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Notre Pain Quotidien - Septembre 2016


Notre Pain Quotidien - Septembre 2016 - Nuages dorée illuminée par des rayons de soleil

1er septembre • Lisez > Psaume 13

Je ne suis pas oublié

Éternel ! que ta grâce soit sur nous, comme nous espérons en toi !
Psaume 33.22

Toute attente est difficile, mais lorsque des jours, des semaines et même des mois passent sans que nos prières semblent être exaucées, il est facile de nous sentir oubliés de Dieu. Différentes distractions peuvent nous aider à surmonter la journée, mais nos inquiétudes deviennent plus envahissantes durant la nuit, qui nous paraît alors interminable. Le désarroi nous fait percevoir la nouvelle journée comme impossible à vivre.

Au fil de son attente, le psalmiste a cédé de plus en plus à l'inquiétude (Ps 13.2). Il s'est senti abandonné, comme si ses ennemis lui damaient le pion (v. 3). Lorsque nous attendons que Dieu redresse une situation pénible ou réponde à des prières souvent répétées, il est facile de nous décourager.

Satan nous murmure à l'oreille que Dieu nous a oubliés et que les choses ne changeront jamais. Il se peut que nous soyons tentés de céder au désespoir. Pourquoi nous donner la peine de lire la Bible ou de prier ? Pourquoi s'efforcer d'adorer Dieu avec d'autres croyants en Christ ? C'est néanmoins dans l'attente que nous avons le plus besoin de nos relations spirituelles vitales. Elles nous aident à rester fermement ancrés dans l'amour de Dieu et à nous sensibiliser à son Esprit. Le psalmiste a trouvé une solution. Il se concentrait sur tout ce qu'il savait au sujet de l'amour de Dieu, se rappelant ses bénédictions passées et louant intentionnellement Dieu, qui ne l'oublierait pas. Or, nous sommes nous aussi en mesure de nous prévaloir de cette solution. — M.S.

Dieu vaut la peine qu'on l'attende; son temps est toujours le meilleur.

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2 septembre • Lisez > Psaume 13

Sans broncher

L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix.
Luc 17.15

Par cet après-midi chaud, la circulation était pénible et tout le monde était à cran. J'ai alors remarqué que deux jeunes hommes en voiture attendaient d'entrer dans la circulation à la sortie d'un restaurant-minute. J'ai trouvé gentil que le conducteur qui me précédait leur cède le passage.

Cependant, comme le conducteur soi-disant «gentil» n'a pas même reçu un signe de la tête ou un geste de remerciement de la main en retour, sa vraie nature s'est manifestée. Il a d'abord baissé sa vitre et a crié au jeune automobiliste qu'il lui avait fait une faveur. Puis il a foncé sur lui comme pour emboutir sa voiture, en continuant de lui exprimer sa colère à coups de klaxon et en lui hurlant après.

Lequel des deux était le «plus fautif» ? L'ingratitude du jeune conducteur justifiait-elle la colère du «gentil» conducteur ? Devait-on des remerciements à celui-ci ?

Les dix lépreux que Jésus a guéris lui devaient certainement de la gratitude. Comment se fait-il donc qu'un seul soit revenu le remercier ? La réponse de Jésus me frappe: «Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu ?» (Lu 17.18.) Si le Roi des rois n'a eu droit à des remerciements qu'une fois sur dix, comment s'attendre soi-même à plus ? Il vaut mieux agir en cherchant à honorer Dieu et à servir les autres qu'à obtenir de la gratitude. Puisse la grâce de Dieu se voir en nous, même lorsque nos gestes de bonté passent inaperçus. — R.K.

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes,
afin qu'ils glorifient votre Père. Matthieu 5.16

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3 septembre • Lisez > Lamentations 3.19-33

L'espoir de continuer

Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme; elles se renouvellent chaque matin.
Lamentations 3.22,23

L'avion Solar Impulse, à moteur solaire, peut voler jour et nuit sans carburant. Ses inventeurs, Bertrand Piccard et André Borschberg, espèrent le faire voler autour du monde en 2015. Bien que cet avion vole toute la journée alimenté par l'énergie solaire, il capte suffisamment d'énergie pour parvenir à voler toute la nuit. Piccard précise ceci «Le lever du soleil redonne l'espoir de pouvoir continuer.»

L'idée du lever du soleil nous procurant de l'espoir me rappelle Lamentations 3, le passage à lire aujourd'hui. «Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l'espérance Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme; elles se renouvellent chaque matin» (v. 21-23).

Même lorsque le peuple de Dieu était la proie d'un désespoir profond quand les Babyloniens envahissaient la ville de Jérusalem, le prophète Jérémie lui a dit qu'il avait toutes les raisons d'espérer, car les Israélites pouvaient encore compter sur les bontés et les compassions du Seigneur.

Il arrive parfois que nos luttes nous semblent pires durant la nuit, mais lorsque le soleil se lève, il nous redonne l'espoir de pouvoir continuer. Cette vérité, le psalmiste l'atteste ainsi:
« [Le] soir arrivent les pleurs, et le matin l'allégresse » (Ps 30.6).

Merci, Seigneur, pour l'espoir que tu fais lever en nous avec le soleil. Tes bontés et tes compassions se renouvellent chaque matin. — A.M.C.

Chaque nouvelle journée nous procure de nouvelles raisons de louer le Seigneur.

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4 septembre • Lisez > Proverbes 22.1 -5

Le lion qui jappe

La réputation est préférable à de grandes richesses.
Proverbes 22.1

Les visiteurs d'un jardin zoologique se sont offusqués d'entendre le « lion d 'Afrique » se mettre à japper plutôt qu'à rugir. Le personnel du zoo a alors déclaré qu'il avait déguisé en lion un mastiff du Tibet - un chien de grande taille - parce qu'il ne pouvait se permettre d'adopter un vrai lion. Nul besoin de vous dire que la réputation de ce zoo s'en est trouvée entachée et que les gens y penseront désormais à deux fois avant d'aller le visiter.

La réputation est une chose fragile , une fois qu'elle est ternie, il est difficile de la restaurer. Il n'est pas rare que l'on sacrifie sa réputation sur l'autel du pouvoir, du prestige ou du profit. Or, comme nous ne sommes à l'abri de rien, la Bible nous rappelle ceci «La réputation est préférable à de grandes richesses» (Pr 22.1). Dieu dit ainsi que nous devons accorder de la valeur non pas à ce que nous possédons, mais à qui nous sommes.

