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Notre Pain Quotidien - Juin 2020


 Notre Pain Quotidien - juin 2020 - cerises sauvages

 

1er juin• Lisez > Psaume 46

Arrêtez !

Arrêtez, et sachez que je suis Dieu.
Psaume 46.11

Mon amie et moi nous étions assises dans le sable, au bord de l’océan en constant ressac. Tandis que le soleil se couchait au loin, les vagues se succédaient, faisaient une pause, puis avançaient vers nos orteils tendus, s’arrêtant juste avant de les atteindre chaque fois. «J’aime l’océan. Il s’active de manière à ce que je n’aie pas à le faire», m’a-t-elle dit, en souriant.

Quelle belle pensée ! Tant d’entre nous ont du mal à s’arrêter. On fait, fait, fait et l’on va, va, va, craignant qu’en cessant de s’activer, on verrait ses efforts cesser du même coup. Ou encore, en s’arrêtant, on s’exposerait aux réalités incessantes que l’on s’efforce d’occulter.

Dans le Psaume 46.9,10, Dieu déploie son omnipotence en utilisant ses muscles puissants: «Venez, contemplez les œuvres de Éternel [...] C’est lui qui a fait cesser les combats jusqu’au bout de la terre; il a brisé l'arc, et il a rompu la lance, il a consumé par le feu les chars de guerre.» Dieu est un Dieu occupé, qui s’emploie à créer le calme au sein du chaos de nos journées.

Puis au verset 11, nous lisons: «Arrêtez, et sachez que je suis Dieu.»

Bien entendu, il est possible de connaître Dieu en courant ici et là, mais l’invitation du psalmiste à cesser de nous occuper en permanence nous invite à connaître Dieu sous un jour nouveau. Sachant que nous pouvons nous arrêter - et continuer d’être - parce que Dieu ne s’arrête jamais. Sachant que c’est la puissance de Dieu qui nous procure en définitive valeur, protection et paix. — Elisa Morgan

Reposons-nous dans ses bras accueillants et sa volonté parfaite.

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2 juin• Lisez > 1 Pierre 2.1-11

Les années de «mâchement»

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !
Matthieu 5.6

Ma femme m’a offert récemment un chiot retriever du Labrador que nous avons nommé Max. Un jour que Max passait du temps avec moi dans mon bureau, j’étais concentré sur mon travail quand j’ai entendu le son d’un froissement de papier derrière moi. M’étant retourné, j’ai vu un chiot à l’air coupable près d’un livre grand ouvert et ayant une page pendue à la gueule.

Notre vétérinaire nous dit que Max traverse ses «années de mâchement».Perdant ses dents de lait au profit de ses dents permanentes, le chiot soulage ses gencives en mâchant presque n’importe quoi. Nous devons surveiller Max attentivement pour nous assurer qu’il ne mâche pas quelque chose qui pourrait lui faire du mal en lui proposant d’autres choses plus saines pour lui.

Son désir ardent de mâcher - et la responsabilité qui m’incombe de veiller sur lui - me porte à réfléchir à ce que nous «mâchons» dans notre esprit et notre cœur. Prêtons-nous attention à ce dont nous nourrissons notre âme éternelle au fil de nos lectures, de nos visites sur Internet et de nos choix d’émissions télévisées ? La Bible nous exhorte ainsi: «[Désirez], comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon» (1 Pi 2.2,3). Si nous voulons suivre fidèlement Christ, nous devons nous nourrir au quotidien de la Parole de Dieu et de la vérité. Ce n’est qu’alors que nous pourrons atteindre la maturité en lui. — James Banks

À son retour, à quoi Christ nous trouvera -t-il en train d’aspirer ?

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3 juin• Lisez > Psaume 62

Horloges et calendriers

En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, répandez vos cœurs en sa présence ! Dieu est notre refuge.
Psaume 62.9

Mon père est mort à 58 ans. Depuis lors, je m’arrête chaque année à la date de sa mort pour évoquer son souvenir et réfléchir à l’influence qu’il a eue dans ma vie. En constatant que j’avais vécu plus longtemps sans mon père qu’avec lui, je me suis mis à méditer sur la brièveté de la vie.

À bien y penser, il se peut que le souvenir d’un événement et les sentiments qu’il suscite en nous nous donnent tous les deux du fil à retordre.

Bien que nous mesurions le temps à l’aide d’horloges et de calendriers, nous nous souvenons d’instants précis en raison des événements qui les ont marqués. Il y a des moments dans la vie qui éveillent en nous de profondes émotions: la joie, le deuil, une bénédiction, une douleur, une réussite ou un échec.

La Bible nous encourage à faire ceci: «En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, répandez vos coeurs en sa présence ! Dieu est notre refuge» (Ps 62.9). Cet énoncé empreint d’assurance n’a pas été émis en période facile, car David l’a écrit alors qu’il était entouré d’ennemis
(v. 4,5). Il s’est malgré tout confié en Dieu (v. 2,6), ce qui nous rappelle que l’amour infaillible de Dieu (v. 13) transcende toutes nos épreuves.

En toute situation, nous avons l’assurance que Dieu se tient à nos côtés et qu’il est plus qu’en mesure de nous faire surmonter les moments éprouvants de la vie. Lorsque des temps difficiles menacent de nous jeter au tapis, Dieu vole à notre secours dans le bon temps. —
Bill Crowder

Dieu désire être à nos côtés en toute période de la vie.

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4 juin• Lisez > Jean 14.23-31

Ouvre mes yeux

[L’Esprit] Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses.
Jean 14.26

La première fois que je suis allée dans la superbe église Chora, à Istanbul, je suis parvenue à découvrir certaines histoires bibliques qu’illustrent les fresques et les mosaïques byzantines du plafond. Une grande partie m’est toutefois restée cachée. Lors de ma deuxième visite, j’avais un guide. Il m’a alors fait remarquer tous les détails qui m’avaient échappé, et soudain tout m’est apparu très clairement ! La première allée, par exemple, dépeignait la vie de Jésus telle que rapportée dans l’Évangile selon Luc.

Il arrive parfois qu’en lisant la Bible, nous en comprenions les histoires de base, mais qu’en est-il des liens entre elles, ces détails qui tissent la Bible en une seule histoire parfaite ? Certes, nous avons des commentaires et des outils d’étude bibliques, mais nous avons aussi besoin d’un guide - quelqu’un pour nous ouvrir les yeux et nous aider à voir les merveilles que recèle la révélation écrite de Dieu. Nous avons pour guide le Saint-Esprit, qui nous enseigne «toutes choses» (Jn 14.26). Paul a écrit que l’Esprit explique «les choses spirituelles» en «employant un langage spirituel» (1 Co 2.13).

