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Notre Pain Quotidien - Janvier 2018


 Notre Pain Quotidien - Janvier 2018 - Arbres en hivers

1er Janvier • Lisez > 1 Thessaloniciens 4.13-18

Possiblement la bonne année

Nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
1 Thessaloniciens 4.17

Mon père était pasteur, et le premier dimanche de chaque année, il prêchait sur le retour de Christ, en citant souvent 1 Thessaloniciens 4. Il revenait toujours sur un point en particulier: «Ce pourrait être l’année où Jésus reviendra. Êtes-vous prêt à le rencontrer ?» Je n’oublierai jamais avoir entendu ce sermon à l’âge de six ans et de m’être dit: Si c’est vrai, je suis pas sûr qu’il viendra me chercher, moi. J’avais la conviction que mes parents iraient au ciel, et je voulais y aller moi aussi. Alors, quand mon père est rentré de l’église ce jour-là, je lui ai demandé comment je pouvais en être sûr. Il a ouvert sa bible, il m’a lu quelques versets et il m’a parlé du besoin que j’avais d’un Sauveur. Il n’a pas fallu grand-chose pour me convaincre de mes péchés. C’est ainsi que mon père m’a conduit à Christ. Je lui serai d’ailleurs éternellement reconnaissant d’avoir semé ces vérités en moi.

Dans notre monde de plus en plus chaotique, la pensée que cette année pourrait bien être celle du retour de Jésus est très riche en espoir. Il y a également la pensée encore plus réconfortante selon laquelle tous ceux qui mettent leur confiance en lui pour leur salut seront alors réunis, soulagés des souffrances, des deuils et de la crainte propres à la vie ici-bas. Mais la meilleure des choses, c’est de savoir que nous serons avec le Seigneur pour l’éternité ! — Joe Stowell

Peut-être aujourd’hui ! M.R.Dehaan

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2 Janvier • Lisez > Psaume 91

Il répondra

Il m’invoquera, et je lui répondrai.
Psaume 91.15

Ravie de tomber sur la page Twitter de mon actrice coréenne préférée, j’ai décidé de lui envoyer un mot, puis j’ai attendu sa réponse. Je savais que mes chances de réussite étaient minces. Une telle célébrité devait recevoir chaque jour d’innombrables messages de ses admirateurs. J’ai quand même espéré recevoir une réponse de sa part, mais en vain, ce qui m’a déçue.

Heureusement, nous savons que Dieu nous répond toujours. 11 est le «Très-Haut» et le
«Tout-Puissant» (Ps 91.1). Occupant le rang ultime et doté d’un pouvoir infini, il n’est pas moins accessible pour autant, comme son invitation le démontre: «Invoque-moi, et je te répondrai» (v 15).

Selon une légende ancienne, un monarque avait embauché des tisserands pour lui confectionner des tapisseries et des vêtements. Leur ayant remis de la soie et des motifs, ce roi leur avait donné pour instruction stricte de solliciter son aide dès la moindre difficulté. Un certain jeune tisserand était heureux et connaissait la réussite, alors que les autres avaient toujours des ennuis. Interrogé sur le secret de sa réussite, le garçon a dit: «N’avez-vous pas remarqué que j’ai souvent demandé l’aide du roi ?» À cela, on lui a répondu: «Oui, mais comme il est très occupé, nous jugions que tu avais tort de le déranger aussi souvent.» Le garçon a alors précisé: «le n’ai fait que le croire sur parole; et il était toujours heureux de me venir en aide !»

Notre Dieu est comme ce roi, mais en infiniment plus grand. Il tient compte de nos moindres ennuis et soupirs. — Poh Fang Chia

Nous avons toujours l’attention de Dieu.

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3 Janvier • Lisez > Psaume 103

Tous ses bienfaits

Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits !
Psaume 103.2

Une difficulté récurrente dans notre parcours de vie nous amène à nous concentrer à un tel point sur notre besoin du moment que nous en oublions ce que nous possédons déjà. La chorale de mon Église m’a rappelé ce fait en chantant un superbe cantique inspiré du Psaume 103. «Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits !» (v. 2.) C’est le Seigneur qui nous pardonne, nous guérit, nous rachète, pourvoit à nos besoins, nous satisfait et nous restaure (v. 4,5).
Comment pourrions-nous l’oublier ?

Pourtant, c’est souvent ce que nous faisons lorsque les événements de notre quotidien détournent notre attention vers nos besoins les plus pressants, nos échecs répétés et les situations qui semblent échapper à notre volonté.

Ce psaume nous incite à nous rappeler que «L’Éternel est miséricordieux et compatissant [...] 1l ne nous traite pas selon nos péchés, il ne nous punit pas selon nos iniquités. Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent» (v. 8,10,11).

Dans notre marche de la foi, nous nous présentons devant Jésus-Christ avec humilité, conscients de notre indignité. Bouleversés par tant d’amour et de grâce, nous n’avons aucunement le sentiment d’en mériter autant. Sa grâce et son amour nous rappellent tous ses bienfaits.
«Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !» (v. 1 )
David Mccasland

L’amour même s’est manifesté par l’incarnation de Dieu.

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4 Janvier • Lisez > Matthieu 26.39-42; 27.45-46

Nous tend-il l’oreille ?

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Matthieu 27.46

«J’ai parfois l’impression que Dieu ne m’écoute pas.» Ces paroles, provenant d’une femme qui s’efforce de rester forte dans sa marche avec Dieu malgré les affres de l’alcoolisme de son mari, font écho au cri du coeur de nombreux croyants. Pendant nombre d’années, cette femme a demandé à Dieu de changer son mari. Ce qui ne s’est toutefois jamais produit.

Que penser si nous ne cessons de demander à Dieu de nous accorder un certain bienfait - qui pourrait facilement le glorifier -, mais sans jamais obtenir gain de cause ? Nous tend-il l’oreille ou non ?

Examinons la vie du Sauveur. Dans le jardin de Gethsémané, il a agonisé en prière pendant des heures, déversant son cœur devant le Père et l’implorant ainsi: «[Que] cette coupe s’éloigne de moi !» (Mt 26.39.) De toute évidence, le Père le lui a refusé. Afin de nous procurer le salut, Dieu se devait d’envoyer Jésus mourir sur la croix. Même si Jésus avait l’impression que son Père l’avait abandonné, il a prié avec intensité et passion parce qu’il avait la conviction que Dieu l’écoutait.

