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Notre Pain Quotidien - Août 2018 


 Notre Pain Quotidien - Août 2018 - Petit papillon bleu sur herbe

 

1er août • Lisez > Deutéronome 34.1-12

Le meilleur reste à venir

Le Dieu d’éternité est un refuge, et sous ses bras éternels est une retraite.
Deutéronome 33.27

Vos meilleurs jours sont-ils derrière ou devant vous ? Sachez que le regard que nous posons sur la vie - et notre réponse à cette question - est susceptible de changer avec le temps. Jeunes, nous regardions devant en aspirant à devenir adultes. Plus âgés, nous regrettons de ne pas pouvoir retourner dans le passé. Par contre, si nous marchons avec Dieu, quel que soit notre âge, le meilleur reste à venir !

Au cours de sa longue vie, Moïse a été témoin des exploits de Dieu. Or, le Seigneur a accompli nombre d’entre eux au cours de la vieillesse de son serviteur.
Rappelons-nous que Moïse avait 80 ans quand il a affronté Pharaon et qu’il a vu Dieu délivrer miraculeusement son peuple de l’esclavage (Ex 3 -13). Moïse a vu de ses propres yeux la mer Rouge s’ouvrir devant lui et la manne tomber du ciel. Il a même parlé à Dieu «face à face»> (14.21; 16.4; 33.11).

Moïse a vécu toute sa vie dans l’expectative de ce que Dieu allait faire (Hé 11.24-27). Même s’il avait 120 ans à la fin de son passage ici-bas, il comprenait néanmoins que sa vie avec Dieu ne faisait que commencer et qu’il ne verrait jamais le bout de la grandeur et de l’amour de l’Éternel.
Malgré notre âge «[le] Dieu d’éternité est un refuge, et sous ses bras éternels est une retraite» (De 33.27) qui nous permet de vivre fidèlement chacune de nos journées dans sa joie. — James Banks

Lorsque l’on marche avec Dieu, le meilleur reste à venir.

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2 août • Lisez > 2 Timothée 3.10-15

Ne baissez jamais Les bras !

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ta course, j’ai gardé la foi.
2 Timothée 4.7

Joop Zoetemelk doit d’être connu comme le cycliste le plus accompli des Pays-Bas au fait de n’avoir jamais abandonné. Il a commencé et achevé le Tour de France seize fois - le terminant au second rang cinq fois avant de le remporter en 1980. Quelle persévérance !

De nombreux gagnants ont connu la réussite en montant sur l’échelle spéciale appelée «Ne baissez jamais les bras !» Il y a néanmoins de nombreuses autres personnes qui n’ont pas su saisir l’occasion de réussir parce qu’elles avaient abandonné la partie trop tôt. Or, cela peut se produire dans n’importe quelle sphère de la vie: famille, éducation, amis, travail, service. La persévérance est essentielle à toute victoire.

L’apôtre Paul a persévéré en dépit des persécutions et des afflictions (2 Ti 3.10-11). Il envisageait la vie avec réalisme, sachant qu’à titre de disciples de Christ, nous sommes tous appelés à subir des persécutions (v. 12,13), mais il a exhorté Timothée à mettre sa foi en Dieu et dans les encouragements scripturaires (v. 14,15). Cela l’aiderait à triompher du découragement et à garder espoir. Au soir de sa vie, Paul a déclaré: J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi» (4.7).

Or, nous pouvons aussi laisser la Bible nous affermir afin que nous persévérions jusqu’au fil d’arrivée, sachant que Dieu tiendra forcément sa promesse de récompenser ceux qui achèvent fidèlement la course du combat de la foi (v.8). — Jaime Fernández Garido

La foi relie notre faiblesse humaine à la force divine.

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3 août • Lisez > Éphésiens 3.14-21

Au-delà de l’imaginable

Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons.
Éphésiens 3.20

Savez-vous quels sont les cinq meilleurs jouets de tous les temps ? Jonathan H. Liu a suggéré ceux-ci: un bâton, une boîte, une ficelle, un tube de carton et de la terre (la chronique «GeekDad» de wired.com). Tous sont faciles à se procurer et universels, conviennent aux gens de tous âges et à tous les budgets, et servent bien l’imagination. Aucune pile requise.

L’imagination joue un rôle de grande importance dans notre vie. Il n’est donc pas inhabituel que l’apôtre Paul la mentionne dans la prière qu’il a citée aux disciples de Jésus dans l’épître aux Éphésiens (Ép 3.14-21). Après avoir demandé à Dieu de les affermir par la puissance de son Esprit (v. 16), Paul a prié afin qu’ils parviennent à saisir et à vivre l’amour de Christ dans sa plénitude (v. 17-19). Pour terminer, Paul a glorifié «celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons [imaginons]» (v. 20).

Notre vécu limite souvent nos prières: une situation que nous ne pourrions imaginer différemment; des habitudes nocives qui persistent; des attitudes invétérées qui semblent défier tout changement. Au fil du temps, il se peut que nous en venions à avoir l’impression que certaines choses sont inchangeables. Paul affirme cependant qu’il n’en est rien.

Par l’immense puissance de Dieu qui agit en nous, il peut faire bien au-delà de ce que nous pourrions oser lui demander ou même rêver. — David Mccasland

La puissance illimitée de Dieu transcende nos attentes limitées.

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4 août • Lisez > Romain 7.14-25

Imparfait

[J’ai] la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.
Romain 7.18

Dans son livre intitulé Jumping Through Fires (Traverser des feux d’un seul bond), David Nasser nous raconte son parcours de vie spirituelle. Avant qu’il entre en relation avec Jésus, des adolescents chrétiens lui ont offert leur amitié. Bien que, la plupart du temps, ses copains se montraient généreux, avenants et non critiques, David en a surpris un en train de mentir à sa petite amie. Se sentant coupable, le jeune fautif a fini par le confesser à cette dernière et par lui en demander pardon, David a dit qu’en y réfléchissant, cet incident l’avait rapproché de ses amis chrétiens. Il avait alors compris qu’ils avaient besoin de grâce, au même titre que lui.

Nous n’avons pas à agir comme si nous étions parfaits avec les gens que nous connaissons. Il nous faut par contre avoir l’honnêteté d’admettre nos erreurs et nos combats. L’apôtre Paul s’est ouvertement dit être le pire de tous les pécheurs (1 Ti 1.15). Il a aussi décrit sa lutte contre le péché dans Romains 7 «[J’ai] la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien»
(v. 18). Malheureusement,l’inverse était également vrai: «[Je] fais le mal que je ne veux pas» (v. 19).