Comme il est merveilleux que l’Auteur du Livre nous en montre les merveilles ! Non seulement Dieu nous a-t-il donné sa Parole écrite et sa révélation, mais il nous aide aussi à la comprendre et à en tirer des leçons. Joignons-nous donc à la prière du psalmiste: «Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi !» (Ps 119.18.) — Keila Ochoa

Nous avons besoin de Dieu pour comprendre la Bible.

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5 juin• Lisez > Luc 18.35-43

La supplique d’un aveugle

Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !
Luc 18.38

Il y a quelques années, un de mes compagnons de voyage a remarqué que j’avais du mal à voir de loin. Le simple geste qu’il a fait ensuite a changé ma vie. En retirant ses lunettes, il m’a dit: «Essaie celles-ci.» En mettant ses lunettes, ma vue s’est étonnamment clarifiée. J’ai fini par aller consulter un optométriste qui m’a prescrit des lunettes aux verres correcteurs.

La lecture d’aujourd’hui, dans Luc 18, nous présente un homme sans la moindre vue, vivant dans le noir total, ce qui lui avait imposé la mendicité comme gagne-pain. La nouvelle de Jésus, enseignant et faiseur de miracles qui attirait les foules lui était parvenue aux oreilles. Si bien que lorsque l'itinéraire de Jésus a amené ce dernier à passer près de là où ce mendiant aveugle était assis, l’espoir est né dans le cœur du malheureux. Cet homme s’est alors écrié: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !» (v. 38.) Or, bien que dépourvu du sens de la vue, cet aveugle a su distinguer la véritable identité de Jésus et mettre sa foi en lui pour que Jésus comble son besoin. Mû par une telle foi, «il criait beaucoup plus fort: Fils de David, aie pitié de moi !» (v. 39.) Résultat: sa cécité a été chassée, et il est passé de la mendicité à la glorification de Dieu parce qu’il avait recouvré la vue (v. 43).

En périodes sombres, vers qui ou quoi vous tournez-vous ? À quoi ou à qui faites-vous appel ? Les lunettes d’ordonnance contribuent à améliorer la vue, mais c’est le toucher empreint de miséricorde de Jésus, le Fils de Dieu, qui fait passer les gens des ténèbres à la lumière. Arthur Jackson

Le Père se réjouit d’accorder la vue à ceux qui la lui demandent.

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6 juin• Lisez > Néhémie 3.1-12

Côte à côte

Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.
Ecclésiaste 4.9

Dans l’Antiquité, une cité à la muraille endommagée révélait que ses habitants avaient essuyé une défaite, les exposant au danger et à la honte. Voilà pourquoi les Juifs ont rebâti celle de Jérusalem. Comment ? En travaillant côte à côte, ce que décrit bien le récit de Néhémie 3.

À première vue, ce récit peut sembler ennuyeux. En y regardant de plus près, par contre, nous découvrons comment les gens ont travaillé ensemble.

Les sacrificateurs travaillaient aux côtés des dirigeants. Les parfumeurs mettaient la main à la pâte au même titre que les orfèvres. Certains résidents des environs sont venus prêter main-forte. D’autres ont fait des réparations à même le mur arrière de leur maison. Les filles de Shallum, par exemple, travaillaient aux côtés des hommes (v. 12), et certaines personnes réparaient deux portions de muraille, comme les Tekoïtes (v. 5,27).

Deux choses se dégagent de ce chapitre. La première: ils travaillaient tous ensemble vers un but commun. La seconde: tous sont loués pour leur part des travaux, indépendamment de la taille de la contribution de chacun.

Nos familles et notre société sont brisées. Jésus est toutefois venu bâtir le royaume de Dieu en transformant des vies. Nous pouvons contribuer à rebâtir notre quartier en montrant aux autres qu’ils peuvent trouver en Jésus de l’espoir et une vie nouvelle. Nous avons tous quelque chose à faire. Travaillons donc côte à côte et faisons notre part, petite ou grande, pour créer une collectivité accueillante qui incite à découvrir Jésus. — Keila Ochoa

Travaillons ensemble à bâtir le royaume de Dieu !

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7 juin• Lisez > Sophonie 1.1-6; 2.1-3

En vérité

[II] gardera le silence dans son amour; il aura pour toi des transports d’allégresse.
Sophonie 3.17

Il y a plusieurs années, j’ai assisté au mariage de deux personnes issues de pays différents. Un tel mélange de cultures peut s’avérer très beau, mais cette cérémonie incluait des traditions chrétiennes amalgamées à des rites propres à une foi poussant ses adeptes à adorer de nombreux dieux.

Or, le prophète Sophonie a condamné le mélange d’autres religions avec la foi dans le seul vrai Dieu. Les habitants de Juda en étaient venus à adorer le vrai Dieu, mais aussi à compter sur le dieu Baal (So 1.5). Sophonie a décrit leur adoption de la culture païenne (v. 8) et les a mis en garde contre les conséquences qu’ils encouraient en agissant de la sorte: Dieu les chasserait de leur pays.

Pourtant, Dieu n’a jamais cessé d’aimer ses enfants. Par son jugement, il désirait leur montrer la nécessité de se tourner vers lui. D’où les exhortations de Sophonie: «Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays» (2.3), et la promesse du Seigneur de leur accorder selon sa bonté de les restaurer: «En ce temps-là, je vous ramènerai; en ce temps-là, je vous rassemblerai» (3.20).

Il est facile de condamner des exemples flagrants comme ceux du mariage mentionné. En réalité, nous mêlons tous facilement la vérité de Dieu aux présomptions de notre culture. Il nous faut la direction de l’Esprit Saint pour tester nos croyances à la lumière de la vérité de la Parole, afin de la défendre avec assurance et amour. Notre Père accueille avec joie quiconque l’adore en Esprit et en vérité (voir Jn 4.23,24). — Tim Gustafson

Dieu est toujours prêt à pardonner et à restaurer.

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8 juin• Lisez > Galates 5.22-26

Des visages

Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire.
2 Corinthiens 3.18

Lorsque notre petite fille Sarah était très jeune, elle m’a expliqué ce qui arrive quand on meurt: «Seul ton visage va au ciel, et pas ton corps. Tu reçois un nouveau corps, mais tu gardes le même visage.»