Lorsque nous prions, il se peut que nous ne voyions pas Dieu à l’œuvre ou que nous ne comprenions pas comment il tournera la situation à notre avantage. Il nous faut donc lui faire confiance, renoncer à nos droits et le laisser agir pour le mieux.

Nous devons confier l’inconnaissable à celui qui est omniscient. Il nous tend l’oreille et règle les choses à sa manière. — Dave Branon

Si nous fléchissons le genou pour prier, Dieu nous tend l’oreille.

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5 Janvier • Lisez > 2 Timothée 4.9-18

Le temps de la solitude

[Je] ne cesse de rendre grâces pour vous; je fais mention de vous dans mes prières.
Éphésiens 1.16

Dans la pile de courrier d’après Noël, j’ai découvert un trésor: une carte de Noël faite à la main et peinte sur du carton recyclé. De simples coups de pinceau à l’aquarelle évoquaient des collines auxquelles des conifères donnaient vie par un temps glacial. Centré au bas de la carte et encadré de baies rouges, le message suivant était écrit à la main:
Peace be with you! (Que la paix soit avec vous !)

L’artiste était un prisonnier et l’un de mes amis. En admirant son œuvre, je me suis rendu compte que je ne lui avais pas écrit depuis deux ans !

Il y a très longtemps, un autre prisonnier négligé croupissait en prison.
« Luc seul est avec moi», a écrit l’apôtre Paul à Timothée ( 2 Ti 4.11). « [Personne] ne m’a assisté, mais tous m’ont abandonné » (v. 16). Ayant toutefois trouvé une source d’encouragement même en prison, Paul a écrit: « C’est le Seigneur qui m’a assisté et qui m’a fortifié » (v. 17). Il n’en reste pas moins que Paul a dû souffrir de solitude et se sentir abandonné.

Au dos de cette superbe carte de Noël, mon ami avait noté: « Que la paix, la joie, l’espoir et l’amour que nous a procurés la naissance de Jésus vous accompagnent, toi et les tiens. » Il avait signé sa carte: «Ton frère en Christ ». Je l’ai affichée au mur afin de me souvenir de prier pour lui. Puis je lui ai écrit.

Au fil de l’année à venir, tendons la main à ceux d’entre nos frères et sœurs qui sont les plus seuls. — Timothy Gustafson

Encouragez ceux qui sont seuls en leur tendant la main de l’amitié.

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6 Janvier • Lisez > Psaume 37.21-31

Des rappels retentissants

[S’il] tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main.
Psaume 37.24

La tour de l’horloge du palais de Westminster, qui abrite la cloche que l’on appelle Big Ben, compte au nombre des monuments les plus iconiques de Londres. Selon la tradition, la mélodie de sa sonnerie aurait été inspirée d’un des airs du Messie de Händel:
« Je sais que mon Rédempteur vit ». On en est venu à mettre des paroles en anglais sur cet air, que l’on a affichées dans la salle de l’horloge:
Dieu tout-puissant, sois notre guide en cette heure.
Affermis nos pas, de sorte que sûrs ils demeurent.

Ces paroles font allusion au Psaume 37: « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main » (v. 23,24). Vous remarquerez à quel point Dieu s’investit dans le vécu de chacun de ses enfants:
«[II] prend plaisir à sa voie » (v. 23). Ce à quoi le verset 31 ajoute: « La loi de son Dieu est dans son cœur; ses pas ne chancellent point .»

C’est extraordinaire ! Le Créateur- même de l’univers non seulement nous tient la main et nous vient en aide, mais encore il s’intéresse au plus haut point à chacun des instants de notre vie. Rien d’étonnant à ce que Pierre nous ait lancé avec assurance l’invitation suivante: «[Et] déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » ( 1 Pi 5.7). Comme l’assurance de son grand intérêt pour nous raisonne dans notre cœur, nous trouvons le courage de triompher de tout. — Bill Crowder

Personne ne saurait être plus en sécurité que dans la main de Dieu.

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7 Janvier • Lisez > Matthieu 6.5-10

Remonter à la source

[Votre] Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Matthieu 6.8

Ma maison est située le long d’un ruisseau dans un canyon à l’ombre d’une haute montagne. Durant la fonte printanière et après des pluies diluviennes, les crues transforment ce ruisseau en rivière. Des gens s’y sont d’ailleurs noyés. Un jour, j’ai remonté ce ruisseau jusqu’à sa source, un champ de neige coiffant la montagne. Depuis cet endroit, la neige qui fond amorce sa longue descente jusqu’au pied de la montagne, se joignant à d’autres filets d’eau pour former le ruisseau qui coule près de chez moi.
En réfléchissant à la prière, j’ai compris que je faisais souvent les choses à l’envers. Je commence en aval, puis je remonte jusqu’à Dieu pour finir par lui présenter mes tracas. Je l’en informe, comme s’il ne les connaissait pas déjà. Je le supplie, comme si j’espérais le faire changer d’avis et vaincre ses hésitations. Je devrais plutôt aller à la source dès le début.
En changeant de cap, nous découvrons que Christ compatit déjà à nos préoccupations - le cancer d’un être cher, une famille éclatée, un adolescent rebelle. Notre Père sait de quoi nous avons besoin (Mt 6.8).

Comme l’eau, la grâce coule jusqu’au point le plus bas, la miséricorde jaillit. Demandons d’abord à Dieu quel rôle jouer dans son œuvre sur la terre, et nos perceptions changeront durant nos prières. La signature du grand Artiste se voit dans la nature et dans chaque être humain, créé à l’image de Dieu et destiné à l’éternité.— Philip Yanccy

Résultat: nos actions de grâces et nos louanges s’élèvent vers Dieu tout naturellement.

La prière canalise les réponses de Dieu à nos besoins.

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8 Janvier • Lisez > Jean 8.31-38

Le meilleur des bonheurs

Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.
Jean 8.31-32

«Tout le monde le fait » me semblait être une excuse irréfutable lorsque j’étais jeune, mais je me trompais. J’avais beau les supplier désespérément de m’autoriser à faire une chose qu’ils jugeaient dangereuse ou insensée, mes parents ne me donnaient jamais gain de cause.
En vieillissant, on ajoute prétextes et faux raisonnements à son répertoire d’arguments. « Ça ne fera de tort à personne »; « Ça n’a rien d’illégal »."C’est lui qui a commencé »; « Elle ne le saura jamais », révélant ainsi que l’on tient plus à la chose convoitée qu’à tout le reste.