Le fait de parler de nos combats nous place au même niveau que tout le reste de l’humanité, exactement là où nous devrions être ! Par contre, grâce à Jésus-Christ, nos péchés ne nous suivront pas dans l’éternité. Comme le dit le vieil adage, «les chrétiens ne sont pas parfaits, ils sont juste pardonnés». — Jennifer Benson Schuldt

Le pardon est tout ce qui différencie les chrétiens des autres.

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5 août • Lisez > Psaume 34.16-23

Qui vous observe ?

Les yeux de l’Éternel sont sur les justes.
Psaume 34.16

Lors des Jeux olympiques de 2016, peu importe où les athlètes allaient dans Rio de Janeiro, ils pouvaient voir Jésus. Érigée au-dessus de cette ville du Brésil et solidement ancrée au sommet d’une montagne de 705 m appelée Corcovado se trouve une sculpture de 62 m de hauteur appelée Cristo Redentor (Christ le Rédempteur). Les bras grands ouverts, cette immense sculpture est visible de jour comme de nuit depuis presque partout dans la ville tentaculaire.

Aussi réconfortante que puisse être cette sculpture iconique faite de béton et de stéatite pour tous ceux qui lèvent les yeux vers elle, la réalité suivante procure néanmoins un bien plus grand réconfort: Le vrai Jésus nous voit. Dans le Psaume 34, David l’explique ainsi:
«Les yeux de l’Éternel sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs cris» (v. 16). Il fait remarquer que, lorsque les justes l’appellent à l’aide, «l’Éternel entend, et il les délivre de toutes leurs détresses; l’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement» (v. 18-19).

Qui sont exactement les justes ? Nous qui mettons notre foi en Jésus-Christ, qui est lui-même notre justice (1 Co 1.30). Notre Dieu, qui veille sur notre vie, entend nos cris parce que nous croyons en lui. Il est là, tout près, pour nous venir en aide durant nos plus grandes épreuves.
Jésus ne nous quitte jamais des yeux. — David Branon

Le Seigneur ne nous quitte jamais des yeux.

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6 août • Lisez > 2 Rois 6. 8-17

Courage !

Éternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie.
2 Rois 6.17

Emil est un S.D.F. qui a passé une année entière à parcourir la ville jour après jour de son pas traînant et les yeux rivés au sol. Il avait honte de croiser le regard des autres de crainte qu’ils le reconnaissent, car il n’avait pas toujours vécu dans la rue. Plus encore, il était déterminé à trouver une pièce de monnaie ou le mégot d’une cigarette à moitié fumée. Il était tellement habitué à marcher la tête basse que sa colonne vertébrale en est venue à se figer dans cette posture, lui donnant du mal à se redresser le moindrement.

Élisée, serviteur du prophète Élie, regardait dans la mauvaise direction en redoutant l’arrivée de l’immense armée que le roi d’Aram avait envoyée pour capturer son maître (2 R 6.15). Élie savait toutefois qu’Élisée ne voyait que le danger et l’ampleur de l’opposition à surmonter. Ce dernier devait donc ouvrir les yeux pour voir la protection dont Dieu les entourait et qui transcendait de beaucoup tout ce qu’Aram pouvait faire contre Élie (v. 17).

Lorsque la vie est difficile et que nous nous sentons sous pression, il est si facile de ne voir que nos problèmes. L’auteur de l’épître aux Hébreux nous suggère donc d’agir autrement, en nous rappelant que Jésus a souffert à notre place de façon inimaginable et que, si nous gardons les yeux fixés sur lui, il nous affermira. — Marion Stroud

Avec Christ au centre, la vie est mise en lumière.

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7 août • Lisez > Marc 10.13-16

Qui défendez-vous ?

Car lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué, est mort pour les impies.
Romains 5.6

Appelée par son professeur à s’avancer devant la classe pour analyser la grammaire d’une phrase, Kathleen a paniqué. Nouvellement transférée dans cette école, elle n’avait pas encore appris cette notion grammaticale. La classe s’est alors moquée d’elle.

Son professeur s’est immédiatement porté à sa défense: «Elle peut mieux écrire que n’importe lequel d’entre vous !» De nombreuse années plus tard Kathleen s’est rappelée cet instant avec gratitude: «Le jour même, je me suis mise à écrire aussi bien qu’il avait dit que je le pouvais.» Or, ses écrit ont valu à Kathleen Parker de gagner un prix Pulitzer.

Comme l’a fait le professeur de Kathleen, Jésus s’est identifié aux gens sans défense et vulnérables. Lorsque ses disciples ont voulu tenir les enfants à distance, il a déclarer avec indignation: «Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas» (Mc 10.14) Il s’est intéressé à un groupe ethnique méprisé, en faisant du bon Samaritain le héros de sa parabole (Lu 10.25-37) et en donnant espoir à une Samaritaine à la recherche de Dieu au puits de Jacob (Jn 4.1-26) Il a protégé une femme prise en adultère et lui a pardonné (Jn 8.1-11)
Et bien que nous ayons été sans défense, Christ a donné sa vie pour nous tous (Ro 5.6)
En veillant à protéger des gens vulnérables et marginalisés, nous leur donnons la possibilité d’exploiter leur potentiel. Nous leur démontrons le véritable amour, qui reflète le coeur même de Jésus.

Il est impossible d’aimer Christ sans aimer les autres.

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8 août • Lisez > Apocalypse 22.12-21

Parce que je l’aime

Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
Apocalypse 22.20

La veille du jour où mon mari devait rentrer d’un voyage d’affaires, mon fils a déclaré: «Maman ! Je veux que papa revienne à la maison.» Je lui ai demandé pourquoi, en m’attendant à ce qu’il mentionne les cadeaux que son père lui rapportait en général ou le regret qu’il éprouvait de ne pas pouvoir jouer à la balle avec lui. Il m’a cependant répondu sur un ton grave: «Je veux qu’il revienne parce que je l’aime !»

Sa réponse m’a fait réfléchir à notre Seigneur et à sa promesse de revenir: «Je viens bientôt», Jésus a-t-il dit (Ap 22.20). Je désire ardemment son retour, mais pour quelle raison ? Est-ce parce que je serai en sa présence, hors d’atteinte de la maladie et de la mort ? Parce que j’en ai assez de vivre dans un monde difficile ? Ou encore, parce qu’après l’avoir aimé depuis si longtemps, qu’il a partagé mes larmes et mes rires, qu’il est devenu plus réel à mes yeux que qui que ce soit, je désire être avec lui pour toujours ?

