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Notre Pain Quotidien - Septembre 2020


 Notre Pain Quotidien - septembre 2020 - herbes dans le vent, belle lumière

1er septembre • Lisez > Matthieu 18.1-10

Le cœur du policier Miglio

Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. 

Matthieu 18.10

De retour au commissariat, le policier Miglio s’est laissé tomber dans une chaise avec lassitude. Un appel pour violence conjugale venait d’accaparer la moitié de son temps de travail. Un petit ami s’était retrouvé en détention préventive, une fillette en salle des urgences et une mère était ébranlée par la situation.
«Il n’y avait rien que tu puisses faire, Vic», lui a alors dit son supérieur avec empathie. Cette parole lui a toutefois paru creuse. Certains policiers semblent capables de laisser leur travail derrière eux, mais pas Vic Miglio. Et surtout pas des cas aussi lourds que celui-là.

Le cœur du policier Miglio reflète la compassion de Jésus. Les disciples de Christ venaient de lui poser une question: «Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?» (Mt 18.1.) En appelant un petit enfant à lui, Jésus leur a répondu: «[Si] vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux» (v.3). Puis il a fait une mise en garde sévère visant à dissuader quiconque de causer du tort à un enfant (v. 6). Jésus a tant à cœur les enfants qu’il a ajouté: «[Leurs] anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux» (v. 10).

Quel réconfort de savoir que Jésus nous aime du même amour que celui qu’il voue aux enfants ! Voilà pourquoi Dieu nous invite, au moyen de la foi d’un enfant, à devenir ses fils et ses filles. — Tim Gustafson

Une famille terrestre peut décevoir, mais pas le Père céleste.

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2 septembre • Lisez > Habakuk 3.16-19

Des forces pour le voyage

L’Éternel, le Seigneur, est ma force; il rend mes pieds semblables à ceux des biches, et il me fait marcher sur mes lieux élevés.
Habakuk 3.19

«Hinds’ Feet on High Places», une allégorie classique de la vie chrétienne, repose sur Habakuk 3.19. L’histoire suit le personnage de Much Afraid, en voyage avec le Berger. Comme Much Afraid a peur, elle demande au Berger de la porter dans ses bras.
Le Berger lui répond gentiment:
«Je pourrais te porter jusqu’aux Lieux élevés, plutôt que de te laisser y monter par toi-même. Si c’est ce que je faisais, par contre, tu n’aurais jamais le pied sûr d’une biche et tu ne pourrais m’accompagner là où je vais.»

Much Afraid fait écho aux questions du prophète Habakuk (et, pour être honnête, aussi aux miennes): «Pourquoi dois-je souffrir ?» et: «Pourquoi mon parcours est-il difficile ?»

Habakuk a vécu en Juda avant que les Israélites soient emmenés en exil. Le prophète vivait dans une société que les injustices sociales indifféraient et que l’invasion imminente des Babyloniens paralysait (Ha 1.2-11). Il a demandé à Dieu d’intervenir en éliminant la souffrance (1.13). Dieu lui a répondu qu’il agirait selon sa justice, mais en son temps (2.3).
Avec foi, Habakuk a choisi de croire en Dieu. Même si ses souffrances n’ont pas pris fin, il a cru que Dieu continuerait d’être sa force.
Nous pouvons aussi trouver du réconfort dans le fait que Dieu est notre force, qu’il nous aide à supporter la souffrance et qu’il se servira de nos pires épreuves pour approfondir notre relation avec Christ. — Lisa Samra

En situation difficile, nous pouvons puiser notre force en Dieu.

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3 septembre • Lisez > 2 Corinthiens 1.3-11

Trouver le chemin du retour

[Dieu] nous console dans toutes nos afflictions, afin que [...] nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction !

2 Corinthiens 1.4

Il arrive parfois que notre parcours de vie soit si difficile qu’il en vienne à nous donner l’impression que nos ténèbres seront sans fin. Durant une période semblable de notre vie familiale, ma femme a émergé un matin de son culte personnel en ayant appris une nouvelle leçon: «Je crois que Dieu désire que nous n’oubliions pas dans la lumière ce que nous apprenons dans les ténèbres.»

Paul a écrit la même pensée aux croyants de Corinthe (2 Co 1), après avoir décrit les terribles difficultés que son équipe et lui avaient subies en Asie. Il désirait que ceux-ci comprennent que Dieu peut racheter même nos pires moments. Il leur a dit qu’ils étaient consolés afin de pouvoir en consoler d’autres (v. 4). Durant leurs épreuves, Paul et son équipe apprenaient auprès de Dieu des choses qui leur permettraient de consoler et de conseiller les chrétiens en pareille situation. Or, Dieu en fait autant pour nous, si nous sommes prêts à l’écouter. Il rachètera nos épreuves en nous enseignant à utiliser ce que nous aurons appris par elles pour œuvrer auprès des autres.

Êtes-vous actuellement dans les ténèbres ? Laissez les paroles et le vécu de Paul vous encourager. Ne doutez pas de ce que Dieu dirige vos pas en ce moment même et qu’il imprime aussi ses vérités dans votre cœur, de sorte que vous puissiez les transmettre à d’autres se trouvant dans une situation comparable. Comme vous avez déjà parcouru ce chemin, vous savez comment rentrer à la maison. — Randy Kilgore

N’oubliez jamais les leçons apprises dans les ténèbres.

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4 septembre • Lisez > Psaume 8.1-10

Au-delà des étoiles

Ta majesté s’élève au-dessus des cieux.
Psaume 8.2

En 2011, la National Aeronautics and Space Administration a célébré ses trente années de recherches spatiales. Au cours de ces trois décennies, la NASA a transporté plus de 355 personnes dans l’espace et a contribué à construire la Station spatiale internationale. Maintenant qu’elle a retiré cinq de ses navettes, elle se concentre sur l’exploration de l’espace lointain.

L’humanité a investi énormément de temps et d’argent dans l’étude de l’immensité de l’univers. D’ailleurs, quelques astronautes y ont même perdu la vie. La preuve de la majesté de Dieu s’étend néanmoins bien au-delà de ce qui peut se mesurer.

En considérant le Sculpteur et le Soutien de l’univers qui connaît chaque astre par son nom (És 40.26), nous pouvons comprendre pourquoi le psalmiste David le loue pour sa grandeur (Ps 8.2). Les empreintes de Dieu sont sur «la lune et les étoiles [qu’il a] créées» (v.4). Le Maître des cieux et de la terre règne sur tout, mais en restant toutefois près de tous ses enfants chéris, et en prenant intimement et personnellement soin de chacun d’eux (v. 5). Par son amour, Dieu nous procure une grande puissance, nous répartit une responsabilité et nous confère le privilège de prendre soin du monde qu’il nous a confié et de l’explorer (v. 6-9).