Avec le temps, on en vient à fonder sa foi en Dieu sur ce mensonge. Selon une des faussetés que l’on choisit parfois de croire, on serait, et non Dieu, le centre de l’univers. On se dit que l’on n’aura plus de soucis et que l’on ne connaîtra le bonheur qu’après avoir réorganisé le monde à sa guise. «Comme Dieu est amour, il veut que je fasse tout ce qui me rend heureux.» Ce mensonge est convaincant, car il promet que l’on obtiendra ainsi plus vite et plus facilement ce que l’on convoite. Or, cette perception des choses conduit cependant au chagrin et non au bonheur.
Jésus a dit à ses disciples que la vérité les affranchirait (Jn 8.31.32), en précisant. «[Quiconque] se livre au péché est esclave du péché » (v. 34).

Le plus grand des bonheurs provient de la liberté que procure l’acceptation de cette vérité: Jésus est le chemin vers une vie pleine et satisfaisante. — Julie Ackerman Link

Il n’existe aucun raccourci menant au vrai bonheur.

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9 Janvier • Lisez > Ésaïe 12

Les sources du salut

Vous puiserez de l’eau avec joie aux sources du salut.
Ésaïe 12.3

Si l’on fore des trous profonds dans le sol, c’est normalement pour en extraire de la pierre, accéder à du pétrole ou trouver de l’eau.

Dans Ésaïe 12, on apprend que Dieu voulait que son peuple, qui vivait dans un désert spirituel et un désert géographique, découvre ses « sources du salut ». Le prophète Ésaïe a comparé le salut divin à une source à laquelle il est possible de puiser l’eau la plus désaltérante qui soit. Après avoir tourné le dos à Dieu pendant de nombreuses années, la nation de Juda s’est elle-même condamnée à l’exil. Dieu a permis à des envahisseurs étrangers de conquérir la nation, dispersant ainsi le peuple. Le prophète Ésaïe a toutefois déclaré qu’un reste finirait par retourner dans son pays natal en signe que Dieu était avec lui (És 11.11-12)

Ésaïe 12 est un hymne louant Dieu pour la fidélité dont il a fait preuve en tenant ses promesses, surtout celle du salut. Ésaïe a encouragé le peuple à comprendre qu’il trouverait l’eau fraîche de la grâce, de la force et de la joie divines dans les profondeurs des «sources du salut» de Dieu (v. 1-3). Cela allait rafraîchir et fortifier le cœur des Israélites et les amener à louer et à remercier Dieu (v. 4-6).

Dieu désire que chacun de nous découvre par la confession et la repentance les eaux profondes et fraîches de la joie qui se trouvent dans la source intarissable de son salut. — Marvin L. Williams

Les sources du salut de Dieu sont intarissables.

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10 Janvier • Lisez > Josué 20.1-9

Un abri véritable

Le nom de l’Éternel est une tour forte; le juste s’y réfugie, et se trouve en sûreté.
Proverbes 18.10

En mars 2014, un conflit tribal a éclaté dans ma région natale, forçant la maisonnée de mon père, ainsi que d’autres réfugiés, à aller se mettre à l’abri dans la capitale régionale. Tout au long de l’Histoire, des gens qui se sentaient en danger dans leur propre pays sont allés s’installer ailleurs afin d’y trouver la sécurité et un meilleur sort.

En rendant visite à des gens de ma ville natale et en discutant avec eux, je me suis rappelé les villes de refuge mentionnées dans Josué 20.1-9. C’étaient des villes désignées comme lieux sûrs où pouvaient se réfugier ceux qui fuyaient « le vengeur du sang » en cas de meurtre accidentel (v. 3). Elles leur offraient paix et protection.

De nos jours, il y a encore des gens qui cherchent où se réfugier, bien que ce soit pour d’autres raisons. Reste aussi nécessaires que puissent être ces sanctuaires, ils ne peuvent répondre entièrement aux besoins des réfugiés et des fugitifs en leur procurant un abri et de la nourriture. Le repos ne peut se trouver qu’en Dieu. Ceux qui marchent avec Dieu trouvent en lui un abri véritable et la plus sûre des protections. En exilant les Israélites, le Seigneur a dit à leur sujet: «[Je] serai pour eux quelque temps un asile [refuge] dans les pays où ils sont
venus » (Éz 11.16).

Comme le psalmiste, nous pouvons dire avec assurance au Seigneur: «Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, tu m’entoures de chants de délivrance » (32.7). — Lawrence Darmani

Dans la sûre main de Dieu, nous sommes inébranlables.

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11 Janvier • Lisez > Romains 5.6-11

Vous avez de la valeur

Car vous avez été rachetés à un grand prix.
1 Corinthiens 6.20

Après la mort de ma belle-mère, ma femme et moi avons découvert, cachés dans le tiroir d’une commode de son appartement, des cents américains frappés à l’effigie d’un Amérindien. Elle ne collectionnait pas à proprement parler les pièces de monnaie, mais elle vivait dans une région où ces cents circulaient et elle en avait accumulé quelques-uns.

Certaines de ces pièces sont en excellent état; d’autres, pas. Celles-ci sont usées et ternies au point que l’on en voit à peine l’effigie. Toutes portent au revers la mention «One Cent». Bien que de nos jours le cent n’ait plus vraiment de valeur et soit souvent jugé inutile, un seul nous aurait permis à l’époque d’acheter tout un journal. Et les collectionneurs attribuent encore de la valeur à ces pièces, même celles qui ont été maltraitées.

Il se peut que vous vous sentiez terni, usé, vieux ou retiré de la circulation. Sachez que vous avez néanmoins de la valeur pour Dieu. Le Créateur de l’univers tient à vous - non pour votre esprit, votre corps, vos vêtements, vos réalisations, votre intellect ou votre personnalité, mais pour la personne que vous êtes ! Il est prêt à parcourir n’importe quelle distance et à payer n’importe quel prix pour que vous deveniez l’un des siens (1 Co 6.20).

C’est d’ailleurs ce qu’il a fait. Il est venu du ciel sur la terre pour vous racheter au prix de son propre sang (Ro 5-6, 8-9). Voilà combien il tient à vous. Vous avez de la valeur à ses yeux et il vous aime.— David Roper

C’est au prix de sa vie que Dieu a payé son amour pour vous.

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12 Janvier • Lisez > Apocalypse 3.7-13

Retiens-le !

Je viens bientôt. Retiens ce que tu as.
Apocalypse 3.11

Un de mes amis cow-boy qui a grandi dans un ranch du Texas possède un vocabulaire riche en expressions colorées. Une de mes préférées est celle-ci: « Il faut pas beaucoup d’eau pour faire du bon café.» Et si quelqu’un attrape au lasso un bœuf trop gros pour le manœuvrer ou est dans le pétrin, mon ami lui criera: « Retiens tout ce que t’as !» ce qui signifie: « Les renforts sont en route ! Ne lâche pas !»