Je suis heureuse que mon fils s’ennuie de son père lorsque celui-ci est loin. Ce- serait terrible s’il ne se souciait aucunement de son retour ou s’il croyait que son retour nuirait à ses projets. Que ressentons-nous en pensant au retour du Seigneur ? Aspirons passionnément à ce jour, en déclarant avec sincérité: «Seigneur, reviens ! Nous t’aimons.» — Keila Ochoa

Désirez ardemment l’avènement du Seigneur.

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9 août • Lisez > 2 Corinthiens 4.1-6

Qui le leur dira ?

[Notre] Sauveur Jésus-Christ [...] a réduit la mort à l’impuissance et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile.
2 Timothée 1.10

La Seconde Guerre mondiale était terminée. On avait déclaré la paix. Le jeune lieutenant Hiroo Onoda de l’armée impériale japonaise, cantonné sur une île des Philippines, l’ignorait malgré tout. On avait parachuté des dépliants annonçant la fin de la guerre, mais Onoda, dont le dernier ordre avait consisté en 1945 à rester pour se battre, en avait toutefois fait fi, n’y voyant qu’une ruse ou de la propagande ennemie. Il ne s’est rendu qu’en mars 1974 - soit 30 ans après la fin de la guerre - lorsque son ancien commandant s’est rendu du Japon aux Philippines, a révoqué son ordre initial et a officiellement relevé Onoda de ses fonctions. C’est alors que celui-ci a fini par croire que la guerre était bel et bien terminée.

Pour ce qui est de la bonne nouvelle de Jésus-Christ, nombreux sont ceux qui n’ont pas encore entendu dire qu’il «a réduit la mort à l’impuissance et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile» (Ti 1.10). Certains d’entre nous qui l’ont entendu dire et y ont cru vivent encore néanmoins dans la défaite, à essayer de sortir de la jungle de la vie par leurs propres forces.

Quelqu’un doit leur annoncer la nouvelle glorieuse de la victoire de Christ sur le péché et la mort. Au début, il se peut qu’ils y répondent avec scepticisme, mais ne perdez pas courage. Imaginez un peu la liberté qu’ils découvriront lorsque Christ illuminera leur esprit en leur faisant savoir que le combat est remporté. — Poh Fang Chia

Annoncerez-vous la Bonne Nouvelle à quelqu’un aujourd’hui ?

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10 août • Lisez > Psaume 121

Soulagée d’un soleil cuisant

[L’Éternel] est ton ombre à ta main droite.
Psaume 121.5

Comme je vis en Angleterre, je n’ai pas trop à me préoccuper des coups de soleil. Après tout, un épais plafond nuageux en bloque souvent les rayons. Dernièrement, par contre, j’ai passé du temps en Espagne, où je me suis vite rendu compte qu’avec ma peau claire, je ne pouvais rester plus de dix minutes au soleil avant de retourner m’abriter à la hâte sous le parasol.

En réfléchissant à la nature torride du soleil de la Méditerranée, j’ai commencé à mieux saisir le sens de l’image par laquelle le Seigneur Dieu a comparé son peuple avec l’ombre de sa main droite. Vivant dans une chaleur accablante, les gens du Moyen-Orient doivent trouver où s’abriter des rayons brûlants du soleil.

Le psalmiste emploie cette image du Seigneur comme ombre dans le Psaume 121, qui peut s’assimiler à une conversation coeur à cœur - un dialogue avec nous-mêmes au sujet de la bonté et de la fidélité du Seigneur. En utilisant ce Psaume en prière, nous nous rassurons nous-mêmes quant au fait que Dieu ne nous abandonnera jamais, car il nous revêt de sa protection. Et, comme nous nous abritons sous un parasol, nous pouvons nous réfugier en Dieu.

Nous levons les yeux vers «l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre» (v. 1-2), car que nous traversions une période ensoleillée ou pluvieuse, il nous fait le cadeau de sa protection, de son secours et de son renouveau. — Amy Boucher Pye

Il nous est possible de trouver refuge en notre Dieu.

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11 août • Lisez > Luc 2.8-20

Sans crainte

Mais l’ange leur dit: Ne craignez point.
Luc 2.10

Presque chaque fois qu’un ange apparaît dans la Bible, ses premières paroles sont: «Ne craignez point» (Da 10.12,19; Mt 28.5 , Ap 1.17). Rien d’étonnant puisque, quand le surnaturel entre en contact avec la planète Terre, il oblige les observateurs humains à tomber face contre terre dans une grande frayeur.

Par contre, Luc parle de Dieu apparaissant ici-bas sous une forme rassurante. En la personne de Jésus, né dans une étable, Dieu nous a abordés d’une façon aucunement déstabilisante. Qu’y aurait-il pu y avoir, en effet, de moins redoutable qu’un nouveau-né ?
Les sceptiques ont traqué Jésus tout au long de son ministère. Comment un bébé né à Bethléhem, le fils d’un charpentier, pouvait-il être le Messie de Dieu ? Reste que des bergers traversant un champ ne doutaient aucunement de son identité, car ils tenaient la bonne nouvelle directement d’une multitude de l’armée céleste (2.8-14).

Pourquoi Dieu s’est-il donc incarné ? La Bible en donne de nombreuses raisons, dont certaines sont hautement théologiques et d’autres, très pratiques; mais la scène où un Jésus adolescent fait la leçon aux rabbis dans le Temple nous en fournit un indice (v.46). Pour la première fois, le commun des mortels pouvait s’entretenir et débattre avec un Dieu visible. Jésus pouvait parler avec qui que ce soit - ses parents, un rabbi, une pauvre veuve - sans avoir d’abord à lui dire: «Ne craignez point.»

En Jésus, Dieu s’approche tout près de nous. — Philip Yancey

Le Dieu incarné a mis fin à la crainte. F.B.Meyer

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12 août • Lisez > Romains 12. 1-8

Le façonnement de vos pensées

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence. 

Romains 12.2

Lorsqu’en 1964 Marshall McLuhan a forgé l’expression «le média est le message», l’informatique n’existait pas encore, les téléphones cellulaires relevaient de la science-fiction et l’Internet n’avait pas encore été inventé. De nos jours, nous comprenons combien il s’est montré visionnaire en prédisant les moyens qui influenceraient notre pensée à l’ère numérique. Dans son livre intitulé The Shallows: What the Internet Is Doing to Our Brains (Les futilités : ce qu’Internet fait à notre cerveau), Nicolas Carr écrit: «[Les médias] procurent la matière première des pensées, mais ils façonnent également le processus de réflexion. Et la toile semble éroder mes facultés de concentration et de contemplation. Que je sois en ligne ou non, mon esprit s’attend maintenant à saisir l’information comme la toile la distribue dans un flux de particules se déplaçant rapidement.»

