre le mal. — Bill Crowder

Dieu nous rend capables de prendre position en sa faveur.

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5 octobre • Lisez > Psaume 51.11-15

Meilleur que jamais

Rends-moi la joie de ton salut, et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne !
Psaume 51.14

On raconte l’histoire d’un groupe de pêcheurs de saumon s’étant réunis dans une auberge d’Écosse au terme d’une longue journée de pêche. En décrivant une prise à ses amis, un des pêcheurs a accidentellement envoyé un verre contre le mur et, en se cassant, le verre a laissé une tache sur le plâtre blanc. Le fautif s’est alors excusé auprès de l’aubergiste et lui a offert de le dédommager, mais en vain, car le mur était gâché. Un homme assis près de lui a alors dit: «Ne vous inquiétez pas.» S’étant levé, il a tiré de sa poche un pinceau et s’est mis à dessiner autour de la tache, faisant lentement émerger la tête d’un cerf magnifique.

Cet homme, c’était Sir E. H. Landseer, le plus grand artiste animalier que l’Angleterre ait connu.
David, l’illustre roi d’Israël qui a écrit le Psaume 51, s’est couvert de honte ainsi que sa nation par ses péchés. Il a commis l’adultère avec la femme de l’un de ses amis et a manigancé la mort de ce dernier - deux gestes encourant la peine de mort à cette époque. On aurait pu croire sa vie gâchée, mais il a supplié Dieu comme ceci: «Rends-moi la joie de ton salut, et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne !» (v. 14.)

Comme David, notre passé est entaché par des gestes honteux et leur souvenir qui hantent nos nuits. Il y a tant de choses que nous souhaiterions défaire et refaire.

Or, il y a une grâce qui non seulement pardonne nos péchés, mais aussi qui nous rend meilleurs qu’avant. Dieu ne gaspille rien. David Roper

Dieu voit tout, mais aussi, il pardonne tout.

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6 octobre • Lisez > Philippiens 2.14-16

Brillez

[Brillez] comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie.
Philippiens 2.15,16

«Brille, brille, petite étoile» est une berceuse anglaise. Ses paroles, tirées d’un poème de Jane Taylor, illustrent la splendeur de l’univers que Dieu a créé et dans lequel les étoiles sont suspendues «si haut au-dessus du monde ». Dans les rares publications des dernières strophes, l’étoile agit comme un guide: «Ce sont ta clarté et ta lueur qui éclairent le voyageur dans le noir.»

Paul exhorte les croyants de Philippes à être «irréprochables et purs» en «[brillant] comme des flambeaux dans le monde» (Ph 2.15). Nous nous demandons comment faire pour briller ainsi, car nous nous sentons souvent inadéquats et peu enclins à croire que nos « flambeaux » brillent assez pour améliorer les choses. Cependant, les flambeaux ne tentent pas d’être des flambeaux. Ils le sont tout simplement. La lumière transforme notre monde. Et elle nous transforme, nous aussi. Dieu a fait entrer la lumière physique dans notre monde (Ge 1.3); et par l’intermédiaire de Jésus, Dieu fait entrer la lumière spirituelle dans notre vie (Jn 1.1-4).

Nous qui avons la lumière de Dieu en nous, devons briller de sorte que notre entourage voie cette lumière et soit attiré à sa source. Aussi naturellement qu’un flambeau, notre lumière améliore les choses de par ce qu’elle est: la lumière ! En brillant simplement, nous suivons la directive de Paul, qui est de «[porter] la parole de vie» dans notre monde très ténébreux et d’attirer ainsi les gens à notre source d’espoir: Jésus. — Elisa Morgan.

Jésus répand de la lumière dans notre vie.

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7 octobre • Lisez > Hébreux 13.1-3

Un bon accueil pour tous

[Pratiquons] le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi
Galates 6.10

Durant de récentes vacances, ma femme et moi avons visité un célèbre complexe sportif. Avec ses portes grandes ouvertes, il semblait nous inciter à en faire le tour. Nous nous sommes alors plus à admirer les lieux et les terrains de sport superbement aménagés. Comme nous étions sur le point de partir, quelqu’un nous a arrêtés pour nous indiquer sèchement que nous n’étions pas censés nous trouver là. Soudain, on nous a ainsi rappelé que nous étions des étrangers, ce qui nous a mis mal à l’aise.

Au cours des mêmes vacances, nous avons visité une église. Ses portes étaient elles aussi ouvertes, si bien que nous y sommes entrés. Quelle différence ! De nombreuses personnes nous y ont chaleureusement accueillis et nous ont fait nous sentir comme chez nous. Nous en sommes sortis après le culte d’adoration nous sachant les bienvenus et acceptés.

Malheureusement, il n’est pas rare que des étrangers se fassent servir le message non verbal «vous n’est pas censés vous trouver là» dans une église. La Bible nous appelle pourtant à exercer l’hospitalité envers tous, à aimer notre prochain comme nous-même, qu’il soit croyant ou non, ce qui signifie assurément l’accueillir dans notre vie et notre église (voir Mt 22.39; Hé 13.2; Lu 14.13,14; Ro 12.13; Ga 6.10).

En accueillant tout le monde à bras ouverts et en démontrant de l’amour chrétien, nous reflétons l’amour et la compassion de notre Sauveur. — Dave Branon

En exerçant l’hospitalité, nous manifestons la bonté de Dieu.

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8 octobre • Lisez > Sophonie 3.14-20

Notre Père qui chante

L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant; il sauvera; il se réjouira avec joie à ton sujet: il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe.
Sophonie 3.17; Darby

Personne ne m’avait dit, avant que j’aie des enfants, à quel point le chant était important. Or, plus jeunes, mes trois enfants ont eu du mal à s’endormir. Chaque soir, ma femme et moi les bercions à tour de rôle, en priant qu’ils s’endorment rapidement. J’ai passé des centaines d’heures à les bercer, en leur chantonnant des berceuses dans l’espoir d’accélérer le processus. Reste qu’en chantant à mes enfants soir après soir, une chose étonnante s’est produite: cela a approfondi mon amour pour eux et ma joie de les avoir comme je n’aurais jamais pu en rêver.

