npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

11 np nov 2017 w

 

1er Novembre • Lisez > Jean 4.1-15

L’eau et La vie

Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif.
Jean 4.13,14

Dave Mueller se pencha et actionna la manivelle; l’eau gicla du robinet et coula dans un seau bleu. Tout autour de lui, les gens applaudirent. Ils célébraient l’arrivée de cette eau potable et fraîche, à la portée de leur collectivité pour la première fois. L’accès à de l’eau de bonne qualité devait changer la vie de ces Kenyans.
Dave et sa femme, Joy, travaillent dur à pourvoir aux besoins de diverses personnes en leur fournissant de l’eau. Cependant, leurs efforts ne s’arrêtent pas là , ils leur prêchent aussi l’Évangile.

Il y a deux mille ans, l’Homme Jésus s’est reposé à un puits en Samarie et s’est entretenu avec une femme qui était venue y puiser de l’eau potable pour répondre aux besoins de son corps. Jésus lui a toutefois appris que ce dont elle avait encore plus besoin, c’était de l’eau vive pour sa santé spirituelle.

L’Histoire est en marche continue et l’humanité est devenue plus sophistiquée, mais la vie se résume toujours à deux vérités. Sans eau propre, pas de vie, mais ce qui importe le plus, c’est que sans Jésus-Christ, la source d’eau vive, nous sommes déjà morts dans nos péchés. L’eau est essentielle à notre survie, tant physique que spirituelle. Avez-vous goûté à l’eau vive que donne Jésus, le Sauveur ? — Dave Branon

Seule l’eau vive qu’offre Jésus peut étancher notre soif spirituelle.

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2 Novembre • Lisez > Ecclésiaste 9.13-18

Paroles sages

Les paroles des sages tranquillement écoutées valent mieux que les cris de celui qui domine parmi les insensés
Ecclésiaste 9.17

Le mari de ma nièce a récemment affiché ce qui suit sur un réseau social «J’en écrirais beaucoup plus si ce n’était de la petite voix qui m’exhorte à ne pas le faire. Puisque je suis un disciple de Jésus, vous pourriez penser que la petite voix est celle du Saint-Esprit. Il n’en est rien. C’est celle de ma femme, Heidi.»

Cette remarque peut nous faire sourire; reste qu’elle donne à réfléchir. Les mises en garde d’un ami qui a du discernement peuvent nous transmettre la sagesse de Dieu. Ecclésiaste 9 affirme que «les paroles des sages tranquillement écoutées valent mieux que les cris de celui qui domine» (v. 17).

La Bible nous prévient de ne pas être orgueilleux ou sages à nos yeux (Pr 3.7; És 5.21;
Ro 12.16). Ne prétendons donc pas connaître toutes les réponses. Proverbes 19.20 nous exhorte ainsi «Écoute les conseils, et reçois l’instruction, afin que tu sois sage dans la suite de ta vie.» Dieu peut se servir d’un ami, d’un conjoint, d’un pasteur ou encore d’un collègue pour nous enseigner sa sagesse. «Dans un coeur intelligent repose la sagesse» (Pr 14 33). Découvrir comment écouter les autres et apprendre d’eux est un élément de la sagesse divine. — Cindy Hess Kasper

Le début et la fin de la sagesse véritable se trouvent en Dieu.

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3 Novembre • Lisez > Éphésiens 6.5-9

Le quotidien

Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes.
Colossiens 3.23

Je suis heureux d’avoir fait quatre années de latin, mais à l’époque, cela me rebutait. Notre enseignante croyait aux exercices et à la répétition. «Repetitio est mater studiorum» (La répétition est la mère du savoir), nous redisait-elle plusieurs fois par jour. «Repetitio est absurdum» (La répétition est absurde), grommelions-nous en retour.

La vie se résume toutefois à répéter une série de tâches ennuyeuses et peu glorieuses que nous devons effectuer à maintes reprises. Le philosophe danois, Soren Kierkegaard, a affirmé «La répétition est aussi ordinaire et nécessaire que le pain.» Il a toutefois poursuivi ainsi: «C’est le pain qui nous bénit et nous satisfait.»

Il s’agit d’entreprendre chaque tâche, peu importe à quel point elle est insignifiante, en demandant à Dieu de la bénir et de l’utiliser pour accomplir ses desseins. C’est ainsi que les corvées de la vie se transforment en travail saint, dont les conséquences sont invisibles et éternelles. Gerard Manley Hopkins a dit «Prier glorifie Dieu, mais l’homme qui tient un outil et la femme, un seau, le glorifient également. Dieu est tellement grand que toutes nos activités le glorifient si c’est ce que nous désirons.»

En faisant tout pour Christ, nous découvrirons beaucoup de joie et de signification dans les tâches les plus anodines. — David H. Roper

La bonne volonté transforme une corvée en travail d’amour.

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4 Novembre • Lisez > 2 Corinthiens 11.1-4

Notre Dieu jaloux

Car l’Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux.
Exode 34.14

En 2014, un chercheur de l’Université de la Californie s’est servi d’un chien en peluche pour démontrer que les animaux peuvent être jaloux. La professeure Christine Harris a demandé à des propriétaires de chiens de manifester de l’affection au nounours en présence de leur animal. Les trois quarts des chiens se sont montrés jaloux. Certains ont tenté d’attirer l’attention de leur propriétaire; d’autres ont voulu s’immiscer entre le jouet et l’humain. D’autres encore ont carrément essayé de mordre leur rival.

Cela peut réchauffer le cœur d’observer de la jalousie chez un chien. Chez les gens, c’est toutefois différent. Pourtant, il y a une autre sorte de jalousie, qui réfléchit merveilleusement bien le cœur de Dieu.

Dans sa lettre aux chrétiens de Corinthe, Paul a écrit qu’il était jaloux à leur égard d’une jalousie de Dieu (2Co 11.2). Il craignait qu’ils «ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ» (v.3). Une telle jalousie reflète les sentiments de Dieu, qui a dit. «Moi, l’Éternel ton Dieu, je suis un Dieu jaloux» (Ex 20.5).

