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Notre Pain Quotidien - Janvier 2019


 Notre Pain Quotidien - Janvier2019 - Vue aérienne, brouillard, alpage, sapins enneigés

 

1er Janvier • Lisez > Psaume 23

Une vie de gratitude

Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.
Psaume 23.6

Dans l’espoir de gagner en maturité spirituelle et en gratitude, Sue s’est fait ce qu’elle appelle un vase de gratitude vivante. Chaque soir, elle écrivait sur un bout de papier une chose dont elle était reconnaissante à Dieu et le déposait ensuite dans son vase. Certains jours, les louanges lui venaient facilement; d’autres fois, elle avait du mal à trouver un seul sujet. À la fin de l’année, elle a relu tous les mots que contenait son vase, louant ainsi Dieu de nouveau pour tout ce qu’il avait fait. Il lui avait accordé de petites choses comme un magnifique coucher de soleil ou une soirée assez fraîche pour lui permettre d’aller marcher dans un parc, ainsi que de grandes choses comme la grâce de surmonter une situation difficile ou l’exaucement d’une prière.

La découverte de Sue m’a rappelé ce que le psalmiste David a dit avoir vécu (Ps 23). Dieu l’a fait se reposer «dans de verts pâturages» et «près des eaux paisibles» (v. 2). Il l’a conduit, protégé et rassuré (v. 3.4), ce sur quoi David a d’ailleurs conclu: «Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie» (v. 6).

Je vais me faire cette année un vase de gratitude vivante. Vous plairait-il d’en faire autant ? Je crois que nous découvririons ainsi de nombreuses raisons de remercier Dieu - y compris le don de nos amis et de nos proches, et la générosité avec laquelle il comble nos besoins physiques, spirituels et émotionnels, car sa bonté et son amour ne nous quittent jamais. — Anne Cetas

« Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie. » v 6

En réfléchissant à toute bonne chose, remerciez-en Dieu.

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2 Janvier • Lisez > Romains 11.33 - 12.2

Le cadeau parfait

[Offrez] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.
Romains 12.1

Aux États-Unis, les semaines qui suivent Noël sont les plus occupées de l’année en raison des retours de marchandises, car beaucoup de gens vont dans les magasins y troquer des cadeaux non voulus contre ce qu’ils désirent réellement. Pourtant, vous devez connaître quelques personnes qui semblent avoir le don de toujours offrir le cadeau parfait. Comment font-ils pour savoir exactement ce qui a du prix aux yeux de l’autre ou ce qui convient à chaque occasion ? L’argent n’a rien à voir dans le succès d’un cadeau; ce sont l’écoute et l’intérêt que nous portons à la personne qui nous permettent de découvrir ce qui lui plaira le plus.

Or, cela vaut pour nos proches et nos amis, mais qu’en est-il de Dieu ? Avons-nous quoi que ce soit de valeur à lui offrir ? Existe-t-il quelque chose qu’il ne possède pas déjà ?

Romains 11.33-36, un chant de louanges offert à Dieu pour le remercier de sa sagesse, de sa connaissance et de sa gloire infinies est suivi de l’appel à nous donner à lui: «[Offrez] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable» (12.1). Au lieu de laisser le monde qui nous entoure nous façonner, laissons-nous donc être «transformés par le renouvellement de l’intelligence» (v. 2).

Ouel est le meilleur cadeau que nous puissions faire à Dieu aujourd’hui ? Avec gratitude, humilité et amour, donnons-lui tout notre être - cœur, esprit et volonté, soit tout ce que Dieu veut recevoir de nous. — David Mccasland

Le meilleur cadeau que nous puissions faire à Dieu: notre personne.

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3 Janvier • Lisez > 2 Rois 6.8-17

Selon toute apparence

Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec [l’ennemi].
2 Rois 6.16

Don est un Border-Collie qui vit dans une ferme du South Lanarkshire, en Écosse. Avec Tom, son maître, il est sorti un matin évaluer quelques animaux. Ils se sont promenés ensemble à bord d’une camionnette utilitaire de ferme. À leur arrivée sur place, Tom est descendu du véhicule en oubliant de tirer le frein manuel. Avec Don sur le siège du conducteur, le véhicule s’est mis à descendre une pente en traversant deux voies de circulation avant de s’immobiliser en lieu sûr. Pour les automobilistes témoins de la scène, le chien semblait être sorti faire sa tournée matinale. En effet, les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.

Apparemment, Elisée et son serviteur étaient sur le point d’être emmenés captifs devant le roi d’Aram. L’armée du roi avait cerné la ville où Elisée et son serviteur séjournaient. Alors que le serviteur croyait leur dernière heure venue, Elisée a déclaré: «Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec [l’ennemi]» (2 R 6.16). Dès qu’Élisée a prié, son serviteur a pu voir une multitude de forces surnaturelles se mettre en place pour assurer leur protection.

Les situations qui semblent désespérées ne le sont pas toujours en réalité. Lorsque nous avons l’impression d’être en nombre inférieur à nos ennemis, rappelons-nous que Dieu se tient toujours à nos côtés et qu’«il ordonnera à ses anges de [nous] garder dans toutes [nos] voies» (Ps 91.11). — Jennifer Benson Schuldt

Le rappel que Dieu est à nos côtés nous fait tout voir avec justesse.

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4 Janvier • Lisez > 1 Jean 4.20 - 5.5

Un amour exponentiel

[Que] celui qui aime Dieu aime aussi son frère.
1 Jean 4.21

Lorsque l’on a diagnostiqué la maladie de Lou-Gehrig chez une femme de l’Église de Karen, les choses s'annonçaient mal pour elle. Cette maladie cruelle, qui s’attaque aux nerfs et aux muscles, conduit en définitive à la paralysie. Or, l’assureur de sa famille refusait de l’indemniser pour la faire soigner à domicile, et le mari de cette pauvre femme ne supportait pas l’idée de la mettre en maison de santé.

