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Notre Pain Quotidien - Décembre 2019


 Notre Pain Quotidien - décembre 2019 - Rondpoint eneigé vue du ciel

1er décembre • Lisez > Marc 9.33-37

De derniers à premiers

Quiconque [...] s’abaissera sera élevé.
Matthieu 23.12

Récemment, j’étais le dernier à monter à bord d’un gros avion de ligne aux sièges non désignés. J’ai repéré un siège du milieu à côté de l’aile, mais il ne restait pour mon sac qu’une seule place dans le compartiment à bagages à la toute dernière rangée de l’appareil. J’ai donc dû attendre que tous les passagers sortent pour aller y récupérer mon sac.

Une fois assis, j’ai ri lorsqu’une pensée semblant venir de Dieu m’a traversé l’esprit «Ça ne te fera vraiment pas de tort d’attendre. En fait, ça te fera du bien.» J’ai alors résolu de profiter de ce délai pour aider les autres passagers à descendre leurs bagages après l’atterrissage et une employée à faire du ménage. Quand j’ai pu récupérer mon sac, j’ai ri à nouveau de constater que l’on m’avait pris pour un employé de la compagnie aérienne.

Cela m’a fait réfléchir à ce que Jésus a dit à ses disciples: «Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous» (Mc 9.35).

J’ai attendu parce que j’y étais obligé, mais dans le royaume inégalable de Jésus, il réserve une place d’honneur à ceux qui prennent de bon gré le temps de répondre aux besoins d’autrui.
Jésus est venu dans notre monde pressé et égocentrique «non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs» (Mt 20.28). Nous le servons le mieux lorsque nous servons les autres. Plus nous usons d’humilité, plus nous nous approchons de lui.— James Banks

Le royaume de Dieu est inégalable.

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2 décembre • Lisez > 2 Chroniques 16.1-9

Jambon et œufs

Car l’Éternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui. Tu as agi en insensé dans cette affaire, car dès à présent tu auras des guerres.
2 Chroniques 16.9

Dans la fable de la poule et du cochon, les deux animaux parlent d’ouvrir un restaurant ensemble. Tandis qu’ils planifient leur menu, la poule suggère qu’ils servent du jambon et des œufs. Le cochon s’empresse de s’y refuser: «Non merci. Je m’engagerais, mais tu ne ferais que t’impliquer.»
Même si cela ne dérangeait pas le cochon de se mettre dans l’assiette, sa compréhension de l’engagement m’enseigne à mieux suivre Dieu de tout mon cœur.

Pour protéger son royaume, Asa, roi de Juda, a cherché à rompre un traité entre les rois d’Israël et d’Aram. Afin d’y parvenir, il a envoyé à Ben Hadad, roi de Syrie, un trésor personnel contenant «de l’argent et de l’or des trésors de la maison de l’Éternel» (2 Ch 16.2). Ben Hadad a ainsi uni ses forces à celles d’Asa pour repousser Israël.

Cependant, le prophète de Dieu nommé Hanani a traité Asa d’insensé pour avoir compté sur une aide humaine plutôt que sur celle de Dieu, qui lui avait livré d’autres ennemis. Hanani a affirmé: «Car l’Éternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui» (v. 9).

Devant nos propres combats et défis, rappelons-nous que Dieu est notre meilleur allié. Il nous affermit lorsque nous sommes prêts à « lui servir » un engagement de tout notre cœur. — Kristen Holmberg

Abandonne-toi à Dieu et il œuvrera toujours en toi. Oswald Chambers

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3 décembre • Lisez > Michée 5.1-3

Attendre

Bethléhem [...] de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël.
Michée 5.1

«Il reste encore combien de temps avant Noël ?» Petits, mes enfants ne cessaient de me poser la question. Même si nous utilisions un calendrier de l’Avent pour faire le décompte des jours menant à Noël, ils trouvaient malgré tout l’attente pénible.

Nous pouvons facilement reconnaître la difficulté qu’a l’enfant d’attendre, mais sous-estimer aussi le défi que peut représenter l’attente pour tout le peuple de Dieu. Imaginez, par exemple, ceux qui ont reçu le message du prophète Michée, qui a promis que de Bethléhem sortirait «celui qui [dominerait] sur Israël» (5.1 et qui «[gouvernerait] avec la force de l’Éternel» (v. 3). Cette prophétie s’est réalisée d’abord lorsque Jésus est né à Bethléhem ( Mt 2.1) - après que le peuple a eu attendu quelque 700 ans. Il en reste néanmoins une partie à se réaliser, car nous attendons avec espoir le retour de Jésus, lorsque tout le peuple de Dieu aura «une demeure assurée» et que Jésus «sera glorifié jusqu’aux extrémité de la terre» (v.4). Puis nous nous réjouirons grandement de ce que notre longue attente aura pris fin.

La plupart d’entre nous trouvent difficile d’attendre, mais nous pouvons compter sur Dieu pour tenir sa promesse de rester à nos côtés durant notre attente (Mt 28.20). Car lorsque Jésus est né dans la petite Bethléhem, il est pleinement entré dans la vie sur la terre (Voir Jn 10.10) - une vie libre de toute condamnation. Nous jouissons de sa présence avec nous aujourd’hui tout en attendant patiemment son retour. — Amy Boucher Pye

Nous attendons avec foi la réalisation des promesses de Dieu.

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4 décembre • Lisez > Luc 1.68-75

Noël aux MacPherson Gardens

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple.
Luc 1.68

Environ 230 familles et personnes vivent aux MacPherson Gardens, l’immeuble 72 de mon quartier. Chaque personne a sa propre histoire de vie. Au dixième étage vit seule une dame âgée dont les enfants sont grands, mariés et partis. À peine quelques portes plus loin réside un couple avec deux enfants, un garçon et une fille. Et quelques étages au-dessous vit un jeune militaire. Il est déjà venu à l’église, peut-être y reviendra-t-il à Noël. J’ai rencontré ces gens l’an dernier lorsque notre assemblée est allée chanter des cantiques dans le quartier pour y répandre la joie de Noël.

Chaque Noël - comme lors du premier Noël - beaucoup de gens ignorent que Dieu est entré dans notre monde en la personne de l’Enfant Jésus (Lu 1.68; 2.21). Ou encore, ils ignorent l’importance de cet événement - «une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie» (2.10). Oui, pour tout le peuple ! Quels que soient notre nationalité, notre culture, notre sexe et notre situation financière, Jésus est venu mourir à notre place et nous offrir le pardon complet afin que nous soyons réconciliés avec lui et que nous goûtions à son amour, à sa joie, à sa paix et à son espoir. Tout le peuple, de la voisine aux collègues avec qui nous mangeons le midi, doit entendre cette merveilleuse nouvelle !