Tandis que nous étudions notre ciel étoilé, notre Créateur nous invite à le chercher avec passion et persévérance. Il entend chaque prière et chaque chant de louange qui franchit nos lèvres. — Xochitl Dixon

La grandeur de Dieu transparaît dans son immensité et sa proximité.

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5 septembre • Lisez > Jean 4.7-14, 39-42

Bâtir des ponts

Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ.
Galates 3.28

De hauts murs de béton entourent les maisons de notre quartier. Plusieurs d’entre eux sont coiffés de fils barbelés électrifiés. Pourquoi ? Pour repousser les voleurs.

Les fréquentes pannes d’électricité nous posent toutefois un problème, car elles rendent la sonnette du portail inutile. Reste que même si la sonnette du portail fonctionne, il faut encore savoir qui est le visiteur avant de lui ouvrir. Nos murs de protection sont utiles, mais ils risquent de devenir des murs de discrimination - même si le visiteur n’est manifestement pas un intrus.

La Samaritaine que Jésus a rencontrée au puits subissait une discrimination comparable. Les Juifs ne voulaient rien savoir des Samaritains. Lorsque Jésus lui a demandé à boire, elle lui a répondu: «Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ?» (Jn 4.9.) En commençant à s’ouvrir à Jésus, elle a vécu une expérience transformatrice de vie qui les a positivement influencés, elle et ses voisins (v. 39-42). Jésus est alors devenu le pont qui a remplacé le mur d’hostilité et de favoritisme.

La tentation de la discrimination est bien réelle, et il nous faut la discerner dans notre vie. Comme Jésus nous l’a montré, nous pouvons tendre la main à tout le monde, en dépit de leur nationalité, de leur rang social et de leur réputation. Il est venu bâtir des ponts.
Lawrence Darmani

Jésus abat les murs de la discrimination.

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6 septembre • Lisez > 2 Chroniques 20.2,3,14-22

Un culturisme spirituel

Dans sa frayeur, Josaphat se disposa à chercher l’Éternel, et il publia un jeûne pour tout Juda.
2 Chroniques 20.3

Les culturistes de compétition s’imposent un cycle d’entraînement rigoureux. Au cours des premiers mois, ils cherchent à accroître leur taille et leurs forces. À l’approche de la compétition, ils visent plutôt la perte de toute graisse dissimulant leurs muscles. Dans les jours précédant la compétition, ils boivent moins d’eau que la normale afin que leur masse musculaire soit facilement visible. En raison de la diminution de leur consommation de nourriture, les participants sont en fait le plus faibles le jour même de la compétition, bien qu’ils semblent forts.

Dans 2 Chroniques 20, nous découvrons la réalité contraire: reconnaître sa faiblesse afin de puiser dans la force de Dieu. Des gens ont annoncé ceci au roi Josaphat: «Une multitude nombreuse s’avance contre toi» (v. 2); en réponse, le roi «publia un jeûne pour tout Juda»
(v. 3). Avec son peuple, il a ensuite sollicité l’aide de Dieu. Lorsqu’il a fini par rassembler son armée, Josaphat a placé les chantres, qui devaient célébrer le Seigneur, à la tête de l’armée (v. 21). Lorsque ceux-ci se sont mis à chanter, Dieu «plaça une embuscade contre [...] ceux [...] qui étaient venus contre Juda. Et ils furent battus» (v. 22).

La décision de Josaphat a démontré sa grande foi en Dieu. II a choisi à dessein de compter sur Dieu plutôt que sur sa puissance humaine et militaire. Au lieu de chercher à faire du culturisme spirituel pour surmonter nos épreuves, puisons dans la force de Dieu.
Kirsten Holmberg

Pour employer la force de Dieu, il faut reconnaître notre faiblesse.

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7 septembre • Lisez > Psaume 103.13-22

Un amour qui ne change pas

Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
1 Jean 2.17

Au lycée, je jouais pour l’équipe universitaire de tennis, j’ai consacré un grand nombre d’heures durant mon adolescence à améliorer mon jeu sur quatre courts de béton situés à peine à deux pâtés de maisons de chez moi.

La dernière fois que je suis allé dans cette ville, une des premières choses que j’y ai faites a été de me rendre à ces courts de tennis dans l’espoir d’y voir jouer des gens et de me remémorer l’époque où j’y jouais moi-même. Ces vieux courts avaient toutefois disparu. À leur place se trouvait un terrain vague que seules quelques mauvaises herbes parsemées occupaient en ployant silencieusement sous la brise.

Or, cet après-midi me reste en mémoire comme un rappel frappant de la brièveté de la vie. Un des endroits où j’ai déployé certaines de mes meilleures forces de jeunesse n’existait plus ! En réfléchissant à cette découverte par la suite, j’en suis venu à une vérité qu’un roi David vieillissant a exprimée ainsi: «L’homme ! ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus. Mais la bonté de l’Éternel dure à jamais pour ceux qui le craignent»
(Ps 103.15-17).
Nous vieillissons, et il se peut que le monde qui nous entoure change, mais l’amour de Dieu reste inchangé. Nous pouvons toujours compter sur lui pour prendre soin de ceux qui se tournent vers lui. — James Banks

Dans un monde changeant, comptons sur le Dieu qui ne change jamais.

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8 septembre • Lisez > 1 Pierre 5.6-10

Se montrer franc envers Dieu

[Et] déchargez vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.
1 Pierre 5.7

Je courbe la tête, je ferme les yeux, je joins les mains et je me mets à prier. «Précieux Seigneur, je me présente à toi aujourd’hui comme ton enfant. Je reconnais ta puissance et ta bonté...» Soudain, mes yeux s’ouvrent d’un seul coup. Je viens de me rappeler que mon fils n’a pas terminé son projet d’histoire, qui doit être déposé le lendemain. Je me rappelle aussi qu’il a un match de basket-ball après l’école, et je l’imagine en train de travailler à son projet jusqu’à minuit. Cela m’amène à craindre que sa grande fatigue le prédispose à la grippe !

