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Notre Pain Quotidien - Septembre 2019


 Notre Pain Quotidien - septembre 2019 - Route à travers un lieu désertique

 

1er septembre • Lisez > 1 Thessaloniciens 3.6-13

Dieu crée de la nouveauté

Et que le Seigneur fasse croître et abonder l’amour que vous avez les uns pour les autres, et pour tous, à l’exemple de celui que nous avons pour vous.
1 Thessaloniciens 3.12

«Dieu crée-t-il de la nouveauté dans votre vie ?» Voilà la question que le leader a posée à notre groupe. Mon amie Mindy, qui est actuellement éprouvée, a répondu: « J’ai besoin de patience avec mes parents vieillissants, de persévérance avec mon mari malade et de compréhension avec mes enfants et mes petits-enfants qui ne suivent pas encore Jésus. » Puis elle a fait une remarque perspicace allant à l’encontre de ce que l’on pourrait penser normalement: «Selon moi, la nouvelle chose que Dieu est en train de faire consiste à accroître ma capacité et mes occasions d’aimer.»

Or, cela correspond à la prière que l’apôtre Paul a adressée à Dieu pour les nouveaux croyants de Thessalonique «Et que le Seigneur fasse croître et abonder l’amour que vous avez les uns pour les autres, et pour tous, à l’exemple de celui que nous avons pour vous» (1 Th 3.12). Il les avait instruits au sujet de Jésus, mais il avait dû les quitter à cause des émeutes qui sévissaient dans la ville (Ac 17.1-9). Dans sa lettre, il les encourageait à continuer à demeurer fermes dans la foi (1 Th 3.7-8). Et il a prié que le Seigneur fasse croître leur amour pour tous.

Dans l’épreuve, nous choisissons souvent de nous plaindre et de demander Pourquoi ? ou de nous demander Pourquoi moi ? Un autre moyen de réagir pourrait consister à demander à Dieu de multiplier son amour dans notre cœur et de nous aider à saisir les nouvelles occasions que nous avons d’aimer les autres. — Anne Cetas

Nos ennuis peuvent enrichir nos prières d’amour et d’empathie.

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2 septembre • Lisez > Exode 17.8-13

Ne courez pas seul

Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins [...] courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.
Hébreux 12.1

Mon mari, Jack, avait parcouru environ 40 des 42 km de la course lorsque les forces lui ont manqué.
C’était son premier marathon, et il courait seul. Après s’est arrêté pour boire un peu d’eau à un poste de soins, il s’est senti épuisé et s’est assis dans l’herbe bordant la piste. Quelques minutes se sont écoulées, mais sans qu’il parvienne à se remettre debout. Il s’était résigné à abandonner la course lorsque deux enseignantes d’âge moyen originaires du Kentucky sont passées par là. Même si c’étaient de parfaites inconnues, elles ont remarqué Jack et lui ont demandé s’il voulait courir avec elles. Soudain, il a senti ses forces lui revenir. Jack s’est alors levé et a terminé la course avec ces deux femmes.

Or, ces femmes me rappellent Aaron et Ur, les deux amis de Moïse, le chef des Israélites, qui l’ont secouru à un moment clé (Ex 17.8-13). Sous attaque, les Israélites gagnaient tant que Moïse tenait sa main élevée (v. 11). Lorsque les forces de Moïse en sont venues à lui manquer, Aaron et Ur se sont tenus à ses côtés, pour soutenir ses mains jusqu’au coucher du soleil
(v. 12).

On ne peut suivre Dieu en faisant cavalier seul. Il ne nous a pas créés pour que nous fassions la course de la vie chacun pour soi. Des compagnons peuvent nous aider à persévérer malgré les difficultés tandis que nous faisons ce que Dieu nous a appelés à accomplir. —
Amy Peterson

Les amis nous aident à marcher avec persévérance à la suite de Dieu.

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3 septembre • Lisez > Marc 12.38-44

Une adoration sans prix

[Elle] a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.
Marc 12.44

Je me sers de l’écriture pour adorer et servir Dieu, plus encore maintenant que mon état de santé limite souvent ma mobilité. Quand une connaissance m’a dit ne trouver rien qui en vaille la peine dans mes écrits, cela m’a donc découragée. J’ai alors douté de la valeur de mes petites offrandes à Dieu.

Par la prière, l’étude de la Bible et les encouragements de mon mari, de ma famille et de mes amis, Dieu m’a confirmé que lui seul peut juger de notre adoration et de la valeur de nos offrandes. J’ai donc demandé à Christ, la source de tout don, de continuer de m’aider à m’améliorer et de me fournir des occasions de transmettre à d’autres les ressources qu’il me procure.

Jésus a contredit les normes selon lesquelles nous jugeons de la valeur de nos offrandes
(Mc 12.41-44). Alors que les riches mettaient de grandes sommes dans le tronc du Temple, une pauvre veuve y a mis des pièces «faisant un quart de sou» (v. 42). Le Seigneur a déclaré son offrande supérieure à celle des autres (v. 43), même si sa contribution semblait insignifiante par comparaison avec celle des gens qui l’entouraient (v. 44).

Même si le don de cette veuve est d’ordre financier, tout don peut servir à exprimer l’adoration et une obéissance empreinte d’amour. Comme cette veuve, nous honorons Dieu par des dons généreux, intentionnels et sacrificiels provenant de ce qu’il nous a lui-même déjà donné. En offrant à Dieu le meilleur de notre temps, de nos talents et de nos biens par amour pour lui, nous lui apportons une adoration sans prix à ses yeux. — Xochitl Dixon

Nos sacrifices d’amour pour Dieu lui seront toujours sans prix.

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4 septembre • Lisez > 1 Chronique 16.11-18, 28-36

Puiser dans sa force divine

Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces.
Colossiens 4.2

«Allons-nous voir des serpents ?»

Allan, un jeune garçon du quartier, s’est ainsi informé comme nous amorcions une randonnée le long de la rivière qui coule près de la maison.

Je lui ai répondu: «On n’en a jamais vu jusqu’ici, mais c’est possible ! Alors, demandons à Dieu de veiller sur nous.» Nous nous sommes alors arrêtés, nous prié ensemble, puis nous avons poursuivi notre chemin.

Après plusieurs minutes, ma femme, Cari, a brusquement reculé d’un pas, évitant de justesse une vipère venimeuse partiellement enroulée sur le sentier. Nous avons attendu son départ pour remercier Dieu de ce que rien ne nous était arrivé. Je crois que, par la question d’Allan, Dieu nous avait préparés à cette rencontre et avait intégré notre prière à ses soins providentiels.

