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Notre Pain Quotidien - Octobre 2019


 Notre Pain Quotidien - octobre 2019 - Croisement autoroute vue du ciel 

1er octobre • Lisez > Éphésiens 4.11-16

Il faut du temps pour grandir

[Mais] [que], professant la vérité dans l’amour, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ.
Éphésiens 4.15

A son premier jour de maternelle, la petite Charlotte a dû faire son autoportrait. Son dessin: un corps de forme circulaire, une tête oblongue et deux yeux ronds. À son dernier jour de maternelle, Charlotte a dû dessiner un autre autoportrait. Cette fois-ci, son dessin illustrait une fillette portant une robe colorée et ayant le visage souriant, aux traits distinctifs et encadré d’une avalanche de jolies nattes rousses.

L’école s’était servie d’un simple devoir pour démontrer la maturité que le passage du temps peut engendrer.

Bien que nous admettions qu’il faut du temps aux enfants pour mûrir, il nous arrive de nous impatienter envers nous-mêmes ou nos frères et sœurs en Christ qui démontrent une lente croissance spirituelle. Nous nous réjouissons devant «le fruit de l’Esprit» (Ga 5.22-23), mais nous nous décourageons devant un choix impie. L’auteur de l’épître aux Hébreux en a parlé ainsi :«Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les éléments de base de la révélation de Dieu» (Hé 5.12).

Tout en continuant de nous rapprocher nous-mêmes de Jésus, prions les uns pour les autres et accompagnons patiemment ceux qui aiment Dieu, mais dont la croissance spirituelle semble être difficile. Ainsi, «professant la vérité dans l’amour», continuons de nous encourager réciproquement, afin qu’ensemble « nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Ép 4.15). — Cindy Hess Kasper

La vérité dite avec amour peut nous faire tous mûrir en Christ.

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2 octobre • Lisez > Romains 8.31-34

Parfait partenaire de prière

[Jésus] est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !
Romains 8.34

Peu de choses sont aussi agréables à entendre que la voix d’une personne en train de prier pour soi. Quand vous entendez un ami prier pour vous avec compassion et discernement spirituel, c’est un peu comme si le ciel touchait la terre.

Quel bonheur de savoir que la bonté dont Dieu use envers nous permet à nos prières de toucher le ciel ! Il se peut que, lorsque nous prions, les paroles ne nous viennent pas facilement et que nous ne nous sentions pas à la hauteur, mais Jésus a dit «qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher» (Lu 18.1) La Parole de Dieu précise que nous pouvons y parvenir en partie parce que Jésus «est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous»
(Ro 8.34).

Nous ne prions jamais seuls, car Jésus intercède pour nous. Il nous entend prier, et il s’adresse au Père en notre nom. Nul besoin de veiller à parler avec éloquence, car personne ne nous comprend mieux que lui. Il nous vient en aide par tous les moyens, en présentant nos besoins à Dieu. Sachant aussi quand les réponses que nous sollicitons ne concourraient pas à notre bien, il traite chacune de nos requêtes et de nos préoccupations selon sa sagesse et son amour parfaits.

Jésus est le parfait partenaire de prière l’ami qui intercède pour nous en usant d’une bonté incommensurable. D’une beauté inexprimable, son intercession en notre faveur devrait nous encourager à toujours prier avec gratitude. — James Banks

Nul privilège n’est plus grand que celui de prier avec Jésus.

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3 octobre • Lisez > Psaume 57

Forgée en pleine crise

Je cherche un refuge à l’ombre de tes ailes, jusqu’à ce que les calamités soient passées.
Psaume 57.1

Marc se rappelle le moment de son enfance où son père a réuni la famille. Leur voiture était tombée en panne, et la famille n’aurait plus un sou à la fin du mois. Le père de Marc s’est alors interrompu et a prié. Puis il a demandé à la famille de s’attendre à recevoir une réponse de la part de Dieu. Or, Marc se souvient encore de l’aide surprenante que Dieu leur a alors procurée. Un ami a réparé leur voiture , des chèques inattendus leur sont parvenus, de la nourriture est apparue à leur porte. Ils n’ont eu aucun mal à louer Dieu, car il avait forgé la gratitude de cette famille en pleine crise.

En lisant que David a déclaré: «Élève-toi sur les cieux, ô Dieu !» (Ps 57.12), il se peut que nous l’imaginions contemplant un magnifique ciel nocturne du Moyen-Orient ou louant Dieu dans un tabernacle. En fait, David se cachait alors dans une grotte, car il craignait pour sa vie.

Dans le même Psaume, David dit . «Mon âme est parmi les lions», soit des «gens qui vomissent la flamme» et des «hommes qui ont pour dents la lance et les flèches, et dont la langue est un glaive tranchant» (v. 5). David a ainsi appris à louer Dieu en pleine crise. Même si ses ennemis voulaient sa mort, il a écrit ces magnifiques paroles «Mon cœur est affermi, ô Dieu ! [...] je chanterai, je ferai retentir mes instruments» (v. 7).

Peu importe la crise que nous vivons, nous pouvons toujours courir à Dieu afin d’obtenir son aide, puis nous attendre à ce qu’il intervienne en notre faveur selon son infinie créativité empreinte de tendresse.— Tim Gustafson

La prochaine crise sera l’occasion de compter sur le Dieu infaillible.

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4 octobre • Lisez > Luc 18.35-43

Des interruptions divines

[Jésus] lui demanda: Que veux-tu que je te fasse ? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue.
Luc 18.40-41

Les experts s’entendent pour dire que les interruptions accaparent un temps fou de nos journées. Au travail comme à la maison, un appel téléphonique impromptu ou une visite inattendue peuvent facilement nous distraire de ce que nous croyons être notre objectif principal.

Peu d’entre nous aiment se faire interrompre dans leur vie quotidienne, surtout si ce contretemps leur cause un inconvénient ou modifie leurs projets. Jésus a toutefois géré différemment ce qui semblait être des interruptions. Dans les Évangiles, nous voyons le Seigneur interrompre maintes et maintes fois ce qu’il faisait pour venir en aide à une personne dans le besoin.

Quand Jésus se rendait à Jérusalem, où l’on allait le crucifier, un mendiant aveugle se tenant au bord de la route l’a interpellé «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !» (Lu 18.35-38.) Certaines personnes de la foule ont cherché à le faire taire, mais en vain. Jésus s’est alors arrêté pour lui demander «Que veux-tu que je te fasse ? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit :Recouvre la vue , ta foi t’a sauvé» (v.41-42).

Lorsqu’une personne qui a réellement besoin d’aide interrompt nos projets, nous pouvons demander à Dieu la sagesse de lui répondre avec compassion. Ce que nous appelons une interruption pourrait être en fait un rendez-vous que le Seigneur a prévu pour vous ce jour-là. — David Mccasland

Les interruptions peuvent être des occasions de servir.

