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1er novembre. Lisez Ecclésiaste 5.7-15 ENTASSER OU EMMAGASINER ?Il s'en va comme il était venu. Les tapis, les lampes, une machine à laver et un sèche-linge, même la nourriture dans les placards - tout était à vendre ! Mon mari et moi nous sommes arrêtés visiter une maison à vendre. Nous n'en revenions pas de voir tous les biens matériels que contenait chaque pièce. Des ensembles de vaisselle couvraient la table de salle à manger. Des décorations de Noël remplissaient le vestibule. Le garage était rempli d'outils, de voitures jouets, de jeux de société et de poupées d'époque. En partant, je me suis demandé si les propriétaires déménageaient, s'ils avaient désespérément besoin d'argent ou s'ils étaient morts. Cela m'a rappelé un verset: " Il s'en va comme il était venu " (Ec 5.15). Nous arrivons les mains vides dans le monde et nous le quittons de la même manière. Ce que nous achetons, organisons et rangeons ne nous appartient qu'un certain temps ; et tout cela se détériore. Les mites dévorent nos vêtements ; même l'or et l'argent risquent de perdre leur valeur (Ja 5.2,3). Parfois, les " richesses se perdent par quelque événement fâcheux " (Ec 13) et nos enfants ne jouissent pas de nos biens après notre départ. Il est insensé d'amasser des biens matériels ici-bas, car nous ne pouvons rien en emporter dans la mort. Ce qui compte, c'est la bonne attitude que nous adoptons par rapport à ce que nous possédons et l'emploi que nous faisons de ce que Dieu nous a donné. Nous amasserons ainsi notre trésor là où il doit se trouver, c'est-à-dire au ciel. Laisser aller les biens matériels nous permet ***** 2 novembre. Lisez Luc 10.25-37 LA BONTÉ ENVERS SON PROCHAINMais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Une des choses qui nous empêchent le plus de manifester de la compassion, c'est de se faire une opinion préconçue sur les gens pour décider s'ils en sont dignes ou non. Jésus a raconté une parabole en guise de réponse à la question: " Et qui est mon prochain ? " (Lu 10.29) Autrement dit, qui est digne de notre bonté ? Jésus nous a parlé d'un homme ayant emprunté la route notoirement dangereuse qui menait de Jérusalem à Jéricho. En chemin, il était tombé aux mains de brigands qui l'avaient dépouillé, roué de coups et laissé à demi-mort. Des chefs religieux (un sacrificateur et un Lévite) étaient passés outre, probablement de peur d'être religieusement souillés par l'étranger blessé. Cependant, un Samaritain qui passait par là en avait eu inconditionnellement compassion. Les auditeurs de Jésus ont dû s'en offusquer, car les Juifs méprisaient les Samaritains. Le Samaritain aurait pu limiter sa compassion ou y mettre des conditions étant donné que l'étranger était Juif. Toutefois, il n'a pas limité sa bonté à ceux qu'il en croyait dignes. Au lieu de cela, il a vu un être humain qui avait besoin d'aide et a résolu de lui offrir la sienne. Limitez-vous votre bonté aux gens que vous en jugez dignes ? En tant que disciples de Jésus, trouvons des moyens de démontrer notre bonté envers tous, surtout envers ceux et celles que nous avons jugés comme en étant indignes. Notre amour pour Christ est le reflet
de notre amour pour notre prochain.