J’aime cette façon qu’a J. B. Philipps de paraphraser le message de Paul: «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait» (Ro 12.2). En quoi cela est-il pertinent à une époque où le monde qui nous entoure influence nos pensées et la façon dont notre esprit traite la matière dont il se nourrit ?

Impossible d’endiguer la marée d’information qui nous submerge, mais nous pouvons demander à Dieu de nous aider chaque jour à nous centrer sur lui et à le laisser façonner notre pensée de l’intérieur. — David Mccasland

Laissez l’Esprit de Dieu, et non le monde, façonner vos pensées.

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13 août • Lisez > Ésaïe 55.6-13

Lorsqu’une chose nous échappe

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel.
Ésaïe 55.8

Bien que je dépende de la technologie jour après jour pour accomplir mon travail, je ne comprends pas grand-chose à son fonctionnement. J’allume mon ordinateur, j’ouvre un document Word et je me mets à mon travail d’écriture. Pourtant, mon incompréhension de la façon dont les puces, les disques durs, les connexions Wi-Fi et les affichages en couleurs fonctionnent en réalité ne m’empêche pas de tirer avantage de la technologie à ma disposition.

Dans un sens, cette réalité reflète bien notre relation avec Dieu.
Ésaïe 55.8-9 nous rappelle que Dieu nous est de beaucoup supérieur: «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.»

Même si nous ne comprenons pas tout au sujet de Dieu, cela ne nous empêche pas pour autant de croire en lui. Son amour pour nous n’est plus à prouver. L’apôtre Paul l’atteste ainsi: «Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous» (Ro 5.8). En nous appuyant sur cet amour, nous pouvons donc marcher avec Dieu même lorsque la vie ne semble plus avoir de sens. — Bill Crowder

Si notre adoration tenait à notre sagesse, Dieu en serait indigne.

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14 août • Lisez > Matthieu 6.25-34

Votre Père le sait


[Votre] Père sait de quoi vous avez besoin.
Matthieu 6.8

Je n’avais que quatre ans lorsque je me suis allongé à côté de mon père sur un tapis installé dehors par une nuit chaude d’été. (S’occupant d’un bébé, ma mère avait alors sa propre chambre.) Cela se passait au Ghana, où le climat est sec la plupart du temps. J’avais le corps trempé de sueur et la gorge sèche à cause de la chaleur. J’avais tellement soif que j’ai tiré mon père de son sommeil en le secouant. Au cœur de cette nuit déshydratante, il s’est réveillé et m’a versé un verre d’eau d’un pichet pour étancher ma soif. Or, il m’a servi d’exemple de père bienveillant comme il l’a fait cette nuit-là tout au long de ma vie. Il a toujours répondu à mes besoins.

Certaines personnes n’ont pas eu de père sur qui prendre exemple, mais nous avons tous un Père puissant et omniprésent qui ne nous déçoit jamais. Jésus nous a d’ailleurs enseigné à prier «notre Père qui es aux cieux» (Mt 6.9). Il nous a dit que, lorsque nous avons besoin de quelque chose d’important - de nourriture, de vêtements, d’un abri, de protection (v.31) -, notre Père sait de quoi nous avons besoin avant que nous le lui demandions (v. 8).

Nous avons un Père qui se tient constamment à nos côtés. Jour et nuit, lorsque les choses se corsent, nous avons l’assurance qu’il ne nous abandonnera jamais. Il a promis de prendre soin de nous, et il sait mieux que nous ce dont nous avons besoin. — Lawrence Darmani

Votre Père céleste bienveillant ne vous quitte jamais des yeux.

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15 août • Lisez > Proverbes 22.1-16

L’héritage d’une vie

La réputation est préférable à de grandes richesses.
Proverbes 22.1

Tandis que je séjournais un jour dans un hôtel d’une petite ville, j’ai remarqué que se tenait un culte dans l’église située de l’autre côté de la rue. Elle était bondée d’une foule de jeunes et de personnes âgées qui en sortaient pour se rendre sur le trottoir. En voyant le corbillard garé sur l’accotement, j’ai compris qu’il s’agissait de funérailles. Avec une pareille foule, j’ai présumé que l’on célébrait la vie d’un héros local - peut-être un homme ou une femme d’affaires riche ou une personnalité bien connue. Curieux, j’ai dit au réceptionniste de l’hôtel: «C’est tout un service funèbre; ce devait être quelqu’un de célèbre dans la ville.» «Non, m’a-t-il répondu, il n’était ni riche ni célèbre, mais c’était un homme bon.»

Or, sa remarque m’a rappelé le sage proverbe suivant: «La réputation est préférable à de grandes richesses » (Pr 22.1). Nous serions avisés de réfléchir au genre d’héritage que nous laisserons à notre famille, à nos amis et à nos voisins. Selon la perspective divine, ce n’est pas notre C. V. ou les richesses que nous avons accumulées qui comptent, mais plutôt le genre de vie que nous avons vécue.

Lorsque l’un de mes amis est décédé, sa fille a écrit: «Notre monde a perdu un homme droit, ce qui n’est pas rien ici-bas !» Voilà le genre d’héritage que nous devrions aspirer à laisser derrière nous pour la gloire de Dieu. — Joe Stowell

Vivez de manière à laisser un héritage à la gloire de Dieu.

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16 août • Lisez > Jean 1.1-8

Éclairez les ténèbres

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Matthieu 5.16

En 1989, Vaclav Havel est passé du rang de prisonnier politique à celui de premier président élu de la Tchécoslovaquie. Des années plus tard, lors de ses funérailles à Prague en 2011, Madeleine Albright, ancienne Secrétaire d’État des États-Unis, née elle aussi à Prague, l’a décrit comme quelqu’un qui avait «éclairé des endroits très ténébreux».

Ce que Havel a accompli dans l’arène politique tchécoslovaque (et ultérieurement en République de Tchécoslovaquie) par son introduction de la lumière, le Seigneur Jésus l’a accompli pour le monde entier. Il a créé la lumière à partir des ténèbres à l’aube du temps
(Jn 1.2-3; Ge 1.2-3). Puis, par sa naissance, il a fait entrer la lumière dans l’arène spirituelle. Jésus est la vie et la lumière contre lesquelles les ténèbres ne prévaudront jamais un (Jn 1.5).