C. S. Lewis a écrit au sujet des distractions qui surviennent durant la prière dans son livre intitulé Tactique du diable. Il y fait remarquer que, lorsque notre esprit erre, nous avons tendance à user de volonté pour le ramener sur notre prière initiale. Lewis en conclut cependant qu’il vaut mieux accepter qu’une distraction nous révèle notre problème actuel, que nous devons confier à Dieu en faisant le thème central de notre prière.

Une crainte persistante ou même une pensée impie qui perturbe une prière peut devenir le centre de notre discussion avec Dieu. Il désire que nous lui parlions franchement de nos plus grandes inquiétudes, craintes et luttes. Il ne s’étonne de rien de ce que nous lui mentionnons. Il s’intéresse à nous comme un ami intime le ferait. Voilà pourquoi nous aurions avantage à lui soumettre tous nos soucis et toutes nos préoccupations (1 Pi 5.7).
Jennifer Benson Schuldt

Les distractions n’ont pas à faire dérailler nos prières.

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9 septembre • Lisez > 2 Corinthiens 2.14-17

Le parfum de Christ

Nous sommes, en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent. 2 Corinthiens 2.15

En nage et couvert de poussière, Bob est descendu de l’autocar qu’il avait pris jusqu’à une ville éloignée. Sa longue journée l’ayant fatigué, il se réjouissait à l’idée de manger avec des amis de ses amis qui vivaient dans la région. Ils l’ont accueilli chez eux, où il a immédiatement ressenti la paix. Il s’est senti chez lui, à son aise, en sécurité et estimé.

Par la suite, en se demandant pourquoi il s’était senti aussi en paix dans un lieu inconnu, Bob a trouvé la réponse à sa question dans 2 Corinthiens. L’apôtre Paul y décrit des gens qui suivent Dieu comme ayant «le parfum de Christ» (2.15). «C’est tout à fait ça » s’est alors dit Bob. Ses hôtes avaient «le parfum» de Christ.

Lorsque Paul déclare que Dieu amène son peuple à «toujours triompher en Christ» (v. 14) en répandant le parfum de sa vérité, il évoque une pratique issue de l’Antiquité. Les armées victorieuses d’alors brûlaient de l’encens en marchant dans les rues. Le parfum qui s’en dégageait procurait de la joie à leurs supporteurs. De la même manière, Paul dit que du peuple de Dieu émane un parfum agréable pour ceux qui croient en Christ. Il ne s’agit pas d’une chose que nous créons par nous-mêmes, mais que Dieu nous accorde en nous amenant à répandre la connaissance de Christ.

Bob est mon père, et ce voyage jusqu’à une ville très éloignée s’est fait il y a plus de quarante ans, mais il ne l’a jamais oublié. Il parle encore des gens qui avaient le parfum de Christ. — Amy Peterson

Qui selon vous a le parfum de Christ ?

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10 septembre • Lisez > Jude 1.24,25

Comment tenir ferme

Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute.
Jude 1.24

Par une journée d’hiver glaciale, tout ce que je voulais, c’était de me rendre de mon véhicule chauffé à un édifice chauffé. Soudain, je me suis retrouvé au sol, avec les genoux tournés vers l’intérieur et les tibias tournés vers l’extérieur. Je n’avais rien de cassé, mais j’avais mal. Au fil du temps, la douleur s’est accentuée, et j’ai mis des semaines à me remettre de cette chute.

Qui parmi nous n’a jamais perdu pied ? Ne serait-il pas formidable d’avoir quelque chose ou quelqu’un pour nous garder toujours debout ? Bien qu’il n’existe jamais de garantie contre les chutes au sens physique du terme, il y a quelqu’un qui se tient prêt à nous venir en aide dans notre volonté d’honorer Christ ici-bas et qui nous prépare à nous tenir devant lui après notre mort.

Nous affrontons chaque jour des tentations (voire de faux enseignements) visant à nous distraire, à nous rendre perplexes et à nous empêtrer. Toutefois, ce n’est pas en définitive par nos propres forces que nous continuons d’avancer dans la vie sans perdre pied. Comme il est rassurant de savoir que, lorsque nous gardons notre sang-froid plutôt que de nous emporter et que nous préférons l’honnêteté à la tromperie, l’amour à la haine et la vérité à l'erreur, Dieu nous préserve de toute chute (Jud 1.24) ! Par ailleurs, lorsque nous paraîtrons approuvés devant Dieu, lors du retour de Christ, les louanges que nous lui offrons actuellement pour sa grâce et son soutien retentiront pour l’éternité (v. 25). — Arthur Jackson

Vêtus de sa justice, irréprochables devant le trône. Edward Mote

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11 septembre • Lisez > Psaume 23.1-6

Il nous connaît par notre nom

Ne crains rien, car je te rachète, je t’appelle par ton nom: tu es à moi !
Ésaïe 43.1

Lors d’une visite au National September 11 Memorial, à New York, je me suis empressé de photographier l’un des bassins situés là où se trouvaient les tours jumelles. Autour de ces bassins, on a gravé sur des plaques de bronze, les noms de près de 3000 personnes ayant perdu la vie dans les attaques du World Trade Center. Or, en regardant ultérieurement cette photo de plus près, j’ai vu la main d’une femme reposer sur l’un de ces noms. Un grand nombre de gens viennent dans ce lieu afin d’y toucher un nom et de s’y remémorer un être cher.

Le prophète Ésaïe a rappelé aux Israélites l’amour infaillible et l’intérêt que Dieu leur portait, même s’ils s’étaient souvent détournés de lui. Le Seigneur a dit à son peuple: «Ne crains rien, car je te rachète, je t’appelle par ton nom: tu es à moi !» (És 43.1.)

Dans le Psaume 23, David a écrit: «Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi [...] Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours» (v. 4,6).

Dieu ne nous oublie jamais. Peu importe où nous nous trouvons et quelle que soit notre situation, il nous connaît par notre nom et nous garde par son amour qui ne change jamais. — David Mccasland

Dieu nous connaît par notre nom et nous garde par son amour.

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12 septembre • Lisez > Proverbes 15.9-21

Y a-t-il le Wi-Fi ?

Un cœur intelligent cherche la connaissance tandis que la bouche des hommes stupides se plaît à la folie.
Proverbes 15.14

Tandis que je me préparais à partir en mission avec quelques jeunes, voici la question qu’ils m’ont posée le plus souvent: «Y a-t-il le Wi-Fi ?» Et je leur assurais que c’était le cas. Vous imaginerez donc toutes les plaintes et la grogne qu’a suscitées un soir la panne du Wi-Fi !

