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Notre Pain Quotidien - Mars 2018 


Notre Pain Quotidien - Mars 2018 - Des pins en montagne avec brouillard 

1er Mars • Lisez > 1 Pierre 2.4-10

Tendre vers la lumière

[Il] vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière
1 Pierre 2.9

Un jour, j’ai reçu un bouquet de tulipes roses. Elles se sont tenues bien droites sur leurs épaisses tiges lorsque je les ai mises dans un vase, que j’ai placé au centre de notre table de cuisine. Le lendemain, j’ai remarqué que les fleurs étaient inclinées dans une certaine direction. Les tulipes, qui tendaient auparavant vers le haut, tendaient maintenant vers le côté, s’épanouissant vers la lumière naturelle qui entrait par une fenêtre à proximité d’elles.

Or, nous avons tous été créés pour, agir comme ces fleurs, en ce sens que Dieu nous appelle à nous tourner vers la lumière de son amour. Pierre parle d’ailleurs de ce qu’il y a de merveilleux dans le fait d’avoir été appelés « des ténèbres à son admirable lumière [celle de Christ]» (1Pi 2.9). Avant de connaître Dieu, nous vivions dans l’ombre du péché et de la mort, qui nous gardaient séparés de lui (Ep 2.1-7). En raison de sa miséricorde et de son amour, Dieu nous a cependant procuré le moyen d’échapper aux ténèbres spirituelles: la mort et la résurrection de son Fils (Col 1.13-14).

Jésus est la Lumière du monde, et tous ceux qui mettent leur foi en lui pour obtenir le pardon de leurs péchés recevront la vie éternelle. Ce n’est qu’en nous tournant vers lui que nous refléterons de plus en plus sa bonté et sa vérité (Ép 5.8-9).

Puissions-nous ne jamais oublier de tendre vers la Lumière du monde.
Jennifer Benson Schuldt

Le salut: le passage des ténèbres spirituelles à la lumière de Dieu.

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2 Mars • Lisez > Nombres 14.1-9

Des lions qui rôdent

[L’Éternel] est avec nous, ne les craignez point !
Nombre 14.9

Lorsque j’étais enfant, mon père nous «faisait peur» en rugissant comme un lion caché dans les broussailles. Même si nous habitions une région rurale du Ghana dans les années 1960, il était presque impossible qu’un lion vienne rôder dans les alentours. Mon frère et moi cherchions alors la source du bruit en riant, plus qu’heureux d’avoir l’occasion de jouer avec papa.

Un jour que nous nous amusions avec une jeune amie venue en visite, celle-ci s’est enfuie en criant au son du rugissement de papa. Mon frère et moi savions bien qu’il n’y avait d’autre «danger» que celui d’un lion fantôme, mais quelque chose de comique s’est alors produit. Nous avons pris la poudre d’escampette avec elle. Du coup, mon père s’est senti vraiment mal d’avoir fait peur à notre amie, et mon frère et moi avons appris à ne pas nous laisser influencer par la réaction de panique des autres.

Alors que les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise, Moïse y a envoyé douze espions en éclaireurs. Ceux-ci en ont tous vu le superbe territoire, mais dix d’entre eux, obsédés par les obstacles à vaincre, ont dissuadé toute la nation d’y entrer (No 13.27-33) en semant la panique générale (14.1-4). Seuls Caleb et Josué ont su bien évaluer la situation en se montrant imperméables à cette panique (v.6-9).

Certains «lions» sont de véritables menaces, alors que d’autres ne sont que des fantômes. Dans un cas comme dans l’autre, les disciples de Jésus doivent se fier à sa voix et à ses actions. — Timothy Gustafson

[Le] juste a de l’assurance comme un jeune lion. Proverbes 28.1

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3 Mars • Lisez > Psaume 145.1-13

La recette de grand-mère

Rappelle à ton souvenir les anciens jours, passe en revue les années, génération par génération, interroge ton père, et il te l’apprendra, tes vieillards, et ils te le diront.
Deutéronome 32.7

Les Hakkas (le groupe ethnique auquel j’appartiens) ont un plat traditionnel chinois que nous appelons «boulier» en raison de sa ressemblance à des boules. C’est vraiment un plat à découvrir !

Bien entendu, c’est ma grand-mère qui en possédait la meilleure recette. Chaque année, lors de notre repas de retrouvailles familiales du Nouvel An chinois, nous nous disions «Il faudrait bien que nous apprenions à cuisiner ce plat.» Or, elle nous a maintenant quittés, emportant avec elle sa recette secrète, car nous avons négligé de lui demander de nous l’enseigner.

Grand-mère nous manque, et nous sommes tristes d’avoir perdu sa recette. Reste qu’il serait bien plus tragique si nous négligions de conserver l’héritage de la foi qui nous a été léguée. Dieu désire que chaque génération fasse connaître à la suivante les œuvres puissantes qu’il a accomplies. «Que chaque génération célèbre tes œuvres», nous dit le psalmiste (Ps 145.4), faisant ainsi écho aux directives antérieures de Moïse: «Rappelle à ton souvenir les anciens jours [...] interroge ton père, et il te l’apprendra, tes vieillards, et ils te le diront» (De 32.7).

En expliquant comment nous avons reçu le salut et l’aide du Seigneur pour relever des défis, nous encourageons les autres et honorons Dieu. Il nous a créés de manière à ce que nous jouissions de notre famille, de notre collectivité et d’un enseignement réciproque. —
Poh Fang Chia

Ce que les enfants apprennent aujourd’hui influencera le monde demain.

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4 Mars • Lisez > Jacques 1.2-4

Le temps qu’il le jugera bon

Mes destinées sont dans ta main.
Psaume 31.16

Durant le séjour en Angleterre d’Andrew Murray en 1895, les douleurs d’une ancienne blessure au dos de ce pasteur sud-africain se sont ravivées. Pendant qu’il reprenait des forces, son hôtesse lui a indiqué qu’une dame dont la situation était grave sollicitait ses conseils.

Murray lui a répondu: «Remettez-lui ce papier, que j’écris pour mon propre [encouragement]. Il se pourrait qu’elle le trouve utile.» Voici ce qu’il y avait noté:
«En période difficile, déclare:
D’abord - Dieu m’a conduit jusqu’ici. C’est par sa volonté que je me trouve dans ce contexte contraignant. Je m’y reposerai donc.
Puis - Il me gardera dans son amour et me donnera la grâce de surmonter cette épreuve et de me comporter comme son enfant.
Ensuite - Il changera cette épreuve en bénédiction, en m’enseignant les leçons qu’il tient à ce que j’apprenne et en faisant œuvrer sa grâce en moi.
Pour terminer - En son temps, il saura bien me sortir de cette impasse, mais lui seul sait comment et quand il interviendra.
Je suis ici - envoyé par Dieu qui veille sur moi et me façonne, le temps qu’il le jugera bon.»