Saviez-vous que la Bible précise que notre Père céleste chante aussi pour ses enfants, comme je le faisais pour endormir les miens ? Sophonie conclut son livre par un portrait de notre Père céleste chantant à son peuple: «[II] se réjouira avec joie à ton sujet [...] dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe» (3.17; Darby).

Dans une grande partie de son livre prophétique, Sophonie nous prévient qu’une période de jugement s’abattra sur ceux qui rejettent Dieu. Reste que ce n’est pas sur cette mise en garde que ce livre prend fin. Sophonie le termine non pas en prononçant un jugement, mais en décrivant Dieu en train de secourir son peuple de toutes ses souffrances (v. 19,20) et de se réjouir en lui avec chant de triomphe et tendresse (v. 17).
En plus d’être puissant, notre Père bienveillant nous berce par des chants empreints de tendresse et d’amour. — Adam Holz

Comme tout parent, notre Père céleste aime ses enfants.

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9 octobre • Romains 8.22-30

Bien plus que des mots

De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse.
Romains 8.26

Lors de la cérémonie de consécration d’une Bible traduite dans un dialecte africain, le chef de la région a reçu son propre exemplaire. Pour manifester sa gratitude, il a levé la Bible vers le ciel en s’exclamant: «Nous savons maintenant que Dieu comprend notre langue ! Nous pouvons lire la Bible dans notre propre langue maternelle.»

Notre Père céleste comprend toutes les langues. Cependant, nous nous sentons souvent incapables de lui exprimer nos désirs les plus profonds. Or, l’apôtre Paul, qui nous encourage à prier quels que soient nos sentiments, nous parle ainsi de notre monde qui souffre et de nos propres souffrances: «[La] création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement» (Ro 8.22), ce qui se compare à l’œuvre du Saint-Esprit en notre faveur. À cela, il ajoute: «De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables» (v. 26).

Le Saint-Esprit nous connaît intimement - nos désirs ardents, la langue de notre cœur et nos non-dits - et nous aide à communiquer avec Dieu. Il nous incite à nous laisser transformer à l’image du Fils de Dieu (v.29).

Notre Père céleste comprend notre langue et nous parle par l’intermédiaire de sa Parole. Lorsque nous jugeons nos prières trop faibles ou trop courtes, son Saint-Esprit nous aide en parlant au Père par nous. Il désire de tout cœur que nous lui parlions par nos prières. — Lawrence Darmani

Si nos prières sont faibles, l’Esprit nous est d’un grand secours.

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10 octobre • Lisez > Marc 14.16-26

Mourir en chantant

J’avais confiance, lorsque je disais: Je suis bien malheureux !
Psaume 116.10

Deux hommes accusés de trafic de drogue étaient dans le couloir de la mort depuis une décennie. En prison, ils ont appris que Dieu les aimait en Jésus, ce qui a transformé leur vie. Lorsque l’heure est venue de faire face au peloton d’exécution, ils ont récité la prière du Seigneur et ont chanté «Grâce infinie» à leurs bourreaux. Forts de leur foi en Dieu, par la puissance de l’Esprit, ils ont pu affronter la mort avec un courage extraordinaire. Ils ont suivi l’exemple de la foi que Jésus, leur Sauveur, nous a donné.

Sachant sa mort imminente, Jésus a passé une partie de la veille au soir à chanter avec des amis. Il est remarquable qu’il soit parvenu à chanter en pareille situation, mais le plus remarquable, c’est ce qu’il a chanté. Ce soir-là, Jésus et ses amis ont partagé un repas pascal, qui se termine toujours par une série de psaumes connus comme le Hallel: les Psaumes 113 - 118. La veille même de sa mort, Jésus a chanté au sujet des «liens de la mort» qui l’environnaient (Ps 116.3). Il a néanmoins loué Dieu pour sa bonté fidèle (117.2) et l’a remercié pour son salut (118.14). Il ne fait aucun doute que ces Psaumes ont consolé Jésus la veille de sa crucifixion.

Jésus avait une telle foi en Dieu que, même à l’approche de sa propre mort - qu’il ne méritait aucunement ! -, il a choisi de chanter l’amour de Dieu. Grâce à Jésus, nous pouvons nous aussi avoir l’assurance que, quoi que nous devions affronter, Dieu restera à nos côtés.
Amy Peterson

Quel bonheur que de connaître la grâce infinie de Dieu !

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11 octobre • Lisez > 1 Jean 1.1-4; Jean 21.24,25

Raconter Jésus

Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses.
Jean 21.25

Adolescente, j’aimais me retrouver à la petite bibliothèque du quartier. Un jour, en regardant les rayons de la littérature pour adolescents, je me suis dit que je pourrais probablement en lire tous les livres. Dans mon enthousiasme, j’ai par contre oublié un fait important: on ajoutait fréquemment de nouveaux livres dans ces rayons. Même si j’y ai mis du coeur, il y en avait tout simplement trop à lire.

L’apôtre Jean s’étonnerait probablement de voir tous les livres auxquels nous avons accès, depuis qu’il a écrit ses cinq livres néotestamentaires sur des parchemins: l’Évangile selon Jean; 1, 2 et 3 Jean et le livre de l'Apocalypse.

Jean les a tous écrits parce qu’il se sentait poussé par le Saint-Esprit à servir aux chrétiens de témoin oculaire de la vie et du ministère de Jésus (1 Jn 1.1-4). Reste que les écrits de Jean ne racontent qu’une petite fraction de tout ce que Jésus a dit et fait au cours de son ministère. Jean a d’ailleurs affirmé que, si l’on racontait tout ce que Jésus a accompli, il ne pensait pas que «le monde même pourrait contenir les livres qu’on écrirait» (Jn 21.25).