Socrate, philosophe grec de l'Antiquité, a déclaré que le moyen de se faire une bonne réputation consiste à faire le nécessaire pour devenir ce que l'on désire sembler être. En tant que disciples de Jésus, nous portons son nom. En raison de son amour pour nous, nous cherchons à marcher d'une manière digne de lui, à lui ressembler par nos paroles et nos actions.

Si nous échouons, il nous relève grâce à son amour. Notre exemple donne à notre entourage le désir de louer le Dieu qui nous a rachetés et transformés (Mt 5.16), car le nom du Seigneur est digne de gloire, d'honneur et de toute louange. —P.F.C.

Le plus pur trésor que puisse procurer l'existence,
c'est une réputation sans tache. — Shakespeare

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5 septembre • Lisez > Jacques 4.11-17

Avec lui pour toujours !

[Car], qu'est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît.
Jacques 4.14

En 1859, durant la grande tourmente de la guerre de Sécession, Abraham Lincoln a eu l'occasion de s'adresser à l 'Agricultural Society à Milwaukee, Wisconsin. Il a alors raconté à ses auditeurs l'histoire d'un monarque de l 'Antiquité en quête d'une parole «vraie convenant à toutes les époques et à toutes les situations». Devant ce défi ambitieux, ses sages lui ont proposé la parole suivante: «Cela passera aussi.»

Or, cette phrase s'applique certainement aussi au monde d'aujourd'hui, qui ne cesse de se détériorer. Cela n'arrive d'ailleurs pas uniquement au monde. Nous affrontons aussi dans notre propre vie la réalité selon laquelle nos jours sont comptés. Pour attester cette réalité, Jacques a écrit «[Car], qu'est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît» (Ja 4.14).

Bien que notre vie actuelle soit temporaire et se terminera un jour, le Dieu que nous adorons et que nous servons est éternel. Il a partagé son éternité avec nous en nous faisant don de son Fils, Jésus-Christ. Il nous promet une vie qui ne passera jamais «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jn 3.16).

Lorsque Christ reviendra, il nous ramènera chez nous au ciel pour y passer l'éternité avec lui ! W.E.C.

Pour avoir de l'espoir aujourd'hui, rappelez-vous le dénouement de l'histoire: l'éternité avec Dieu.

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6 septembre • Lisez > Psaume 150

Laisser-moi chanter

Que tout ce qui respire loue l'Éternel !
Psaume 150.6

Lorsque j'ai demandé à un de mes amis comment sa mère se portait, il m'a dit que la démence avait enlevé à celle-ci la capacité de se rappeler de nombreux noms et événements du passé. Puis il a ajouté: «Elle parvient malgré tout à s'asseoir au piano et à jouer merveilleusement bien des cantiques, de mémoire et sans partition.»

Il y a deux millénaires et demi, Platon et Aristote ont écrit des choses au sujet du pouvoir d'assistance et de guérison de la musique. Des siècles plus tôt, les récits bibliques abondaient de cantiques.

Depuis la première mention de Jubal, «le père de tous ceux qui jouent de la harpe et du chalumeau» (Ge 4.21), jusqu'à ceux qui «[chanteront] le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l'Agneau» (Ap 15.3), les pages de la Bible résonnent de musique. Les Psaumes, que l'on appelle souvent «le livre des cantiques de la Bible», nous rappellent l'amour et la fidélité de Dieu. Ils se terminent par un appel éternel à adorer Dieu «Que tout ce qui respire loue l'Eternel !» (Ps 150.6.)

De nos jours, nous avons besoin que Dieu œuvre par la musique dans notre cœur autant qu'à toute autre époque de l'Histoire. Peu importe ce que chaque journée nous apporte, puissions-nous la terminer en chantant: «O ma force ! c'est toi que je célébrerai, car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite» (59.18). — D.C.M.

Les louanges à Dieu nous viennent naturellement lorsque nous comptons nos bénédictions.

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7 septembre • Lisez > Philippiens 3.1-11

Plus de lui, moins de moi

[Je] regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur.
Philippiens 3.8

Quand j'étais pasteur d'une Église, au début de mon ministère, ma tille Libby m'a demandé . «Papa, sommes-nous célèbres ?» À cela, j'ai répondu . «Non, Libby, nous ne le sommes pas.» Après avoir réfléchi un instant, elle m'a dit d'un ton plutôt indigné: «Eh bien, nous le serions si plus de gens nous connaissaient !» Pauvre Libby ! Déjà à 7 ans, elle avait du mal à se réconcilier avec ce qui donne du fil à retordre toute la vie à beaucoup d'entre nous: Qui nous reconnaît ? Et obtenons-nous la reconnaissance que nous croyons mériter ?

Notre désir de reconnaissance ne serait pas si problématique s'il n'avait pas tendance à remplacer Jésus comme le centre de notre attention. Notre égocentrisme le chasse du rang qui lui revient de droit.

La vie ne peut pas tourner autour de nous et de Jésus en même temps. Cette réalité accorde d'ailleurs une importance stratégique à l'affirmation de Paul, selon laquelle il «[regardait] toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ» (Ph 3.8). Devant la nécessité de choisir entre lui-même et Jésus, Paul a intentionnellement mis de côté ce qui attirerait les projecteurs sur lui-même afin de chercher à connaître Jésus et à goûter à sa présence (v. 7,8,10).

La même décision nous revient. Vivrons-nous pour attirer l'attention sur nous ? Ou encore, nous concentrerons-nous sur le privilège de mieux connaître Jésus et de goûter plus pleine- ment à sa présence ? J.M.S.

Nos choix glorifient-ils Dieu ou nous ?

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8 septembre • Lisez > Marc 4.1-20

Quoi semer ?

[Celui] qui sème la justice a un salaire véritable.
Proverbes 11.18

Sur la tour de l'horloge de mon université est sculpté un bas-relief intitulé The Sower
(Le semeur). L'inscription se trouvant en dessous est tirée de Galates 6.7 «Ce qu'un homme aura semé». L'Université de l'État du Michigan demeure un chef de file de la recherche agricole, mais un fait persiste malgré les nombreuses améliorations apportées aux techniques d'agriculture et à la production de récoltes: les grains de maïs ne produiront pas de récolte de haricots.