Nous aspirons toujours à la solution instantanée, au miracle, mais il est impossible de régler certaines choses dans l’immédiat , nous ne pouvons alors que les accepter. Dieu nous gardera dans l’étreinte de son amour. Par sa grâce, nous pouvons nous reposer en lui. — David Roper

Quand Dieu nous laisse souffrir, il nous procure aussi un réconfort.

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5 Mars • Lisez > 2 Rois 19.9-20

Transmettre la nouvelle à Dieu

Éternel ! incline ton oreille, et écoute, Éternel ! ouvre tes yeux, et regarde.
2 Rois 19.16

Avant l’avènement du téléphone filaire, du courrier électronique et du téléphone cellulaire, le télégramme constituait en général le moyen de communication le plus rapide. Par contre, seules les nouvelles importantes, d’ordinaire mauvaises, étaient télégraphiées. D’où l’expression anglaise: «Le télégraphiste est toujours porteur de mauvaises nouvelles.»

Durant le règne d’Ézéchias sur Juda, les Israélites étaient en guerre. L’armée de Sanchérib, roi d’Assyrie, avait envahi et capturé les villes de Juda. Il a alors envoyé une lettre à Ézéchias, un «télégramme» de mauvais augure, le pressant de capituler. Ce moment, Ézéchias l’a décrit comme «un jour d’angoisse, de châtiment et d’opprobre» (2 R 19.3).

Narquois et méprisant, Sanchérib s’est vanté de ses campagnes militaires passées, en dénigrant le Dieu d’Israël et en menaçant de semer le chaos parmi le peuple (v. 11-13). À cette terrible occasion, le roi Ézéchias a fait quelque chose d’inhabituel de cette lettre funèbre:
«Puis il monta à la maison de l’Éternel, et la déploya devant l’Éternel» (v. 14). Il s’est alors mis à prier avec ardeur, reconnaissant que la puissance de Dieu transcendait la situation sinistre de son peuple (v. 15-19). Dieu est ensuite intervenu par un coup d’éclat (v. 35-36).

Lorsque nous recevons une mauvaise nouvelle, ce qui est inévitable, imitons Ézéchias: déployons-la devant Dieu en le priant et en l’écoutant nous rassurer: «J’ai entendu [ta] prière» (v. 20). — Lawrence Darmani

La prière: l’appel désespéré que l’enfant fait au Père qui l’écoute.

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6 Mars • Lisez > Colossiens 3.12-17

L'effet de la musique divine

Que la parole de Christ demeure en vous dans toute sa richesse [...] en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels.
Colossiens 3.16

La Mélodie du bonheur, produite en 1965, est l’une des comédies musicales ayant remporté le plus grand succès de toute l’histoire du cinéma. Ayant gagné le cœur et la voix de gens partout dans le monde, ce film a remporté de nombreux honneurs, y compris cinq oscars. Plus d’un demi-siècle après, des gens assistent encore à des projections spéciales de ce film, s’y présentant chacun déguisé en son personnage préféré pour chanter avec lui ou elle durant la projection.

Profondément enracinée dans notre âme, la musique constitue pour les disciples de Jésus un moyen puissant de s’encourager les uns les autres au fil de leur marche de la foi. Paul a d’ailleurs exhorté ainsi les croyants de Colosses: «Que la parole de Christ demeure en vous dans toute sa richesse; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels» (Col 3.16).

Chanter ensemble au Seigneur a pour effet d’ancrer le message de son amour dans notre esprit et notre âme. Il s’agit d’un ministère puissant d’enseignement et d’encouragement que nous avons en commun. Que notre cœur implore: «Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur» (Ps 51.11) ou crie de joie: «[II] régnera aux siècles des siècles» (Ap 11.15), le pouvoir de la musique qui exalte Dieu a pour effet d’élever l’esprit et de procurer la paix.

Chantons donc au Seigneur aujourd’hui. — David Mccasland

La musique lave l’âme de la poussière de la vie quotidienne.

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7 Mars • Lisez > Esdras 5.6-17

Avec respect

[Si] le roi le trouve bon, que l’on fasse des recherches dans la maison des trésors du roi à Babylone, pour voir s’il y a eu de la part du roi Cyrus un ordre donné.
Esdras 5.17

Le gouvernement d’Israël donnait du fil à retordre à son peuple. Vers la fin de l’an 500
av. J.-C., les Hébreux étaient impatients d’achever la reconstruction du Temple que Babylone avait détruit en 586 av. J.-C. N’étant toutefois pas certain que le peuple avait raison de le reconstruire, le gouverneur de la région a envoyé un mot à ce sujet au roi Darius (Esd 5.6-17).

Dans sa lettre, le gouverneur disait avoir trouvé les Hébreux en train de travailler à la reconstruction du Temple et demandait au roi s’ils y étaient autorisés.

Cette lettre mentionnait également que les Hébreux disaient avec respect en avoir reçu la permission d’un ancien roi (Cyrus).

Quand le roi Darius a vérifié leur histoire, il a pu constater qu’ils disaient vrai, car le roi Cyrus leur en avait effectivement accordé la permission. Or, ce constat a poussé Darius non seulement à la leur accorder à son tour, mais aussi à payer cette reconstruction (voir 6.1-12) ! Une fois les travaux achevés, les Hébreux «célébrèrent avec joie», sachant que Dieu avait «[disposé] le roi d’Assyrie à les soutenir» (v. 22).

Devant une situation qui nécessite d’être redressée, nous honorons Dieu en plaidant notre cause avec respect, en ayant foi en lui puisqu’il est seul maître de tout et en lui exprimant notre gratitude, quelle que soit l’issue de notre situation regrettable. — David Branon

Le respect envers les autorités glorifie Dieu.

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8 Mars • Lisez > Psaume 36.6-13

En abondance

[Tu] les abreuves au torrent de tes délices.
Psaume 36.9

Nous avons une mangeoire à colibris dans le jardin, et nous aimons beaucoup regarder ces petits oiseaux venir y boire son eau sucrée. Dernièrement, nous sommes allés faire un petit voyage en oubliant toutefois de la remplir. À notre retour, elle était complètement à sec. Les pauvres ! À cause de mon oubli, ils n’ont pas eu de quoi se nourrir, me suis-je dit. Puis je me suis rappelée que ce n’est pas moi qui les nourris, mais Dieu.

Il peut nous arriver parfois d’avoir le sentiment que toutes les exigences de la vie épuisent nos forces et qu’il n’y a personne pour nous les redonner. Reste que ce ne sont pas les autres qui nourrissent notre âme, mais Dieu.