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5 octobre • Lisez > Deutéronome 32. 7-12

Dieu prend soin de nous

[II] l’a entouré, il en a pris soin [...] pareil à l’aigle qui [...] voltige sur ses petits.
Deutéronome 32.10-11

La fille de Betty est rentrée souffrante d’un voyage à l’étranger. Lorsque sa douleur est devenue insupportable, Betty et son mari ont emmené leur fille aux urgences. Médecins et infirmières se sont mis au travail, et après quelques heures, une des infirmières a dit à Betty «Tout ira bien ! Nous allons bien la soigner et elle va guérir.» Betty a alors senti la paix et l’amour l’envahir. Elle s’est rendu compte que, même si elle veillait anxieusement sur sa fille, le Seigneur n’en restait pas moins le parent parfait qui prend soin de ses enfants et les console durant les périodes difficiles.

Dans le livre du Deutéronome, Dieu rappelle aux Israélites comment, lorsqu’ils erraient dans le désert, il a pris soin d’eux comme un parent bienveillant qui veille sur ses petits. Sans jamais les abandonner, il s’est comporté à leur égard comme l’aigle qui «déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes» (32.11). Il tenait à ce qu’ils n’oublient jamais que, même s’ils avaient vécu des épreuves et des conflits dans le désert, il ne les avait jamais abandonnés.

Il se peut que nous ayons nous aussi des défis de toutes sortes à surmonter, mais nous pouvons nous consoler et nous encourager en nous rappelant que notre Dieu ne nous abandonnera jamais. Lorsque nous avons le sentiment de tomber, rappelons-nous que le Seigneur déploie ses ailes pour nous prendre sur elles (v. 11 ) en nous apportant la paix. — Amy Boucher Pye

Dieu prend soin de nous avec amour.

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6 octobre • Lisez > 1 Pierre 1.3-9

Si j’avais su alors...

Béni soit Dieu [...], qui, [...] nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts.
1 Pierre 1.3

En allant travailler, j’ai écouté la chanson «Dear Younger Me» (Cher moi plus jeune), qui demande éloquemment «Si tu pouvais revenir en arrière, sachant ce que tu sais maintenant, que dirais-tu à ton moi plus jeune ?» En l’écoutant, j’ai repensé aux perles de sagesse et aux mises en garde que j’offrirais peut-être à mon moi plus jeune, qui était moins sage. À un certain moment, nous en venons à nous demander en quoi nous agirions différemment si seulement nous pouvions recommencer notre vie.

Cette chanson illustre néanmoins une réalité : même si notre passé peut nous remplir de regrets, toutes nos expériences ont servi à façonner la personne que nous sommes aujourd’hui.
Impossible de revenir en arrière ou de changer les conséquences de nos choix ou de nos péchés. Louons toutefois Dieu de ce que nous n’avons plus à porter les lourds fardeaux et les erreurs du passé. Et cela, en raison de ce que Jésus a accompli ! «Béni soit Dieu [...] qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts» (1 Pi 1.3).

Si nous nous tournons vers lui dans la foi et la repentance pour nos péchés, il nous pardonnera. Dès lors, nous deviendrons une nouvelle création et notre transformation spirituelle s’amorcera (2 Co 5.17). Peu importe ce que nous aurons fait (ou pas), nous serons pardonnés en raison de ce qu’il a fait. Allons donc de l’avant, tirons le maximum de notre journée et anticipons un avenir avec lui. En Christ, nous sommes libres ! — Alyson Kieda

Déchargez-vous de vos lourds fardeaux sur Dieu.

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7 octobre • Lisez > Habakuk 1.2-11

Jusqu’à quand ?

Jusqu’à quand, ô Éternel ?
Habakuk 1.2

Lorsque je me suis mariée, j’ai cru que j’aurais aussitôt des enfants. Or, cela ne s’est pas produit, et la douleur de l’infertilité m’a fait m’agenouiller. J’ai souvent crié à Dieu . «Jusqu’à quand ?» Je savais Dieu capable de changer ma situation. Pourquoi donc ne le faisait-il pas ?

Vous attendez-vous à l’intervention de Dieu ? Lui demandez-vous: Quand la justice prévaudra-t-elle dans notre monde ? Quand trouvera-t-on un remède contre le cancer ? Quand sortirai-je des dettes ?

Le prophète Habakuk connaissait très bien ce sentiment. Au VIIe siècle av. J.-C., il a supplié Dieu ainsi « Jusqu’à quand, ô Éternel ?... J’ai crié, et tu n’écoutes pas ! J’ai crié vers toi à la violence, et tu ne secours pas ! Pourquoi me fais-tu voir l’iniquité, et contemples-tu
l'injustice ? Pourquoi l’oppression et la violence sont-elles devant moi ? » (Ha 1.2-3.) Il a prié pendant longtemps, s’efforçant de se réconcilier avec l’idée qu’un Dieu juste et puissant laisse l’iniquité, l’injustice et la corruption perdurer en Juda. Selon lui, Dieu aurait dû être déjà intervenu. Pourquoi Dieu ne faisait-il rien ?
Il y a des jours où nous aussi avons l’impression que Dieu ne fait rien. Comme Habakuk, nous demandons sans cesse à Dieu «Jusqu’à quand ? »

Nous ne sommes toutefois pas seuls. Dieu se soucie de ce qui nous accable, alors confions-lui donc nos fardeaux. Il nous entend aussi bien qu’il a entendu Habakuk, et il nous répondra en son temps. — Karen Wolf

Ne désespérez pas devant le mal, Dieu aura le dernier mot.

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8 octobre • Lisez > 2 Rois 4.42-44

Assez

[Ils] mangèrent et en eurent de reste, selon la parole de l’Éternel.
2 Rois 4.44

Lorsque l’on nous a demandé, à mon mari et à moi, d’accueillir un petit groupe sous notre toit, j’ai eu pour première réaction de refuser. Je ne me sentais pas à la hauteur. Nous n’avions pas de quoi asseoir tout le monde, notre domicile était trop petit pour recevoir autant de gens. J’ignorais également si nous serions aptes à animer la discussion. Je redoutais de devoir préparer de la nourriture, ce pour quoi la passion et l’argent me faisaient défaut.

J’estimais que nous n’avions pas «assez» de ce que cela exigerait. Je trouvais que je n’étais moi-même pas «assez». Nous nous y sommes tout de même engagés malgré nos craintes, car nous désirions user de générosité envers Dieu et notre assemblée. Au cours des cinq années suivantes, nous avons tiré une grande joie de l’accueil de ce groupe dans notre salon.

Je remarque la même hésitation et le même doute chez l’homme qui a apporté du pain à Elisée, le serviteur de Dieu. Elisée lui avait demandé de le remettre au peuple, mais l’homme s’était demandé si vingt pains suffiraient à nourrir autant de gens : cent hommes. Il semble avoir été tenté de garder la nourriture parce qu’humainement, il la jugeait insuffisante. Il en avait pourtant plus qu’assez (2 R 4.44), car Dieu a pris ce qu’il donnait par obéissance et en a fait une quantité suffisante.

