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Notre Pain Quotidien - Février 2019


 Notre Pain Quotidien - Février 2019 - Quleques cailloux au bord de l'eau

 

1er Février • Lisez > Psaume 32.1-11

Toujours sous son aile

Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi.

Psaume 32.8

Le jour où notre fille cadette était en vol de Munich à Barcelone, je suis allé visiter mon site de tracé de vols préféré pour suivre sa progression. Après avoir entré son numéro de vol, j’ai pu constater que l’avion avait traversé l’Autriche et longeait maintenant le nord de l’Italie. De là, l’avion allait survoler la Méditerranée au sud de la Riviera française, pour arriver à l’heure prévue. J’avais l’impression que la seule chose que j’ignorais, c’était ce que le personnel de bord servait au déjeuner !

Pourquoi me souciais-je donc de la localisation et de la situation de ma fille ? Parce que je l’aime. Je m’intéresse à la personne qu’elle est, à ce qu’elle fait et à sa progression dans la vie.

Dans le Psaume 32, David célèbre les merveilles du pardon, de la direction et de l’intérêt que Dieu nous accorde. Contrairement à un père humain, il connaît chaque détail de notre vie et les besoins les plus profonds de notre cœur. Sa promesse est la suivante: «Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi» (v.8).

Quelle que soit notre situation aujourd’hui, nous pouvons compter sur la présence et l’intérêt de Dieu, puisqu’il est écrit que «celui qui se confie en l’Éternel est environné de sa grâce»
(v. 8). — David Mccasland

Nous ne sommes jamais hors de la vue et des bons soins de Dieu.

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2 Février • Lisez > Ecclésiaste 3.9-17

Quelle est l’occasion ?

[Tout] ce que Dieu fait durera toujours.
Ecclésiaste 3.14

Le petit Asher de quatre ans a sorti son visage rayonnant de sous son pull préféré à cagoule en tête d’alligator munie de mâchoires en peluche qui donnait l’impression de lui avaler la tête ! À le voir, sa mère en a eu le cœur serré. Elle désirait faire bonne impression auprès d’une famille à qui ils allaient rendre visite et qu’ils n’avaient plus vue depuis longtemps.

«Oh, chéri, ce n’est peut-être pas ce qui convient à l’occasion !»

«Mais bien sûr que oui !», de lui répondre un Asher tout joyeux.

«Euh, et quelle est l’occasion ?», lui a-t-elle demandé, ce à quoi Asher lui a répondu:
«Tu sais. La vie !», ce qui lui a valu de porter son pull.

Ce garçon a déjà saisi la vérité d’Ecclésiaste 3.12: «[II] n’y a de bonheur pour eux qu’à se réjouir et à se donner du bien-être pendant leur vie.» Le livre de l’Ecclésiaste peut sembler déprimant et est souvent mal compris, car il a été écrit selon une perspective humaine, et non divine. Son auteur, le roi Salomon, y demande: «Quel avantage celui qui travaille retire-t-il de sa peine ?» (v.9) Reste que de ce livre émanent des lueurs d’espoir. Salomon a aussi écrit: «[Si] un homme mange et boit et jouit du bien-être-au milieu de tout son travail, c’est là un don de Dieu» (v. 13).

Nous servons un Dieu qui nous procure la jouissance de bonnes choses. Tout ce qu’il fait «durera toujours» (v. 14). Si nous tenons compte de lui et que nous suivons ses commandements empreints de bienveillance, il donnera un sens à notre vie et nous apportera la joie. — Tim Gustafson

Celui qui vous a créé veut siéger au centre de votre vie.

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3 Février • Lisez > Genèse 16.1-13

Je te vois

Ai-je rien vu ici, après qu’il m’a vue ?
Genèse 16.13

«Je te vois», m’a écrit une amie d’un groupe de soutien mutuel en ligne. Comme j’étais stressée et angoissée, ce mot m’a procuré un sentiment de paix et de bien-être. Cette amie m’avait donc vue - mes espoirs, mes craintes, mes combats et mes rêves - et m’aimait telle que j’étais.

En entendant ce mot d’encouragement tout simple, mais puissant, j’ai repensé à Agar, une servante de la maison d’Abraham. Après que Saraï et Abram aient attendu pendant de nombreuses années d’avoir enfin un héritier, Saraï a demandé à son mari de lui donner un enfant par Agar, comme c’était la coutume de le faire à l’époque. Cependant, lorsque Agar est tombée enceinte, elle a traité Saraï avec mépris. Quand Saraï lui a rendu la monnaie de sa pièce, Agar s’est enfuie dans le désert.

C’est là que, voyant Agar dans toute sa douleur et toute sa confusion, le Seigneur l’a bénie en lui promettant de faire d’elle la mère de nombreux descendants. Après cette rencontre divine, Agar a appelé Dieu El Roï, ce qui signifie «le Dieu qui m’a vue» (Ge 16.13), car elle savait désormais n’être ni seule ni abandonnée.

Agar a été vue - et aimée -, et nous le sommes aussi. Il se peut que nous nous sentions négligés ou rejetés de nos amis ou de nos proches, mais nous savons que notre Père voit plus que notre visage. Il voit également tous les sentiments et toutes les craintes que nous dissimulons au monde. Il nous exprime les paroles qui insufflent la vie. — Amy Boucher Pye

Le fait de savoir que Dieu nous voit nous réconforte et nous rassure.

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4 Février • Lisez > 1 Thessaloniciens 5.16-18

En toutes choses

Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.
1 Thessaloniciens 5.18

Dans le quartier, nous critiquons les pannes d’électricité incessantes. Elles peuvent se produire jusqu’à trois fois par semaine et durer jusqu’à vingt-quatre heures. L’impossibilité d’utiliser les appareils ménagers rend les choses pénibles.