La jalousie de Dieu ne ressemble en rien à la nôtre, qui est égoïste. Il exprime par là le zèle qu’il déploie pour protéger ceux qu’il a créés et sauvés. Il nous a faits pour que nous le connaissions et jouissions de sa présence pour toujours. Que souhaiter de plus qu’un Dieu dont le zèle et la jalousie sont consacrés à notre bonheur ? — Mart Dehaan

Dieu aime chaque personne comme s’il n’en avait qu’une à aimer. Augustin

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5 Novembre • Lisez > Psaume 86.1-13

Prier avec colère

L’insensé met dehors toute sa passion, mais le sage la contient.
Proverbes 29.11

Les voisins n’ont probablement su que penser en m’observant de leurs fenêtres, un certain jour d’hiver. Debout dans mon entrée, je tenais une pelle avec laquelle je m’attaquais furieusement à un bloc de glace s’étant formé juste sous les gouttières. Chaque coup de pelle s’accompagnait d’une prière du genre «Je n’en peux plus.» «Tu ne peux t’attendre à ce que je fasse cela !» Aidante naturelle, j’assumais de nombreuses responsabilités, et ce bloc de glace avait fait sauter mes plombs.

Ma colère se fondait sur de multiples mensonges: «Je mérite mieux que ça.» «Dieu ne me suffit pas, après tout.» «Tout le monde se fiche de moi.» Quand nous choisissons de nous accrocher à notre aigreur, nous nous enlisons dans l’amertume, sans jamais pouvoir aller de l’avant. Le seul remède à la colère: la vérité.

La vérité, c’est que Dieu ne nous donne pas ce que nous méritons , il nous accorde plutôt sa miséricorde. «Car tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, tu es plein d’amour pour tous ceux qui t’invoquent» (Ps 86.5). La vérité, c’est que Dieu est plus que suffisant, malgré les apparences, et que sa force nous suffit (2 Co 12.9). Avant d’être rassérénés, nous devrons possiblement déposer la «pelle» de nos propres efforts et saisir la grâce et la miséricorde que nous offre Jésus. Dieu écoute notre colère et nous montrera la route à suivre, en son temps. — Shelly Beach

La grâce: recevoir ce que nous ne méritons pas.
La miséricorde: ne pas recevoir ce que nous méritons.

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6 Novembre • Lisez > Exode 4.10-17

Il exerce mes mains

Béni soit l’Éternel, mon rocher, qui exerce mes mains au combat, mes doigts à la bataille.
Psaume 144.1

L’ancien joueur de la NBA, David Wood, s’était joint à l’équipe Taugrés de Baskonia. Je l’accompagnais lors du match de la coupe du basketball espagnol. Avant l’une des joutes, David a lu le Psaume 144.1: «Béni soit l’Éternel, mon rocher, qui exerce mes mains au combat, mes doigts à la bataille.» Se tournant vers moi, il me dit «Tu vois ? C’est comme si Dieu avait écrit ce verset pour moi ! Il exerce mes mains à attraper les rebonds et mes doigts à lancer le ballon !» David se croyait appelé à jouer au basketball; il avait appris que Dieu nous accepte tels que nous sommes et nous rend capables de réaliser notre appel.

Nous pouvons penser que nous sommes peu utiles à Dieu puisque nous n’avons rien à lui offrir. Quand Dieu a demandé à Moïse d’annoncer aux Israélites qu’il les délivrerait des Égyptiens (Ex 3.16,17), Moïse ne s’est pas senti à la hauteur de la tâche. «J’ai la bouche et la langue embarrassées», lui a-t-il répondu (4.10). Moïse avait peut-être un défaut de langage ou peut-être était-il craintif; quoi qu’il en soit, Dieu a pourvu à son insuffisance grâce à sa suffisance. Il lui a dit: «Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire» (v. 12).

Tout ce que Dieu nous demande, c’est de suivre son plan. Il s’occupera du reste. Dans ses mains puissantes, nous pouvons bénir les autres. Dr Jaime Fernàndez Garrido *

* Le Dr Jaime Fernàndez Garrido est directeur de l’émission de radio et de télévision évangélique. Born Again (Né de nouveau), et l’auteur de divers livres. Il a également composé plus de 400 cantiques.

L’appel de Dieu s’accompagne toujours de la force de lui obéir.

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7 Novembre • Lisez > Actes 4.5-20

Le Nom

Je suis dans le Père, et […] le Père est en moi.
Jean 14.10

On invita un conférencier à s’adresser à un groupe religieux lors d’une réunion. «Parlez de Dieu, mais ne mentionnez pas Jésus», l’informa le dirigeant du groupe. «Pourquoi ?» fit l’homme étonné. «Le nom de Jésus trouble certains de nos membres les plus importants. Ne parlez que de Dieu et tout ira bien.» Le problème, pour ce prédicateur, c’était que sans Jésus, il n’avait plus de message.

On a fait une requête semblable aux disciples du Seigneur aux premiers jours de l’Église. Les dirigeants religieux leur ont enjoint de ne pas parler de Jésus (Ac 4.17). Les disciples avaient cependant mieux à faire que de leur obéir: «Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu» (v. 20).

En prétendant croire en Dieu sans croire en son Fils, Jésus-Christ, on se dédit. Dans
Jean 10.30, Jésus décrit la relation particulière qui existe entre lui et Dieu: «Moi et le Père, nous sommes un». Il établit ainsi sa divinité. C’est pourquoi il avait aussi dit «Croyez en Dieu, et croyez en moi» (Jn 14.1). Paul savait que Jésus est la forme même de Dieu et son égal
(Ph 2.6).

Nul besoin de faire abstraction du nom de Jésus, puisqu’il «n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés» (Ac 4.12). — Lawrence Darmani

Au cœur de notre foi et de notre espoir se trouve le nom de Jésus.