Quand nous ne nous sentons pas à la hauteur ou que ce que nous avons ne suffira pas, rappelons-nous que Dieu nous demande d’en faire don malgré tout et qu’il veillera à ce que notre offrande suffise. — Kirsten Holmberg

L’offrande faite avec fidélité et obéissance convient parfaitement.

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9 octobre • Lisez > Juges 6.11-16, 36-40

Des vers jusqu’à la guerre

Et l’Éternel lui dit [à Gédéon]: Sois en paix, ne crains point, tu ne mourras pas.
Juges 6.23

A 10 ans, lors de son initiation à la pêche, Cleo a semblé hésiter à s’y mettre à la vue des appâts. Puis il a fini par dire à mon mari « Aide-moi, JPDV ! » Quand mon mari lui a demandé où était le problème, Cleo lui a répondu « JPDV ! J’ai peur des vers ! » La peur le paralysait.
La peur peut paralyser aussi les adultes. Gédéon a dû avoir peur en voyant l’ange du Seigneur lui apparaître tandis qu’il battait du froment au pressoir et se cachait de ses ennemis madianites (Jg 6.11). L’ange lui a dit que Dieu l’avait choisi pour mener son peuple à la bataille (v. 12-14).

La réponse de Gédéon «Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père» (v. 15). Après avoir été rassuré quant à la présence du Seigneur, Gédéon semblait encore craindre et a donc demandé à Dieu de lui confirmer par des signes qu’il l’utiliserait pour sauver Israël comme il l’avait promis (v. 36-40). Et Dieu a exaucé les prières de Gédéon. Les Israélites ont remporté la bataille et ont connu la paix pendant les quarante années qui ont suivi.

Nous sommes tous en proie à diverses peurs, allant des vers jusqu’à la guerre. L’histoire de Gédéon nous enseigne que nous pouvons être sûrs d’une chose: Si Dieu nous demande de faire quelque chose, il nous donnera la force et le pouvoir de l’accomplir. — Anne Cetas

Sortez la peur de votre vie en mettant votre foi dans le Dieu vivant.

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10 octobre • Lisez > Apocalypse 3.1-6

Sois vigilant !

Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. 

Apocalypse 3.2

Au cours des années où je voyageais souvent et dormais dans une ville différente toutes les nuits, je demandais toujours un appel de réveil lors de mon enregistrement à l’hôtel. En plus d’un réveille-matin, j’avais besoin de la sonnerie du téléphone pour me tirer du lit et m’activer le matin.
Le livre de l’Apocalypse renferme un appel à la vigilance dans les épîtres que l’apôtre Jean adresse aux sept Églises de la province d’Asie. À celle de Sardes, il a écrit ceci de la part de Jésus: «Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir , car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu» (Ap 3.1-2).

En proie à une lassitude spirituelle, il se peut que nous ne remarquions pas la léthargie qui s’insinue dans notre relation avec Dieu. Le Seigneur nous dit alors: «Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre» (v. 3).

Beaucoup de gens trouvent que de réserver du temps chaque matin pour lire la Bible et parler au Seigneur au moyen de la prière les aide à rester spirituellement vigilants. Passer du temps en compagnie de Jésus et savoir qu’il nous prépare en vue de tout ce qui nous attend au cours de la journée n’est pas une forme de travail, mais bien plutôt une source de joie. — David Mccasland

Quelle joie que de passer du temps en compagnie de Jésus !

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11 octobre • Lisez > Ésaïe 38.1-8

Un soleil à deux ailes

Ainsi parle Éternel [...]: J’ai entendu ta prière, j’ai vu tes larmes.
Ésaïe 38.5

Pendant cinq ans, on a gardé un sceau d’argile datant de l’Antiquité dans une armoire à l’Institut d’archéologie de Jérusalem. Après l’avoir déterré au pied du segment sud de la muraille du Vieux-Jérusalem, son examen initial n’a pas pu établir l’importance de cet objet âgé de près de 3000 ans. C’est alors qu’un chercheur a scruté les lettres y apparaissant, ce qui l’a conduit à faire une découverte majeure. L’inscription, en ancien hébreu, disait: «Appartenant à Ézéchias, [fils d’] Achaz, roi de Juda ».

Au centre du sceau se trouve un soleil à deux ailes entouré de deux images symbolisant la vie. Les archéologues qui ont découvert le sceau croient que le roi Ézéchias a commencé à l’utiliser comme symbole de la protection divine après que le Seigneur l'ait guéri d’une maladie potentiellement fatale (És 38.1-8). Ézéchias avait supplié Dieu de le guérir, et sa prière avait été entendue. Dieu avait aussi donné à Ézéchias un signe de son engagement à tenir promesse: « Je ferai reculer de dix degrés en arrière avec le soleil l'ombre des degrés d'Achaz. Et le soleil recula de dix degrés sur les degrés où il était descendu. »(v. 8)

Les faits relatifs à ce phénomène archéologique nous rappellent que les gens mentionnés dans la Bible ont appris, comme nous, à appeler le Seigneur au secours, car il entend ses enfants. Et même s’il ne nous répond pas toujours comme nous l’aurions souhaité ou nous nous y serions attendus, continuons de croire à sa compassion et à sa puissance. Celui qui régit le mouvement du soleil peut certainement agir dans notre cœur. — Poh Fang Chia

Criez à Dieu; il attend que vous vous ouvriez à lui.

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12 octobre • Lisez > Ésaïe 40.6-11

Le bon Berger

[II] prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein.
Ésaïe 40.11

Assise avec mon mari dans la salle d’hôpital, j’attendais, angoissée. Notre jeune fils subissait une chirurgie correctrice de l’oeil qui me tourmentait. J’ai alors essayé de prier, pour demander à Dieu de me calmer. En feuilletant ma Bible, je me suis rappelé le passage connu d’Ésaïe 40, auquel je me suis rendue en me demandant si quelque chose de nouveau y capterait mon attention.

Au fil de ma lecture, j’ai repris mon souffle en tombant sur les paroles écrites si longtemps auparavant qui me servaient de rappel: «Comme un berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein» (v. 11). Dès lors, l’angoisse a cessé de me tenailler, car j’ai compris que le Seigneur nous soutenait, nous guidait et nous portait en lui. C’est précisément ce dont j’avais besoin, Seigneur, me suis-je dit. Je me suis alors sentie enveloppée dans la paix de Dieu durant et après la chirurgie (qui s’est heureusement bien passée).

Par la bouche du prophète Ésaïe, le Seigneur a promis à ses enfants de leur servir de Berger, de les guider dans leur vie quotidienne et de les consoler. Or, nous pouvons nous aussi bénéficier de ses tendres soins en lui livrant nos angoisses et en recherchant auprès de lui l’amour et la paix. Nous savons qu’il est notre bon Berger, qui nous garde tout près de son cœur et qui nous prend dans ses bras pour l’éternité. — Amy Boucher Pye

Le bon Berger prend soin de ses brebis.