Or, la déclaration de Jean demeure encore vraie aujourd’hui. Malgré tous les livres écrits au sujet de Jésus, les bibliothèques du monde entier ne pourraient contenir tous les récits relatifs à son amour et à sa grâce. Célébrons aussi nos propres récits et le fait que nous les publierons pour l’éternité (Ps 89.2). — Lisa Samra

Que votre vie raconte l’amour et la grâce de Christ.

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12 octobre • Lisez > Ésaïe 40.9-11

En sécurité dans ses bras

Comme un berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein; il conduira les brebis qui allaitent.
Ésaïe 40.11

Le ciel était menaçant et l’alerte de mon portable annonçait d’éventuelles crues éclair. Un nombre inhabituel de voitures étaient garées dans mon quartier, où des parents et d’autres personnes étaient venus récupérer les enfants à l’arrêt d’autobus. À l’arrivée de celui-ci, la pluie avait commencé à tomber. C’est alors que j’ai vu une femme sortir de sa voiture et retirer un parapluie du coffre. Elle est allée retrouver une fillette, qu’elle a ramenée à son véhicule en veillant à la protéger de la pluie.

Quelle belle image « en temps réel » d’un geste parental protecteur ! Il m’a rappelé les actes de notre Père céleste à notre égard.

Le prophète Ésaïe a prédit que Dieu châtierait la désobéissance de son peuple, mais que des jours meilleurs suivraient (És 40.1-8). La bonne nouvelle issue de la montagne (v. 9) - les Israélites pouvaient compter sur la présence, la puissance, la protection et l’autorité de Dieu - assurait à ces derniers qu’ils n’avaient rien à craindre (v. 9,10). Dieu veillerait sur eux comme le ferait un berger, prenant les agneaux dans ses bras et conduisant doucement les brebis qui allaitaient (v. 11).

Au sein d’un monde où la vie n’est pas toujours facile, de telles images de sécurité et de tendres soins nous inspirent une grande assurance dans le Seigneur. Ceux qui se confient en Dieu puisent en lui sécurité et force (v. 31). — Arthur Jackson

La bonne nouvelle, c’est que Dieu se soucie de nous !

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13 octobre • Lisez > 1 Pierre 2.18-25

Il a porté notre fardeau

[Lui] qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.
1 Pierre 2.24

Il n’est pas rare que les factures de services publics soient étonnamment élevées. Kieran Healy, de la Caroline du Nord, a toutefois reçu une facture d’eau exorbitante. L’avis lui indiquait qu’il devait 100 millions de dollars ! Certain de ne pas avoir utilisé autant d’eau le mois précédent, Healy a demandé en blaguant s’il pouvait payer sa facture en plusieurs versements.

Une dette de 100 millions de dollars constituerait un fardeau écrasant, mais qui ne saurait se comparer au véritable - et inestimable - fardeau que le péché nous impose. Tenter de porter le fardeau et les conséquences de nos propres péchés finit par nous épuiser, ainsi que nous accabler de culpabilité et de honte. À dire vrai, nous sommes incapables de porter une telle charge.

Or, nous n’y avons jamais été tenus. Comme Pierre l’a rappelé à ses lecteurs croyants, seul Jésus, le Fils de Dieu sans péché, pouvait porter le lourd fardeau de nos péchés et leurs écrasantes conséquences (1 Pi 2.24). En mourant sur la croix, Jésus a endossé toutes nos fautes et nous a offert son pardon. Étant donné qu’il a porté notre fardeau, nous n’avons pas à subir le châtiment que nous méritons.

Au lieu de vivre dans la crainte et la honte, «la vaine manière de vivre que [nous avons] héritée de [nos] pères » (1.I8), nous avons la possibilité de jouir d’une nouvelle vie empreinte d’amour et de liberté (v. 22,23). — Marvin L. Williams

Jésus a porté le fardeau de nos péchés pour nous donner la vie.

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14 octobre • Lisez > Job 12.7-10

Interrogez les bêtes

Interroge les bêtes, elles t’instruiront, les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront.
Job 12.7

Nos petits-enfants, émerveillés, ont pu regarder de près et même toucher un aigle à tête blanche que l’on avait secouru. En écoutant la bénévole du jardin zoologique parler de l’oiseau puissant perché sur son bras, j’ai été étonnée d’apprendre que, déployées, les ailes de ce mâle faisaient 2 mètres de largeur, mais qu’en raison de ses os creux, il ne pesait qu’environ 3,5 kilos.

Cela m’a rappelé l’aigle majestueux que j’avais vu monter en flèche au-dessus d’un lac, prêt à piquer pour saisir sa proie de ses serres. Je me suis aussi remémoré un gros oiseau, un héron bleu aux pattes filiformes, qui s’était tenu immobile au bord d’un étang, prêt à plonger vivement son long bec dans l’eau. Or, ce ne sont là que deux des 10 000 espèces d’oiseaux ou presque pouvant nous amener à réfléchir à notre Créateur.

Dans le livre de Job, les amis de celui-ci débattent des raisons de ses souffrances et lui demandent: «Prétends-tu sonder les pensées de Dieu» (voir 11.5-9) ? À cela, Job répond: «Interroge les bêtes, elles t’instruiront, les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront » (Job 12.7). Les animaux attestent que Dieu a conçu sa création, qu’il veille et domine sur elle: «Il tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit, le souffle de toute chair d’homme » (v. 10).

Comme Dieu se soucie des oiseaux (Mt 6.26; 10.29), il nous aime et se soucie assurément de vous et moi, même lorsque nous ne comprenons pas notre situation de vie. Regardez autour de vous et apprenez-en au sujet de Dieu.— Alyson Kieda

Le monde que Dieu a créé nous renseigne sur lui.

