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Notre Pain Quotidien - Août 2020


 Notre Pain Quotidien - août 2020 - apillon fleurs des près

1er août • Lisez > Psaume 145.8-21

L’amour sans limites

L’Éternel est bon envers tous, et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres.
Psaume 145.9

Un ami sage m’a conseillé d’éviter d’employer les mots «tu fais toujours» et «tu ne fais jamais» dans une dispute, surtout avec ma famille. Comme il est facile de critiquer notre entourage et de manquer de bienveillance envers ceux que nous aimons ! L’amour infini de Dieu envers nous, quant à lui, ne change jamais.

Dans le Psaume 145, le pronom tous et ses variantes abondent. «L’Éternel est bon envers tous, et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres» (v. 9).«Ton règne est un règne de tous les siècles, et ta domination subsiste dans tous les âges. L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, et il redresse tous ceux qui sont courbés» (v. 13,14). «L’Éternel garde tous ceux qui l’aiment» (v. 20).

Ce psaume nous rappelle une douzaine de fois que l’amour de Dieu est sans limites et dénué de favoritisme. Et le Nouveau Testament nous révèle que sa plus grande expression se voit en Jésus-Christ: «Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jn 3.16).

Le Psaume 145 déclare ceci: «L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité; il accomplit les désirs de ceux qui le craignent, il entend leur cri et il les sauve» (v. 18,19).

L’amour de Dieu pour nous dure à toujours et ne faillit jamais. — David Mccasland

L’amour éternel que Dieu a pour nous tous est immuable.

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2 août • Lisez > Psaume 107.1-16,35,36

Une inondation qui guérit

Il change le désert en étang, et la terre aride en sources d’eaux.
Ps 107.35

J’ai toujours beaucoup aimé les orages. Lors de terribles orages ponctués de violents coups de tonnerre et de pluies diluviennes, mes frères et sœurs et moi sortions faire le tour de la maison à la course, en glissant par moments. Le moment venu de rentrer à l’intérieur, nous étions trempés jusqu’aux os.

C’était tellement exaltant - pendant quelques minutes à peine - de nous immerger dans quelque chose de si puissant que nous n’aurions su dire véritablement si cela nous amusait ou nous terrifiait.
Cette image me revient lorsque la Bible compare la restauration par Dieu à la transformation d’un désert aride en «étang» (Ps 107.35). Comme il faut plus qu’une pluie fine pour changer un désert en oasis, il s’agit ici d’un déluge inondant chaque crevasse du sol desséché d’une vie nouvelle.

Et n’est-ce pas là le genre de restauration auquel nous aspirons ? Lorsque notre situation ressemble à une suite d’errements sans but, nous avons faim et soif d’une guérison qui semble toujours nous échapper (v.4,5) et nous avons besoin de plus que de l’espoir. Quand des schémas impies bien enracinés nous emprisonnent dans « les ténèbres » (v. 10,11), notre cœur a besoin de plus qu’un petit changement.

Or, voilà précisément le genre de transformation que notre Dieu peut nous procurer (v. 20). Il n’est jamais trop tard pour apporter nos craintes et notre honte à celui qui est plus que capable de rompre nos chaînes et d’inonder nos ténèbres de sa lumière (V. 13,14). — Monica Brands

La puissance de Dieu est de nature transformatrice.

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3 août • Lisez > 3 Jean

À mon précieux ami

L’ancien, à Gaïus, le bien-aimé, que j’aime dans la vérité.
3 Jean v.1

Ce que l’apôtre Jean a fait pour son ami Gaïus au Ier siècle - lui écrire une lettre - constitue un art en voie d’extinction au XXIe siècle.

Une rédactrice du journal The New York Times, Catherine Field, a dit: «L’écriture de lettres compte parmi nos arts les plus anciens. Pensons, par exemple, à celles de Paul de Tarse et de l’apôtre Jean.

Dans sa lettre à Gaïus, Jean lui a souhaité une bonne santé physique et spirituelle, l’a encouragé à rester fidèle à Dieu et a souligné son amour pour l’Église. Jean a également parlé d’un problème dans l’Église, qu’il a promis de régler individuellement plus tard, et il a prôné les bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu. Somme toute, il s’agit d’une lettre encourageante et stimulante adressée à son ami.

Il se peut que la communication par voie électronique signifie que l’écriture de lettres papier soit en train de disparaître, mais cela ne devrait pas nous empêcher d’encourager les gens. Paul a écrit des lettres d’encouragement sur des parchemins; nous pouvons encourager les gens de toutes sortes de manières. L’important n’est pas la façon dont nous encourageons les autres, mais que nous prenions un moment pour leur faire savoir que nous nous soucions d’eux au nom de Jésus !

Réfléchissez aux encouragements que Gaïus a reçus en ouvrant la lettre de Jean. Pourrions-nous transmettre ainsi l’amour de Dieu à nos amis par un mot gentil ou un appel qui remonte le moral ? — Dave Branon

Les paroles encourageantes procurent de l’espoir.

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4 août • Lisez > Luc 14.7-14

Un amour radical

Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.
Luc 14.13

A peine une semaine avant la date de son mariage, les fiançailles de Sarah ont été rompues. Malgré son chagrin et sa déception, elle a décidé de ne pas gaspiller la nourriture qu’elle avait achetée pour sa réception de mariage. Pour ce faire, elle a changé ses projets de célébration en invitant plutôt au festin les résidents du refuge pour sans-abri de son quartier.

Jésus a prôné ce genre de bonté désintéressée auprès des pharisiens: «Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles» (Lu 14.13,14). Il a fait remarquer que Dieu les en bénirait parce que leurs invités seraient dans l’incapacité de leur rendre la pareille. Jésus approuvait que l’on aide les gens incapables de faire des offrandes, de converser avec brio ou de se lier d’amitié.

Si nous considérons que Jésus a prononcé ces paroles en s’asseyant à la table d’un pharisien, son message semble provocateur et radical. Reste que le véritable amour est radical. J’ai entendu dire que l’amour consiste à donner pour combler les besoins d’autrui sans nous attendre à quoi que ce soit en retour. Voilà à quel point Jésus a aimé chacun de nous. Il a vu notre pauvreté intérieure et a sacrifié sa vie pour nous enrichir.

Connaître personnellement Christ, c’est goûter à son amour infini. Nous sommes tous invités à explorer «la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur» de «l’amour de Christ»
(Ép 3.18). — Jennifer Benson Schuldt

De quelle profondeur est l’amour que le Père nous voue ?