Lors du premier Noël, les anges ont porté cette joyeuse nouvelle. De nos jours, Dieu désire œuvrer par nous afin de raconter cette histoire aux autres. — Poh Fang Chia

Jésus est né ! ce qui a de quoi réjouir tout le peuple.

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5 décembre • Lisez > 1 Jean 4.7-16

Jésus aime Maysel

Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés.
1 Jean 4.10

Lorsque ma sœur Maysel était petite, elle chantait une chanson bien connue à sa façon: «Jésus m’aime, je le sais, car la Bible le dit à Maysel.» Cela m’énervait au plus haut point ! Étant l’une de ses sœurs aînées et «plus sage», je savais que les vraies paroles étaient «car la Bible me le dit», et non «le dit à Maysel». Celle-ci s’entêtait néanmoins à la chanter à sa manière.

Aujourd’hui, je crois que ma sœur a eu raison de le faire. La Bible dit effectivement à Maysel, et à nous tous, que Jésus nous aime. Nous y lisons cette vérité à répétition. Prenons, par exemple, les écrits de l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus aimait » (Jn 21.7,20). Il nous parle de l’amour de Dieu dans l’un des versets bibliques les mieux connus, Jean 3.16 « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Jean renforce ce message d’amour dans 1 Jean 4.10: «Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.» Jean se savait aimé de Jésus, et nous pouvons avoir la même assurance, c’est-à-dire que Jésus nous aime, car la Bible nous le dit. — Alyson Kieda

Jésus m’aime ! Je le sais.

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6 décembre • Lisez > Daniel 3.13-25

Se confier en Dieu même si

Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer.
Daniel 3.17

En raison d’une blessure survenue en 1992, j’ai des douleurs chroniques dans le haut du dos, les épaules et la nuque. Durant les moments les plus pénibles et les plus décourageants, il n’est pas toujours facile de faire confiance à Dieu et de le louer. Lorsque mon état me semble insupportable, la présence constante de Dieu me réconforte toutefois. Il m’affermit et me rappelle que sa bonté est immuable, sa puissance est illimitée et sa grâce me soutient. Et si je suis tenté de douter de mon Dieu, la foi ferme de Shadrac, Méshac et Abed-Nego m’en dissuade. Ils adoraient Dieu et avaient foi qu’il était avec eux, même lorsque leur situation semblait désespérée.

Quand le roi Nebucadnetsar a menacé de les jeter dans une fournaise ardente s’ils ne se détournaient pas du vrai Dieu pour adorer sa statue d’or (Da 3.13-15), ces trois hommes ont fait preuve d’une foi courageuse et empreinte de confiance. Ils n’ont jamais douté que le Seigneur était digne de leur adoration (v. 17), « même si » celui-ci ne les secourait pas à l’instant (v. 18). Et Dieu ne les a pas abandonnés à eux-mêmes durant ces moments éprouvants , il s’est joint à eux et les a protégés dans la fournaise (v. 24,25).

Dieu ne nous laisse pas seuls non plus. Il reste à nos côtés durant des épreuves qui peuvent nous sembler aussi destructrices que la fournaise de Nebucadnetsar. Même si nos souffrances ne cesseront pas de ce côté-ci de l’éternité, Dieu est et sera toujours puissant, fiable et bon. Nous pouvons compter sur sa présence constante et empreinte d’amour. — Xochitl Dixon

La foi repose sur l’immuabilité du Tout-Puissant, non sur la situation.

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7 décembre • Lisez > 1 Timothée 4.12-16

L’important d’abord

Veille sur toi-même et sur ton enseignement.
1 Timothée 4.16

Avant le décollage, un employé de la compagnie aérienne présente les consignes de sécurité, expliquant que faire en cas de dépressurisation de l’appareil. Il indique aux passagers que des masques à oxygène tomberont au-dessus de leur tête et qu’ils devront en mettre un eux-mêmes avant de venir en aide à d’autres personnes. Pourquoi ? Parce qu’avant de pouvoir aider qui que ce soit, on doit soi-même avoir l’esprit alerte.

Lorsque Paul a écrit à Timothée, il a insisté sur l’importance d’entretenir sa propre santé spirituelle avant d’en aider et d’en servir d’autres. Il a rappelé à Timothée ses nombreuses responsabilités de pasteur :il avait de faux enseignements à contrer (1 Ti 4.1-5) et de fausses doctrines à rectifier (v. 6-8). Pour bien s’acquitter de ses devoirs, il devait en tout premier lieu faire ceci «Veille sur toi-même et sur ton enseignement , persévère dans ces choses» (v. 16). Il lui fallait soigner d’abord sa propre relation avec le Seigneur, avant de pouvoir répondre aux besoins d’autrui.

Ce que Paul a dit à Timothée s’applique à nous aussi. Chaque jour, nous rencontrons des gens qui ne connaissent pas le Seigneur. Lorsque nous faisons d’abord le plein d’oxygène spirituel en passant du temps dans la Parole de Dieu, en prière et en puisant notre force dans le Saint-Esprit, nous restons en bons termes avec Dieu. Nous serons ainsi assez alertes spirituellement pour venir en aide aux autres. — C. P. Hia

La vie du chrétien, une fenêtre permettant à d’autres de voir Jésus.

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8 décembre • Lisez > Actes 9.1-19

Une grâce inattendue

Car il prie, et il a vu en vision un homme du nom d’Ananias, qui entrait, et qui lui imposait les mains, afin qu’il recouvre la vue.
Actes 9.12

Un certain samedi matin pendant ma deuxième année de lycée, il me tardait d’aller travailler à la salle de bowling du coin. La veille, j’y étais resté tard à laver le sol de briques boueuses à la place du concierge, en congé de maladie. Je n’en avais pas informé le patron, afin de lui faire une surprise. Après tout, que pouvait-il mal se passer ? m’étais-je dit.

Bien des choses, en définitive.

Aussitôt entré, j’ai vu une épaisse couche d’eau à la grandeur de la pièce sur laquelle flottaient des quilles, des rouleaux de papier hygiénique et des boîtes de fiches de pointage. C’est alors que j’ai compris ce que j’avais fait: En lavant le sol j’avais laissé un gros robinet couler toute la nuit ! Étonnamment, mon patron m’a accueilli en me serrant fort dans ses bras et en me souriant de toutes ses dents. «Pour avoir essayé», m’a-t-il dit.