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15 octobre • Lisez > Ésaïe 46.3-13

Lui faire d’abord confiance

Que le Seigneur soit loué jour après jour, c’est lui qui nous prend en charge. Ce Dieu est notre Sauveur.
Psaume 68.20; Semeur

Ne me lâche pas, papa ! »
«Je ne te lâcherai pas. Je te tiens bien. Promis !» L’eau me terrifiait quand j’étais enfant, mais mon père tenait à ce que j’apprenne à nager. Il m’éloignait à dessein du bord de la piscine jusqu’à ce que j’aie de l’eau par-dessus la tête, où il devenait mon unique soutien. Puis il m’enseignait à me détendre et à flotter.

Ce n’était pas qu’une simple leçon de natation, mais aussi une leçon de confiance. Je savais que mon père m’aimait et ne me ferait jamais délibérément du mal, mais j’avais quand même peur. Je me cramponnais fermement à son cou jusqu’à ce qu’il m’assure que tout irait bien. Or, sa patience et sa bonté ont fini par avoir raison de ma peur, et j’ai commencé à nager. Reste que j’ai dû d’abord lui faire confiance.

Quand j’ai l’impression de «me noyer» dans les difficultés, je me remémore parfois ces instants-là. Ils me rappellent les fois où le Seigneur a rassuré son peuple: «Jusqu’à votre vieillesse [...] je veux encore vous porter, vous soutenir et vous sauver» (És 46.4).

Il se peut que nous ne parvenions pas toujours à sentir que Dieu nous tient bien; reste qu’il nous a promis ceci: «Je ne te délaisserai point» (Hé 13.5). Si nous nous appuyons sur lui et ses promesses, il nous aidera à toujours plus compter sur sa fidélité. Il nous élèvera au-dessus de nos soucis pour que nous découvrions une nouvelle paix en lui. — James Banks

Si nous lui faisons confiance, Dieu nous révélera sa grâce.

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16 octobre • Lisez > Psaume 57

Des choses terribles et belles

Réveille-toi, mon âme ! Réveillez-vous, mon luth et ma harpe ! Je réveillerai l’aurore.
Psaume 57.9

La crainte peut nous paralyser. Nous connaissons toutes les raisons d’avoir peur: tout ce qui nous a nui par le passé et tout ce qui le pourrait de nouveau. Nous nous figeons donc parfois sur place, incapables de revenir en arrière et trop craintifs pour aller de l’avant. J’en suis incapable. Je ne suis pas assez intelligent, fort ou brave pour risquer encore de souffrir comme ça.

Je trouve captivante la description que l’auteur Frederick Buechner fait de la grâce divine. Il la compare à une voix douce qui nous dit: «Voici le monde. Des choses terribles et belles s’y produiront. Ne craignez rien. Je suis avec vous.»

De terribles choses arrivent. Dans notre monde, des gens blessés en blessent d’autres, souvent horriblement. Comme David, le psalmiste, il arrive que le mal et des «gens qui vomissent la flamme» nous environnent (Ps 57.5). Nous pleurons et crions alors à l’aide (v.2,3).

Parce que Dieu est avec nous, de belles choses peuvent aussi se produire. En nous empressant de lui confier nos blessures et nos craintes, nous découvrons que son amour, bien plus grand que le pouvoir qu’a quiconque de nous faire du mal, nous porte (v. 2-4), un amour qui atteint jusqu’aux cieux (v. 11). Même lorsque les calamités nous assaillent de toutes parts, son amour est un refuge sûr où notre cœur reçoit la guérison (v. 2,8). Et cela, jusqu’au jour où nous nous réveillerons avec un courage renouvelé, prêts à accueillir la journée en chantant la fidélité de Dieu (v. 9-11). — Monica Brands

L’amour et la beauté de Dieu nous rendent courageux.

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17 octobre • Lisez > Néhémie 1

Prière et tronçonneuse

Ah ! Seigneur, que ton oreille soit attentive à la prière de ton serviteur.
Néhémie 1.11

Je respecte l’intrépidité de ma tante Gladys, même si elle m’inquiète parfois. Cela a d’ailleurs été le cas lorsqu’elle m’a annoncé cette nouvelle dans un courriel: «Hier, j’ai coupé un noyer.»

Ce qu’il faut savoir, c’est que ma tante, qui manipule la tronçonneuse a soixante-seize ans !
Lorsque les racines de l’arbre qui avait poussé derrière son garage ont menacé d’en fissurer le béton, elle a su qu’il devait être abattu. Elle nous a toutefois dit: «Je prie toujours avant de m’attaquer à pareille tâche.»

Au service du roi de Perse à l’époque de l’exil d’Israël, Néhémie a entendu parler des gens qui étaient retournés vivre à Jérusalem, où il fallait absolument effectuer des travaux. «[Les] murailles de Jérusalem sont en ruines, et ses portes sont consumées par le feu» (Né 1.3). Comme ces ruines rendaient ses compatriotes vulnérables aux attaques de leurs ennemis, Néhémie a eu compassion d’eux et a voulu améliorer leur sort. Il a néanmoins choisi de prier en premier lieu, d’autant plus qu’un nouveau roi avait écrit une lettre pour faire cesser les travaux à Jérusalem (voir Esd 4). Néhémie a donc prié pour son peuple (Né 1.5-10), puis il a demandé l’aide de Dieu avant de solliciter la permission du roi de partir (v. 11).

Réagissez-vous par la prière ? Sachez que c'est toujours la meilleure façon d’affronter n’importe quelle tâche ou épreuve. — Linda Washington

Faites de la prière une priorité plutôt qu’un dernier recours.

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18 octobre • Lisez > Ésaïe 53.1-6

Une épine blessante

Mais il était blessé pour nos péchés [...] et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Ésaïe 53.5

L’épine m’a piqué et fait saigner le doigt. Après avoir crié, j’ai retiré instinctivement ma main de l’arbrisseau en gémissant. Je n’aurais toutefois pas dû m’en étonner, puisque j’émondais un arbuste épineux sans porter de gants de jardinage.

L’élancement dans mon doigt - et le sang qui en coulait - exigeait que j’y voie plus clair. Et en cherchant un pansement, je me suis surpris à penser à mon Sauveur.