Notre voisine chrétienne nous demande souvent: «S’agit-il d’une chose dont nous devrions aussi remercier Dieu ?», en faisant allusion au verset: «Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.» (Th 5.18). À cela, nous lui répondons toujours: «Oui, bien sûr, nous lui rendons grâces en toutes choses.» Reste que notre peu de sincérité trahit le fait que nous maugréons lors de chaque panne.

Un jour, cependant, notre foi mue par le principe selon lequel il est nécessaire de remercier Dieu en toutes choses a revêtu un tout autre sens. À mon retour du travail, notre voisine, visiblement ébranlée, s’est écriée avec larmes: «Merci, Jésus, de la panne d’électricité ! Ma maison aurait été réduite en cendres, et ma famille et moi aurions péri !»

Un camion d’éboueurs avait percuté un poteau d’électricité devant chez elle, faisant tomber les câbles à haute tension sur plusieurs maisons. Si l’électricité y avait circulé ce jour-là, des gens auraient pu mourir.

Toute situation pénible risque de nous donner du mal à en remercier Dieu. Nous pouvons néanmoins lui exprimer notre gratitude du fait qu’il voit en toute situation l’occasion de lui faire confiance. — Lawrence Darmani

Par la grâce de Dieu, nous pouvons lui rendre grâces en toutes choses.

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5 Février • Lisez > Psaume 136.1-9

Commencer là où l’on est

Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains.
Psaume 19.2

Je suis tombé aujourd’hui sur une minuscule fleur pourpre, qui poussait toute seule dans un pré à «gâcher sa douceur dans l’air du désert», pour reprendre le superbe vers du poète Thomas Gray. Je suis certain que personne ne l’avait vue auparavant et que personne ne la verrait non plus. Pourquoi tant de beauté en ce lieu ? Me suis-je alors demandé.

La nature n’est jamais gaspillée. Elle déploie au quotidien la vérité, la bonté et la beauté de celui qui lui a donné vie.

Chaque jour, la nature nous offre une déclaration nouvelle et fraîche de la gloire de Dieu. Est-ce que je sais le discerner dans toute cette beauté ou est-ce que je me contente d’y jeter un coup d’œil pour ensuite détourner le regard avec indifférence ?

Toute la nature déclare la beauté de celui qui l’a créée, à qui répondre avec adoration, vénération et actions de grâces pour l’éclat d’une centaurée bleue, la splendeur d’un lever du soleil, la symétrie d’un certain arbre.

L’auteur C. S. Lewis a décrit une promenade à pied dans une forêt par une journée chaude d’été. Il venait de demander à un ami comment cultiver la gratitude envers Dieu. Du coup, son compagnon s’est tourné vers un ruisseau à proximité, et s’est aspergé le visage et les mains de l’eau d’une petite chute, avant de suggérer: «Pourquoi ne pas commencer par ça ?» Lewis dit avoir alors appris un grand principe: «Commence là où tu es.» Le son d’une chute, le vent dans les saules, un rossignol, une fleur délicate. Exprimons-lui donc notre gratitude dès maintenant ! — David H. Roper

[Dieu] est la beauté derrière tout ce qu’il y a de beau. Steve Dewitt

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6 Février • Lisez > Job 23.1-12

Éprouvé et purifié

[S’il] m’éprouvait, je sortirais pur comme l’or.
Job 23.10

Lors d’une entrevue, la chanteuse et compositrice Meredith Andrews a dit s’être sentie dépassée en cherchant à équilibrer évangélisation, travail de création, problèmes conjugaux et maternité. En réfléchissant à sa détresse, elle a déclaré: «J’avais l’impression que Dieu me faisait traverser une période d’affinement, un processus consistant presque à m’écraser.»

Après avoir perdu son gagne-pain, sa santé et sa famille, Job a eu le sentiment d’avoir perdu ses repères. Pire encore, même s’il avait rendu un culte à Dieu tous les jours de sa vie, c’était comme si le Seigneur ne faisait aucun cas de ses cris à l’aide. Dieu semblait briller par son absence dans sa vie, si bien que Job n’aurait su dire s’il regardait vers le nord, le sud, l’est ou l’ouest (Job 23.2-9).

Au cœur du désespoir, Job a eu un instant de lucidité. Sa foi s’est ranimée comme une bougie dans une pièce obscure. À ce sujet, il a dit: «Il sait néanmoins quelle voie j’ai suivie; et, s’il m’éprouvait, je sortirais pur comme l’or» (v. 10). Lorsque Dieu se sert de difficultés pour faire passer par le feu notre suffisance, notre orgueil et notre sagesse terrestre, nous en sortons éprouvés et purifiés. Même s’il nous semble garder le silence durant ce processus et ne pas répondre à nos cris à l’aide, il se peut qu’il donne ainsi l’occasion à notre foi de s’affermir.

Souffrances et revers peuvent engendrer le caractère brillant et sûr que donne la foi en Dieu faisant tout surmonter. — Jennifer Benson Schuldt

Les temps qui éprouvent la foi peuvent aussi l’affermir.

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7 Février • Lisez > Philippiens 4.4-9

Cela procure-t-il de la joie ?

Au reste, frères, que tout ce qui est vrai [...] honorable [...] juste [...] pur [...] aimable [...] qui mérite l’approbation [...] ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.
Philippiens 4.8

Le livre d’une jeune Japonaise portant sur le désencombrement et l’organisation s’est vendu en deux millions d’exemplaires. Le message de Marie Kondo portait essentiellement sur les moyens d’aider les gens à se défaire à la maison de choses inutiles, qui les embarrassaient.
«Prenez chaque article dans votre main, dit-elle, et demandez-vous: “Cela me procure-t-il de la joie ?”» Si la réponse est oui, gardez-le. Sinon, donnez-le.

Paul a exhorté les chrétiens de Philippes à désirer connaître la joie dans leur relation avec Christ: «Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous» (Ph 4.4). Il les a ainsi invités à prier pour tout, ainsi qu’à laisser la paix de Dieu garder leur cœur et leur pensée en Christ (v. 6-7), au lieu de se satisfaire d’une vie encombrée par l’angoisse.