L’angoisse gagne nombre d’entre nous lorsque nous sommes séparés de notre téléphone intelligent. Et quand nous l’avons en main, nous avons le regard fixé sur notre écran.

Comme tant d’autres choses, Internet et tout ce à quoi il nous donne accès peuvent devenir une distraction ou une bénédiction, selon l’usage que nous en faisons. Dans le livre des Proverbes, nous lisons: «Un cœur intelligent cherche la connaissance, mais la bouche des hommes stupides se plaît à la folie» (15.14).

La sagesse de la Parole de Dieu nous amène à nous demander: Consultons-nous compulsivement les réseaux sociaux toute la journée ? Que nous révèle cette habitude au sujet de ce à quoi nous aspirons ? Et ce que nous lisons ou voyons en ligne nous encourage-t-il à mener une vie agréable à Dieu (v. 16-21) ou vivons nous en insensés - nourrissant notre esprit de commérages, de médisance, de matérialisme ou d’impureté sexuelle ?

Notre soumission à l’œuvre du Saint-Esprit nous permet d’enrichir notre esprit de ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable, vertueux et digne de louange (voir Ph 4.8). La sagesse divine nous fait faire de bons choix, qui honorent Dieu. — Poh Fang Chia

Ce qui entre dans notre esprit façonne notre âme.

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13 septembre • Lisez > Matthieu 1.18-25

Que renferme un nom ?

[Elle] enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.
Matthieu 1.21

Gip Hardin, un prédicateur méthodiste, a donné à son fils le nom du célèbre prédicateur John Wesley, ce qui reflétait les espoirs et les aspirations que Gip nourrissait pour son nouveau-né. John Wesley Hardin a néanmoins choisi, par malheur, une autre voie que celle à laquelle son nom semblait le destiner. Hardin, qui a déclaré avoir tué quarante-deux hommes, est devenu l’une des gâchettes les plus notoires du Far West de la fin des années 1800.

Comme dans nombre de cultures contemporaines, les noms bibliques revêtaient un sens particulier. En annonçant la naissance du Fils de Dieu, un ange a indiqué à Joseph de donner à l’enfant de Marie «le nom de Jésus; [car] c’est lui qui [allait sauver] son peuple de ses péchés» (Mt 1.21). Le nom Jésus - «Yahvé sauve» - confirmait ainsi sa mission.

Contrairement à Hardin, Jésus a entièrement fait honneur à son nom. Par sa mort et sa résurrection, il a accompli sa mission de sauvetage: «Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom» (Jn 20.31) et: «Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés» (Ac 4.12).

Tous ceux qui, par la foi invoquent son nom sans pareil, peuvent obtenir le pardon et l'espoir que Christ offre. Avez-vous invoqué son nom ? Bill Crowder

Le nom de Jésus est aussi sa mission: chercher et sauver.

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14 septembre • Lisez > Ésaïe 55.1-7

L’ultime satisfaction

Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez, achetez et mangez.
Ésaïe 55.1

En distribuant des collations aux enfants inscrits au programme d’été, nous avons remarqué un petit garçon qui dévorait la sienne. Il a ensuite mangé les restants des enfants de sa tablée. Même après que je lui aie donné un sac de pop-corn, il n’était toujours pas rassasié. En tant que leaders, nous nous demandions pourquoi il avait aussi faim.

Il m’est alors venu à l’esprit qu’il nous arrive parfois de ressembler à ce garçon par nos émotions. Nous cherchons des moyens de satisfaire nos désirs les plus profonds, mais sans jamais y parvenir pleinement.

Le prophète Ésaïe invite ainsi ceux qui ont faim et soif: «Venez, achetez et mangez»
(És 55.1). Il demande toutefois ensuite: « Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? » (v. 2.) Ici, Ésaïe ne parle pas que de la faim physique. Dieu peut satisfaire notre faim spirituelle et émotionnelle par la promesse de sa présence. La fameuse « alliance éternelle » mentionnée dans le verset 3 nous rappelle une promesse que Dieu a faite à David dans 2 Samuel 7.8-16. Par la descendance de David, un Sauveur viendrait réconcilier les gens avec Dieu. Plus tard, dans Jean 6.35 et 7.37, Jésus a lancé la même invitation que celle d’Ésaïe, s’identifiant du même coup comme étant le Sauveur dont Ésaïe et d’autres prophètes avaient annoncé la venue.

Avez-vous faim ? Le cas échéant, sachez que Dieu vous invite à venir vous rassasier en sa présence. — Linda Washington

Dieu seul satisfera notre faim spirituelle.

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15 septembre • Lisez > Psaume 119.65-72

Bon pour vous ?

Tu es bon et bienfaisant; enseigne-moi tes statuts !
Psaume 119.68

Amoureux de chocolat noir, j’ai un jour consulté Google: «Le chocolat noir est-il bon pour vous ?» J’ai alors obtenu toutes sortes de résultats - certains favorables, d’autres pas. Vous pouvez en faire autant pour n’importe quel produit alimentaire. Le lait est-il bon pour vous ? Le café l’est-il ? Et le riz ? Vous obtiendrez un éventail déconcertant de réponses à ces questions, ce qui fait que vous devez être conscient du fait que votre recherche pourrait ne pas être bonne pour vous. Il est possible qu'elle vous donne un mal de tête.

Par contre, si vous recherchez quelque chose qui est parfaitement bon pour vous, et cela, en tout temps, puis-je vous recommander la Parole de Dieu ? Voyez ce qu’elle peut accomplir pour le disciple de Jésus qui cherche à bâtir une relation avec Dieu: Elle peut vous rendre pur (Ps 119.9,11); elle vous bénit (Lu 11.28); elle vous enseigne la prudence (Mt 7.24); elle vous éclaire et vous donne de l’intelligence (Ps 119.130); elle vous aide à croître spirituellement (1 Pi 2.2).

«L’Éternel est bon envers tous» (Ps 145.9). Et dans sa bonté, il a procuré à ceux qui l’aiment un guide qui les aide à voir comment améliorer leur relation avec lui. En cherchant à déterminer comment vivre au sein d’un monde riche en choix, louons Dieu de nous avoir révélé dans la Bible ce qui est bon pour nous. Déclarons donc nous aussi: «Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche !» (Ps 119.103.) — Dave Branon

La Parole de Dieu est le seul fondement sûr à donner à sa vie.