Saul punissait et harcelait activement les chrétiens (Ac 9.1-2) jusqu’à ce qu’il se retrouve en face de Jésus sur le chemin de Damas (v. 3-4). Jésus a alors reproché ses actions impies à celui qui allait sous peu s’appeler l’apôtre Paul. Aveuglé sur le coup, Saul, ou, Paul allait avoir besoin qu’un chrétien, Ananias, lui redonne la vue dans un geste de courage et de grâce
(v. 17). Tant Saul que moi avons reçu une grâce inattendue.

La plupart des gens savent s’être égarés. Au lieu d’être sermonnés, ils ont besoin d’espérer être rachetés. Or, des visages fermés et des paroles dures risquent de leur voiler cet espoir. Imitons donc mon patron. — Randy Kilgore

En usant de grâce, on peut faciliter l’accès auprès du Sauveur.

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9 décembre • Lisez > Galates 3.23-29

Vers l’intérieur ?

[Vous] tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
Galates 3.27

Changer: de l’intérieur vers l’extérieur ou de l’extérieur vers l’intérieur ? disait le gros titre, reflétant ainsi une idée bien reçue de nos jours. Celle selon laquelle des changements extérieurs comme un relooking ou une meilleure posture peuvent facilement changer nos états d’âme, et même transformer notre vie. Il s’agit d’un concept attrayant.

En effet, qui ne voudrait pas améliorer sa vie aussi facilement que par un relooking ? Nombre d’entre nous ont appris à la dure qu’il peut sembler presque impossible de changer des habitudes bien ancrées. Se concentrer sur des changements externes offre l’espoir de trouver une façon plus rapide d’améliorer sa vie.

Reste que, même si ces changements peuvent améliorer notre vie, la Bible nous invite à rechercher une transformation plus profonde, impossible à produire par soi-même. En fait, dans Galates 3, Paul a affirmé que même la loi divine - un don inestimable qui nous a révélé sa volonté - ne pouvait guérir le peuple de Dieu (v. 19-22). La guérison et la liberté véritables exigent de lui qu’il soit «revêtu» de Christ (v. 27) par la foi et l’Esprit (5.5). Mis à part et façonnés par lui, les chrétiens trouvent leurs véritables identité et valeur - chaque croyant étant cohéritier de la promesse de Dieu (3.28-29).

Les changements les plus profonds et les plus satisfaisants s’opèrent grâce à la connaissance de l’amour qui surpasse toute intelligence (Ép 3.17-19), l’amour qui change tout. — Monica Brands

En Jésus, une transformation vraie et durable est possible.

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10 décembre • Lisez > Psaume 145.1-16

Des échecs récupérés

L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, et il redresse tous ceux qui sont courbés.
Psaume 145.14

Notre Église avait invité une troupe à en diriger la louange et l’adoration. Or, sa passion pour le Seigneur s’est avérée émouvante et palpable.

Puis les musiciens nous ont révélé être tous d’anciens détenus. Soudain, leurs louanges ont revêtu un sens particulier, et j’ai compris qu’ils y avaient mis tout leur cœur. Elles témoignaient de leur vie brisée et restaurée.

Il se peut que le monde connaisse le succès, mais les histoires d’échecs passés sont aussi porteuses d’espoir. Elles nous assurent que Dieu nous aime, peu importe combien de fois nous avons connu l’échec par le passé. Le pasteur Gary Inrig dit que ce que l’on appelle le Temple de la foi dans Hébreux 11 pourrait tout aussi bien se nommer le Temple des échecs récupérés par Dieu. «Il n’y a presque personne dans ce chapitre dont la vie ne soit pas entachée, fait-il remarquer. Mais Dieu s’emploie à récupérer les échecs. [...] Il s’agit d’un grand principe de la grâce divine.

J’aime la consolation selon le Psaume 145, qui parle des «merveilles» de Dieu (v. 5-6) et de «la gloire de [son] règne» (v. 11). Ce psaume décrit sa compassion (v.8-9) et sa fidélité (v. 13), puis nous dit immédiatement que Dieu soutient tous ceux qui tombent (v. 14), exprimant par ce fait même tous ses attributs. Dieu s’emploie en effet à la restauration des êtres humains.

Avez-vous déjà connu l’échec ? C’est notre cas à tous. Avez-vous été restauré ? Tous ceux qui ont été rachetés sont des histoires vivantes racontant la grâce de Dieu. — Leslie Kom

Nos histoires d’échec peuvent être les histoires de réussite de Dieu.
En Jésus, une transformation vraie et durable est possible.

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11 décembre • Lisez > Éphésiens 2.1-9

Tout cela est un don !

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
Éphésiens 2.8

Le Café Rendez-vous, à Londres, se distingue par un bel éclairage, des canapés confortables et un arôme de café. Ce qu’on n’y trouve pas, ce sont des prix. Commencé comme entreprise par une Église locale, ce café a été transformé un an après son ouverture. Ses dirigeants avaient le sentiment que Dieu les appelait à faire quelque chose de radical :offrir gratuitement tout ce qui apparaissait au menu. Aujourd’hui, on peut y commander un café, une morceau de gâteau ou un sandwich, sans frais. Il n’y a pas même dans ce lieu de récipient à dons. Tout est servi en cadeau.

J’ai demandé au gérant pourquoi ils étaient si généreux. «Nous essayons simplement de traiter les gens comme Dieu nous traite, m’a-t-il dit. Dieu nous donne, que nous l’en remerciions ou non. Il se montre généreux envers nous au-delà de notre imagination.»

Jésus est mort pour nous sauver de nos péchés et nous réconcilier avec Dieu. Il est ressuscité et il vit maintenant. Tous nos torts peuvent ainsi nous être pardonnés, et nous pouvons recevoir aujourd’hui même une vie nouvelle (Ép 2.1-5). Et l’une des choses les plus étonnantes à ce sujet, c’est que tout cela est gratuit. La vie nouvelle que Jésus nous offre ne s’achète pas. Nous ne pouvons même pas contribuer aux frais (v. 8,9). Tout est un cadeau.

En servant leurs gâteaux et leurs cafés, le Café Rendez-vous donne aux gens un aperçu de la générosité de Dieu. Le Seigneur nous offre la vie éternelle parce que Jésus a payé notre addition. — Sherdian Voysey

La vie éternelle est un cadeau attendant d’être reçu.

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12 décembre • Lisez > Philippiens 4.1-9

Le remède contre l’angoisse

Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.
Philippiens 4.6

C’est avec enthousiasme que nous avons déménagé en raison du nouveau poste de mon mari, mais l’inconnu et les défis à venir m’angoissaient. Devoir trier et emballer tous nos biens. Devoir trouver un endroit où vivre. Me trouver aussi un nouvel emploi. Retrouver mon chemin dans une nouvelle ville, et nous installer. Tout cela était... déboussolant.