Infirmière de profession et ayant les compétences nécessaires pour venir en aide à cette amie, Karen s’est mise à aller en prendre soin chez elle. Cependant, elle n’a pas tardé à comprendre qu’il lui était impossible de s’occuper de sa propre famille tout en comblant les besoins de son amie, si bien qu’elle a commencé à enseigner à d’autres personnes de l’Église à lui venir en aide. À mesure que la maladie a évolué au cours des sept années suivantes, Karen a ainsi formé trente et un bénévoles, qui ont entouré la famille éprouvée par leur amour, leurs prières et leur aide pratique.
«[Que] celui qui aime Dieu aime aussi son frère», a déclaré Jean, disciple de Jésus (1 Jn 4.21). Karen nous donne un formidable exemple de ce genre d’amour. Elle avait les aptitudes, la compassion et la vision nécessaires pour rallier toute la famille de l’Église à la cause d’une amie qui souffrait. Son amour pour une seule personne dans le besoin est devenu exponentiel dans la vie de nombreuses autres personnes qui ont manifesté le leur à leur tour. — Timothy Gustafson

Aime ton prochain comme toi-même. — Jésus

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5 Janvier • Lisez > Genèse 3.8-17

Tendre l’oreille vers Dieu

Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit: Où es-tu ?
Genèse 3.9

Mon jeune fils se plaît à entendre ma voix, sauf quand je l’appelle par son nom d’une voix forte et dure, avant de lui demander: «Où es-tu ?» En tel cas, je suis généralement en train de le chercher parce qu’il a mal agi et qu’il essaie d’échapper à sa punition. Or, je tiens à ce que mon fils écoute ma voix parce qu’il sait que je veux son bien et non lui causer du tort.

Adam et Eve avaient pour habitude d’entendre la voix de Dieu dans le jardin. Par contre, après lui avoir désobéi en mangeant du fruit défendu, ils se sont dissimulés à sa vue en l’entendant les appeler ainsi: «Où es-tu ?» (Ge 3.9.) Ils refusaient de faire face à Dieu parce qu’ils savaient avoir mal agi en allant à l’encontre de sa volonté (v. 11).

Lorsque Dieu a appelé Adam et Ève, qu’il a trouvés dans le jardin, il leur réservait non seulement une correction et une conséquence (v. 13-19), mais souhaitait également user de bonté envers eux en leur donnant de l’espoir pour l’humanité par la promesse du Sauveur
(v. 15).

Dieu n’est pas obligé de se lancer à notre recherche. Il sait pertinemment où nous trouver et ce que nous tentons de lui cacher. Étant notre Père bienveillant, il veut toutefois parler à notre cœur et nous apporter le pardon et la restauration. Il désire ardemment nous faire entendre sa voix et nous amener à tendre l’oreille vers lui.— Keila Ochoa

Lorsque Dieu nous appelle, nous devons lui répondre.

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6 Janvier • Lisez > Matthieu 2.1-12

Quelqu’un à célébrer

Venez, prosternons-nous et humilions-nous, fléchissons le genou devant l’Éternel, notre créateur ! 

Psaume 95.6

De nombreuses scènes de la Nativité illustrent les mages en visite auprès de Jésus à Bethléhem en même temps que les bergers. D’après l’Évangile selon Matthieu, le seul livre biblique où cette histoire nous est racontée, les mages sont pourtant venus auprès de lui ultérieurement. Jésus n’était plus alors dans l’étable d’une auberge, mais dans une maison. Matthieu 2.11 nous indique ceci: «Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.»

Alors que nous amorçons une nouvelle année, nous aurions tout intérêt à comprendre que les mages sont arrivés plus tard que nous pourrions le penser. Jésus se montre toujours digne de notre adoration. Lorsque les vacances de Noël sont terminées et que nous reprenons notre routine quotidienne, il nous reste ainsi quelqu’un à célébrer.

Jésus-Christ est Emmanuel, «Dieu avec nous» (Mt 1.23), en toute période de l’année. Il a promis de rester avec nous «jusqu’à la fin du monde» (28.20). Étant donné qu’il est constamment à nos côtés, nous pouvons l’adorer chaque jour en nous-mêmes, sachant très bien qu’il se montrera fidèle au fil des ans. Comme les mages l’ont fait, recherchons-le et adorons-le nous aussi, et cela, où que nous nous trouvions. — James Banks

En découvrant Christ, nous lui offrons notre adoration.

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7 Janvier • Lisez > Matthieu 6.9-15

La source à laquelle puiser

L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent.
Psaume 145.18

En août 2010, le monde entier avait les yeux tournés vers un puits de mine situé près de Copiapo, au Chili. Trente-trois mineurs se sont retrouvés piégés dans une sombre galerie à 700 m de profondeur, ignorant si des secours arriveraient tôt ou tard jusqu’à eux. Au bout de dix-sept jours, le bruit d’une foreuse leur est parvenu. Les secouristes ont percé des petits trous dans le plafond du puits, par lesquels on a pu leur apporter de l’eau, de la nourriture et des médicaments. Les mineurs dépendaient de ces conduits menant à la surface pour accéder au nécessaire à leur survie. Soixante-neuf jours après l’effondrement de la mine, les secouristes en ont extirpé le dernier mineur pour le mettre en sécurité.

Aucun d’entre nous ne peut survivre dans notre monde sans compter sur la générosité d’autrui. Dieu, le Créateur de l’univers, est celui qui nous procure tout ce dont nous avons besoin. Comme les conduits forés pour ces mineurs, la prière nous relie au Dieu de toute-suffisance.
Jésus nous a encouragés à prier ainsi: «Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien»
(Mt 6.11).

À son époque, le pain était l’aliment de base du peuple et illustrait tout le nécessaire à sa subsistance. Jésus nous a donc enseigné à prier non seulement pour nos besoins physiques, mais aussi pour tous les autres, dont la consolation, la guérison, le courage et la sagesse.

Heureusement que, par la prière, nous avons toujours accès auprès de lui, qui connaît déjà tous nos besoins (v 8) ! — Bill Crowder

La prière exprime la foi en un Dieu qui nous connaît et nous aime.

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8 Janvier • Lisez > Matthieu 11.25-30

Déposez vos fardeaux

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos,
Matthieu 11.28

Au volant de sa camionnette, un homme qui parcourait un sentier rural a vu une femme portant un lourd fardeau. Il s’est arrêté pour lui offrir de la prendre à bord, et la femme est montée à l’arrière en le remerciant.

Quelques instants plus tard, l’homme a remarqué quelque chose d’étrange: sa passagère gardait son lourd fardeau sur ses épaules même assise dans le véhicule ! S’en étonnant, il l’a exhortée ainsi: «Madame, vous feriez bien de déposer votre fardeau pour vous reposer. Ma camionnette est capable de vous transporter, vous et vos affaires. Détendez-vous donc un peu.»

Que faisons-nous du fardeau de la peur, des inquiétudes et de l’angoisse que nous transportons souvent durant les nombreux défis de la vie ? Au lieu de me reposer en Jésus, je me comporte fréquemment comme cette femme en gardant sur mes épaules des fardeaux dont je devrais me décharger sur lui, puisqu’il nous a dit: «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Mt 11.28).