Après tout, les soldats ont forcé Jésus à porter toute une couronne d’épines (Jn 19.1-3). Si une seule épine faisait aussi mal, me suis-je dit, combien plus douloureuse avait dû être une telle couronne ? Or, cela ne représente qu’une petite part des souffrances physiques que Jésus a subies. Il s’est fait fouetter le dos. Il s’est fait clouer les poignets et les chevilles.

Jésus a d’ailleurs supporté également des souffrances spirituelles, comme nous le dit la Bible: «Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (És 53.5). La «paix» que mentionne ici Ésaïe constitue une autre façon de parler du pardon. Jésus s’est laissé blesser - par une lance, des clous et une couronne d’épines - pour nous apporter la paix avec Dieu. Par son sacrifice, sa disposition à mourir à notre place, Jésus a pavé la voie à une relation avec le Père. Et il l’a fait, comme l’atteste la Bible, pour vous et moi. — Adam Holz

Jésus s’est laissé blesser pour nous procurer la paix avec Dieu.

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19 octobre • Lisez > Proverbes 3.21-31

Apportez vos bateaux

Ne refuse pas un bienfait à celui qui y a droit, quand tu as le pouvoir de l’accorder.
Proverbes 3.27

L’ouragan Harvey a causé des inondations catastrophiques dans l’est du Texas en 2017. Les pluies diluviennes d’alors ont confiné des milliers de personnes à la maison, les rendant incapables d’échapper aux crues. De nombreux citoyens, portant le nom de Cajun Navy, ont apporté leurs bateaux depuis d’autres parties de l’État et du pays pour contribuer à l’évacuation des gens coincés chez eux.

Les actions de ces braves et généreuses personnes évoquent l’encouragement que renferme Proverbes 3.27, qui nous exhorte à venir en aide aux gens dans la mesure de nos capacités. Ces citoyens avaient le pouvoir de voler au secours de leur prochain dans le besoin en apportant leurs bateaux. Ils l’ont donc fait. Or, leurs actions démontrent qu’ils étaient prêts à mettre toutes leurs ressources à la disposition des autres.

Il se peut que nous ne nous sentions pas toujours à la hauteur de la tâche, paralysés par la pensée que nous n’avons pas les compétences, l’expérience, les ressources ou le temps nécessaires pour en aider d’autres. Nous nous hâtons alors de faire peu de cas de ce que nous avons et qui pourrait aider quelqu’un. La Cajun Navy ne pouvait contrer les crues, ni légiférer sur l’aide gouvernementale. Reste qu’elle a utilisé ce qu’elle avait en son pouvoir - ses bateaux - pour soulager les grands besoins de ses compatriotes. Puissions-nous tous apporter nos « bateaux » - quels qu’ils soient - pour amener les gens que nous croisons sur les hauteurs. — Kristen Holmberg

Dieu pourvoit aux besoins de son peuple par son peuple.

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20 octobre • Lisez > Luc 19.1-10

Toujours acceptés

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Après avoir passé plusieurs années à s’efforcer de garder de bonnes notes, Angie a fini par se faire retirer de son école primaire élitaire et transférer dans une école «normale». Dans le milieu éducatif des plus concurrentiels de Singapour, où fréquenter une «bonne» école peut améliorer les perspectives d’avenir de quelqu’un, nombre de gens y verraient un échec.

Les parents d’Angie étaient déçus, et Angie avait elle-même l’impression d’avoir été rétrogradée. Après avoir intégré sa nouvelle école, cette fillette de neuf ans s’est toutefois rendu compte de ce que c’était que de se retrouver dans une classe remplie d’élèves de niveau moyen. «Maman, je suis ici à ma place, a-t-elle affirmé. Je suis enfin acceptée !»

Or, cette situation m’a rappelé comment Zachée, un publicain, a dû se sentir lorsque Jésus s’est invité à entrer chez lui (Lu 19.5). Christ désirait manger avec les gens qui savaient avoir des défauts et ne pas mériter la grâce de Dieu (v. 10). Nous ayant trouvés - et aimés - tels que nous étions, Jésus nous promet de nous faire connaître la perfection par sa mort et sa résurrection. Seule sa grâce nous rend parfaits.

Mon parcours spirituel est constamment semé d’embûches et ma vie est décevante par rapport à l’idéal divin. Combien il est réconfortant de nous savoir toujours acceptés, car il revient au Saint-Esprit de nous façonner à l’image de Jésus. — Leslie Koh

Nous ne sommes pas parfaits, mais nous sommes aimés.

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21 octobre • Lisez > 1 Timothée 1.12-17

Mon vrai visage

Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le ministère.
1 Timothée 1.12

Pendant des années, le sentiment d’indignité et de honte quant à mon passé entaché de péchés m’a nui dans toutes les sphères de ma vie. En invitant une leader spirituelle à manger un midi, j’ai cherché à lui sembler parfaite. J’ai nettoyé ma maison de fond en comble, j’ai préparé un repas à trois services et j’ai mis mes meilleurs jeans et blouse.

Je me suis précipitée dehors pour éteindre le tourniquet d’arrosage, mais en tordant le boyau qui fuyait, je me suis fait détremper. Mon maquillage a coulé et j’ai dû me sécher les cheveux à la serviette. J’ai troqué mes vêtements contre un pantalon de jogging et un t-shirt... juste avant que la sonnerie de la porte retentisse. Frustrée, j’ai confessé mes bourdes et mes faux motifs du matin.

Ma nouvelle amie m’a confié ses propres peurs et insécurités issues de la honte que lui inspiraient ses fautes passées. Après que nous avons prié, elle m’a accueillie dans son équipe de servantes imparfaites de Dieu.
L’apôtre Paul a accepté sa nouvelle vie en Christ, refusant de nier son passé ou de l’empêcher de servir Dieu (i Ti 1.12-14). Sachant que Jésus l’avait sauvé et transformé - lui, le pire des pécheurs -, il a loué Dieu et a encouragé les autres à honorer le Seigneur et à lui obéir
(v. 15-17).