En réfléchissant à ma liste de choses à faire, des paroles de l’apôtre Paul ont résonné dans mon esprit :Ne t’inquiète de rien, mais prie (Ph 4.6,7).

Si quelqu’un avait eu des raisons de s’inquiéter, c’est bien Paul. Il a fait naufrage. Il s’est fait battre. On l’a jeté en prison. Dans son épître à l’Église de Philippes, il a encouragé ses amis qui faisaient également face à l’inconnu, en leur disant « Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (v.6).

Les paroles de Paul m’encouragent. La vie n’est pas sans incertitudes - qu’elles se présentent sous forme d’une grande transition de vie, de problèmes familiaux, de craintes relatives à la santé ou de difficultés financières. Dieu continue de se préoccuper de nous malgré tout. Il nous invite à renoncer à notre peur de l’inconnu en la lui confiant. Lorsque nous le faisons, lui qui sait toutes choses nous promet que sa paix, « qui surpasse toute intelligence, gardera notre cœur et nos pensées en Jésus-Christ » (v. 7). — Karcn Wolfc

Les soins que Dieu me prodigue m’apaisent.

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13 décembre • Lisez > 1 Corinthiens 15.1-11

Ce n’est pas moi

[Ce] n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.
Galates 2.20

On se rappelle Arturo Toscanini, l’un des chefs d’orchestre les plus célébrés du XXe siècle, pour son désir de rendre à César ce qui revient à César. Dans son livre intitulé «Dictators of the Baton», David Ewen raconte que les membres de l’Orchestre philharmonique de New York se sont levés pour applaudir Toscanini à la fin d’une répétition de la «Neuvième symphonie» de Beethoven.
Lorsque l’ovation s’est apaisée un moment, un Arturo ayant les larmes aux yeux s’est exclamé: «Ce n’est pas moi... c’est Beethoven ! ...Toscanini n’est rien.»

Dans ses lettres néotestamentaires, Paul a aussi refusé de s’octroyer le mérite de son influence et de son discernement spirituels. Il se savait être comme un père et une mère spirituels pour beaucoup de gens qui avaient mis leur foi en Christ. Il a reconnu avoir travaillé dur et beaucoup souffert pour stimuler la foi, l’espoir et l’amour chez un grand nombre
(1 Co 15.10). En toute bonne conscience, il ne pouvait toutefois pas accepter les applaudissements de ceux que sa foi, son amour et son discernement inspiraient.

Ainsi, pour le bien de ses lecteurs, et pour le nôtre, Paul a dit en réalité: «Ce n’est pas moi, frères et soeurs. C’est Christ... Paul n’est rien.» Nous ne sommes que les messagers de celui qui mérite nos applaudissements. — Mart Dehaan

Sage est celui qui préfère honorer que se faire honorer.

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14 décembre • Lisez > Josué 14.7-15

Avec l’aide de Dieu

[Et] maintenant voici, je suis âgé aujourd’hui de quatre-vingt-cinq ans [...] j’ai autant de force que j’en avais alors, soit pour combattre, soit pour sortir et pour entrer.
Josué 14.10-11

En vieillissant, j’ai remarqué que j’avais plus de douleurs aux jointures, surtout par temps froid. Certains jours, je me sens moins victorieuse et plus vaincue par les défis dont s’accompagne un âge avancé.
Voilà pourquoi mon héros est un vieillard du nom Caleb, l’espion que Moïse a envoyé explorer le pays de Canaan, la Terre promise (No 13 - 14). Dans Josué 14, l’heure pour Caleb de recevoir sa part du territoire était maintenant venue. Mais il y avait encore des ennemis à en chasser. Non satisfait de prendre sa retraite et de laisser à la génération plus jeune le soin de se battre, Caleb a déclaré: «[Car] tu as appris alors qu’il s’y trouve des Anakim, et qu’il y a des villes grandes et fortifiées. L’Éternel sera peut-être avec moi, et je les chasserai, comme Éternel a dit» (Jos 14.12).

L’Éternel sera peut-être avec moi. Voilà l’état d’esprit qui a permis à Caleb de se tenir prêt au combat. Il restait concentré sur la puissance de Dieu, et non sur la sienne et sur son âge avancé. Dieu l’aiderait à faire le nécessaire.

Arrivés à un certain âge, peu d’entre nous envisagent de s’attaquer à une mission monumentale. Nous pouvons néanmoins encore accomplir de grandes choses pour Dieu, peu importe notre âge. Lorsque des occasions à la hauteur celles de Caleb s’offrent à nous, nous n’avons pas à les redouter. Avec l’aide de Dieu, nous pouvons remporter la victoire. —
Linda Washington

Je puis tout par celui qui me fortifie. Philippins 4.11

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15 décembre • Lisez > Jean 1.1-5, 9-14

Plus qu’un héros

Et la parole [...] a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean 1.14

Alors que les fans de Star Wars du monde entier attendaient impatiemment la sortie du 8e épisode, «Le Dernier Jedi», les gens continuaient d’analyser le succès remarquable qu’avaient remporté ces films datant de 1977. Frank Pallotta, journaliste pour CNNMoney, a dit que Star Wars rejoint beaucoup de gens qui désirent ardemment trouver «un nouvel espoir et une force en faveur du bien en ces temps où le monde a besoin de héros».

À l’époque de la naissance de Jésus, le peuple d’Israël était opprimé et attendait impatiemment l’arrivée du Messie lui ayant été promis depuis longtemps.
Cependant Jésus n’est pas venu en tant que héros politique ou militaire. Il est venu plutôt sous la forme d’un bébé dans la petite ville de Bethléhem. Résultat : rares sont ceux qui ont reconnu le Messie en lui. L’apôtre Jean a écrit:«Elle [la Parole faite chair, Jésus] est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue» (Jn 1.11.

Plus qu’un héros, Jésus est notre Sauveur. Il est né afin d’éclairer les ténèbres de sa lumière divine et de donner sa vie pour que tous ceux qui le recevraient soient pardonnés et libérés du pouvoir du péché. Jean l’a appelé le «Fils unique venu du Père», «[plein] de grâce et de vérité» (v. 14).

«Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu» (v. 12). En effet, Jésus est l’unique espoir véritable dont le monde a besoin. — David Mccasland

À Bethléhem, Dieu a démontré qu’aimer, c’est donner.

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16 décembre • Lisez > Colossiens 1.12-17

Grand monde, plus grand Dieu

Car c’est en lui [Jésus] qu’ont été créées toutes choses. 

Colossiens 1.16 (Semeur)

Tandis que nous parcourions en voiture le nord du Michigan, Marlene s’est exclamé: «C’est incroyable combien le monde est grand !» Nous venions de passer un panneau marquant le 45e parallèle, soit le milieu entre l’équateur et le pôle Nord. Nous avons alors discuté de notre petitesse et de la vastitude de notre monde. Pourtant, comparée à l’étendue de l’univers, notre minuscule planète n’est qu’un grain de poussière.