Le Psaume 36, où nous lisons au sujet de la bonté de Dieu, décrit ceux qui mettent leur foi en lui et jouissent ainsi d’une grande satisfaction. Le Seigneur, qui «les [abreuve] au torrent de [ses] délices» (v.9), est la fontaine de la vie !

Il est possible d’aller à Dieu tous les jours pour obtenir la réponse à nos besoins, comme Charles Spurgeon l’a écrit: «Les sources de ma foi et de toutes mes grâces; les sources de ma vie et de tous mes plaisirs; les sources de mon activité et de tous ses bienfaits; les sources de mon espoir et de toutes ses attentes célestes, toutes résident en toi, mon Dieu.»

Laissons-le nous combler par sa générosité. Sa fontaine ne tarira jamais. — Keila Ochoa

Dieu déverse en nous son amour en abondance.

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9 Mars • Lisez > Hébreux 10.19-25

Veuillez entrer

[Approchons]-nous donc [de Dieu] [...] dans la plénitude de la foi.
Hébreux 10.22

La maison de Jenny est située le long d’une route de campagne que des gens empruntent souvent à l’heure de pointe pour éviter la congestion et les feux de circulation de la grande route à proximité. Un jour, des ouvriers sont venus en réparer la chaussée, très endommagée, en installant de grandes barrières et des panneaux «No Entry» (Entrée interdite). Je m’en suis inquiétée au début, nous dit Jenny, car je croyais ne plus pouvoir sortir ma voiture avant la fin des travaux. Puis en allant y voir de plus près, j’ai pu constater que les panneaux disaient en fait: «No entry: Access for Residents Only» (Entrée interdite: accès réservé aux résidents). Donc, ni déviations ni barrières pour moi. J’avais le droit de circuler à ma guise parce que je vivais là. Cela m’a procuré le sentiment d’être spéciale !

À l’époque de l’Ancien Testament, l’accès auprès de Dieu dans le Tabernacle et le Temple était malheureusement limité. Seul le souverain sacrificateur pouvait pénétrer au-delà du voile pour offrir des sacrifices dans le lieu très saint, et cela, une seule fois par année (Lé 16.2-20; Hé 9.25-26). Par contre, à l’instant même où Jésus est mort, le voile du Temple s’est déchiré du haut jusqu’en bas, montrant ainsi que la barrière qui séparait l’homme de Dieu avait été détruite à tout jamais (Mc 15.38).

En raison du sacrifice que Christ a consenti pour expier les péchés, tous ceux qui l’aiment et le suivent peuvent entrer en sa présence n’importe quand. Il leur a donné le droit d’accès auprès de lui. — Marion Stroud

L’accès au trône de notre Dieu ne nous est jamais interdit.

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10 Mars • Lisez > Hébreux 11.8-16

Inconnus et étrangers

Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.
Hébreux 11.10

Après avoir garé mon vélo, j’ai suivi du doigt mon itinéraire sur mon plan de Cambridge pour me rassurer. N’ayant pas trop le sens de l’orientation, je savais que je risquais fort de me perdre dans tout ce dédale de rues longées d’innombrables immeubles historiques.

Nouvellement mariée à un Anglais et ayant déménagé en Grande-Bretagne, j’aurais dû me sentir au paradis plutôt qu’à la dérive. C’est que, tant que je me taisais, je me fondais dans la masse, mais dès que j’ouvrais la bouche, je me sentais étiquetée comme touriste américaine. J’ignorais encore en quoi consistait mon rôle, mais je n’ai pas tardé à découvrir qu’il serait plus difficile de fusionner en une seule vie celles de deux entêtés, que je ne l’avais anticipé.

Je me suis alors identifiée à Abraham, qui a renoncé à tout ce qu’il connaissait pour obéir à l’appel de Dieu à vivre en étranger et en inconnu dans, un nouveau pays (Ge 12.1). Il a persévéré dans la foi en Dieu malgré les défis culturels, si bien que deux mille ans plus tard, l’auteur de l’épître aux Hébreux en a parlé comme d’un héros (11.9). À l’instar des autres hommes et femmes mentionnés dans ce chapitre, Abraham a vécu par la foi, en aspirant aux choses promises, dont sa demeure céleste.

Peut-être avez-vous toujours vécu au même endroit. Comme disciples de Christ, vous demeurez néanmoins des étrangers et des inconnus ici-bas. Sachant que Dieu vous dirige et vous guide, avancez par la foi et avec l’assurance qu’il ne vous abandonnera jamais.
Amy Boucher Pye

Dieu nous appelle à vivre par la foi, sachant qu’il tiendra promesse.

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11 Mars • Lisez > Hébreux 12.1-11

Ne déclarez pas forfait !

[Courons] avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection.
Hébreux.12.1-2

En 1952, Florence Chadwick a tenté de traverser à la nage les 42 km séparant la côte californienne de l’île de Santa Catalina. Au bout de quinze heures, un épais brouillard a commencé à lui obscurcir la vue et à la désorienter, si bien qu’elle a déclaré forfait. À son grand regret, Chadwick a appris par la suite qu’elle ne se trouvait plus qu’à 1,5 km de sa destination.

Deux mois plus tard, elle a tenté une seconde fois de nager depuis la côte jusqu’à l’île. De nouveau, un épais brouillard s’est levé. Cette fois-ci, par contre, Chadwick a atteint sa destination, devenant ainsi la première femme à nager d’un bout à l’autre du canal de Santa Catalina. La nageuse a dit y être parvenue en gardant présente à l’esprit l’image du littoral à atteindre même si elle ne pouvait le voir de ses propres yeux.

Lorsque les problèmes de la vie nous obscurcissent la vue, nous avons alors l’occasion d’apprendre à voir notre objectif par les yeux de la foi. La lettre néotestamentaire adressée aux Hébreux nous exhorte à «[courir] avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection» (12.1-2). Lorsque l’envie nous prend de déclarer forfait, l’heure est venue pour nous de nous remémorer non seulement ce que Jésus a subi à notre place, mais aussi ce qu’il nous aide maintenant à surmonter -jusqu’au jour où nous le verrons face à face. — Dennis Fisher

Si l’on garde les yeux fixés sur Christ, on pourra terminer en force.

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12 Mars • Lisez > 1 Samuel 25.14-33

Le rappel d’Abigaïl

Quand l’Éternel approuve les voies d’un homme, il dispose favorablement à son égard même ses ennemis.
Proverbes 16.7

David et quatre cents de ses guerriers parcouraient bruyamment la campagne à la poursuite de Nabal, une brute prospère leur ayant durement refusé son aide. Sans l’intervention d’Abigaïl, David l’aurait d’ailleurs tué. Dans l’espoir de prévenir une catastrophe, la femme de Nabal était allée au-devant des soldats vindicatifs en emportant de quoi nourrir toute une armée. Puis elle a respectueusement rappelé à David que, s’il mettait à exécution son projet de vengeance (1 S 25.31), la culpabilité le hanterait par la suite. Comprenant qu’elle avait raison, David l’a bénie d’avoir fait preuve d’un aussi bon jugement.