Jésus a employé de nombreuses métaphores agricoles pour expliquer le royaume de Dieu. Dans la parabole du semeur (Mc 4), il a comparé la Parole de Dieu à des graines semées dans divers types de sol. Comme la parabole l'indique, le semeur les sème indistinctement, sachant que certaines graines tomberont dans des endroits où elles ne pousseront pas.

À l'instar de Jésus, nous devons semer de bonnes graines partout et tout le temps. Dieu est responsable de l'endroit où elles tombent et de leur croissance. L'important, c'est que nous les semions. Dieu ne veut pas que nous moissonnions la destruction. Voilà pourquoi il désire que nous semions le bien et la justice (Pr 11.18). L'apôtre Paul a précisé cette métaphore en déconseillant aux croyants de semer la corruption, pour semer plutôt ce qui nous fera moissonner la vie éternelle (Ga 6.8).

«Mais quoi semer ?» demandez-vous. «Semez ce que vous voulez moissonner.» Pour récolter le bien, mettez-vous à semer le bien. J.A.L.

La graine enterrée porte son fruit; la vie consacrée à autrui récolte l'éternité.

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9 septembre • Lisez > 1 Samuel 28.5,6,15-20

Bluff d'un opossum

[Dieu] ne se fatigue point, il ne se lasse point.
Ésaïe 40.28

L'opossum est connu pour sa capacité à faire le mort. Ce faisant, son corps s'affaiblit, sa langue pend à l'extérieur et son rythme cardiaque diminue. Au bout d'une quinzaine de minutes, l'animal se ranime. Fait intéressant ,des experts animaliers ne croient pas que l'opossum fasse le mort dans le but d'échapper à un prédateur. Selon eux, il feint involontairement lorsqu'il se sent dépassé et angoissé !

Or, à la fin de son règne, le roi Saül a réagi au danger de façon similaire. Saül «tomba à terre de toute sa hauteur, et les paroles de Samuel le remplirent d'effroi, de plus, il manquait de force» (1 S 28.20). Cela s'est produit parce que le prophète Samuel lui a dit que les Philistins allaient attaquer Israël le lendemain sans que le Seigneur vienne au secours de son peuple. Étant donné que la vie de Saül avait été marquée par la désobéissance, l'imprudence et la jalousie, Dieu ne le guidait plus (v. 16) et il s'efforcerait donc en vain de se défendre et de défendre les Israélites (v. 19).

Il se peut qu'à cause de notre rébellion ou des difficultés de la vie, nous traversions une période de faiblesse et de désespoir. Bien que l'angoisse puisse nous voler notre force, Dieu peut nous la redonner si nous nous confions en lui (És 40.31). Après tout, «il ne se fatigue point, il ne se lasse point» (v. 28), et il est prêt à venir à notre aide en renouvelant nos forces lorsque nous ne parvenons plus à avancer. — J.B.S.

Le secret de la paix réside dans le fait de confier toute inquiétude à Dieu.

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10 septembre • Lisez > Psaume 119.9-16

Une lettre étonnante

Je n'oublie point ta parole.
Psaume 119.16

De temps à autre, ma femme et moi trouvons dans le courrier une lettre vierge. Lorsque nous sortons cette «lettre» de son enveloppe, nous n'y voyons qu'une feuille de papier portant une marque faite au crayon-feutre de couleur. Ces «lettres» nous réchauffent le cœur, car elles proviennent de Katie, notre petite-fille d'âge préscolaire, qui vit dans un autre Etat. Même sans mots, ces lettres nous disent que Katie nous aime et qu'elle pense à nous.

Nous chérissons tous les lettres que nous recevons de ceux que nous aimons et de ceux qui nous aiment. Voilà pourquoi le fait que notre Père céleste nous ait remis une lettre appelée «la Bible» est une telle source d'encouragement pour nous. Sa valeur transcende ses paroles empreintes de puissance, de défis et de sagesse. Parmi tous les récits, enseignements et conseils qu'elle contient, elle nous rappelle surtout que Dieu nous aime et qu'il a prévu de venir à notre secours. Elle nous parle de l'amour qu'il nous témoigne en veillant sur notre existence (Ps 139), en répondant à nos besoins (Mt 6.31-34), en nous consolant (2 Co 1.3,4) et en nous sauvant par le sacrifice de son Fils, Jésus (Ro 1.16,17).

On vous aime plus que vous ne l'imaginez. Dieu l'affirme dans le message inspiré et inspirant qu'il vous adresse. Rien d'étonnant dans le fait que le psalmiste ait écrit «Je n'oublie point ta parole» (Ps 119.16). Quelle lettre étonnante ! — J.D.B.

L'amour de Dieu envers nous se révèle dans la lettre qu'il nous a adressée: la Bible.

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11 septembre • Lisez > Marc 10.35-45

Nés pour secourir

Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup.
Marc 10.45

Après l'attentat terroriste et l'effondrement des tours jumelles à New York, le 11 septembre 2001, Cynthia Otto a pris soin des chiens de recherche et de sauvetage. Des années plus tard, elle a mis sur pied un centre de chiens d'utilité où l'on donne à des chiots une formation spécialisée afin de les préparer à porter secours aux victimes d'une catastrophe.

Voici la remarque que Otto a faite au sujet de ces animaux secouristes: «Il y a tellement d'emplois de nos jours auxquels on intègre les chiens... et ils peuvent sauver des vies.» Otto dit que ces chiots apporteront un jour une aide primordiale aux personnes dont la vie est menacée. Ils sont «nés» pour secourir les gens.

La Bible nous parle du Messie qui est né pour permettre à l'humanité d'échapper au châtiment du péché. Rien sur la terre ne saurait se comparer à ce qu'il a fait. Il y a deux mille ans, Dieu s'est incarné afin d'accomplir pour nous ce que nous ne pouvions accomplir pour nous-mêmes. Lorsque Jésus s'est fait homme, il a compris et a proclamé qu'il était né dans le but de secourir (Jn 12.27) «Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup» (Mc 10.45).

Louons notre merveilleux Sauveur - Jésus-Christ -, qui est né afin de sauver tous ceux qui accepteront son offre de salut. — H.D.F.

Christ est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus.

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12 septembre • Lisez > 1 Samuel 17.32-37

Le petit géant

L'Éternel [...] me délivrera.
1 Samuel 17.37

L'ennemi géant avance à grandes enjambées dans la vallée d'Élah. Sa taille est de 2,75 m. Son armure, qui comporte plusieurs petites cuirasses en bronze, brille sous le soleil. Sa lance est entourée de cordes, afin de la faire tournoyer dans l'air, de lui permettre de parcourir une plus grande distance et d'être plus précise. Goliath semble invincible.