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8 Novembre • Lisez > Marc 2.1-12

Amener nos amis à Jésus

Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.
Marc 2.5

Lorsque j’étais enfant, la poliomyélite faisait partie des maladies les plus redoutées. On l’appelait aussi paralysie infantile parce qu’elle affectait majoritairement de jeunes enfants. Avant qu’un vaccin soit développé dans les années 1950, chaque année, aux États-Unis seulement, 20 000 enfants étaient paralysés et environ 1 000 petits mouraient à cause de cette maladie.

Dans l’Antiquité, la paralysie était un état permanent et sans espoir. Un groupe d’hommes a cependant cru que Jésus pouvait aider leur ami. Tandis que celui-ci enseignait à Capernaüm, quatre hommes lui ont emmené leur copain. Puisque la foule leur barrait le passage, ils «découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché» (Mc 2.1-4).

«Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique Mon enfant, tes péchés sont pardonnés» (v.5), puis: «Lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison» (v. 11). Combien il est remarquable qu’en réaction à la foi des hommes lui ayant amené leur ami, Jésus lui ait pardonné ses péchés et l’ait guéri de sa maladie incurable !

Quand l’une de nos connaissances traverse de grandes difficultés sur le plan physique ou spirituel, nous avons le privilège de la présenter, avec d’autres, à Jésus, le seul qui peut combler ses besoins les plus profonds. — David Mccasland

Nous avons le privilège et la responsabilité de prier pour les autres.

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9 Novembre • Lisez > Psaume 107.23-32

L’île Charity

L’Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse; il connaît ceux qui se confient en lui.
Nahum 1.7

L'île Charity est la plus grande des îles de la baie Saginaw, elle se situe dans les eaux du Michigan, dans le lac Huron. Durant de nombreuses années, elle a possédé un port sûr et un phare pour aider à la navigation. Des marins lui ont donné son nom, puisqu’ils croyaient qu’elle se trouvait dans cette baie «grâce à la charité de Dieu».

Il nous arrive parfois de devoir naviguer sur une mer agitée de difficultés. Comme les matelots, nous avons besoin de direction et d’un endroit sûr, nous aspirons à découvrir notre version de l'île Charity. Le psalmiste avait compris que c’est Dieu qui peut apaiser les grosses eaux et nous faire atteindre le port. Il a écrit: «Il arrêta la tempête, ramena le calme, et les ondes se turent. Ils se réjouirent de ce qu’elles s’étaient apaisées, et l’Éternel les conduit au port désiré» (Ps 107.29,30).

Bien que personne ne tienne à traverser les tempêtes de la vie, elles ont la capacité de nous faire apprécier davantage la direction et les soins de Dieu. Celui-ci nous offre la lumière de son Esprit et sa Parole pour nous guider. Nous souhaitons atteindre le port sûr de son amour. En définitive, il est lui seul notre île Charity. — Dennis Fisher

Le Dieu vivant sera toujours notre abri.

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10 Novembre • Lisez > 1 Pierre 3.13-17

Douce Lumière

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les deux.
Matthieu 5.16

Wang Xiaoying vit dans une région rurale de la province du Yunnan, en Chine. Son mari étant malade, il ne pouvait travailler dans les champs, ce qui condamnait sa famille aux privations. Sa belle-mère tenait la foi de Xiaoying pour responsable de leurs malheurs. Elle la maltraitait donc en lui enjoignant d’adopter de nouveau la religion traditionnelle de ses ancêtres.

Puis, le mari de Xiaoying ayant constaté une transformation dans sa vie, il a pris sa défense «Maman, il ne suffit pas que seule Xiaoying croie en Dieu. Nous aussi, nous devrions croire en lui !» La métamorphose qu’il avait observée chez sa femme l’incitait à prendre en considération la bonne nouvelle de Jésus.

Les gens verront notre marche avant d’écouter ce que nous avons à dire. Le meilleur témoignage consiste à combiner comportement honorable et mots appropriés, reflétant ainsi le changement que Christ a produit en nous.

Pierre exhorte les chrétiens du premier siècle, ainsi que nous, à être zélés pour le bien
( 1 Pi 3.13), à obéir à Christ, à avoir une bonne conscience et à être toujours prêts à donner une réponse à quiconque nous demande raison de notre espérance (v. 15). Ce faisant, nous ne craindrons pas ceux qui nous attaquent à cause de notre foi.

Quelle que soit notre situation, brillons pour Jésus. Il peut nous accorder la grâce de toucher même ceux qui ne sont pas d’accord avec nous. — Poh Fang Chia

Plus nous vivrons comme Jésus, plus les autres seront attirés à lui.

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11 Novembre • Lisez > Daniel 6.10-23

Que des miettes

Trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant.
Daniel 6.10

Un ami devait venir dans notre ville. C’est un homme très occupé, dont l’horaire est chargé, mais après avoir passé une journée ardue à assister à des réunions importantes, il a réussi à se libérer pendant une demi-heure pour venir manger avec nous, à une heure tardive. Nous avons beaucoup apprécié sa visite, mais je me souviens d’avoir regardé mon assiette en pensant. Nous n’avons eu que les miettes de son temps.

Je me suis ensuite rappelée que Dieu reçoit souvent les miettes du mien, parfois seulement quelques minutes avant que je m’endorme.

Daniel était un homme occupé qui tenait un poste élevé dans le royaume ancien de Babylone; je suis persuadée que son horaire était bien rempli. Il avait toutefois pris l’habitude de passer du temps avec Dieu, de prier trois fois par jour et de le louer. Cette routine a fortifié sa foi et l’a rendu capable de résister à la persécution (Da 6).