Dans le livre de l’Apocalypse, on trouve des lettres adressées aux « sept Églises qui sont en Asie » (Ap chap. 2 - 3). Ces messages provenant de Dieu, qui abondent en encouragements, en réprimandes et en défis, nous parlent tout autant aujourd’hui qu’à ceux qui les ont reçus au Ier siècle.

On trouve deux fois dans ces lettres l’expression « ce que vous avez, retenez-le ». À l’Église de Thyatire, le Seigneur a déclaré: «[Ce] que vous avez, retenez-le jusqu’à ce que je vienne »
(2.25); à l’Église de Philadelphie, il a dit: «Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (3.11). Au cœur même de grandes épreuves et d’une opposition terrible, ces croyants s’en sont tenus aux promesses de Dieu et ont persévéré dans la foi.

En situation difficile, lorsque les sujets de tristesse sont plus nombreux que les sujets de joie, Jésus nous crie: «Retiens tout ce que tu as ! Les renforts sont en route !» Et grâce à cette promesse, il nous est possible de tenir le coup avec foi et en nous réjouissant. — David Mccasland

La promesse du retour de Christ nous incite à persévérer avec foi.

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13 Janvier • Lisez > Jean 10.1-9

Les portes du paradis

Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé.
Jean 10.9

L’artiste italien Lorenzo Ghiberti (1378-1455) a passé des années à sculpter habilement des scènes de la vie de Jésus dans les portes de bronze du baptistère de Florence, en Italie. Ces bas-reliefs de bronze étaient si émouvants que Michel-Ange les a appelés: les portes du paradis.

À titre de trésor artistique, ces portes accueillent les visiteurs en faisant écho à l’histoire de l’Évangile. C’est Jésus qui a déclaré: « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jn 10.9).

La veille au soir de sa crucifixion, il a dit à ses disciples « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (14.6). Quelques heures plus tard, Jésus allait annoncer à l’un des criminels crucifiés à ses côtés: « [Aujourd’hui] tu seras avec moi dans le paradis » (Lu 23.43).

Quelques semaines plus tard, l’apôtre Pierre a courageusement proclamé ceci à l’intention de ceux qui avaient réclamé la mort de Jésus: « Il n’y a (...) sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné (...) par lequel nous devions être sauvés » (Ac 4.12). Des années plus tard, l’apôtre Paul a écrit qu’il existe un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme
(1 Ti 2.5).

Les portes du paradis se trouvent en la personne du Sauveur, qui offre la vie éternelle à tous ceux qui viennent à lui au moyen de la foi. Entrez donc dans la joie de son salut. — Dennis Fisher

Jésus est mort à notre place afin de nous procurer sa paix.

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14 Janvier • Lisez > Luc 9.57-62

Faire ses adieux

Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu.
Luc 9.62

Il est difficile de faire ses adieux à sa famille, à ses amis, à son endroit préféré, à sa profession ou à son gagne-pain.

Dans Luc 9.57-62, notre Seigneur décrit ce qu’il en coûte pour devenir son disciple. L’aspirant disciple dit à Jésus: «Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison.» À celui-là, Jésus répond:

« Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu » (v.61,62). Serait-ce que Christ demande à ses disciples de renoncer à tout et à toutes les relations qui leur sont précieuses ?

Dans la langue chinoise, il n’existe aucun équivalent direct du mot français adieu. Les deux lettres chinoises qui servent à traduire ce mot signifient en réalité «je te reverrai». Devenir disciple de Christ implique parfois que des gens nous rejetteront, mais cela ne veut pas dire pour autant que nous devions dire adieu aux gens en ce sens qu’il nous faut faire une croix sur toutes nos relations passées. Faire ses adieux revient à dire que Dieu veut que nous le suivions selon ses conditions, à savoir de tout notre cœur. Nous reverrons alors les gens selon la bonne perspective des choses.
Dieu désire ce qu’il y a de mieux pour nous, mais encore faut-il que nous lui accordions la priorité sur tout le reste. — C.P. Hia

En suivant Jésus, nous obtenons une nouvelle perspective des choses.

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15 Janvier • Lisez > Éphésiens 2.4-7

Qu’a-t-on en banque ?

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. 
Hébreux 4.16

En hiver 2009, un gros avion de ligne a dû se poser d’urgence sur la rivière Hudson à New York. Le pilote, le capitaine Chesley Sullenberger, qui est parvenu à amerrir sans causer la moindre perte humaine, a été ultérieurement interrogé sur les instants passés dans les airs durant lesquels il a dû prendre une décision de vie ou de mort. Il a alors déclaré:

«On pourrait dire que, pendant 42 ans, j’ai fait souvent de petits dépôts à la banque de l’expérience, de l’éducation et de la formation; et que [ce jour-là], mon solde était assez élevé pour me permettre de faire un retrait considérable.»

La plupart d’entre nous devront un jour affronter une crise. Il pourrait s’agir d’une mise à pied ou de résultats médicaux décevants, ou encore de la perte d’un proche ou d’un grand ami. C’est alors qu’il nous faut puiser profondément dans les réserves de notre compte en banque spirituel.

Et que pourrions-nous y trouver ? Si nous avons joui d’une relation de plus en plus profonde avec Dieu, c’est que nous avons fait de fréquents «dépôts» de foi. Nous avons goûté à sa grâce (2 Co 8.9; Ép 2.4-7). Nous avons donc confiance en la promesse scripturaire selon laquelle Dieu est juste et fidèle (De 32.4; 2 Th 3.3).

Lorsque les enfants de Dieu ont besoin de faire un «retrait», sa grâce et son amour divins sont disponibles pour eux (Ps 9.10; Hé 4.16). — Cindy Hess Kasper

Le souvenir de la fidélité passée de Dieu nous affermit pour l’avenir.

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16 Janvier • Lisez > Hébreux 5.11-14

Désirer grandir

Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice.
Hébreux 5.13

L‘axolotl constitue une énigme biologique. Au lieu de mûrir jusqu’à devenir adulte, cette salamandre mexicaine menacée d’extinction conserve des traits du têtard tout au long de sa vie. Auteurs et philosophes emploient parfois l’axolotl pour symboliser la personne qui redoute de grandir.