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16 septembre • Lisez > Matthieu 6.5-15

La bonne façon de prier

Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret.
Matthieu 6.6

J’admire les gens qui notent des requêtes de prière dans un journal intime usé d’avoir été employé au quotidien, ceux qui font le suivi de chaque prière et de chaque louange, pour ensuite fidèlement mettre à jour leurs listes. Ceux qui se réunissent avec d’autres pour prier et ceux qui usent la moquette à côté de leur lit m’inspirent.

Pendant des années, j’ai tenté d’imiter la discipline, la formidable vie de prière et l’éloquence de gens qui sont tellement plus expressifs que moi. Je me suis efforcée de percer ce que je croyais être un mystère, cherchant à apprendre la bonne façon de prier.

En définitive, j’ai compris que notre Seigneur désire simplement que nos prières soient empreintes d’humilité (Mt 6.5). Il nous invite à participer à un échange intime par lequel il promet de nous écouter (v. 6). Il n’exige jamais que nous ayons recours à des expressions ou à des mots recherchés ou mémorisés (v. 7). Il nous assure que la prière est un don, une occasion d’honorer sa majesté (v. 9,10), d’exprimer notre confiance en sa générosité (v. 11) et d’affirmer être en sécurité dans son pardon et sa direction (v. 12,13).

Dieu nous assure qu’il tend l’oreille avec intérêt à toute prière, exprimée ou non, ainsi qu’à celles qui coulent en silence sur nos joues sous forme de larmes. Si nous mettons notre foi en Dieu et en son amour parfait, nous avons la certitude qu’en priant d’un cœur humble, soumis à lui et dépendant de lui, nous le prierons toujours de la bonne façon. — Xochitl Dixon

Bien prier, c’est faire appel au Sauveur et Seigneur bienveillant.

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17 septembre • Lisez > 2 Timothée 1.1-5

L’amour en héritage

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Matthieu 5.16

Je feuilletais la Bible de mon arrière-grand-mère lorsque je suis tombé sur un trésor. Sur un petit bout de papier, on pouvait lire: «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux les affligés, car ils seront consolés !» (Mt 5.3,4.) De sa main tremblante d’enfant, ma mère avait gribouillé sa signature en cursive à côté de ces versets.

L’histoire derrière ce verset m’a tiré les larmes. Mon grand-père est mort alors que ma mère était encore très jeune, et son petit frère (mon oncle) est mort à peine quelques semaines plus tard. C’est durant cette période tragique que mon arrière-grand-mère a incité ma mère à aller à Jésus pour obtenir la consolation que lui seul pouvait lui apporter.

Paul a écrit ceci à Timothée: «[Je garde] le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d’abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, habite aussi en toi» (2 Ti 1.5). On ne peut hériter de la foi d’autrui, mais on peut partager la sienne. La mère et la grand-mère de Timothée ont parlé de leur foi avec lui, si bien qu’il en est venu à avoir la foi.

En encourageant les gens de notre entourage à mettre leur espoir en Jésus, nous leur offrons un héritage d’amour. Au moyen d’une simple note, ma mère a laissé derrière elle la preuve de l’amour que mon arrière-grand-mère vouait à son Sauveur et à sa famille. Parlons donc de Dieu à ceux qui viennent après nous ! — James Banks

Communiquer sa foi, c’est partager le plus grand des trésors.

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18 septembre • Lisez > Ésaïe 49.14-18

Gravé sur ses mains

Voici, je t’ai gravée sur mes mains.
Ésaïe 49.16

Durant les nombreuses années qu’il a passées dans son église de Londres au cours des années 1800, Charles Spurgeon s’est plu à prêcher au sujet des richesses d’Ésaïe 49.16, qui dit que Dieu nous grave sur ses mains. Spurgeon précise ceci: «Un tel passage mérite que l’on prêche à son sujet des centaines de fois !» La pensée qu’il exprime ici est si précieuse que nous pourrions nous la repasser en esprit à maintes reprises.

Spurgeon établit un merveilleux lien entre cette promesse que le Seigneur a faite à son peuple, les Israélites, et Jésus, le Fils de Dieu, mourant à notre place. Spurgeon a demandé ceci: «Quelles sont ces blessures dans tes mains ? [...] Le soldat s’est servi d’un clou, qu’il a enfoncé à l’aide d’un marteau. Jésus devait être cloué au bois afin que son peuple puisse être véritablement gravé sur ses mains.» Comme le Seigneur avait promis de graver son peuple sur ses mains, Jésus a étendu les bras sur la croix, recevant les clous dans ses mains afin de nous libérer de nos péchés.

Quand nous sommes tentés de penser que Dieu nous a oubliés, il nous suffit de regarder ses mains pour nous remémorer sa promesse. À notre intention, il a marqué ses mains de manière indélébile; c’est à ce point qu’il nous aime. — Amy Boucher Pye

Le Seigneur nous a gravés sur ses mains.

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19 septembre • Lisez > Ecclésiaste 3.1-14

Le temps approprié

Il fait toute chose belle en son temps.
Ecclésiaste 3.11

Hier, j’ai acheté un billet d’avion pour envoyer mon aînée à l’université. Je m’étonne que mon clavier d’ordinateur fonctionne encore, compte tenu de toutes les larmes qui ont coulé sur lui pendant que je sélectionnais son vol. J’ai tellement aimé nos dix-huit années passées ensemble au quotidien que la perspective de son départ m’attriste. Cependant, je ne la priverais pas de l’opportunité qui s’offre à elle sous prétexte qu’elle me manquera. À cette croisée des chemins dans sa vie, il convient qu’elle emprunte un nouveau trajet pour découvrir la vie d’adulte et explorer une autre région du pays.

Tandis que ce chapitre de mon rôle parental s’achève, un autre s’amorce. Celui-ci comportera indubitablement de nouveaux défis et de nouvelles joies. Salomon, le troisième roi d’Israël, a écrit que Dieu désigne «un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux »
(Ec 3.1). Nous, les êtres humains, avons bien peu de pouvoir sur les événements de notre vie - que nous les percevions comme favorables ou non. Par contre, Dieu, dans sa grande puissance, «fait toute chose belle en son temps» (v. 11).

En période éprouvante, nous pouvons compter sur Dieu pour en tirer de bonnes choses en son temps. Il se peut que nos moments de réconfort et de joie ne soient que temporaires, mais l’œuvre de Dieu « durera toujours » (v. 14). Il est possible que certaines périodes nous déplaisent, car elles sont vraiment douloureuses. Reste que Dieu peut en tirer de belles choses. — Kirsten Holmberg

Dieu tire de belles choses de toute période de la vie.