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5 août • Lisez > Nahum 1.1-7

De grands mystères

«L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force » .
Nahum 1.3

En nous promenant, mon amie et moi avons parlé de notre amour pour la Bible. Elle m’a surprise en me disant: «Oh ! mais l’Ancien Testament ne me plaît pas beaucoup. Tous ces trucs pénibles et toute cette vengeance - parle-moi de Jésus !»

Il se peut que nous nous identifiions à elle en lisant un livre comme Nahum, surtout quand le prophète dit que «l’Éternel se venge, il est plein de fureur» (Na 1.2). Par contre, le verset suivant nous remplit d’espoir: » L'Eternel est lent à la colère, il est grnnd par sa force. » v.3

Si nous approfondissons le sujet de la colère de Dieu, nous en venons à comprendre que, lorsqu’il l’exerce, c’est le plus souvent pour défendre son peuple ou son nom. En raison de son amour débordant, il cherche à redresser des torts et à racheter ceux qui se sont détournés de lui. Cela, nous le voyons non seulement dans l’Ancien Testament, où il rappelle son peuple à lui, mais aussi dans le Nouveau Testament, où il envoie son Fils en sacrifice pour expier nos péchés.

Il se peut que nous ne comprenions pas les mystérieux attributs de Dieu. Nous pouvons toutefois compter sur lui non seulement pour exercer la justice, mais aussi pour demeurer la source de tout amour. Nul besoin de le redouter, car il est «bon, il est un refuge au jour de la détresse; il connaît ceux qui se confient en lui» (v. 7). — Amy Boucher Pye

La justice et la miséricorde de Dieu se rejoignent à la croix.

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6 août • Lisez > 1 Thessaloniciens 5.12-24

La joie de donner

[Consolez] ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous.
1 Thessaloniciens 5.14

C’était une semaine pénible. Je m’étais senti léthargique et apathique, même si je ne parvenais pas à comprendre pourquoi.

J’ai alors découvert qu’une de mes tantes souffrait d’insuffisance rénale. Je savais que je devais lui rendre visite, mais pour être franc, j’avais envie de reporter ma visite. Je me suis quand même rendu chez elle, où nous avons mangé, bavardé et prié ensemble. Je suis reparti en ayant bon moral pour la première fois depuis des jours. Le fait de me concentrer sur quelqu’un d’autre que moi avait eu pour effet, d’une façon ou d’une autre, d’améliorer mon humeur.

Des psychologues ont découvert que donner peut procurer une satisfaction, celle de voir la gratitude du destinataire. Certains spécialistes croient même que les êtres humains sont programmés de manière à être généreux !

Il se peut que cela explique que Paul ait ainsi encouragé les croyants de Thessalonique à bâtir leur communauté de foi: «[Supportez] les faibles» (1 Th 5.14). Plus tôt, il avait aussi cité Jésus comme ceci: «Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir» (Ac 20.35). Même s’il l’a dit dans un cadre financier, cela s’applique aussi au don de temps et d’efforts.

En donnant, nous obtenons un aperçu de ce que ressent Dieu. Nous comprenons pourquoi il aime tant nous procurer son amour, et nous partageons la joie et la satisfaction que lui procure le fait de bénir les gens. Je crois que je vais d’ailleurs bientôt aller revoir ma tante.
Leslie Koh

Celui qui donne est celui qui reçoit le plus.

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7 août • Lisez > 1 Rois 17.15-24

Quand tout s’effondre

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce [...] pour être secourus dans nos besoins.
Hébreux 4.16

Durant la crise financière de 1997 en Asie, plus de gens cherchaient un emploi qu’il y en avait à pourvoir. Après neuf mois angoissants, j’ai décroché un emploi. Par contre, l’entreprise n’a pas tardé à fermer et je me suis retrouvée à nouveau au chômage.

Cela vous est-il déjà arrivé ? Quand le pire semble passé, tout s’effondre. La veuve de Sarepta l’a vécu (1 R 17.12). En raison d’une famine dans le pays, elle en était à préparer son dernier repas quand le prophète Élie lui a demandé un morceau de pain. Elle a accepté et Dieu lui a sans cesse procuré farine et huile (v. 10-16).

Puis son fils est tombé malade. Sa santé s’est détériorée jusqu’à ce qu'il rende son dernier souffle. La veuve s’est alors écriée: « Que me veux-tu homme de Dieu ? Es-tu venu chez moi pour rappeler le souvenir de mon iniquité, et pour faire mourir mon fils ? » (v. 18.)

Il se peut que nous soyons tentés de réagir comme cette veuve, en nous demandant si Dieu cherche à nous punir. Nous oublions cependant que de mauvaises choses peuvent se produire dans notre monde déchu.

Élie a présenté à Dieu la situation inquiétante du garçon, en le priant avec ferveur et honnêteté de le ramener à la vie (v. 20-22).

Quand tout nous accable, puissions-nous - comme Élie -voir que celui qui est fidèle ne nous abandonnera pas ! Appuyons-nous sur les desseins de Dieu tout en le priant de nous aider à les comprendre. — Poh Fang Chia

Dieu use de bonté tant dans les bons que les mauvais moments.

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8 août • Lisez > 1 Rois 9.1-5

Consacré à l’amour

[Le] vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Romains 10.1

Après s’être converti à Jésus-Christ, Nabeel Qureshi a écrit des livres visant à aider ses lecteurs à comprendre les gens appartenant à la religion qu’il avait abandonnée. D’un ton respectueux, Qureshi témoigne toujours de l’amour pour son peuple.

Qureshi a dédicacé l’un de ses livres à sa sœur, qui n’a pas encore mis sa foi en Jésus. Cette dédicace est courte, mais puissante: «Je supplie Dieu de nous faire vivre le jour où nous l’adorerons ensemble.»

La lecture de la lettre que Paul a écrite à l’Église de Rome nous donne d’ailleurs un aperçu de ce genre d’amour: «J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair» (Ro 9.2,3).

Paul aimait les Israélites à tel point qu’il aurait choisi d’être séparé de Dieu s’il les avait ainsi gagnés à Christ. Il comprenait qu’en rejetant Jésus, son peuple rejetait le seul vrai Dieu. Or, cette réalité le motivait à inciter ses lecteurs à communiquer la bonne nouvelle de Jésus-Christ au monde entier (10. 14,15).

Aujourd’hui, puissions-nous nous consacrer au genre d’amour qui nous pousse à avoir mal pour ceux de notre entourage ! — Timothy Gustafson

Il faut aimer ceux pour qui Christ est mort et ceux en qui il vit.