Cette frousse me rappelle les importants propos de David «Ayez recours à l’Éternel et à son appui, cherchez continuellement sa face !» (1 Ch 16.11.) Ce conseil s’inscrit dans un Psaume célébrant le retour de l’arche de l’alliance à Jérusalem. Il relate la fidélité de Dieu envers les Israélites au cours des difficultés qu’ils ont dû surmonter tout au long de leur histoire et évoque la nécessité de toujours le louer et crier à lui pour être secouru (v. 35).

Que signifie chercher la face de Dieu ? Il s’agit de tourner notre cœur vers lui en tout temps, même dans les instants les moins importants. Qu’il réponde à nos prières comme nous l’espérions ou autrement, notre bon Berger nous garde dans sa miséricorde, sa force et son amour. — James Banks

La prière procure le pouvoir de marcher sans vaciller. Oswald Chambers

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5 septembre • Lisez > Apocalypse 21.1-5

Un coin de paradis

Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles.
Apocalypse 21.5

En regardant par la fenêtre ouverte de mon cabinet de travail, j’entends des oiseaux gazouiller et une brise faire bruisser les feuilles des arbres sous mes yeux. Des balles de foin parsèment le champ fraîchement labouré de mon voisin, et de gros nuages blancs contrastent avec le ciel azuré.

Je savoure un coin de paradis, mis à part les bruits presque incessants de la circulation adjacente et ma petite douleur dorsale. J’emploie le mot paradis à la légère, car, même si notre monde a déjà été entièrement bon, ce n’est plus le cas. Lorsque l’humanité a péché, Dieu nous a expulsés du jardin d’Éden et le sol a alors été «maudit» (voir Ge 3). Depuis lors, la terre et tout ce qu’elle renferme sont dans «la servitude de la corruption». Souffrance, maladie et mort résultent toutes de la chute de l’humanité dans le péché (Ro 8.18-23).

Dieu fait cependant toutes choses nouvelles. Un jour, il résidera parmi son peuple dans une création renouvelée et restaurée - «un nouveau ciel et une nouvelle terre» - où «la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses [auront] disparu» (Ap 21.1-4). D’ici-là, nous pouvons jouir de tableaux magnifiques et parfois même de vastes étendues d’une beauté à couper le souffle dont la vue nous émerveille et nous entoure ici-bas, ce qui ne nous procure qu’un petit avant-goût du «paradis» à venir. — Alyson Kieda

Dieu fait toutes choses nouvelles.

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6 septembre • Lisez > 2 Rois 19.9-19

Confiez-le à Dieu

Puis il [Ézéchias] monta à la maison de l’Éternel, et la ( la lettre) déploya devant l’Éternel.
2 Rois 19.14

A l’adolescence, quand d’énormes défis ou des décisions aux enjeux de taille s’imposaient à moi, ma mère m’a enseigné l’avantage de les coucher par écrit pour mieux comprendre de quoi il retournait. Lorsque je ne savais trop quels cours choisir ou quel emploi chercher à décrocher, ou encore comment affronter les réalités affolantes de la vie d’adulte, j’ai acquis son habitude de noter les faits essentiels et divers plans d’action possibles, ainsi que les résultats probables. Après m’être vidé le cœur sur la feuille, j’étais capable de prendre du recul par rapport au problème et de l’envisager de manière plus objective que mes émotions m’auraient permis de le faire.

Tout comme noter mes pensées me procurait une perspective nouvelle, ainsi répandre notre cœur devant Dieu dans la prière nous aide à découvrir sa perspective et nous rappelle sa puissance. Or, voilà ce qu’a fait le roi Ézéchias après avoir reçu la lettre alarmante d’un adversaire. L’Assyrie menaçait de détruire Jérusalem, comme tant d’autres nations. Ézéchias a alors déployé cette lettre devant Dieu, le suppliant de délivrer son peuple afin que le monde reconnaisse qu’il avait raison de dire. «[Toi] seul es Dieu» (2 R 19.19).

Devant une situation qui suscite l’angoisse, la peur ou le profond sentiment de ne pas avoir ce qu’il faut pour la surmonter, imitons Ézéchias en courant tout droit vers Dieu. Comme lui, nous pouvons nous aussi exposer notre problème à Dieu et compter sur lui pour guider nos pas et apaiser notre cœur agité. — Kristen Holmberg

Dans la détresse, nous n’avons de meilleur aide que Dieu.

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7 septembre • Lisez > Actes 7.54-8.2

Le ministère du deuil

Des hommes pieux ensevelirent Étienne, et le pleurèrent à grand bruit.
Actes 8.2

En 2002, quelques mois après que ma sœur Martha et son mari, Jim, soient morts dans un accident, un ami m’a invité à participer à un atelier de croissance au cours d’un deuil donné à notre église. J’ai accepté à contrecœur d’aller à la première séance, mais sans avoir l’intention d’y retourner par la suite. À ma grande surprise, j’y ai découvert une communauté de gens attentionnés qui s’efforçaient de se réconcilier avec un grand deuil qu’ils vivaient en sollicitant l’aide de Dieu et d’autres personnes. Cet atelier m’a attiré semaine après semaine, tandis que je cheminais vers l’acceptation et la paix au fil du processus consistant à porter ensemble nos fardeaux.

Comme la perte soudaine d’un proche ou d’un ami, la mort d’Étienne, un témoin actif de Jésus, a choqué et peiné les premiers chrétiens (Ac 7.57-60). Devant la persécution, «[des] hommes pieux ensevelirent Étienne, et le pleurèrent à grand bruit» (8.2). Ces hommes de foi ont fait deux choses ensemble ils ont enseveli Étienne, un geste de finalité et de deuil, et ils l’ont pleuré à chaudes larmes, une expression commune de leur chagrin.

À titre de disciples de Jésus, nous n’avons pas à faire nos deuils seuls. En toute sincérité et avec amour, nous pouvons nous ouvrir à d’autres personnes qui souffrent, et avec humilité, nous pouvons accepter l’attention que nous prêtent les gens de notre entourage.

Ensemble dans le deuil, approprions-nous la compréhension et la paix que nous offre Jésus-Christ, qui nous connaît à la perfection. — David Mccasland

Pleurer avec d’autres personnes contribue à guérir notre cœur.

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8 septembre • Lisez > Psaume 30.1-13

Constamment soutenu

Le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse.
Psaume 30.6

Etant tombée dernièrement sur mes journaux intimes du collège, je n’ai pu m’empêcher de prendre le temps de les relire. Ce faisant, j’ai constaté que ma perception de moi-même avait changé depuis. Mon combat contre la solitude et mes doutes par rapport à ma foi me semblaient insurmontables à l’époque, alors qu’en y repensant, je vois bien que Dieu m’a soutenue jusqu’à ce que je connaisse une situation plus enviable. De voir que le Seigneur m’avait doucement amenée à traverser ces jours difficiles m’a rappelé que ce qui me semble actuellement être déconcertant s’inscrira un jour dans le cadre d’une histoire plus large relatant l’amour divin au pouvoir de guérison.