Si nous acceptons la grâce et le pardon de Dieu, il nous libère de notre passé. Imparfaits, mais très aimés, nous n’avons aucune raison d’avoir honte en servant autrui avec les dons que Dieu nous a confiés. — Xochitl Dixon

Dieu nous accepte tels quels, et nous transforme avec amour.

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22 octobre • Lisez > 2 Corinthiens 4.7-18

Un trésor dans une citrouille

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7

Jeune mère, j’étais déterminée à documenter la première année de vie de ma fille. Chaque mois, je prenais des photos d’elle montrant combien elle avait changé et grandi. Sur une de mes préférées, elle jubile assise dans une énorme citrouille vidée que j’avais achetée chez un agriculteur du coin. La citrouille s’est flétrie au cours des semaines suivantes, mais ma fille, la joie de mon coeur, a continué de grandir et de s’épanouir.

Or, la façon dont Paul décrit le fait de connaître la vérité au sujet de Jésus me rappelle cette photo. L’apôtre établit un lien entre ce fait et un trésor caché dans un vase d’argile. Nous souvenir de ce que Jésus a accompli pour nous nous procure le courage et la force de persévérer même si nous sommes «pressés de toute manière» (2 Co 4.8). Grâce à la puissance de Dieu qui agit en nous, lorsque nous sommes «abattus, mais non perdus», nous révélons la vie de Jésus (v. 9).

Comme la citrouille qui s’est flétrie, il se peut que nous nous sentions crouler sous le poids de nos épreuves. Reste que la joie de Jésus en nous peut continuer de croître en dépit de ces défis. Notre connaissance de lui - sa puissance à l’œuvre en nous - constitue le trésor caché dans notre fragile corps d’argile. En raison de la puissance de Dieu, qui agit en nous, nous pouvons nous épanouir même si nous sommes éprouvés. — Kristen Holmberg

La puissance de Dieu est à l’œuvre en nous.

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23 octobre • Lisez > Matthieu 7.13-14

Choisir son chemin

Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
Matthieu 7.14

J’ai une belle photo d’un jeune cavalier qui parcourt en automne les montagnes du Colorado en réfléchissant au chemin à emprunter. Elle me rappelle le poème de Robert Frost intitulé «Le chemin délaissé». Frost y envisage deux chemins s’offrant à lui et aussi invitants l’un que l’autre, mais comme il doute de revenir un jour à cet endroit, il doit choisir entre les deux. Frost écrit à ce sujet: «Deux chemins dans un bois se séparaient et j’ai pris des deux le moins fréquenté, et c’était sans doute le plus important.»

Dans son sermon sur la montagne (Mt 5 - 7), Jésus a dit à ses auditeurs: «Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent» (7.13,14).

Sur le chemin de la vie, nous avons beaucoup de choix à faire quant à la voie à emprunter. Nombre de voies semblent prometteuses et attrayantes, mais une seule mène à la vie. Jésus nous appelle à parcourir le chemin du disciple et à obéir à la Parole de Dieu, afin de le suivre plutôt que la foule.

Tandis que nous réfléchissons au chemin devant nous, puisse Dieu nous accorder la sagesse et le courage de suivre sa voie, celle de la vie. C’est elle qui est sans doute la plus importante pour nous-mêmes et pour nos êtres chers. — David McCasland

Choisissons d’emprunter le chemin de la vie avec Jésus.

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24 octobre • Lisez > Actes 2.22-36

Impossible à retenir

[II] n’était pas possible qu’il [Jésus] soit retenu par elle [la mort].
Actes 2.24

En nageant avec des amis dans le golfe du Mexique, Caitlyn est tombée sur un requin qui l’a attrapée par les jambes et a voulu l’emporter. Pour contrer cette attaque, Caitlyn lui a donné un coup de poing sur le nez. Vaincu, le prédateur a desserré les mâchoires et s’est éloigné d’elle. Même si sa morsure lui a causé plus de cent points de suture, le requin n’a pu la retenir captive.

Cela me rappelle le coup fatal que Jésus a porté à la mort, anéantissant le pouvoir qu’elle avait d’intimider et de vaincre ses disciples. Pierre a dit à des personnes réunies à Jérusalem: «[II] n’était pas possible qu’il [Jésus] soit retenu par elle [la mort]» (Ac 2.24). Il se peut même que plusieurs d’entre elles aient compté parmi celles qui ont ainsi condamné Jésus: «Qu’il soit crucifié !» (Mt 27.22.) Résultat: les soldats romains l’ont attaché à une croix jusqu’à ce que mort s’ensuive. On a ensuite transporté le corps de Jésus jusqu’à un tombeau, où il a passé trois jours, soit jusqu’à ce que Dieu le ressuscite. Après quoi, Pierre et d’autres lui ont parlé et ont mangé avec lui; puis au bout de quarante jours, ils l’ont regardé monter au ciel (Ac 1.9).

Même si Jésus a terminé sa vie ici-bas dans la souffrance physique et l’angoisse, Dieu a triomphé du tombeau. Voilà pourquoi la mort - ni rien d'autre- ne peut nous retenir éternellement captifs. Un jour, tous les croyants vivront à jamais en présence de Dieu. Nous axer sur cet avenir peut d’ailleurs nous aider à trouver la liberté aujourd’hui.
Jennifer Benson Schuldt

La puissance de la mort n’a pu vaincre celle de notre Dieu.

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25 octobre • Lisez > Jérémie 8.8-15

Où se trouve la paix ?

[Nous] avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ.
Romains 5.1

Espérez-vous encore la paix ? », a demandé un journaliste à Bob Dylan en 1984. À cela, Dylan a répondu: «Il n’y aura aucune paix possible», ce qui lui a valu d’être critiqué. Reste que la paix demeure toujours insaisissable. Environ 600 ans av. J.-C., la plupart des prophètes prédisaient la paix. Or, le prophète Jérémie a rappelé au peuple que Dieu avait dit: «Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple» (Jé 7.23). Les Hébreux ont néanmoins fait fi de lui et de ses commandements. Les faux prophètes ont dit: «Paix ! paix !» (8.11), mais Jérémie a prédit une catastrophe et Jérusalem est tombée en 586 av. J.-C.