***** 3 novembre. Lisez Psaume 30.7 13 ÇA NE M'ARRIVERA JAMAISJe disais dans ma sécurité : Je ne chancellerai jamais ! L'acteur Christopher Reeve est devenu paralysé des suites d'une chute de cheval survenue en 1995. Avant cette tragédie, il avait joué le rôle d'un paraplégique dans un film. Pour s'y préparer, Reeve s'était rendu plus d'une fois dans un centre de réadaptation. Il a déclaré: " Chaque fois que je quittais ce centre de réadaptation, je me disais : Merci, mon Dieu, que ce ne soit pas moi. " Après son accident, Reeve a regretté de l'avoir dit: " Je me considérais comme tellement différent de ces gens qui souffraient, sans même réaliser qu'en une seconde je pouvais devenir l'un d'eux. " Et malheureusement pour lui, cela a été son cas. Il se peut que nous nous considérions nous aussi à l'abri des problèmes des autres. Surtout si notre parcours de vie nous a conduits à une certaine réussite, sécurité financière et harmonie familiale. Le roi David a avoué qu'en un instant de vanité et d'arrogance, il s'était cru invulnérable: "Je disais dans ma sécurité : Je ne chancellerai jamais ! " (PS 30.7) Cependant, David s'est vite repris et s'est repenti de son arrogance. Il s'est rappelé qu'il avait connu l'adversité par le passé et que Dieu l'en avait délivré: "Et tu as changé mes lamentations en allégresse " (v. 12). Qu'il nous apporte des bénédictions ou des épreuves, Dieu mérite notre gratitude et notre confiance. Dans les bons comme dans les mauvais jours,
c'est de Dieu que nous avons le plus besoin.
***** 4 novembre. Lisez 2 Rois 5.1-15 RAPPELEZ-VOUS JOHNVoici, je reconnais qu'il n'y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n'est en Israël. John est un homme humble et sans instruction. Pourtant, Dieu s'est servi de lui pour lancer le processus de paix au Mozambique. Son nom n'apparaît dans aucun document officiel ; tout ce qu'il a fait, c'est d'arranger une rencontre entre deux de ses connaissances: Bethuel Kiplagat, l'ambassadeur du Kenya, et un Mozambicain. Ces présentations ont ouvert la voie aux événements qui ont conduit à la ratification d'un traité de paix ayant mis fin à dix années de guerre civile. Par cette expérience, l'ambassadeur Kiplagat a appris l'importance de respecter tout le monde. Il a déclaré: " Il ne faut jamais mépriser les gens sous prétexte qu'ils sont sans instruction, qu'ils sont blancs, qu'ils sont noirs, qu'ils sont de sexe féminin, qu'ils sont jeunes ou vieux. Toute rencontre est sacrée, et nous devons en reconnaître la valeur. Nous ne savons jamais quelle parole pourrait nous être destinée. " La Bible confirme la véracité de ces propos. Naaman était un grand homme en Syrie lorsqu'il a contracté la lèpre, maladie tant redoutée. Une jeune servante qu'il avait emmenée captive du pays d'Israël a dit à la femme de Naaman que le prophète Élisée pouvait le guérir. Comme Naaman s'est montré disposé à écouter cette petite servante, sa vie a été épargnée et il en est venu à connaître le seul vrai Dieu (2 R 5.15). Dieu parle souvent par la bouche de ceux que peu de gens sont prêts à écouter. Pour entendre Dieu, veillez à écouter les humbles. Dieu se sert de gens ordinaires
pour exécuter son plan extraordinaire.
***** 5 novembre. Lisez Matthieu 5.13-20 UNE EMPREINTE DURABLEQue votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils volent vos bonnes oeuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Caerleon est un village gallois aux racines historiques profondes. C'est l'un des trois sites du Royaume-Uni où des légions romaines ont été affectées durant l'occupation de la Grande-Bretagne par les Romains. Même si cette présence militaire s'est terminée il y a environ 1500 ans, l'empreinte de cette occupation se voit encore aujourd'hui. Les gens viennent de partout dans le monde pour visiter le fort militaire, les baraquements et l'amphithéâtre qui sont les vestiges de l'époque où Rome régnait sur le monde et occupait le pays de Galles. Je m'émerveille de voir qu'après 15 siècles, les preuves de la présence de Rome se voient encore aussi clairement dans cette petite collectivité. Je m'interroge, par contre, au sujet d'un autre genre d'empreinte - celle de Christ sur notre vie. Permettons-nous à sa présence de se voir clairement ? Est-ce possible aux gens avec qui nous interagissons de savoir que Jésus occupe notre vie ? Jésus nous appelle à faire connaître sa présence dans notre vie à la gloire de Dieu le Père: " Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes oeuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux " (Mt 5.16). Par la lumière de notre témoignage et l'influence de nos oeuvres de service, les gens devraient voir les preuves de la présence de Dieu dans notre vie. N'est-ce pas ? Peuvent-ils voir son empreinte ? Laissez votre témoignage s'écrire en assez gros caractères
pour que le monde puisse toujours le lire.