Le Psaume 30 est un Psaume de célébration qui nous ramène lui aussi à l’émerveillement et à la gratitude que nous inspire la puissante restauration que Dieu nous a accordée: de la maladie à la guérison, des menaces de mort à la vie, du jugement divin à sa faveur, de la tristesse à la joie (v. 3,4,12).

Ce Psaume est attribué à David, l’auteur de certaines des lamentations les plus déchirantes de la Bible. Reste que David a aussi vécu une restauration telle qu’il a confessé: «Le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse» (v.6). Malgré toute la souffrance endurée, David a découvert une chose plus grande encore: la puissante main de guérison de Dieu.

Si vous souffrez et avez besoin d’être encouragé, remémorez-vous les périodes où Dieu vous a soutenu jusqu’à la guérison. Priez d’avoir la foi pour croire qu’il le fera de nouveau. — Monica Brands

Dieu nous procure restauration et joie malgré nos souffrances.

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9 septembre • Lisez > Jean 14.1-12

Voir Dieu

Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jean 14.8

L’auteur et pasteur Erwin Lutzer raconte l’histoire de l’animateur de télévision Art Linkletter et d’un petit garçon qui dessinait Dieu. Amusé, Linkletter lui a dit «Tu ne peux pas faire ça, car personne ne sait à quoi ressemble Dieu.»

«Ils le sauront quand j’aurai fini !» de lui répondre le petit.

Il se peut que nous nous demandions: À quoi ressemble Dieu ? Est-il bon ? Est-il doux ? S’intéresse-t-il à moi ?

La réponse toute simple à ces questions est celle que Jésus a servie à Philippe, qui lui adressait cette requête « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.» Et Jésus lui a répondu «Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père» (Jn 14.8-9).

Si vous désirez ardemment voir Dieu, contemplez Jésus. «Il est l’image du Dieu invisible» (Col 1.15). Lisez les quatre Évangiles dans le Nouveau Testament: Matthieu , Marc, Luc et Jean. Réfléchissez bien à ce que Jésus a dit et fait. «Dessinez» Dieu dans votre esprit au fil de votre lecture. Une fois que vous aurez terminé, vous saurez beaucoup mieux à quoi il ressemble.

Un de mes amis m’a dit un jour que le seul Dieu en qui il pouvait croire est celui qu’il a vu en Jésus. Si vous y regardez de plus près, je crois que vous serez du même avis. En lisant à son sujet, votre cœur bondira de joie, car même s’il se peut que vous ne le connaissiez pas, Jésus n’en reste pas moins le Dieu que vous cherchez depuis toujours. — David Roper

Mieux on voit Dieu, mieux on se voit soi-même, Erwin Lutzer.

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10 septembre • Lisez > 2 Corinthiens 3.1-6

Écrire des lettres

C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes.
2 Corinthiens 3.2

Ma mère et ses sœurs se livrent à un art qui semble disparaître: l’écriture de lettres. Chaque semaine, elles s’envoient un petit mot, si bien que l’un de leurs facteurs en est venu à s’inquiéter lorsqu’il n’a rien à leur livrer ! Leurs lettres abondent en choses de la vie, les joies et les peines, ainsi que les événements que vivent leurs amis et leurs proches jour après jour.

Je me plais à réfléchir à cet exercice hebdomadaire des femmes de ma famille. Il m’aide à estimer encore mieux les paroles de l’apôtre Paul selon lesquelles ceux qui suivent Jésus sont «une lettre de Christ, écrite [...] non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant»
(2 Co 3.3). En réponse aux faux enseignants qui cherchaient à discréditer son message
(voir 2 Co 11), Paul a encouragé l’Église de Corinthe à continuer de suivre le seul Dieu vivant et véritable comme il le lui avait enseigné. Ce faisant, il a décrit de manière mémorable les croyants comme la lettre de Christ, dont la vie transformée par l’Esprit était devenue un témoignage plus puissant que tout le ministère épistolaire de Paul.

C’est merveilleux que l’Esprit de Dieu écrive en nous une histoire de grâce et de rédemption ! Car aussi éloquentes les paroles écrites soient-elles, c’est notre vie qui témoigne le mieux de la vérité de l’Évangile par notre compassion, notre service, notre gratitude et notre joie. Par nos paroles et nos actions, le Seigneur répand son amour, qui procure la vie. Quel message pourriez-vous envoyer aujourd’hui ? — Amy Boucher Pye

Nous sommes les lettres de Christ.

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11 septembre • Lisez > Jean 1.1-18

Celui qui comprend

Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.
Jean 1.14

John Babler est l’aumônier des policiers et des pompiers de sa localité du Texas. Durant un congé sabbatique de vingt-deux semaines, il a suivi une formation à l’académie de police afin de mieux comprendre les situations que les forces de l’ordre doivent affronter. En côtoyant d’autres cadets et en découvrant les défis de taille associés à la profession, Babler a acquis un nouveau degré d’humilité et d’empathie. À l’avenir, il espère mieux conseiller les agents à qui stress émotionnel, épuisement et deuil donnent du fil à retordre.

Nous savons que Dieu comprend nos situations de vie, puisqu’il nous a créés et qu’il voit tout ce qui nous arrive. Nous savons aussi qu’il nous comprend parce qu’il a lui aussi vécu ici-bas. « La parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous » en la personne de Jésus-Christ
(Jn 1.14).

La vie terrestre de Jésus lui a apporté un large éventail de difficultés. Il a subi la chaleur brûlante du soleil, la douleur de l’estomac qui crie famine et l’incertitude de l’itinérance. Sur le plan émotionnel, il a enduré la tension des différends, la brûlure de la trahison et la menace constante de violences.

Jésus a connu les joies de l’amitié et de l’amour familial, ainsi que les pires problèmes que comporte la vie ici-bas. Il apporte l’espoir et il est le Conseiller qui écoute nos préoccupations avec perspicacité et tendresse (Es 9.5). Il est le seul à pouvoir affirmer «Je suis passé par là. Je peux comprendre.» — Jennifer Benson Schuldt

Dieu comprend nos combats.