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13 octobre • Lisez > Jean 1.35-42

Un nom nouveau

Jésus, l’ayant regardé, dit: [...] tu seras appelé Céphas (ce qui signifie Pierre).
Jean 1.42

Dans son article intitulé «Leading by Naming» (Diriger en nommant), Mark Labberton a traité du pouvoir que détient un nom. Je le cite «Je ressens encore l’influence qu’a eu sur moi un ami musicien quand il m’a dit un jour que j’étais «musical» Personne ne m’avait jamais appelé ainsi. Je ne jouais pas vraiment d’un instrument. Je n’étais pas soliste. Pourtant [...] je me suis immédiatement senti reconnu et aimé. [...] [Il] a remarqué, validé et estimé quelque chose de profondément vrai à mon sujet.»

C’est peut-être aussi ce que Simon a ressenti quand Jésus l’a renommé. Une fois qu’André a été convaincu que Jésus était le Messie, il est tout de suite allé chercher son frère Simon pour l’amener à Jésus (Jn 1.41-42). Jésus a alors plongé le regard dans l’âme de Simon, pour ensuite valider et estimer quelque chose de profondément vrai au sujet de cet homme. Oui, Jésus a vu en lui ses échecs et sa nature téméraire, qui allaient lui causer des ennuis, mais au-delà de tout cela, il a vu le potentiel de Simon, qui lui permettrait de devenir l’un des leaders de l’Église. Jésus l’a alors nommé Céphas - qui signifie Pierre en araméen, soit un rocher un ( Jn 1.42; voir aussi Mt 6.18).

Ainsi en va-t-il de nous. Dieu voit notre orgueil, notre colère et notre manque d’amour envers autrui, mais il sait aussi qui nous sommes en Christ. Il nous appelle justifiés et réconciliés
(Ro 5.9,-0) , pardonnés, saints et bien-aimés (Col 2.13; 3.12), élus et fidèles (Ap 17.14). N’oubliez pas la perception que Dieu a de vous et laissez-la vous définir. — Marvin Williams

Personne ne peut vous voler votre identité en Christ.

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14 octobre • Lisez > Psaume 131

Dans les bras de Dieu

[J’ai] l’âme calme et tranquille, comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère; j’ai l’âme comme un enfant sevré.
Psaume 131.2

Vers la fin d’un déjeuner en compagnie de ma sœur et de ses enfants par un certain après-midi, ma sœur a dit à ma nièce de trois ans, Annica, qu’elle devait se préparer à sa sieste. Visiblement alarmée et les larmes aux yeux, la petite s’y est ainsi objectée «Mais tante Monica ne m’a pas encore serrée dans ses bras aujourd’hui !» Avec le sourire, ma sœur a acquiescé «D’accord, elle peut te serrer dans ses bras avant - de combien de temps as-tu besoin ?» Et la fillette de lui répondre :«Cinq minutes.»

En serrant ma nièce contre moi, je me suis sentie reconnaissante de ce qu’elle ne cesse de me rappeler, sans même chercher à le faire, ce que c’est que d’aimer et d’être aimé. Je crois qu’il nous arrive parfois d’oublier que notre parcours de foi sert à nous apprendre à vivre l’amour - celui de Dieu - plus pleinement que nous ne pourrions l’imaginer (Ép 3.18). En perdant cet objectif de vue, nous risquons, comme le frère aîné dans la parabole de Jésus au sujet du fils prodigue, de tenter désespérément de gagner l’approbation de Dieu en passant à côté de tout ce qu’il nous a déjà donné (Lu 15.25-32).

Le Psaume 131 est une prière scripturaire pouvant nous aider à «[devenir] comme les petits enfants» (Mt 18.3) et à renoncer à tenter par tous les moyens de comprendre des choses trop grandes pour nous (Ps 131.1). En passant du temps avec Dieu, nous pouvons plutôt retrouver le calme (v. 2) et puiser de l’espoir (v. 3) dans son amour, comme si nous redevenions des enfants auprès de leur mère (v. 2). — Marvin Williams

Comme des enfants, apprenons à nous reposer dans l’amour de Dieu.

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15 octobre • Lisez > Genèse 1.26-31

Soigner la création

Les cieux sont les cieux de l’Éternel, mais il a donné la terre aux fils de l’homme.
Psaume 115.16

Les «grosses brunes» frayent dans la rivière Owyhee, où ces truites brunes amorcent leur rituel de nidification automnal. On peut les voir creuser leurs nids dans le gravier des eaux peu profondes.

Les sachant en période de nidation, les pêcheurs chevronnés s’efforcent de ne pas les déranger. Ils évitent de marcher sur les bancs de gravier pour ne pas piétiner les œufs et de patauger dans l’eau en amont de leur lieu de nidification pour ne pas déloger des débris qui risqueraient de les étouffer. De plus, ils ne pêchent pas ces truites, même s’ils sont tentés de le faire en les voyant se reposer près de leurs nids.

Ces précautions s’inscrivent dans le cadre d’une éthique régissant une pêche responsable, mais il y a une raison plus profonde et meilleure à cela.

La Bible insiste sur le fait que Dieu nous a confié la terre (Ge 1.28-30). Nous en sommes les utilisateurs, mais nous sommes également tenus d’en faire un usage empreint d’amour pour elle.
Je médite ainsi l’œuvre des mains de Dieu: une perdrix gloussant de l’autre côté du canyon, un taureau beuglant en appel au combat, un troupeau d’antilopes au loin, une ombre de fontaine avec son kaléidoscope de points roses, une loutre jouant avec ses petits dans un ruisseau. Tout cela me plaît énormément, car, mû par un amour infini, mon Père me l’a donné pour que j’en jouisse pleinement. — David Roper

On honore le Créateur en prenant soin de sa création.

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16 octobre • Lisez > Genèse 50.15-20

Chambre 5020

Vous aviez médité de me faire du mal; Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui.
Genèse 50.20

Jay Bufton a transformé sa chambre d’hôpital en phare. Ce mari, père, professeur du lycée et entraîneur de 52 ans y mourait du cancer, mais sa chambre - la 5020 - est devenue un rayon d’espoir pour ses amis, ses proches et le personnel hospitalier. En raison de son attitude enjouée et de sa foi solide, les infirmières voulaient qu’on leur confie les soins de Jay. Certaines venaient même le voir durant leurs temps libres.

Bien que son corps anciennement athlétique se détériorait, Jay accueillait tout le monde avec le sourire et une parole d’encouragement. Un de ses amis a dit «Chaque fois que j’ai rendu visite à Jay, il était optimiste, positif et plein d’espoir. Même en phase terminale et au seuil de la mort, il a continué de mettre sa foi en pratique.»