La colère de David était légitime, puisqu’il avait protégé les bergers de Nabal dans le désert (v. 14-17) et que celui-ci lui avait rendu le mal pour le bien. Reste que cette colère était en train de l’amener à pécher, car d’instinct, il aurait passé Nabal au fil de l’épée, même s’il savait que Dieu désapprouvait le meurtre et la vengeance (Ex 20.13; Lé 19.18).

Si l’on nous offense, nous aurions intérêt à comparer ce que nous dicte notre instinct au comportement que privilégie Dieu. Il se peut que nous soyons tentés de blesser par nos paroles, de nous isoler ou de fuir dans toutes sortes de choses. Choisir de réagir avec grâce nous aidera toutefois à nous épargner des regrets et, plus important encore, à plaire à Dieu. Si nous désirons l’honorer par nos relations, il saura disposer favorablement même nos ennemis à notre égard (voir Pr 16.7). — Jennifer Benson Schuldt

Savoir que Dieu redressera tous les torts nous permet de les supporter.

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13 Mars • Lisez > Exode 18.14-24

Prendre soin de soi-même

Venez à l’écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu.
Marc 6.31

Après que mon mari ait subi une chirurgie cardiaque, j’ai passé la nuit à m'angoisser à son chevet. Au milieu de la matinée, je me suis rappelée mon rendez-vous pour une coupe de cheveux. «Je vais devoir l’annuler», ai-je affirmé, en passant distraitement la main dans ma chevelure en désordre.

«Maman, lave-toi juste le visage et rends-toi là-bas», m’a dit ma fille.
«Non, non, ai-je insisté, peu importe. Il faut que je reste ici»
«Je vais rester, de me dire Rosie. Prends soin de toi, maman... prends soin de toi. Tu seras plus utile à papa en prenant soin de toi.»

Moïse était en train de s’épuiser à force de servir de seul juge auprès des Israélites. C’est alors que Jéthro, son beau-père, lui a adressé une mise en garde: «Tu t’épuiseras toi-même [...] tu ne pourras pas y suffire toi-même» (Ex 18.18). Jéthro lui a ensuite expliqué qu’il parviendrait à alléger sa lourde charge en déléguant certaines de ses tâches.

Bien que cela puisse lui sembler paradoxal, le chrétien doit prendre soin de lui-même pour conserver la santé (Mt 22.37-39; Ép 5.29-30). Même s’il lui faut aimer Dieu et les autres d’abord, il lui faut aussi se reposer assez pour renouveler ses forces physiques et mentales. Il doit donc parfois se mettre à l’écart et permettre à d’autres de l’aider à porter ses fardeaux.

Jésus s’est souvent mis à l’écart pour se reposer et prier (Mc 6.30-32). Si nous suivons son exemple, nous serons plus efficaces dans nos relations et mieux en mesure de prendre soin des autres. — Cindy Hess Kasper

Au lieu d’essayer de tout faire, reposez-vous parfois corps et esprit.

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14 Mars • Lisez > Luc 8.40-48

Mon espace personnel

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses.
Hébreux 4.15

Dans le cadre d’un atelier, on a mis une diplômée en design industriel de l’université de Singapour au défi de trouver une solution novatrice à un problème courant en n’utilisant que des objets ordinaires. Elle a créé une veste empêchant que son espace personnel soit envahi par les autres passagers serrés comme des sardines dans les moyens de transport public. Cette veste était couverte de longs piquants de plastique flexible servant normalement à garder les oiseaux et les chats à distance des plantes.

Jésus savait ce que c’était que de perdre son espace personnel au sein des foules qui tentaient désespérément de le voir et de le toucher. Un jour, une femme ayant souffert de constantes pertes de sang pendant douze ans, sans jamais trouver de remède à son problème, a touché le bord du vêtement de Jésus. Du coup, ses saignements ont cessé (Luc 8.43-44).

La question de Jésus, «Qui m’a touché ?» (v. 45), n’est pas aussi étrange que cela puisse paraître. Étant donné qu’il a senti alors une force sortir de lui (v.46), il a su que le toucher de cette femme différait de celui, accidentel, des autres personnes qui le pressaient de toutes parts.

Même s’il faut bien avouer qu’il nous arrive parfois de désirer préserver notre espace personnel et notre vie privée, le seul moyen de venir en aide à un monde rempli de gens qui souffrent consiste à les laisser s’approcher de nous suffisamment pour que l’encouragement, la consolation et la grâce de Dieu en nous puissent les toucher. — C.P. Hia

Le chrétien est une fenêtre par laquelle d’autres peuvent voir Jésus.

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15 Mars • Lisez > Psaume 146.1-10

Lever les yeux vers le ciel

[L’Éternel] redresse ceux qui sont courbés.
Psaume 146.8

Un article de la revue Surgical Technology International indique que le fait de baisser les yeux sur un téléphone intelligent en inclinant la tête équivaut à se mettre un poids de 27 kg sur la nuque. Comme partout dans le monde des millions de gens passent en moyenne deux à quatre heures par jour à lire et à écrire des textes, les dommages ainsi causés à leur nuque et à leur colonne dorsale deviennent un problème de santé croissant.

Il est également facile pour les fardeaux de la vie de nous faire courber l’échine sur le plan spirituel. Il arrive souvent, en effet, que les problèmes à affronter et les besoins de nos êtres chers nous découragent. Le psalmiste comprenait le poids de ces soucis, mais ne perdait pas espoir pour autant puisqu’il a écrit que le Dieu qui «a fait les cieux et la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve (...) garde la fidélité à toujours. Il fait droit aux opprimés, il donne du pain aux affamés; l’Éternel délivre les captifs; l’Éternel ouvre les yeux des aveugles; l’Éternel redresse ceux qui sont courbés; l’Éternel aime les justes» (Ps 146.6-8).

En réfléchissant aux soins de Dieu, à son immense puissance et à son cœur débordant d’amour, c’est alors que nous pouvons relever les yeux et le louer. En sachant que Dieu «règne éternellement» et «subsiste d’âge en âge» v. 10 ), il nous est possible de traverser chaque journée.

Le Seigneur nous redresse lorsque nous sommes courbés. Louons-le pour cela !
David Mccasland

La foi en la bonté de Dieu fait chanter le cœur.