La paix se fait rare. Reste que dans le livre de Jérémie, où abondent de terribles prophéties, nous découvrons un Dieu qui ne cesse d’aimer. «Je t’aime d’un amour éternel», Dieu a-t-il dit à son peuple, avant d’ajouter: «Je te rétablirai encore» (31.3,4).

Le Seigneur est un Dieu d’amour et de paix. Les conflits découlent de notre rébellion contre lui. Le péché détruit la paix du monde et nous prive tous de la paix intérieure. Jésus est venu ici-bas pour nous réconcilier avec Dieu et nous apporter cette paix intérieure. «Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ» (Ro 5.1), nous dit Paul, dont les paroles comptent parmi les plus riches en espoir jamais écrites.

Que nous vivions dans une zone de combat ou un quartier tranquille, Christ nous invite à entrer dans sa paix. — Tim Gustafson

Le bonheur et la paix se trouvent en Dieu seul. C. S. Lewis

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26 octobre • Lisez > 1 Jean 4.14-21

Le grand crescendo

[Le] Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde.
1 Jean 4.14

Mes parents m’ont enseigné à aimer toutes sortes de musique. Mon cœur s’est donc emballé quand je suis entré dans le Conservatoire de Moscou, pour y entendre l’Orchestre symphonique national de Moscou. Le chef a dirigé les musiciens au fil d’une pièce magistrale de Tchaikowski, dont les thèmes se développaient pour atteindre un crescendo intense, nous menant à un apogée musical. À la fin de ces instants magiques, l’auditoire s’est levé pour manifester bruyamment son approbation.

La Bible mène au crescendo le plus puissant de l’Histoire: la crucifixion et la résurrection de Jésus-Christ. Dans le jardin d’Éden, juste après la chute d’Adam et Eve dans le péché, Dieu a promis qu’un Rédempteur viendrait (Ge 3.15). Tout au long de l’Ancien Testament, ce thème a progressé. Cette promesse a resurgi dans l’Agneau pascal (Ex 12.21), l’espoir des prophètes (1 Pi 1.10) et les profonds désirs du peuple de Dieu.

Or, 1 Jean 4.14 confirme l’aboutissement de cette histoire: «[Nous] avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde». Comment ? En faisant mourir et ressusciter Jésus pour nous pardonner et nous réconcilier avec notre Créateur, qui reviendra un jour restaurer toute sa création.

En nous remémorant ce que le Fils de Dieu a fait pour nous, nous célébrons le grand crescendo de la grâce et du salut que Dieu nous a procurés, à nous et à son monde:
Jésus ! — Bill Crowder

Célébrons le don de Jésus !

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27 octobre • Lisez > Éphésiens 2.1-10

Une bonté inattendue

Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres.
Éphésiens 2.10

Mon amie attendait de payer son épicerie lorsque l’homme qui la précédait s’est retourné vers elle et lui a remis un bon de réduction de 10 euros. Elle a éclaté en sanglots devant ce geste de bonté; puis elle s’est mise à rire d’elle-même parce qu’elle pleurait. Ce geste lui est allé droit au cœur et lui a procuré de l’espoir durant une période d’épuisement. Elle a remercié le Seigneur pour la bonté dont il avait fait preuve envers elle par l’intermédiaire de quelqu’un.

Donner fait partie des thèmes que l’apôtre Paul a abordés dans sa lettre adressée aux non-Juifs chrétiens d’Éphèse. Il les a exhortés à laisser derrière eux leur ancienne vie pour en embrasser une nouvelle, en leur indiquant qu’ils avaient été sauvés par grâce. Il leur a également expliqué que notre désir de faire « de bonnes œuvres » découle de cette grâce rédemptrice, car nous avons été créés à l’image de Dieu et nous sommes « son ouvrage » (2.10). Or, comme cela a été le cas de l’homme du supermarché, nous pouvons répandre l’amour de Dieu au moyen de nos actions quotidiennes.

Bien entendu, nul besoin de donner des biens matériels pour partager la grâce de Dieu; nous pouvons manifester son amour par de nombreuses autres actions. Nous pouvons prendre le temps d’écouter une personne qui nous parle. Nous pouvons demander à quelqu’un qui nous sert comment il va. Nous pouvons nous arrêter pour prêter main-forte à quelqu’un dans le besoin. En donnant, nous recevons la joie en retour (Ac 20.35). — Amy Boucher Pye

Nous avons été créés pour faire cadeau de l’amour de Dieu.

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28 octobre • Lisez > Luc 22.39-46

Ta volonté, et non la mienne

Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse.
Proverbes 3.5

Kamil et Joëlle ont été anéantis d’apprendre que Rima, leur fillette de huit ans, était atteinte d’une rare forme de leucémie. Cette maladie a conduit la petite à faire une méningite et un AVC, la plongeant dans le coma. L’équipe médicale de l’hôpital a alors conseillé à ses parents de préparer les funérailles de Rima, car elle estimait que les chances de survie de leur patiente étaient inférieures à un pour cent.

Kamil et Joëlle ont jeûné et prié pour un miracle. «En priant, a dit Kamil, il faut faire confiance à Dieu quoi qu’il arrive et imiter Jésus: Non pas ma volonté, Père, mais la tienne.»
Puis Joelle lui a avoué: «Mais je veux tellement que Dieu la guérisse !» Ce à quoi Kamil a rétorqué: «Oui ! Et il faut le lui demander ! Mais nous honorons Dieu en nous abandonnant à lui, même si c’est difficile, parce que c’est ça que Jésus a fait.»

Avant d’aller à la croix, Jésus a prié ainsi: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Lu 22.42). En priant «[éloigne] de moi cette coupe», Jésus a demandé que la croix lui soit épargnée, mais il s’est soumis au Père par amour pour lui.