En présentant nos fardeaux au Seigneur, nous nous en déchargeons sur lui. L’apôtre Pierre nous y a lui aussi exhortés: «[Et] déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous» (1 Pi 5.7). Comme Dieu s’intéresse à nous, nous pouvons nous reposer et nous détendre en apprenant à lui faire confiance. Au lieu de transporter nos fardeaux écrasants et épuisants, confions-les-lui donc ! — Lawrence Darmani

La prière marque le moment où les fardeaux changent d’épaules.

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9 Janvier • Lisez > Apocalypse 21.1-5

À la fois ancien et nouveau

Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles.
Apocalypse 21.5

En 2014, un gouffre s’est creusé sous le National Corvette Museum, au Kentucky, entraînant au fond huit Corvettes Chevrolet sport classiques irremplaçables; toutes très endommagées, certaines même irréparables.

Une voiture en particulier a retenu une grande attention. La Corvette d’un million de dollars, qui avait disparu de la chaîne de montage en 1992, était la plus précieuse de la collection. Or, il est fascinant de constater le sort que l’on a réservé à ce joyau après sa sortie du gouffre. Des spécialistes l’ont remise à neuf, surtout en utilisant et en réparant ses pièces d’origine. Bien que cette petite merveille ait été dans un état lamentable, elle ressemble en tout point à ce qu’elle était le jour de sa fabrication. L’ancien et l’endommagé est ainsi redevenu nouveau.

Voilà un superbe rappel de ce que Dieu réserve à ceux qui mettent leur foi en Jésus. Dans Apocalypse 21.1, Jean a dit avoir vu «un nouveau ciel et une nouvelle terre». Or, de nombreux érudits de la Bible voient en cette «nouvelle» terre une terre restaurée, car leur étude du mot «nouvelle» leur révèle qu’il signifie ici «rafraîchie» ou «restaurée» après que la corruption des choses anciennes ait été éliminée. Dieu réparera donc ce qui a été endommagé sur la terre et nous procurera une demeure rafraîchie, mais accueillante, où les croyants vivront avec lui.

Quelle étonnante vérité que celle d’une terre nouvelle, tout aussi magnifique ! Imaginez toute la majesté de l’œuvre divine ! — David Branon

Dieu notre Créateur rend toutes choses nouvelles.

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10 Janvier • Lisez > Ruth 2.8-13

Des gestes de bonté

Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t’intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère ?

Ruth 2.10

Certains disent que l’écrivaine américaine Anne Herbert aurait griffonné l’expression «S’exercer à faire au hasard des gestes de bonté ayant la beauté de l’altruisme» sur le napperon d’un restaurant, en 1982. Or on l’a reprise dans des films et livres, l’intégrant ainsi à notre vocabulaire.
La question est de savoir «Pourquoi ?» Pourquoi devrions-nous user de bonté envers les gens ? Pour ceux qui suivent Jésus, la réponse va de soi: pour manifester la tendre miséricorde et l’infinie bonté de Dieu.

Un exemple vétérotestamentaire de ce principe se trouve dans le livre de Ruth, l’émigrante de Moab. C’était une étrangère vivant dans un pays étranger dont elle ne comprenait ni la langue ni la culture. Par ailleurs, elle était désespérément pauvre, entièrement dépendante de la charité d’un peuple qui faisait peu cas d’elle.

Un certain Israélite a toutefois usé de grâce envers elle en parlant à son cœur (Ru 2.13). Il lui a permis de glaner dans ses champs, sans compter qu’il lui a aussi témoigné par sa propre compassion de la miséricorde et de l’amour de Dieu empreints de tendresse, celui-là même sous l’aile duquel elle pourrait s’abriter. Elle est devenue la fiancée de Boaz, un membre de la famille de Dieu et membre de la lignée menant jusqu’à Jésus, qui allait apporter le salut au monde (voir Mt 1.1-16).

On ne sait jamais ce qu’un simple geste de bonté fait au nom de Jésus pourrait accomplir. — David H. Roper

Il n’est jamais trop tard pour user de bonté.

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11 Janvier • Lisez > Romains 8.28-30

Travailler ensemble

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
Romains 8.28

Ma femme fait un fabuleux braisé. Elle met une pièce de viande crue, ainsi que des tranches de pommes de terre et de patates douces crues, du céleri, des champignons, des carottes et des oignons dans la mijoteuse. Six ou sept heures plus tard, l’arôme emplit la maison, et la première bouchée pour juger de sa cuisson est un pur délice. J’ai toujours avantage à attendre que le goût des ingrédients qui y cuisent se mélange jusqu’à donner quelque chose qu’ils ne pourraient produire séparément.

Lorsque Paul a employé le verbe «concourent» dans le contexte des souffrances, il s’est servi du terme dont est dérivé l’équivalent français chirurgie.
Il a écrit: «Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein» (Ro 8.28). Il voulait que les Romains sachent que Dieu, qui n’était pas la source de leurs souffrances, ferait concourir toutes leurs pénibles situations au profit de son plan divin, à savoir leur bien ultime. Or, le bien dont Paul parle ici ne correspond pas aux bénédictions temporelles de la santé, de la richesse, de l’admiration et du succès, mais au fait d’être «semblables à l’image [du] Fils [de Dieu]»
(v. 29).

Puissions-nous attendre patiemment et avec assurance le temps de notre Père céleste, sachant qu’il s’emploie à faire en sorte que toute souffrance, toute détresse et tout mal concourent ensemble à sa gloire et à notre bien spirituel. Il désire nous rendre semblables à Jésus. — Marvin Williams

Nous attendre à Dieu rapporte plus que la satisfaction de nos désirs.

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12 Janvier • Lisez > Hébreux 4.12-16

Rien ne lui est caché

Nulle créature n’est cachée devant lui [Dieu].
Hébreux 4.13

En 2015, une société de recherche internationale a affirmé qu’il y avait 245 millions de caméras de surveillance installées dans le monde entier et que ce nombre croissait de 15 % chaque année. Sans compter que plusieurs millions de gens prennent chaque jour des photos avec leur téléphone intelligent: des fêtes d’anniversaire aux cambriolages de banque. Que nous accueillions favorablement cette sécurité accrue ou la dénoncions comme une atteinte à notre vie privée, reste que nous vivons dans une société mondialisée filmée sous toutes ses coutures.

Le livre néotestamentaire d’Hébreux dit que, dans notre relation avec Dieu, nous sommes beaucoup plus exposés et tenus de rendre des comptes que ce que toutes les caméras de surveillance pourraient voir. Comme une épée à double tranchant, sa Parole pénètre jusqu’en notre for intérieur, où elle « juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte » (Hé 4.12-13).