Dans Hébreux 5, on découvre des chrétiens qui se refusaient à une croissance saine, préférant s’en tenir au «lait» spirituel destiné aux nouveaux croyants. Peut-être par crainte d’être persécutés, ils n’acquéraient pas le genre de fidélité envers Christ qui leur aurait permis d’être suffisamment affermis afin de souffrir avec lui pour le bien d’autrui (v. 7-10). Ainsi, ils risquaient de s’éloigner des attitudes semblables à celles de Christ qu’ils avaient déjà manifestées (6.9-11). Ils n’étaient pas prêts à adopter un régime spirituel substantiel composé de sacrifices de soi (5.14). L’auteur de cette épître a donc écrit: «Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre» (v. 11).

Les axolotls suivent le schéma naturel que leur Créateur a établi pour eux. Par contre, les disciples de Christ sont destinés à grandir jusqu’à atteindre la maturité spirituelle. Ce faisant, nous découvrons que de grandir en lui implique plus que nos propres paix et joie. Le fait de devenir toujours plus semblables à lui a pour effet d’honorer Dieu et de nous pousser avec altruisme à encourager les autres à en faire autant. — Keila Ochoa

Plus on se nourrit de la Parole de Dieu, plus on grandit.

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17 Janvier • Lisez > 1 Corinthiens 14.6-12, 26

Un aperçu du ciel

[Puisque] vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l’édification de l’Église que vous cherchiez à en posséder abondamment.
1 Corinthiens 14.12

Devant notre église, le jardin botanique de renommée internationale a servi de lieu de rassemblement à tous les gens qui la fréquentent. Tandis que je marchais dans ce jardin en saluant des gens que je connaissais, en renouant avec ceux que je n’avais pas vus dernièrement et en savourant la beauté de ce lieu soigneusement entretenu, je me suis rendu compte que cette soirée était riche en symboles de la manière dont l’Église est censée fonctionner: donner un aperçu du ciel sur la terre.
Le jardin est un lieu où l’on place chaque plante dans un environnement propice à son épanouissement. Les jardiniers préparent le sol, protègent les plantes contre les insectes nuisibles et veillent à ce que chacune reçoive les nutriments, l’eau et le soleil dont elle a besoin. Il en résulte un endroit magnifique, haut en couleur et parfumé dont les gens peuvent jouir.

Comme un jardin, l’Église est censée être un milieu où tous contribuent à glorifier Dieu et au bien de tout le monde; où chacun s’épanouit en toute sécurité; où l’on prend soin des gens selon leurs besoins; où chacun fait un travail qu’il aime et qui profite aux autres (1 Co 14.26).

Comme des plantes bien entretenues, les gens qui grandissent dans un milieu sain attirent des personnes à Dieu en exhalant un doux parfum qui leur fait découvrir la beauté de son amour. Certes, l’Église est imparfaite, mais elle donne réellement un aperçu du ciel. — Julie Ackerman Link

Les cœurs parfumés à l’amour divin exhalent la beauté de Dieu.

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18 Janvier • Lisez > 2 Corinthiens 5.16-21

Oeuvrer à la réconciliation

[Lorsque] nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son fils. 

Romains 5.10

En prêchant un certain dimanche matin de 1957, Martin Luther King fils a dû résister à la tentation d’exercer des représailles contre une société ancrée dans le racisme.

«Comment en venir à aimer ses ennemis ?» a-t-il demandé aux gens réunis à la Dexter Avenue Baptist Church de Montgomery, en Alabama. «Commencez par vous-même. [...] Lorsque l’occasion s’offre à vous de vaincre votre ennemi, le moment est bien choisi pour ne pas le faire.»

En citant Jésus, King a dit: «Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ». (Mt 5.44-45).

Devant ceux qui nous maltraitent, rappelons-nous avoir déjà été aussi les ennemis de Dieu (voir Ro 5.10) qui «nous a réconciliés avec lui par Christ, et [...] nous a donné le ministère de la réconciliation» (2Co 5.18). Ce message, nous sommes donc tenus par Dieu de le transmettre au monde.

Les tensions raciales et politiques n’ont rien de nouveau. Reste que l’affaire de l’Église ne consiste jamais à nourrir l’esprit de division. Nous ne devrions pas nous en prendre à ceux qui sont différents de nous, à ceux qui ont des opinions différentes des nôtres ou même à ceux qui cherchent à nous détruire. Nous avons reçu «le ministère de la réconciliation», l’expression même du cœur altruiste de serviteur de Jésus. — Tim Gustafson

La haine détruit celui qui hait et celui qu'il hait. M.L.KING Fils

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19 Janvier • Lisez > Philippiens 2.1-11

Vous d’abord !

Il [Jésus] s’est humilié lui-même.
Philippiens 2.8

Le sherpa Nawang Gombu, né au Tibet, et l’Américain Jim Whittaker ont atteint le sommet du mont Everest le 1er mai 1963. En approchant de la cime, chacun a considéré l’honneur qui lui serait fait en étant le premier des deux à mettre le pied au sommet. Whittaker a fait signe à Gombu de prendre les devants, mais Gombu a décliné son offre en lui disant avec le sourire:
«Vous d’abord, Grand Jim !» Finalement, ils ont décidé de mettre le pied au sommet en même temps.

Paul a incité les croyants de Philippes à manifester ce genre d’humilité: «Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres» (Ph 2.4). L’égoïsme et le sentiment de supériorité peuvent diviser des gens, mais l’humilité les unit, car elle est la qualité même qui consiste à avoir «une même âme, une même pensée» (v. 2).

Lorsque des querelles et des désaccords surgissent, il nous est souvent possible de les dissiper en renonçant à notre droit d’avoir raison. L’humilité nous appelle à user de grâce et de bonté plutôt qu’à insister pour obtenir gain de cause. «[Que] l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes» (v. 3).

Nous exercer à l’humilité nous fait ressembler davantage à Jésus, qui, pour notre bien, «s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort» (v. 7,8). Le suivre revient à s’éloigner de ce qui serait le mieux pour soi et à faire ce qui serait le mieux pour autrui. — Jennifer Benson Schuldt

L’humilité favorise l’unité.

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20 Janvier • Lisez > Philippiens 3.17-21

De vraies gens, un vrai Dieu

Soyez tous mes imitateurs.
Philippiens 3.17

Il y a plusieurs années, après avoir parlé d’une tragédie familiale, j’ai reçu la lettre d’un lecteur du Notre Pain Quotidien. Il m’a écrit: «Quand vous avez parlé de la tragédie que vous aviez vécue, j’ai pris conscience du fait que les auteurs sont de vraies personnes affrontant de vrais problèmes.» Il ne pouvait pas avoir plus raison ! En parcourant la liste des hommes et des femmes qui écrivent ces méditations, j’y vois le cancer, des enfants qui se sont éloignés du Seigneur, des rêves inassouvis et de nombreux autres genres de deuil. Nous ne sommes en effet que des gens ordinaires qui existent réellement et qui écrivent au sujet d’un vrai Dieu capable de comprendre nos vrais problèmes.