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12 septembre • Lisez > 2 Corinthiens 5.11-21

Faire le premier pas

Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
2 Corinthiens 5.19

Sentant qu’il manquait quelque chose à sa vie, Tham Dashu s’est mis à fréquenter une église, la même que fréquentait sa fille, sans toutefois ne jamais y aller en l’accompagnant. Dans le passé, il l’avait déjà blessée, ce qui avait creusé un fossé entre eux. Tham entrait donc en catimini lorsque la louange commençait et repartait dès la fin du culte.

Les membres de cette église lui communiquaient la Bonne Nouvelle, mais Tham déclinait toujours poliment leur invitation à mettre sa foi en Jésus. Or, il continuait malgré tout d’aller à l’église.
Un jour, Tham est tombé gravement malade. Prenant son courage à deux mains, sa fille lui a écrit une lettre. Elle y racontait comment Christ avait transformé sa vie et tendait à son père la main de la réconciliation. Le soir même, Tham a mis sa foi en Jésus et sa famille s’est réconciliée. Quelques jours plus tard, Tham est mort et est entré en présence de Jésus, en paix avec Dieu et ses proches.
L’apôtre Paul nous exhorte à. «[chercher] à convaincre les hommes» de la vérité au sujet de l’amour et du pardon de Dieu (2 Co 5.11) et nous dit que c’est «l’amour de Christ [qui] nous presse» à accomplir son œuvre de réconciliation (v. 19).

Il se peut que notre disposition à pardonner en aide d’autres à comprendre que Dieu désire les réconcilier avec lui-même (v. 19). Puiserez-vous donc en Dieu aujourd’hui la force de leur démontrer son amour ? — Poh Fang Chia

Le désir de se réconcilier avec les autres leur montre le cœur de Dieu.

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13 septembre • Lisez > Hébreux 11.8-13

Restez un moment

C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin.
Hébreux 11.13

Au cours d’une discussion portant sur la trilogie cinématographique Le seigneur des anneaux, un adolescent a dit préférer lire ses histoires dans des livres plutôt que de les voir en films. Quand on lui a demandé de s’expliquer, il a répondu «Avec un livre, je peux rester là aussi longtemps que je le veux.» Il faut bien dire qu’il y a un certain avantage à nous attarder dans les pages d’un livre, surtout la Bible, et à «habiter» les histoires qui y sont relatées.

Hébreux 11, souvent appelé «le chapitre de la foi» de la Bible, mentionne dix-neuf personnes par leur nom. Chacune d’elles a parcouru un chemin parsemé d’embûches et de doutes, mais a choisi d’obéir à Dieu malgré tout. «C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises , mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre» (v. 13).

Comme il est facile de lire la Bible en diagonale sans réfléchir aux gens et aux événements qui y sont présentés ! L’emploi du temps chargé que nous nous imposons nous empêche d’approfondir la vérité de Dieu et son plan pour notre vie. Pourtant, si nous sommes prêts à nous y attarder, nous nous retrouvons captivés par les drames de la vraie vie de gens qui, comme nous, ont choisi de miser leur vie sur la fidélité de Dieu.

Lorsque nous ouvrons la Parole de Dieu, nous avons avantage à nous rappeler que nous pouvons y passer tout le temps voulu. — David Mccasland

Attardez-vous dans la Parole et vous y trouverez des histoires de foi.

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14 septembre • Lisez > Juges 2.11-23

Nous avons un Roi !

En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait
bon. 
Juges 21.25

Après m’en être prise à mon mari par des propos blessants lorsqu’une situation n’a pas tourné à mon avantage, j’ai snobé l’autorité du Saint-Esprit, qui me rappelait les versets bibliques révélant mes attitudes impies. Mon orgueil mal placé valait-il la peine de causer des dommages collatéraux à mon couple ou de désobéir à Dieu ? Absolument pas.

Mais quand j’ai fini par demander pardon au Seigneur et à mon mari, j’avais semé des blessures dans mon sillage résultant de mon refus de suivre la voie de la sagesse et de mon choix de vivre comme si je n’avais de compte à rendre qu’à moi-même.

Jadis, les Israélites ont adopté une attitude rebelle. Après la mort de Moïse, Josué les a conduits en Terre promise, où, sous sa direction, ils ont servi le Seigneur (Jg 2.7). Par contre, après la disparition de Josué et de la génération lui ayant survécu, ils ont oublié Dieu et ses exploits (v. 10). Ils ont tourné le dos à un leadership empreint de piété pour se livrer au péché (v. 11-15).

La situation s’est améliorée lorsque le Seigneur leur a suscité des juges (v. 16-18), qui leur ont servi de rois. Reste qu’à la mort de chaque juge, les Israélites se sont remis à défier Dieu. Vivant comme s’ils n’avaient de comptes à rendre qu’à eux-mêmes, ils en ont subi les conséquences désastreuses (v. 19-22). Cela ne doit pas forcément être notre cas. Nous pouvons nous soumettre à l’autorité suprême du Souverain éternel, le Jésus que nous sommes destinés à suivre, car il est notre Juge vivant et le Roi des rois. — Xochitl Dixon

Dieu nous accorde le pouvoir et le privilège d’agir à sa façon.

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15 septembre • Lisez > Jean 8.39-47

Ascendance paternelle

[À] ceux qui croient en son nom, elle [la Parole faite chair] a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. 

Jean 1.12

Lorsque j’ai voulu acheter un téléphone cellulaire au Moyen-Orient, j’ai dû remplir un formulaire. Le commis m’a alors demandé . « Quel est le nom de votre père ? » Cette question m’a étonnée et m’a amenée à m’interroger sur son importance. Je savais que le nom de mon père n’aurait aucune incidence dans ma culture, mais il était requis ici pour établir mon identité. Dans certaines cultures, on accorde de l’importance à l’ascendance.

Or, les Israélites étaient de ceux qui croyaient à l’importance de cette dernière. Ils étaient fiers d’avoir Abraham pour patriarche, et ils croyaient que leur appartenance à son clan faisait d’eux les enfants de Dieu. À leur avis, leur ascendance humaine était reliée à leur famille spirituelle.

Des siècles plus tard, lorsque Jésus s’adressait aux Juifs, il les en a détrompés. Ils étaient en droit de dire qu’Abraham était leur ancêtre terrestre, mais s’ils ne l’aimaient pas, lui - celui que le Père avait envoyé -, ils n’appartenaient pas à la famille de Dieu.

Comme eux, nous n’avons pas le choix de notre famille humaine, mais nous avons celui de notre famille spirituelle. Si nous croyons au nom de Jésus, Dieu nous accorde le droit de devenir ses enfants (Jn 1.12).

Oui est votre Père spirituel ? Avez-vous décidé de suivre Jésus ? Mettez donc dès aujourd’hui votre foi en Christ pour obtenir le pardon de vos péchés et intégrer la famille de Dieu.
— Keila Ochoa

Dieu est notre Père éternel.