Étant donné que Jésus, notre Sauveur, a porté nos faiblesses et nos tentations sans toutefois pécher, « [approchons-nous] donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (v. 15-16). Inutile de le redouter, car nous pouvons avoir l’assurance que nous obtiendrons grâce en allant à lui. — David Mccasland

Rien dans notre vie n’est caché à notre Dieu de grâce et de puissance.

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13 Janvier • Lisez > Psaume 126

Rappelez-vous quand...

L’Éternel a fait pour nous de grandes choses; nous sommes dans la joie.
Psaume 126.3

Notre fils a lutté contre un problème de toxicomanie pendant sept ans, une période très éprouvante pour ma femme et moi. En priant et en attendant qu’il se remette, nous avons appris à célébrer de petites victoires. Si rien ne se produisait pendant vingt-quatre heures consécutives, nous nous disions l’un à l’autre: «La journée a été bonne.» Cette courte phrase est d’ailleurs devenue un rappel de la nécessité de remercier Dieu pour son aide dans les moindres choses de la vie.

Niché dans Psaume 126.3 se trouve un rappel encore meilleur des miséricordes de Dieu et de ce qu’elles signifient pour nous: «L’Éternel a fait pour nous de grandes choses; nous sommes dans la joie.» Ce merveilleux verset nous tient à cœur, car il nous rappelle la compassion dont Jésus a usé envers nous à la croix ! Le lot de difficultés de toute journée ne saurait changer la vérité selon laquelle, peu importe ce qui risque de se produire, notre Seigneur a déjà manifesté une bonté inimaginable à notre égard, et «sa miséricorde dure à toujours» (Ps 136.1).

Si nous avons traversé une dure épreuve et que nous avons découvert par elle la fidélité de Dieu, le fait de nous remémorer cette réalité nous aidera considérablement à traverser la prochaine mer déchaînée. Il se peut que nous ignorions comment Dieu s’y prendra pour nous en faire triompher, mais la bonté dont il a usé envers nous par le passé nourrira en nous l’assurance qu’il continuera d’agir de la sorte. — James Banks

Si la main de Dieu est invisible, son cœur reste notre appui.

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14 Janvier • Lisez > Marc 4.36-41

Grandir sous le vent

Quel est donc celui-ci à qui obéissent même le vent et la mer ?
Marc 4.41

Imaginez un monde sans vent. Les lacs seraient calmes et les feuilles mortes n’envahiraient pas les rues. Reste que, dans ce cas, qui s’attendrait à ce que des arbres tombent soudain ? Or, c’est précisément ce qui est arrivé dans un dôme forestier de verre bâti dans le désert de l’Arizona. Des arbres grandissant dans une énorme bulle sans vent, la Biosphère 2, poussaient plus vite que la normale avant de s’écrouler subitement sous leur propre poids. Les chercheurs de ce projet ont fini par en trouver l’explication. Ces arbres avaient besoin de subir le stress des vents pour se fortifier.

Jésus a permis à ses disciples de faire l’expérience de bourrasques pour affermir leur foi
(Mc 4.36-41). Pendant la traversée tardive d’un lac qui leur était familier, une tempête s’est soudain levée, trop forte même pour ces pêcheurs aguerris. Vents et vagues s’engouffraient dans leur barque tandis que Jésus, épuisé, dormait paisiblement. Paniqués, ils l’ont réveillé. Cela ne dérangeait-il pas leur Maître qu’ils risquent la mort ? À quoi pensait-il donc ? Puis ils ont commencé à découvrir le fin mot de l’histoire. Jésus a ordonné au vent et aux vagues de se calmer, pour ensuite demander à ses amis pourquoi ils n’avaient toujours pas confiance en lui.

Si le vent ne s’était pas levé, ils ne lui auraient jamais demandé: «Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ?» (Mc 4.41.)

Il se peut que la vie dans une bulle protectrice nous semble avantageuse, mais de combien notre foi grandirait-elle dans pareil contexte ? — Mart Dehaan

Dieu ne sommeille jamais.

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15 Janvier • Lisez > Matthieu 10.37-42

Perdre pour gagner

Celui [...] qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.
Matthieu 10.39

Lorsque j’ai épousé mon fiancé anglais et ai ensuite émigré au Royaume-Uni, je croyais que je vivrais une aventure quinquennale en sol étranger. Je ne m’étais jamais imaginé que je m’y trouverais encore près de vingt ans plus tard ni que j’aurais eu l’impression de perdre la raison en faisant mes au revoir à ma famille, à mes amis, à mon emploi et à tout ce que j’avais connu jusque là. Reste qu’en perdant mon ancien mode de vie, j’en ai trouvé un meilleur.

C’est précisément ce cadeau à l’envers, qui consiste à trouver la vie au moment de la perdre, que Jésus a promis à ses apôtres. En envoyant les douze disciples annoncer sa Bonne Nouvelle, il leur a demandé de l’aimer plus que leur mère et leur père, que leurs fils et leurs filles. (Mt 10.37). Il a prononcé ces paroles au sein d’une culture ayant fait de la famille le trésor-pivot de la société. Il leur a toutefois promis que, s’ils perdaient leur vie pour lui, ils la retrouveraient (v. 39).

Or, nul besoin de nous expatrier pour nous retrouver en Christ. Par le service et le dévouement - comme les disciples qui partent annoncer la bonne nouvelle du royaume de Dieu -, nous recevrons plus que nous aurons donné par l’amour incommensurable que le Seigneur répand sur nous. Bien entendu, il nous aime quel que soit le service que nous lui rendions, mais nous ne trouvons le contentement, un sens à la vie et la réalisation de soi qu’en consacrant notre vie à veiller au bien des gens. — Amy Boucher Pye

Tout deuil laisse un vide que la présence de Dieu peut combler.

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16 Janvier • Lisez > 2 Chroniques 20.1,13-22

La vallée de la bénédiction

S’il nous survient quelque calamité [...] nous crierons à toi du sein de notre détresse, et tu exauceras et tu sauveras !
2 Chroniques 20.9

L’artiste français Henri Matisse trouvait que c’est au cours de ses dernières années de vie que son œuvre le représentait le plus fidèlement. Durant cette période, il a fait des expériences visant l’élaboration d’un nouveau style, créant des images colorées à grande échelle à l’aide de papier au lieu de peinture. Il a décoré les murs de sa chambre de ces images aux couleurs éclatantes, auxquelles il accordait un grand prix du fait qu’on lui avait diagnostiqué un cancer qui l’obligeait souvent à garder le lit.