Dieu souhaite nouer une relation avec nous. Le matin, nous pouvons l’inviter à nous accompagner, puis nous pouvons le louer et le prier de nous aider au cours de la journée. D’autres fois, nous pouvons passer du temps seul avec lui et méditer sur sa fidélité. Le temps passé dans la prière et dans la Parole fera grandir notre relation avec le Seigneur et nous permettra de lui ressembler davantage. Quand nous accordons la priorité au temps passé en sa présence, nous jouissons de plus en plus de sa compagnie. — Keila Ochoa

Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force.
Ésaïe 40.31

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12 Novembre • Lisez > Romains 12.14-21

Des bernaches et des hommes

S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
Romains 12.18

Lorsque nous avons aménagé dans notre demeure actuelle, les bernaches qui ne nichent pas tellement loin m’attiraient. J’admirais leur façon de s’occuper l’une de l’autre, leur nage en ligne droite et leurs formations en V dans l’air. C’était également amusant de les regarder élever leurs petits.

L’été a fait place au printemps et j’ai découvert de nouvelles vérités au sujet de nos amies. Elles aiment beaucoup l’herbe et font peu de cas de l’apparence des pelouses qu’elles dévorent. De plus, les « dépôts » qu’elles laissent ne favorisent pas les visites au jardin.

Je pense aux bernaches chaque fois que je dois aborder des personnes acariâtres. J’aimerais parfois les faire disparaître de ma vie. Dieu me rappelle alors que même la personne la plus difficile a ses beaux côtés, si nous apprenons à la connaître. La douleur qu’elle nous impose est fréquemment un reflet de la sienne. Dans Romains, Paul dit: «S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes»(12.18). Je demande donc à Dieu de m’aider à être patient devant la «dureté» d’autrui. Les résultats ne sont pas toujours favorables, mais il arrive bien souvent que Dieu rachète ces relations.

Aux prises avec des personnes difficiles, considérons-les avec les yeux de Dieu et aimons-les avec son cœur. — Randy K. Kilgore

Une réponse douce peut inciter à la paix.

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13 Novembre • Lisez > Genèse 3.6-13, 22-24

Belle puanteur

Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.
Genèse 3.5

En août 2013, des foules se sont réunies au Conservatoire Phipps de Pittsburgh, en Pennsylvanie, pour observer la floraison d’une plante tropicale originaire de l’Indonésie, le rafflesia. Puisqu’il ne fleurit qu’une fois en l’espace de plusieurs années, on se rassemble pour le voir s’épanouir. Son épi énorme et vermeil est d’une grande beauté et exhale une odeur de viande pourrie. Sa senteur repoussante attire les insectes et les coléoptères à la recherche de chair en décomposition. Il ne produit toutefois aucun nectar.

Comme le rafflesia, le péché promet beaucoup de choses sans jamais offrir de récompenses. Adam et Ève l’ont découvert à la dure. Éden était un merveilleux jardin jusqu’à ce qu’ils le gâchent en faisant la chose que Dieu leur avait défendue. Tentés de douter de la bonté de Dieu, ils ont ignoré ses avertissements aimants et ont bientôt perdu leur innocence. L’arbre de la connaissance du bien et du mal s’est transformé en rafflesia pour eux. Leur désobéissance leur a valu éloignement de Dieu, douleur, vacuité, labeur et mort.

Le péché est invitant et peut être agréable, mais il ne se compare en rien à l’émerveillement, à la beauté et à la fragrance de l’obéissance à Dieu et de la confiance en celui qui nous a créés pour partager avec nous sa vie et sa joie. — Marvin L. Williams

Les commandements divins, plus forts que les suggestions sataniques.

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14 Novembre • Lisez > Ésaïe 37.30-38

Les puissants Finlandais

Maintenant, Éternel, notre Dieu, délivre-nous de la main de Sanchérib, et que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul es l’Éternel !
Ésaïe 37.20

Le bourdonnement d’abord lointain qui suscitait l’appréhension se transforma en vacarme assourdissant. Bientôt, on a vu apparaître à l’horizon des centaines de tanks et des milliers de fantassins. Les soldats finlandais étaient largement dépassés en nombre. Évaluant leur situation désespérée, un courageux Finlandais s’est demandé tout haut où l’on trouverait assez de place pour enterrer tous les ennemis.

Quelque 2600 ans avant la Seconde Guerre mondiale, des Judéens inquiets ont réagi bien différemment à leur situation catastrophique. Les armées assyriennes avaient confiné la population dans Jérusalem, où elle envisageait la triste perspective de mourir de faim à cause du siège. Ézéchias a presque cédé à la panique, mais il s’est tourné vers Dieu en disant: «Éternel des armées, Dieu d’Israël, assis sur les chérubins ! C’est toi qui es le seul Dieu de tous les royaumes de la terre» (És 37.16).

En s’exprimant par Ésaïe, l’Éternel a répliqué au roi d’Assyrie «Contre qui as-tu élevé la voix ? Tu as porté tes yeux en haut sur le Saint d’Israël» (v. 23). Puis Dieu a réconforté Jérusalem: «Je protégerai cette ville pour la sauver, à cause de moi, et à cause de David, mon serviteur» (v. 35). Le Seigneur a défait Sanchérib et a détruit l’armée assyrienne (v. 36-38).

Peu importe les dangers qui nous guettent, le Dieu d’Ézéchias et d’Ésaïe règne toujours. Il désire se montrer fort en notre faveur. — Tim Gustafson

Dieu est plus grand que tous nos problèmes.

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15 Novembre • Lisez > Psaume 100

Notre identité

Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.
1 Pierre 2.9

Dans son autobiographie, Corrie ten Boom décrit les conditions dans lesquelles sa sœur Betsie et elle ont vécu pendant leur incarcération dans un camp de concentration nazi, au début des années 1940. Une fois, elles ont dû se dévêtir lors d’une inspection. Tandis qu’elle faisait la queue, Corrie s’est sentie salie et abandonnée. Tout à coup, elle s’est souvenue que Jésus était nu sur la croix. Frappée d’émerveillement et d’adoration, Corrie a murmuré à sa sœur «Betsie, ils ont aussi pris les vêtements du Seigneur.» Betsie en a eu le souffle coupé: «Et dire que je ne l’ai jamais remercié !»