L’apôtre Paul se démarque dans le Panthéon de la célébrité des vraies personnes. Il avait des problèmes physiques. Il en avait aussi des juridiques. Il avait du mal à composer avec certaines relations interpersonnelles. Au cœur même de toute cette réalité chaotique, il nous a néanmoins donné l’exemple. Dans Philippiens 3.17, il dit: «Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous.»

Ceux de notre entourage qui ont besoin de l’Évangile - de Jésus - recherchent des gens crédibles qui peuvent leur montrer le chemin vers notre parfait Sauveur. Et cela signifie que nous devons donc être vrais. — David Branon

Si l’on est vrai envers Dieu, on ne sera pas faux envers les gens.

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21 Janvier • Lisez > Luc 15.11-24

Bienvenue à la maison !

Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.
Luc 15.20

Lorsque nous traversions des moments particulièrement difficiles avec notre fils, un ami m’a pris à part après le culte dominical pour me dire: «Je tiens à ce que tu saches que je prie pour toi et ton fils tous les jours.» Puis il a ajouté. «Je me sens tellement coupable.»

«Pourquoi ?» lui ai-je demandé. «Parce que je n’ai jamais eu à composer avec des enfants prodigues, m’a-t-il dit. Mes enfants ont presque toujours suivi les règles, mais ce n’est pas grâce à quoi que ce soit que j’ai fait ou n’ai pas fait. Les enfants font leurs propres choix.»

Je voulais le serrer dans mes bras. Par sa compassion, ce don de Dieu, il m’a rappelé que le Père comprenait l’épreuve que je vivais avec mon fils.

Personne ne saurait mieux comprendre que notre Père céleste la difficulté de composer avec des enfants prodigues. L’histoire du fils prodigue dans Luc 15 correspond à notre histoire avec Dieu. Jésus l’a racontée au nom de tous les pécheurs qui ont désespérément besoin de revenir à leur Créateur pour y découvrir la chaleur d’une relation d’amour avec lui.

Jésus, c’est Dieu fait chair qui nous voit au loin, les yeux remplis de compassion. C’est Dieu qui court à notre rencontre pour nous serrer dans ses bras. C’est son baiser céleste d’accueil du pécheur repentant (v.20).

Dieu ne s’est pas contenté de laisser la lumière du porche allumée. Il est sorti pour guetter notre arrivée, nous attendre et nous appeler. — James Banks

Nos proches ont beau rejeter nos appels, notre message, nos arguments et notre personne,
ils ne peuvent rien contre nos prières.

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22 Janvier • Lisez > Romains 7.15-25

Finie, la captivité !

Car je ne sais pas ce que je fais; je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.
Romains 7.15

Après avoir participé à mon atelier en milieu de travail, un homme d’âge moyen est venu me dire: «Je suis chrétien depuis presque toujours, mais je me déçois continuellement moi-même. Pourquoi est-ce que je semble incapable d’arrêter de faire ce que j’aimerais mieux ne pas faire pour faire plutôt ce que je sais devoir faire ? Dieu ne se lasse-t-il donc jamais de moi ?» Deux hommes se tenant à mes côtés me donnaient eux aussi l’impression de désirer ardemment entendre ma réponse.

Il s’agit d’un combat courant que même l’apôtre Paul a dû mener. Voilà pourquoi il a dit: «Car je ne sais pas ce que je fais , je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais» (Ro 7.15). Voici néanmoins une bonne nouvelle: Nous ne sommes pas tenus de rester captifs du découragement. Pour paraphraser ce que Paul a écrit dans Romains 8, la clé du succès «consiste à détourner le regard de la loi pour le poser sur Jésus. Il nous est impossible de dominer notre état de pécheur par nos propres forces. Il ne s’agit pas de « multiplier nos efforts pour respecter les règles », mais plutôt de nous concentrer sur celui qui use de miséricorde envers nous et qui collabore avec l’Esprit à notre transformation.

En nous concentrant sur la loi, nous ne cessons de nous rappeler que nous ne serons jamais assez bons pour mériter la grâce de Dieu. Par contre, en nous concentrant plutôt sur Jésus, nous en venons à lui ressembler davantage. — Randy Kilgore

Concentrez-vous sur Jésus.

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23 Janvier • Lisez > Proverbes 22.1-16

Des leçons pour les petits

Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre.
Proverbes 22.6

Lorsque ma fille m’a décrit un problème qu’elle vivait à la cafétéria de son école, je me suis immédiatement demandé comment le régler pour elle. Puis une autre pensée m’est venue. Et si Dieu avait permis ce problème pour qu’elle puisse le voir à l’œuvre et en venir à mieux le connaître ? Au lieu de courir à son secours, j’ai donc décidé de prier avec elle. Or, le problème s’est réglé de lui-même sans que j’aie à intervenir !

Cette situation a montré à ma fillette que Dieu se soucie d’elle, qu’il l’écoute lorsqu’elle prie et qu’il répond à nos prières. La Bible dit d’ailleurs qu’il est avantageux d’apprendre ces leçons dès un jeune âge . «Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas» (Pr 22.6). Quand on permet aux enfants de commencer leur vie en entendant parler de Jésus et de sa puissance, on leur procure un endroit où retourner s’ils s’égarent et un fondement qui leur permettra de grandir spirituellement toute leur vie.

Envisagez la façon dont il vous serait possible de nourrir la foi d’un enfant. Faites-lui remarquer les desseins de Dieu dans la nature, racontez-lui comment un jour Dieu vous est venu en aide, ou invitez-le à remercier Dieu avec vous lorsque les choses vont bien. Dieu peut œuvrer par votre intermédiaire de manière à faire connaître sa bonté au fil des générations.

En vivant pour Christ maintenant, on influence les générations à venir.

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24 Janvier • Lisez > Jean 15.1-5

Honorer Dieu

[Jésus dit;] Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit.
Jean 15.5

Le service religieux était toujours en cours, et des visiteurs étaient présents ce matin-là. Le prédicateur n’en était qu’à la moitié de son sermon lorsque j’ai remarqué que l’une de nos visiteuses s’était levée et se dirigeait vers la sortie. Curieux et préoccupé, je suis sorti lui parler.