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20 septembre • Lisez > Romains 5.1-11

Où trouver L’espoir

Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Romains 5.5

Elizabeth a longtemps combattu la toxicomanie, et lorsqu’elle s’en est sortie, elle a voulu venir en aide à d’autres à son tour. Elle s’est ainsi mise à écrire des mots gentils, qu’elle sème dans l’anonymat un peu partout dans sa ville. Elizabeth glisse ces mots sous les essuie-glace des voitures et les agrafe à des poteaux dans les parcs. Elle avait pour habitude de rechercher des signes d’espoir; maintenant, c’est elle qui les laisse là où d’autres les trouveront. Un de ses mots se terminait d’ailleurs ainsi: «Beaucoup d’amour. Garde espoir.»

L’espoir et l’amour - voilà ce que Jésus nous donne chaque jour pour nous affermir. Le Seigneur ne nous procure pas son amour au compte-goutte, mais le répand dans notre cœur avec abondance et librement: «Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné» (Ro 5.5). Il désire se servir des moments difficiles pour nous faire acquérir de la persévérance, affiner notre caractère et nous procurer une vie satisfaisante et remplie d’espoir (v. 3,4). Et même lorsque nous sommes éloignés de lui, il nous aime malgré tout (v. 6-8).

Recherchez-vous des signes d’espoir ? Le Seigneur nous procure de l’espoir et de l’amour en nous invitant à nous rapprocher de lui. Notre espoir de connaître le contentement est ancré dans son amour infaillible. — Anne Cetas

L’espoir est l’ancre de l’âme.

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21 septembre • Lisez > Jean 19.1-12

De façons inattendues

Celui qui m’a vu a le Père.
Jean 14.9

En 1986, le petit Levan Merritt de cinq ans a chuté de 6 m dans l’enclos des gorilles au zoo Jersey, Angleterre. Tandis que ses parents et les témoins de la scène criaient à l’aide, un gorille mâle adulte, Jambo, est allé se placer entre l’enfant inanimé et plusieurs autres gorilles. Et il s’est mis à lui caresser doucement le dos. Quand Levan s’est mis à pleurer, Jambo a conduit les autres gorilles dans leur propre enclos, tandis que les gardiens du zoo accouraient et qu’un conducteur d’ambulance venait secourir l’enfant. Plus de trente ans après, Levan parle encore de Jambo, le gentil géant - son ange gardien qui a agi de manière si inattendue, changeant ainsi à jamais sa perception des gorilles.

Il se peut qu’Élie se soit attendu à ce que Dieu agisse de certaines façons, mais le Dieu des dieux s’est servi d’un vent fort qui brisait les rochers, d’un terrible tremblement de terre et d’un feu violent afin de montrer à son prophète comment ne pas le percevoir. Il a ensuite utilisé un doux murmure pour démontrer son affection et exprimer sa présence (1 R 19.11,12).

Élie avait déjà vu se déployer la puissance de Dieu auparavant (18.38,39), mais il ne comprenait pas pleinement celui qui tient à ne pas se faire réduire au statut de plus grand et de plus redoutable des dieux (19.10,14).

Le doux murmure a fini par prendre tout son sens dans la puissante douceur de Jésus, qui a dit: « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jn 14.9). Puis Jésus a permis sans rien dire qu’on le crucifie - un geste inattendu et compatissant de la part du grand Dieu qui nous aime.
Mart Dehaan

Dieu ne criera pas si nous n’avons besoin que d’un murmure.

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22 septembre • Lisez > Actes 9.26-31

Encourager pour bénir

Alors Barnabas, l’ayant pris avec lui [Shaul], le conduisit vers les apôtres.
Actes 9.27

Le film «Le Discours d’un roi » 2010, raconte l’histoire du roi George VI d’Angleterre, qui est soudainement devenu monarque lorsque son frère a renoncé au trône. Le pays étant au bord de la Seconde Guerre mondiale, les représentants du gouvernement voulaient avoir à sa place un leader éloquent en raison du rôle de la radio, dont l’influence était croissante. Reste que le roi George VI avait un problème de bégaiement.

Le portrait rendu de la femme de George, Elizabeth, a particulièrement retenu mon attention. Tout au long de son douloureux combat pour dominer son défaut d’élocution, elle n’a cessé de l’encourager. Or, son dévouement inébranlable a contribué à lui procurer le soutien dont il avait besoin pour surmonter son défi et bien gouverner durant la guerre.

Le soutien qu’Aaron et Hur ont apporté à Moïse en situation difficile (Ex 17.8-16) illustre bien un encouragement similaire. De même, Elisabeth a encouragé Marie, sa parente enceinte (Lu 1.42-45). Après sa conversion, Paul a eu besoin du soutien de Barnabas, dont le nom signifie « fils d’encouragement » (Ac 9.27), afin d’être bien accepté des chrétiens. Plus tard, Barnabas a servi de compagnon d’œuvre et de voyage à Paul (Ac 14). Ensemble, ils ont annoncé l’Évangile en dépit de tous les dangers.

Les croyants en Jésus sont encore appelés à s’exhorter réciproquement et à s’édifier les uns les autres ( 1Th 5.11). Empressons-nous d’offrir des encouragements surtout à ceux qui sont en situation difficile. — Lisa Samra

L’encouragement d’un ami peut tout améliorer.

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23 septembre • Lisez > Matthieu 18. 15-20

À l’écoute de son frère

[Celui] qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.
Jacques 5.20

«Tu dois m’écouter; je suis ton frère !» C’est ce qu’un aîné inquiet disait à son cadet qui s’éloignait trop de lui. L’aîné était manifestement mieux en mesure de juger de ce qu’il fallait faire en pareille situation.

Combien d’entre nous ont résisté au sage conseil d’un frère ou d’une sœur ayant une plus grande maturité qu’eux ? Si vous avez déjà dû en subir les conséquences, sachez que vous n’êtes pas le seul ou la seule.

En tant que croyants en Jésus, l’une des meilleures ressources que nous puissions avoir est la famille - ceux qui sont spirituellement liés à nous par une foi commune en lui. Cette famille inclut des hommes et des femmes mûrs qui aiment Dieu et s’aiment les uns les autres. Comme le petit frère de mon quartier, il nous est parfois nécessaire de recevoir une mise en garde ou une réprimande pour nous ramener dans la bonne voie. Cela s’avère plus particulièrement lorsque nous offensons quelqu’un ou que quelqu’un nous offense. Or, il peut être difficile de faire la bonne chose. Les paroles que Jésus a prononcées dans Matthieu 18.15-20 nous montrent toutefois quoi faire quand des blessures surviennent au sein de notre famille spirituelle.