David sait toutefois ce qu'il a à savoir. Même si Goliath a l'apparence d'un géant et se comporte comme tel, il n'est rien comparé au Dieu vivant. La bonne conception que David a de Dieu le rend capable de faire la part des choses. Il voit en Goliath quelqu'un qui défie l'armée du Dieu vivant (1 S 17.26). Il se présente avec assurance devant Goliath dans ses vêtements de berger, armé uniquement de son bâton, de cinq pierres et d'une fronde. Son assurance repose non pas sur ce qu'il possède, mais sur celui qui est avec lui (v. 45).

Quel «Goliath» affrontez-vous actuellement ? Il peut s'agir d'une situation impossible au travail, d'une difficulté financière ou d'une relation rompue. Avec Dieu, tout devient petit par comparaison. Il n'y a rien de trop grand pour lui. Les paroles de Charles Wesley, auteur de cantiques, nous rappellent ceci: « La foi, la foi puissante, la promesse la voit et ne se préoccupe que d'elle , elle se rit des impossibilités et crie que cela se fera » (Traduction libre). Si telle est sa volonté, Dieu peut vous délivrer, et cela, de manière inattendue. — P.F.C.

Ne dites pas à Dieu combien vos géants sont grands.
Dites à vos géants combien votre Dieu est grand.

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13 septembre • Lisez > Ésaïe 43.22-28

N'y pensez plus

C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés.
Ésaïe 43.25

Mes premières années de vie chrétienne ont été chargées de pressentiments. J'avais l'impression qu'au retour de Jésus, tous mes péchés seraient affichés sur un écran géant à la vue de tout le monde.

Je sais maintenant que Dieu a choisi d'oublier mes transgressions sans en retenir une seule contre moi. Il a englouti tous mes péchés dans a profondeurs de la mer, d'où il ne les sortira jamais pour les réexaminer.

Amy Carmichael a écrit: « Il y a un jour ou deux, je me remémorais le passé avec une certaine tristesse: tant de péchés, d'échecs et de fautes de toutes sortes. Je lisais Ésaïe 43, quand je me suis vue dans le verset 24 «[Tu] m'as fatigué par tes iniquités.» Et c'est alors que j'ai remarqué pour la première fois qu'il n'y a aucun espace entre les versets 24 et 25 . «C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés.»

En effet, lorsque notre Seigneur reviendra, il «mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et [il] manifestera les desseins des cœurs. Ce jour-là chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due » (1 Co 4.5). Nos œuvres seront alors éprouvées et il se peut que nous y perdions, mais nous ne serons pas jugés pour nos péchés (3.11-15). Dieu verra alors ce que Christ a fait pour nous. Il «ne [se souviendra] plus de [nos] péchés». — D.H.R.

En nous sauvant. Dieu nous pardonne nos péchés pour toujours.

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14 septembre • Lisez > Matthieu 18.1-10

Doux Jésus

[Si] vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. Matthieu 18.3

Charles Wesley (1707-1788) était un évangéliste méthodiste ayant écrit plus de 9 000 cantiques et poèmes sacrés. Certains, dont «Seigneur, que n'ai-je mille voix !», sont de formidables cantiques de louange édifiants. Par contre, son poème intitulé «Gentle Jesus, Meek and Mild» (Doux Jésus, bon et humble), publié pour la première fois en 1742, représente la prière d'un petit enfant qui exprime en gros la nécessité pour nous tous de rechercher Dieu d'une foi sincère et simple: Bon Jésus, doux Agneau, entre tes tendres mains je suis; fais de moi, mon Sauveur, ce que tu es, vis toi-même dans mon cœur.

Lorsque certains disciples de Jésus rivalisaient entre eux pour obtenir le premier rang dans son royaume, le Seigneur, «ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d'eux, et dit :
" Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux» (Mt 18.2,3).

Rares sont les enfants qui aspirent au premier rang ou au pouvoir. Ils recherchent plutôt l'acceptation et la sécurité, s'attachant aux adultes qui les aiment et se soucient d'eux. Jésus n'a jamais refusé d'accueillir un enfant.

La dernière strophe du poème de Wesley illustre le désir d'un enfant de ressembler à Jésus: «Alors je t'adorerai, je te servirai toute ma vie , et le monde verra toujours Christ, le saint Enfant, en moi (Traduction libre).» — D.C.M.

La foi brille plus fort dans un cœur d'enfant.

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15 septembre • Lisez > Genèse 16.1-6; 21.8-13

Jeu du blâme

L'outrage qui m'est fait retombe sur toi. [...] Que l'Éternel soit juge entre moi et toi !
Genèse 16.5

Lorsque son mari l'a quittée pour une autre, Jenny s'est promis de ne jamais rencontrer sa nouvelle femme. En prenant conscience que son amertume nuisait à la relation de ses enfants avec leur père, elle a toutefois demandé à Dieu de l'aider à faire les premiers pas vers la victoire sur l'amertume que lui inspirait une situation à laquelle elle ne pouvait rien changer.

Dans Genèse 16, on peut lire l'histoire d'un couple à qui Dieu a promis un bébé. Lorsque Saraï a suggéré qu'Abram, son mari, ait un enfant avec Agar, leur servante, elle ne faisait pas entièrement confiance à Dieu pour qu'il tienne promesse. À la naissance de l'enfant, Agar a méprisé Saraï (Ge 16.3,4), et Saraï en a éprouvé de l'amertume (v. 5,6).

Agar était une esclave dépourvue de droits qui est soudain devenue quelqu'un au rang particulier. Comment Saraï y a-t-elle réagi ? En rejetant le blâme sur les autres, y compris Abram (v. 5). La promesse de Dieu s'est réalisée par la naissance d'Isaac quatorze ans plus tard. Même alors, Saraï a gâché la célébration de sevrage d'Isaac par son attitude (21.8-10). Il se peut que Saraï ait toujours eu du mal à assumer les conséquences de leur décision de devancer l'intervention de Dieu. Il lui a peut-être fallu une grâce miraculeuse pour changer d'attitude, mais cela aurait pu tout changer. Saraï ne pouvait pas revenir en arrière, mais par la force de Dieu, elle aurait pu composer différemment avec cette réalité et en glorifier Dieu. — M.S.

Par la grâce de Dieu, nous pouvons refléter sa lumière durant les jours sombres.