***** 6 novembre. Lisez Hébreux 3.7-15 FAITES-LE DÈS MAINTENANTMais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu'on peut dire : Aujourd'hui ! afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché. Il y a plusieurs années, un de mes amis m'a amené à une conférence de motivation qui m'a énormément plu. Au lieu de se concentrer sur l'argent et la réussite, les leaders nous ont fait comprendre notre identité unique et notre destinée. Ensuite, ils nous ont transmis de bonnes méthodes à suivre pour vivre une vie fructueuse. Un des slogans m'est resté: " Faites-le dès maintenant. " Ils nous ont inculqué le principe qu'il faut tout autant d'énergie pour éviter d'accomplir une tâche qu'il en faut pour l'accomplir. Les tergiversations épuisent, alors que l'accomplissement soulage. On peut en voir une application spirituelle dans Hébreux 3, un passage qui nous pousse à agir sans tarder en obéissant au Seigneur : "Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs, comme lors de la révolte [...] [mais] exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu'on peut dire : Aujourd'hui ! afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché " (v. 7,8,13). Qui sait combien de temps il aurait fallu aux enfants d'Israël pour atteindre la Terre promise s'ils avaient obéi à Dieu, mais c'est à leur coeur rebelle qu'ils doivent d'avoir erré pendant 40 ans dans le désert. Une génération entière est passée à côté de l'aventure de toute une vie (v. 8-11). Si nous savons comment le Seigneur veut nous voir vivre, pourquoi ne lui disons-nous pas simplement " oui " ?Aucune argumentation, aucun retard. Faites-le dès maintenant. Faites-le dès maintenant ! Aujourd'hui est l'hier de demain. ***** 7 novembre. Lisez Colossiens 1.9-14 LA PRÉSENCE DE DIEU À L'ÉGLISE[Pour] marcher d'une manière digne du Seigneur. J'aime lire les slogans d'Église. Vous savez, ceux que l'on voit sur les marquises devant les églises. Dernièrement, j'ai remarqué un slogan qui disait: " Entrez et faites l'expérience de la présence de Dieu. " Celui-là a capté mon attention, sur-tout parce qu'il s'agit d'une promesse importante à faire et parfois difficile à garder. Difficile parce que, si nous n'y prenons garde, nos Églises risquent de refléter la présence de ses membres plus que celle de notre Dieu. Qu'est-ce qu'une Église doit faire pour que la présence de Dieu s'y fasse sentir ? Ses membres doivent vivre comme il l'a fait ! Les dynamiques comme l'hospitalité, l'acceptation avec amour de toutes sortes de gens, l'empressement à servir, un amour tangible les uns pour les autres qui procure un sentiment de sécurité et d'appartenance malgré leur couleur de peau et leur classe sociale, et une tolérance empreinte de patience par rapport aux faiblesses des autres seraient tous un excellent point de départ. Paul a dit que nous devrions marcher d'une manière " digne du Seigneur " (Col 1.10). Il a également dit que nous en sommes dignes lorsque nous usons d'humilité et de douceur, en nous supportant les uns les autres et en nous efforçant de conserver l'unité de l'Esprit par le lien de la paix (Ep 4.3,4). Vivons de manière à faire goûter aux autres la présence du Dieu qui vit en nous - partout où nous nous trouvons, mais surtout à l'église. Ceux qui marchent