Aux funérailles de Jay, une des personnes qui a pris la parole a fait remarquer que la Chambre 5020 avait une connotation particulière, en citant Genèse 50.20, ce passage dans lequel Joseph dit que, même si ses frères l’avaient vendu en esclavage, Dieu avait changé le mal en bien : «[Sauver] la vie à un peuple nombreux». Le cancer avait envahi la vie de Jay, mais en y voyant Dieu à l’œuvre, Jay a pu affirmer que «Dieu l’a fait concourir au bien» commun. Voilà ce qui a d’ailleurs permis à Jay d’utiliser même les ravages du cancer pour parler de Jésus autour de lui.

Quel legs d’une foi solide en notre Sauveur, même au seuil de la mort ! Quel témoignage de confiance en notre Dieu bon et fidèle ! — David Branon

Par sa grâce, on peut témoigner le mieux dans les pires moments.

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17 octobre • Lisez > 1 Thessaloniciens 5.16-24

Une influence invisible

N’éteignez pas l’Esprit.
1 Thessaloniciens 5.19

En visitant la National Gallery of Art à Washington, D.C., j’ai vu un chef-d’œuvre intitulé «The Wind» (Le vent). La toile illustrait une tempête traversant une région boisée. Des arbres hauts et minces penchaient vers la gauche. Des buissons s’inclinaient dans la même direction.

Dans un sens encore plus puissant, le Saint-Esprit peut pousser les croyants en direction de la bonté et de la vérité de Dieu. Si nous nous soumettons à l’Esprit, nous pouvons nous attendre à gagner en courage et en amour. Nous en viendrons aussi à mieux discerner comment gérer nos désirs (2Ti 1.7).

Dans certaines situations, par contre, l’Esprit nous pousse vers une croissance et une transformation spirituelles, mais nous nous y refusons. Cette résistance continuelle correspond à ce que la Bible appelle « [éteindre] l’Esprit » (1 Th 5.19). Au fil du temps, ce que nous considérions auparavant comme erroné en vient à ne plus nous sembler si mauvais.

Si notre relation avec Dieu nous semble distante et déconnectée, c’est peut-être parce que nous avons souvent fait fi de la conviction de l’Esprit. Or, plus ce refus perdure, plus il devient difficile de voir ce qui est à la racine du problème. Heureusement, nous pouvons prier et demander à Dieu de nous montrer notre péché. Si nous nous en repentons et revenons à Dieu, il nous accordera son pardon et ranimera en nous le pouvoir et l’influence de son Esprit. — Jennifer Benson Schuldt

S’abandonner au Saint-Esprit conduit à une vie agréable à Dieu.

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18 octobre • Lisez > Ésaïe 53.1-6

Rencontre avec des pierres

Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités.
Ésaïe 53.5

Après des siècles de guerre et de destruction, on peut dire que la ville moderne de Jérusalem s’est littéralement érigée sur ses propres décombres. Lors d’une visite en famille, nous avons parcouru la Via Dolorosa (Chemin de la Souffrance), que ,selon la tradition, Jésus aurait suivie jusqu’à la croix. Comme il faisait chaud, nous nous sommes arrêtés pour nous reposer et nous rafraîchir dans le sous-sol du couvent des soeurs de Sion. Des pierres de pavement datant de l’Antiquité, que l’on avait déterrées lors de récents travaux de construction, m’ont alors intrigué. Des soldats romains avaient gravé sur elles des jeux auxquels ils s’adonnaient durant leurs temps libres.

Même si ces pierres remontaient sans doute à une époque ultérieure à celle de Jésus, elles m’ont amené à réfléchir à l’état de ma vie spirituelle du moment. Comme un soldat qui s’ennuie ferait passer le temps avec oisiveté, j’étais devenu complaisant et indifférent envers Dieu et autrui. J’ai alors été profondément ému de me rappeler soudain que, non loin de là, le Seigneur s’était fait battre, ridiculiser, insulter et maltraiter à l’heure même où il prenait sur lui tous mes échecs et toute ma rébellion.

«Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris» (És 53.5).

Ma rencontre avec ces pierres me parle encore aujourd’hui de la grâce et de l’amour de Jésus, qui transcendent tous mes péchés. — David Mccasland

Nos péchés sont grands, mais la grâce de Dieu les surpasse tous.

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19 octobre • Lisez > Romains 7.14-25

Nous détenons le pouvoir !

Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.
Galates 5.25

Le grand bruit de craquement m’a fait sursauter. Le reconnaissant, j’ai couru à la cuisine. J’avais accidentellement appuyé sur le bouton d’allumage de la cafetière vide. En débranchant l’appareil, j’ai saisi la poignée de la carafe. Puis j’en ai touché le dessous pour m’assurer qu’il n’était pas trop chaud pour la déposer sur le comptoir de céramique. Sa surface lisse m’a alors brûlé le bout des doigts, y formant des ampoules.

Tandis que mon mari soignait ma blessure, je lui ai dit en secouant la tête, car je savais que le verre serait chaud :«Franchement, j’ignore pourquoi j’y ai touché.»

Ma réaction après avoir fait une telle erreur m’a rappelé celle de Paul à une question plus grave mentionnée dans la Bible : la nature du péché.

L’apôtre avoue ignorer pourquoi il fait ce qu’il sait devoir éviter et qu’il ne veut pas faire
(Ro 7.15). En affirmant que ce verset détermine ce qui est bien et ce qui est mal (v. 7), il reconnaît la vraie guerre complexe que se livrent la chair et l’esprit contre le péché (v. 15-23). Confessant ses propres faiblesses, Paul offre l’espoir de la victoire aujourd’hui et pour
toujours (v. 24-25).

Quand nous cédons notre vie à Christ, il nous accorde son Esprit saint, qui nous rend capables de choisir de faire le bien (8.8-10) et d’obéir à la Parole, ce qui nous permet d’éviter le péché cuisant qui nous priverait de la vie abondante que Dieu promet à ceux qui l’aiment. — Xochitl Dixon

Le Saint-Esprit nous transforme par son amour et sa grâce.

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20 octobre • Lisez > Psaume 27.1-4

D’une infinie beauté

Car ta bonté vaut mieux que la vie: Mes lèvres célèbrent tes louanges.
Psaume 63.4

J’aime beaucoup contempler le Grand Canyon. Chaque fois que je me tiens sur le bord, j’y vois de nouveaux coups de pinceau du chef-d’œuvre de Dieu à couper le souffle. Même s’il ne s’agit que d’un (très grand) «trou» dans le sol, le Grand Canyon m’incite à réfléchir au ciel. Un jeune de 12 ans, des plus honnêtes,  m’a demandé un jour: «Le ciel ne sera-t-il pas ennuyeux ? Ne croyez-vous pas que nous nous lasserons de passer tout notre temps à louer Dieu ?» Mais si un «trou dans le sol» peut nous paraître d’une beauté irrésistible, nous ne pouvons qu’imaginer la joie que nous aurons un jour de voir la Source même de la beauté - notre Créateur bienveillant - dans toute la splendeur de la nouvelle création.