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16 Mars • Lisez > Matthieu 6.25-34

Profondément aimés

[Votre] Père céleste les nourrit [les oiseaux du ciel]. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
Matthieu 6.26

Il y a longtemps, j’avais un bureau à Boston d’où je pouvais voir le Granary Burying Ground, où un grand nombre d’illustres héros américains ont été inhumés. On peut y trouver la pierre tombale de John Hancock et celle de Samuel Adams, deux signataires de la Déclaration d’indépendance, et à quelques mètres d’elles se trouve l’épitaphe de Paul Revere.

Par contre, personne ne sait précisément où chaque corps a été enterré, car les pierres tombales ont été déplacées plusieurs fois déjà - parfois pour rendre les lieux plus pittoresques et d’autres fois pour que les tondeuses à gazon puissent passer entre elles. Or, même si le Granary comporte environ 2300 épitaphes, près de 5000 corps y sont inhumés ! Il semblerait que certaines personnes restent méconnues jusque dans la mort.

Il peut nous arriver aussi de nous sentir méconnus et invisibles, comme si nous étions de ces résidents non identifiés du Granary. La solitude peut nous donner l’impression de passer inaperçus aux yeux des autres, et même de Dieu. N’oublions jamais toutefois que, même s’il est possible que nous nous sentions oubliés de notre Dieu Créateur, il n’en est rien. Dieu nous a non seulement faits à son image (Ge 1.26,27), mais il attache aussi une grande valeur à chacun de nous et il a envoyé son Fils nous sauver (Jn 3.16).

Même durant les heures les plus sombres, on peut s’appuyer sur le fait de savoir que l’on n’est pas seul, car notre Dieu aimant est là. — Randy K. Kilgore

Nous avons du prix en raison de l’amour que Dieu nous porte.

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17 Mars • Lisez > Deutéronome 30.11-20

Une répétition positive

Car je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Éternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies.
Deutéronome 30.16

Un certain journaliste avait pour habitude bizarre de ne jamais employer de stylos à encre bleue. Lorsqu’un collègue lui a demandé s’il avait besoin de quelque chose au magasin, il lui a répondu par l’affirmative, en précisant ceci: « Mais pas de stylos à encre bleue. Je ne veux pas de stylos à encre bleue. Je n’aime pas le bleu. Le bleu est trop prononcé. Alors si tu veux bien m’acheter douze stylos-billes à encre de n’importe quelle couleur, sauf le bleu ! » Le lendemain, son collègue lui a remis les stylos achetés, qui étaient tous à encre bleue. Quand le journaliste lui a demandé de s’expliquer, il lui a dit:

«Tu n’arrêtais pas de dire «bleu», «bleu». Alors c’est le mot que j’ai le mieux retenu !» Le langage répétitif de ce journaliste a produit un effet, mais pas celui escompté.

Moïse, celui par qui Dieu a donné la loi à Israël, a lui aussi utilisé un langage répétitif dans les requêtes qu’il a adressées à son peuple. Plus de trente fois, il a exhorté les Israélites à rester fidèles à la loi de leur Dieu. Pourtant, il a obtenu un résultat opposé à celui qu’il avait sollicité. Il leur avait dit que leur obéissance les conduirait à la vie et à la prospérité, alors que leur désobéissance les conduirait à la destruction (De 30.15-18).

Si nous aimons Dieu, nous désirerons marcher dans ses voies, non pas parce que nous redoutons les conséquences qu’aurait le contraire, mais parce que cela nous procure de la joie de plaire à celui que nous aimons. Voilà une bonne parole à retenir. — Poh Fang Chia

Votre amour pour Dieu vous amènera à vivre pour Dieu.

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18 Mars • Lisez > Genèse 39.1-12

Quand s’éloigner

Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces.
1 Corinthiens 10.13

Lorsque mon père est devenu chrétien dans sa vieillesse, il m’a captivé en m’expliquant son plan pour surmonter la tentation. Parfois, il s’en éloignait simplement ! Par exemple, si un désaccord entre lui et un voisin se mettait à dégénérer en querelle, mon père se contentait de s’éloigner un moment plutôt que de céder à la tentation d’envenimer les choses.

Un jour qu’il a retrouvé des amis, ceux-ci ont commandé de la pito (une bière brassée dans la région). Or, ayant déjà été alcoolique et ayant décidé qu’il se porterait mieux sans ce problème, mon père s’est levé, a fait ses au revoir à ses vieux amis et a renoncé à leur compagnie une fois de plus.
Dans la Bible, nous lisons comment la femme de Potiphar a cherché à tenter Joseph. Discernant immédiatement que le fait de céder à ses avances l’amènerait à «[pécher] contre Dieu», il a pris la fuite (Ge 39.9-12).

La tentation vient souvent frapper à notre porte. Elle provient parfois de nos propres désirs, d’autres fois, des situations et des gens qui se présentent à nous. Paul a d’ailleurs dit aux Corinthiens: « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine», en ajoutant:
«Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter» (1 Co 10.13).
Il se peut que «le moyen d’en sortir» implique l’élimination de l’objet tentant ou la fuite. Le mieux est peut-être de s’éloigner. — Lawrence Darmani

Toute tentation est l’occasion d’aller se réfugier auprès de Dieu.

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19 Mars • Lisez > Philippiens 1.27-30

N’en faites plus fi

[Les] commandements de l’Éternel sont purs, ils éclairent les yeux.
Psaume 19.9

J’ignore comment ces gens font pour me trouver, mais je ne cesse de recevoir de plus en plus de prospectus dans le courrier par lesquels ils sollicitent ma présence à leurs événements afin de pouvoir me renseigner au sujet de prestations de retraite. Tout cela a commencé il y a plusieurs années lorsque je me suis mis à recevoir des invitations à me joindre à une organisation œuvrant auprès de retraités. Tous ces rappels servent à me faire savoir une chose: «Vous avancez en âge. Préparez-vous !»

J’en ai fait fi depuis le début, mais je finirai bien par devoir aller assister à l’une de leurs rencontres. Je devrais réellement suivre leurs suggestions.

Il m’arrive parfois de discerner l’écho d’un rappel semblable dans les sages préceptes de la Bible. Nous savons que ce qu’un passage dit à notre sujet est vrai, mais nous ne sommes tout simplement pas prêts à en tenir compte. Peut-être s’agit-il d’un passage comme: «Ne nous jugeons donc plus les uns les autres » (Ro 14.13) ou: «[Celui] qui sème abondamment moissonnera abondamment» (2 Co 9.6), ou encore: «[Demeurez] fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer» ( Ph 1.27-28).

Au fil de notre lecture de la Parole de Dieu, nous tombons sur des rappels cruciaux. Prenons-les au sérieux, puisqu’ils nous viennent du cœur même du Père, qui sait ce qui l’honore et ce qui est le mieux pour nous. — David Branon

La sainteté, c’est Christ qui accomplit en nous la volonté du Père.