Même si Sarah entretenait une conception enfantine de notre état éternel, elle avait bien saisi une certaine vérité fondamentale. Dans un sens, notre visage est le reflet visible de notre âme invisible.

Ma mère me disait qu’un air renfrogné risquait de se figer un jour sur mon visage. Elle était plus sage qu’elle ne le savait. Un sourcil froncé, une moue de dépit sur les lèvres, un éclair dans les yeux peuvent révéler une âme misérable. Par contre, un regard doux, un air avenant et un sourire chaleureux et accueillant, deviennent des marques d’une transformation intérieure.

Nous n’y pouvons pas grand-chose quant au visage avec lequel nous sommes nés, mais il n’en tient qu’à nous de déterminer le type de personne que nous désirons devenir. Nous pouvons prier pour l’humilité, la patience, la bonté, la tolérance, la gratitude, le pardon, la paix et l’amour (Ga 5.22-26).

Par la grâce de Dieu, et en son temps, puissions-nous, vous et moi, en venir à ressembler toujours plus intérieurement au Seigneur, une ressemblance qui se reflétera sur un visage doux. Ainsi, comme le poète anglais John Donne (1572-1631) l’a dit, l’âge deviendra «ce qu’il y a de plus agréable dans la vieillesse». — David H. Roper

Il n’y a rien de tel que la beauté d’un cœur empreint d’amour.

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9 juin• Lisez > Psaume 27

Le Père parfait

Car mon père et ma mère m’abandonnent, mais l’Éternel me recueillera.
Psaume 27.10

Dans l’allée bondée du magasin, je m’efforçais de trouver la carte parfaite pour la fête des Pères. Même si nous nous étions réconciliés après plusieurs années, je ne me sentais toujours pas proche de mon père. D’un geste brusque, la femme qui se tenait à côté de moi a remis dans l’étalage la carte qu’elle venait de lire. «Pourquoi est-ce qu’ils ne font jamais de cartes pour les gens qui n’ont pas de bonne relation avec leur père, mais qui essaient de faire la bonne chose ?»

Comme elle est repartie en coup de vent avant que je puisse lui répondre, j’ai prié pour elle. J’ai remercié Dieu de m’avoir rappelé que lui seul peut être un Père parfait et je lui ai demandé d’affermir ma relation avec mon père.

J’aspire aussi à une plus grande intimité avec mon Père céleste. Je veux avoir la même assurance que David avait de la présence constante de Dieu, de sa puissance et de sa protection (Ps 27.1-6).

Quand David l’a appelé à l’aide, il s’est attendu à ce que Dieu lui réponde (v. 7-9). Même si des parents terrestres rejettent, abandonnent ou négligent leurs enfants, David s’est dit inconditionnellement accepté par Dieu (v. 10). Il croyait à sa bonté (v. 11-13). Comme nous tous, David a eu ses combats, mais l’Esprit l’a aidé à croire en Dieu et à dépendre de lui
(v. 14).

Comme la dame du magasin, nous aurons notre lot de relations difficiles. Même si l’on nous trahit, nous déçoit ou nous blesse, le seul Père parfait continuera de nous aimer et de nous protéger entièrement. — Xochitl Dixon

Dieu, notre Père parfait, ne nous fera jamais défaut.

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10 juin • Lisez > 1 Pierre 4.7-11

Un accueil chaleureux

Exercez l’hospitalité les uns envers les autres, sans murmures.
1 Pierre 4.9

Voici une des questions que notre ami Steve s’est posées après avoir reçu le diagnostic de son cancer et qu’il a compris qu’il allait devoir s’absenter de notre église pendant un certain temps. «Qui donnera l’accolade à tout le monde ?» Steve est le genre d’homme qui amène tout le monde à se sentir le bien-venu , par une salutation amicale, une chaleureuse poignée de main et même une «sainte accolade» dans le cas de certaines personnes. Il met ainsi en application Romains 16.16, qui dit: «Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.»

Et maintenant que nous prions Dieu pour qu’il guérisse Steve, celui-ci s’inquiète de ce que pendant son opération et ses traitements - alors qu’il s’absentera de notre église un certain temps - son accueil chaleureux nous manque.

Nous ne sommes peut-être pas tous capables de nous accueillir aussi ouvertement que Steve le fait, mais son exemple de bonté envers les gens nous rappelle l’exhortation de Pierre: «Exercez l’hospitalité les uns envers les autres, sans murmures» (1 Pi 4.9 ,- voir Ph 2.14). Même si l’hospitalité au Ier siècle incluait l’hébergement des voyageurs, elle commençait toujours elle aussi par une salutation chaleureuse.

En interagissant avec amour, que ce soit par une accolade ou juste un sourire amical, nous le faisons «afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ » (1 Pi 4.11).
Dave Branon

En exerçant l’hospitalité, nous transmettons la bonté de Dieu.

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11 juin • Lisez > Proverbes 3.1-7

Conseil de mon Père

Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse.
Proverbes 3.5

Après avoir été mise à pied d’un emploi de rédactrice, j’ai prié pour demander à Dieu de m’aider à en trouver un autre. Par contre, comme toutes mes tentatives de réseautage et mes demandes d’emploi ne menaient à rien, au bout de quelques semaines, j’ai commencé à faire la moue. «Ne sais-tu pas à quel point c’est important que j’aie un emploi ?» ai-je demandé à Dieu, avec les bras croisés en signe de protestation pour mes prières qui semblaient rester sans réponse.

Dans un entretien avec mon père, qui m’avait souvent rappelé la nécessité de me remémorer les promesses de Dieu quant à ma situation professionnelle, il m’a dit: «Je veux que tu en viennes à croire ce que Dieu dit.»

Le conseil de mon père me rappelle Proverbes 3, qui incluent les sages conseils d’un parent envers son enfant chéri. Ce passage connu s’appliquait particulièrement bien à ma situation: «Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers» (Pr 3.5,6). Le fait d’aplanir nos sentiers signifie que Dieu nous guidera vers ses objectifs relativement à notre croissance. Son but ultime, c’est de me voir devenir plus comme lui.

Cela ne veut pas dire que son choix de sentier sera facile, mais que je peux choisir de croire que sa direction et son temps concourront à mon bien.

Attendez-vous une réponse de Dieu ? Approchez-vous de lui et croyez qu’il vous guidera. Linda Washington

Votre Père céleste sait ce qui est te mieux pour vous.