David a exprimé ce désir ardent comme ceci: «Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment :Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel, pour contempler la magnificence de l’Éternel» (Ps 27.4). Il n’y a rien de plus beau que la présence de Dieu, qui s’approche de nous ici-bas tandis que nous le recherchons par la foi, en attendant d’avoir le bonheur de le voir un jour face à face.

Dès lors, nous ne nous lasserons jamais de louer notre merveilleux Dieu, car nous redécouvrirons sans cesse son exquise bonté et les merveilleuses œuvres de ses mains. Chaque instant passé en sa présence nous apportera une révélation à couper le souffle de sa beauté et de son amour. — James Banks

Dieu nous destine à une formidable communion éternelle avec lui.

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21 octobre • Lisez > Proverbes 18.10-11

Votre refuge

Le nom de l’Éternel est une tour forte; le juste s’y réfugie, et se trouve en sûreté.
Proverbes 18.10

Ma fille et moi nous nous préparions à nous rendre à une grande réunion familiale. Comme le voyage la rendait nerveuse, je lui ai offert de conduire, ce à quoi elle m’a répondu «D’accord, mais je me sentirais plus en sécurité dans ma voiture. Peux-tu la conduire ?» Présumant qu’elle préférait sa voiture plus spacieuse à ma voiture compacte, je lui ai demandé «Te sens-tu trop à l’étroit dans la mienne ?» Elle m’a alors détrompée «Non, c’est juste que ma voiture est mon refuge. l’ignore pourquoi, mais je m’y sens en sécurité.»

Sa remarque m’a mise au défi de voir quel était mon «refuge» personnel. J’ai tout de suite pensé au verset de Proverbes 18.10: «Le nom de l’Éternel est une tour forte , le juste s’y réfugie, et se trouve en sûreté.» À l’époque vétérotestamentaire, la muraille et la tour de guet d’une ville permettaient à ses habitants d’être prévenus et protégés d’un danger extérieur. Son auteur indique ainsi que le nom de Dieu, qui témoigne de ses attributs, de sa personne et de tout ce qu’il est, procure une véritable protection à son peuple.

Certains lieux physiques garantissent une sécurité très désirée en période semblant dangereuse. Un toit robuste au-dessus de la tête dans une tempête. Un hôpital offrant des soins médicaux. L’accolade d’un être cher.

Quel est votre «refuge» ? Où que nous recherchions la sécurité, c’est la présence de Dieu en nous, là même où nous nous trouvons, qui nous procurera la force et la protection dont nous avons besoin. — Elisa Morgan

Dieu est un refuge dans la tempête.

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22 octobre • Lisez > Jean 15.9-17

Un autre genre d’amour

C’est ici mon commandement: Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés.
Jean 15.12

Une de mes Églises préférées a démarré il y a plusieurs années en tant que ministère auprès des détenus en voie de réinsertion dans la société. Cette Église prospère a maintenant en son sein des gens issus de tous les milieux. Si cette Église me plaît tant, c’est qu’elle me rappelle l’image que je me fais du ciel rempli de gens variés, tous des pécheurs rachetés, tous unis par l’amour de Jésus.

Je me demande tout de même parfois si l’Église ne semble pas être plus un club élitaire qu’un havre pour pécheurs pardonnés. En gravitant tout naturellement dans des groupes «d’un certain genre» et en se rassemblant autour de ceux avec qui ils se sentent à l’aise, les gens en laissent d’autres à l’écart, qui se sentent ainsi marginalisés. Ce n’est pourtant pas ce que Jésus souhaitait voir se produire en disant à ses disciples: «Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés» (Jn 15.12). Il désirait que son Église soit le prolongement de son amour mutuellement partagé avec tous.

Si les gens rejetés qui souffrent peuvent trouver en Jésus un refuge empreint d’amour, de consolation et de pardon, ils devraient n’en attendre pas moins de l’Église. Manifestons donc l’amour de Christ à tous ceux que nous rencontrons, surtout ceux qui sont différents de nous. Partout autour de nous, il y a des gens que Jésus désire aimer par notre intermédiaire. Quelle joie que de voir des gens s’unir pour adorer Dieu ensemble dans l’amour - une tranche de vie au ciel dont nous pouvons jouir ici-bas ! — Joe Stowell

Transmettez l’amour de Christ à une autre personne.

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23 octobre • Lisez > Genèse 33.1-11

Entre frères

Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres.
Jean 13.34

Mon frère et moi, qui avons moins d’un an d’écart, étions très « compétitifs » dans l’enfance (en clair nous nous bagarrions !) Papa nous comprenait. Il avait lui-même des frères. Maman ? Pas tellement.

Notre histoire cadrerait bien dans le livre de la Genèse, que l’on pourrait tout aussi bien sous-titrer Une courte histoire de rivalité entre frères. Caïn et Abel (Ge 4) , Isaac et Ismaël
(21.8-10) , Joseph et quiconque ne portait pas le nom de Benjamin (chap. 37). Reste qu’en matière d’animosité entre frères, il serait difficile de supplanter celle entre Jacob et Ésaü.

Trahi deux fois par Jacob, Ésaü a voulu le tuer (27.41). Des décennies plus tard, ces jumeaux se sont réconciliés (Chap.33). Leur rivalité s’est toutefois transmise à leurs descendants: les nations d’Édom et d’Israël. Israël s’apprêtait à entrer en Terre promise, Édom l’y a accueillie avec des menaces et une armée (No 20.14-21). Bien plus tard, comme les gens de Jérusalem fuyaient les envahisseurs, Édom en a massacré les réfugiés (Ab 1.10-14).

Heureusement pour nous, la Bible ne renferme pas que le triste récit de notre état de pécheurs, mais aussi l’histoire de la rédemption. Jésus a tout changé en disant à ses disciples: «Je vous donne un commandement nouveau Aimez-vous les uns les autres» (Jn 13.34), pour ensuite nous montrer ce que cela signifie en mourant pour nous sur la croix.

Mon frère et moi sommes maintenant proches, car il suffit d’accepter le pardon de Dieu pour qu’il change toute rivalité en amour. — Timothy Gustafson

La rivalité est naturelle, mais l’amour de Dieu est surnaturel.

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24 octobre • Lisez > Matthieu 25.31-40

Jésus déguisé

[Toutes] les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.
Matthieu 25.40

En soignant sa belle-mère confinée chez elle, une de mes amies lui a demandé ce qu’elle désirait le plus. Sa belle-mère lui a répondu: «Me faire laver les pieds.» Mon amie m’a avoué ceci: «Je détestais ça ! Chaque fois qu’elle me le demandait, je lui en voulais et je priais Dieu de lui cacher les sentiments que cette tâche m’inspirait.»