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20 Mars • Lisez > Jean 1.1-14

Quand l’eau a rougi

Au commencement était la Parole [...] Toutes choses ont été faites par elle.
Jean 1.13

Pourquoi Jésus est-il venu sur la terre avant l’invention de la photo et de la vidéo ? Ne lui aurait-il pas été possible de joindre plus de gens si tout le monde avait pu le voir ? Après tout, une image vaut mille mots.

Ravi Zacharias ne partage pas cet avis, car il affirme que c’est plutôt un mot qui peut valoir
«mille images». En guise de preuve de ce qu’il avance, il cite un vers magnifique du poète Richard Crashaw: «À la vue de son Maître, l’eau, consciente a rougi.» En ce simple vers, Crashaw capture ainsi l’essence même du premier miracle de Jésus (Jn 2.1-11).

La création reconnaît elle-même Jésus comme le Créateur. Aucun simple charpentier n’aurait pu changer de l’eau en vin.

À une autre occasion, Christ a apaisé une tempête en déclarant: «Silence ! tais-toi !», et ses disciples, sidérés, se sont demandé: «Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ?» (Mc 4.39,41) Plus tard, Jésus a dit aux pharisiens que, si la foule se taisait, «les pierres [crieraient]» sa gloire (Lu 19.40). Même les pierres savent donc qui il est.

Jean nous dit: «Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous [...] et nous avons contemplé sa gloire» (Jn 1.14). Au même sujet, l’apôtre ajoute «Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux [...] la parole de vie» (1 Jn 1.1). Comme Jean, nous pouvons à notre tour faire connaître aux autres ce Jésus à qui obéissent le vent et la mer. — Timothy Gustafson

La Parole écrite nous révèle Christ, la Parole vivante.

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21 Mars • Lisez > Éphésiens 5.1-16

Plein soleil

Marchez comme des enfants de lumière.
Éphésiens 5.8

Même si je sais que cela ne me réussira pas, je continue de tenter le coup. Les instructions sur l’étiquette sont claires: «Doit être en plein soleil.» Or, notre jardin est en majeure partie ombragé. Il ne se prête donc pas aux plantes requérant d’être en plein soleil. Reste que tout me plaît dans cette plante: sa couleur, la forme de ses feuilles, sa taille, son parfum. Alors je l’achète, je l’apporte à la maison, je l’installe dans le jardin et j’en prends grand soin. L’ennui, c’est que cette plante ne se plaît pas chez moi. Mes soins et mon attention ne lui suffisent pas. Elle a aussi besoin des rayons du soleil, ce que je ne peux lui procurer. Je croyais pouvoir compenser son manque de lumière par des attentions particulières, mais les choses ne fonctionnent pas ainsi. Les plantes ont besoin de ce dont elles ont besoin.

Il en va de même pour nous. S’il nous est possible de survivre pendant un certain temps dans des conditions moins qu’idéales, il nous est impossible de nous y épanouir. En plus de nos besoins physiques fondamentaux, nous avons des besoins spirituels qu’aucun substitut ne saurait combler.
La Bible dit que nous sommes des enfants de lumière. Pour nous épanouir, il nous faut donc baigner dans toute la lumière de la présence de Dieu (voir Ps 89.16). Si nous tentons de vivre dans les ténèbres, nous ne produirons que des «œuvres infructueuses» (Ép 5.3-4,11). Si nous vivons par contre en Jésus, la Lumière du monde, nous en produirons les fruits: bonté, fidélité et vérité. — Julie Ackerman Link

Les enfants de lumière marchent dans la lumière de Dieu.

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22 Mars • Lisez > Colossiens 3.1-11

Le meilleur reste à venir

Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre.
Colossiens 3.2

Pour notre famille, le mois de mars signifie plus que la fin de l’hiver, mais aussi l’arrivée du grand spectacle du basketball universitaire, «La folie de mars». En tant que fans inconditionnels, nous regardons les tournois en encourageant nos équipes préférées avec enthousiasme. Si nous allumons la télé un peu d’avance, nous avons la chance d’écouter les commentateurs parler du match à venir et de voir parfois les joueurs faire des tirs au panier et des exercices d’échauffement avec, leurs coéquipiers.

Notre vie ici-bas est comme cette émission d’avant-match au basketball. Certes intéressante et riche en promesses, elle ne saurait toutefois se comparer à ce qui nous attend au ciel. Réfléchissez un peu au plaisir de savoir que, même lorsque la vie nous sourit, le meilleur reste à venir ! Ou encore qu’en donnant avec joie à ceux qui sont dans le besoin, nous investissons dans des trésors célestes. Durant une période éprouvante et triste, nous pouvons garder espoir en réfléchissant à la vérité selon laquelle nous sommes destinés à une éternité sans souffrances et sans pleurs. Il n’y a par conséquent rien d’étonnant à ce que Paul nous exhorte ainsi
«Attachez-vous aux choses d’en haut» (Col 3.2).

L’avenir que Dieu nous a promis nous permet de voir toute la vie selon de nouvelles dimensions. Bien que la vie présente soit formidable, le meilleur reste à venir. Nous sommes donc merveilleusement privilégiés de vivre ici-bas à la lumière de là-haut. — Joe Stowell

Vivre en vue du futur permet de mettre le présent en perspective.

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23 Mars • Lisez > Hébreux 9.11-15

Un chalet rempli d’histoires

Christ [...] a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme.
Hébreux 9.11

Fait de rondins habilement taillés à la main, le chalet d’époque était digne d’une couverture de magazine. Son architecture ne comptait toutefois que pour la moitié de la valeur de ce trésor. À l’intérieur, les murs étaient ornés d’objets du patrimoine familial imprégnant les lieux de souvenirs. Sur la table reposaient un panier à œufs artisanal, une vieille planche à biscuits et une lampe à huile.
Au-dessus de la porte avant était perché un chapeau de feutre plat usé par les éléments. «Il y a une histoire derrière chaque chose», a déclaré le propriétaire avec fierté.

Il y avait aussi une «histoire» derrière chacune des instructions relatives à la construction du Tabernacle que Dieu a données à Moïse (Ex 25 - 27). Le Tabernacle n’avait qu’une seule entrée, comme nous n’avons qu’un seul chemin menant à Dieu (voir Ac 4.12). L’épais voile intérieur séparait le peuple du lieu très saint, où résidait la présence de Dieu: nos péchés nous séparent de Dieu. Dans le lieu très saint se trouvait l’arche de l’alliance, qui symbolisait la présence de Dieu. Le souverain sacrificateur était un précurseur du plus grand Souverain Sacrificateur à venir: Jésus lui-même. Le sang des sacrifices était le présage du sacrifice parfait de Christ: «[II] est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint [...] avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hé 9.12). Or, tout cela raconte ce que Christ allait faire pour que «Ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis» (v. 15). — Tim Gustafson

Jésus a pris sur lui nos péchés afin que nous soyons sauvés.