Tomber malade, perdre un emploi ou vivre une peine de cœur sont des exemples de ce que certains appellent « traverser la vallée », où la tristesse assombrit tout. Le peuple de Juda l’a vécu en entendant dire qu’une armée ennemie approchait (2 Ch 20.2-3). Son roi a alors prié: «S’il nous survient quelque calamité [...] nous crierons à toi du sein de notre détresse, et tu exauceras et tu sauveras !» (v. 9.) À cela, Dieu a répondu: «[Demain], sortez à leur rencontre, et l’Éternel sera avec vous !» (v. 17.)

À son arrivée sur le champ de bataille, l’armée de Juda a constaté que ses ennemis s’étaient entretués. Le peuple de Dieu a alors passé trois jours à récupérer l’équipement, les vêtements et les biens précieux abandonnés sur place. Avant de repartir, les Israélites se sont réunis pour louer Dieu et ont nommé cet endroit «la vallée de Beraca», qui signifie «bénédiction».
Comme Dieu traverse avec nous les vallées de la vie, il peut nous faire découvrir les bénédictions qu’elles recèlent. — Jennifer Benson Schuldt

Dieu excelle dans l’art de changer des fardeaux en bénédictions.

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17 Janvier • Lisez > Jean 14.5-14

Trouver La vie

[Je] vis, et vous vivrez aussi.
Jean 14.19

Les paroles du père de Ravi l’ont profondément blessé: «Tu es un bon à rien, la honte de la famille.» Contrairement à ses talentueux frères et sœurs, Ravi passait pour un sujet de déshonneur. Il s’est efforcé d’exceller dans les sports, ce qu’il a accompli, mais sans parvenir à se débarrasser de son sentiment d’échec. Il se demandait: Que va-t-il advenir de moi ? Suis-je voué à tout échouer ? Comment pourrais-je bien échapper à ma vie, d’une façon ou d’une autre ? Ces pensées l’obsédaient, mais sans qu’il en parle à qui que ce soit. Cela ne se faisait tout simplement pas au sein de sa culture, dans laquelle on lui avait inculqué ceci: «Garde tes douleurs pour toi-même, et continue de tenir à bout de bras ton monde qui s’écroule.»

Ravi a donc mené ce combat tout seul. Puis, tandis qu’il se remettait d’une tentative de suicide manquée, quelqu’un est venu lui rendre visite à l’hôpital avec en main une Bible ouverte à Jean 14. Sa mère lui a alors lu ces paroles de Jésus: «[Je] vis, et vous vivrez aussi» (v. 19). Ce pourrait bien être mon seul espoir, se dit-il. Un nouveau mode de vie. La vie telle que l’Auteur de la vie l’a définie. Puis il a prié ainsi: «Jésus, si c’est toi qui donnes la vie telle qu’elle est censée être vécue, je veux la recevoir.»

La vie comporte son lot de moments désespérants. Comme cela a toutefois été le cas de Ravi, il nous est possible de trouver l’espoir en Jésus, qui est «le chemin, la vérité et la vie» (v. 6). Dieu désire ardemment nous procurer une vie riche et satisfaisante. — Poh Fang Chia

Seul Jésus peut nous accorder une nouvelle vie.

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18 Janvier • Lisez > Psaume 100

De longues ombres

Car l’Éternel est bon; sa bonté dure [...] de génération en génération.
Psaume 100.5

Il y a longtemps, ma femme et moi sommes descendus dans une auberge rustique du lointain Yorkshire Dales, en Angleterre. Il s’y trouvait quatre autres couples, tous Britanniques et inconnus de nous. Assis au salon un soir en train de prendre notre café de fin de repas, nous avons vu la conversation changer de cap: «Que faites-vous dans la vie ?» À l’époque, j’étais président du Moody Bible Institute, à Chicago, dont j’ai présumé que personne ne connaîtrait le nom et le fondateur, D. L. Moody. Or, la mention de cette école m’a valu une réponse tant immédiate que surprenante: «De Moody et de Sankey... ce Moody-là ?» Puis un autre client de l’auberge a renchéri: «On a à la maison un livre de cantiques de Sankey et la famille se réunit souvent autour du piano pour en chanter quelques-uns.» Je n’en revenais tout simplement pas ! L’évangéliste Dwight Moody et son musicien, Ira Sankey, avaient tenu des réunions dans les îles britanniques plus de 120 ans auparavant, et leur influence s’y faisait encore ressentir.

En quittant la pièce ce soir-là, j’ai réfléchi aux façons dont notre vie est susceptible de jeter de longues ombres d’influence divine sur un monde étouffant: l’influence sur ses enfants d’une mère qui prie, les paroles encourageantes d’un collègue, le soutien et la mise au défi d’un enseignant ou d’un mentor, les propos bienveillants, mais correcteurs d’un ami. C’est un immense privilège que de jouer un rôle dans l’accomplissement de la merveilleuse promesse selon laquelle «sa bonté [durera]». — Joe Stowell

Seules les œuvres accomplies pour Christ dureront.

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19 Janvier • Lisez > 2 Corinthiens 4.1-7

Un trésor à partager

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7

En mars 1974, des fermiers chinois s’employaient à creuser un puits lorsqu’ils ont fait une découverte étonnante: ensevelie sous le sol aride de la Chine centrale se trouvait la fameuse armée de terre cuite, des sculptures d’argile grandeur nature datant du IIIe siècle av. J.-C. Cette extraordinaire découverte archéologique comptait environ 8000 soldats, 150 chevaux de cavalerie et 130 chars tirés par 520 chevaux. Le lieu de la découverte de l’armée de terre cuite est devenu l’un des sites touristiques les plus prisés de Chine, attirant plus d’un million de visiteurs par année.
Ce formidable trésor resté enseveli pendant des siècles est donc maintenant partagé avec le reste de la planète.

L’apôtre Paul a écrit que les disciples de Christ ont en eux-mêmes un trésor qu’ils doivent partager avec le monde: «Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous» (2 Co 4.7). Ce trésor que nous avons en nous-mêmes est le message de Christ et son amour.

Or, il est nécessaire de le partager plutôt que de le garder caché afin que, par l’amour et la grâce de Dieu, les gens de toutes les nations soient accueillis au sein de sa famille. Puissions-nous donc, par l’œuvre de son Esprit, faire découvrir ce trésor à quelqu’un aujourd’hui même ! — Bill Crowder

Permettez aux gens de voir aussi bien que d’entendre votre témoignage.

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20 Janvier • Lisez > Genèse 2.4-8

Un souffle de vie

L’Éternel Dieu [...] souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
Genèse 2.7

Par une matinée froide et givrée, tandis que ma fille et moi marchions jusqu’à l’école, nous nous sommes amusées à regarder notre souffle se changer en vapeur. Nous trouvions comique de voir les divers nuages vaporeux que nous parvenions à créer. Or, j’ai accueilli ces instants comme un cadeau, celui d’être en compagnie de ma fille et en vie.