Si notre monde est grand, et que l’univers est immensément plus grand, quelle peut bien être la grandeur de celui qui l’a créé avec puissance ? La Bible nous dit: «Car c’est en lui [Jésus] qu’ont été créées toutes choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui»
(Col 1.16).

C’est une bonne nouvelle, car le même Jésus qui a créé l’univers est celui qui est venu nous sauver de nos péchés chaque jour et pour toujours. La veille de sa mort, Jésus a dit: «Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde» (Jn 16.33).

Devant les petits et grands défis de la vie, nous faisons appel à celui qui a créé l’univers, qui est mort et ressuscité, et qui a vaincu l’état de perdition de notre monde. Lorsque nous traversons une période éprouvante, il nous offre sa paix avec puissance. — Bill Crowder

Dieu est d’une grâce, d’une miséricorde et d’une paix infinies.

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17 décembre • Lisez > Éphésiens 4.1-6

Douceur

[Agissez] en toute humilité et douceur.
Éphésiens 4.2

Les soucis de la vie peuvent nous mettre à cran et nous perturber, mais nous ne devrions jamais excuser ces écarts de conduite, car ils risquent de démoraliser nos êtres chers et propager la misère autour de nous. Nous n’avons rempli notre devoir envers les autres que lorsque nous avons appris à leur être agréables.

Le Nouveau Testament contient un mot pour nommer la vertu qui corrige notre côté désagréable: «la douceur», un terme qui évoque la bonté et la grâce.
Éphésiens 4.2 nous rappelle ceci: «[Agissez] en toute humilité et douceur».

La douceur est la volonté d’accepter les limites et les inconvénients sans éclabousser les autres de notre contrariété. Elle démontre de la gratitude pour le moindre service rendu et de la tolérance envers ceux qui nous servent mal. Elle supporte les gens qui dérangent - surtout les petites personnes turbulentes; car la bonté envers les enfants est signe d’un cœur empreint de bonté et de douceur. Elle répond avec gentillesse à la provocation. Elle peut se taire; car un silence calme et imperturbable est souvent la réplique la plus éloquente à donner à des paroles méchantes.

Jésus est «doux et humble de cœur» (Mt 11.29). À notre demande, il en viendra à nous recréer à son image. L’auteur écossais George MacDonald a dit: «[Dieu] n’accepterait pas de [notre] part un ton dur qui troublerait l’autre, une parole qui le blesserait. [...] Car, comme c’est le cas de tous les autres péchés, Jésus est né pour nous en délivrer». — David Roper

L’humilité envers Dieu nous rendra doux envers autrui.

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18 décembre • Lisez > Psaume 146

Un espoir sans fin

Heureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob, qui met son espoir en l’Éternel, son Dieu !
Psaume 146.5

La semaine avant Noël, il y avait deux mois que ma mère était décédée. L’achat de cadeaux et la décoration venaient au dernier rang de ma liste de priorités. J’ai résisté aux tentatives de mon mari pour me consoler alors que je pleurais la perte de la matriarche à la grande foi de notre famille. J’ai fait la moue quand notre fils, Xavier, a installé des lumières de Noël aux murs intérieurs de notre demeure. Sans un mot, il a branché le fil électrique avant de partir travailler en même temps que son père.

Or, tandis que les lumières colorées clignotaient, Dieu m’a doucement tirée hors de mon obscurité. Aussi pénible pouvait être ma situation, mon espoir restait bien ancré dans la lumière de la vérité de Dieu, qui nous révèle toujours ses attributs immuables.

Le Psaume 146 affirme ce que Dieu m’a rappelé en cette matinée difficile : je mets sans cesse «[mon] espoir en l’Éternel», mon Consolateur, mon Dieu puissant et miséricordieux (v. 5). Ce Créateur de toutes choses «garde la fidélité à toujours» (v. 6). Il «fait droit aux opprimés», en nous protégeant et en répondant à nos besoins» (v. 7). Il «redresse ceux qui sont courbés» (v.8). Il nous «protège», nous «soutient» et sera toujours Roi (v.9,10).

Parfois, à l’approche de Noël, nos journées sont riches en moments joyeux. D’autres fois, nous affronterons un deuil, une blessure du cœur ou la solitude. Mais en tout temps, Dieu promet d’être notre lumière dans l’obscurité, nous offrant une aide tangible et un espoir sans fin. — Xochitl Dixon

Dieu affermit notre espoir dans ses attributs immuables.

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19 décembre • Lisez > Luc 19.1-10

Mesures extrêmes

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Il y a quelques années, une amie a perdu de vue son jeune fils en traversant une marée humaine à la gare Union, à Chicago. Nul besoin de vous dire combien cela l’a terrifiée. Désespérée, elle a rebroussé chemin à la course jusqu’à l’escalier roulant en criant le nom de son petit garçon dans l’espoir de le retrouver. Ces minutes de séparation lui ont semblé durer des heures, jusqu’à ce que, soudain - et heureusement -, son fils émerge de la foule et coure se réfugier dans les bras de sa mère.

Le rappel de cette amie, qui aurait fait n’importe quoi pour retrouver son enfant, me remplit d’un sentiment renouvelé de gratitude pour la merveilleuse œuvre que Dieu a accomplie afin de nous sauver. Depuis l’époque où les premières créatures à l’image de Dieu - Adam et Eve - erraient dans le péché, il a déploré la perte de sa communion avec son peuple. Il a déployé d’énormes efforts pour restaurer cette relation en envoyant son Fils unique «chercher et sauver ce qui était perdu» (Lu 19.10). Sans la naissance de Jésus, et sans sa volonté de mourir pour payer le prix de nos péchés et nous réconcilier avec Dieu, nous n’aurions rien à célébrer à Noël.
Ce Noël-ci, remercions donc Dieu d’avoir pris des mesures extrêmes en envoyant Jésus restaurer notre communion avec lui. Même si nous étions jadis perdus, nous avons été retrouvés grâce à Jésus ! — Joe Stowell

Noël, c’est Dieu qui use de mesures extrêmes pour sauver les perdus.

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20 décembre • Lisez > Luc 1.11-17

Rompre Le silence

[II] marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Élie [...] afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé.

Luc 1.17

A la fin de l’Ancien Testament, Dieu semble s’être caché. Il y a alors quatre siècles que les Juifs attendent et s’interrogent. Dieu semble passif, insouciant et sourd à leurs prières. Un seul espoir subsiste la promesse ancienne de la venue d’un Messie. Sur cette promesse, les Juifs misent tout. Puis un événement mémorable se produit. La naissance d’un enfant est annoncée.