Il est facile d’être ingrat dans un monde rempli de difficultés et d’épreuves. Il y a toujours des raisons de se plaindre. Cependant, le Psaume 100 exhorte le peuple de Dieu à être heureux et reconnaissant puisque «c’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons; nous sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage» (v. 3). Lorsque nous nous souvenons de notre identité d’enfants de Dieu, nous ne pouvons que lui rendre grâces. Même au creux de la vague, nous pouvons nous rappeler l’amour et le sacrifice de Christ.

Ne permettons pas à la brutalité du monde de nous enlever notre gratitude. Souvenons-nous que nous sommes des enfants de Dieu, et que la croix nous a prouvé sa bonté et sa miséricorde. — Albert Lee

En considérant nos bénédictions, la louange nous vient naturellement.

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16 Novembre • Lisez > Galates 6.1-10

Fardeaux partagés

Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ.
Galates 6.2

Le 25 avril 2015, on a célébré la Journée commémorative de l’ANZAC. Chaque année, depuis 100 ans, l’Australie et la Nouvelle-Zélande la soulignent afin d’honorer les membres de l'Australian and New Zealand Army Corps (ANZAC) qui ont combattu ensemble lors de la Grande Guerre. Cette commémoration rappelle le fait qu’aucun des deux pays n’a dû affronter seul les dangers de la guerre; des soldats des deux pays se sont engagés à combattre ensemble.

Christ exhorte ses disciples à partager mutuellement leurs fardeaux. Paul nous encourage ainsi «Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ»
(Ga 6.2). En nous serrant les coudes quand nous traversons des moments difficiles, nous pouvons nous fortifier et nous soutenir. Lorsque nous manifestons envers autrui les soins et l’affection de Christ, les épreuves de la vie nous rapprochent de Dieu et des autres plutôt que de nous en isoler.

En portant les fardeaux les uns des autres, nous imitons l’amour de Christ. Nous lisons en Ésaïe: «Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé» (És 53.4). Peu importe la gravité de nos ennuis, nous n’avons pas à les affronter seuls. — Bill Crowder

On se rend beaucoup plus loin ensemble que seul.

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17 Novembre • Lisez > Ésaïe 66.5-13

En sécurité dans ses bras

Comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai.
Ésaïe 66.13

J’étais assise aux côtés de ma fille dans la salle de réveil. Quand ses yeux se sont ouverts, elle a ressenti de la douleur et s’est mise à pleurer. J’ai tenté de la rassurer en lui caressant le bras, mais en vain. Grâce à l’aide d’une infirmière, je l’ai prise sur mes genoux. J’ai essuyé ses larmes et lui ai rappelé qu’à la longue, elle se sentirait mieux.

Par Ésaïe, Dieu a dit aux Israélites: «Comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai» (Es 66.13). Dieu a promis d’accorder la paix à ses enfants et de les porter comme une mère porte son bébé sur sa hanche. Ce message de tendresse s’adressait à ceux, parmi le peuple, qui révéraient Dieu, qui craignaient sa parole (v. 5).

La capacité et la volonté de Dieu de consoler son peuple apparaissent de nouveau dans la lettre de Paul aux croyants corinthiens. Paul leur écrit que Dieu « nous console dans toutes nos afflictions » (2 Co 1.3,4). Le Seigneur sympathise avec nous quand nous avons des ennuis, et il fait preuve de douceur.

Un jour, toute souffrance disparaîtra. Nos larmes tariront en permanence et nous serons en sécurité dans les bras du Seigneur pour toujours (Ap 21.4). En attendant, nous pouvons compter sur l’amour divin pour nous soutenir quand nous avons mal. — Jennifer Benson Schuldt

Dieu réconforte son peuple.

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18 Novembre • Lisez > Matthieu 5.14-16

Refléter le Fils

La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.
Jean 1.5

Etant donné qu’il s’agit d’une ville norvégienne située dans une vallée entourée de montagnes abruptes, Rjukan ne reçoit pas la lumière du soleil d’octobre à mars. Afin d’éclairer leur ville, les habitants ont installé de grands miroirs sur les parois des montagnes, qui reflètent la lumière du soleil sur la place publique. De cette façon, la ville est éclairée toute la journée grâce aux miroirs rotatifs qui suivent le mouvement du soleil.

J’aime comparer la vie chrétienne à ce scénario. Jésus a dit de ses disciples qu’ils étaient «la lumière du monde» (Mt. 5.14). Jean a écrit que Christ est la véritable lumière qui «luit dans les ténèbres» (Jn 1.5), et Jésus nous exhorte ainsi: «Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5.16). Il nous incite à réagir à la haine par l’amour, à être patients dans l’épreuve et paisibles dans les moments de conflit. L’apôtre Paul nous rappelle: «Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur » (Ép 5.8).

Jésus a également dit: «Je suis la lumière du monde , celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie» (Jn 8.12). Notre lumière doit refléter Jésus, le Fils. Sans le soleil, les miroirs de Rjukan ne pourraient réfléchir sa lumière; ainsi, nous ne pouvons rien sans Jésus. — Lawrence Darmani

Reflétons le Fils et brillons pour lui.

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19 Novembre • Lisez > Esdras 3.1-6

Il est écrit

[Ils] se levèrent et bâtirent l’autel du Dieu d’Israël, pour y offrir des holocaustes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse.
Esdras 3.2

Lorsqu’il s’agit d’assembler des choses, objets électroniques, meubles, etc., mon fils et moi préconisons des approches différentes. Steve est beaucoup plus du type «mécano» , il fait donc fi du manuel d’instructions et se met directement au travail.

Il peut avoir presque fini tandis que je suis toujours en train de lire les avertissements du fabricant. Il nous arrive de pouvoir ignorer les instructions. Cependant, pour «assembler» une vie qui reflète la bonté et la sagesse de Dieu, nous ne pouvons faire la sourde oreille aux instructions fournies dans la Bible.