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16 septembre • Lisez > Psaume 27.7-14

Prier de tout son coeur

Mon cœur dit de ta part: cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Éternel !
Psaume 27.8

En vol avec ses deux filles, 4 ans et 2 ans, une jeune mère s'est employée à les garder occupées pour éviter qu'elles dérangent les autres passagers. Lorsque le pilote a annoncé quelque chose à l'interphone, Catherine, la cadette des filles, s'est arrêtée et a baissé la tête. Quand le pilote a eu terminé, elle a murmuré «Amen.» Il se peut qu'elle ait cru, en raison d'une catastrophe naturelle récente, que le pilote priait.

À l'instar de cette fillette, je désire avoir le cœur enclin à passer rapidement de la pensée à la prière. Je crois qu'il serait juste de dire que David avait ce genre de cœur, ce que le Psaume 27 nous porte à croire. Le psalmiste y parle des épreuves qu'il doit surmonter (v. 2), en précisant: «Je cherche ta face, ô Éternel !» (v. 8.) Certains disent qu'en écrivant ce psaume, David se remémorait l'époque où il fuyait Saül (1 S. 21.10) ou son fils Absalom (2 S 15.13,14). La prière et la dépendance envers Dieu, qui occupaient l'avant-scène de son esprit, lui faisaient percevoir Dieu comme son sanctuaire (Ps 27.4,5).

Nous avons besoin, nous aussi, d'un sanctuaire. Il se peut que la lecture ou la prière de ce Psaume et d'autres nous aide à développer cette intimité avec notre Dieu le Père. A mesure que Dieu deviendra notre sanctuaire, nous nous tournerons plus rapidement vers lui dans la prière. — A.M.C.

Dans la prière. Dieu peut apaiser notre cœur et tranquilliser notre esprit.

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17 septembre • Lisez > Marc 10.17-22

L'abandonner à Dieu

[Cet] homme s'en alla tout triste; car il avait de grands biens.
Marc 10.22

Corrie ten Boom, une des héroïnes d'une génération ayant grandi après la Seconde Guerre mondiale, lui a laissé un héritage de piété et de sagesse. Victime de l'occupation des Pays-Bas par les nazis, elle a survécu pour raconter l'histoire de la foi et de la dépendance envers Dieu dont elle a fait preuve durant une période horriblement douloureuse.

Voici ce que Corrie a déclaré un jour :«J'ai tenu bien des choses entre mes mains et je les ai toutes perdues, mais tout ce que j'ai mis entre les mains de Dieu, ça, je le possède encore.»

Le deuil n'avait aucun secret pour Corrie. Elle a perdu sa famille, ses biens et des années de sa vie aux mains de gens haineux. Elle a néanmoins appris à se concentrer sur ce que l'on pouvait gagner spirituellement et émotionnellement en remettant tout entre les mains de son Père céleste.

Que signifie cela pour nous ? Que devrions-nous mettre entre les mains de Dieu pour qu'il le préserve ? Tout, selon le récit du jeune riche dans Marc 10. Il avait l'abondance entre ses mains, mais lorsque Jésus lui a demandé de la lui abandonner, cet homme s'y est refusé. Il a conservé ses biens et a négligé de suivre Jésus. Résultat il « s'en alla tout triste » (v. 22).

À l'instar de Corrie ten Boom, nous pouvons trouver l'espoir en remettant tout entre les mains de Dieu, puis en lui confiant les résultats. — J.D.B.

Aucune vie ne peut être plus en sécurité que celle que l'on a abandonnée à Dieu.

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18 septembre • Lisez > 1 Chroniques 16.7-13

Aimer raconter son histoire

Louez l'Éternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits !
1 Chroniques 16.8

Lorsque l'auteur Studs Terkel cherchait un sujet pour son prochain livre, un de ses amis lui a suggéré «la mort». Même s'il s'y est opposé au début, l'idée a commence a faire son chemin, mais elle s'est concrétisée brusquement lorsque la femme de M. Terkel à 60 ans est décédée. Son livre s'est alors transformé en une quête personnelle, le désir ardent de savoir ce qui nous attend de l'autre côté où sa bien-aimée venait de se rendre. Ses pages nous rappellent avec émotion notre propre recherche de Jésus, ainsi que les questions et les préoccupations que nous entretenons au sujet de l'éternité au fil de notre parcours de foi.

Je suis reconnaissant d'avoir l'assurance d'être avec Jésus après notre mort si nous avons mis notre foi en lui pour le pardon de nos péchés. Il n'existe pas de plus grand espoir. Nous avons maintenant le privilège de partager cet espoir avec autant de gens que possible. L'apôtre Pierre nous exhorte ainsi: «[Soyez] toujours prêts à vous défendre avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous» (1 Pi 3.15). Comme David le dit, Dieu nous procure l'occasion de «[faire] connaître parmi les peuples ses hauts faits» (1 Ch 16.8).

Tant de gens que nous aimons ne sont pas encore au terme de leur vie. Or, le privilège que nous avons de leur parler de l'amour de Jésus constitue un don des plus précieux. — R.K.

Que notre vie abonde du désir — et des occasions — de raconter ce que Jésus a fait pour nous.

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19 septembre • Lisez > Jacques 5.16-20

Être connu

Je t'ai fait connaître mon péché [...] j'ai dit: J'avouerai mes transgressions à l'Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché.
Psaume 32.5

L'opposition entre le désir de nous faire connaître et la crainte de nous faire connaître est à l'origine de l'une de nos plus grandes luttes intérieures. En tant qu'êtres créés à l'image de Dieu, nous sommes destinés à être connus - de Dieu et des autres. Reste qu'en raison de notre nature déchue, nous avons tous des péchés et des faiblesses que nous préférerions que les autres ne sachent pas. Nous employons l'expression «côté sombre» pour désigner des dimensions de notre vie que nous gardons cachées. Nous servons également aux autres des slogans comme «présentez-vous sous votre meilleur jour».

Si nous refusons de risquer de nous faire connaître, c'est en partie par peur du rejet et du ridicule. Par contre, lorsque nous découvrons que Dieu nous connaît, nous aime et est disposé à nous pardonner même le pire, la crainte de nous faire connaître de Dieu s'estompe. De plus, lorsque nous découvrons une communauté de croyants qui comprend la relation dynamique existant entre le pardon et la confession, nous nous sentons à l'aise de nous confesser nos péchés les uns aux autres (Ja 5.16).