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12 juin • Lisez > Jean 20.11-18

Appelé par son nom

Jésus lui dit: Marie ! Elle se retourna, et lui dit en hébreu: Rabbouni !
Jean 20.16

Des publicistes ont conclu que le mot qui capte le mieux l’attention des téléspectateurs était leur propre nom. C’est ainsi qu’une chaîne de télévision du Royaume-Uni a intégré des publicités personnalisées dans leurs services en ligne accélérés.

Il se peut que nous aimions entendre notre nom à la télévision, mais cela ne veut pas dire grand-chose sans l’intimité dont s’accompagne la mention de notre nom par une personne que nous aimons.

Après que son corps eut été crucifié sur la croix et déposé dans le tombeau,
Jésus a capté l’attention de Marie de Magdala en l’appelant par son nom (Jn 20.16). A la simple mention de son nom, elle s’est tournée vers le Maître qu’elle aimait et qu’elle suivait. J’imagine quelles ont été son incrédulité et sa joie sur le coup. La familiarité avec laquelle il a prononcé son nom a confirmé sans l’ombre d’un doute à Marie que celui qui la connaissait parfaitement était en vie et non mort.

Bien que Marie ait vécu un instant unique avec Jésus, Dieu le Père aussi nous aime. Jésus a dit à Marie qu’il remontait auprès de son Père (v. 17), mais à ses disciples qu’il ne les laisserait pas seuls (Jn 14.15-18). Dieu enverrait le Saint-Esprit habiter en ses enfants
(Voir Ac 2.1-13).

L’histoire de Dieu reste inchangée. Comme c’était le cas à l’époque, il connaît aujourd’hui ceux qu’il aime (Voir Jn 10.14,15). Il nous appelle par notre nom. — Amy Boucher Pye

Le Créateur du cosmos vous a aussi créé et vous appelle par votre nom.

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13 juin • Lisez > Philippiens 2.1-11

Un amour humble

Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Matthieu 23.11

Lorsque Benjamin Franklin était jeune homme, il a fait la liste de douze vertus qu’il désirait acquérir au cours de sa vie. Il l’a montrée à un ami, qui lui a suggéré d’y ajouter «l’humilité». Cette idée lui a plu. Franklin a ajouté ensuite à sa liste quelques lignes directrices pour s’aider à acquérir chacune des vertus énumérées. Parmi ses pensées relatives à l’humilité, il s’est donné Jésus comme exemple à imiter.

Jésus nous sert d’exemple suprême d’humilité. La Parole de Dieu nous dit: «Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes et ayant paru comme un simple homme» (Ph 2.5-7).

Jésus a démontré la plus grande des humilités. Bien qu’il ait été de toute éternité avec le Père, il a choisi de se laisser crucifier afin que, par son amour et sa mort, il attire quiconque le recevrait dans la joie de sa présence.

Nous imitons l’humilité de Jésus lorsque nous cherchons à servir notre Père céleste en nous mettant au service d’autrui. La bonté de Jésus nous aide à avoir un aperçu de la beauté remarquable de son altruisme. Au sein de notre monde égocentrique, ce n’est pas chose facile, mais tandis que nous nous reposerons en sécurité dans l’amour de notre Sauveur, il nous procurera tout le nécessaire pour le suivre. — James Banks

Nous pouvons le servir parce que nous sommes aimés de lui.

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14 juin • Lisez > Néhémie 4.1-6

Calmer les critiques

Écoute, ô notre Dieu, comme nous sommes méprisés ! Fais retomber leurs insultes sur leur tête.
Néhémie 4.4

Je collabore pendant onze mois à organiser un événement communautaire annuel dans les moindres détails pour en assurer le succès: date, lieu, prix des billets, choix des traiteurs jusqu’aux techniciens du son. À l’approche de l’événement, nous donnons des réponses aux questions du public et des directives. Ensuite, nous recueillons une rétroaction, qui est parfois agréable, mais d’autres fois pénible. Or, la rétroaction négative peut nous décourager et parfois nous inciter à vouloir abandonner la partie.

Néhémie s’est fait critiquer lui aussi durant la reconstruction de la muraille de Jérusalem. On s’est moqué de lui et de ses ouvriers: «Si un renard s’élance, il renversera leur muraille de pierres !» (Né 4.3.) Sa réponse aux critiques m’aide à améliorer la mienne, en ce sens qu’au lieu d’en éprouver du découragement ou de tenter de les réfuter, il a sollicité le secours de Dieu. Plutôt que de répliquer du tac au tac, il a demandé à Dieu de tendre l’oreille aux critiques méprisantes que son peuple essuyait et de se porter à sa défense (v. 4). Après s’être ainsi livré à Dieu, Néhémie a continué d’œuvrer avec les autres en «[prenant] à cœur ce travail» (v. 6).

Comme Néhémie, nous pouvons ne pas laisser les critiques nous distraire dans notre travail. Critiqués ou méprisés, demandons à Dieu de nous défendre contre le découragement au lieu d’y réagir avec douleur ou colère, afin d’aller de l’avant en y mettant tout notre cœur. — Kirsten Holmberg

Dieu est notre meilleure défense contre les critiques.

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15 juin • Lisez > Jérémie 31.1-6

«Chérissable !»

Je t’aime d’un amour éternel; c’est pourquoi je te conserve ma bonté.
Jérémie 31.3

C’est ce que ma fille s’est exclamée en se préparant un matin. J’ignorais ce qu’elle entendait par là. Puis elle a tapoté son chemisier portant la mention: «Chérissable !» Je l’ai alors serrée très fort dans mes bras, et elle a souri de pure joie. «Tu es chérissable !» lui ai-je renvoyé. Son sourire s’est alors encore élargi, si même c’était possible, tandis qu’elle s’éloignait en sautillant et en répétant ce mot encore et encore.

Je suis loin d’être un père parfait, mais cet instant l’était. Lors de cette interaction spontanée, j’ai eu en voyant le visage radieux de ma fillette un aperçu de ce que c’était que de recevoir un amour inconditionnel: une image de ravissement. Elle savait que le mot écrit sur son chemisier correspondait entièrement au sentiment que son papa éprouvait à son égard.