Les Israélites qui sont retournés dans leur pays après avoir été captifs à Babylone en sont un bon exemple. Désireux de rétablir le culte dans leur pays, ils se sont préparés à le faire «selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse» (És 3.2). En construisant un autel conformément aux directives et en célébrant la fête des Tabernacles selon les instructions de Lévitique 23.33-43, ils ont obéi aux commandements de Dieu.

Christ a aussi donné des recommandations à ses disciples. Il leur a dit . «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. [...] Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Mt 22.37-39). Quand nous venons à lui avec foi, il nous enseigne comment vivre. Celui qui nous a créés connaît beaucoup mieux que nous le fonctionnement de la vie. — Dave Branon

Si nous voulons que Dieu nous dirige, soyons prêts à le suivre.

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20 Novembre • Lisez > Galates 1.6-10

Préoccupation majeure

Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.
Galates 1.10

La pression des pairs fait partie intégrante de notre vie quotidienne. Nous fondons parfois nos décisions sur l’opinion et les dires des autres plutôt que sur nos convictions et ce qui plaît à Dieu. Nous nous inquiétons d’être jugés ou ridiculisés.

L’apôtre Paul a connu sa juste part de pression des pairs. Certains chrétiens juifs croyaient que les gens des nations devaient être circoncis afin d’être sauvés (Ga 1.7, voir aussi 6.12-15). Paul a toutefois tenu ferme. Il a continué de prêcher que le salut ne s’acquerrait que par la foi, et qu’aucune œuvre n’était requise. En retour, on l’a accusé de s’être nommé apôtre. De plus, on a dit que sa version de l’Évangile n’avait jamais reçu le sceau d’approbation des autres apôtres ( Ga 2.1-10).

Malgré la pression, Paul a toujours démontré clairement qui était son Maître: Christ. L’assentiment de Dieu comptait le plus; il avait pour but non pas de gagner l’approbation des hommes, mais celle de Dieu ( Ga 1.10).

De même, nous sommes serviteurs de Christ. Nous servons Dieu, que les autres nous honorent ou nous méprisent, qu’ils nous louent ou parlent en mal de nous. Un jour, «chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même» (Ro 14.12). Notre priorité devrait être de plaire à Dieu. Nous voulons entendre notre Sauveur nous dire un jour «C’est bien, bon et fidèle serviteur» (Mt 25.23) — Jaime Fernàndez Garrido

Suivons Jésus.

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21 Novembre • Lisez > Philippiens 3.7-14

Le grand prix

Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Philippiens 3.14

Chaque domaine offre un prix qui représente le summum de la reconnaissance et de la réussite. Une médaille d’or aux Olympiques, un prix Grammy, un Oscar et un prix Nobel font partie des «grands prix». Chacun peut toutefois prétendre à un prix encore plus grand.

L’apôtre Paul connaissait les Jeux olympiques du premier siècle, dans lesquels chaque concurrent faisait de son mieux pour gagner le prix. C’est avec cette pensée en tête qu’il a écrit à un groupe de chrétiens de Philippes: «Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ» (Ph 3.7). Pour quelle raison ? Il visait un nouveau but: «Je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances» (v. 10). C’est pourquoi il disait «Je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ» (v 12). Son trophée après avoir terminé la course ? La «couronne de justice» (2 Ti 4.8).

Chacun peut convoiter ce prix, sachant qu’il honorera le Seigneur en le poursuivant. Nous nous rapprochons chaque jour du moment où nous remporterons le «grand prix», «le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ» (Ph 3.14). — David Mccasland

Ce qui est fait pour Christ ici-bas sera récompensé dans l’au-delà.

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22 Novembre • Lisez > Luc 10.38-42

L’événement principal

Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.
Luc 10.42

Tandis que je regardais des feux d’artifice au cours d’une célébration dans ma ville, j’ai été distraite. À la gauche et à la droite des feux d’artifice, on en voyait d’autres au loin, plus petits, éclairer occasionnellement le ciel. Ils étaient beaux, mais ils détournaient mon attention des feux plus spectaculaires qui se déroulaient directement devant moi.

Parfois, des choses bonnes nous distraient des meilleures. C’est ce qui s’est produit pour Marthe dans Luc 10.38-42. Quand Jésus et ses disciples sont arrivés dans le village de Béthanie, Marthe les a accueillis chez elle. Être bon hôte exige que l’on prépare des repas pour ses invités; ne soyons donc pas trop prompts à la juger.

Quand Marthe s’est plainte de ce que Marie ne l’aidait pas, Jésus a pris la défense de Marie et a justifié son choix de s’asseoir à ses pieds. Néanmoins, le Seigneur n’a pas dit que Marie était plus spirituelle que sa sœur. Il est même arrivé que Marthe ait semblé avoir plus confiance en Jésus que Marie (Jn 11.19,20). Il n’a pas critiqué Marthe de vouloir s’occuper de leurs besoins physiques. Le message de Jésus à Marthe dans l’affairement du service, ce qui importe le plus, c’est d’écouter le Seigneur. — Anne Cetas

Jésus désire vivement communier avec nous.

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23 Novembre • Lisez > Proverbes 10.19-21

Le silence

Les lèvres du juste dirigent beaucoup d’hommes.
Proverbes 10.21

Un copain de pêche m’a dit: «Les ruisseaux peu profonds font le plus de bruit», une variation intéressante du vieil adage «Méfions-nous de l’eau qui dort.» Il insinuait que les gens qui parlent le plus sont souvent ceux qui en ont le moins à dire.

L’envers de la médaille, c’est que nous écoutons mal. Nous entendons bien les paroles, mais nous ne faisons pas taire nos pensées et ne prenons pas le temps d’écouter véritablement. Tous, nous ferions bien d’apprendre à être silencieux et à écouter.