Notre souffle, qui est généralement invisible, se voyait dans l’air froid, ce qui m’a amenée à réfléchir à la Source de notre souffle et de notre vie: le Seigneur, notre Créateur. En effet, celui qui a formé Adam de la poussière, lui insufflant la vie, insuffle aussi la vie à chacun de nous et à toute créature vivante (Ge 2.7).

Toutes choses proviennent de lui, même notre souffle, que nous inspirons et expirons sans même y prêter attention.

Il se pourrait que nous soyons tentés, nous qui vivons dans un monde de confort et de technologie, d’oublier nos débuts et le fait que nous tenons notre vie de Dieu. Par contre, si nous nous arrêtons pour nous rappeler que Dieu est notre Créateur, nous serons en mesure d’adopter et d’intégrer une attitude de reconnaissance dans notre routine quotidienne. Nous pourrons donc lui demander de nous aider à reconnaître le don qu’est la vie d’un cœur humble et reconnaissant. Puisse notre gratitude se répandre autour de nous et toucher les gens de notre entourage, afin qu’ils en viennent à leur tour à remercier le Seigneur de sa bonté et de sa fidélité. — Amy Boucher Pye

Remercions Dieu, notre Créateur, de nous avoir insufflé la vie.

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21 Janvier • Lisez > Romains 12.1-8

Tout abandonner

Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant.
Romains 12.1

Lorsque je jouais dans l’équipe de basketball de mon université, je prenais consciemment la décision en début de chaque saison d’entrer dans le gymnase en me consacrant entièrement à mon entraîneur, résolu à faire tout ce qu’il demanderait de moi.

Il n’aurait pas été avantageux pour mon équipe que j’annonce: «Hé, entraîneur ! Je suis là. Je veux faire des tirs au panier et des dribbles, mais ne me demande pas de courir des longueurs, de jouer à la défense et de suer comme un porc !»

Tout athlète accompli se doit de faire assez confiance à son entraîneur pour faire tout ce que celui-ci demandera de lui pour le bien de l’équipe.

En Christ, il nous faut devenir chacun «un sacrifice vivant» (Ro 12.1), lui disant: «Je te fais confiance. Tout ce que tu me demanderas de faire, je le ferai.» Puis il nous «transformera » en renouvelant notre esprit afin de l’axer sur les choses qui lui sont agréables.

Il est utile de savoir que Dieu ne nous appellera jamais à faire une chose sans nous avoir déjà rendus aptes à l’accomplir. Comme Paul nous le rappelle, «nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée» (v. 6).

Sachant que nous pouvons confier notre vie à Dieu, abandonnons-nous donc à lui, fortifiés par la connaissance du fait qu’il nous a créés et qu’il nous aidera à tout réussir en lui. — David Branon

Il n’y a aucun risque à s’abandonner à Dieu.

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22 Janvier • Lisez > 2 Corinthiens 4.4-15

La face de Dieu

Car Dieu [...] a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ.
2 Corinthiens 4.6

Une grande partie de ma carrière d’auteur a tourné autour du problème de la souffrance. Je ne cesse de revenir sur les mêmes questions, comme si je retournais le fer dans une plaie qui ne guérit jamais entièrement. Je reçois des lettres de lecteurs de mes livres, et leurs histoires marquées par l’angoisse mettent des visages sur mes doutes. Je me souviens d’un pasteur de la jeunesse qui m’a téléphoné après avoir appris que sa femme et sa fillette encore bébé se mouraient du SIDA à cause d’une transfusion de sang contaminé.

«Comment faire pour parler à mon groupe de jeunes au sujet d’un Dieu bienveillant ?»,
m’a-t-il alors demandé.

l’ai appris à ne plus chercher de réponses à ces «Pourquoi ?» Pourquoi la poche de sang contaminé est-elle échue aux proches de ce pasteur ? Pourquoi une tornade ravage-t-elle un village, mais en épargne un autre ? Pourquoi les prières de guérison physique ne s’exaucent-elles pas toutes ?
Une question ne me harcèle toutefois plus: «Dieu s’en préoccupe-t-il ?» Je ne connais qu’une seule bonne réponse à cette question. En Jésus, Dieu nous a donné un visage. Si vous vous demandez ce que Dieu ressent devant les souffrances de notre planète éprouvée, plongez le regard dans ce visage.

La mort de son Fils, qui éliminera pour l’éternité tout ce qui est chagrin, souffrance et mort, y répond: «Car Dieu [...] a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ»
(2 Co 4.6). — Philip Yancey

Christ nous a aimés jusqu’à se faire crucifier pour nous.

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23 Janvier • Lisez > Marc 6.7-12

Ne manquant de rien

Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que [...] vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre. 
2 Corinthiens 9.8

Imaginez partir en voyage sans bagages. Pas même le strict minimum. Aucun vêtement de rechange. Ni argent ni cartes de crédit. Tout cela semblerait aussi imprudent que terrifiant, n’est-ce pas ?

C’est pourtant précisément ce que Jésus a demandé à ses douze disciples de faire en les envoyant en mission de prédication et de guérison pour la première fois: «Il leur prescrivit de ne rien prendre pour le voyage, si ce n’est un bâton; de n’avoir ni pain, ni sac, ni monnaie dans la ceinture; de chausser des sandales, et de ne pas revêtir deux tuniques» (Mc 6.8-9).

Reste qu’en les préparant à œuvrer après son départ, Jésus leur a dit par la suite: «Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne et que celui qui a un sac le prenne également, que celui qui n’a point d’épée vende son vêtement et achète une épée» (Lu 22.36). Quoi donc en conclure ? Il s’agit de compter sur la générosité de Dieu.

Faisant allusion à leur premier voyage, Jésus les a interrogés ainsi: «Quand je vous ai envoyés sans bourse, sans sac, et sans souliers, avez-vous manqué de quelque chose ? Ils répondirent: De rien» (v. 35). C’est dire qu’ils avaient tout pour mener à bien leur mission, à savoir le pouvoir d’accomplir l’œuvre de Dieu (Mc 6.7).