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9 août • Lisez > Psaume 63

Un bon papa

Lorsque je pense à toi sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit.
Psaume 63.7

Lorsque notre fils Xavier était tout petit, mon mari était souvent parti en voyage d’affaires. Même si son père téléphonait souvent à la maison, Xavier passait de mauvaises nuits lorsque l’appel ne suffisait pas à le consoler. Pour m’aider à apaiser notre fils, je sortais nos albums de photos tandis qu’il se préparait à se coucher. En désignant du doigt celles où ils passaient du temps ensemble, je lui demandais: «Tu te rappelles ça ?» Cette multitude de souvenirs encourageait Xavier, qui disait alors souvent: «J’ai un bon papa.»

Je comprenais que Xavier ait besoin qu’on lui rappelle l’amour de son père en l’absence de celui-ci. Lorsque je traverse des moments difficiles ou de solitude, je désire aussi me savoir aimée, surtout de mon Père céleste.

David a proclamé son grand besoin de Dieu lorsqu’il se cachait de ses ennemis dans le désert (Ps 63.2). Le rappel de ses rencontres personnelles avec la toute-puissance et l’amour rassasiant de Dieu l’a amené à louer ce dernier (v. 3-6). Durant ses pires nuits, David pouvait encore se réjouir des soins tendres et fiables du Père (v.7-9).

En périodes sombres, où nous avons le sentiment que Dieu n’est pas là pour nous, nous avons besoin d’avoir des rappels de qui est Dieu et des manifestations de son amour. Réfléchir à ce que nous avons vécu avec lui, ainsi qu’à ses actions rapportées dans la Bible, peut nous confirmer les innombrables façons dont notre bon Abba ,Père nous aime. — Xochitl Dixon

Les œuvres de Dieu nous révèlent ses attributs et son amour pour nous.

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10 août • Lisez > Lamentations 3.49-58

Pleurer avec espoir

J’ai invoqué ton nom, ô Éternel, fond de la fosse.
Lamentations 3.55

La visite du parc national Clifton Heritage à Nassau, aux Bahamas, évoque une époque tragique. Là où la terre rencontre l’eau, un escalier de pierre mène au haut d’une falaise. Les esclaves amenés aux Bahamas à bord de négriers au XVIIIe siècle le montaient, en laissant souvent des proches derrière eux pour amorcer une vie de traitements inhumains. Tout en haut se trouve en leur honneur des cèdres taillés en forme de femmes regardant en direction de la mer vers leur terre natale et les proches qu’elles ont perdus. Chaque sculpture porte les marques de fouet du capitaine du négrier.

Ces sculptures de femmes pleurant ce qu’elles ont perdu me rappellent l’importance de pleurer sur les injustices et les systèmes brisés du monde. Or, pleurer sur quelque chose ne veut pas dire que nous n’ayons plus d’espoir, mais constitue plutôt un moyen de nous montrer honnêtes envers Dieu. Tout chrétien devrait le faire souvent puisque environ quarante pour cent des Psaumes sont de cette nature et que, dans le livre des Lamentations, le peuple de Dieu a crié à lui après que des envahisseurs aient détruit leur ville (3.55).

Il est légitime de pleurer devant Dieu lorsque nous souffrons, ce qui l’engage dans notre contexte douloureux et problématique. En définitive, nos pleurs sont remplis d’espoir. En pleurant sur l’injustice, nous nous appelons à nous-mêmes et aux autres d' agir pour changer les choses.

Ce jardin de sculptures à Nassau s’appelle «Genèse», un lieu de pleurs reconnu comme un lieu de nouveaux commencements. — Amy Peterson

Comptons sur Dieu pour susciter un renouveau de nos épreuves.

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11 août • Lisez > Colossiens 3.18-23

Cet homme souriant

Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes.
Colossiens 3. 23

Je n’aime pas particulièrement aller à l’épicerie. Ce n’est qu’un élément incontournable de la vie ici-bas, une chose qui doit être faite.

Il y a toutefois une partie de cette tâche à laquelle j’ai pris goût: faire la queue à la caisse de Fred, car il fait de son travail un véritable spectacle. Il est étonnamment rapide, il sourit toujours et il danse même (et parfois il chante !) en lançant des articles (incassables) dans un sac de plastique. Fred se plaît manifestement à faire un travail que l’on pourrait considérer comme parmi les plus fastidieux. Et l’espace d’un instant, son esprit enjoué illumine ainsi la vie des gens qui font la queue à sa caisse.

La façon dont Fred accomplit son travail lui a valu de gagner mon respect et mon admiration. Son attitude joyeuse, son désir de servir et son souci du détail correspondent bien à la description que l’apôtre Paul fait de la manière dont nous sommes censés travailler: «Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes»
(Col 3.23).

Si nous jouissons d’une relation avec Jésus, tout travail que nous devons accomplir nous procure l’occasion de réfléchir à sa présence dans notre vie. Aucune tâche n’est trop petite... ni trop grande ! Le fait d’assumer nos responsabilités - quelles qu’elles soient - avec joie, créativité et excellence nous fournit la possibilité d’influencer notre entourage, et cela, peu importe la nature de notre travail. — Adam Holz

Travailler pour Dieu est le meilleur moyen d’en tirer satisfaction.

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12 août • Lisez > Josué 10.6-15

Une aide provenant du ciel

[Car] l’Éternel combattait pour Israël.
Josué 10.14

Le signal SOS du code Morse a été créé en 1905 parce que des marins avaient besoin d’un moyen de signaler une détresse extrême. Il a gagné en notoriété en 1910 lorsqu’on l’a utilisé pour sauver les quarante-six personnes à bord du navire Steamship Kentucky, qui était alors en train de couler.

Bien que SOS soit une invention plutôt récente, le cri à l’aide d’urgence est aussi vieux que l’humanité. Nous l’entendons souvent dans l’histoire de Josué, qui a dû surmonter l’opposition des autres Israélites (Jos 9.18) en milieu hostile (3.15-17) pendant plus de quatorze ans tandis que le peuple d’Israël conquérait lentement le pays que Dieu lui avait promis et s’y installait. Pendant ce combat, «[L’Éternel] fut avec Josué» (6.27).

Dans Josué 10, les Israélites se portent au secours des Gabaonites, leurs alliés attaqués par cinq rois. Josué savait avoir besoin de l’aide du Seigneur pour triompher de tant d’ennemis puissants (v. 12). Dieu a alors fait pleuvoir sur ces derniers des pierres de grêle, suspendant même la course du soleil afin de donner à Israël plus de temps pour les vaincre. À ce sujet, Josué déclare: «[Car] l’Éternel combattait pour Israël» (v. 14).