Il suffit de lire les réactions du peuple dans l’Évangile selon Luc pour y percevoir l’enthousiasme qui l’anime.
Les événements entourant la naissance de Jésus ressemblent à une musique des plus joyeuses. Une multitude de personnages entrent en scène:un grand-oncle à la tête blanche (Lu 1.5-25), une vierge étonnée (1.26-38), la vieille prophétesse Anne (2.36). Marie y entonne un superbe cantique (1.46-55). Même le cousin de Jésus à naître remue de joie dans le sein de sa mère (1.41).

Luc prend soin de relier directement tout cela aux promesses vétérotestamentaires d’un Messie. L’ange Gabriel dit même de Jean-Baptiste qu’il est un «Élie» envoyé pour préparer la voie au Seigneur (1.17). Quelque chose se prépare manifestement sur la planète Terre. Parmi les villageois tristes et abattus d’un coin reculé de l’Empire romain, une bonne chose est sur le point de se produire. — Philip Yancey

Une étable a déjà accueilli ce qui transcendait le monde. C. S. Lcwis

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21 décembre • Lisez > Genèse 28.10-17

À la maison pour Noël

Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays.
Genèse 28.15

Un certain Noël, on m’a envoyé dans un endroit que de nombreux amis ne parvenaient pas à situer sur la carte. Me rendant d’un pas lourd de mon lieu de travail à ma chambre, je me protégeais du vent froid soufflant depuis la sombre mer Noire. J’avais le mal du pays.

À mon arrivée à ma chambre, j’ai ouvert la porte sur un événement magique. Mon compagnon de chambre, un artiste, avait achevé son plus récent projet : un arbre de Noël en céramique haut de 48 cm illuminait maintenant de points de couleurs scintillants notre chambre plongée dans l’obscurité. Si seulement pour un instant je m’étais trouvé à la maison !

Quand Jacob a fui son frère Ésaü, il s’est retrouvé lui aussi tout seul en milieu étranger. Endormi à même le sol dur, il a rencontré Dieu dans un songe. Et Dieu lui a promis de lui donner une demeure: «La terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité [...] et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité» (Ge 28.13-14).

De Jacob allait venir, bien entendu, le Messie promis, celui qui a quitté sa demeure pour nous attirer à lui. «[Je] vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi», a dit Jésus à ses disciples (Jn 14.3).

Par cette soirée de décembre, je suis resté assis dans la pénombre de ma chambre à contempler cet arbre de Noël. Je n’ai pu alors que réfléchir à la Lumière qui était entrée dans le monde pour nous montrer le chemin vers la maison. — Tim Gustafson

La maison est le lieu d’appartenance que Dieu nous donne.

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22 décembre • Lisez > 2 Corinthiens 5.14-21

Nuit silencieuse de l’âme

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

2 Corinthiens 5.17

Bien longtemps avant que Joseph Mohr et Franz Gruber aienet composé le célèbre cantique intitulé «Sainte nuit», Angélus Silesius a écrit:
«Voici: dans la nuit silencieuse un Enfant est né,
Et tout est apporté à nouveau, qui était perdu ou abandonné.
Puisses-tu par ton Âme, ô homme,
Devenir une nuit silencieuse,
Dieu naîtrait en toi et ferait toutes choses justes.»

Le moine polonais Silesius a publié ce poème en 1657 dans Le Pèlerin chérubinique . Durant le culte de la veille de Noël annuel de notre Église, la chorale a magnifiquement interprété un chant inspiré de ce poème.

Selon le double mystère de Noël, Dieu s’est joint à nous pour que nous ne fassions qu’un avec lui. Jésus a tout subi afin que nous soyons réconciliés avec le Père. Voilà pourquoi l’apôtre Paul a pu écrire: «Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ » (2 C0 5.17,18).

Que notre Noël soit rempli de proches et d’amis ou vide de toute réponse à nos désirs, nous savons que Jésus est venu naître en nous.

Ah, si ton cœur était une étable destinée à la naissance,
Dieu se ferait à nouveau enfant sur la terre .(traduction libre). — David Mccasland

Dieu s’est joint à nous pour que nous ne fassions qu’un avec lui.

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23 décembre • Lisez > Matthieu 1.18-23

Dieu avec nous

Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel.
Matthieu 1.23

«Christ avec moi. Christ devant moi, Christ derrière moi, Christ en moi, Christ en dessous de moi, Christ au-dessus de moi, Christ à ma droite, Christ à ma gauche...» Ces paroles, d’un cantique écrit par le chrétien celte du Ve siècle nommé Patrick, résonnent dans mon esprit lorsque je lis le récit que Matthieu fait de la naissance de Jésus. Elles me font l’effet d’une chaleureuse accolade, me rappelant que je ne suis jamais seule.

Selon Matthieu, la présence de Dieu parmi son peuple est au cœur même de Noël. En citant la prophétie d’Ésaïe relative à la venue d’un enfant nommé Emmanuel, qui signifie «Dieu avec nous» (És 7.14), Matthieu évoque l’ultime réalisation de cette prophétie Jésus, celui qui est né par la puissance du Saint-Esprit afin de devenir Dieu avec nous. Cette vérité est d’une telle importance que Matthieu commence et finit son Évangile par elle, le concluant par les paroles que Jésus a adressées à ses disciples: «Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.20).

Les paroles de Patrick me rappellent que Christ est toujours avec les croyants par l’intermédiaire de son Esprit qui vit en eux. Si je me sens nerveuse ou-craintive, je peux m’appuyer sur sa promesse de ne jamais m’abandonner. Si je n’arrive pas à trouver le sommeil, je peux lui demander de m’accorder sa paix. Lorsque je célèbre et que je suis dans la joie, je peux le remercier de l’œuvre de grâce qu’il accomplit dans ma vie. Jésus, Emmanuel - Dieu avec nous. — Amy Boucher Pye

L’amour de Dieu s’est incarné à Bethléhem.

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24 décembre • Lisez > Luc 2.11-20

Un élan d’espoir

[C’est] qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
Luc 2.11

Il y avait des années que Reginald Fessenden travaillait à établir une communication radio sans fil. D’autres scientifiques, qui trouvaient ses idées radicales et non orthodoxes, doutaient de ses chances de réussite. Il affirme cependant que le 24 décembre 1906, il est devenu la première personne à jouer de la musique à la radio.

Fessenden a conclu un contrat avec une entreprise fruitière pour installer des systèmes sans fil à bord d’une douzaine de ses bateaux visant à communiquer au sujet de la récolte et de la mise en marché des bananes. En cette veille de Noël, Fessenden dit avoir demandé l’attention des opérateurs de ces systèmes à bord de tous les bateaux. À 21 h, ils ont entendu sa voix.