Jean-Baptiste est venu du désert pour rendre témoignage à Jésus, la Lumière du monde. Or, nous pouvons en faire autant de nos jours. En fait, c’est précisément ce que Jésus demande de nous: «Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux» (Mt 5.16).

Dans le monde d’aujourd’hui - où le bien passe souvent pour le mal et le mal pour le bien et où l'on intervertit la vérité et le mensonge -, les gens cherchent une direction dans la vie. Puissions-nous donc être de ceux qui font briller la lumière de Christ dans notre monde. — C.P. Hia

Soyez le reflet de la Lumière du monde !

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17 août • Lisez > Romains 16.1-3, 13, 21-23

Un acte de bravoure

C’est pourquoi, exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres.
1 Thessaloniciens 5.11

Durant l’été 2015, Hunter (alors âgé de 15 ans) a transporté son frère Braden (8 ans) sur une distance de presque 92 km afin de sensibiliser la population aux besoins des gens atteints de paralysie cérébrale. Comme Braden pesait 27,2 kg, Hunter a dû s’arrêter souvent pour se reposer et permettre à des gens de l’aider à s’étirer les muscles, ainsi que porter des harnais spéciaux pour bien répartir le poids de Braden.

À ce sujet, Hunter a dit que, même si les harnais ont contribué à le soulager de son inconfort physique, ce sont ses accompagnateurs qui lui ont été les plus utiles. «Sans tous ceux qui nous ont encouragés par leurs applaudissements et leur marche à nos côtés, je n’y serais pas parvenu. [...] l’avais mal aux jambes, mais mes amis m’ont relevé et j’ai pu atteindre mon objectif. (...) Sa mère a surnommé «l’exploit de la paralysie cérébrale».»

L’apôtre Paul, en qui nous voyons force et courage, a lui aussi eu besoin d’être «relevé». Dans Romains 16, il énumère quelques personnes qui l’ont justement aidé ainsi à servir Dieu par leurs encouragements, leur réponse à ses besoins et leurs prières pour lui: Phœbé; Prisca et Aquilas, ses compagnons d’œuvre, la mère de Rufus, ayant été comme une mère pour lui aussi; Gaïus, qui l’a hébergé; et de nombreux autres.

Nous avons tous besoin que des amis nous relèvent et nous en connaissons tous qui ont besoin de nos encouragements. Tandis que Jésus nous aide et nous porte, entraidons-nous
donc.— Anne Cetas

Ceux qui ont le don d’encouragement relèvent ceux qui sont accablés.

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18 août • Lisez > 2 Chroniques 13.10-18

Ce truc que vous faites

[Les] Judéens remportèrent la victoire, parce qu’ils s’étaient appuyés sur l’Éternel, le Dieu de leurs pères.
2 Chroniques 13.18

Tandis que le convoi attendait de prendre la route, un jeune marine s’est empressé d’aller frapper à la vitre du véhicule de son supérieur. Contrarié, le sergent a baissé sa vitre pour lui demander: «Quoi ?» «Vous devez faire le truc» (le marine). «Quel truc ?» (le sergent). «Vous savez, ce truc que vous faites» (le marine).

Le sergent s’est alors rappelé qu’il priait toujours pour la sécurité du convoi, mais cette fois-ci, il avait omis de le faire. Il est donc sorti du Humvee et a prié pour ses marines.

Dans le royaume antique de Juda, Abija n’était pas reconnu comme un grand roi «[Son] cœur ne fut point tout entier à l’Éternel, son Dieu» (1 R 15.3). Tandis que Juda se préparait à faire la guerre à Israël, à l’armée deux fois plus nombreuse que la sienne, Abija n’était néanmoins pas sans savoir ceci: les fidèles de son royaume de Juda avaient continué à adorer Dieu
(2 Ch 13.10-12), alors que les dix tribus d’Israël avaient chassé les sacrificateurs de Dieu afin d’adorer des dieux païens à leur guise (v. 8,9). Abija s’est donc tourné avec assurance vers le seul vrai Dieu.
L’histoire en dents de scie d’Abija avait causé de grands torts, mais reste qu’il savait vers qui se tourner durant une crise. Ses soldats ont remporté une victoire éclatante «parce qu’ils s’étaient appuyés sur l’Éternel, le Dieu de leurs pères» (v 18). Notre Dieu accueille quiconque vient à lui et compte sur lui.— Timothy Gustafson

Dieu ne se détournera jamais de quiconque se tourne vers lui avec foi.

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19 août • Lisez > Matthieu 20.1-16

L’obsession des comparaisons

Ne m’est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux ? Ou vois-tu d’un mauvais œil que je sois bon ? 

Matthieu 20.15

Thomas J. DeLong, professeur de l’école d’administration de Harvard, a remarqué une tendance troublante parmi ses élèves et ses collègues, «l’obsession des comparaisons». Il écrit à ce sujet: «Plus que jamais auparavant [...] les chefs d’entreprise, les analystes de Wall Street, les avocats, les médecins et autres professionnels comparent leurs réalisations avec celles d’autres personnes de manière obsessionnelle. [...] Or, cela nuit aux personnes et aux entreprises. En définissant la réussite selon des critères externes plutôt qu’internes, on amoindrit son degré de satisfaction et son engagement.»

L’obsession des comparaisons n’a rien de nouveau. La Bible nous met en garde contre les dangers de nous comparer aux autres. Ce faisant, nous nous enorgueillissons et les méprisons (Lu 18.9-14). Ou encore, nous les jalousons et envions leur façon d’être ou ce qu’ils possèdent (Ja 4.1). Nous négligeons de nous centrer sur ce que Dieu nous a donné à faire. Jésus a d’ailleurs laissé entendre que l’obsession des comparaisons découlait du fait de croire que Dieu est injuste et qu’il n’a pas le droit de se montrer plus généreux envers d’autres qu’il ne l’est envers nous (Mt 20.1-16).

Par la grâce divine, nous pouvons vaincre l’obsession des comparaisons en nous concentrant sur la vie que Dieu nous a donnée. En prenant le temps de le remercier de ses bénédictions quotidiennes, nous en viendrons à penser autrement et à croire fermement qu’il est bon. — Marvin Williams

Dieu exprime sa bonté envers ses enfants comme il l’entend.

