Avez-vous déjà fait l'expérience décevante de frapper à une porte sans obtenir de réponse ? De trouver porte close ?
Déception, tristesse, colère, angoisse commencent à envahir notre être.
Il m'arrive parfois de penser aux contemporains de Noé. Prenant conscience de l'eau qui montait inexorablement, certains ont peut-être tenté de frapper à la porte de l'arche, une porte close par Dieu lui-même (). Une porte qui ne s'est fermée qu'après des années de témoignage du bâtisseur persévérant. La parabole des 10 vierges racontée par Jésus illustre cette même terrible vérité : il est parfois trop tard. Certaines portes sont closes à jamais ().
Mais il est aussi question dans la Bible de portes ouvertes par Dieu lui-même et que nul ne peut fermer. Leurs verrous même ne résistent pas à sa puissance divine, proclame avec force le psalmiste (). Le prophète Osée quant à lui parle d'une porte d'espérance (). Ces paroles annoncent le salut et l'œuvre de délivrance, de libération, de restauration que le Messie accomplira. Et dans l'Évangile de Jean ( et 9), Jésus se présente comme étant La Porte, celle par laquelle ses brebis passent pour recevoir le salut et tous ses tendres soins.
Avez-vous trouvé cette porte ? Elle est petite. Il faut abandonner sa propre justice pour y entrer. Marchez-vous à la suite du bon Berger sur ce chemin étroit qui conduit à la vie éternelle ? Serez-vous de ceux qui franchiront les 12 portes de perle de la Jérusalem céleste pour y trouver le repos éternel et la joie de la communion avec leur Dieu ( et 21) ?
Ne tardez pas ! Entrez pendant que la porte de la grâce est ouverte et goûtez combien le Seigneur est bon !