Si vous êtes en situation difficile, envoyez un SOS à Dieu. Même si l’aide reçue différera de celle que Josué a reçue, il se peut qu’elle vous arrive sous la forme d’un emploi inattendu, d’un médecin compréhensif ou d’une paix au cœur d’un deuil. Prenez courage, y voyant des réponses de Dieu à votre cri à l’aide et sachant qu’il combat pour vous. — Lisa Samra

En criant à l’aide à Dieu, ne doutons pas qu’il sera avec nous.

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13 août • Lisez > Luc 6.37,38

Le don du temps

L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé.
Proverbes 11.25

Je suis entré dans le bureau de poste pressé par le temps. J’avais une longue liste de choses à faire, mais à peine avais-je franchi la porte que je me suis retrouvé à la fin d’une longue file d’attente. «Je me dépêche, et tout ça pour finir par devoir attendre», ai-je murmuré en consultant ma montre.

J’avais encore la main sur la porte lorsqu’un inconnu âgé m’a abordé: «Je n’arrive pas à faire fonctionner cette photocopieuse», montrant du doigt la machine derrière lui. «Elle a pris mon argent et j’ignore ce que je dois faire.» J’ai alors su immédiatement ce que Dieu voulait que je fasse. Je suis sorti de la file d’attente et j’ai réussi à régler le problème en dix minutes.

L’homme m’a remercié et est parti. En me retournant pour refaire la queue, j’ai vu que celle-ci avait disparu. Je me suis donc rendu directement au comptoir de service.
Mon expérience ce jour-là me rappelle les paroles de Jésus: «Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis» (Lu 6.38).

Mon attente m’a semblé moins longue parce que Dieu a interrompu ma course. En tournant mon regard vers les besoins d’autrui et en m’aidant à donner de mon temps, Dieu m’a fait un cadeau. Il s’agit d’une leçon que j’espère me rappeler la prochaine fois que je consulterai ma montre. — James Banks

Il arrive parfois que notre liste de choses à faire doive attendre.

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14 août • Lisez > Ésaïe

Descendre les rapides

Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point.
Esaïe 43.1-7

Le guide de rafting a escorté notre groupe jusqu’au bord de la rivière, puis il nous a demandé à tous de mettre notre gilet de sauvetage et de prendre une rame. Tandis que chacun montait dans le radeau, il lui désignait un siège de manière à bien y répartir le poids. Le radeau resterait ainsi stable dans les rapides. Après avoir évoqué le grand plaisir que l’aventure nous réservait, le guide nous a détaillé des directives que nous pourrions recevoir - et à respecter - chemin faisant afin de bien piloter le radeau au fil des rapides. Il nous a assuré que, même s’il y avait des moments de tension durant le trajet, notre aventure serait à la fois exaltante et sécuritaire.

La vie ressemble parfois à la descente de rapides, qui sont plus nombreux que ce à quoi nous nous attendions. Or, lorsque nous redoutons le pire, la promesse que Dieu a faite à Israël, par le prophète Ésaïe, peut guider nos sentiments: «Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point (És 43.2). Les Israélites étaient terrorisés à l’idée que Dieu les avait abandonnés lorsqu’ils sont partis en exil en conséquence de leurs péchés. À la place, Dieu leur a affirmé et promis qu’il serait avec eux parce qu’il les aimait (v. 2,4).

Dieu ne nous abandonnera pas dans nos rapides, à savoir nos plus grandes peurs et nos pires problèmes. Comptons sur lui pour nous en sortir parce qu’il nous aime aussi et nous promet de rester à nos côtés. — Kirsten Holmberg

Dieu nous dirige durant les temps difficiles.

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15 août • Lisez > Job 38.1-11

Le Seigneur parle

Celui qui dispute contre le Tout-Puissant est-il convaincu ?
Job 39.35

Nous pouvons trouver presque n’importe quel argument dans le livre de Job pour expliquer la présence de la souffrance dans le monde, mais aucun ne semble avoir beaucoup aidé Job. Il vit plus une crise relationnelle qu’une crise de foi. Peut-il faire confiance à Dieu ? Job désire une chose plus que tout le reste: que lui apparaisse la seule personne capable d’expliquer son sort misérable. Il veut rencontrer Dieu lui-même, face à face.

Job finit par obtenir que Dieu lui apparaisse (voir Job 38.1). Or, Dieu fait coïncider ironiquement son arrivée avec le moment où l’ami de Job nommé Élihu explique pourquoi Job n’a pas le droit de s’attendre à la visite de Dieu.

Personne - ni Job ni aucun de ses amis - n’est prêt à entendre ce que Dieu a à dire. Job a sa longue liste de questions, mais c’est Dieu, et non Job, qui posera ses questions: «Ceins tes reins comme un vaillant homme; je t’interrogerai, et tu m’instruiras» (38.3.). Écartant trente-cinq chapitres remplis de débats portant sur le problème de la souffrance, Dieu se lance dans un poème majestueux évoquant les merveilles du monde naturel.

Les propos de Dieu définissent la grande différence qui existe entre le Dieu de toute la création et un homme chétif comme Job. Par sa présence, Dieu répond de manière spectaculaire à la plus grande question de Job: Y a-t-il quelqu’un quelque part ? À cela, Job ne peut que répondre: « Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas » (42.3). — Philip Yancey

Aucune calamité ne transcende la souveraineté de Dieu.

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16 août • Lisez > Jean 6.32-40

La faim du cœur

Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
Jean 6.35

En faisant des courses en voiture avec mon mari, j’ai vérifié mes courriels sur mon portable et j’ai eu la surprise d’y trouver la publicité d’une pâtisserie devant laquelle nous venions de passer. Du coup, mon estomac s’est mis à gargouiller. Je me suis alors émerveillée de la façon dont la technologie permet aux commerçants de nous inciter à entrer dans leur établissement.

En fermant ma boîte de réception, j’ai réfléchi au fait que Dieu désire ardemment et constamment m’attirer plus près de lui. Sachant toujours où je me trouve, il cherche à influencer mes choix. Je me suis alors demandé: Est-ce que mon cœur gargouille du désir de lui comme mon estomac l’a fait du désir d’une pâtisserie ?
Dans Jean 6, après le repas miraculeux servi à cinq mille personnes, les disciples se sont empressés de demander à Jésus de toujours leur procurer «le pain de Dieu [...] qui donne la vie au monde» (v. 33,34). Jésus leur a répondu ainsi: «Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif» (v. 35). Comme il est merveilleux qu’une relation avec Jésus puisse continuellement nourrir notre vie !