La vie de la foi ne consiste pas à ne montrer que nos bons côtés. Il s'agit d'exposer notre côté sombre à la lumière de Christ au moyen de la confession à Dieu et aux autres. Ainsi, il nous est possible de recevoir la guérison et de vivre dans la liberté que procure le pardon. — J.A.L.

La voix du péché est peut-être forte, mais celle du pardon l'est plus encore. — D. L. Moody

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20 septembre • Lisez > 2 Chroniques 24.15-22

Enraciné


Joas fit ce qui est droit aux yeux de l'Éternel pendant toute la vie du sacrificateur Jehojada.
2 Chroniques 24.2

Joas a dû se sentir confus et affolé lorsqu'on lui a rapporté les mauvaises actions de sa grand-mère, Athalie. Elle avait tué ses frères afin d'usurper le pouvoir et le trône de Juda. La tante et l'oncle de Joas avaient toutefois caché le bébé en sécurité pendant six ans (2 Ch 22.10-12). En grandissant, Joas avait ainsi joui de l'amour et de l'éducation de ses bienfaiteurs. Lorsqu'il n'avait que 7 ans, on l'avait secrètement sacré roi et sa grand-mère s'était fait détrôner (23.12-15).

Le jeune roi Joas avait un sage conseiller à ses côtés nul autre que son oncle Jehojada
(ch. 22 - 25). Joas comptait parmi les rares « bons rois » de Juda, et du vivant de son oncle, il a obéi au Seigneur en faisant ce qui est droit (24.2). Lorsque son oncle n'a plus été là pour l'instruire et le diriger par son exemple, Joas s'est toutefois écarté du droit chemin et sa vie s'est mal terminée (24.15-25). Il semblerait que les racines de sa foi n'aient pas été très profondes. Il s'est même mis à adorer des idoles. Il se peut que « la foi » de Joas ait été plus celle de son oncle que la sienne.

D'autres peuvent nous enseigner les principes de leur foi, mais chacun de nous doit en venir individuellement à croire en Christ de façon personnelle et durable. Pour qu'une foi soit réelle, elle doit devenir entièrement nôtre. Dieu nous aidera à marcher avec lui, ainsi qu'à nous enraciner et à nous établir dans la foi (Col 2.6,7). — C.H.K.

La foi qui dure jusqu'à la fin prouve qu'elle est authentique depuis le début.

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21 septembre • Lisez > Psaume 19.8-15

Repas médiéval

Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche !
Psaume 119.103

Il y a un certain temps, j'ai assisté à lune conférence portant sur le Moyen Âge. Lors d'une séance, nous avons préparé plusieurs mets qui auraient été monnaie courante à l'époque médiévale. Nous avons utilisé le pilon et le mortier pour moudre de la cannelle et pressé des fruits afin d'en faire des confitures. Nous avons tranché et envoyé au four des rondelles d'orange badigeonnées de miel et de gingembre pour en faire une collation. Nous avons écrasé des amandes et d'autres ingrédients dans de l'eau afin de produire du lait aux amandes. Pour terminer, nous avons préparé un poulet entier à servir en plat principal avec du riz. Or, ces mets nous ont procuré une expérience culinaire savoureuse.

En matière de nourriture spirituelle pour l'âme, rappelons-nous que Dieu nous procure un menu varié à savourer, qui nous fera connaître la satiété et la satisfaction. Les livres historiques, la poésie, la littérature empreinte de sagesse, les prophéties et d'autres passages de la Bible nous affermissent quand nous sommes faibles, nous procurent sagesse et encouragements, et nous nourrissent en vue du voyage de la journée (Ps 19.8-15 , 119.97-104; Hé 5.12). À ce sujet, le psalmiste dit «Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche !» (Ps 119.103.)

Qu'attendons-nous donc ? Dieu a étalé devant nous un banquet composé de mets spirituels succulents et nous appelle à venir nous y restaurer. Nous y sommes tous conviés ! — H.D.F.

La Bible est le pain de vie, qui ne rassit jamais.

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22 septembre • Lisez > Galates 1.6-10

Avertissements répétés

Je m'étonne de ce que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile.
Galates 1.6

«Attention ! le tapis roulant se termine. Attention ! le tapis roulant se termine. » Si vous avez déjà emprunté un tapis roulant dans un aéroport, vous avez entendu ce genre d'avertissement à répétition.

Pourquoi le répète-t-on sans cesse ? Pour veiller à la sécurité des gens à l'aéroport et protéger ce dernier contre toute poursuite en cas de blessure.

Bien que les avertissements répétés soient parfois contrariants, ils ne sont pas inutiles. En effet, l'apôtre Paul se disait que leur répétition était vitale au point de s'y prêter lui-même dans l'épître aux Galates. Son avertissement était toutefois beaucoup plus important que celui consistant à prévenir les gens contre le danger de tomber dans un aéroport. Paul a prévenu ses lecteurs de ne pas l'écouter ni de le croire, lui ou un ange venu du ciel, s'il leur prêchait «un autre évangile» que celui qu'ils avaient déjà entendu (1.8). Dans le verset suivant, Paul l'a répété. Or, cet avertissement méritait de leur être réitéré, car les Galates s'étaient mis à croire que leur salut dépendait des bonnes œuvres plutôt que de l'Évangile véritable: la foi dans l'œuvre de Christ.

L'Évangile de Jésus - sa mort, sa sépulture et sa résurrection en vue du pardon des péchés - correspond à l'histoire que nous avons le privilège et la responsabilité de partager. Lorsque nous présentons l'Évangile, précisons que le Jésus ressuscité est la seule solution au problème du péché. — J.D.B.

Un seul chemin mène au ciel: Jésus-Christ.