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20 août • Lisez > Nombres 13.25 -14.9

Des géants dans le pays

Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !
Nombres 13.30

Après avoir campé près du mont Sinaï pendant deux ans, les Israélites allaient enfin entrer en Canaan, le pays que Dieu leur avait promis. Il leur a demandé d’envoyer deux espions pour évaluer le pays et ses habitants. En voyant la force des Cananéens et la taille de leurs villes, dix d’entre eux ont dit «Nous ne pouvons pas !» et deux ont dit: «Nous pouvons !»
À quoi cette différence tenait-elle ?

Alors que les dix ont comparé les géants à eux-mêmes et que ceux-ci leur ont semblé plus grands qu’eux, les deux autres - Caleb et Josué - ont comparé les géants à Dieu, ramenant ceux-ci à leur taille réelle: «[L’Éternel] est avec nous, ne les craignez point !» (No 14.9.)

L’incrédulité nous empêche toujours de vaincre les difficultés, les villes imprenables et les géants. Elle nous amène à nous en inquiéter, à les ruminer, à les mesurer selon de simples ressources humaines.

Bien qu’elle n’amène personne à minimiser les dangers et les difficultés propres à toute situation, la foi permet cependant de s’en détourner au profit de Dieu et de compter sur sa présence et sa puissance invisibles.

Quels sont vos «géants» ? Une habitude invétérée ? Une tentation irrésistible ? Un mariage pénible ? Un fils ou une fille toxicomane ?

Si l’on se compare à ses difficultés, on y perdra toujours. Par la foi, on se détourne de l’ampleur de la tâche pour se tourner vers la grandeur d’un Dieu tout-puissant et omniprésent. — David H. Roper

Mon Dieu, aide-moi à me fier à toi quand mes «géants» me font peur.

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21 août • Lisez > Hébreux 10.19-25

Ensemble

Veillons les uns sur les autres, pour nous inciter à l’amour et aux bonnes œuvres.
Hébreux 10.24

Faisant la queue pour profiter d’une attraction à Disneyland, j’ai remarqué que la plupart des gens parlaient et souriaient au lieu de se plaindre de la longue file d’attente. Du coup, je me suis demandé ce qui leur rendait cette attente agréable. Il semble que cela ait été attribuable au fait que très peu de gens s’y soient trouvés seuls. Ils partageaient l’expérience entre amis, proches, membres d’un même groupe et en couple, ce qui était très différent de faire la queue tout seul.

La vie chrétienne est censée être vécue en compagnie d’autres personnes, et non seul. Hébreux 10.19-25 nous exhorte à vivre collectivement avec d’autres disciples de Jésus. «[Approchons-nous] donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi [...] Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres, pour nous inciter à l’amour et aux bonnes œuvres» (v. 22-25). Ensemble, nous pouvons nous rassurer et nous affermir les uns les autres, en nous exhortant réciproquement (v 25).

Même nos périodes les plus pénibles peuvent devenir un important segment de notre parcours de foi lorsque d’autres le partagent avec nous. N’affrontez donc pas la vie en faisant cavalier seul. Voyageons plutôt ensemble. — David Mccasland

La vie en Christ est censée être une expérience partagée.

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22 août • Lisez > 1 Corinthiens 10.1-13

Au risque de tomber

Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !
1 Corinthiens 10.12

Tandis que mon amie Elaine se remettait d’une mauvaise chute, un infirmier lui a passé un bracelet d’un jaune éclatant au poignet. On pouvait y lire: Fall Risk (Risque de chute). Cela signifiait: Surveillez bien cette personne. Il se peut qu’elle soit d’un équilibre fragile. Aidez-la à se rendre d’un endroit à un autre.

Or, 1 Corinthiens 10 renferme une mise en garde du genre «Risque de chute» adressée aux croyants. En repensant à ses ancêtres, Paul a fait remarquer le risque pour l’être humain de tomber dans le péché. Les Israélites se plaignaient, adoraient des idoles et entretenaient des relations immorales. Comme ils le contrariaient de plus en plus, Dieu les a laissés subir les conséquences de leurs fautes. Paul a cependant déclaré: «Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction [...J Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !» (v. 11-12.)

Il est facile d’en venir à croire que l’on est à l’abri d’un certain type de péché. Même après avoir lutté contre ce qu’il y a de pire en lui - admettre son problème et se réengager à suivre les voies de Dieu -, il se peut que l’on en affronte à nouveau la tentation. Dieu rend possible d’éviter d’y retomber en choisissant son issue pour surmonter le geste impie que l’on envisage de faire. Il suffit que l’on accepte son offre d’une porte de sortie. — Jennifer Benson Schuldt

De grandes bénédictions sont souvent suivies de grandes tentations.

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23 août • Lisez > Hébreux 1.1-12

Dieu nous parle

[Nous] n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce.
1 Corinthiens 2.12

Dernièrement, mon gendre expliquait à Maggie, ma petite-fille, qu’il était possible de parler avec Dieu et qu’il communiquait avec nous. Quand Ewing a dit à Maggie que Dieu nous parlait parfois au moyen de la Bible, elle lui a répondu du tac au tac: «Eh bien, il ne m’a jamais rien dit, à moi. Je n’ai jamais entendu Dieu me parler.»

La plupart des gens partageraient sans doute l’avis de Maggie si d’entendre une voix audible leur dire: «Vends ta maison, et va t’occuper d’orphelins dans un pays lointain» voulait dire pour eux que c’est ainsi que Dieu communique avec eux.Lorsque nous disons entendre Dieu nous «parler», nous voulons généralement dire quelque chose de très différent.

Nous «entendons» Dieu par la lecture de sa Parole. La Bible nous parle de Jésus et nous dit que Dieu «nous a parlé par son Fils», qui «est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne» (Hé 1.2-3). L’Écriture nous explique comment trouver le salut en Jésus et vivre d’une manière qui lui est agréable (2 Ti 3.14-17). En plus de la Bible pour nous y aider, nous avons le Saint-Esprit, car il est écrit dans 1 Corinthiens 2.12 que nous avons reçu l’Esprit afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce».

Y a-t-il longtemps que vous n’avez plus entendu Dieu ? Parlez-lui et écoutez son Esprit, qui nous révèle Jésus par sa Parole. Tendez l’oreille aux choses merveilleuses que Dieu a à vous dire. — David Branon

Si nous veillons à l’écouter, Dieu nous parlera par sa Parole.