La publicité de la pâtisserie ciblait ma faim physique, mais la connaissance qu’a Dieu de l’état de mon cœur m’invite à reconnaître que j’ai constamment besoin de lui et à me nourrir de ce qu’il est seul à pouvoir me procurer. — Elisa Morgan

Seul Jésus offre l’unique pain qui rassasie véritablement

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17 août • Lisez > Matthieu 14.22-33

Jésus étendit la main

Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit.
Matthieu 14.31

La vie devient parfois très prenante - les cours sont difficiles, le travail est épuisant, la salle de bains doit être nettoyée et un rendez-vous pour prendre un café avec quelqu’un est au programme de la journée. J’en viens à m’obliger à lire la Bible pendant quelques minutes chaque jour et à me dire que je passerai plus de temps avec Dieu la semaine suivante. Il ne me faut toutefois pas longtemps avant de m’en laisser distraire, de m’immerger dans les tâches, quotidiennes et d’oublier de demander à Dieu de venir à mon aide d’une manière ou d’une autre.

En marchant sur l’eau vers Jésus, Pierre a vite laissé le vent et les vagues le distraire. Comme moi, il s’est mis à couler (Mt 14.29,30). Par contre, quand Pierre lui a crié à l’aide, «[aussitôt] Jésus étendit la main, le saisit» (v. 30,31).

J’ai souvent l’impression de devoir me rattraper auprès de Dieu après m’être laissée accaparer et distraire au point de le perdre de vue. Ce n’est toutefois pas sa façon de faire. Dès que nous nous tournons vers lui pour solliciter son aide, Jésus nous tend la main sans la moindre hésitation.

Lorsque le chaos de la vie nous déstabilise, il nous est facile d’oublier que Dieu se tient avec nous au cœur de la tempête. Jésus a demandé à Pierre: «[Pourquoi] as-tu douté ?» (v. 31.) Peu importe ce que nous traversons, il est là. Il est ici. Près de nous à ce moment-là, comme à l’instant même, prêt à nous tendre la main et à nous secourir. — Julie Schwab

Dieu attend que nous nous tournions vers lui pour nous venir en aide.

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18 août • Lisez > Psaume 102.1-3, 18-29

Un jardin aérien

Car il regarde du lieu élevé de sa sainteté.
Psaume 102.20

En séjour à Londres, un ami s’est arrangé pour que ma femme et moi visitions le Sky Garden (Jardin aérien). Au dernier étage d’un édifice de trente-cinq étages du quartier des affaires de Londres se trouve le Sky Garden, une plate-forme entourée d’une baie vitrée et couverte de plantes, d’arbres et de fleurs. C’est toutefois la partie aérienne qui a retenu notre attention. À 150 m de hauteur, nous avons admiré plus bas la cathédrale Saint-Paul, la Tour de Londres et plus encore. La vue de la capitale était à couper le souffle, nous procurant une leçon utile en matière de perspective.

Notre Dieu a une perspective parfaite de tout ce que nous vivons. Le psalmiste a écrit: «Car il regarde du lieu élevé de sa sainteté; du haut des cieux l'Éternel regarde sur la terre, pour écouter les gémissements des captifs, pour délivrer ceux qui vont périr» (Ps 102.20,21).

Comme les gens accablés évoqués dans le Psaume 102, nous nous retrouvons souvent enfermés dans un présent éprouvant, à «gémir» de désespoir. Dieu voit par contre notre vie du début à la fin. Les choses qui risquent de nous aveugler ne prennent cependant jamais le Seigneur de court. Comme le psalmiste l'a anticipé, sa perspective parfaite le conduira à un ultime secours qui libérera même «ceux qui vont mourir» (v. 21,28,29).

En situation difficile, rappelez-vous ceci: Il se peut que nous ignorions ce qui nous attend, mais notre Seigneur le sait. Nous pouvons lui confier chacun des instants qui se présenteront à nous. — Bill Crowder

Se concentrer sur Christ met tout le reste en perspective.

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19 août• Lisez > Psaume 104.24-34

Le merveilleux Créateur

Que tes œuvres sont en grand nombre, ô Éternel ! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de tes biens.
Psaume 104.24

En tant que photographe amateur, je me plais à capturer des aperçus de la créativité de Dieu. Je vois son empreinte sur chaque pétale délicat, dans chaque lever ou coucher de soleil embrasant l’horizon et dans chaque ciel nuageux ou étoilé.

Avec le puissant zoom de mon appareil, j’ai pu photographier un écureuil sifflant dans un cerisier en fleurs, un papillon coloré allant de fleur en fleur, ainsi que des tortues de mer prenant du soleil sur une plage de galets noirs. Or, chaque photo unique m’incite à louer mon merveilleux Créateur.

Je ne suis pas le premier enfant de Dieu à le louer en admirant ses créations uniques. L’auteur du Psaume 104 loue les nombreuses œuvres d’art de Dieu dans la nature (v. 24). Il admire «la grande et vaste mer: Là se meuvent sans nombre des animaux» (v. 25) et se réjouit de ce que Dieu prend soin constamment et parfaitement de ses chefs-d’œuvre (v. 27-31). Devant la majesté de la vie que Dieu a donnée à tout ce qui l’entoure, le psalmiste s’exclame avec gratitude et adoration: «Je chanterai l’Éternel tant que je vivrai, je célébrerai mon Dieu tant que j’existerai» (v. 33).

En réfléchissant à la création de Dieu, nous pouvons voir de plus près sa créativité et son souci du détail intentionnels. Et comme le psalmiste, nous pouvons le louer avec gratitude pour sa puissance, sa majesté et son amour infini. Alléluia ! — Xochitl Dixon

Les œuvres de Dieu sont merveilleuses, au même titre que lui.

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20 août • Lisez > Hébreux 10.5-14

En cours ou accompli ?

Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
Hébreux 10.5

Il est satisfaisant de terminer un travail. Chaque mois, par exemple, une de mes responsabilités professionnelles passe de la catégorie «En cours» à la catégorie «Terminé». J’aime beaucoup appuyer sur la touche «Accompli». En le faisant le mois dernier, par contre, je me suis dit: Si seulement je pouvais effacer aussi facilement les manquements à ma foi ! On dirait que la vie chrétienne progresse toujours, et n’est jamais terminée.

Puis je me suis rappelé le verset d’Hébreux 10.14, qui décrit en quoi le sacrifice de Christ nous a totalement rachète . Dans un sens, cette touche «Accompli» a donc été enfoncée pour nous. Par sa mort, Jésus a accompli pour nous ce que nous étions incapables d’accomplir pour nous-mêmes: Il nous rend acceptables aux yeux de Dieu lorsque nous mettons notre foi en lui. «Tout est accompli», comme Jésus l'a dit lui-même (Jn 19.30). Paradoxalement, même si son sacrifice est complet, nous vivons le reste de nos jours dans la réalité spirituelle selon laquelle nous sommes «sanctifiés», comme l’écrit l’auteur de l’épître aux Hébreux.