avec Christ ***** 8 novembre. Lisez Hébreux 5.13 - 6.3 VISEZ HAUT[Soyez] dans la joie, perfectionnez-vous, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix ; et le Dieu d'amour et de paix sera avec vous. Lors du passage de ma fille et de sa famille en ville, j'ai eu l'occasion de faire une " sortie entre gars " avec mon fils et deux de mes gendres. Nous avons décidé que, pendant que les filles faisaient des emplettes, nous irions nous exercer au stand de tir. Nous avons loué deux pistolets et avons visé nos cibles respectives. En tirant, nous avons tous les quatre remarqué que le réglage de la mire était trop bas. Si nous visions selon cette mire, nous atteignions le bas de la cible. Pour faire mouche, nous devions donc viser plus haut. N'en va-t-il pas de même dans la vie ? Si nous visons trop bas, nous n'accomplissons vraiment pas tout ce que nous pourrions accomplir. Nous devons parfois viser haut pour atteindre un certain but. Que devrions-nous viser dans la vie ? A quelle hauteur devrions-nous fixer nos ambitions ? Eh étant donné que la Bible est notre véritable guide, nous ne viserons rien d'autre que la maturité spirituelle. En faisant ses adieux aux Corinthiens, Paul leur a d'ailleurs demandé dans un sens de viser la perfection (2 Co 13.11). De plus, nous avons également la haute visée des paroles que Jésus a lui-même prononcées: " Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait " (Mt 5.48). La perfection est une noble cible, que nous n'atteindrons pas ici-bas. Toutefois, si nous désirons honorer Dieu et nous rapprocher de ce noble but, nous devons viser haut. La conversion est le miracle d'un instant ;
la progression vers la maturité est l'affaire de toute une vie.
***** 9 novembre. Lisez 1 Corinthiens 9.24-27 UNE VERTU SPÉCIALEMais le fruit de l'Esprit c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Dans son livre intitulé Food in the Middle Ages, l'auteur Melitta Adamson parle des délices culinaires européens du Moyen-Age. Gibier, pâtisseries, puddings et autres mets exotiques illustrent la joie que procure la créativité dans le domaine culinaire. Cependant, tous ces mets posaient un problème, les excès de table. Cette tendance s'est accrue avec le calendrier chrétien, riche en jeûnes et en festins. La gloutonnerie succédait souvent à l'abstinence de nourriture. Pour régler le problème, le théologien Thomas d'Aquin a élevé la qualité chrétienne de la tempérance au rang de " vertu spéciale ". Il voyait la nécessité d'étendre la retenue à toutes les sphères de la vie. Dans le cas du croyant, la tempérance, ou modération, ne découle pas de la simple volonté humaine. En fait, elle provient du Saint-Esprit, qui nous procure la maîtrise de soi: "Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi " (Ga 5.22,23). La maîtrise de soi est la qualité par laquelle l'Esprit nous rend capables de nous "[imposer] toute espèce d'abstinences" (1 Co 9.25). Il n'est possible de corriger les excès de table, de repos, de travail, de récréation, de ministère et de tout un éventail de " bonnes choses " que par l'équilibre de la maîtrise de soi. Prenez quelques minutes pour demander à Dieu de produire cette vertu spéciale en vous. Pour acquérir la maîtrise de vous-même,
abandonnez-vous à l'Esprit.