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23 septembre • Lisez > 2 Samuel 1.17-27

Une urgence de l'esprit

Voici le cantique funèbre que David composa sur Saül et sur Jonathan, son fils.
2 Samuel 1.17

En mars 2011, un tsunami dévastateur a frappé le Japon, emportant presque 16 000 vies en rasant des villes et des villages de la côte. Gretel Erlich, auteur et poétesse, s'est rendue au Japon pour y constater la situation et en rendre compte. Se sentant incapable de bien rapporter ce qu'elle y voyait, elle a composé un poème pour le décrire. Dans une entrevue accordée à l'émission NewsHour, sur la chaîne PBS, elle a déclaré « Mon vieil ami William Stafford, un poète maintenant disparu, a dit «Le poème est une urgence de l'esprit.» »

Partout dans la Bible, on trouve de la poésie destinée à exprimer une émotion profonde, allant de louanges joyeuses à un deuil mêlé d'angoisse. La mort au combat du roi Saül et de son fils Jonathan a plongé David dans un deuil terrible (2 S 1.1-12). Il a déversé son âme dans un poème auquel il a donné le titre «Le cantique de l'arc» «Saül et Jonathan, aimables et chéris pendant leur vie, n'ont point été séparés dans leur mort [...] Comment les héros sont-ils tombés au milieu du combat ? [. .] Je suis dans la douleur à cause de toi, Jonathan, mon frère ! Tu faisais tout mon plaisir» (v. 23-26).

Devant «une urgence de l'esprit» - heureuse ou triste -, nous pouvons offrir au Seigneur des prières semblables à un poème. Même s'il se peut que nous ayons du mal à mettre nos sentiments en mots, notre Père céleste reçoit nos paroles comme l'expression sincère de notre cœur. — D.C.M.

Dieu ne se contente pas de lire les paroles; il lit également les coeurs.

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24 septembre • Lisez > Zacharie 10.1-8

Le langage du sifflement

Je les sifflerai et les rassemblerai, car je les rachète.
Zacharie 10.8

Sur l'île La Gomera, l'une des plus petites des îles Canaries, on est en train de faire revivre une langue ressemblant au chant d'un oiseau. Dans un pays aux vallées profondes et aux ravins abrupts, les écoliers et les touristes apprennent qu'à une certaine époque on sifflait pour communiquer avec quelqu'un à plus de 3 km de distance. Un chevrier employant de nouveau ce très vieux langage pour communiquer avec ses chèvres a dit à ce sujet: « Elles reconnaissent mon sifflet aussi bien qu'elles reconnaissent ma voix. »

Le sifflement apparaît également dans la Bible, où l'on décrit Dieu comme un berger sifflant ses brebis. Il se peut que ce soit cette même image que le prophète ait eue en tête lorsqu'il a indiqué que Dieu sifflera un jour pour ramener à lui un peuple errant et dispersé (Za 10.8).

De nombreuses années plus tard, Jésus a dit « Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent » (Jn 10.27). Il peut s'agir du sifflement d'un berger. Les brebis ne comprennent pas les mots, mais elles reconnaissent le son auquel le berger leur signale sa présence.

Les voix trompeuses et les bruits distrayants rivalisent pour avoir encore notre attention
(voir Za 10.2). Dieu a néanmoins des moyens de nous faire signe, même sans parler. Par des événements, pouvant être alarmants ou encourageants, il nous rappelle sa direction, sa protection et sa présence rassurante. — M.D.

Il est toujours possible d'entendre l'appel de Dieu.

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25 septembre • Lisez > Proverbes 10.17-21

Le bon vieux hibou

[Celui] qui retient ses lèvres est un homme prudent.
Proverbes 10.19

Il y a quelques années, un auteur anonyme a écrit un court poème portant sur l'avantage de savoir mesurer ses propos: «Assis dans un chêne se trouvait un bon vieux hibou , plus il voyait, moins il parlait, moins il parlait, plus il entendait, pourquoi ne sommes-nous pas tous comme ce vieux hibou ?»

Il existe un lien entre la sagesse et la maîtrise de nos paroles. À ce sujet, il est écrit: «Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent» (Pr 10.19).

Nous usons de sagesse en veillant sur ce que nous disons et combien nous en disons dans certaines situations. Il convient de prendre garde à nos paroles lorsque nous sommes en colère. Jacques a exhorté ainsi ses frères et sœurs dans la foi . «[Que] tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère» (Ja 1.19). Le fait de restreindre nos propos peut également démontrer de la révérence envers Dieu, comme en atteste Salomon: «Dieu est au ciel, et toi sur la terre: que tes paroles soient donc peu nombreuses» (Ec 5.2). Lorsqu'une personne est en deuil, notre présence silencieuse auprès d'elle peut plus l'aider que d'abondantes expressions de notre sympathie «Et ils se tinrent [...] sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande» (Job 2.13). Bien qu'il y ait un temps pour se taire et un autre pour parler (Ec 3.7), le choix d'en dire moins nous permet d'en entendre plus. — J.B.S.

Que vos propos vaillent mieux que le silence; sinon, taisez-vous.

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26 septembre • Lisez > Psaume 5

Une question de confiance

Alors tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils auront de l'allégresse à toujours, et tu les protégeras.
Psaume 5.12

Dans les actualités australiennes, on racontait l'histoire de Pascale Honore, une paraplégique qui, après avoir été confinée pendant 18 ans dans un fauteuil roulant, s'est mise au surf. Comment ?

Ty Swan, un jeune surfeur, l'attache à son dos avec du ruban adhésif. Après avoir trouvé le parfait équilibre, Ty se met à pagayer vers le large de façon à y prendre une vague et à permettre à Pascale de vivre l'exaltation du surf. Cela exige une immense confiance de la part de cette femme, car tant de choses pourraient mal tourner. Reste que sa confiance en Ty suffit à lui permettre de réaliser un rêve, malgré le danger.

Ainsi en va-t-il dans la vie du disciple de Christ. Nous vivons dans un monde rempli de défis imprévisibles et de périls invisibles. Nous y trouvons néanmoins de la joie, car nous connaissons Quelqu'un d'assez fort pour nous transporter sur les vagues tumultueuses de la vie qui menacent de nous renverser. Cette réalité, le psalmiste l'atteste comme suit: «Alors tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils auront de l'allégresse à toujours, et tu les protégeras; tu seras un sujet de joie pour ceux qui aiment ton nom» (Ps 5.12).

Tout en affrontant les grands dangers et défis de la vie, nous pouvons connaître une joie issue de notre confiance en Dieu. Sa force est plus que suffisante ! — W.E.C.

Lorsque nous troquons notre faiblesse contre la force de Dieu, notre foi s'en trouve accrue.

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27 septembre • Lisez > 1 Thessaloniciens 4.13-18

L'ultime réunion

Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées.
1 Thessaloniciens 4.17

Je n'oublierai jamais avoir veillé sur mon père, assis près de son lit, durant les derniers jours qu'il a passés auprès de nous avant de glisser dans l'éternité. Jusqu'à aujourd'hui, le moment de son décès n'a cessé de produire un effet profond sur moi. Mon père était toujours là pour moi. Je pouvais toujours lui téléphoner chaque fois que j'avais besoin de conseils. Je garde d'excellents souvenirs des journées passées à pêcher ensemble; nous discutions alors de Dieu et de la Bible, et je l'incitais à me raconter ses anecdotes du temps de sa jeunesse à la ferme.