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24 Mars • Lisez > Marc 14.32-39

Le pressoir à olives

Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané.
Marc 14.32

En visitant le village de Capernaüm, situé en bordure du lac de Tibériade, on peut voir une exposition de pressoirs à olives antiques. Fait en basalte, le pressoir à olives comporte deux parties: une base et une meule. Sculptée à même sa grande base ronde, la cuve recevait les olives à presser. Puis on roulait la meule, faite elle aussi d’une pierre lourde, sur les olives pour en extraire l’huile.

La veille de sa mort, Jésus s’est rendu sur le mont des Oliviers, d’où l’on pouvait voir la ville de Jérusalem. Là, dans le jardin Gethsémané, il a prié son Père, sachant ce qui l’attendait.

Le mot Gethsémané, qui signifie «pressoir à olives», décrit à la perfection les premières heures écrasantes du calvaire que Christ a subi pour notre bien. Là-bas, «en agonie, il priait [...] et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre» (Lu 22.44).

Jésus, le Fils de Dieu, a souffert et est mort pour ôter «le péché du monde» (Jn 1.29) et restaurer notre relation brisée avec Dieu le Père. En effet, «ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé [...] blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités» (És 53.4-5).

En raison de tout cela, notre cœur s’écrie d’adoration et de gratitude envers lui. — Bill Crowder

Libéré de mes péchés, car Jésus pour moi a été blessé.

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25 Mars • Lisez > Romain 8.28-39

Une nécrologie en trois mots

Christ est mort bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu.
Romain 8.34

Avant de mourir, Stig Kernell a fait savoir aux gens du funérarium de la place, qu’il ne souhaitait pas avoir de nécrologie traditionnelle. Ce Suédois leur a plutôt donné pour directive de ne publier que trois mots pour souligner son décès: «Je suis mort.» Lorsque M. Kernell est décédé, à l’âge de 92 ans, ce sont précisément ces mots qui ont été publiés. Or, en raison de son audace et de sa simplicité, cette nécrologie inhabituelle a capté l’attention des journaux du monde entier. Par un étrange coup du sort, la curiosité qu’a suscitée cet homme par sa nécrologie en trois mots a fini par attirer sur sa mort davantage d’attention, jusqu’à celle de l’opinion internationale, qu’il ne l’avait voulu.

À l’occasion de la crucifixion de Jésus, on aurait pu faire paraître la même nécrologie «Il est mort.» Trois jours plus tard, par contre, il aurait fallu la changer pour la manchette des journaux en la suivante: «Il est ressuscité !» Une grande partie du Nouveau Testament est consacrée à la proclamation et à l’explication de l’issue de la résurrection de Jésus. « Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! Qui nous séparera de l’amour de Christ ? [...] nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Ro 8.34-37).

La nécrologie en trois mots de Jésus, «Il est mort», s’est transformée en cantique éternel de louange à la gloire de notre Sauveur. Il est ressuscité ! En vérité, il est ressuscité ! — David Mccasland

Jésus a sacrifié sa vie pour sauver la nôtre.

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26 Mars • Lisez > Psaume 22.1-10

Jamais abandonné

Jésus s’écria d’une voix forte: [...] Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Matthieu 27.46

L’auteur russe Fiodor Dostoïevski a dit: «Il est possible de juger du degré de civilisation d’une société en en visitant les prisons.» C’est d’ailleurs avec cette citation présente à l’esprit que j’ai lu un article publié sur Internet intitulé «The Top 8 Deadliest Prisons in the World» (Les 8 prisons les plus meurtrières au monde). Dans l’une d’elles, les détenus sont même tous gardés en isolement cellulaire.

Or, nous avons été créés pour vivre en relation et en communauté, et non en isolement. Voilà ce qui fait d’ailleurs de l’isolement cellulaire un châtiment cruel.

L’isolement, c’est précisément l’agonie que Christ a subie lorsque sa relation éternelle avec le Père a été brisée sur la croix. Le cri qu’il a alors poussé en rend d’ailleurs témoignage: «Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte: Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Mt 27.46.) En souffrant et en mourant écrasé par le fardeau de nos péchés, Christ s’est soudain retrouvé seul, abandonné, isolé, séparé d’avec le Père sur le plan relationnel. Les souffrances qu’il a endurées en isolement nous ont toutefois assuré l’accomplissement de la promesse du Père «Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point» (Hé 13.5).

Christ a subi pour nous l’agonie et l’abandon de la croix afin que nous ne soyons jamais seuls ou laissés à nous-mêmes. Jamais. — Bill Crowder

Ceux qui connaissent Jésus ne sont jamais seuls.

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27 Mars • Lisez > Jean 20.24-31

Le départ pascal

Avance [...] aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois.
Jean 20.27

Il y a un détail de l’histoire pascale qui m’a toujours intrigué. Pourquoi Jésus a-t-il conservé les cicatrices de sa crucifixion ? Il aurait sans doute pu avoir n’importe quel corps ressuscité qu’il voulait; pourtant, il en a choisi un identifiable surtout par des cicatrices visibles et touchables. Pourquoi ?
À mon avis, l’histoire pascale serait incomplète sans ces cicatrices aux mains, aux pieds et dans le côté de Jésus (Jn 20.27). Les êtres humains rêvent d’une dentition à la blancheur éclatante, d’une peau dénuée de rides et d’une silhouette idéale. Nous rêvons ainsi d’un état anormal, à savoir le corps parfait. Pour Jésus, cependant, c’était d’être confiné dans un squelette humain et dans une peau humaine qui constituait un état anormal. Ses cicatrices sont un rappel constant de son passage sur notre planète, qu’il a vécu en confinement et dans les souffrances.

Selon la perspective céleste, ces cicatrices représentent l’événement le plus horrible de toute l’histoire de l’univers. Même cet événement est toutefois devenu un souvenir. Grâce à Pâques, nous pouvons espérer que nos larmes, nos épreuves, nos souffrances émotionnelles et notre cœur brisé par le deuil de nos amis et de nos proches ne soient plus que souvenirs, comme les cicatrices de Jésus. Même si les cicatrices ne disparaissent jamais entièrement, elles en viennent à ne plus faire souffrir. Un jour, tout sera nouveau: notre corps, les cieux et la terre (Ap 21.4). Nous connaîtrons un nouveau départ, un départ pascal. — Philip Yancey

La résurrection de Christ est garante de la nôtre.

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28 Mars • Lisez > Luc 24.13-35

Surpris !

Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent.
Luc 24.31

Le peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (1571-1610) était connu pour son tempérament de feu et sa technique non conventionnelle. En employant des ouvriers ordinaires comme modèles pour ses saints, il parvenait à donner aux admirateurs de ses toiles le sentiment d’en faire partie. Sa Cène à Emmaüs dépeint un aubergiste étant témoin de l’instant où deux des disciples de Jésus, attablés avec celui-ci, reconnaissent en lui le Seigneur ressuscité (Lu 24.31). Dans leur stupéfaction, l’un d’eux cherche à se lever de sa chaise alors que l’autre tend les bras en ouvrant les mains.

Luc, qui raconte la scène dans son Évangile, nous indique que ces deux disciples sont immédiatement retournés à Jérusalem, où ils ont trouvé les onze apôtres et d’autres gens réunis. Il précise qu’ils leur ont alors annoncé « Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon. Et ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu au moment où il rompit le pain» (v. 33-35).

Oswald Chambers a dit: « Jésus se présente rarement là où l’on s’attend à le voir; il apparaît souvent là où l’on s’y attend le moins et toujours dans le contexte le plus illogique. Le seul moyen d’œuvrer avec fidélité envers Dieu exige donc que l’on reste prêt à recevoir ses visites surprises.»
Peu importe le sentier que nous empruntions aujourd’hui, puissions-nous être toujours prêts à ce que Jésus se révèle à nous de façons nouvelles et étonnantes. — David Mccasland

Pour trouver le Seigneur Jésus-Christ, il faut être prêt à le chercher.

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29 Mars • Lisez > Juges 7.1-8

Le Dieu de ma force

[Je] te fortifie, je viens à ton secours.
Ésaïe 41.10

Personne n’aurait pris les soldats babyloniens pour des gentilshommes, car ces hommes impitoyables, résilients et cruels s’attaquaient aux autres peuples comme l’aigle fond sur sa proie. Puissants, mais aussi arrogants, ils idolâtraient presque leurs aptitudes à guerroyer. En fait, la Bible dit au sujet du peuple de Babylone: «Sa force à lui, voilà son dieu !» (Ha 1.11.)

Comme Dieu refusait que le même genre d’autosuffîsance contamine les Israélites, qui s’apprêtaient à combattre Madian, il a dit à Gédéon, le chef de l’armée: «Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre Madian entre ses mains; il pourrait en tirer gloire contre moi, et dire: C’est ma main qui m’a délivré» (Jg 7.2). Résultat: Gédéon a laissé aller quiconque était craintif. Vingt-deux mille hommes sont ainsi rentrés chez eux, et dix mille soldats sont restés. Dieu a alors continué d’épurer l’armée jusqu’à ce qu’il ne reste plus que trois cents hommes (v. 3-7).

Cela signifiait pour l’armée d’Israël qu’elle était terriblement surpassée en nombre, car l’armée ennemie, qui peuplait une vallée située à proximité, était «comme une multitude de sauterelles» (v. 12). Cela n’a toutefois pas empêché le Seigneur de donner la victoire aux forces militaires de Gédéon.

Dieu laisse parfois nos forces diminuer afin que nous comptions sur les siennes pour aller de l’avant. Nos besoins mettent sa puissance en valeur, mais c’est lui qui dit: «[Je] te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante» (És 41.10). —Jennifer Benson Schuldt

Dieu veut que nous nous appuyions sur sa force, et non sur la nôtre.

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30 Mars • Lisez > Actes 9.1-19

Une grâce étonnante

[L’Évangile], dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu.
Éphésiens 3.6-7

Une femme de Grand Rapids, au Michigan, s’est endormie sur le canapé après que son mari soit allé se coucher. Un intrus s’est ensuite faufilé par la porte coulissante que le couple avait oublié de verrouiller, et a fureté dans toute la maison. S’étant introduit dans la chambre à coucher où le mari dormait, il a soulevé la télévision.

L’homme endormi s’est alors réveillé et, à la vue d’une silhouette dans la pièce, a murmuré. «Ma chérie, viens te coucher.»

Du coup, le cambrioleur a paniqué, a reposé la télévision et a pris la fuite en saisissant une pile de billets se trouvant sur la commode.

Or, cela lui a valu toute une surprise ! Les billets étaient en fait des tracts chrétiens dont le recto ressemblait à un billet de 20 $ et le verso expliquait l’amour et le pardon que Dieu offre à tous. Au lieu de l’argent que l’intrus s’attendait à trouver, il a découvert l’histoire de l’amour que Dieu lui porte.

Je me demande ce à quoi Saul s’attendait lorsqu’il s’est rendu compte que c’était Jésus qui lui apparaissait sur le chemin de Damas, étant donné qu’il persécutait et tuait même les disciples de celui-ci (Ac 9.1-9). Saul, qui en est venu par la suite à porter le nom de Paul, a dû s’étonner de la grâce que Dieu lui faisait et dont il a dit: «[L’Évangile], dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance» (Ép 3.7).
Vous arrive-t-il de vous étonner de la grâce que Dieu vous accorde dans la vie en vous témoignant son amour et son pardon ? — Anne Cetas

Le pouvoir illimité de Dieu défie toutes nos attentes limitées.

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31 Mars • Lisez > Marc 2.13-17

Suivez-moi

Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
Marc 2.17

Les centres de remise en forme offrent souvent différents programmes à ceux qui désirent perdre du poids ou rester en bonne santé. La clientèle de l’un d’eux ne se compose d’ailleurs que de personnes désireuses de perdre au moins 22 kilos et d’acquérir un mode de vie sain. Une de ses membres dit avoir quitté son ancien centre parce qu’elle avait l’impression que les gens minces et en forme qui le fréquentaient fixaient son corps en mauvais état d’un regard réprobateur. Elle fait maintenant de l’exercice cinq jours par semaine et perd sainement du poids dans un milieu positif et accueillant.

Il y a deux mille ans, Jésus est venu appeler les mal en point spirituels à le suivre. Lévi était de leur nombre. Le voyant assis à sa table de percepteur d’impôt, Jésus lui a dit: «Suis-moi» (Mc 2.14). Cette parole a ravi le coeur de Lévi, si bien qu’il a suivi Jésus. Or, les percepteurs d’impôt d’alors étaient souvent âpres au gain et malhonnêtes dans leurs transactions, ce qui leur valait la réputation d’être impurs sur le plan religieux. Voyant Jésus en train de manger chez Lévi avec d’autres percepteurs d’impôt, les chefs religieux ont donc demandé: «Pourquoi mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?» (v. 16); ce à quoi Jésus a répondu: «Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs» (v. 17).

Le terme « pécheurs » nous englobe tous. Jésus nous aime, nous accueille en sa présence et nous appelle à le suivre. En marchant avec lui, nous gagnons en croissance et en forme spirituelles. — Marvin L. Williams

Les bras accueillants de Jésus nous sont toujours ouverts.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org

 


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