***** 10 novembre. Lisez Luc 11.1-10 PAR OÙ COMMENCER ?Dans ma détresse, c'est à l'Éternel que je crie, et il m'exauce. Il y a plusieurs années, je conduisais sur l'autoroute lorsque mon moteur s'est éteint. Je me suis rangé sur l'accotement, je suis descendu de voiture et j'ai ouvert le capot. En examinant le moteur, je me suis dit : La belle affaire, je n 'y connais rien en mécanique automobile. Je ne sais même pas par où commencer ! C'est parfois la question que nous inspire la prière: Par où commencer ? C'est d'ailleurs ce que les disciples voulaient savoir quand ils ont demandé à Jésus: " Seigneur, enseigne-nous à prier " (Lu 11.1). Le meilleur endroit où puiser des instructions, c'est dans l'exemple et les enseignements de Jésus. Il y a deux questions que vous vous posez peut-être : Où devrions-nous prier ? Jésus a prié dans le Temple, le désert (Lu 4), des lieux tranquilles (Mt 14.22,23), le jardin de Gethsémané (Lu 22) et sur la croix (Lu 23.34,46). Il a prié seul et avec d'autres. Étudiez sa vie, suivez son exemple et priez partout où vous vous trouva. Que devrions-nous prier ? Par la prière sacerdotale du Seigneur, Jésus nous a enseigné à demander que le nom de Dieu soit honoré et que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Demandez-lui qu'il vous accorde ce dont vous avez besoin chaque jour, qu'il vous pardonne vos péchés et qu'il vous délivre de la tentation et du mal (Lu 11.2-4). Ainsi donc, si vous cherchez un bon endroit où commencer, suivez l'exemple de la prière sacerdotale du Seigneur. Si Jésus avait lui-même besoin de prier,
comment pourrions-nous en faire moins ?
***** 11 novembre. Lisez Philippiens 2.20-30 L'AMOUR ALTRUISTECar c'est pour l'oeuvre de Christ qu'il [Épaphrodite] a été près de la mort, ayant exposé sa vie. Le 4 décembre 2007, un soldat de 19 ans en service en Iraq a vu quelqu'un jeter une grenade depuis une toiture. En armant la mitraillette de la tourelle de son Humvee, il a tenté de faire dévier l'explosif, mais celui-ci est tombé dans son véhicule. Il avait le temps de sauter hors du véhicule, pour se retrouver hors de danger, mais au lieu de cela, il s'est jeté sur la grenade, sauvant la vie par ce geste d'un altruisme étonnant à quatre autres soldats. Ce geste presque inexplicable d'abnégation peut nous aider à comprendre pourquoi la Bible nous dit qu'il existe un genre d'amour qui est plus honorable que toute la connaissance et toute la foi (1 Co 13.1-3). Ce genre d'amour est difficile à trouver, ce qui a d'ailleurs conduit l'apôtre Paul à se plaindre de ce que plus de gens cherchent leurs propres intérêts que ceux de Christ (Ph 2.20,21). Voilà pourquoi il était si reconnaissant envers Epaphrodite, un compagnon d'oeuvre qui " a été près de la mort, ayant exposé sa vie " en la mettant au service des autres (v. 30). Si nous croyons que nous ne mettrions jamais notre vie en péril au profit d'autrui, rappelons-nous qu'Epaphrodite nous montre le premier pas à faire par son exemple altruiste. Un tel amour n'est ni normal, ni courant, et il ne provient pas de nous-mêmes. Il provient de l'Esprit de Dieu, qui peut nous donner le désir et la capacité d'éprouver pour les autres une partie de l'affection inexplicable que Dieu a pour nous. Votre amour pour Dieu se mesure à l'amour
que vous témoignez aux autres.