Par contre, lorsque papa a rendu son dernier souffle, j'ai pris conscience de la finalité irréversible de la mort. Il avait quitté notre monde. Et à la porte de mon cœur était suspendu un panneau «vacant».

Même dans la tourmente d'un tel deuil et d'un tel chagrin, qui crée un vide, la Parole de Dieu nous insuffle toutefois du courage. L'apôtre Paul nous enseigne que, lors du retour du Seigneur Jésus, ceux qui seront partis avant nous ressusciteront en premier et nous «serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées [...] et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur» (1 Th 4.17). Voilà des retrouvailles auxquelles j'aspire de tout mon cœur ! Non seulement pour être réuni avec mon père, mais aussi pour être éternellement avec Jésus.

Selon C. S. Lewis, les enfants de Dieu n'ont jamais à se dire adieu. J'attends impatiemment de vivre ces retrouvailles ! —J.M.S.

Ô mort, où est ta victoire ? — 1 Corinthiens 15.5

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28 septembre • Lisez > 2 Corinthiens 12.7-10

Chaque épreuve

Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse.
2 Corinthiens 12.9

Comme c'est le cas de beaucoup d'autres petites villes, Enterprise, Alabama, possède un monument bien en vue. Par contre, cette statue n'est semblable à aucune autre, en ce sens qu'au lieu d'évoquer un citoyen influent, elle célèbre l'œuvre d'un scarabée. Vers le début des années 1900, cet anthonome du cotonnier est parvenu jusque dans le sud des États-Unis en provenance du Mexique. En quelques années à peine, il a détruit des récoltes entières de coton, la première source de revenus du sud. Acculés au désespoir, des fermiers se sont mis à planter autre chose: des cacahuètes. Prenant conscience d'avoir dépendu d'une seule sorte de récolte pendant trop longtemps, ils ont reconnu au scarabée le mérite de les avoir obligés à diversifier leur production, ce qui leur a valu de prospérer davantage.

Cet insecte nuisible nous rappelle ce qui entre dans notre vie et y détruit ce que nous avons accompli à la sueur de notre front. Il en résulte une ruine affolante - parfois financière, émotionnelle ou physique - qui témoigne de la fin d'un mode de vie. Par contre, la perte de ce qui est vieux marque l'occasion de découvrir quelque chose de nouveau. Dieu peut se servir d'une épreuve pour nous amener à abandonner une mauvaise habitude ou à acquérir une nouvelle vertu. Il s'est servi d'une écharde dans la chair de Paul pour lui enseigner une leçon de grâce (2 Co 12.7-9).

Renonçons donc à nos mauvaises habitudes et voyons en chaque épreuve l'occasion pour Dieu de cultiver en nous une nouvelle vertu. J.A.L.

Dieu se sert souvent d'épreuves pénibles pour améliorer notre caractère.

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29 septembre • Lisez > Éphésiens 2.1-10

Grâce infinie

Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés.
Éphésiens 2.8

Forcé de s'enrôler dans la Marine royale, John Newton s'en est fait expulser pour cause d'insubordination et a fait carrière dans le commerce des esclaves. Blasphémateur notoire, Newton a servi à bord d'un négrier à l'époque la plus cruelle de l'esclavagisme transatlantique, en grimpant les échelons jusqu'à celui de capitaine.

Sa conversion spectaculaire, survenue en haute mer, l'a lancé sur la voie de la grâce. Ayant toujours eu le sentiment par la suite de ne pas avoir mérité sa nouvelle vie, il est devenu un prédicateur évangélique enthousiasmant, puis un des chefs de file du mouvement abolitionniste.

Newton s'est présenté devant le Parlement, lui rendant un témoignage oculaire irréfutable des atrocités et de l'immoralité du commerce des esclaves. On lui reconnaît également la paternité du cantique peut-être le plus aimé de tous les temps «Grâce infinie». Newton décrivait toute chose bien en lui-même comme le résultat de la grâce de Dieu à l'œuvre en lui. Pour cette raison, il compte au nombre des grands héros que voici: un meurtrier adultère (le roi David), un lâche (l'apôtre Pierre) et un persécuteur des chrétiens (l'apôtre Paul).

Or, cette même grâce est offerte à tous ceux qui se confient en Dieu, car «[en] lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce» (Ép 1.7). — P.D.Y.

Il est impossible de déraciner une vie enracinée dans la grâce immuable de Dieu.

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30 septembre • Lisez > Luc 5.17-26

Nouveau départ

Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
Luc 5.31

Dans bon nombre de pays, les lois régissant la santé interdisent que l'on revende ou réutilise de vieux matelas. Seules les décharges publiques les accepteront. Tim Keenan s'est attaqué au problème. Son entreprise emploie aujourd'hui une douzaine de personnes, chargées d'extraire des vieux matelas les composantes de métal, de tissu et de mousse à envoyer au recyclage. Cette histoire ne s'arrête toutefois pas là. Le journaliste Bill Vogrin a écrit: « De tout ce que Keenan recycle [. .] ce sont peut-être les gens qui constituent sa plus grande réussite » (The Gazette, Colorado Springs). Keenan engage des hommes en maison de transition et dans les refuges pour S.D.F., leur donnant un emploi et un nouveau départ. Il dit: « Nous prenons des gars dont personne d'autre ne veut. »

Luc 5.17-26 raconte que Jésus a guéri le corps et l'âme d'un paralytique. Après ce miracle, Lévi a répondu à l'appel de Jésus de le suivre, puis il a invité ses collègues publicains et ses amis à un banquet donné en l'honneur du Seigneur (v. 27-29). Lorsque certaines personnes ont accusé Jésus de s'associer à des gens indésirables (v. 30), celui-ci leur a répondu que les gens en bonne santé n'ont pas besoin de médecin, en ajoutant «Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs» (v. 32). À quiconque se sent comme un «déchet» destiné à la décharge de la vie, Jésus ouvre les bras avec amour et offre un nouveau départ. C'est d'ailleurs dans ce but qu'il est venu ! — D.C.M.

Le salut, c'est recevoir une nouvelle vie.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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