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24 août • Lisez > Marc 14.32-42

Veillez et priez

Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation.
Marc 14.38

De ma fenêtre, je peux voir une colline de 1700 m de hauteur appelée Cerro del Borrego ou «colline de la Brebis». Or, en 1862, l’armée française a envahi le Mexique. L’ennemi étant cantonné dans le parc central d’Orizaba, l’armée mexicaine est venue camper au sommet de cette colline. Le général mexicain a toutefois omis de poster une sentinelle pour garder l’accès au sommet. Tandis que les troupes mexicaines dormaient, les Français les ont attaquées, tuant 2000 soldats.

Cela me rappelle une autre colline, la montagne des Oliviers et le jardin à son pied où ses disciples se sont endormis. Jésus le leur a reproché ainsi:" Veillez et priez afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible." (Mc14.38)

Comme il est facile de s’assoupir et de devenir négligents dans notre marche chrétienne ! La tentation frappe au moment où nous sommes le plus vulnérables. Lorsque nous négligeons certaines sphères de notre vie spirituelle - comme la prière et l’étude de la Bible -, nous en venons à avoir sommeil et à perdre notre vigilance. Or, cela fait de nous des cibles faciles pour notre ennemi, Satan, qui s’attaquera à nous (1 Pi 5.8).

Nous devons rester alertes quant aux possibilités d’une attaque et prier pour conserver notre vigilance. Si nous veillons et prions - pour nous-mêmes et pour autrui - l’Esprit nous rendra capables de résister à la tentation. — Keila Ochoa

Satan est impuissant contre la puissance de Christ.

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25 août • Lisez > Psaume 119.17-19, 130-134

Se souvenir...

Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi.
Psaume 119.11

Le plus difficile dans le fait de vieillir, c’est de redouter la démence et la perte de la mémoire à court terme. Le Dr Benjamin Mast, spécialiste de la maladie d’Alzheimer, nous offre toutefois un certain encouragement. Il dit que le cerveau des patients est souvent «usé» et «ancré dans ses habitudes» à tel point qu’il peut entendre un vieux cantique et en chanter chaque mot. Il soutient que les disciplines spirituelles comme la lecture de la Bible et le chant de cantiques amènent la vérité à «s’imprimer» dans notre cerveau, prêt à resurgir si elles sont sollicitées.

Dans le Psaume 119.11, nous lisons que le pouvoir de serrer sa parole dans notre cœur peut nous empêcher de pécher. Il peut nous affermir, nous enseigner l’obéissance et diriger nos pas (v. 28,67,133). Ce faisant, il peut nous procurer de l’espoir et améliorer notre entendement
(v. 49,130). Même lorsque nous commençons à remarquer des trous de mémoire chez nous-mêmes ou chez un être cher, la Parole de Dieu, mémorisée des années auparavant, se trouve encore «serrée» ou «chérie» dans le cœur (v. 11). Même si notre esprit perd l’acuité de la jeunesse, nous savons que les paroles de Dieu que nous serrons dans notre cœur continueront de nous parler.

Rien - pas même une mémoire défaillante - ne pourrait nous séparer de l’amour et de la tendresse de Dieu. Il nous en a donné sa parole. — Cindy Hess Kasper

Dieu ne manque jamais d’accomplir ses promesses.

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26 août • Lisez > 1 Pierre 2.9-12

Une vie honorable

Vous [...] êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis.
1 Pierre 2.9

En livrant un discours bien publicisé, un leader et homme d’État respecté a capté l’attention de sa nation en déclarant que la plupart des honorables membres du parlement (MP) étaient en réalité plutôt déshonorables. En évoquant des styles de vie citadins marqués par la corruption, l’arrogance, un langage grossier et d’autres vices, il a réprimandé les MP et les a exhortés à se ressaisir. Comme il s’y attendait, ses critiques ont mal été accueillies et lui ont valu une contre-attaque.

Il se peut que nous n’occupions pas de poste de direction, mais si nous suivons Christ, nous n’en sommes pas moins pour autant «une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis» (1 Pi 2.9). En tant que tels, nous sommes appelés à mener un style de vie qui l’honore.

Le disciple Pierre a un conseil pratique à nous donner pour y parvenir: «[Nous] abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme» (v. 11). Même sans employer textuellement le mot «honorable», il nous exhorte ainsi à nous conduire de manière digne de Christ.

L’apôtre Paul le paraphrase d’ailleurs dans son épître aux Philippiens: «[Que] tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées» (Ph 4.8). Voilà à quoi se reconnaît effectivement une conduite qui honore notre Seigneur. — Lawrence Darmani

En l’appelant Père et en vivant comme ses enfants, nous honorons Dieu.

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27 août • Lisez > Exode 4.1-12

Le porte-parole de Dieu

Qui a fait la bouche de l’homme ? [...] N’est-ce pas moi, l’Éternel ? Va donc, je serai avec ta bouche. 

Exode 11.12

Nerveux, j’attendais que le téléphone sonne et que l’entrevue radiophonique commence, en me demandant quelles questions on me poserait et comment j’y répondrais. J’ai donc prié: «Seigneur, je m’exprime bien mieux par écrit, mais je présume que c’était la même chose pour Moïse. Alors je compte sur toi pour me donner les bonnes paroles à prononcer.»

Bien entendu, je ne me compare pas à Moïse, le chef du peuple de Dieu qui a aidé les Israélites à sortir de l’esclavage en Égypte pour le conduire en Terre promise. Ce chef malgré lui a eu besoin que Dieu le rassure quant au fait qu’ils allaient l’écouter. Dieu lui a alors donné plusieurs signes, comme celui de changer son bâton de berger en serpent (Ex 4.3), mais Moïse a hésité avant d’accepter la responsabilité du leadership en prétextant ne pas avoir la parole facile (v. 10). Dieu lui a donc rappelé qu’étant lui-même le Seigneur, il l’aiderait à parler comme il se doit: «Je serai avec ta bouche» (comme le dit la traduction de l'original, selon des érudits de la Bible).

Or, nous savons que, depuis sa venue lors de la Pentecôte, l’Esprit de Dieu vit dans le coeur de ses enfants et que, peu importe à quel point ils ne se sentent parfois pas à la hauteur, il les rendra capables des missions qu’il leur confie. Le Seigneur «sera avec leur bouche».
Amy Boucher Pye

À titre de peuple de Dieu, nous sommes ses messagers.

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28 août • Lisez > Genèse 16.1-13

Nommer Dieu

Ai-je rien vu ici, après qu’il m’a vue ?
Genèse 16.13

Dans son livre «The God I Don’t Understand» (Le Dieu que je ne comprends pas), Christopher Wright fait observer que, contre toute attente, une certaine personne est parmi les premières à nommer Dieu. C’est Agar !