À la vue de nos tâches et de nos responsabilités quotidiennes, nous constatons qu’elles ne sont pas toutes agréables. Nous pouvons néanmoins nous demander au sujet de chacune: «En quoi cela peut-il procurer de la joie à Dieu, ainsi qu’à moi-même ?» Le fait de modifier notre façon de faire les choses peut nous amener à les percevoir autrement.

«Au reste, frères, que tout ce qui est vrai [...] honorable [...] juste [...] pur [...] aimable [...] qui mérite l’approbation [...] ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées» (v. 8).
Ces paroles d’adieu de Paul réjouissent la pensée. — David Mccasland

La joie naît lorsque l’on se concentre sur le Seigneur.

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8 Février • Lisez > 1 Samuel 20.35-42

Le bon, le mauvais et le laid

Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point.
Hébreux 13.5

Une de mes précieuses amies m’a envoyé un texto pour me dire: «Je suis si heureuse que nous puissions nous dire le bon, le mauvais et le laid !» Nous sommes amies depuis de nombreuses années, et nous avons appris à partager nos joies et nos échecs. Reconnaissant être loin de la perfection, nous nous confessons nos combats, mais nous nous réjouissons également de nos succès respectifs.

David et Jonathan s’étaient eux aussi étroitement liés d’amitié, dès les beaux jours de la victoire de David sur Goliath (1S 18.1-4). Ils se sont raconté leurs craintes durant les mauvais jours où le père de Jonathan jalousait David (I8.6-11; 20.1-2). Finalement, ils ont souffert ensemble durant les mauvais jours où Saül planifiait de tuer David (20.42).

Les bons amis ne nous abandonnent pas lorsque la situation se corse. Ils restent à nos côtés dans les bons comme dans les mauvais jours. Il se peut aussi que nos bons amis nous incitent à lever les yeux sur Dieu durant les jours de laideur, lorsque nous serions tentés de nous détourner de lui.
Les véritables amitiés sont un don de Dieu, car elles nous servent d’exemples de l’Ami parfait, qui nous reste loyal durant les bons jours, les mauvais jours et les jours laids. Rappelons-nous les paroles du Seigneur: «Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point» (Hé 13.5). — Keila Ochoa

L’ami est le premier à entrer quand le monde entier est sorti.

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9 Février • Lisez > 1 Jean 1.8 - 2.2

L’Avocat

Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
1 Jean 2.1

Depuis sa cellule de prison floridienne, Clarence Earl Gideon a envoyé un mot en juin 1962 afin de demander à la Cour Suprême des États-Unis de revoir sa condamnation pour un crime dont il se disait innocent. Il précisait dans ce mot qu’il n’avait pas les moyens de retenir les services d’un avocat.

Un an plus tard, dans l’affaire historique Gideon v. Wainright, cette cour a rendu un jugement stipulant que l’État devait fournir une défense publique - un procureur - aux gens se trouvant dans l’incapacité de s’en payer une. Or, sur décision de ce haut tribunal, et avec l’aide d’un avocat commis d’office, Clarence Gideon a subi un second procès et a été acquitté.

Mais qu’advient-il si l’on n’est pas innocent ? Selon l’apôtre Paul, nous sommes tous coupables. Reste que le tribunal céleste nous procure d’office un Avocat qui, aux frais de Dieu, nous offre de défendre notre âme et d’en prendre soin (1 Jn 2.2). Au nom de son Père, Jésus vient nous offrir une liberté que même des détenus ont qualifiée de plus précieuse que tout ce qu’ils avaient pu vivre hors de prison, une liberté du cœur et de l’esprit.

Que nous subissions les torts que nous avons nous-mêmes causés ou qui nous ont été causés, nous pouvons tous nous faire représenter par Jésus. Investi de l’autorité suprême, il répond à toute demande de miséricorde, de pardon et de consolation.

Jésus, notre Avocat, peut changer une prison d’espoirs perdus, de craintes et de regrets en un lieu où sa présence se fait sentir. — Mart Dehaan

Notre Substitut de mort est maintenant notre Avocat de vie.

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10 Février • Lisez > Jean 13.12-26

S’appuyer sur Jésus

Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus.
Jean 13.23

Le soir, je dépose parfois la tête sur l’oreiller et je prie en m’imaginant appuyé sur Jésus. Chaque fois, je me rappelle une chose que la Parole de Dieu nous dit au sujet de l’apôtre Jean, par la bouche même de ce dernier, indiquant que Jean était assis près de lui lors de la Sainte Cène: «Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus» (Jn 13.23).

Jean a employé le terme «celui que Jésus aimait» à son propre sujet sans se nommer. Il dépeint aussi un banquet typique du Ier siècle en Israël, où les tables étaient beaucoup plus basses que les nôtres, soit environ à la hauteur des genoux. La tablée se tenait tout naturellement inclinée à même le sol, sur une natte ou des coussins. Or, Jean se trouvait si près du Seigneur que, se tournant pour lui poser une question, il s’est retrouvé «couché sur le sein de Jésus» (Jn 13.25), la tête sur sa poitrine.

L’intimité dont Jean jouissait auprès de Jésus à cet instant nous aide à savoir comment nous comporter avec Christ de nos jours. Il se peut que nous ne puissions toucher Jésus physiquement, mais nous pouvons quand même nous décharger sur lui de ce qui nous pèse le plus, puisqu’il nous a dit: «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Mt 11.28). Comme nous sommes bénis d’avoir un Sauveur sur qui nous pouvons compter pour nous rester fidèle en toute situation ! Êtes-vous «appuyé» sur lui aujourd’hui ? — James Banks

À lui seul, Jésus nous procure tout ce dont nous avons besoin.

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11 Février • Lisez > Psaume 139.1-18

Je sais tout

Tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu pénètres toutes mes voies.
Psaume 139.3

Notre fils et notre belle-fille ont eu une urgence. Notre petit-fils Cameron avait contracté une broncho-pneumonie, si bien qu’il leur fallait le conduire à l’hôpital. Ils nous ont alors demandé si nous pouvions passer prendre leur fils de cinq ans, Nathan, à son école pour le ramener à la maison, ce que Marlène et moi étions heureux de faire.