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16 septembre • Lisez > Éphésiens 4.15, 26-32

La gestion de la colère

Si vous vous mettez en colère, ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère.
Éphésiens 4.26

En dînant avec moi, une amie m’a indiqué à quel point elle en avait assez de l’un de ses proches, mais qu’elle hésitait à soulever la fâcheuse habitude qu’il avait de ne faire aucun cas d’elle ou de se moquer d’elle. Lorsqu’elle avait voulu lui signaler le problème, il s’était montré sarcastique. Elle lui avait alors explosé au visage.

Résultat: les deux s’étaient campés dans leurs positions et le fossé s’était creusé encore davantage au sein de leur famille.

Je peux m’identifier à elle, car je gère ma colère de la même façon. J’ai aussi beaucoup de mal à affronter les gens. Si un ami ou un proche me dit quelque chose de méchant, je réprime généralement mes émotions jusqu’à ce que cette même personne ou une autre use de méchanceté envers moi en parole ou en action. Au bout d’un certain temps, j’explose.

C’est peut-être la raison pour laquelle l’apôtre Paul a dit «Si vous vous mettez en colère, ne péchez point, que le soleil ne se couche pas sur votre colère» (Ep 4.26). Imposer un temps limite aux problèmes irrésolus a pour effet de maîtriser la colère. Au lieu de ruminer un tort subi, ce qui nourrit l’amertume, nous pouvons demander à Dieu de nous aider à «[professer] la vérité dans l’amour» (v. 15).

Avez-vous des problèmes avec quelqu’un ? Au lieu de les garder pour vous-même, offrez-les d’abord à Dieu. Il est en mesure de combattre le feu de la colère par la puissance de son pardon et de son amour. — Linda Washington

Éteignez le feu de la colère avant qu’il devienne incontrôlable.

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17 septembre • Lisez > Philémon 1.8-16

Supprimer Les barrières

[Un] frère bien-aimé, de moi particulièrement, et de toi à plus forte raison, soit dans la chair, soit dans le Seigneur.
Philémon 1.16

Lors de chacune de mes visites du mardi à «The House», une maison d’accueil où l’on aide les anciennes détenues à réintégrer la société, j’y voyais Mary. Ma vie semblait différente de la sienne: fraîchement sortie de prison, elle luttait contre des dépendances et était séparée de son fils. Elle vivait en quelque sorte en marge de la société.

Comme Mary, Onésime savait ce qu’était ce genre de vie. Cet esclave avait apparemment lésé son maître chrétien, Philémon, et se trouvait maintenant en prison pour cette raison. Durant sa captivité, il avait fait la connaissance de Paul et en était venu à mettre sa foi en Christ (v. 10). Or, même s’il était désormais transformé, Onésime n’en demeurait pas moins un esclave. Paul l'a renvoyé auprès de Philémon avec en main une lettre exhortant ce dernier à accueillir Onésime « non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien-aimé » (Phm 1.16).

Un choix s’imposait à Philémon: traiter Onésime en esclave ou comme un frère en Christ ? J’avais moi aussi un choix à faire: voir en Mary une ex-détenue et une toxicomane en convalescence ou une femme dont la puissance de Christ était en train de transformer la vie ? Mary était ma sœur en Christ, et nous avions le privilège de cheminer ensemble dans la foi.

Il est facile de laisser les différences socio-économiques et culturelles nous diviser. L’Évangile de Christ élimine toutefois ces barrières, en transformant notre vie et nos relations pour toujours. — Karen Wolf

L’Évangile change les gens et les relations.

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18 septembre • Lisez > Hébreux 12.1-3

Observez le chef d’orchestre

[Courons] avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection. Hébreux12.2

Le violoniste de renommée internationale Joshua Bell a sa façon bien à lui de diriger l’Academy of St. Martin in the Fields, un orchestre de chambre composé de quarante-quatre membres. Au lieu d’agiter sa baguette, il dirige en jouant sur son Stradivarius avec les autres violonistes. Bell a dit ceci sur les ondes de la Colorado Public Radio: «Même en jouant, je peux leur donner toutes sortes de directives et de signaux que, je pense, eux seuls comprendraient aussitôt. Chaque petite inclinaison de mon violon ou haussement de sourcil, ou encore ma façon de ramener l’archet, leur indique le son que je cherche à obtenir de la part de tout l’orchestre.»

La Bible nous donne pour directive de garder les yeux fixés sur notre Seigneur Jésus, comme le font les membres de l’orchestre avec Joshua Bell. Après avoir mentionné de nombreux héros de la foi, l’auteur de Hébreux 11 dit: «Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection» (Hé 12.2).

Jésus nous a fait cette promesse «Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.20). Pour cette raison, nous avons le privilège extraordinaire de garder les yeux sur lui tandis qu’il dirige la musique de notre vie. — David Mccasland

Gardons les yeux sur Jésus, notre Sauveur, qui dirige notre vie.

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19 septembre • Lisez > Psaume 73.21-28

La meilleure part

En tout et partout j’ai appris à être rassasié.
Philippiens 4.12

Lorsque j’étais enfant, mes frères et moi nous chamaillions quant à la taille du morceau de tarte faite maison que notre mère servait à chacun. Un jour que papa nous regardait faire, il a levé le sourcil et souri à ma mère en lui tendant son assiette: «Donne-moi un morceau aussi grand que ton cœur, si tu veux bien.» Ahuris, mes frères et moi avons alors regardé en silence maman servir à papa le plus grand morceau de tous, en riant.

Si nous nous concentrons sur les biens d’autrui, la jalousie nous gagnera très souvent. Cependant, la Parole de Dieu nous fait lever le regard sur quelque chose d’autrement plus précieux que les biens terrestres, comme le psalmiste l’écrit: «Ma part, ô Éternel ! je le dis, c’est de garder tes paroles. Je t’implore de tout mon cœur» (Ps 119.57-58). Sous l’inspiration du Saint-Esprit, cet auteur a transmis la vérité selon laquelle rien ne compte plus que l’intimité avec Dieu.

Quelle meilleure part pourrions-nous recevoir que notre Créateur bienveillant, à la générosité illimitée ? Rien ici-bas ne saurait se comparer à lui et l’éloigner de nous. La soif humaine est un vide expansif, une personne aura beau «tout» avoir dans le monde et n’en être pas moins misérable pour autant. Si Dieu constitue la source même de notre bonheur, nous connaissons le véritable contentement. Il y a en chacun de nous un vide que Dieu seul peut combler. Nul autre que lui ne peut nous procurer la paix qui comblera notre cœur.— James Banks

Si nous sommes à lui, il est à nous, pour toujours.