«Vous nous quittez déjà», lui ai-je dit, en m’approchant d’elle. «Y a-t-il un problème que je pourrais vous aider à résoudre ?» Elle m’a répondu franchement en allant droit au but: «Oui, mon problème, c’est ce sermon ! Je n’accepte pas ce que le prédicateur est en train de dire.»
Il venait de dire que, peu importe tout ce que l’on accomplit dans la vie, le mérite et les éloges en reviennent à Dieu. La femme a ajouté en marmonnant: «J’ai quand même un peu de mérite pour mes réalisations !»

Je lui ai donc expliqué ce que le pasteur voulait dire. Les gens méritent effectivement d’être récompensés et estimés à leur juste valeur pour leurs réalisations. Reste que même nos dons et nos talents nous viennent de Dieu, si bien que c’est à lui qu’en revient la gloire. Même Jésus, le Fils de Dieu, a dit: «[Le] Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père» (Jn 5.19). Il a dit à ses disciples: «[Sans] moi vous ne pouvez rien faire» (Jean15.5).

Nous reconnaissons que le Seigneur est celui qui nous aide à tout accomplir. — Lawrence Darmani

Les enfants de Dieu font sa volonté pour sa gloire.

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25 Janvier • Lisez > Jacques 3.1-12

Des paroles insouciantes

[La] langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses.
Jacques 3.5

Ma fille a souvent été malade ces derniers temps, et son mari s’est montré merveilleusement attentionné et solidaire. «Tu as trouvé un véritable trésor !» lui ai-je dit. «Ce n’est pas ce que tu pensais de lui quand je l’ai rencontré pour la première fois», m’a-t-elle répondu avec un large sourire.

Elle avait tout à fait raison. Quand Icilda et Philip se sont fiancés, j’étais inquiète. Ils avaient des personnalités tellement différentes. Nous avons une grande famille bruyante, et Philip est plutôt du genre réservé. J’avais d’ailleurs communiqué très franchement mes appréhensions à ma fille.

J’ai été horrifiée de constater que les critiques que je lui avais faites avec insouciance 15 ans auparavant lui étaient restées en mémoire et auraient pu détruire une relation s’étant révélée si bonne et si heureuse. Cela m’a rappelé à quel point nous devons veiller sur nos paroles. Tant d’entre nous désignent du doigt ce qu’ils considèrent être des faiblesses chez leurs proches, leurs amis et leurs collègues, ou encore insistent sur les erreurs plutôt que sur les réussites de ceux-ci. «[La] langue est un petit membre», nous dit Jacques (3.5). Pourtant, elle peut détruire des relations ou rétablir la paix et l’harmonie au travail, à l’église ou dans la famille.

Peut-être devrions-nous nous approprier la prière de David au début de chacune de nos journées: «Éternel, mets une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres !»
(Ps 141.3 ) — Marion Stroud

Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos.
Proverbes 25.11

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26 Janvier • Lisez > Job 23.1-12

Des questions en suspens

Il sait néanmoins quelle voie j’ai suivie.
Job 23.10

Le 31 octobre 2014, un engin spatial expérimental s’est désintégré lors d’un vol d’essai et s’est écrasé dans le désert des Mojaves. Le copilote est mort, alors que le pilote a miraculeusement survécu. On n’a pas tardé à découvrir ce qui s’était produit, mais pas la cause. Un article de journal portant sur l’écrasement était titré: «Des questions restent en suspens».

Il nous arrive à tous de vivre des chagrins inexplicables. Des catastrophes aux conséquences graves ou des tragédies privées qui altèrent notre vie individuelle ou familiale. Cherchant à en connaître la raison, nous semblons trouver plus de questions que de réponses. Bien que le «Pourquoi ?» nous hante, Dieu continue néanmoins à déverser sur nous son amour inépuisable.
Quand Job a perdu ses enfants et sa santé en un seul jour (Job 1.13-19), il a sombré dans une dépression marquée par la colère et a tenu tête à toute tentative d’explication de la part de ses amis. Il a gardé malgré tout l’espoir de recevoir un jour une réponse de Dieu. Même dans les moments les plus sombres, Job est parvenu à déclarer: «[Dieu] sait néanmoins quelle voie j’ai suivie; et, s’il m’éprouvait, je sortirais pur comme l’or» (23.10).
Oswald Chambers a dit: «Un jour, par un toucher personnel et direct, Dieu nous communiquera la pleine explication de chaque larme, sujet de perplexité, oppression, détresse, souffrance, douleur, tort et injustice.»

Devant les questions de la vie qui restent en suspens, on peut puiser aide et espoir dans l’amour et les promesses de Dieu. — David Mccasland

Devant des questions en suspens, puisez aide et espoir dans son amour.

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27 Janvier • Lisez > Exode 16.11-31

Qu’est-ce que cela ?

Les enfants d’Israël [...] se dirent l’un à l’autre: Qu’est-ce que cela ?
Exode 16.15

Ma mère a enseigné l’école du dimanche pendant des décennies. Une certaine semaine, elle a voulu expliquer comment Dieu avait procuré de la nourriture aux Israélites dans le désert. Afin de donner vie à cette histoire pour les enfants de sa classe, elle a créé quelque chose qui représentait «la manne».

Après avoir tranché du pain en petits morceaux, elle les a couverts de miel.
Elle s’est inspirée de la description de la manne qui en est donnée dans la Bible:
«[Elle] avait le goût d’un gâteau au miel» (Ex 16.31).

Lorsque les Israélites ont goûté pour la première fois au pain de Dieu venu du ciel, ce pain leur est apparu au sol, hors de leur tente,comme du givre . A sa vue, ils "se dirent l'un à l'autre: qu'est-ce que cela ?" (v.15) Comme le mot hébreu « man » signifie « quoi », ils l’ont appelé manne. Ils ont découvert qu’ils pouvaient la moudre et en faire des miches ou la cuire au pot (No 11.7,8). Peu importe ce qu’elle était, son arrivée s’est révélée déconcertante (Ex 16.4,14), elle avait une consistance unique (v. 14) et elle devait être consommée à brève échéance
(v. 19-20).

Dieu pourvoit à nos besoins en ayant parfois recours à des moyens surprenants. Cela nous rappelle que Dieu n’est pas lié par nos attentes et qu’il nous est impossible de prévoir ce qu’il choisira de faire. Tandis que nous nous attendons à Dieu, le fait de nous concentrer sur qui il est plutôt que sur ce qu’à notre avis il devrait faire, nous aidera à tirer joie et satisfaction de notre relation avec lui. — Jennifer Benson Schuldt

Celui qui laisse Dieu pourvoir à ses besoins sera toujours satisfait.