Nous fions-nous à Dieu pour combler nos besoins ? Assumons-nous aussi nos responsabilités et notre planification ? Croyons fermement qu’il nous donnera le nécessaire pour accomplir son œuvre. — Poh Fang Chia

Sa volonté faite selon ses voies est gage de bénédictions. H. Taylor

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24 Janvier • Lisez > 1 Corinthiens 15.50-58

Pas vain

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.
1 Corinthiens 15.58

Un certain conseiller financier que je connais décrit ainsi la réalité concernant les placements: «Espérez pour le mieux et préparez-vous au pire.» Presque toutes les décisions que nous prenons dans la vie s’accompagnent d’une incertitude par rapport au résultat escompté. Il y a cependant une voie que nous pouvons suivre selon laquelle l’issue importe peu, car nous savons qu’en définitive nos efforts n’auront pas été vains.

L’apôtre Paul a passé toute une année avec des disciples de Jésus à Corinthe, une ville connue pour son immoralité. Après son départ, il les a exhortés dans une lettre de suivi à ne céder ni au découragement ni à l’impression que leur témoignage pour Christ était sans valeur. Paul leur a assuré qu’un jour, le Seigneur reviendrait et qu’alors même la mort serait engloutie dans la victoire ( Co 15.52-55).

Il se peut qu’il soit difficile et décourageant de rester fidèles à Jésus, voire dangereux, mais sachez que nos efforts en ce sens ne seront jamais vains ou gâchés. Si nous marchons avec le Seigneur, en rendant témoignage de sa présence et de sa puissance, nous veillons par le fait même à ce que notre vie ne soit pas vécue en vain ! Et de cela, nous pouvons avoir l’assurance. — David Mccasland

Notre vie et notre témoignage pour Jésus-Christ ne sont pas vains.

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25 Janvier • Lisez > Psaume 29

Éclairs et tonnerre

La voix de l’Éternel fait jaillir des flammes de feu.
Psaume 29.7

Il y a plusieurs années, un ami et moi pêchions dans des étangs à castors quand il s’est mis à pleuvoir. Nous nous sommes alors abrités dans un bosquet de peupliers. Comme la pluie ne cessait de tomber, nous avons décidé de mettre fin à notre journée de pêche et sommes retournés à la camionnette au pas de course. Or, je venais tout juste d’ouvrir ma portière lorsqu’un éclair s’est abattu sur le bosquet dans une boule de feu très bruyante qui a dénudé les arbres de leurs feuilles et de leur écorce, ne leur laissant que quelques branches fumantes. Puis ce fut le silence.
Du coup, nous en avons été sous le choc et remplis d’admiration.

Éclairs et tonnerre ont frappé un peu partout dans notre vallée de l’Idaho. Et tout cela me plaît beaucoup, même si j’ai passé près d’y rester. J’aime entendre la puissance brute se déchaîner. Le haut voltage ! La percussion ! Le choc et l’admiration ! La terre et tout ce qu’elle renferme tremblent et frémissent au bruit du tonnerre. Puis vient la paix.

Cela me plaît surtout parce qu’il symbolise la voix de Dieu (Job 37.4), qui s’exprime dans sa Parole avec une puissance stupéfiante et irrésistible. «La voix de l’Éternel fait jaillir des flammes de feu. [...] L’Éternel donne la force à son peuple; l’Éternel bénit son peuple et le rend heureux» (Ps 29.7,11). Il nous donne la force tant de persévérer que de patienter, d’user de bonté, de rester calmes, de nous lever et de ne rien faire.

Que la paix de Dieu soit avec vous ! — David H. Roper

La foi branche nos faiblesses sur la force de Dieu.

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26 Janvier • Lisez > Romains 7.14-25

Vendu au péché

[Mais] moi, je suis charnel, vendu au péché.
Romains 7.14

Le romancier britannique Evelyn Waugh s’exprimait d’une manière qui accentuait ses défauts. Or, quand il a fini par se convertir, ses combats intérieurs n’ont pas cessé pour autant. Un jour, une femme lui a demandé: «Monsieur Waugh, comment pouvez-vous vous comporter de la sorte et continuer de vous dire chrétien ?» À cela, il a répondu: «Madame, il se pourrait que je sois aussi mauvais que vous le dites, mais croyez-moi quand je vous dis que, sans ma religion, je serais à peine humain.»

Waugh livrait en lui-même le combat que l’apôtre Paul a décrit ainsi: «[J’ai] la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien» (Ro 7.18), après avoir dit: «Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché» (v. 14) et avant d’ajouter à son explication: «Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi [...] Qui me délivrera du corps de cette mort ?» (v. 22-24), pour ensuite s’exalter: «Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !» (v. 25)

Mettons notre foi en Christ, confessant nos péchés et notre besoin du Sauveur, et nous deviendrons dès lors une nouvelle création, mais notre formation spirituelle restera le parcours de toute une vie. «[Nous] sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais [...] lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est». (1 Jn 3.2). — Timothy Gustafson

À l’instar de Dieu, nous devons pardonner l’impardonnable. C.S. Lewis

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27 Janvier • Lisez > Exode 17.8-15

Des héros invisibles

Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
Exode 17.12

Les histoires bibliques peuvent nous amener à nous arrêter pour nous interroger. Par exemple, lorsque Moïse fit entrer le peuple de Dieu en Terre promise et que les Amalécites l’y ont attaqué, comment a-t-il su qu’il devait monter au sommet de la colline avec la verge de Dieu en main (Ex 17.8-15) ? Lorsque Moïse levait les mains, les Israélites triomphaient de leurs ennemis et, lorsqu’il les abaissait, les Amalécites inversaient le rapport de force. Quand Moïse se fatiguait, son frère Aaron et Hur lui tenaient donc les bras pour assurer la victoire aux Israélites.

Même si la Bible ne nous dit pas grand-chose au sujet de Hur, nous savons qu’il a joué un rôle primordial à ce stade de l’histoire d’Israël. Cela nous rappelle d’ailleurs que les héros invisibles ont leur importance, que ceux qui soutiennent et encouragent les leaders jouent un rôle clé dont on fait rarement cas. Si l’on mentionne souvent les leaders dans les livres d’Histoire et les médias sociaux, sachez que le témoignage silencieux et fidèle de ceux qui servent Dieu d’autres façons ne passe pas inaperçu aux yeux du Seigneur. Il voit la personne qui intercède chaque jour pour ses amis et ses proches. Il voit la femme qui range les chaises chaque dimanche à l’église. Il voit le voisin qui fait du bien par ses encouragements.

Dieu nous utilise, même si notre tâche nous semble insignifiante. Puissions-nous remarquer et remercier tous les héros invisibles qui nous viennent en aide ! — Amy Boucher Pye

Les héros invisibles ne sont jamais dissimulés au regard de Dieu.