Par bonheur, notre Père céleste empreint de grâce nous fait rencontrer des gens disposés à nous aider à l’honorer, ainsi que les autres. Et lorsque nous nous mettons à leur écoute, les choses se passent mieux dans la famille (v. 15). — Arthur Jackson

En écoutant les paroles de croyants mûrs, on s’assagit.

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24 septembre • Lisez > Ésaïe 30.15-21

Emprunter le chemin de Dieu

Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira: Voici le chemin, marchez-y ! Car vous iriez à droite, ou vous iriez à gauche.
Ésaïe 30.21

«Nous allons dans cette direction», ai-je dit à mon fils en lui touchant l’épaule et en le réorientant à travers la foule dans les pas de sa mère et de ses sœurs. J’ai dû le faire de plus en plus souvent à mesure que la journée s’écoulait au parc d’attractions que notre famille visitait. Fatigué, il se laissait plus facilement distraire. Pourquoi ne peut-il pas tout simplement les suivre ?, me suis-je alors dit.

Puis je me suis dit: Combien il m’arrive souvent d’agir exactement de la sorte ! Combien il m’arrive souvent de dévier de ma marche obéissante avec Dieu pour céder à la tentation de poursuivre ce que je désire au lieu de chercher à suivre ses voies !

Réfléchissez aux paroles que Dieu a confiées à Ésaïe pour Israël. «Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira: Voici le chemin, marchez-y !» (És 30.21.) Antérieurement dans ce chapitre, Dieu avait reproché leur cœur rebelle aux Israélites. Reste que s’ils se confiaient dans sa force plutôt que de suivre leurs propres voies (v. 15), Dieu leur promettait d’user de grâce et de compassion envers eux (v. 18).

La promesse de Dieu, nous guider par son Esprit, est l’un des moyens par lequel il nous exprime sa grâce. Cela se produit tandis que nous lui parlons de nos désirs et lui demandons en prière ce qu’il veut pour nous. Je lui suis reconnaissant de nous diriger avec patience, jours après jour, pas à pas, lorsque nous lui faisons confiance et écoutons sa voix. — Adam Holz

Si nous lui faisons confiance et écoutons sa voix, Dieu nous dirigera.

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25 septembre • Lisez > Marc 14.1-9

Beaucoup de belles choses

Elle a fait une bonne action à mon égard.
Marc 14.6

Peu avant sa mort, l’artiste et missionnaire Lilias Trotter a regardé par une fenêtre et a eu une vision d’un char céleste. Selon son biographe, une amie lui a demandé: «Vois-tu nombre de belles choses ?» Ce à quoi elle a répondu: «Oui, beaucoup, beaucoup de belles choses.»

Les dernières paroles de Trotter reflètent l’œuvre de Dieu dans sa vie.
Non seulement dans sa mort, mais aussi tout au long de sa vie, il lui a révélé une grande beauté. Même si elle était une artiste de talent, elle a choisi de servir Jésus comme missionnaire en Algérie. John Ruskin, un célèbre peintre ayant été son mentor, aurait déclaré: «Quelle perte !» lorsqu’elle a préféré le champ missionnaire à une carrière artistique.

Dans le Nouveau Testament, lorsqu’une femme s’est présentée chez Simon le lépreux avec un vase d’albâtre et a versé du parfum sur la tête de Jésus, les personnes présentes ont jugé la chose comme une perte. Étant donné que ce parfum valait le salaire moyen de toute une année, ces personnes ont trouvé qu’il aurait été préférable de l’employer pour aider les pauvres. Reste que Jésus a approuvé le geste d’une grande dévotion de cette femme:
«Elle a fait une bonne action à mon égard» (Mc 14.6).

Nous pouvons chaque jour laisser la vie de Christ briller dans notre vie et montrer sa beauté au monde. Il se peut qu’aux yeux de certains cela semble un gâchis; adoptons néanmoins un cœur disposé à le servir. Puisse Jésus dire de nous que nous avons fait nombre de belles choses pour lui. — Keila Ochoa

Que notre vie révèle la beauté de Dieu.

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26 septembre • Lisez > Jonas 3.10 -4.4

Rien à voir avec les poissons

Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas.
Jonas 3.10

Souvent vue longeant la côte sud du Queensland, en Australie, Migaloo est la première baleine à bosse albinos documentée. Cette splendide créature, est d’une telle rareté que l’Australie a adopté une loi visant précisément à la protéger.

La Bible nous parle d’un «grand poisson» si rare que Dieu l’a utilisé tout spécialement pour lui faire avaler un prophète fuyard (Jon 2.1). Dieu a demandé à Jonas de transmettre un message de jugement à Ninive. Or, Jonas ne voulait rien savoir des Ninivites, qui avaient la réputation d’être cruels envers presque tout le monde, y compris les Hébreux. Il s’est donc enfui. Les choses ont mal tourné pour lui. Dans le grand poisson, Jonas s’est repenti. Il a fini par prêcher aux Ninivites, qui se sont repentis à leur tour (3.5-10).

Une formidable histoire, n’est-ce pas ? Sauf qu’elle se termine mal. Jonas a déploré le fait que Ninive se soit repentie, en priant ainsi: «Ah ! Éternel, n’est-ce pas ce que je disais [...] Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté» (4.2). Après avoir échappé à une mort certaine, Jonas a laissé sa colère grandir jusqu’à ce que sa prière devienne même suicidaire (v. 3).

L’histoire de Jonas ne concerne pas le poisson, mais la nature humaine et celle de Dieu:
«Le Seigneur [...] use de patience envers [nous], ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pi 3.9), ce qui nous inclut, vous et moi.
Tim Gustafson

Notre amour est limité; celui de Dieu est illimité.

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27 septembre • Lisez > Galates 6.1-10

Quand nous sommes las

Ne nous lassons pas de faire le bien.
Galates 6.9

Il peut s’avérer parfois épuisant de nous efforcer de faire la bonne chose. Il est possible que nous nous demandions: Mes paroles et mes actions bien intentionnées améliorent-elles vraiment les choses ? Je me suis récemment posé la question, lorsque après y avoir réfléchi, j’ai envoyé un courriel destiné à encourager une amie, mais qui m’a valu une réponse marquée par la colère. J’ai eu immédiatement pour réaction de me sentir à la fois blessée et fâchée. Comment pouvait-on se méprendre à tel point sur mes intentions ?