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20 septembre • Lisez > Ecclésiaste 4.9-12

Achevons La course

Deux valent mieux qu’un [...] Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon.
Ecclésiaste 4.9-10

Lors des Olympiques de Rio en 2016, deux athlètes participant à la course de 5000 mètres ont capté l’attention du monde entier. Après avoir parcouru environ 3200 mètres, la Néo-zélandaise Nikki Hamblin et l’Américaine Abbey D’Agostino se sont heurtées et sont tombées. Abbey s’est vite relevée, mais s’est arrêtée pour aider Nikki. Quelques instants après que les deux athlètes se soient remises à courir, Abbey, qui s’était blessée dans sa chute, a commencé à boiter de la jambe droite. C’est alors Nikki qui s’est arrêtée pour l’encourager à finir la course. Lorsque Abbey a fini par franchir la ligne d’arrivée en trébuchant, Nikki l’y attendait pour la serrer dans ses bras. Quelle belle image d’encouragements mutuels !

Cela me rappelle un passage de la Bible «Deux valent mieux qu’un [...]. Car s’ils tombent, l’un relève son compagnon , mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever !» (Ec 4.9-10.) En tant que participants à une course spirituelle, nous avons besoin les uns des autres, peut-être plus encore du fait que nous ne sommes pas des compétiteurs, mais des coéquipiers. Il y aura des moments où nous faiblirons et aurons besoin que quelqu’un nous relève , d’autres fois, il se peut que quelqu’un ait besoin d’être encouragé par nos prières ou notre présence.

La course spirituelle ne convient pas à ceux qui font cavalier seul. Dieu vous incite-t-il à servir de Nikki ou d’Abbey dans la vie de quelqu’un ? Faites-le dès aujourd’hui, et finissez la course ensemble ! — Poh Fang Chia

Nous avons besoin les uns des autres pour aller là où Dieu nous veut.

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21 septembre • Lisez > Éphésiens 6.18-19

La prière quotidienne

Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications.
Éphésiens 6.18

Le compositeur et interprète Robert Hamlet a écrit: «Lady Who Prays for Me» (La dame qui prie pour moi) en hommage à sa mère, qui s’est fait un devoir de prier pour ses fils chaque matin avant leur départ pour l’arrêt d’autobus. Après avoir entendu Hamlet chanter sa chanson, une jeune mère s’est engagée à prier avec son propre petit garçon. Il en a découlé une chose réconfortante ! Juste avant que son fils sorte de la maison, sa mère a prié pour lui.
Cinq minutes plus tard, il a ramené avec lui des enfants qui attendaient à l’arrêt d’autobus ! Surprise, sa mère lui a demandé ce qui se passait. Son fils lui a alors répondu «Leurs mères n’ont pas prié pour eux.»

Dans l’épître aux Éphésiens, Paul nous exhorte à faire «en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières» (6.18). Au sein d’une famille, il est primordial de manifester notre dépendance de Dieu au quotidien, car beaucoup d’enfants apprennent à faire confiance à Dieu en observant la foi sincère qui habite les gens les plus proches d’eux (2 Ti 1.5). Il n’y a pas de meilleur moyen d’enseigner que la prière est primordiale que de prier pour et avec nos enfants. C’est une des façons dont ils commencent à ressentir le besoin pressant d’entrer en relation personnelle avec Dieu par la foi.

En «[instruisant] l’enfant selon la voie qu’il doit suivre» par l’exemple d’une «foi sincère» en Dieu (Pr 22.6; 2 Ti 1.5), nous lui offrons un cadeau spécial. L’assurance que, faisant partie intégrante de notre vie, Dieu ne cesse de nous aimer, de nous guider et de nous protéger. — Cindy Hess Kasper

Les prières quotidiennes diminuent les inquiétudes quotidiennes.

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22 septembre • Lisez > Job 2.1-10

Mi-figue, mi-raisin

Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal !
Job 2.10

Notre tout-petit a grimacé en mordant dans un quartier de citron. En gloussant, j’ai repris le fruit que je destinais aux ordures. « Non ! » s’est alors exclamé Xavier en me fuyant.

«Moe-wah !» (more , encore). Il plissait les lèvres à chaque bouchée juteuse. J’ai grimacé à mon tour quand il a fini par me remettre l’écorce avant de s’en aller.

Mes papilles gustatives reflètent mon penchant pour les doux moments de la vie. Mon désir d’éviter tout ce qui est amer et acide me rappelle la vie de Job, qui semble avoir partagé mon aversion pour l’aigreur de la souffrance.

Job, qui ne se plaisait manifestement pas dans les épreuves, a honoré Dieu en dépit de ses situations crève-cœur (Job 1.1-22). Job a supporté les douloureux ulcères dont son corps était affligé (2.7-8). Sa femme l’a exhorté à tourner le dos à Dieu (v. 9), mais Job a préféré continuer de compter sur le secours du Seigneur en dépit de ses souffrances et de ses afflictions (v. 10).

Il est normal de chercher à éviter les épreuves douloureuses de la vie. Nous pouvons même être tentés d’en vouloir à Dieu lorsque nous souffrons. Reste qu’il utilise nos épreuves pour nous enseigner à lui faire confiance, à dépendre de lui et à nous abandonner à lui tandis qu’il nous rend capables de persévérer durant les périodes difficiles. Et comme Job, nous n’avons pas à aimer souffrir pour apprendre à savourer la douceur inattendue dont s’accompagnent les moments pénibles, à savoir l’affermissement par Dieu de notre foi. — Xochitl Dixon

Dieu utilise nos souffrances pour affermir notre foi.

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23 septembre • Lisez > Luc 5.1-11

Ce que Simon a dit

Simon lui répondit: [...] mais, sur ta parole, je jetterai le filet.
Luc 5.5

Un homme du nom de Refuge Rabindranath œuvre auprès des jeunes au Sri Lanka depuis plus de dix ans. Il interagit souvent avec eux jusque tard dans la nuit, jouant avec eux, les écoutant, les conseillant et les enseignant. Or, même s’il se plaît à faire tout cela, il peut être déconcertant de voir parfois des étudiants prometteurs abandonner la foi. Certains jours, Refuge se sent un peu comme Simon Pierre dans Luc 5.

Même s’il avait travaillé dur toute la nuit, bien qu’en vain (v.5), Simon a obéi à la demande de Jésus «Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher» (v.4), en lui répondant «[Sur] ta parole, je jetterai le filet» (v.5).