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28 Janvier • Lisez > Psaume 18,1-7

Avant de téléphoner

Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel
Psaume 18.7

Etant mère de quatre jeunes enfants, j’ai parfois tendance à paniquer. Ma première réaction est de téléphoner à ma mère pour lui demander que faire de l’allergie de mon fils ou de la toux soudaine de ma fille.

Ma mère est une ressource formidable, mais la lecture des Psaumes me rappelle combien j’ai souvent besoin du genre d’aide qu’aucun mortel ne saurait me procurer. Dans le Psaume 18, David courait un grand danger. Affolé, au seuil de la mort et angoissé, il a fait appel au Seigneur.
David a pu déclarer: «Je t’aime, ô Éternel» parce qu’il savait que Dieu était son rocher, sa forteresse et son libérateur (v. 2-3) ! Dieu était son bouclier, son salut et sa force. Il se peut que nous ne comprenions pas les louanges de David parce que nous n’avons pas fait l’expérience du secours de Dieu. Il se pourrait bien que nous saisissions le combiné du téléphone avant même de solliciter les conseils et l’aide de Dieu.

Il va de soi que Dieu met des gens sur notre route pour nous aider et nous consoler, mais n’oublions pas pour autant de prier. Dieu nous entendra, comme David l’a chanté: «[De] son palais, il a entendu ma voix, et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles» (v. 7). Lorsque nous allons à Dieu, nous entonnons ce cantique de David et nous trouvons nous aussi en Dieu notre rocher, notre forteresse et notre libérateur.

La prochaine fois que vous serez tenté de prendre le combiné du téléphone, pensez aussi à prier. — Keila Ochoa

La prière est le pont entre la panique et la paix.

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29 Janvier • Lisez > 1 Rois 4.29-34

Le zoo de son père

Le juste prend soin de son bétail, mais les entrailles des méchants sont cruelles.
Proverbes 12.10

June Williams n’avait que quatre ans lorsque son père a acheté près de trois hectares de terrain pour y bâtir un zoo sans barreaux ni cages. Elle se rappelle encore combien son père a usé de créativité pour essayer d’aider les animaux sauvages à se sentir libres même en captivité. De nos jours, le Jardin zoologique de Chester est l’une des attractions fauniques les plus visitées d’Angleterre.
Abritant 11 000 animaux répartis sur 45 hectares, ce zoo reflète combien son père se soucie du bien-être des animaux, de l’éducation du public et de la conservation de la faune.

Salomon s’intéressait lui aussi à toutes les créatures, petites et grandes. En plus d’avoir étudié la faune et la flore du Moyen-Orient, il a importé des animaux exotiques comme des singes de pays lointains (1 R 10.22). L’un de ses proverbes nous démontre néanmoins que la connaissance que Salomon avait de la nature transcendait la simple curiosité intellectuelle. En précisant les implications spirituelles de notre façon de traiter les animaux: « Le juste prend soin de son bétail, mais les entrailles des méchants sont cruelles » (Pr 12.10), il nous a montré une dimension du cœur de notre Créateur.

Grâce à la sagesse que Dieu lui avait donnée, Salomon a pu comprendre que notre relation avec notre Créateur se reflète non seulement dans notre manière de traiter les gens, mais aussi dans la sincérité avec laquelle nous prenons soin des créatures qu’il nous a confiées.
— Mart Dehaan

En réalité, nous appartenons tous à Dieu.

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30 Janvier • Lisez > Jean 16.17-24

La mention de son nom

[Je] vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.
Jean 16.22

Lorsque le soliste s’est mis à chanter durant notre culte d’adoration, tous l’ont écouté dans un profond silence. Sa douce voix de basse chantante nous a transmis les paroles émouvantes d’une vieille chanson écrite par Gordon Jensen. Le titre de ce chant exprime une vérité qui nous est de plus en plus chère à mesure que nous avançons en âge . « He’s as Close as the Mention of His Name » (Il est aussi près que la mention de son nom).

Il nous est arrivé à tous d’être séparés de nos êtres chers. Un enfant se marie et déménage au loin. Nos parents sont séparés de nous en raison de leur carrière ou de leur état de santé. Un enfant quitte le nid pour aller étudier dans un autre État ou un autre pays. Il est vrai que nous pouvons toujours communiquer par texto ou par Skype, mais reste que nous sommes ici et qu’ils sont là-bas. Puis vient la séparation qu’entraîne la mort.

À nous qui croyons en lui, Christ a toutefois promis de ne jamais nous abandonner. Bien que nous puissions nous sentir seuls, il n’en demeure pas moins que Christ est ici même, à l’instant même, toujours et éternellement. En quittant la terre, il a dit à ses disciples: «Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.20). Il nous a aussi promis: «Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point» (Hé 13.5).

La supplique silencieuse, la mention murmurée de son nom, la seule pensée de lui suffisent même à nous réconforter et à nous rassurer. « Il est aussi près que la mention de son
nom. » — Dave Egner

Jésus n’abandonne ni n’oublie jamais les siens.

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31 Janvier • Lisez > Luc 4.14-21

Il est venu pour vous

L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres.
Luc 4.18

Dans ses romans Le Procès et Le Château, Franz Kafka (1883-1924) décrit la vie comme une existence déshumanisante qui transforme le peuple en une mer de visages vides sans identité ni valeur. Kafka a dit «La chaîne de montage de la vie te transporte, mais nul ne sait où. On est davantage un objet, une chose, qu’une créature vivante.»

Tôt dans son ministère, Jésus s’est rendu dans une synagogue de Nazareth.
Debout devant la foule réunie, il a lu un passage tiré du livre d’Ésaïe: «L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur» (Lu 4. 18-19).

Cela, le prophète Ésaïe l’avait dit lui aussi des siècles auparavant, (És 61.1-2), mais Jésus annonçait maintenant qu’il était lui-même l’accomplissement de cette promesse. En effet, s’étant assis, Jésus a ajouté: « Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie » (v. 21).

Vous remarquerez qui Jésus est venu sauver: les pauvres, ceux qui ont le cœur brisé, les captifs, les aveugles et les opprimés. Il est venu pour les gens que le péché, la souffrance, les épreuves et le chagrin ont déshumanisés. Il est venu pour nous !— Bill Crowder

Même si le monde peut sembler impersonnel,
Dieu aime chacun de nous comme s’il était son enfant unique.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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