Il y a un «temps pour se taire, et un temps pour parler» (Ec 3.7). Idéalement, le silence est à l’écoute et il est humble. Par lui, nous entendons bien, il mène à une bonne compréhension et à des paroles justes. «Les desseins dans le coeur de l’homme sont des eaux profondes, mais l’homme intelligent sait y puiser» (Pr 20s). Il faut beaucoup d’écoute attentive pour arriver au fond des choses.

Tandis que nous écoutons les autres, nous devrions aussi prêter l’oreille à Dieu pour entendre ce qu’il a à nous dire. Je pense à Jésus, qui, s’étant penché, écrivait sur la terre pendant que les pharisiens condamnaient la femme adultère (Voir Jn 8.1-11). Était-il à l’écoute de la voix du Père, attendant la réponse à sa question «Que dirais-je à cette foule et à cette chère femme ?» Sa réponse se fait encore entendre dans le monde entier. —
David Roper

Un silence opportun peut être plus éloquent que des mots.

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24 Novembre • Lisez > Genèse 29.14-30

Au-delà de la déception

Espère en l’Éternel, garde sa voie et il t’élèvera pour que tu possèdes le pays.
Psaume 27.34

Une histoire de la Bible semble être particulièrement caractérisée par les déceptions. Jacob s’était entendu avec son patron; il devait travailler pour lui pendant sept ans afin d’épouser sa fille, Rachel. Quand il s’est réveillé de sa nuit de noces, il a cependant découvert qu’on ne l’avait pas marié à Rachel, mais à sa soeur Léa.

Nous pensons souvent au désenchantement de Jacob, mais imaginons-nous les sentiments de Léa ! Quels espoirs et quels rêves se sont envolés tandis qu’on la forçait à épouser un homme qui ne voulait pas d’elle !

«Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton coeur désire» (Ps 37.4). Les gens qui craignent Dieu ne sont-ils jamais déçus ? Au contraire; le psaume indique que l’auteur voit l’injustice tout autour de lui. Il élargit toutefois sa perspective: « Garde le silence devant l’Éternel, et espère en Lui» (v.7). Sa conclusion: « Les misérables possèdent le pays» (v.11)

En définitive, c’est Léa que Jacob a honorée en l’inhumant au même endroit que le reste de la famille: Abraham et Sara, Isaac et Rebecca ( Ge 49.31) D’ailleurs, le Sauveur s’inscrit dans la lignée de Léa, celle qui s’est crue non aimée au cours de sa vie. Jésus apporte la justice, fait renaître l’espoir et nous donne un héritage qui dépasse nos rêves les plus fous.

Nous ne sommes jamais seuls.

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25 Novembre • Lisez > Jean 14.15-21

Avec nous et en nous

Je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.
Jean 14.16

Mon fils venait de commencer à fréquenter la maternelle. De retour à la maison après le premier jour d’école, il s’est mis à pleurer et a déclaré «J’aime pas l’école.» Mon mari et moi lui avons parlé. «Nous ne sommes peut-être pas avec toi, mais nous prions pour toi. De plus, Jésus est toujours avec toi.»

«Mais je peux pas le voir !» Mon mari lui a fait un câlin et a répondu «Il vit en toi. Il ne te laissera pas.» Mettant la main sur sa poitrine, mon fils a dit «Oui, Jésus vit en moi.»

Les enfants ne sont pas les seuls à souffrir d’anxiété de séparation. À chaque étape de la vie, nous devons affronter des périodes de séparation de ceux que nous aimons. Nous devons toutefois nous rappeler que même si nous nous sentons abandonnés par les autres, Dieu ne nous abandonne jamais. Il nous a promis de nous accompagner en tout temps. Dieu a envoyé l’Esprit de vérité, notre Avocat et notre Aide, dans notre cœur pour qu’il y vive pour toujours (Jn 14.15-18). Nous sommes ses enfants bien-aimés.

Mon fils apprend la confiance, et moi aussi. Comme lui, je ne peux pas voir l’Esprit, mais je sens sa puissance au quotidien, quand il m’encourage et me guide par la lecture de la Parole. Remercions Dieu de sa merveilleuse provision, l’Esprit de Christ qui est avec nous et en nous. Nous ne sommes certainement pas seuls. — Keila Ochoa

Nous ne sommes jamais seuls.

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26 Novembre • Lisez > Psaume 118.1-14

Pas de pois !

En toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.
Philippiens 4.6

Lorsque nos enfants étaient jeunes, l’un d’eux a dit catégoriquement: «Non !» quand nous lui avons passé les pois à l’heure du souper. «Non, quoi ?» lui avons-nous demandé. Nous espérions entendre «Non, merci !», mais il a plutôt dit «Non, pas de pois !» Cela a entraîné une discussion sur l’importance des bonnes manières. En fait, nous avons eu de telles discussions à maintes reprises.

Le Seigneur insiste davantage sur la reconnaissance que sur les bonnes manières, qui sont apparentes. L’Écriture contient des dizaines d’énoncés selon lesquels l’expression de notre gratitude est d’un grand prix pour Dieu. Le Psaume 118 débute et se termine avec l’exhortation « Louez l’Éternel, car il est bon » (v. 1,29). Nous devons rendre grâces quand nous venons en sa présence ( Ps.100.4). Et nous devrions lui présenter nos demandes dans un esprit d’actions de grâces (Ph 4.6). Une telle disposition de cœur nous rappellera nos bénédictions abondantes. La présence et l’amour de Dieu nous accompagnent continuellement, même dans la pire des difficultés et le plus grand désespoir.

Pas étonnant que le psalmiste nous exhorte à louer l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! (Ps 118.1.) — Joe Stowell

Seule la gratitude enrichit la vie.
Dictrich Bonhoeffer

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27 Novembre • Lisez > Jérémie 17.7-13

Aide extérieure

Si notre cœur nous condamne. Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.
1 Jean 3.20

Lors d’un voyage d’affaires, mon mari venait de s’installer dans sa chambre d’hôtel quand il a entendu un drôle de bruit. Sortant dans le corridor, il s’est mis à en chercher la source et a entendu quelqu’un qui criait depuis une chambre voisine. Un employé de l’hôtel s’étant joint à lui, ils ont découvert qu’un client s’était enfermé dans la salle de bains de sa chambre. Le loquet avait mal fonctionné et l’homme prisonnier avait été pris de panique. Il croyait étouffer et avait crié à l’aide.