Lorsque Nathan est monté dans la voiture, Marlène lui a demandé: «Es-tu surpris que nous venions te chercher aujourd’hui ?» Ce à quoi il a répondu:

«Non !» Quand nous avons voulu savoir pourquoi, il nous a indiqué: «Parce que je sais tout !»
Un enfant de cinq ans peut prétendre tout savoir, mais nous qui sommes un peu plus vieux savons pertinemment que la réalité est tout autre, car nous avons souvent plus de questions que de réponses. Nous nous interrogeons quant aux pourquoi, aux quand et aux comment de la vie - oubliant souvent que, même si nous ne savons pas tout, c’est tout le contraire pour Dieu.

Le Psaume 139 parle de l’intime connaissance que notre Dieu omniscient a de chacun de nous: «Tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu pénètres toutes mes voies» (v. 3). Quel réconfort de savoir que Dieu nous aime à la perfection, qu’il est bien conscient de ce qui nous attend demain et qu’il nous apportera la meilleure aide qui soit en toute situation !

Nos connaissances ont beau être limitées, celle que nous avons de Dieu comptera toujours plus que tout. Il est digne de confiance. — Bill Crowder

Connaître Dieu, voilà tout ce qui compte !

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12 Février • Lisez > Luc 8.1-8

Voyez ce qu’a fait Jésus

[Faites] en sorte d’exceller aussi dans cette œuvre de bienfaisance.
2 Corinthiens 8.7

Le garçon n’avait que huit ans lorsqu’il a annoncé à Wally, l’ami de ses parents: «J’aime Jésus et je veux servir Dieu outre-mer un jour.» Au cours de la dizaine d’années qui ont suivi, Wally a prié pour lui en le regardant grandir. Lorsque, devenu jeune homme, ce garçon a soumis sa candidature à une organisation missionnaire pour aller œuvrer au Mali, Wally lui a dit: «C’est pas trop tôt ! Quand je t’ai entendu dire ce que tu voulais faire, j’ai fait un placement, que j’ai gardé pour toi, en attendant de recevoir cette nouvelle exaltante.» Wally a les gens et l’annonce de l’Évangile à cœur.

Jésus et ses disciples ont eu besoin d’un soutien financier dans leurs déplacements de villes en villages pour raconter la bonne nouvelle de son royaume (Lu 8.1-3). Or, des femmes qu’il avait délivrées d’esprits mauvais et de maladies les «assistaient de leurs biens» (v. 3). Parmi elles se trouvait Marie de Magdala, de qui Jésus avait chassé sept démons. Une autre était Jeanne, la femme d’un intendant d’Hérode. Nous ne savons rien au sujet de Suzanne ni de
«plusieurs autres» (v. 3), mais nous savons que Jésus avait répondu à leurs besoins spirituels. Et voilà maintenant qu’elles leur venaient en aide, à lui et à ses disciples, par leurs ressources financières.

En considérant ce que Jésus a fait pour nous, nous acquérons son cœur pour autrui. Demandons-lui donc à quoi il veut nous utiliser. — Anne Cetas

Jésus nous a tout donné; il mérite donc que nous lui donnions tout.

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13 Février • Lisez > Jean 11.1-16

La mort du doute

Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Jean 20.25

Bien que nous le connaissions sous le nom de Thomas l’incrédule (Voir Jn 20.24-29), cette étiquette est un peu exagérée. Après tout, combien d’entre nous auraient cru que leur chef exécuté était revenu à la vie ? Autant l’appeler tout simplement «Thomas le courageux». Après tout, il a manifesté un courage impressionnant lorsque Jésus s’est rapproché de plus en plus des événements qui allaient le conduire à son exécution.

À la mort de Lazare, les disciples lui avaient dit: «Rabbi, les Juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu retournes en Judée !» (Jn 11.8), et Thomas avait répliqué: «Allons aussi, afin de mourir avec lui» (v. 16).

Les intentions de Thomas étaient plus nobles que ses actions, car, lors de l’arrestation de Jésus, il a pris la fuite avec les autres (Mt 26.56), laissant à Pierre et à Jean le soin d’accompagner Christ jusque dans la cour du souverain sacrificateur. Seul Jean a suivi Jésus jusqu’à la croix.

Même s’il avait été le témoin de la résurrection de Lazare (Jn 11.38-44), Thomas ne parvenait toujours pas à se convaincre que le Seigneur crucifié avait triomphé de la mort. Ce n’est que lorsque Thomas l’incrédule - l’être humain - a vu le Seigneur ressuscité qu’il a pu s’exclamer: «Mon Seigneur et mon Dieu !» (Jn 20.28) La réponse de Jésus a procuré de l’assurance à cet incrédule et une consolation incommensurable à nous: «Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru !» (v. 29.) — Timothy Gustafson

Le vrai doute cherche la lumière, le faux se contente des ténèbres.

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14 Février • Lisez > 1 Jean 4.9-16

L’amour manifesté

L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.
1 Jean 4.9

Lors de l’apparition mystérieuse d’une série de panneaux roses disant «I love you» dans la petite ville de Welland, en Ontario, la journaliste locale Maryanne Firth a décidé de faire enquête à ce sujet. Son travail de détective ne l’a toutefois conduite nulle part. Des semaines plus tard, de nouveaux panneaux ont fait leur apparition sur lesquels on pouvait lire cette fois-ci le nom d’un parc de la place, ainsi qu’une date et une heure.

Accompagnée d’une foule de résidents curieux, Firth s’est rendue au parc en question à la date et à l’heure mentionnées. Là, elle a trouvé un homme portant un costume qui s’était ingénieusement dissimulé le visage. Imaginez un peu sa surprise lorsqu’il lui a tendu un bouquet et l’a demandée en mariage !