Le fait que Jésus a achevé quelque chose qui se réalise encore dans notre vie est difficile à saisir. Lorsque j’éprouve des difficultés spirituelles, cela m’encourage de me rappeler que le sacrifice que Jésus a consenti pour moi - et pour vous - est terminé... même si sa concrétisation dans notre vie est toujours en cours. Rien ne saurait empêcher Dieu d’atteindre son but: nous transformer à son image (voir 2 Co 3.18). — Adam Holz

Dieu œuvre à faire de nous qui il veut que nous soyons.

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21 août • Lisez > Luc 23.44-48

Notre future demeure

Mais à tous ceux qui l’ont reçue. [La lumière du monde: Jésus], à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.
Jean 1.12

Une des premières prières que j’ai apprises enfant est celle-ci: «Maintenant que je me couche, je prie le Seigneur de protéger mon sommeil.» Mes parents me l’ont enseignée et je l’ai enseignée à mon fils et à ma fille. Enfant, j’ai puisé une grande consolation dans le fait de me remettre entre les mains de Dieu par ces paroles avant de m’endormir.

Une prière semblable est bien rangée dans «le livre des prières» de la Bible, les Psaumes. Certains érudits bibliques suggèrent que l’expression «Je remets mon esprit entre tes mains» (Ps 31.6) était une prière du coucher que l’on enseignait aux enfants à l’époque de Jésus.

Il se peut que vous reconnaissiez cette prière dans le dernier cri que Jésus a lancé depuis la croix à l’exception, que Jésus y a ajouté un mot: Père (Lu 23.46). Or, en priant ainsi dans les instants précédant sa mort, Jésus a démontré sa relation intime avec le Père et a amené les croyants à fixer les yeux sur la demeure où ils habiteront avec Lui (Jn 14.3).

Jésus est mort sur la croix afin que nous puissions vivre une relation merveilleuse avec Dieu en tant que notre Père céleste. Comme il est réconfortant de savoir que, grâce à l’amour sacrificiel que Jésus a pour nous, nous pouvons nous reposer sur Dieu, dont nous sommes les enfants ! Nous pouvons fermer les yeux sans craindre, car notre Père veille sur nous et a promis de nous ramener à la vie avec lui (1 Th 4.14). — James Banks

Un nouveau matin lumineux nous attend en Jésus.

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22 août • Lisez > Genèse 3.1-13

Dieu prend soin de nous

L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.
Genèse 3.21

Mes petits-fils en bas âge aiment s’habiller eux-mêmes. Il leur arrive de mettre parfois leur
T-shirt à l’envers et souvent le mauvais pied dans leurs souliers. Je n’ai généralement pas le cœur de le leur dire; par ailleurs, je trouve leur innocence attachante.

J’aime voir le monde par leurs yeux. Pour eux, tout est une aventure, qu’il s’agisse de marcher sur la longueur d’un arbre tombé au sol, d’espionner une tortue prenant un bain de soleil sur une bûche ou de regarder avec enthousiasme un camion de pompiers passer toutes sirènes hurlantes. Je sais malgré tout que même mes petits-enfants ne sont pas véritablement innocents. Ils peuvent se trouver mille et une excuses pour expliquer qu’ils ne peuvent rester couchés le soir et sont prompts à arracher un jouet à l’autre. Je les aime néanmoins énormément.

J’imagine qu’Adam et Ève, les premiers enfants de Dieu, ressemblaient à mes petits-enfants. Avec Dieu dans le jardin d’Éden, tout devait leur sembler merveilleux. Reste qu’un jour, ils ont délibérément désobéi. Ils ont mangé du fruit de l’arbre défendu (Ge 2.15-17; 3.6). Et cette désobéissance les a immédiatement conduits à mentir et à se rejeter la faute l’un sur l’autre
(3.8-13).

Dieu les a aimés et a pris soin d’eux malgré tout. Il a sacrifié des animaux pour les vêtir
(v. 21) - puis il a procuré à tous les pécheurs le moyen d’être sauvés par le sacrifice de son Fils (Jn 3.16). Il nous aime à ce point ! — Alyson Kieda

Jésus nous aime au point d’avoir donné sa vie pour nous sauver.

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23 août • Lisez > Psaume 34. 1-15

Un bonheur durable

Quel est l’homme qui aime la vie, qui désire la prolonger pour jouir du bonheur ? [...] Éloigne-toi du mal, et fais le bien.
Psaume 34. 13,15

On entend souvent dire que le bonheur découle du fait de faire les choses à sa manière. Cela est toutefois faux. Cette philosophie ne conduit qu’au vide, à l’angoisse et à la souffrance.

Le poète W. H. Auden a observé des gens qui tentaient de fuir dans les plaisirs. Voici ce qu’il a dit d’eux: «Perdus dans une forêt hantée, ces enfants craignant la nuit n’ont jamais revêtu ni bonheur ni bonté.»

Le psalmiste David chante le remède à nos craintes et à notre malheur: «J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu; il m’a délivré de toutes mes frayeurs» (Ps 34.5). Le bonheur consiste à faire les choses selon Dieu, un fait pouvant se vérifier chaque jour. David a aussi écrit: «Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie» (v. 6). Il vous suffit de tenter le coup pour le constater. C’est d’ailleurs ce qu’il veut dire en affirmant: «Sentez et voyez combien l’Éternel est bon !» (v. 9.)

On dit: «Voir, c’est croire. Prouve-le-moi, et je le croirai.» Voilà comment on croit savoir les choses dans notre monde. Or, Dieu prône l’inverse. Croire, c’est voir. «Sentez et vous verrez alors.»

Prenez le Seigneur au mot. Faites la chose qu’il attend de vous et vous verrez alors. Il vous accordera la grâce de faire la bonne chose et plus encore: Il se donnera lui-même - la seule source de bonté - à vous, et avec elle viendra un bonheur durable. — David Roper

Le bonheur consiste à faire la bonne chose.

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24 août • Lisez > Jean 12.20-26

Nous verrions Jésus

Quelques Grecs [...] s’adressèrent à Philippe [...] et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus.
Jean 12.20,21

En priant depuis l’estrade lors de funérailles, mes yeux sont tombés sur une plaque de cuivre portant les paroles en anglais de Jean 12.21: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus.» Oui, me suis-je alors dit, il convient bien de considérer en quoi nous avons vu Jésus chez la femme dont nous célébrions la vie avec larmes et sourires.

Même si elle avait vécu des épreuves et des déceptions dans la vie, elle n’avait jamais renoncé à sa foi en Christ. Et comme l’Esprit de Dieu vivait en elle, nous pouvions voir Jésus.