L’obéissance de Simon est remarquable, car ce pêcheur chevronné n’était pas sans savoir que les poissons descendaient au fond du lac lorsque le soleil se levait et que les filets utilisés ne permettaient pas d’aller suffisamment en profondeur pour les y capturer.

Son choix de faire confiance à Jésus a été récompensé. Non seulement Simon a-t-il pris un grand nombre de poissons, mais encore il en est venu à mieux comprendre qui était Jésus. À celui qu’il avait appelé «Maître» (v. 5) jusque-là, il lui donnait maintenant le titre de «Seigneur» (v. 8). Notre écoute nous permet souvent de voir Dieu à l’œuvre et de nous rapprocher de lui.

Il se peut que Dieu vous appelle à «jeter votre filet à l’eau de nouveau». Puissions-nous répondre au Seigneur comme Simon l’a fait «[Sur] ta parole, je jetterai le filet.» —
Poh Fang Chia

Notre obéissance à Dieu nous guidera jusqu’à lui à travers l’inconnu.

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24 septembre • Lisez > Genèse 12.4-9

Vivre dans des tentes

Il se transporta de là vers la montagne, à l’orient de Béthel, et il dressa ses tentes.
Genèse 12.8

Au Minnesota, cet État connu pour ses nombreux lacs magnifiques où j’ai grandi, j’aimais beaucoup faire du camping et admirer les merveilles de la création de Dieu. Le fait de dormir sous une tente à toile fine ne faisait toutefois pas partie de ce qui me plaisait le plus dans ces escapades, surtout lorsque je devais dormir dans un sac de couchage détrempé par une nuit pluvieuse du fait que la tente n’était pas étanche.

J’admire l’un des héros de notre foi qui a passé des siècles à dormir sous la tente. Lorsqu’il avait soixante-quinze ans, Abraham a entendu Dieu l’appeler à quitter son pays afin que ce dernier fasse de lui une nouvelle nation (Ge 12.1-2).

Abraham lui a obéi, certain que Dieu tiendrait promesse. Et pendant le reste de sa vie, jusqu’au jour de sa mort à l’âge de 175 ans (25.7), il a vécu dans des tentes et loin de son pays natal.

Sans forcément avoir reçu le même appel qu’Abraham, celui d’une vie nomade, nous aimons et servons ce monde et ses habitants, et nous aspirons peut-être aussi à un plus grand sentiment d’appartenance à la terre et d’enracinement. À l’instar d’Abraham, le vent qui fouette notre faible abri ou la pluie qui le détrempe peuvent nous faire soupirer avec foi après la cité à venir, « celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur » (Hé 11.10). Et comme Abraham, nous pouvons puiser de l’espoir dans le fait de savoir que Dieu œuvre à renouveler sa création, en préparant une meilleure cité, «c’est-à-dire une céleste»(v. 16).
Amy Boucher Pye

Dieu donne un fondement solide à notre vie.

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25 septembre • Lisez > Actes 20.17-20,35-38

Séparé, mais non abandonné

Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut [vous] édifier.

Actes 20.32

La gorge serrée, j’ai dit au revoir à ma nièce la veille de son déménagement au Massachusetts, où elle ferait ses études de deuxième cycle à la Boston University. Même si elle avait vécu loin pendant ses quatre années du premier cycle, elle n’avait pas eu à quitter notre État. Pour nous retrouver, deux heures et demie de route suffisaient alors, mais elle vivrait désormais à environ 1300 km de nous. Nous ne pourrions donc plus la rencontrer pour discuter avec elle. J’allais devoir compter sur Dieu pour prendre soin d’elle.

Paul a dû ressentir la même chose en disant au revoir aux anciens de l’Église d’Éphèse. Après avoir établi leur Église et les avoir enseignés pendant trois ans, Paul en est venu à considérer ces anciens comme étant de sa famille. Maintenant que Paul se rendait à Jérusalem, il ne les reverrait plus.

Même s’ils ne l’auraient plus pour enseignant, ils ne devaient pas se sentir abandonnés pour autant, comme Paul le leur a assuré. Dieu continuerait de les former par « la parole de sa grâce » (Ac 20.32) pour qu’ils dirigent bien l’Église. Contrairement à Paul, Dieu serait toujours avec eux.

Que ce soient nos enfants ou d’autres proches ou amis qui partent vivre ailleurs, il peut s’avérer difficile de leur dire au revoir. Ils sortent de notre sphère d’influence pour entrer dans leur nouvelle vie. En les laissant aller, nous savons que Dieu les accueille et donc qu’il continuera de façonner leur vie et de combler leurs besoins réels, mieux que nous ne le pourrions jamais. — Linda Washington

Même si nos êtres chers sont loin de nous, ils restent près de Dieu.

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26 septembre • Lisez > 2 Rois 4.1-7

De vide à plein

Lorsque les vases furent pleins [...] l’huile s’arrêta.
2 Rois 4.6

Un livre pour enfants raconte l’histoire d’un pauvre petit campagnard qui a retiré son chapeau pour honorer le roi. Or, un chapeau identique est apparu à l’instant même sur sa tête, ce qui a suscité la colère du roi, qui y a vu un manque de respect. Bartholomew a retiré chapeau après chapeau tandis qu’on l’escortait jusqu’au palais pour l’y châtier. Les chapeaux devenaient de plus en plus sophistiqués, ornés de joyaux et de plumes. Le cinq centième chapeau faisant l’envie du roi Derwin, qui a gracié Bartholomew et le lui a acheté pour cinq cents pièces d’or. La tête enfin nue, le garçon est alors rentré chez lui libre et avec de quoi assurer la subsistance de sa famille.

Une veuve vivant des difficultés financières s’est présentée à Élisée. Elle craignait que ses enfants soient vendus en esclavage pour payer ses dettes (2 R 4). Elle n’avait d’autre bien qu’un vase d’huile. Dieu a alors multiplié cette huile jusqu’à en remplir assez de vases pour acquitter la veuve de ses dettes et subvenir aux besoins quotidiens de sa famille (v.7).

Dieu a pourvu aux besoins financiers de cette veuve un peu comme il me procure le salut. Le péché m’a ruinée, mais Jésus a payé ma dette - et m’offre aussi la vie éternelle ! Sans Jésus, chacun de nous est comme le garçon pauvre qui n’avait pas les moyens de payer la peine de ses offenses envers le roi. Dieu nous fournit miraculeusement la rançon extravagante qu’exige notre rédemption et assure à ceux qui mettent leur foi en lui qu’ils auront la vie abondante pour l’éternité. — Kirsten Holmberg

Le sacrifice de Jésus acquitte notre dette spirituelle.