Il rapporte avoir fait jouer le disque d’un air d’opéra, après quoi il a joué au violon et chanté «Sainte nuit» jusqu’au dernier vers. Pour terminer, il a offert ses vœux de Noël et a lu, dans Luc 2, l’histoire des anges annonçant la naissance d’un Sauveur aux bergers à Bethléhem.

Tant ces bergers d’il y a plus de deux mille ans que les marins des navires de la United Fruit Company en 1906 ont entendu un message d’espoir inattendu et étonnant par une nuit sombre. Et Dieu nous annonce encore ce même message d’espoir de nos jours. Un Sauveur nous est né Christ, le Seigneur ! (Lu 2.11.) Entonnons donc nous aussi: «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée !» (v. 14.) — Amy Peterson

Sans Christ, aucun espoir n’est possible. Charles Spurgeon

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25 décembre • Lisez > Luc 2.1-10

Traditions et Noël

[Je] vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: [...] il vous est né un Sauveur.
Luc 2.10,11

En savourant un sucre d’orge ce Noël, dites: «Danke schôn» aux Allemands, car c’est à Cologne que cette friandise a été créée. En admirant un poinsettia, dites «gracias» au Mexique, d’où cette plante est originaire. Dites «merci beaucoup» aux Français pour le terme Noël, et applaudissez les Anglais pour votre gui.

En profitant de nos traditions et de nos festivités entourant Noël - qui réunit des coutumes provenant des quatre coins du monde -, réservons néanmoins nos «mercis» les plus sincères à notre Dieu bon, miséricordieux et bienveillant. C’est à lui que nous devons de célébrer Noël : l’enfant né dans une étable, en Judée, il y a plus de 2000 ans.Un ange a annoncé l’arrivée de ce cadeau fait à l’humanité en disant: «[Je] vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie [...] il vous est né un Sauveur» (Lu 2.10-11).

En ce Noël, même à la lumière de l’arbre de Noël scintillant et étant entourés de cadeaux qui viennent d’être ouverts, nous n'éprouvons la joie véritable que lorsque nous tournons notre attention vers le bébé nommé Jésus, qui est venu «[sauver] son peuple de ses péchés»
(Mt 1.21). Sa naissance transcende la tradition. Cette naissance, ce cadeau de Noël indescriptible pour lequel nous louons Dieu, suscite tout notre enthousiasme. — Dave Branon

Que Dieu vous remplisse de joie et de paix dans la foi. Romains 15.13

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26 décembre • Lisez > Matthieu 17.24-27

Quoi au juste ?

Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ.
Philippiens 4.19

Lorsque Andrew Cheatle a perdu son portable à la plage, il l’a cru perdu pour toujours. Environ une semaine plus tard, le pêcheur Glen Kerley lui a téléphoné. Il avait trouvé le téléphone de Cheatle, qui fonctionnait encore après avoir été séché, dans le ventre d’une morue de 11,5 kilos.

La vie abonde en histoires bizarres, dont plusieurs se trouvent dans la Bible.

Un jour, des percepteurs d’impôts ont abordé Pierre: «Votre maître ne paie-t-il pas les deux drachmes ?» (Mt 17.24.) Jésus a changé la situation en moment instructif. Il désirait que Pierre comprenne son rôle de Roi. On ne prélevait pas d’impôts auprès des enfants du Roi, et le Seigneur a clairement indiqué que ni lui ni ses enfants n’en étaient exempts (v. 25-26).

Tenant à ne «scandaliser» personne (v. 27), Jésus a demandé à Pierre d’aller à la pêche (le plus bizarre de l’histoire). Pierre a alors trouvé une pièce de monnaie dans la bouche du premier poisson qu’il a pris.
Où Jésus veut-il en venir au juste en agissant de la sorte ? Il est le Roi légitime de la terre - même si un grand nombre de personnes ne le reconnaissent pas en tant que tel. Lorsque nous acceptons son rôle de Seigneur dans notre vie, nous devenons ses enfants.

La vie continuera de nous solliciter de toutes parts, mais Jésus pourvoira à nos besoins. Comme l’a dit l’ancien pasteur David Pompo: «Quand nous pêchons pour notre Père, nous pouvons compter sur lui pour combler tous nos besoins. » — Tim Gustafson

Nous sommes les enfants du Roi !

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27 décembre • Lisez > Psaume 117

Journal de remerciement

Louez l’Éternel, vous toutes les nations, célébrez le, vous tous les peuples !
Psaume 117.1

Nouvellement chrétienne, j’ai eu un mentor spirituel qui m’a encouragée à tenir un journal de remerciement. C’était un carnet que j’ emportais partout où j’allais. Parfois, j’y notais une action de grâces dans l’immédiat. D’autres fois, je l’y inscrivais à la fin de la semaine durant un instant de réflexion.

Noter ses sujets de louanges est une bonne habitude à entretenir, que j’envisage de reprendre. Cela m’aiderait à rester consciente de la présence de Dieu dans ma vie, et reconnaissante pour sa générosité et ses bons soins.
L’auteur du plus court des Psaumes, le Psaume 117, encourage tout le monde à louer Dieu, «[car] sa bonté pour nous est grande» (v. 2).

Réfléchissez-y un peu: Comment Dieu vous a-t-il témoigné son amour aujourd’hui, cette semaine, ce mois-ci et cette année ? Ne vous en tenez pas qu’au spectaculaire. Son amour se voit dans les situations ordinaires et quotidiennes.
Puis remarquez comment il a démontré son amour envers votre famille, votre Église et les autres . Laissez votre esprit s’imprégner de l’amour infini qu’il nous porte à tous.

Le psalmiste a ajouté que «sa fidélité [de Dieu] dure à toujours» (v. 2, italiques pour souligner). Autrement dit, il continuera à nous aimer ! Ainsi, nous continuerons à avoir de nombreuses raisons de le louer dans les jours à venir. En tant que ses enfants bien-aimés, puissions-nous veiller à ce que notre vie soit riche en louanges et en actions de grâces destinées à Dieu !— Poh Fang Chia

Remerciez Dieu tant de l’ordinaire que de l’extraordinaire.

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28 décembre • Lisez > Proverbes 15.13-15

Moments du quotidien

Un cœur joyeux rend le visage serein; mais quand le cœur est triste, l’esprit est abattu.
Proverbes 15.13

Après avoir empilé les sacs d’épicerie dans la voiture, je suis prudemment sortie de mon espace de stationnement. Soudain, un homme a surgi juste devant moi, sans remarquer que j’approchais. J’ai freiné brusquement, l’évitant de peu. Sursautant, il a levé les yeux pour croiser mon regard. À l’instant même, j’ai su qu’un choix s’offrait à moi lui montrer ma contrariété en roulant des yeux ou lui sourire en guise de pardon ? Je lui ai alors souri.