Avant de réagir sous le coup de la colère, je me suis rappelé que, lorsque nous disons à quelqu’un combien Jésus l’aime, nous ne voyons pas toujours les résultats (ou les résultats escomptés). Quand nous faisons de bonnes choses pour les autres dans l’espoir de les attirer à lui, il arrive parfois qu’ils nous méprisent. Il arrive aussi qu’une personne fasse fi de nos tentatives empreintes de douceur pour l’inciter à bien agir.

Or, lorsque la réaction d’une personne à nos efforts sincères nous décourage, relisons Galates 6: Oue «chacun examine ses propres œuvres» et ses paroles (v. 1-4). Une fois cela fait, il nous reste à persévérer: «Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous» (v.9,10). Dieu désire que nous continuions à vivre pour lui, y compris à «faire le bien» par nos prières et notre témoignage en sa faveur. Et confions-lui les résultats. — Alyson Kieda

Laissons les résultats de notre vie entre les mains de Dieu.

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28 septembre • Lisez > Psaume 37.3-7, 23,24

Demander d’abord à Dieu

Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire.
Psaume 37.4

Jeune marié, j’avais du mal à deviner les préférences de ma femme. Voulait-elle un dîner tranquille à la maison ou un repas dans un restaurant chic ? Cela lui convenait-il que je passe du temps avec mes amis ou s’attendait-elle à ce que je lui réserve mes week-ends ? Un jour, au lieu de chercher à le deviner et à en décider par moi-même, je lui ai demandé: «Que
veux-tu ?»
Avec un sourire chaleureux, elle m’a répondu: «Les deux options me conviennent. Je suis juste heureuse que tu aies pensé à moi.»

Il m’est parfois arrivé de désirer désespérément savoir exactement ce que Dieu voulait que je fasse, comme quel emploi choisir. Prier Dieu et lire la Bible pour obtenir une direction ne m’ont alors procuré aucune réponse. Reste qu’un fait m’est apparu clairement: Je devais accorder ma confiance à Dieu, faire de lui mes délices et lui recommander mon sort
(Ps 37.3-5).

J’ai ainsi compris que Dieu nous accorde habituellement la liberté de choix, si nous cherchons à faire passer ses voies avant les nôtres. Cela implique que nous renoncions à des choix purement mauvais ou qui lui déplairaient. Il pourrait s’agir de quelque chose d’immoral, d’impie ou de néfaste pour notre relation avec lui. Si les options qui subsistent plaisent à Dieu, nous sommes alors libres de choisir l’une d’elles. Notre Père bienveillant souhaite nous accorder les désirs de notre cœur, si nous faisons de Dieu nos délices (v.4). — Leslie Koh

Vos décisions sont-elles agréables à Dieu ?

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29 septembre • Lisez > Ruth 2.1-12

Glaner dans un lopin aride

Ruth la Moabite dit à Naomi: Laisse-moi, je te prie, aller glaner des épis dans le champ de celui aux yeux duquel je trouverai grâce.
Ruth 2.2

Une amie tanzanienne nourrit une vision la poussant à vouloir restaurer un lopin de terre désolé situé à Dodoma, la capitale. Consciente des besoins de certaines veuves du quartier, Ruth désire transformer ce lopin poussiéreux en un endroit cultivable où l’on pourrait aussi élever des poulets. Or, ce désir est ancré dans son amour pour Dieu et lui vient d’un personnage biblique ayant porté le même prénom qu’elle, à savoir Ruth.

Selon la loi de Dieu, on devait permettre aux pauvres et aux étrangers de glaner (récolter) un coin des champs (Lé 19.9,10). Ruth (celle de la Bible) était une étrangère, si bien qu’on lui permettait de travailler dans les champs pour y récolter de quoi se nourrir ainsi que sa belle-mère. Le fait de glaner dans le champ de Boaz, un proche parent, a fini par amener Ruth et Naomi à trouver un foyer et une protection. Ruth s’est prêtée aux travaux de l’époque avec énergie et ingéniosité - en ramassant de la nourriture dans un coin de champ -, et Dieu l’a bénie.

La passion de mon amie Ruth et le dévouement de la Ruth biblique me poussent à louer Dieu pour la façon dont il prend soin des pauvres et des opprimés. Ces deux Ruth m’inspirent le désir de trouver des moyens de venir en aide à des personnes de ma collectivité et, plus largement, d’exprimer ma gratitude envers notre Dieu généreux. Comment pourriez-vous adorer Dieu vous aussi en manifestant sa miséricorde ? — Amy Boucher Pye

Dieu se soucie des gens vulnérables.

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30 septembre • Lisez > Éphésiens 3.1-12

Percer un mystère

Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers [...] en Jésus-Christ par l’Évangile,
Éphésiens 3.6

En rentrant à la maison, un jour, j’ai vu une paire de souliers à talons hauts près de l’entrée et j’étais certain de savoir à qui elle appartenait. Je l’ai donc mise dans le garage pour la remettre à ma fille Lisa lorsqu’elle viendrait récupérer ses enfants. Or, j’ai découvert qu’elle n’appartenait toutefois pas à Lisa. En fait, personne de la famille ne l’a réclamée; je l’ai donc remise où je l’avais trouvée. Le lendemain, elle avait mystérieusement disparu.

Saviez-vous que l’apôtre Paul a écrit au sujet d’un mystère dans ses épîtres ? Par contre, il a décrit un mystère bien plus grand qu’un genre d’énigme. Dans Éphésiens 3, par exemple, Paul a évoqué un mystère qui « n’a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations » (v.5). Le voici: Si Dieu s’est révélé lui-même par Israël, il le fait maintenant par Jésus, afin que les païens - ceux n’appartenant pas à Israël - soient «cohéritiers» avec Israël
(v. 6).

Réfléchissez un peu à ce que cela signifie: tous ceux qui mettent leur foi en Jésus comme Sauveur peuvent aimer et servir Dieu ensemble. Tous ont, au même titre, «la liberté de [s’approcher] de Dieu avec confiance» (v. 12). Et par l’unité de l’Église, le monde pourra voir «la sagesse infiniment variée de Dieu» (v. 10).
Louons Dieu pour notre salut, car il nous révèle le mystère de l’unité de tous ceux qui deviennent un en Jésus, quels que soient leurs antécédents. — Dave Branon

L’unité en Christ abat les barrières et bâtit l’Église.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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