Un jour, sa mauvaise attitude a soudain changé. Elle dit avoir sorti la cuvette et la serviette, s’être agenouillée aux pieds de sa belle-mère, puis avoir fait ceci: «J’ai levé les yeux et, pendant un moment, j’ai eu l’impression de laver les pieds mêmes de Jésus. C’était Jésus déguisé !» Par la suite, elle s’est sentie honorée de laver les pieds de sa belle-mère.

En entendant ce récit émouvant, je me suis remémoré l’histoire de Jésus au sujet de la fin des temps qu’il a racontée sur les versants de la montagne des Oliviers. Le Roi accueille dans son royaume ses fils et ses filles, en disant que, chaque fois qu’ils ont rendu visite aux malades et qu’ils ont donné à manger à ceux qui avaient faim, ils l’avaient fait pour lui: «[Toutes] les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites » (Mt 25.40). Nous servons aussi Jésus lorsque nous rendons visite à des détenus ou donnons des vêtements aux pauvres.

Aujourd’hui, puissiez-vous faire comme mon amie, qui, lorsqu’elle rencontre une nouvelle personne, se demande maintenant « Serait-ce Jésus déguisé ?» — Amy Boucher Pye

En servant les autres, on sert Jésus.

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25 octobre • Lisez > Exode 17.1-7

Survivre au désert

[La] parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent.
Hébreux 4.2

Dans les années 1960, le Trio Kingston a lancé la chanson «Desert Pete». Cette ballade parle d’un cowboy assoiffé qui traverse le désert et trouve une pompe à eau. À côté d’elle, Desert Pete a mis un mot exhortant son lecteur à ne pas boire l’eau qu’il a laissée dans un vase, mais à l’utiliser plutôt pour amorcer la pompe.

Le cowboy résiste à la tentation de boire cette eau, qu’il utilise comme le mot le lui indique. En récompense de son obéissance, il obtient de l’eau froide et désaltérante en abondance. Or, s’il n’avait pas agi avec foi, il n’aurait eu à boire qu’un vase d’eau chaude qui n’aurait pas étanché sa soif.

Cela me rappelle la traversée du désert des Israélites. Lorsque leur soif est devenue extrême (Ex 17.1-7), Moïse a cherché la face de Dieu, qui lui a donné pour directive de frapper le rocher d’Horeb de son bâton. Avec foi et obéissance, Moïse s’est exécuté, et de l’eau a alors jailli de la pierre.
Par malheur, les Israélites n’ont pas toujours suivi l’exemple de foi de Moïse. En définitive, «la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent» (Hé 4.2).

Il arrive parfois que la vie ressemble à la traversée d’un désert aride, il n’en reste pas moins que Dieu peut étancher notre soif spirituelle même dans les situations les plus improbables. Si nous accordons foi aux promesses de la Parole de Dieu, nous pouvons bénéficier de fleuves d’eau vive et de grâce en réponse à nos besoins de tous les jours. — Dennis Fisher

Seul Jésus, l’eau vive, peut étancher notre soif de Dieu.

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26 octobre • Lisez > 1 Chroniques 17.1-15

Extraordinairement mieux

Ce sera lui qui me bâtira une maison, et j’affermirai pour toujours son trône.
1 Chroniques 17.12

Mon anniversaire tombe le lendemain de celui de ma mère. Adolescente, je m’efforçais de trouver un cadeau qui ravirait ma mère tout en convenant à mon budget. Elle recevait toujours ce que je lui avais acheté avec gratitude, et le lendemain, à ma fête, elle m’offrait son cadeau. Le sien surclassait invariablement le mien. Elle ne souhaitait pas diminuer la valeur de ce que je lui avais offert, elle ne faisait qu’employer généreusement ses ressources, qui excédaient de beaucoup les miennes.

Mon désir de donner à ma mère me rappelle celui que David avait de bâtir une maison à Dieu. Frappé par le contraste entre son palais et la tente sous laquelle Dieu se révélait, David désirait ardemment bâtir un temple pour Dieu. Or, au lieu d’accorder à David son vœu de lui faire ce présent, Dieu lui a fait un cadeau fabuleusement meilleur. Dieu lui a promis que, non seulement ce serait l’un des enfants de David (Salomon) qui bâtirait le Temple (1 Ch 17.11), mais encore qu’il bâtirait une maison à David, à savoir une dynastie. Cette promesse a commencé à se réaliser par Salomon, mais s’est achevée en Jésus, dont le trône a réellement été «[affermi[ pour toujours» (v. 12). David désirait faire cadeau de ses ressources limitées, mais Dieu a promis de faire cadeau de quelque chose d’infini.

Comme David, puissions-nous toujours désirer donner à Dieu par gratitude et par amour. Et puissions-nous toujours voir combien plus il nous a donné en Jésus. — Kirsten Holmberg

Le don divin de la personne de Jésus-Christ surpasse tout autre don.

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27 octobre • Lisez > Deutéronome 24.19-22

Dieu pourvoit

Celui qui cultive son champ est rassasié de pain.
Proverbes 12.11

De ma fenêtre de bureau, je vois les écureuils courir pour devancer l’hiver en ensevelissant leurs glands dans un lieu sûr et accessible. Leur brouhaha m’amuse. Tout un troupeau de cerfs peut traverser notre cour sans faire un seul bruit, alors qu’un simple écureuil donne l’impression d’une invasion.

Ces deux créatures diffèrent entre elles aussi d’une autre façon. Les cerfs ne se préparent pas à l’hiver. Lorsque la neige arrive, ils mangent tout ce qu’ils peuvent trouver chemin faisant (y compris les buissons décoratifs de notre cour). Les écureuils mourraient de faim s’ils suivaient leur exemple. Il leur serait impossible de trouver de quoi se nourrir convenablement.

Les cerfs et les écureuils représentent deux façons dont Dieu prend soin de nous. Il nous permet de travailler et de faire des économies en vue de l’avenir, et il répond à nos besoins lorsque les ressources se font rares. Comme le livre de la sagesse nous l’enseigne, Dieu nous donne des années de vaches grasses pour que nous puissions nous préparer aux années de vaches maigres (Pr 12.11). Et comme le Psaume 23 le dit, le Seigneur nous fait traverser des endroits périlleux et nous conduit dans des pâturages verdoyants.

Dieu pourvoit à nos besoins aussi d’une autre façon en exhortant ceux qui ont en abondance à partager avec ceux dans le besoin (De 24.19). En matière de générosité, voici donc le message de la Bible : travaillez tandis que vous le pouvez, économisez ce que vous pouvez, partagez ce que vous pouvez et comptez sur Dieu pour combler vos besoins. — Julie Ackerman Link

Nos besoins n’épuiseront jamais la générosité de Dieu.