Le soulagement pouvait se lire sur son visage, puis un sourire de gratitude s’y est dessiné.
Le Proverbe 15.13 dit ceci: «Un cœur joyeux rend le visage serein, mais quand le cœur est triste, l’esprit est abattu.» Son auteur nous indique-t-il que nous devons accueillir d’un sourire chaque interruption, déception et inconvénient ? Certainement pas ! Il y a un temps pour vivre un deuil sincère, un désespoir et même une colère justifiée devant une injustice. Reste que, dans notre vie de tous les jours, un sourire peut apporter un soulagement, de l’espoir et la grâce nécessaires pour-continuer d’aller de l’avant.

Ce proverbe indique peut-être que le sourire résulte naturellement de l’état de notre être intérieur. Le «cœur joyeux» est en paix, content et disposé à recevoir le meilleur de ce que Dieu a à nous offrir. Dans une telle disposition de cœur, joyeux intérieurement et extérieurement, nous pouvons réagir à toute situation surprenante avec un vrai sourire, invitant les gens à accueillir l’espoir et la paix qu’ils peuvent eux aussi vivre avec Dieu. — Elisa Morgan

[Exhortez]-vous [...] et édifiez-vous les uns les autres. 1 Thessaloniciens 5.11

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29 décembre • Lisez > Psaume 104.24-35

Ce qui reste dans l’œil

Que tes œuvres sont en grand nombre, ô Éternel !
Psaume 104.24

Les colibris tiennent leur nom anglais (hummingbird) du bourdonnement (humming) que produisent leurs ailes, qui battent rapidement. On les connaît aussi sous d’autres noms, dont «ceux qui embrassent les fleurs» (en portugais) et «ce qui reste dans l’œil» (en zapotèque mexicain). Autrement dit, dès la première fois que l’on voit un colibri, on ne l’oublie jamais.

G. K. Chesterton a écrit: «Le monde ne manquera jamais de merveilles à admirer, mais d’admirateurs.» Le colibri fait partie de ces merveilles. Qu’y a-t-il de si fascinant chez ces créatures miniatures ? Peut-être est-ce leur petite taille (5 cm à 8 cm) ou l’action rapide de leurs ailes, allant de 50 à 200 battements par seconde.
Personne ne sait avec certitude qui a écrit le Psaume 104, mais la beauté de la nature captivait assurément son auteur. Après avoir décrit de nombreuses merveilles de la création, comme les cèdres du Liban et les ânes sauvages, il chante: «Que l’Éternel se réjouisse de ses œuvres !» (v.31.) Puis il prie ainsi: «Que mes paroles lui soient agréables !» (v. 34.)

La nature est riche en choses qui peuvent rester dans l’œil en raison de leur beauté et de leur perfection. Comment nous est-il possible de méditer à leur sujet et de plaire ainsi à Dieu ? Nous pouvons observer, nous réjouir et remercier Dieu en contemplant ses œuvres d’un regard à nouveau rempli d’admiration. — Keila Ochoa

L’admiration conduit à la gratitude.

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30 décembre • Lisez > Actes 14.21-28

Des temps de contemplation

De là ils s’embarquèrent pour Antioche, d’où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils venaient d’accomplir. 

Actes 14.26

En fin d’année, le fardeau des tâches non terminées peut nous peser. Les responsabilités familiales et professionnelles peuvent nous sembler sans fin, et certaines débordent sur le lendemain. Il y a néanmoins des périodes dans notre marche de foi où nous devrions nous arrêter pour célébrer la fidélité de Dieu et les tâches accomplies.

Après leur premier voyage missionnaire, Paul et Barnabas «s’embarquèrent pour Antioche, d’où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils venaient d’accomplir» (Ac. 14.26). Alors qu’ils avaient encore beaucoup à faire pour répandre le message de Jésus, ils ont pris le temps de remercier Dieu de tout ce qui était déjà accompli: «Après leur arrivée, ils convoquèrent l’Église, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi» (v. 27).

Qu’est-ce que Dieu a accompli par votre intermédiaire au cours de la dernière année ? Comment a-t-il ouvert la porte de la foi à quelqu’un que vous connaissez ou aimez ? De façon inimaginable, il œuvre par nous à des tâches qui peuvent sembler sans importance ou incomplètes.

Si nous sommes péniblement conscients des tâches laissées en suspens dans notre service à Dieu, n’oublions pas de le remercier pour les œuvres qu’il a accomplies par nous. Nous réjouir ainsi de ce que Dieu a accompli selon sa grâce préparera la voie à ce qui reste à venir. — David Mccasland

Dieu est toujours à l’œuvre en nous et par nous.

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31 décembre • Lisez > Lamentations 3.19-26

Des souvenirs édifiant la foi

Oh ! que ta fidélité est grande.
Lamentations 3.23

En entrant dans le sanctuaire rempli de musique, j’ai survolé du regard la foule réunie là pour une célébration de la veille du Jour de l’an. J’avais le cœur gonflé de joie, en me remémorant les prières de l’année précédente. Notre assemblée avait pleuré collectivement ses enfants qui s’étaient éloignés du Seigneur, la mort d’êtres chers, la perte d’emplois et des relations brisées. Nous avions toutefois vécu la grâce divine en nous remémorant des cœurs changés et des relations personnelles guéries. Nous avions célébré des victoires, des mariages, des remises de diplôme et des baptêmes au sein de la famille de Dieu. Nous avions accueilli la naissance d’enfants, des adoptions et des consécrations au Seigneur, et plus encore - tellement plus encore.

En réfléchissant aux épreuves que la famille de notre Église avait dû surmonter, un peu comme Jérémie s’était rappelé sa «détresse» et sa «misère» (La 3.19), je croyais que, comme «[les] bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions n’en sont pas à leur terme» (v.22).

Ce soir-là, chacun dans l’assemblée représentait une expression tangible de l’amour transformateur de Dieu. Peu importe ce que nous allions devoir affronter dans les années à venir, comme membres du corps interdépendant de Christ, nous pourrions compter sur Dieu. Et en continuant de le rechercher et de nous soutenir réciproquement, nous pourrions, comme l’a fait Jérémie, voir notre espoir grandir par des souvenirs édifiants et évocateurs des attributs immuables et de la fiabilité de Dieu. — Xochitl Dixon

Au seuil du Nouvel An, sachons que la fidélité de Dieu est sans fin.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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