Ce mystérieux homme n’était nul autre que Ryan St. Denis, son petit ami. Elle a accepté de l’épouser avec bonheur.

L’expression d’amour de St. Denis envers sa fiancée semble peut-être légèrement exagérée, mais l’expression de l’amour de Dieu envers nous n’est rien de moins qu’extravagante ! «L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui» ( 1Jn 4.9).

Jésus est l’humain-divin qui a renoncé à sa vie afin que quiconque croit à la vie éternelle vive une relation sans fin avec Dieu, car rien ne peut séparer le chrétien «de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur» (Ro 8.39). — Jennifer Benson Schuldt

Nous savons que Dieu nous aime, car il a envoyé son Fils nous sauver.

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15 Février • Lisez > Romains 5.12-21

Petits mensonges et chatons

[Comme] le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.
Romains 5.21

Ma mère a remarqué que le petit Elias de quatre ans s’enfuyait à la course d’auprès des chatons naissants. Elle lui avait demandé de ne pas les toucher. «As-tu touché aux chatons, Elias ?» lui a-t-elle alors lancé.

«Non !», lui a-t-il répondu avec sérieux. Maman lui réservait donc une autre question: «Est-ce qu’ils étaient doux ?»

«Oui, et le noir a miaulé», lui a-t-il indiqué tout bonnement.

De la part d’un tout-petit, une telle duplicité nous fait sourire. Reste que la désobéissance d’Elias trahit notre condition humaine. Nul n’a besoin d’enseigner à un enfant de quatre ans à mentir. « Voici, je suis né dans l’iniquité, et ma mère m’a conçu dans le péché» (Ps 51.7). L’apôtre Paul a dit: «C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Ro 5.12).
Toujours est-il que nous avons encore toutes les raisons d’espérer ! «Or, la loi est intervenue pour que l’offense abonde, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé» (Ro 5.20).

Dieu ne guette pas le moment de nous prendre en faute pour nous châtier. Il privilégie la grâce, le pardon et la restauration. Nous devons simplement reconnaître que nos péchés ne sont jamais mignons et excusables à ses yeux, et venir à lui dans la foi et la repentance. — Tim Gustafson

[Plus] aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. - Romain 8.1

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16 Février • Lisez > Jean 9.1-11

Le génie de la décharge

[Je] sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois.
Jean 9.25

Noah Purifoy a amorcé sa carrière d’artiste d’«assemblage» avec pour matière première trois tonnes d’ordures récupérées après les émeutes survenues en 1995 dans la région de Watts, à Los Angeles. À partir notamment de roues de vélo cassées, de boules de jeu de quilles, de pneus usés et de téléviseurs endommagés - des choses inutilisables -, un de ses collègues et lui ont créé des sculptures au message puissant concernant les gens que l’on traite comme des «détritus» au sein de la société moderne.

Un certain journaliste a surnommé M. Purifoy «le génie de la décharge».

À l’époque de Jésus, beaucoup de gens considéraient les malades et les infirmes comme des pécheurs que Dieu avait ainsi punis. On les évitait et l’on ne faisait aucun cas d’eux. Lorsque Jésus et ses disciples ont croisé le chemin d’un homme né aveugle, le Seigneur a toutefois indiqué que son état ne résultait pas d’un péché, mais constituait l’occasion de faire voir la puissance de Dieu: «Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde» (Jn 9.5). Quand l’aveugle s’est mis à suivre les directives de Jésus, la vue lui a été accordée.

Lorsque les autorités religieuses d’alors ont questionné l’aveugle, celui-ci leur a simplement répondu: «[Je] sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois» (v.25).

Jésus reste le plus grand «génie de la décharge» du monde, car de nos vies brisées par le péché, il fait de nouvelles créations. — David Mccasland

Jésus est celui qui restaure la vie.

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17 Février • Lisez > 2 Corinthiens 5.1-9

Voir jusqu’à demain

[Car] nous marchons par la foi et non par la vue.
2 Corinthiens 5.7

Je me plais à admirer un ciel bleu sans nuages. Le ciel est un splendide élément de la magnifique œuvre d’art que le Créateur nous a donné à savourer. Imaginez à quel point les pilotes doivent aimer la vue qui s’offre à leurs yeux. Or, ils emploient divers termes aéronautiques pour décrire un ciel se prêtant parfaitement aux vols d’avion, mais mon préféré est: «On peut voir jusqu’à demain.»

«Voir jusqu’à demain» transcende le visible. Il nous arrive parfois de nous efforcer de discerner ou de comprendre ce que la vie nous réserve pour la journée d’aujourd’hui. La Bible nous dit: «Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu’est-ce votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît» (Ja 4.14).

Reste que notre visibilité limitée ne doit pas nous faire désespérer, mais bien tout le contraire. Nous mettons notre foi dans le Dieu qui voit tous nos lendemains à la perfection - et qui sait de quoi nous aurons besoin pour surmonter les défis qui nous attendent. L’apôtre Paul le savait. Voilà pourquoi il nous encourage par ces .paroles empreintes d’espoir: «[Car] nous marchons par la foi et non par la vue» (2 Co 5.7).

Si nous confions à Dieu notre journée et nos lendemains invisibles, nul besoin de nous préoccuper de ce que la vie nous réserve. Nous marchons à ses côtés et il sait ce qui nous attend. Or, il a le pouvoir et la sagesse nécessaires pour nous faire tout surmonter. — Bill Crowder

Dieu voit toutes choses, du début à la fin.

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18 Février • Lisez > Ésaïe 61.1-6

Le phare

[Dieu veut] leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil.
Ésaïe 61.3

L’existence même d’un centre de ministère rwandais appelé «Le Phare» symbolise la Rédemption. Ce centre est situé sur un terrain où, durant le génocide de 1994, le président d’alors possédait une résidence cossue. Cette nouvelle structure résulte toutefois du travail des chrétiens qui l’ont érigée en guise de rayon de lumière et d’espoir. Le complexe du Phare abrite un institut biblique visant à former une nouvelle génération de leaders chrétiens, ainsi qu’un hôtel, un restaurant et d’autres services communautaires. Des ruines mêmes de cette maison présidentielle, Dieu a fait jaillir une nouvelle vie. Ceux qui ont construit Le Phare voient en Jésus leur source d’espoir et de rédemption.