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28 Janvier • Lisez > Romains 8.31-39

Toujours aimé, toujours estimé

Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité (le dénuement,) ou le péril, ou l’épée ?
Romains 8.35

Nous servons un Dieu qui nous aime plus que nos œuvres. Il est bien vrai que Dieu désire que nous veillions à nourrir notre famille et à prendre soin du monde qu’il a créé et nous a confié. Il s’attend à ce que nous nous mettions au service des faibles, de ceux qui ont faim, qui sont nus qui ont soif et qui ont le cœur brisé autour de nous, au même titre que nous restions sensibles aux besoins de ceux qui n’ont pas encore accepté l’invitation du Saint-Esprit à laisser entrer Christ dans leur vie.

Nous servons pourtant un Dieu qui nous aime plus que nos œuvres.

Nous ne devons jamais l’oublier, car il se peut que le jour vienne où notre capacité à «œuvrer pour Dieu» nous soit enlevée, par la maladie, l’échec ou un malheur inattendu. Or c’est dans ces moments que Dieu désire que nous nous rappelions qu'il nous aime non en raison de ce que nous faisons pour lui, mais, mais de qui nous sommes: ses enfants ! Dès l’instant où nous demandons à Christ de nous sauver, rien — «la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nuditée , ou le péril» - ne saurait nous séparer à nouveau de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ, notre Seigneur» (Ro 8.35,39)

Lorsque nous perdons toutes nos capacité et tous nos biens, alors tout ce qu’il souhaite, c’est que nous nous reposions dans notre identité en lui. — Randy Kilgore

Communier avec Dieu est notre raison d’être.

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29 Janvier • Lisez > Jean 8.48-59

Un Sauveur atemporel

Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis.
Jean 8.58

Jeralean Talley est morte en juin 2015 à titre de personne ayant vécu le plus longtemps au monde: 116 ans. En 1995, la ville de Jérusalem a célébré son 3000e anniversaire . Cent seize ans, c’est vieux pour un être humain, et 3000 ans, c’est vieux pour une ville, mais sachez qu’il existe des arbres qui vivent encore plus vieux. On sait que les pins aristés des Montagnes blanches de la Californie vivent plus de 4800 ans, ce qui les fait donc remonter à 800 ans avant l’époque d’Abraham !

Or, lorsque les chefs religieux l’ont questionné au sujet de son identité, Jésus a déclaré qu’il datait également d’avant Abraham: «En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis» (Jn 8.58). Cette affirmation audacieuse a choqué ses détracteurs, qui ont alors cherché à le lapider. Ils savaient qu’en prenant l’ancien nom de Dieu: «Je suis» (voir Ex 3.14), Jésus ne faisait pas allusion à son âge chronologique, mais déclarait plutôt être éternel. Reste qu’en tant que membre de la Trinité, il pouvait l’affirmer en toute légitimité.

Jésus a prié ainsi: «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ» (Jn 17.3). L’Éternel est entré dans la sphère temporelle afin de nous permettre de vivre pour toujours. Il a accompli cette mission par sa mort substitutive et sa résurrection. Grâce à son sacrifice, nous envisageons un avenir hors du temps où nous passerons l’éternité avec lui, l’Éternel même. — Bill Crowder

[Christ] est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. — Colossiens 1.17

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30 Janvier • Lisez > Néhémie 2.11-18

Rebâtir

Venez, rebâtissons la muraille de Jérusalem, et nous ne serons plus dans l’opprobre.
Néhémie 2.17

En rentrant d’un très long séjour à l’étranger, Edward Klee à découvert que la ville de Berlin qu’il se rappelait et avait aimée n’était plus que l’ombre d’elle-même, comme lui, d’ailleurs. Dans la revue «Hemispherers», Klee écrit: «Retourner dans une ville que l’on a aimée tend à ressembler à un coup de dés. [...] Ce retour risque de se solder par une déception.» Il se peut qu’un retour sur les lieux de notre passé nous inspire tristesse et deuil. Nous ne sommes plus la personne que nous étions alors, pas plus que l’endroit ayant eu une telle importance à nos yeux n’est resté le même.

Il y avait de nombreuses années que Néhémie vivait en exil lorsqu’il a entendu dire que son peuple se trouvait dans une impasse et que la ville de Jérusalem était en ruines. Il a alors reçu d’Artaxerxès, roi de Perse, la permission d’y retourner pour en rebâtir la muraille. Après avoir passé la nuit à examiner la situation (Né 2.13-15), Néhémie a annoncé aux habitants de la ville: «Vous voyez le malheureux état où nous sommes ! Jérusalem est détruite, et ses portes sont consumées par le feu ! Venez, rebâtissons la muraille de Jérusalem, et nous ne serons plus dans l’opprobre» (v. 17).

Néhémie n’y est pas retourné pour ruminer sur ce qu’elle avait été jadis, mais pour la rebâtir. Il s’agit d’une grande leçon à retenir en envisageant les dommages causés à notre passé, qui nécessite d’être restauré. Ce sont notre foi en Christ et sa puissance qui nous permettent de regarder droit devant, d’aller de l’avant et de rebâtir. — David Mccasland

Nul ne peut changer le passé, mais Dieu peut changer l’avenir de tous.

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31 Janvier • Lisez > Colossiens 1.15-20

L’arbre parlant

[II] a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois.
1 Pierre 2.24

Un des plus vieux poèmes chrétiens de la littérature anglaise est «The Dream of the Rood» (Le Rêve de la Croix). Le mot «rood» provient du terme issu du vieil anglais «rod» ou «pole», qui désigne la croix à laquelle Christ a été crucifié. Dans ce très vieux poème, l’histoire de la Crucifixion est racontée de nouveau, mais selon la perspective de la croix. En apprenant que l’on doit l’abattre pour servir d’instrument à la crucifixion du Fils de Dieu, l’arbre rejette cette idée monstrueuse. Christ le convainc toutefois de l’aider à apporter la rédemption à tous ceux qui croiraient.

Dans le jardin d’Éden, un arbre a été à la source d’un fruit défendu auquel nos parents spirituels ont goûté, ce qui a eu pour conséquence de faire entrer le péché dans l’espèce humaine. Et lorsque le Fils de Dieu a versé son sang en guise de sacrifice ultime pour expier les péchés de toute l’humanité, on l’a cloué à un arbre à notre place. Christ «a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois» (1 Pi 2.24).

La croix marque le tournant dans le parcours de tous ceux qui ont mis leur foi en Christ pour obtenir le salut. Et même depuis la Crucifixion, elle est devenue un symbole remarquable qui représente la mort sacrificielle du Fils de Dieu en guise de délivrance de nos péchés et de la mort. La croix constitue la preuve à la fois inexprimable et extraordinaire de l’amour que Dieu nous porte. — Denis Fischer

Christ a donné sa vie sur le bois pour nous apporter le salut.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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