De temps à autre, nous nous sentons prisonniers. Nous frappons alors sur la porte, tirons la poignée, mais n’arrivons pas à nous libérer. Nous avons besoin d’une aide extérieure, comme l’homme dans l’hôtel.

Pour la recevoir, il nous faut reconnaître que nous sommes impuissants. Nous regardons parfois en nous pour y découvrir la solution à nos problèmes, mais la Bible affirme que le cœur est tortueux par-dessus tout (Jé 17.9). En fait, nous sommes souvent la cause de nos problèmes.

Heureusement, «Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses» (1 Jn 3.20). Le cas échéant, il sait exactement comment nous venir en aide. Les changements de cœur durables et le progrès véritable trouvent leur source en Dieu. En lui faisant confiance et en vivant pour lui plaire, nous pouvons nous épanouir et être libres. — Jennifer Benson Schuldt

Le Ciel aide ceux qui se savent impuissants.

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28 Novembre • Lisez > 1 Corinthiens 11.23-24

Se voir soi-même

Que chacun donc s’éprouve soi-même.
1 Corinthiens 11.28

Avant l’invention des miroirs et des surfaces polies, les gens se voyaient rarement eux-mêmes. Les trous d’eau, les ruisseaux et les rivières constituaient certaines des manières par lesquelles les personnes pouvaient admirer leur propre reflet. L’avènement du miroir a tout changé et l’invention de l’appareil photo nous a fait succomber à la fascination de nos apparences. Nous avons maintenant des photos durables de nous-mêmes prises tout du long de notre vie. C’est idéal pour faire du collimage et pour rédiger l’histoire de notre famille, mais notre bien-être spirituel peut en souffrir. Il est possible que nous nous concentrions sur notre apparence au détriment d’un examen de conscience.

L’examen de soi est crucial pour une vie spirituelle saine. Dieu désire que nous nous voyions afin de nous épargner les conséquences de nos mauvais choix. Cet élément est si important que l’Écriture nous exhorte à ne pas prendre part au repas du Seigneur sans nous examiner au préalable (1 Co 11.28). La raison d’être de cette introspection ? Veiller à être en règle avec Dieu, de même qu’avec autrui. Le repas du Seigneur nous rappelle le corps de Christ, et nous sommes incapables de le célébrer d’une façon convenable si nous ne vivons pas en harmonie avec les autres croyants.

Voir notre péché et le confesser encourage l’unité parmi les chrétiens et une relation saine avec Dieu. — Julie Ackerman Link

Dans le miroir de la Parole, nous nous voyons clairement.

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29 Novembre • Lisez > Psaume 40

Au creux de la vague

Tu es mon aide et mon libérateur.
Psaume 40.18

C. S. Lewis et son frère plus âgé, Warren (Wamie), ont fréquenté Wynyard, un pensionnat pour garçons, pendant plusieurs semestres. C’était un endroit inhospitalier, dont le directeur était un homme cruel qui rendait la vie intolérable à tous. Quelques décennies plus tard, Wamie a écrit, en bon pince-sans-rire: «J’ai maintenant dépassé le cap des 64 ans et je n’ai jamais vécu de situation où le simple fait de penser que je m’y trouvais déjà mieux qu’à Wynyard ne m’ait consolé.» La plupart d’entre nous se souviennent d’une période éprouvante et sombre qui, lorsqu’ils y pensent, leur fait reconnaître que la vie est plus facile à présent.

Le Psaume 40.2-6 évoque un moment où David, au creux de la vague, a crié au Seigneur qui l’a délivré. Dieu l’a tiré «de la fosse de destruction», «du fond de la boue», et a dressé ses pieds sur le roc (v. 3). «Il a mis dans [sa] bouche un cantique nouveau, une louange à notre Dieu» (v.4).

Être soulagé de la dépression et du désespoir est rarement un événement ponctuel. Alors que le Psaume 40 se poursuit, David plaide de nouveau avec Dieu pour recevoir sa miséricorde, sa bonté et sa vérité, et afin d’être délivré de ses propres péchés et de la menace ennemie (v. 12-15).

Au creux de la vague, nous pouvons dire avec David: «Moi, je suis pauvre et indigent , mais le Seigneur pense à moi. Tu es mon aide et mon libérateur» (v. 18). — David Mccasland

Celui qui tient l’univers ne nous laissera pas tomber.

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30 Novembre • Lisez > Luc 10.17-24

Manifeste céleste

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
Luc 10.20

Je me suis présenté au comptoir d’enregistrement de la Kenya Airways pour y faire vérifier mon passeport. Lorsque les agents ont cherché mon nom sur le manifeste - le document où sont consignés les noms des passagers - ils ne l’ont pas trouvé. Le problème ? Surréservation et absence de confirmation. Il m’a fallu me résigner au fait que je ne rentrerais pas chez moi ce soir-là.

Cet épisode me rappelle un autre manifeste - le livre de vie. Dans Luc 10, Jésus envoie ses disciples en mission évangélique. Lors de leur retour, ils lui font part de leur succès avec joie. Le Seigneur leur répond toutefois: «Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » (v.20). Nous ne devrions pas seulement nous réjouir de nos réussites, mais parce que notre nom est écrit dans le livre de Dieu.

Comment en être certain ? La Bible affirme «Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé» (Ro 10.9). Jean décrit la merveilleuse ville sainte qui accueillera tous ceux qui croient en Christ. Puis il poursuit: «Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge , il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau» (Ap 21.27). Votre nom est-il inscrit dans le manifeste céleste de Dieu ? — Lawrence Darmani

Dieu ouvre les portes du ciel à ceux qui lui ouvrent leur cœur.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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