Combien d’entre nous se savent vraiment aimés d’un Père qui leur voue une affection infinie ? Il arrive parfois que nous ayons du mal à nous réconcilier avec cette vérité. C’était le cas des Israélites, qui se sont demandé si leurs épreuves signifiaient que Dieu ne les aimait plus. Cependant, dans Jérémie 31.3, le prophète leur a rappelé ce que Dieu avait dit à leur peuple par le passé: «Je t’aime d’un amour éternel; c’est pourquoi je te conserve ma bonté.» Nous aspirons nous aussi à cet amour inconditionnel. Reste que nos blessures, nos déceptions et nos erreurs risquent de nous rendre tout sauf chérissables. Dieu nous ouvre les bras malgré tout, ceux d’un Père parfait, et nous invite à goûter à son amour. — Adam Holz

Personne ne nous chérit autant que notre Père.

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16 juin • Lisez > Jean 16.25-33

Telle qu’annoncée

Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde.
Jean 16.33

En vacances, mon mari et moi avons réservé une descente agréable de la rivière Chattahoochee, en Géorgie. Vêtue de sandales, d’une robe bain de soleil et d’un large chapeau à rebords, j’ai regimbé en découvrant que, contrairement à la publicité, cette descente incluait de légers rapides. Heureusement, nous sommes montés avec un couple d’habitués du rafting. Il a enseigné à mon mari les bases de l’aviron et nous a promis de nous mener à bon port. Reconnaissante pour mon gilet de sauvetage, j’ai hurlé et me suis agrippée à la poignée de plastique du radeau jusqu’à ce que nous atteignions la rive boueuse qu’était notre destination. Je suis descendue sur la berge et j’ai vidé mon sac à main de l’eau qui s’y était infiltrée, tandis que mon mari m’aidait à essorer le bas de ma robe. Nous en avons bien ri, même si l’excursion ne s’était pas déroulée telle qu’annoncée.

Contrairement à ce que disait le dépliant, qui taisait un détail clé, Jésus a clairement prévenu ses disciples que des eaux troubles les attendaient - dont des persécutions et une mort en martyre -, et qu’il allait lui-même mourir et ressusciter. Il leur a toutefois assuré qu’il les guiderait avec fidélité vers une victoire indéniable et un espoir éternel (Jn 16.16-33).

Malgré les tribulations annoncées, Jésus nous a promis de se tenir à nos côtés. Aucune épreuve ne saurait définir, limiter ou anéantir les desseins de Dieu pour nous, car, par la résurrection de Jésus, il nous a assuré la victoire éternelle. — Xochitl Dixon

Jésus promet de rester à nos côtés même en eaux troubles.

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17 juin • Lisez > Psaume 91

Notre lieu sûr

Je dis à l’Éternel: Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie !
Psaume 91.2

J’ai occupé mon premier emploi dans un restaurant rapide. Un samedi soir, un gars flânait alentour et me demandait quand j’allais finir de travailler. Cela m’a mise mal à l’aise. Tandis que l’heure avançait, il a commandé des frites, puis une boisson, pour que le gérant ne le mette pas à la porte. Même si je ne vivais pas loin, j’avais peur de rentrer seule chez moi en passant par quelques parkings sombres et un bout à travers un champ sablonneux. Finalement, à minuit, je suis allée dans le bureau pour passer un appel.

Et la personne qui m’a répondu -mon père - est sortie sans la moindre hésitation de son lit douillet et est passée me prendre cinq minutes plus tard pour me ramener chez moi.

Le genre de certitude que j’avais, que mon père viendrait à mon aide ce soir-là, me rappelle l’assurance au sujet de laquelle on parle dans le Psaume 91. Notre Père céleste est toujours avec nous, à nous protéger et à prendre soin de nous lorsque nous sommes confus, craintifs ou dans le besoin. Il déclare: «Il [celui qui se confie en Dieu] m’invoquera, et je lui répondrai» (v. 15). Il n’est pas qu’un lieu où nous mettre en sécurité. Il est notre abri (v. 1). Il est la forteresse où je peux m’abriter (v. 2).

Dans la crainte, le danger ou l’incertitude, nous pouvons nous fier à la promesse de Dieu, selon laquelle, si nous l’invoquons, il nous entendra et nous délivrera de notre détresse
(v. 14,15). Dieu est notre lieu sûr. — Cindy Hess Kasper

Je dis à l’Éternel: Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! v.2

Le Dieu vivant sera toujours notre abri.

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18 juin • Lisez > Genèse 28.10-22

Bénie au cœur du pétrin

[Celui] qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-
Christ.
Philippiens 1.6

Je me suis mise dans le pétrin, alors à moi de m’en sortir maintenant, m’arrive-t-il de me dire. Même si je crois en un Dieu de grâce, j’ai encore tendance à agir comme si son aide ne m’était offerte que si je la méritais.

La première rencontre entre Jacob et Dieu illustre à merveille à quel point cette pensée est tordue. Jacob avait passé sa vie à s’efforcer d’altérer sa destinée. Il était le deuxième-né d’une famille à une époque où c’était l’aîné qui recevait la bénédiction paternelle. Jacob a donc décidé de tout faire pour obtenir quand même la bénédiction de son père. Or, par un subterfuge, il a fini par s’arroger la bénédiction réservée à son frère (Ge 27.19-29).

En fuyant loin de son frère furieux, Jacob a divisé sa famille (v. 41-43). À la tombée de la nuit (28.11), il a dû se sentir coupé d’une vie de bénédiction. Reste que c’est là, en laissant derrière lui une conduite marquée par la duperie, que Jacob a rencontré Dieu. Celui-ci lui a montré qu’il n’avait pas à avoir recours à des manigances désespérées pour être béni; il l’était déjà. Sa destinée - un dessein bien supérieur à la prospérité matérielle (v. 14) - reposait en sécurité entre les mains de celui qui ne l’abandonnerait jamais (v. 15).
Voilà une leçon que Jacob allait passer toute sa vie à apprendre !

Ainsi en ira-t-il de nous. Peu importe tous regrets que nous puissions avoir et combien Dieu peut nous sembler distant, il est néanmoins là, qui nous guide doucement hors du pétrin vers sa bénédiction. — Monica Brands

Dieu ne renonce jamais à son amour ni à ses desseins pour nous.

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19 juin • Lisez > Matthieu 7.1-6

Un mauvais jugement

Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Matthieu 7.1

J’ai été rapide à juger tous ceux qui marchaient dans la rue en fixant leur téléphone du regard. Comment peuvent-ils ne prêter aucune attention aux véhicules sur le point de les heurter ?, me répétai-je. Leur sécurité leur importe-t-elle si peu ? Or, un jour que je traversais devant une entrée de maison, j’étais absorbée dans un SMS au point de ne pas voir la voiture à ma gauche. Par chance, le conducteur m’a vue et a freiné d’un coup sec. Reste que j’en ai eu honte. Tous mes jugements des autres sont alors revenus me hanter.
Je m’étais permis de les juger, alors que je ne faisais pas mieux.