L’Évangile selon Jean précise qu’après l’entrée de Jésus dans Jérusalem à dos d’âne (voir Jn 12.12-16), quelques Grecs ont abordé Philippe, un des disciples, pour lui dire: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus» (v. 21). Les guérisons et les miracles de Jésus avaient probablement piqué leur curiosité, mais comme ils n’étaient pas Juifs, l’accès aux parvis intérieurs du Temple leur était interdit. Lorsque leur requête est arrivée aux oreilles de Jésus, celui-ci a annoncé que l’heure de sa glorification était venue (v. 23). Et par cela, il signifiait qu’il mourrait pour expier les péchés d’un grand nombre. Il allait remplir sa mission de gagner non seulement les Juifs, mais encore les non-Juifs (les « Grecs » du verset 20), et ils verraient alors Jésus.

Après sa mort, Jésus a envoyé le Saint-Esprit habiter ses disciples (14.16,17). Ainsi, en aimant et en servant Jésus, nous le voyons agir dans notre vie. Et, étonnamment, ceux de notre entourage peuvent eux aussi voir Jésus ! — Amy Boucher Pye

Nous pouvons voir Jésus dans la vie de ses disciples.

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25 août• Lisez > 1 Chronique 29.1-14

De généreux donateurs

Tout vient de toi, et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons.
1 Chronique 29.1-14

Après avoir passé en revue tout ce que Dieu avait déjà accompli au fil de l’histoire de l’Église, les autorités de l’assemblée nous ont proposé un projet de construction d’un nouveau gymnase qui pourrait nous aider à mieux servir notre quartier. Ces autorités ont annoncé qu’elles seraient les premières à s’engager par écrit à en financer la construction. J’ai alors commencé à prier le cœur endurci par l’égoïsme, refusant de donner plus d’argent que ce à quoi nous nous étions engagés. Mon mari et moi avons néanmoins accepté de prier au sujet de ce projet en cours de réalisation. En considérant tout ce que Dieu continuait de nous procurer, nous avons fini par nous fixer un montant mensuel à y consacrer. Or, grâce à ses dons combinés, notre famille spirituelle a payé la totalité de cette construction.

Étant reconnaissante pour les nombreuses façons dont Dieu s’est servi de ce gymnase pour y tenir des événements communautaires, depuis que nous avons célébré son ouverture au ministère, je me remémore un autre généreux donateur: le roi David. Même si le Seigneur ne l’a pas choisi pour bâtir son Temple, David a investi toutes ses ressources dans ce projet
(1 Ch 29.1-5). Les autorités sous sa direction et le peuple qu’elles servaient se sont également montrés généreux (v. 6-9). Le roi a reconnu que toutes leurs contributions leur avaient d’abord été accordées par Dieu, celui à qui tout appartient et qui nous permet par son extrême générosité de donner sans craindre de manquer de quoi que ce soit. — Xochitl Dixon

Dieu surpasse toujours la générosité des plus généreux.

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26 août • Lisez > Galates 2.11-16

Défigé

Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face.
Galates 2.11

Lors d’une table ronde portant sur la réconciliation, un participant nous a donné un sage conseil: «Ne figez pas les gens dans le temps.» Il nous a fait remarquer que nous avions tendance à nous rappeler les erreurs que les gens avaient faites sans jamais leur donner la possibilité de changer.

Il y a tant de moments dans la vie de Pierre que Dieu aurait pu «figer» dans le temps; ce qu’il n’a cependant jamais fait. Pierre - le disciple impulsif - «a repris» Jésus, ce qui lui a valu une sévère réprimande de la part du Seigneur (Mt 16.21-23). Comme tous le savent, il a renié Christ (Jn 18.15-27), qui l’a restauré par la suite (21.15-19). Il a même contribué un jour à créer des divisions raciales au sein de l’Église. Pierre, (aussi appelé Céphas) s’était séparé des non-Juifs (Ga 2.11,12), auxquels il s’était associé depuis peu. Des Juifs étaient venus imposer la circoncision aux croyants en Christ, si bien que Pierre s’était mis à éviter de fréquenter les non-Juifs incirconcis. Or, cela a causé un dangereux retour à la loi de Moïse. Paul a alors reproché à Pierre son «hypocrisie» (v. 13).

Par son audacieuse confrontation, Paul a réglé le problème. Pierre a continué de servir Dieu avec le bel esprit d’unité que Dieu attend de nous.

Personne n’a besoin de rester figé dans les pires moments de sa vie. Par la grâce de Dieu, nous pouvons nous accueillir entre nous, apprendre auprès les uns des autres, nous reprocher des choses si nécessaire et grandir ensemble dans son amour. — Timothy Gustafson

Consoler devrait avoir pour seul but de restaurer. C. Swindoll

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27 août • Lisez > Daniel 6.10-22

Servir continuellement

[Ton] Dieu, que tu sers avec persévérance, a-t-il pu te délivrer des lions ?
Daniel 6.20

Lorsque le psychopédagogue Benjamin Bloom, en cherchant comment développer le talent chez les jeunes, a étudié l’enfance de 120 personnes d’exception - athlètes, artistes, érudits - il a découvert qu’elles avaient toutes une chose en commun: elles s’étaient soumises à un entraînement intensif pendant de longues périodes.

Les recherches de Bloom suggèrent que de grandir dans n’importe quelle sphère de notre vie exige de la discipline. Dans notre marche avec Dieu, le fait de cultiver la discipline spirituelle consistant à passer souvent du temps avec lui constitue un moyen d’en venir à plus lui faire confiance.

Daniel est un bon exemple de personne qui a accordé la priorité à une marche disciplinée avec Dieu. Dès un jeune âge, Daniel a commencé à prendre des décisions prudentes et judicieuses (1.8). Il tenait aussi à prier souvent et «il louait son Dieu» (6.10). Comme il cherchait fréquemment la face de Dieu, son entourage en est venu à facilement reconnaître sa foi. En fait, le roi Darius a même décrit Daniel comme un «serviteur du Dieu vivant» (v.20) et l’a deux fois décrit comme quelqu’un qui servait Dieu «avec persévérance» (v. 16,20).
Comme Daniel, nous avons désespérément besoin de Dieu, qui nous fait désirer le fréquenter (Ph 2.13). Passons donc chaque jour du temps avec lui, pour qu’il fasse grandir notre amour, notre connaissance et notre compréhension de notre Sauveur (1.9-11). — Keila Ochoa

Le temps passé avec Dieu a pour effet de nous transformer.