Lorsque Jésus est allé à la synagogue de Nazareth le jour du sabbat, il y a lu un passage du livre d’Ésaïe et a annoncé qu’il était l’Oint chargé de publier une année de grâce du Seigneur (Voir Luc 4.14-21). C’est lui qui est venu guérir ceux qui ont le cœur brisé et offrir rédemption et pardon à tous. En Jésus, nous voyons la beauté jaillir des ruines de la vie
(Es 61.3).

Nous trouvons les atrocités du génocide rwandais, dont l’affrontement intertribal a fait un demi-million de victimes, incompréhensibles et troublantes, et elles nous laissent sans voix. Et pourtant, nous savons que le Seigneur peut racheter même ces atrocités, que ce soit ici-bas ou au ciel. Celui qui répand l’huile de la joie plutôt que le deuil nous donne de l’espoir même au cœur des situations les plus sombres. — Amy Boucher Pye

Jésus est venu nous apporter l’espoir en la plus sombre des heures.

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19 Février • Lisez > Éphésiens 2.1-10

Mieux qu’une Piñata

[C’est] par grâce que vous êtes sauvés.
Éphésiens 2.5

Il ne saurait y avoir de fête mexicaine sans piñata - un contenant de carton ou d’argile renfermant des friandises. Les enfants le frappent d’un bâton dans l’espoir de le casser pour en savourer le contenu.

Les moines se servaient de la piñata au XVIe siècle pour enseigner des leçons aux autochtones du Mexique. Les piñatas étaient des étoiles à sept pointes qui représentaient les péchés capitaux. Le fait de battre la piñata illustrait le combat contre le péché, et une fois que les friandises se répandaient au sol, les gens pouvaient les rapporter à la maison en souvenir des récompenses réservées à ceux qui gardent la foi.

Il nous est toutefois impossible de combattre le mal par nous-mêmes. Dieu n’attend pas nos efforts pour manifester sa miséricorde. L’épître aux Éphésiens nous enseigne que, «c’est par la grâce que [nous sommes] sauvés, par le moyen de la foi» (2.8). Nous n’avons pas à triompher du péché; Christ l’a déjà fait.

Les enfants doivent s’arracher les friandises de la piñata, mais les dons de Dieu s’offrent à tous ceux qui croient en Jésus. Dieu «nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles» (1.3): le pardon des péchés, la rédemption, l’adoption, une nouvelle vie, la joie, l’amour, et plus encore.Elles ne deviennent pas nôtres par notre persévérance dans la foi et la force, mais bien parce que nous croyons en Jésus. Les bénédictions spirituelles ne nous sont accordées que par une grâce imméritée ! — Keila Ochoa

Sauvés par grâce, nous en savourons les nombreuses bénédictions.

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20 Février • Lisez > Jérémie 17.5-10

Un arbre riverain

Il est comme un arbre planté près des eaux.
Jérémie 17.8

C’était un arbre enviable qui poussait sur une propriété riveraine où il n’avait à se préoccuper ni des bulletins de météo, ni des intempéries, ni d’un avenir incertain. Nourri et rafraîchi par la rivière, il passait ses journées à lever ses branches vers le soleil, à retenir la terre de ses racines, à purifier l’air de ses feuilles et à offrir de l’ombre à quiconque avait besoin de s’abriter du soleil.

Par contraste, le prophète Jérémie a montré du doigt un buisson (Jé 17.6). Quand la pluie a cessé et que le soleil a réduit le sol en poussière, ce buisson a dépéri, n’offrant plus ni ombre ni fruits à qui que ce soit.

Pourquoi le prophète comparerait-il donc un arbre florissant à un buisson sur un sol stérile ? Il voulait que son peuple se souvienne de ce qui s’était produit depuis le jour où Dieu l’avait miraculeusement secouru de l’esclavage en Égypte. Pendant leurs quarante années passées dans le désert, les Israélites ont vécu comme un arbre planté près d’un cours d’eau (2.4-6). Pourtant, en menant une vie prospère en Terre promise, ils en sont venus à oublier leur propre histoire, pour compter sur eux-mêmes et sur des dieux de leur propre fabrication (v. 7-8), jusqu’à même retourner en Égypte afin d’y obtenir de l’aide (42.14).

Ainsi, comme il a gentiment exhorté les enfants d’Israël à la mémoire courte par la bouche de Jérémie, Dieu nous exhorte à mettre notre espoir et notre foi en lui et à imiter l’arbre, plutôt que le buisson. — Mart Dehaan

Au sommet, rappelons-nous les leçons apprises dans le désert.

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21 Février • Lisez > 1 Thessaloniciens 1.1-10

L’Évangile viral

Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu.
1 Thessaloniciens 1.8

Dans le cadre du projet Viral Texts, la Northeastern University, à Boston, étudie comment le contenu imprimé dans les années 1800 s’est répandu par le truchement des journaux - réseau des média sociaux de l’époque. On a découvert que, pour l’ère industrielle, l’article réimprimé 50 fois ou plus était considéré comme «viral». Or, dans le magazine Smithsonian, Britt Peterson a fait remarquer qu’un bulletin de nouvelles du XIXe siècle indiquant quels disciples de Jésus ont été exécutés pour leur foi avait paru dans au moins 110 publications différentes.

Dans sa lettre aux chrétiens de Thessalonique, l’apôtre Paul a loué le témoignage audacieux et joyeux qu’ils rendaient de Jésus. «[La] parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu»
(1 Th 1.8). C’est donc dire que le message de l’Évangile est devenu viral par l’intermédiaire de ces personnes dont Jésus-Christ avait transformé la vie. En dépit des difficultés et des persécutions, ils ne pouvaient garder le silence.