Et c’est de mon genre d’hypocrisie dont Jésus a parlé dans le sermon sur la montagne: «Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère» (Mt 7.5). J’avais une énorme «poutre» - un angle mort par lequel je jugeais les autres à tort et à travers.

«Car on vous jugera du jugement dont vous jugez», Jésus a-t-il dit (v. 2). Au souvenir de l’air de dégoût du conducteur ce jour-là, après qu’il ait dû freiner abruptement lorsque j’ai traversé devant lui, je me rappelle les regards dégoûtés que j’ai moi-même jetés à ceux que leur téléphone captivait.

Personne d’entre nous n’est parfait. Le fait de le savoir ne m’empêche toutefois pas de m’empresser de juger les autres. Finalement, nous avons tous besoin que Dieu use de grâce envers nous. — Linda Washington

Soyez lent à juger les autres.

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20 juin • Lisez > Philippiens 1.12-24

Chaque instant compte

[Car] Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.
Philippiens 1.21

Lorsque j’ai rencontré Ada, elle avait survécu à tout son cercle d’amis et à toute sa famille, et elle habitait une maison de retraite. «C’est la partie la plus difficile du vieillissement, m’a-t-elle dit, regarder tout le monde passer à autre chose et te laisser pour compte.» Un jour, j’ai demandé à Ada ce qui entretenait son goût pour la vie et à quoi elle occupait son temps. Elle m’a répondu en citant l’apôtre Paul: «[Car] Christ est ma vie, et la mort m’est un gain»
(Ph 1.21). Puis elle a ajouté: «Tandis que je suis encore là, j’ai des choses à accomplir. Durant mes bonnes journées, je parle de Jésus aux gens de mon entourage; durant les mauvaises journées, je peux toujours prier.»

Paul a beaucoup écrit aux croyants de Philippes quand il était en prison. Et il en est venu à comprendre une réalité que nombre de chrétiens découvrent en faisant face à leur mortalité: Même si le ciel semble si invitant, le temps qu’il nous reste à passer ici-bas compte encore aux yeux de Dieu.

Comme Paul, Ada a reconnu que chacune de ses respirations était l’occasion pour elle de servir et de glorifier Dieu. Ada passait donc ses jours à aimer les autres et à les présenter à son Sauveur.

Même dans leurs moments les plus sombres, les chrétiens peuvent s’appuyer sur la promesse d’une joie permanente en compagnie de Dieu. Et durant leur vie ici-bas, ils jouissent d’une relation avec lui. Il donne un sens à tous leurs instants de vie. — Randy Kilgore

Au moment de rentrer à la maison, puissions-nous être prêts.

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21 juin • Lisez > Psaume 90.9-17

Donner l’heure

[Rachetez] le temps, car les jours sont mauvais.
Éphésiens 5.16

«Les Occidentaux ont des montres. Les Africains ont du temps. » C’est ce qu’a écrit Os Guinness, en citant un proverbe africain, dans son livre intitulé «Impossible People». Cela m’amène à m’interroger sur les fois où j’ai répondu à une requête: «Je n’ai pas le temps.» J’ai réfléchi à la tyrannie de l’urgent et en quoi les horaires et les échéances dominent ma vie.

Moïse a prié ainsi dans le Psaume 90: «Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse» (v. 12). Quant à Paul, il a écrit: «Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection [...] rachetez le temps, car les jours sont mauvais»
(Ép 5.15,16).

Je soupçonne que Paul et Moïse nous accorderaient que notre sage utilisation du temps ne se résume pas au suivi des aiguilles d’une horloge. Il se peut qu’une situation nous oblige à respecter un horaire bien rempli ou à accorder plus de temps à une personne.

Nous n’avons qu’un court moment pour améliorer les choses en faveur de Christ ici-bas, et il nous faut optimiser cette opportunité. Il se peut que, pour ce faire, nous devions fermer les yeux sur notre montre et notre agenda pendant un instant, le temps de démontrer l’amour empreint de la patience de Christ envers ceux qu’il fait entrer dans notre vie.

Forts de la puissance et de la grâce du Christ éternel, nous influençons notre époque pour l’éternité. — Bill Crowder

Le temps et l’heure sont ce que l’on en fait.

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22 juin • Lisez > Philippiens 3.7-14

Communier avec Jésus

Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur.
Philippiens 3.8

Je n’oublierai jamais le moment où j’ai eu le privilège de m’asseoir à côté de Billy Graham à un dîner. J’en étais honoré, mais j’étais aussi quelque peu nerveux en me demandant ce qu’il conviendrait de lui dire. J’ai pensé qu’il serait bien d’amorcer la conversation en lui demandant ce qu’il avait aimé le plus durant ses années de ministère. Puis je me suis mis maladroitement à lui suggérer des réponses possibles. Était-ce d’avoir connu des présidents, des rois et des reines ? Ou d’avoir prêché l’Évangile à des millions de gens dans le monde entier ?

Avant que j’aie épuisé mes suggestions, le révérend Graham m’a interrompu pour me répondre sans hésiter: «C’est ma communion avec Jésus. De sentir sa présence, de cueillir ses perles de sagesse, de me faire guider et diriger par lui  , c’est ça qui m’a procuré la plus grande joie.» Ma conscience m’a instantanément condamné et lancé un défi. Condamné parce que je ne suis pas certain que j’aurais répondu de la même manière et mis au défi parce que c’est la réponse que j’aurais aimé donner.

C’est d’ailleurs ce que Paul avait en tête lorsqu’il a énuméré ses nombreuses réalisations en disant qu’elles ne sauraient se comparer à «l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ [son] Sauveur» (Ph 3.8). Demandons-nous combien notre vie serait riche si Jésus et notre communion avec lui faisaient l’objet de notre plus grand intérêt. — Joe Stowell

Pour rester fidèle dans votre service, accordez-lui la priorité.

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23 juin • Lisez > Ésaïe 44.1-5

L’appartenance

Ainsi parle [...] celui qui est ton soutien: Ne crains rien, mon serviteur [...] que j’ai choisi.
Ésaïe 44.2

J’étais rentré tard la veille, comme tous les samedis soir. Je n’avais alors que 20 ans, et je fuyais Dieu aussi vite que je le pouvais. Soudain, je me suis toutefois senti poussé à fréquenter l’église où mon père était pasteur. J’ai alors revêtu mon jeans décoloré, un t-shirt usé et des chaussures montantes que je n’avais pas lacées, avant de traverser la ville en voiture.