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28 août • Lisez > Matthieu 6.25-34

Apprendre à faire confiance

[Toute] grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.
Jacques 1.17

Adolescent, je me rebellais parfois quand ma mère cherchait à m’encourager à avoir foi en Dieu: «Fais confiance à Dieu. Il prendra soin de toi.» À cela, je lui répondais durement:
«Ce n’est pas aussi simple que ça, maman ! Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes !»

Or, nulle part ne trouve-t-on cette dernière réplique dans la Bible. Au contraire, la Parole de Dieu nous enseigne à dépendre de lui pour répondre à tous nos besoins quotidiens. Jésus nous dit: «Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie ?» (Mt 6.26,27.)

Tout ce dont nous jouissons -même la force de gagner notre vie et de «nous aider nous-mêmes» - est un don du Père céleste, qui nous aime et pour qui nous comptons plus que nous ne pourrions l’imaginer.
La maladie d’Alzheimer a volé à ma mère son esprit créatif et ses souvenirs, mais sa foi en Dieu a subsisté jusqu’à la fin. Elle a vécu sous notre toit pendant une certaine période, où j’ai pu voir de mes propres yeux Dieu pourvoir à ses besoins de manières inattendues, qui m’ont aidé à constater qu’elle avait toujours eu raison de compter sur Dieu. Au lieu de s’inquiéter, elle s’est confiée en celui qui avait promis de prendre soin d’elle. Et il s’est montré fidèle envers elle. — James Banks

Ne craignez pas vos lendemains, car Dieu s’y trouve déjà.

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29 août • Lisez > Malachie 1.1-5

Tu m’aimes ?

En quoi nous as-tu aimés ?
Malachie 1.2

Adolescente, j’ai traversé une période de rébellion contre l’autorité de ma mère. Mon père est mort avant que j’entre dans l’adolescence, si bien que ma mère a dû assumer seule les deux rôles parentaux durant ces temps troubles.

Je me rappelle avoir cru que ma mère ne voulait jamais que je m’amuse -et qu’elle ne m’aimait peut-être pas -, car elle me refusait souvent des choses. Je vois maintenant qu’elle me refusait des activités qui m’auraient causé du tort précisément parce qu’elle m’aimait.

Les Israélites ont douté de l’amour de Dieu pour eux en raison de leur captivité à Babylone. Reste qu’ils devaient cette correction à leur rébellion contre lui. Maintenant, Dieu leur envoyait le prophète Malachie. Ses premières paroles de la part du Seigneur ont été celles-ci: «Je vous ai aimés» (Ma 1.2). Ils y ont répondu avec incrédulité, comme s’ils lui disaient:
«Ah ! bon ?» Par la bouche de Malachie, Dieu leur a toutefois rappelé en quoi il leur avait manifesté son amour: ils les avaient choisis plutôt que les Édomites.

Nous traversons tous des épreuves dans la vie. Il se peut que nous soyons alors tentés de douter de l’amour que Dieu a pour nous. Remémorons-nous donc les nombreuses façons dont il nous a témoigné de son amour infaillible. Lorsque nous prenons le temps de réfléchir à sa bonté, nous découvrons véritablement en lui un Père bienveillant. — Kristen Holmberg

Notre Père céleste nous reprend et nous console.

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30 août • Lisez > Luc 6.46-49

La maison sur le roc

Une inondation est venue, et le torrent s’est jeté contre cette maison, sans pouvoir l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie.
Luc 6.48

Après avoir vécu dans leur maison pendant plusieurs années, mes amis ont constaté que leur salon s’enfonçait - les murs s’étaient fissurés et une fenêtre n’ouvrait plus. Ils ont alors découvert que cette pièce avait été ajoutée sans fondations.

Ils ont fait faire le travail pour corriger la situation, et lors de ma visite ultérieure, je n’ai pas vu grand différence. J’ai néanmoins compris qu’il importe d’avoir de solides fondations.

Or, cela vaut aussi pour notre vie.

Afin d’illustrer la folie de ne pas l’écouter, Jésus a donné une parabole portant sur des constructeurs sages et d’autres étant insensés (Lu 6.46-49). Ceux qui écoutent ses paroles et y obéissent sont comme la personne qui bâtit une maison sur de solides fondations, contrairement à ceux qui les ignorent. Jésus a assuré à ses auditeurs attentifs que, lorsque la tempête frappera, leur maison restera debout. Leur foi ne sera pas ébranlée.

Nous pouvons trouver la paix dans le fait de savoir que, si nous l’écoutons et lui obéissons, Jésus procurera de solides fondations à notre vie. Nous pouvons affermir notre amour pour lui en lisant la Bible, en priant et en apprenant à grandir au contact d’autres chrétiens. Lorsque des pluies torrentielles s’abattront sur nous - que ce soit la trahison, la souffrance ou la déception -, nous pourrons nous fier à la solidité de nos fondations. Notre Sauveur nous procurera le soutien nécessaire. — Amy Boucher Pye

Écouter Jésus et lui obéir procure à notre vie de solides fondations.

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31 août • Lisez > Actes 2.14-21

Appeler à l'aide

Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Actes 2.21

Après avoir enregistré cinq morts et cinquante et un blessés dans des accidents d’ascenseur en 2016, la Ville de New York a lancé une campagne de sensibilisation du public incitant les gens à garder leur sang-froid et à assurer leur sécurité en pareille situation, car le pire survenait lorsqu’ils tentaient de sauver leur vie. Or, selon les autorités, le meilleur plan d’action était simple:

«Téléphonez, détendez-vous et attendez.» Les autorités new-yorkaises du bâtiment se sont engagées à intervenir promptement pour empêcher que des gens se blessent et les sortir de leur situation fâcheuse.
Dans le livre des Actes, Luc rapporte un sermon de Pierre, dénonçant toute tentative pour se sauver soi-même, lors duquel des événements remarquables se sont produits: des croyants en Christ ont parlé des langues leur étant inconnues (Ac 2.1-12). Pierre a expliqué à ses frères et sœurs en Christ que ce dont ils étaient les témoins correspondait à l’accomplissement d’une prophétie ancienne (Joë 2.28-32) - l’onction de l’Esprit et un jour du salut. La bénédiction du Saint-Esprit se voyait maintenant chez tous ceux qui demandaient à Jésus de les sauver de leurs péchés et des conséquences de ceux-ci (v.21) en sa qualité de Seigneur et de Messie.

Si nous sommes captifs de nos péchés, nous ne pouvons-nous sauver nous-mêmes. Notre seul espoir d’être secourus consiste à reconnaître Jésus comme notre Seigneur et notre Messie, et à mettre notre confiance en lui plutôt que dans la loi de Moïse. — Marvin Williams

Ceux qui appellent Jésus à l’aide obtiennent des secours.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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