Nous tous qui connaissons le Seigneur transmettons l’histoire du pardon et de la vie éternelle en Christ au moyen d’un cœur empreint de bonté, de mains tendues pour aider et de lèvres honnêtes. La Bonne Nouvelle transforme notre vie et celle des gens dont nous croisons le chemin.

Puisse le message divin jaillir de nous aujourd’hui de sorte que tous l’entendent ! — David Mccasland

Comme il n’y a rien de mieux que la Bonne Nouvelle, annonçons-la !

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22 Février • Lisez > Jean 8.9-11, Matthieu 5. 43-48

La grâce parfaite

Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.
Jean 8.11

Jésus n’a jamais réduit l’idéal parfait de Dieu. Il a répondu au jeune riche: «Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5.48). Puis il a répondu ainsi au docteur de la loi qui s’enquérait du plus grand commandement: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée» (22.37). Or, personne n’a jamais obéi à ces commandements à la perfection.

Pourtant, fidèle à son infinie bienveillance, le même Jésus a offert sa grâce absolue à tout un chacun. Il a pardonné à la femme adultère, à un brigand crucifié à ses côtés, à un disciple qui avait nié le connaître et à un dénommé Saul, qui avait pris du galon en persécutant les chrétiens. La grâce est absolue et universelle; Dieu l’a étendue même à ceux qui l’ont cloué à la croix: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font» (Lu 23.34).

Devant les idéaux absolus de Jésus, je me suis senti indigne de lui pendant de nombreuses années au point d’être incapable de saisir le sens de sa grâce. Toutefois, dès l’instant où j’ai compris ce double message, je suis revenu sur le sujet et j’ai alors découvert que le message de la grâce divine souffle en rafales par la vie et les enseignements de Jésus.

La grâce est réservée à ceux qui sont désespérés, qui sont dans le besoin, qui ont le cœur brisé et qui ne peuvent s’en sortir par leurs propres forces. La grâce divine nous est donc destinée à tous. — Philip Yancey

L’accomplissement parfait de la loi nous procure la paix parfaite.

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23 Février • Lisez > Philippiens 3.12-21

Courir vers le but

[Je] cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Philippiens 3.14

The Amazing Race (Le rallye autour du monde) compte parmi mes émissions de télévision préférées. Dans cette émission de télé-réalité, dix couples sont envoyés en pays étranger, où ils doivent participer à une course de lieux en lieux – en train, en autocar, en taxi, à vélo ou à pied -, afin d’y obtenir les instructions qui les conduiront à leur défi suivant. Cette course a pour but d’amener un couple à atteindre une destination finale déterminée, avant tous les autres, afin de remporter un prix d’un million de dollars.

L’apôtre Paul a comparé la vie chrétienne à une course et a reconnu ne pas avoir encore franchi la ligne d’arrivée: «Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ» (Ph 3.13-14). Paul n’a pas regardé derrière lui et n'a pas laissé ses échecs antérieurs l’accabler de culpabilité, pas plus qu’il n’a laissé ses réussites présentes le rendre complaisant. Au contraire, il a continué de courir vers le but consistant à ressembler toujours plus à Jésus.

Or, nous participons nous aussi à cette course. En dépit de nos réussites et de nos échecs passés, ne cessons jamais de courir vers le but ultime, celui de devenir de plus en plus semblables à Jésus. Nous ne courons pas pour remporter un prix terrestre, mais pour remporter le prix ultime: jouir de sa compagnie pour l’éternité. — Marvin Williams

Ne renoncez jamais à suivre Jésus

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24 Février • Lisez > Psaume 46.1-8

Le pays «Ce qui est»

Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance.
1 Thessaloniciens 4.13

Même après toutes ces années depuis la perte en 2002, de notre fille Melissa, décédée dans un accident de voiture à l’âge de 17 ans, je me surprends encore parfois à entrer dans le pays
«Et si». En proie à la tristesse, il est facile de réinventer les événements d’une soirée fatidique du mois de juin selon des facteurs qui -si on les réorganisait - ramèneraient Mel saine et sauve à la maison.
En réalité, par contre, le pays «Et si» n’est bon à visiter pour aucun d’entre nous. C’est un lieu de regrets, de doutes et de désespoir. Bien que le chagrin soit réel et que la tristesse perdure, la vie s’en trouve meilleure et Dieu s’en trouve honoré si nous fréquentons plutôt le pays
«Ce qui est».
Il nous est possible d’y trouver l’espoir, l’encouragement et la consolation. Nous avons l’espoir ferme (1Thes 4.13) - l’assurance - que, parce que Melissa aimait Jésus, elle se trouve aujourd’hui dans un endroit «qui de beaucoup est le meilleur» (Ph 1.23). Nous pouvons compter sur la présence salutaire du Dieu de toutes consolations (2 Co 1.3), un «secours qui ne manque jamais dans la détresse» (Ps 46.1. ) Et nous y avons souvent droit aux encouragements de nos frères et sœurs en Christ.

Nous souhaitons tous éviter les tragédies, mais devant les épreuves de la vie, notre plus grande aide nous vient du fait de mettre notre confiance en Dieu, l’espoir ferme que recèle le pays «Ce qui est». — David Branon

Notre plus grand espoir résulte de notre confiance en Dieu.

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25 Février • Lisez > Nombres 13.26-32 ; 14.20-24

Tout son coeur !

Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont.
Nombres 14.24

Caleb agissait en y mettant «tout son coeur», Josué et lui faisaient partie d’une équipe d’éclaireurs envoyée pour explorer la Terre promise et rapporter leurs constats à Moïse et au peuple. Caleb a dit: «Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !»
(No 13.30), mais dix membres de l’équipe ont dit leurs efforts être voués à l’échec, car malgré les promesses de Dieu, ils ne voyaient que le obstacles (v.31-33)

Dix hommes ont ainsi découragé et poussé le peuple à murmurer contre Dieu, lui valant de passer 40 ans à errer au désert. Comme Caleb n’a jamais baissé les bras, Dieu lui a affirmé: «Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont» (14.24). Quarante-cinq ans plus tard, Dieu a tenu promesse en donnant en héritage la ville d’Hébron à Caleb, alors âgé de 85 ans, «parce qu’il avait pleinement suivi la voie de l’Éternel, le Dieu d’Israël» (Jos 14.14)
Des siècles plus tard, un spécialiste de la loi a demandé à Jésus: Maître, quel est le plus grand commandement de la loi?» ce à quoi Jésus a répondu: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de tout ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement» (Mt 22.35-38)

Aujourd’hui, Caleb nous inspire encore par sa confiance en un Dieu qui mérite notre amour, notre fidélité et notre consécration.

Nous sommes appelés à nous engager chaque jour envers Christ

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26 Février • Lisez > Éphésiens 3.7-13

Un libre accès

[En] qui nous avons, par la foi en lui, la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance.
Éphésiens 3.12

Il y a quelques années, un ami m’a invité à venir assister à un tournoi de golf professionnel avec lui. Comme c’était une première pour moi, j’ignorais complètement à quoi m’attendre. À notre arrivée, j’ai été surpris de recevoir des cadeaux, des renseignements et des plans du parcours de golf. Le plus merveilleux, c’est toutefois l’accès que l’on nous a donné à la tente des VIP plantée derrière le 18e trou, où nous avons eu droit gratuitement à des victuailles et à un siège. Or, je n’aurais pu obtenir le droit d’y entrer par moi-même. C’est mon ami qui me l’a fourni; c’est uniquement par son entremise que j’ai pu y avoir libre accès.

Laissés à nous-mêmes, nous serions tous désespérément séparés de Dieu. Cependant, Jésus, qui a pris sur lui notre châtiment, nous offre sa vie et l’accès auprès de Dieu. L’apôtre Paul a écrit à ce sujet: «[Afin] que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu» (Ép 3.10). Cette sagesse a eu pour effet de faire entrer Juifs et non-Juifs ensemble en Christ, qui nous procure le chemin menant à Dieu le Père: «[En] qui «nous avons, par la foi en lui [Christ], la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance» (v. 12).

En mettant notre foi en Jésus, nous recevons le plus grand accès de tous - l’accès auprès du Dieu qui nous aime et qui désire jouir d’une relation avec nous. — Bill Crowder

La crucifixion de Christ nous permet de devenir les amis de Dieu.

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27 Février • Lisez > Jean 3.16-21

L’anneau de l’invisibilité

Car quiconque fait le mal hait la lumière.
Jean 3.20

Le philosophe grec Platon (vers 427 à 348 av. J.-C.) a découvert une façon imaginative d’éclairer le côté sombre du cœur humain. Il a raconté l’histoire d’un berger ayant découvert par hasard un anneau d’or que l’on avait profondément enfoui dans le sol. Un jour, un terrible tremblement de terre a ouvert un tombeau très ancien aménagé dans le flanc d’une montagne, révélant ainsi l’anneau à ce berger. Or, celui-ci a aussi découvert accidentellement que l’anneau concerné détenait le pouvoir magique d’accorder à la personne qui le portait de devenir invisible chaque fois qu’elle le désirait. En réfléchissant à l’invisibilité, Platon s’est demandé: Si les gens n’avaient à se soucier ni de se faire prendre en flagrant délit ni de se faire punir, résisteraient-ils à la tentation de mal agir ?

Dans l’Évangile selon Jean, Jésus amène cette idée dans une autre direction. Connu à ce stade-ci comme le Bon Berger, Jésus parle du cœur qui reste sous le couvert des ténèbres afin de dissimuler ses agissements (Jn 3.19-20). Le Seigneur n’attire pas l’attention sur notre désir de lui cacher des choses dans le but de nous condamner, mais plutôt dans l’intention de nous offrir le salut en lui (v. 17). Étant le Berger de notre cœur, il amène à la lumière le pire de la nature humaine afin de nous montrer à quel point Dieu nous aime (v. 16).

Dans sa miséricorde, Dieu nous appelle à sortir de nos ténèbres et nous invite à le suivre dans la lumière. — Mart Dehaan

Les ténèbres du péché disparaissent quand paraît la lumière de Christ.

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28 Février • Lisez > Jean 11.17-27

Un rire dans l’obscurité

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
Jean 3.16

Dans un article du Washington Post intitulé «Tech Titans’ Latest Project: Defy Death» (Le tout récent projet de géants de la technologie: défier la mort), Ariana Cha a décrit les efforts que fournissent Peter Thiele et d’autres manitous de la technologie dans le but de prolonger indéfiniment la vie. Or, ils sont prêts à y investir des milliards de dollars.

Ils arrivent toutefois un peu en retard. La mort a déjà été vaincue ! Ce fait, Jésus l’affirme ainsi: «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jn 11.25-26). Jésus nous assure que ceux qui mettent leur foi en lui ne mourront jamais, au grand jamais, et sous aucun prétexte.

Pour dire les choses clairement, sachez que notre corps mourra - et il n’y a rien que nous puissions y changer -, mais la pensée, la raison, le souvenir, l’amour et le sens de l’aventure qui nous animent et que nous appelons « le je, le moi et le moi-même »  ne mourront jamais.

Et voici le meilleur de tout: il s’agit d’un cadeau ! Tout ce que vous avez à faire, c’est de recevoir le salut que Jésus vous offre. En méditant cette notion, C. S. Lewis l’a comparée à «un rire dans l’obscurité», à la découverte qu’une chose aussi simple en est la réponse.

À ceux qui prétendent que «c’est trop simple», je dis ceci: Si Dieu nous a aimés avant même notre naissance et qu’il désire que nous vivions avec lui pour toujours, pourquoi nous rendrait-il la chose difficile ? — David H. Roper

Christ a troqué l’ombre de la mort contre l’éclat de la vie.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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