L’histoire d’Agar nous procure une image déroutante de l’Histoire de l’humanité. Il y a des années que Dieu a dit à Abram et à Saraï qu’ils auraient un fils, et Saraï n’est ici que plus vieille et plus impatiente. Afin d’«aider» Dieu, elle se prête à une coutume de l’époque. Elle donne sa servante Agar à son mari, de qui Agar tombe enceinte.

Comme on pouvait s’y attendre, sa grossesse sème la discorde entre elles. Saraï se met à maltraiter Agar, qui s’enfuit. Seule dans le désert, Agar rencontre l’ange du Seigneur, qui lui fait une promesse d’une ressemblance frappante avec une autre que Dieu a faite à Abram par le passé (Voir Ge 15.5) :

«Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter» (16.10). L’ange donne au fils d’Agar le nom d’Ismaël, qui signifie «Dieu entend» (v. 11). À cela, cette esclave issue d’une culture aux dieux multiples, qui est dans l’impossibilité de voir ou d’entendre le Seigneur, l’appelle «[celui] qui m’a vue» (v. 13).

«Le Dieu qui nous voit» est le Dieu des héros impatients et des fugitifs sans défense. C’est le Dieu des riches et des influents ainsi que des démunis et des laissés pour compte. Il entend, voit et aime, douloureusement et profondément, chacun de nous. — Timothy Gustafson

Dieu nous voit de ses yeux compatissants.

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29 août • Lisez > Ésaïe 40.1-11

Le voyage terrestre ultime

Préparez au désert le chemin de l’Éternel, aplanissez dans les lieux arides une route pour notre Dieu.
Esaïe 40.3

La nationale 5 de Madagascar offre à la vue la beauté d’une côte au sable blond, d’une immense palmeraie et de l’océan Indien. Cette «route» aménagée sur 200 km à même les rochers, le sable et la terre est connue comme l’une des pires du monde. Les touristes en quête de panoramas à couper le souffle ont donc intérêt à la parcourir en véhicule à quatre roues motrices avec un conducteur chevronné au volant et un mécanicien à bord.

Jean-Baptiste est venu annoncer la bonne nouvelle du Messie promis à des gens parcourant des routes cahoteuses et traversant des terres arides. En répétant les paroles que le prophète Ésaïe avait écrites des siècles auparavant, il a ainsi exhorté les passants curieux: «Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers» (Lu 3.4-5; Es 40.3).

Ce précurseur de Christ savait que, pour que le peuple de Jérusalem soit prêt à accueillir son Messie tant attendu, le cœur de chacun devait changer. Les montagnes d’orgueil religieux devaient être aplanies. Ceux habitant la vallée du désespoir des suites d’une vie brisée devaient être relevés.
Or, rien ne pouvait s’accomplir par de seuls efforts humains. Ceux qui refusaient de recevoir l’Esprit de Dieu en acceptant le baptême de repentance de Jean-Baptiste ont donc négligé du même coup de reconnaître leur Messie lors de sa venue (Lu 7.29-30). Ceux qui ont reconnu leur besoin d’être transformés ont toutefois découvert en Jésus la bonté et la grandeur de Dieu. — Mart Dehaan

Notre repentance ouvre la voie à notre marche avec Dieu.

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30 août • Lisez > Colossiens 3.12-17

Une douce influence

[Revêtez-vous] de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.
Colossiens 3.12

Plusieurs années avant de devenir le 26e président des États-Unis (1901-1909), Théodore Roosevelt a appris que son fils aîné, Théodore junior, était malade. Or, la cause de cette maladie lui a porté un coup terrible, car les médecins lui ont dit qu’il en était la cause. Ted souffrait d’un «épuisement nerveux» du fait que Roosevelt l’avait impitoyablement poussé à devenir le «battant» héroïque qu’il n’avait lui-même pas été durant son enfance marquée par une santé fragile. En l’entendant, Roosevelt père a promis de lâcher prise «À compter d’aujourd’hui, je ne presserai plus jamais Ted physiquement ou mentalement.»

Le père a tenu parole. Dès lors, il a veillé à bien traiter son fils - celui-là même qui allait un jour diriger courageusement le débarquement des troupes alliées sur la plage Utah durant la Seconde Guerre mondiale.

Dieu a rendu chacun de nous capable d’influencer la vie d’autrui, ce qui s’accompagne de grandes responsabilités non seulement envers notre mari ou notre femme et nos enfants, mais aussi envers nos amis, nos employés et nos clients. La tentation d’exercer de trop grandes pressions sur eux, d’en exiger trop d’eux, de forcer leurs progrès ou d’orchestrer leur réussite risque de nous amener à leur nuire. Voilà pourquoi Christ exhorte ses disciples à user de patience et de douceur les uns envers les autres (Col 3.12). Comme Jésus, le Fils de Dieu, est venu avec humilité, comment pourrions-nous nous refuser cette bonté les uns aux autres ? — Randy Kilgore

Ce que Dieu fait pour nous, nous devrions le faire pour autrui.

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31 août • Lisez > Jean 8.31-37

Vraiment libres !

Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.
Jean 8.36

Olaudah Equiano (vers 1745-1746) n’avait que 11 ans lorsqu’on l’a enlevé et vendu comme esclave. Il a alors effectué l’horrible traversée depuis l’Afrique de l’Ouest jusqu’aux Indes occidentales, puis jusqu’en colonie de Virginie, et ensuite en Angleterre. À 20 ans, il a acheté sa liberté, mais en continuant de porter les cicatrices émotionnelles et physiques des traitements inhumains qu’il avait dû subir.

Incapable de jouir de sa liberté alors que d’autres vivaient encore en esclaves, Equiano s’est mis à militer activement en faveur de l’abolition de l’esclavage en Angleterre. Il a écrit son autobiographie (ce qu’aucun esclave n’avait fait auparavant), dans laquelle il a décrit les terribles sévices auxquels on soumettait les esclaves à cette époque.

Lors de sa venue, Jésus a mené le combat pour nous tous qui sommes esclaves et incapables de nous défendre. Bien que les chaînes de notre esclavage soient invisibles, notre cœur brisé et le péché ne nous retiennent pas moins captifs pour autant. Jésus a dit à ce sujet . «[Quiconque] se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison; le Fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jn 8.34-36).

Là où une telle liberté semble absente, il est nécessaire de déclarer ses paroles, qui nous libéreront de la culpabilité, de la honte et du désespoir. Si nous croyons en Jésus, nous serons effectivement libres ! — Bill Crowder

Jésus a payé de son sang notre affranchissement du péché.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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