Je ne me rappelle pas le sermon que mon père a prêché ce jour-là, mais je n’oublierai jamais à quel point il était ravi de me voir. Avec son bras autour de mon épaule, il m’a présenté à tous ceux qu’il voyait. «C’est mon fils !» leur disait-il avec fierté. Sa joie est devenue pour moi l’image même de l’amour de Dieu, qui m’est restée durant toutes ces décennies.

L’illustration de Dieu en tant que Père bienveillant apparaît dans toute la Bible. Dans Ésaïe 44, le prophète interrompt une série de mises en garde pour proclamer le message de Dieu relatif à l’amour familial: «Mon Israël, que j’ai choisi [...] je répandrai mon esprit sur ta face, et ma bénédiction sur tes rejetons» (v.2,3). Ésaïe a fait remarquer en quoi la réponse de cette descendance allait démontrer la fierté familiale: «Celui-ci dira: Je suis à l’Éternel [...] cet autre écrira de sa main: à l’Éternel !» (v. 5.)

Le peuple errant d’Israël appartenait à Dieu, au même titre que j’appartiens à mon père adoptif. Rien de ce que je pourrais faire ne pourrait l’amener à perdre son amour pour moi. Il m’a donné un aperçu de l’amour que notre Père céleste nous voue. — Timothy Gustafson

Son amour nous procure l’appartenance et l’identité tant désirées.

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24 juin • Lisez > Job 2.7-13

Le réconfort d’une amie

Et ils se tinrent [...] sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande.
Job 2.13

J’ai lu quelque chose au sujet d’une mère qui s’était étonnée de voir sa fille rentrer de l’école couverte de boue de la taille jusqu’aux pieds. Celle-ci lui avait expliqué qu’une amie avait glissé dans une flaque de boue. Tandis qu’une autre compagne de classe courait chercher de l’aide, la fillette s’était sentie désolée pour son amie assise toute seule à tenir son genou. La fille de cette dame était donc allée s’asseoir dans la flaque avec son amie jusqu’à l’arrivée d’une enseignante.

Lorsque Job a vécu la perte dévastatrice de ses enfants et que des ulcères douloureux lui ont couvert le corps, sa souffrance était accablante. La Bible nous dit que trois de ses amis avaient voulu le consoler. Après être allés le retrouver, «ils élevèrent la voix et pleurèrent. Ils déchirèrent leurs manteaux, et ils jetèrent de la poussière en l’air au-dessus de leur tête. Et ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande» (Job 2.12,13).

Au début, les amis de Job lui ont témoigné une compréhension remarquable. Ils ont senti que tout ce dont Job avait besoin, c’était que quelqu’un s’assoie et pleure avec lui. Les trois hommes se mettront à parler dans les chapitres suivants. L’ironie, c’est que lorsque ces amis ouvriront la bouche, ce sera finalement pour mal conseiller Job (16.1-4).

Le mieux à faire pour consoler un ami qui souffre consiste souvent à s’asseoir avec lui et à partager sa douleur. — Lisa Samra

La présence d’un ami est d’un grand réconfort pour celui qui souffre.

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25 juin • Lisez > Colossiens 3.12-17

Lui rendre grâces

Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.
Colossiens 3.17

Depuis de nombreuses années, je me plais à lire les écrits du Britannique G. K. Chesterton. Son humour et sa perspicacité me font souvent rigoler, puis réfléchir sérieusement. Par exemple, il a écrit: «Vous rendez grâces avant les repas. Et c’est bien. Mais, moi, je le fais avant de jouer et avant l’opéra, je rends grâces avant le concert et avant la pantomime, je rends grâces avant d’ouvrir un livre, de dessiner, de peindre, de nager, de faire de l'escrime, de boxer, de marcher, de m’amuser, de danser; et je rends grâces avant de tremper ma plume dans l’encre.»

Il convient de remercier le Seigneur avant chaque repas, mais nous ne devrions pas nous en tenir à cela. L’apôtre Paul voyait toute activité et toute entreprise comme une raison de remercier et de glorifier Dieu: «Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père» (Col 3.17). Les loisirs, les occupations et l’éducation sont tous des moyens d’honorer le Seigneur et de lui exprimer notre gratitude.

Paul a également encouragé les croyants de Colosses comme suit: «Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants» (v. 15).

Le meilleur endroit et le meilleur moment où «rendre grâces», c’est partout et chaque fois que nous souhaitons remercier le Seigneur et l’honorer. — David Mccasland

En toutes choses, rendons grâces et honneur à Dieu.

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26 juin • Lisez > Romains 8.1,2,15-17

Affranchis

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
Romains 8.1

Lorsque j’étais enfant et que je vivais dans un village africain, les poulets me fascinaient. Chaque fois que j’en attrapais un, je le retenais par terre, puis je le relâchais doucement. Comme il se croyait encore retenu, le poulet restait accroupi, car, même s’il était libre de s’en aller, il se sentait captif.

Lorsque nous mettons notre foi en Jésus, il nous délivre selon sa grâce du péché et de l’emprise que Satan exerçait sur nous. Par contre, comme il se peut qu’il nous faille du temps pour modifier nos habitudes et nos comportements impies, Satan a le loisir de nous faire croire que nous sommes encore captifs. Reste que l’Esprit de Dieu nous a affranchis, et ce n’est pas pour nous asservir de nouveau. Paul a d’ailleurs dit aux croyants de Rome: «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort» (Ro 8.1,2).

Par notre lecture de la Bible, nos prières et la puissance du Saint-Esprit, Dieu œuvre à nous purifier et nous aide à vivre pour lui. La Bible nous encourage à marcher d’un pas sûr avec Jésus sans nous sentir encore captifs.

Jésus a dit: «Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres» (Jn 8.36). Puisse la liberté que nous avons en Christ nous pousser à l’aimer et à le servir.— Lawrence Darmani

Mes chaînes tombées, mon cœur libéré, à sa suite je suis allé. Wesley

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27 juin • Lisez > Colossiens 1.13-23

Déverrouillé

Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis [...] il vous a maintenant réconciliés.
Colossiens 1.21

Né avec la paralysie cérébrale, un garçon était incapable de parler et de communiquer. Sa mère, Chantal Bryan, n’a toutefois jamais renoncé à l’y aider. Quand il avait 10 ans, elle a trouvé comment communiquer avec lui par ses yeux et un tableau alphabétique. «Il s’est alors déverrouillé et nous avons pu lui demander n’importe quoi», dit-elle. Aujourd’hui, Jonathan lit et écrit, y compris de la poésie, en communiquant par ses yeux. Lorsqu’on lui a demandé comment c’était de «parler» avec sa famille et ses amis, il a répondu: «C’est merveilleux de leur dire que je les aime.»