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28 octobre • Lisez > Jérémie 17.5-8

Enraciné en Dieu

Il est comme un arbre planté près des eaux [...] et son feuillage reste vert.
Jérémie 17.8

En emménageant dans leur nouvelle maison, des amis à nous ont planté une glycine à proximité de leur clôture, qu’il leur tardait de voir fleurir avec abondance au bout de cinq ans. Ils ont joui de cet arbre pendant deux décennies, l’émondant et s’en occupant bien. Puis, soudainement, il est mort, du fait que leurs voisins avaient répandu un herbicide de l’autre côté de la clôture. Le poison s’était infiltré dans les racines de la glycine, la faisant ainsi périr - du moins, c’est ce que mes amis avaient cru. À leur surprise, l’année suivante, quelques pousses ont cependant jailli du sol.

Lorsque le prophète Jérémie parle du peuple de Dieu qui met sa foi en Dieu ou qui fait fï de ses voies, on y voit un arbre fleurir ou dépérir. Ceux qui suivent Dieu étendront leurs racines vers le courant à proximité et porteront du fruit (Jé 17.8), mais ceux qui suivent les élans de leur cœur seront comme un buisson en plein désert (v. 5-6). Le prophète désire ardemment voir le peuple élu compter sur le seul Dieu vivant, afin qu’il soit «un arbre planté près des eaux» (v. 8).

Nous savons que le «Père est le vigneron» (Jn 15.1) et qu’en lui nous pouvons avoir foi et confiance (Jé 17.7). Puissions-nous le suivre de tout notre cœur en portant du fruit durable. — Amy Boucher Pye

Si nous suivons Dieu, il nous fera prospérer.

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29 octobre • Lisez > Deutéronome 1.21-33

Un rappel fiable

Vois, l’Éternel, ton Dieu, met le pays devant toi [...] ne crains point, et ne t’effraie point.
Deutéronome 1.21

Avant de nous donner à Christ, mon mari et moi avons sérieusement envisagé le divorce. Après nous être engagés à aimer Dieu et à lui obéir, nous nous sommes toutefois réengagés l’un envers l’autre. Nous avons consulté un sage conseiller et invité le Saint-Esprit à nous transformer de manière individuelle et conjointe. Notre Père céleste continue de nous aider à améliorer notre aptitude à communiquer. Il nous enseigne à l’aimer et à lui faire confiance - ainsi que l’un l’autre - en toute situation.

Reste qu’à l’approche de notre vingt-cinquième anniversaire de mariage, il m’arrive encore d’oublier tout ce que Dieu a fait durant nos épreuves. Je lutte encore parfois contre une peur profonde de l’inconnu, vivant des angoisses inutiles plutôt que de me fier au parcours parfait de Dieu.

Moïse a affirmé la fiabilité de Dieu. Il a encouragé les Israélites à aller de l’avant avec foi afin de jouir de leur héritage (De 1.21 ), mais ils ont exigé d’en savoir plus sur ce qu’ils auraient à affronter et ce qu’ils recevraient en retour avant de s’engager à confier leur avenir à Dieu
(v.. 22-33).

Les disciples de Christ ne sont pas immunisés contre la peur et l’angoisse. Redouter de possibles difficultés risque de nous empêcher de nous appuyer sur la foi et même de nuire à notre relation avec Dieu et autrui. Le Saint-Esprit peut malgré tout nous aider à nous créer un rappel fiable de la fidélité passée de Dieu. Il peut nous dynamiser par une foi audacieuse en la fiabilité passée, actuelle et éternelle du Seigneur. — Xochitl Dixon

La fidélité passée de Dieu prouve sa fiabilité éternelle.

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30 octobre • Lisez > Psaume 119.97-104

Percer Les mystères

Par tes ordonnances je deviens intelligent, aussi je hais toute voie de mensonge.
Psaume 119.104

J’ai toujours aimé la vivacité d’esprit et la perspicacité de Charles Schulz, le créateur de Peanuts. L’une de mes bandes dessinées préférées parmi les siennes a été publiée dans un livre portant sur les jeunes de l’Église. Elle présente un jeune homme, sa Bible à la main, en train de raconter ceci au téléphone: « Je crois avoir fait un des premiers pas vers la solution des mystères de l’Ancien Testament... J’en commence la lecture » (Teen-Ager Is Not a Disease, L’adolescence n’est pas une maladie).

Le Psaume 119 illustre abondamment la soif qu’a son auteur de comprendre et de vivre la puissance de la Parole de Dieu jour après jour. «Combien j’aime ta loi ! Elle est tout le jour l’objet de ma méditation» (v. 97). Or, cette soif avide conduit à une sagesse, à une compréhension et à une obéissance accrues (v.98-100).

La Bible ne renferme pas de formule magique pour «percer les mystères» qu’elle mentionne. Le processus exige plus que des efforts mentaux, mais aussi une réponse à ce qui est lu. Même si certains passages peuvent nous laisser perplexes, nous pouvons en épouser les vérités que nous comprenons clairement et dire au Seigneur «Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! Par tes ordonnances je deviens intelligent, aussi je hais toute voie de mensonge» (v. 103-104).

Une merveilleuse aventure de découverte nous attend dans la Parole de Dieu. — David Mccasland

Pour découvrir son amour et sa puissance, étudions sa Parole.

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31 octobre • Lisez > Romains 10.1-13

L’histoire de Ruth

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Romains 10.13

Ruth ne peut raconter son histoire sans pleurer. Âgée d’environ 85 ans et incapable de se mouvoir vraiment, Ruth peut ne pas sembler jouer un rôle central dans la vie de notre Église. Elle dépend d’autres personnes pour ses déplacements et, comme elle vit seule, sa sphère d’influence est restreinte.

Lorsqu’elle nous raconte l’histoire de son salut - comme elle le fait souvent - Ruth se distingue par l’exemple remarquable de la grâce de Dieu qu’elle est. Quand elle était dans la trentaine, une amie l’a invitée un soir à une rencontre. Ruth ignorait qu’elle allait y entendre un prédicateur. «Je n’y serais pas allée, si j’avais su», dit-elle. Elle avait déjà une «religion», qui ne lui servait d’ailleurs à rien. Mais elle y est allée malgré tout, et elle a reçu la bonne nouvelle de Jésus ce soir-là.
Aujourd’hui, après plus de cinquante ans, elle verse des larmes de joie en parlant de la façon dont Jésus a transformé sa vie. Le soir même, elle est devenue enfant de Dieu. On ne se lasse jamais d’entendre son histoire.

Il importe peu que notre histoire ressemble ou non à celle de Ruth. Ce qui compte, c’est que nous fassions le petit pas qui consiste à mettre notre foi en Jésus, mort et ressuscité. Rappelons-nous que l’apôtre Paul a dit : «Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé» (Ro 10.9).

C’est ce que Ruth a fait, et ce que vous pouvez faire aussi. Jésus nous rachète, nous transforme et nous donne une nouvelle vie. — David Branon

L’appartenance à Dieu n’est pas une réadaptation, mais une recréation.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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