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27 septembre • Lisez > Colossiens 3.8-17

Vêtu selon le climat

Mais par-dessus toutes ces choses, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection.
Colossiens 3.14

En retirant l’étiquette de prix d’un vêtement d’hiver que j’avais acheté, j’ai souri en lisant ceci (en anglais) au dos: «AVERTISSEMENT: Ce produit novateur vous donnera le goût de sortir dehors et d’y rester.» Vêtue en conséquence, une personne peut survivre et même bien vivre dans des conditions climatiques rudes et changeantes.

Il en va de même dans notre vie spirituelle. À nous qui sommes ses disciples, Jésus a prescrit dans sa Parole, la Bible, une garde-robe spirituelle convenant à tous les climats «Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous de sentiments de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience [...] pardonnez-vous réciproquement»
(Col 3.12-13; italiques pour souligner).

Ces vêtements que Dieu nous procure - comme la bonté, l’humilité et la douceur - nous permettent d’affronter l’hostilité et les critiques avec patience, pardon et amour. Dans les tempêtes de la vie, ils nous font persévérer.

Devant l’adversité à la maison, à l’école ou au travail, ils nous protègent et nous rendent capables d’améliorer les choses. «Mais par-dessus toutes ces choses, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection» (v.14).

Se vêtir conformément aux directives divines ne permet pas de modifier le temps qu’il fait, mais plutôt d’équiper celui qui se vêt de la sorte. — David Mccasland

La douceur est l’huile qui élimine les frictions de la vie.

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28 septembre • Lisez > Romains 8.22-26

Impossible de prier ce jour-là

[Nous] ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. 
Romains 8. 26

En novembre 2015, j’ai appris que j’allais devoir me faire opérer à cœur ouvert. Surpris et quelque peu ébranlé, j’ai tout naturellement pensé à la possibilité d’en mourir. Avais-je des relations à restaurer ? Avais-je des affaires financières à régler pour le bien de ma famille ? Même si l’opération devait réussir, je mettrais des mois à retourner au travail. Y avait-il des tâches que je pouvais accomplir à l’avance ? Et que faire dans le cas de celles qui ne pouvaient attendre à qui devais-je les confier ? L’heure était tant à l’action qu’à la prière.

Sauf que j’étais incapable de faire l’un ou l’autre.
J’étais physiquement et mentalement trop épuisé pour accomplir même la plus simple des tâches.
Ce qui m’a le plus étonné, troublé et contrarié, c’est que, lorsque j’essayais de prier, ma respiration difficile me distrayait et me faisait m’endormir. Puis j’ai fini par me rappeler que, comme pour tous les autres besoins humains, le Créateur comprenait ce qui m’arrivait et qu’il avait prévu deux moyens de surmonter ces situations: le Saint-Esprit qui intercède à notre place lorsque nécessaire (Ro 8.26) et les prières des autres pour nous (Ja 5.16, Ga 6.2).

Quel réconfort de savoir que le Saint-Esprit présentait malgré tout mes préoccupations au Père et quel cadeau d’apprendre que des amis et des proches priaient aussi pour moi !

Quel privilège de pouvoir me rappeler que Dieu entend les soupirs de notre cœur en tout temps ! — Randy Kilgore

[Nous] ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. v.26

Dieu tend toujours l’oreille à la voix de ses enfants.

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29 septembre • Lisez > Jean 20.24-29

Une foi toute nouvelle

Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.

Hébreux 10.23

Lorsque notre fils était héroïnomane, si vous m’aviez alors dit que Dieu allait un jour utiliser notre vécu pour encourager d’autres familles livrant ce genre de combat, j’aurais eu du mal à vous croire. Dieu sait tirer avantage de situations pénibles dans lesquelles il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.

L’apôtre Thomas ne s’attendait pas lui non plus à ce que Dieu tire avantage du plus grand défi lancé à sa foi:la crucifixion de Jésus. Thomas n’était pas avec les autres disciples quand Jésus s’est présenté à eux après sa résurrection, et dans son profond chagrin, il a dit avec insistance «Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous [...] je ne croirai point » ( Jn 20.25). Lorsque Jésus est ensuite apparu à tous les disciples réunis, l’Esprit de Dieu a toutefois tiré de la poussière des doutes de Thomas une déclaration de foi frappante. En s’exclamant « Mon Seigneur et mon Dieu !» (v. 28), Thomas a saisi la vérité selon laquelle Jésus était en réalité le Dieu fait chair qui lui apparaissait en personne. C’était une confession de foi courageuse qui encouragerait et inspirerait des croyants au cours de tous les siècles qui allaient suivre.
Notre Dieu est capable de susciter en nous une foi toute nouvelle, même dans les moments où nous nous y attendons le moins. Nous pouvons toujours compter sur sa fidélité. Il n’y a rien qui lui soit trop difficile pour qu’il l’accomplisse ! — James Banks

Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse
est fidèle. Hébreux 10.23

Dieu peut changer nos doutes en affirmations fermes de notre foi.

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30 septembre • Lisez > Jean 3.1-8, 13-16

Entièrement nouveau

[Si] un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
Jean 3.3

Il y a quelques années, un éditeur a fait une grave erreur. Comme il y avait plusieurs années qu’un livre était sur le marché, l’heure était venue de l’actualiser. L’auteur l’a donc réécrit. Par contre, le moment venu de publier la version révisée, un problème est survenu. L’éditeur a donné au livre une belle nouvelle couverture, mais en imprimant l’ancien texte à l’intérieur.

Ainsi, l’extérieur du livre était nouveau, mais l’intérieur était désuet. Cette «réimpression» n’était donc aucunement nouvelle en réalité.

Or, ce genre de chose se produit parfois chez les gens. Ils se rendent compte qu’un changement doit s’opérer dans leur vie, car elle va dans la mauvaise direction. Il leur arrive alors peut-être de se revêtir d’un nouvel extérieur sans changer quoi que ce soit de vital en eux-mêmes. Il se peut qu’ils modifient un comportement extérieur, mais sans forcément comprendre que Dieu seul peut nous transformer à l’intérieur.

Dans Jean 3, comme Jésus venait «de Dieu» (v. 2), Nicodème a senti que celui-ci avait quelque chose de très différent à offrir, à savoir rien de moins qu’une renaissance (v. 4) il fallait donc que Nicodème «renaisse» pour devenir entièrement nouveau (v. 7).

Cela tient à la foi en Jésus-Christ. De ce fait, «[les] choses anciennes sont passées , voici, toutes choses sont devenues nouvelles» (2 Co 5.17). Avez-vous besoin de changement ? Mettez votre foi en Jésus, celui qui transforme le cœur et rend toutes choses nouvelles. — Dave Branon

Dieu seul peut faire de nous une nouvelle personne.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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