Dans l’épreuve, il n’est pas facile de renoncer à nos désirs par amour pour Dieu et de saisir sa sagesse. Les prières de Kamil et de Joëlle ont été exaucées de façon remarquable: Rima est aujourd’hui âgée de 15 ans et en bonne santé. Même si sa requête ne lui a pas été accordée en notre faveur, Jésus nous a montré à croire en Dieu, quelle que soit notre situation.
James Banks

Dieu mérite toujours notre consécration et nos louanges.

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29 octobre • Lisez > Nombres 11.1-11

Gagner en gratitude

[Où] rassemblera-t-on pour eux tous les poissons de la mer, en sorte qu’ils en aient assez ?
Nombres 11.22

Les années passées à souffrir de douleurs chroniques et de contrariété en raison de ma mobilité réduite avaient fini par me rattraper. Mon mécontentement m’avait rendue exigeante et ingrate. Je me suis mise à me plaindre des soins que mon mari me prodiguait. Je maugréais contre sa façon de faire le ménage de la maison.Même s’il est le meilleur cuisinier que je connaisse, je lui reprochais le manque de variété dans nos repas. Lorsqu’il m’a enfin révélé que mes récriminations le blessaient, je lui en ai voulu. Il n’avait pas la moindre idée de ce que je supportais. En définitive, Dieu m’a toutefois aidée à voir mes torts. J’ai alors demandé pardon à mon mari et au Seigneur.

Le désir ardent de changer de situation peut nous amener à nous plaindre, et même à devenir d’un égocentrisme nocif pour nos relations. Les Israélites n’étaient pas étrangers à ce dilemme. On aurait dit qu’ils étaient toujours insatisfaits et en train de regimber contre les bontés de Dieu (Ex 17.1-3). Même s’il a pris soin d’eux dans le désert en leur envoyant
«du pain» des cieux (16.4), les Israélites se sont mis à revendiquer une autre nourriture
(No 11.4). Au lieu de se réjouir des miracles quotidiens de Dieu, ils lui ont réclamé quelque chose de plus, de mieux, de différent ou même qu’ils avaient déjà eu (v. 4-6). Ils se sont défoulés sur Moïse (v. 10-14).

Compter sur la bonté et la fidélité de Dieu peut nous aider à lui être très reconnaissants. Remercions-le donc aujourd’hui pour les innombrables façons dont il prend soin de nous. — Xochitl Dixon

Les louanges et la gratitude nous satisfont et plaisent à Dieu.

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30 octobre • Lisez > Romains 14.1-13

Accepter de diverger d’opinion

Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.
Romains 14.19

Je me rappelle avoir entendu mon père dire combien il était difficile de se dissocier des querelles sans fin relatives à des interprétations divergentes de la Bible. Par contraste, il se souvenait combien il était agréable que les deux parties acceptent de diverger d’opinion.

Lorsque l’enjeu semble grand, est-il toutefois possible de mettre de côté des différences irréconciliables ? Voilà une des questions à laquelle l’apôtre Paul répond dans son épître aux Romains. En s’adressant à des lecteurs aux prises avec un conflit social, politique et religieux, il leur suggère des moyens de s’entendre même en situation très polarisée (14.5,6).

Selon Paul, le moyen d’accepter de diverger d’opinion consiste à nous rappeler que chacun de nous devra rendre compte à Dieu non seulement pour ses opinions, mais encore pour la manière dont il aura traité les gens étant d’un autre avis (v. 1o).

Une situation conflictuelle peut en fait devenir une occasion de nous rappeler qu’il y a des choses plus importantes que nos propres idées, plus encore que nos interprétations de la Bible. Nous devrons tous répondre de nos actions - si nous nous sommes aimés les uns les autres, ainsi que nos ennemis, comme Christ nous a aimés.
En y repensant, je me souviens que mon père avait pour habitude de dire combien il était agréable non seulement d’accepter de diverger d’opinion, mais aussi de le faire avec un amour et un respect mutuels. — Mart Dehaan

Avec de l’amour, il est possible d’accepter de diverger d’opinion.

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31 octobre • Lisez > Jérémie 31.16-26

Espérer malgré les ténèbres

Car je rafraîchirai l’âme altérée, et je rassasierai toute âme languissante.
Jérémie 31.25

Selon la légende, Qu Yuan était un fonctionnaire chinois sage et patriote ayant vécu durant la période des Royaumes combattants (475-246 av. J.-C.). On raconte qu’il aurait tenté maintes fois de prévenir son roi d’une menace imminente qui détruirait le pays, mais que le roi aurait rejeté son conseil. Qu Yuan a fini par être exilé. En apprenant la chute de son pays bien-aimé conformément à sa mise en garde, il s’est enlevé la vie.

La vie de Qu Yuan ressemble à certains égards à celle du prophète Jérémie. Celui-ci a aussi servi des rois qui méprisaient ses mises en garde et a vu son pays être dévasté. Par contre, si Qu Yuan s’est abandonné au désespoir, Jérémie a découvert la source d’un espoir véritable. Où est la différence ?

Jérémie connaissait le Seigneur qui offre le seul espoir vrai. Ce dernier a dit à son prophète: «Il y a de l’espérance pour ton avenir [...] Tes enfants reviendront dans leur territoire»
(Jé 31.17). Bien que Jérusalem ait été détruite en l’an 586 av. J.-C., on l’a reconstruite par la suite (voir Né 6.15).

À un moment donné, nous nous retrouvons tous dans une situation qui nous amène à perdre espoir. Il pourrait s’agir d’un diagnostic difficile à accepter, de la perte soudaine d’un emploi, d’un éclatement de la famille. Reste que, lorsqu’un coup dur nous envoie au tapis, nous pouvons encore lever les yeux, car Dieu est assis sur son trône ! Il tient nos jours dans sa main, et il nous garde près de son coeur. — Poh Fang Chia

Le monde espère le mieux, mais Dieu offre le meilleur espoir. Wesley

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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