L’histoire de Jonathan, qui est profondément émouvante, m’amène à réfléchir aux moyens que Dieu emploie pour déverrouiller la porte de notre prison de péché. Comme l’a écrit l’apôtre Paul aux chrétiens de Colosses, nous étions autrefois «étrangers» à Dieu (Col 1.21) et notre mauvaise conduite faisait de nous ses «ennemis». Par contre, grâce à la mort de Christ sur la croix, nous paraissons maintenant «devant lui saints» (v. 22). Nous pouvons désormais «marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu, fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse» (v. 10,11).

De notre voix déverrouillée, nous pouvons louer Dieu et crier sur tous les toits que nous ne sommes plus asservis au péché. Par la foi, nous pouvons retenir fermement notre espoir en Christ. — Amy Boucher Pye

Le Seigneur déverrouille la porte de la prison de nos péchés.

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28 juin • Lisez > Matthieu 13.44-46

Une bague dans une benne

[Cherchez], et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.
Matthieu 7.7

A l’université, je me suis réveillée un matin et j’ai trouvé Carol, ma colocataire, en panique. Sa chevalière avait disparu. Nous l’avons cherchée partout. Le lendemain matin, nous nous sommes retrouvées en train de fouiller dans une benne à rebuts.

J’ai éventré un sac d’ordures. «Tu es tellement déterminée à la trouver !» «Je ne vais pas perdre une bague de deux cents dollars !» m’a-t-elle dit. La détermination de Carol me rappelle la parabole que Jésus a racontée au sujet du royaume des cieux, qui «est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L’homme qui l’a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a, et achète ce champ» (Mt 13.44). Certaines choses valent la peine que l’on se donne du mal pour les trouver.

Dans toute la Bible, Dieu promet de se laisser trouver par ceux qui le cherchent. Dans le livre du Deutéronome, il a indiqué aux Israélites que, s’ils se détournaient de leurs péchés pour le chercher de tout leur cœur, ils le trouveraient (4.28,29). Dans 2 Chroniques, le roi Asa a repris courage grâce à cette promesse (15.2). Et dans Jérémie, Dieu a fait la même promesse aux exilés, en leur disant qu’il les ramènerait de leur captivité (29.13,14).

Si nous cherchons Dieu par sa Parole, l’adoration et une vie de piété, nous le trouverons. Au fil du temps, nous apprendrons à mieux le connaître. Or, cela vaudra encore mieux que le formidable moment où Carol a ressorti sa bague du sac d’ordures ! — Julie Schwab

Pour trouver Dieu, il faut être disposé à le chercher.

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29 juin • Lisez > 2 Jean 1.1-6

Des images d’amour

Et maintenant, ce que je te demande, Kyria, [...] c’est que nous nous aimions les uns les autres.
2 Jean 1.5

Mes enfants et moi avons amorcé une nouvelle pratique quotidienne. À l’heure du coucher, nous rassemblons des crayons de couleur et nous allumons une bougie. Nous sortons alors nos journaux intimes et nous dessinons ou écrivons nos réponses à deux questions: Quand ai-je démontré de l’amour aujourd’hui ? Quand me suis-je retenu d’aimer aujourd’hui ?

Le devoir d’aimer notre prochain a fait partie intégrante de la vie chrétienne «dès le commencement» (2 Jn 1.5). Dans sa deuxième épître aux gens de sa congrégation, Jean leur demande de s’aimer les uns les autres par obéissance à Dieu (2 Jn 1.5,6). Dans toutes ses lettres, Jean privilégie notamment le thème de l’amour. Il dit qu’aimer véritablement constitue un des moyens de savoir que nous aimons « avec vérité » et que nous vivons en présence de Dieu (1 Jn 3.18,19). En y réfléchissant bien, mes enfants et moi nous rendons compte que, dans notre vie, l’amour prend la forme de simples gestes: partager un parapluie, encourager quelqu’un d’attristé ou cuisiner un plat préféré. Les gestes par lesquels nous nous retenons d’aimer sont tout aussi pratiques: nous médisons, nous refusons de partager ou nous satisfaisons nos propres désirs sans penser aux besoins d’autrui.

Y prêter attention chaque soir nous aide à en être conscients chaque jour, à mieux comprendre la voie que l’Esprit est en train de nous montrer. Avec son aide, nous apprenons à marcher dans l’amour (2 Jn 1.6). — Amy Peterson

Comment puis-je démontrer de l’amour aujourd’hui ?

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30 juin • Lisez > Apocalypse 3.14-22

La Lumière du monde

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui.
Apocalypse 3.20

Une de mes œuvres d’art préférées se trouve dans la chapelle de l’université Keble, à Oxford, en Angleterre. Cette toile, The Light of the World, de l’artiste britannique William Holman Hunt, montre Jésus en train de frapper à la porte d’une maison avec une lanterne à la main.

Un des aspects intrigants de cette toile, c’est que la porte ne possède pas de poignée. Questionné au sujet de l’impossibilité d’ouvrir cette porte, Hunt a expliqué qu’il voulait représenter l’image d’Apocalypse 3.20: «Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui.»

Les paroles de l’apôtre Jean et cette toile illustrent la bonté de Jésus. Il frappe doucement à la porte de notre âme pour nous offrir sa paix. Il attend patiemment que nous lui ouvrions. Il n’ouvre pas la porte lui-même et ne nous impose pas son entrée dans notre vie. Il ne force pas notre volonté à se soumettre à la sienne. Il nous offre plutôt à tous le don du salut et la lumière pour nous guider.

À quiconque lui ouvre la porte, il promet d’entrer chez lui. Il n’existe aucune autre condition requise.

Si vous entendez la voix de Jésus et les coups qu’il frappe doucement à la porte de votre âme, prenez courage, car vous saurez qu’il attend patiemment que vous lui ouvriez et qu’il entrera chez vous si vous l’y accueillez. — Lisa Samra

Ouvrez la porte à Jésus, qui vous attend patiemment.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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