***** 12 novembre.Lisez Jean 6.25-36 PLUS QUE DES PAINS[Vous] me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Au 17e siècle, le chef Quaker Isaac Pennington a dit: " Le Seigneur m'enseigne à dépendre de sa vie - non de quoi que ce soit que j'ai reçu de lui, mais de sa vie en tant que telle. " Les gens dont il est question dans Jean 6 voulaient dépendre de Jésus, mais pas pour la même raison. Ce n'était pas par fidélité envers lui, mais par amour de ce qu'ils croyaient pouvoir obtenir de lui - notamment, être nourris et délivrés de l'oppression de Rome. Les pains et les poissons que Jésus leur a procurés ont confirmé parmi eux ce qu'il était en mesure de faire pour eux. Jésus savait que, s'ils s'intéressaient à lui, c'était parce qu'ils espéraient le voir devenir un autre genre de roi, si bien qu'il s'est retiré d'eux (Jn 6.14,15). Le lendemain, ils l'ont cherché et il s'est laissé trouver par eux (v. 22,25,26). Ils ont donc continué de le suivre en raison de ce qu'ils croyaient qu'il leur procurerait. Toutefois, Jésus a retourné la situation et s'est présenté en tant que pain de vie (v. 32,33). Ils voulaient qu'il leur procure une vie meilleure, mais il leur a dit qu'il était venu leur offrir la vie éternelle (v. 40). Seuls ceux qui croient en Jésus peuvent trouver la vraie satisfaction - maintenant et pour l'éternité. Si votre vie est remplie de Christ,
vous connaîtrez une entière satisfaction.
***** 13 novembre. Lisez Psaume 139.1-16 IMPORTANTMon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret. Une vieille comédie télévisée présentait un établissement que les clients semblaient fréquenter quotidiennement. L'idée, c'est qu'il s'agissait d'un endroit accueillant où " tout le monde se connaissait par son nom ". Nous voulons tous être acceptés, avoir le sentiment d'appartenir à un endroit. Toutefois, il y a des gens qui vivent en marge de la société, où il peut leur être difficile de croire à leur valeur ou à leur importance, ou qu'ils comptent aux yeux de qui que ce soit. C'est parfois le cas des enfants: trop grand, quand les autres enfants n'ont pas encore eu leur poussée de croissance ; trop gros, quand les autres enfants sont plus minces ; trop intelligent, quand leurs compagnons de classe éprouvent des difficultés ; ou " pas assez intelligent ", comparé aux autres enfants. Le fait d'être différent durant l'enfance risque d'engendrer des moqueries ou des brutalités. Par contre, l'adulte qui n'a pas le sentiment d'être à sa place risque que l'on fasse abstraction de lui, au point de lui donner l'impression d'être invisible. Mais quelle importance nous avons aux yeux de Dieu ! Si grande qu'il a envoyé son Fils payer le prix de nos péchés et nous permettre d'entrer en relation avec lui. Nous avons été créés à l'image de Dieu (Ge 1.27), et il nous a faits tels que nous sommes et il a pris part aux moindres détails de notre vie depuis avant même notre naissance (Ps 139.1-16). Que nous ressentions notre importance ou non, notre Père nous aime profondément. Le Dieu qui a créé l'univers est le Dieu qui vous aime. ***** 14 novembre. Lisez Philippiens 1.12-20 IL N'Y A PAS DE QUOI RIREOr, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. Dans un centre commercial, ma femme et moi sommes passés par un stand de t-shirts aux slogans souvent humoristiques. En fouillant, je suis tombé sur un message bouleversant : " Tellement de chrétiens, tellement peu de lions. " Ce slogan, qui évoquait la pratique du Ier siècle consistant à jeter des chrétiens aux lions dans le Colisée de Rome, n'avait rien de drôle. La persécution n'a rien pour faire rire. Peu avant que ces braves chrétiens aient trouvé la mort par la pratique de ce sport cruel auquel les Romains se livraient, Paul a écrit: " Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés " (2 Ti 3.12). La persécution est inévitable, et tous les croyants devraient s'en préoccuper sérieusement. En fait, à l'instant même, des frères et soeurs en Christ partout dans le monde souffrent au nom de Jésus. Que pouvons-nous y faire ? Premièrement, nous pouvons prier Dieu de les consoler dans leurs souffrances. Deuxièmement, nous pouvons venir en aide aux familles privées de leur soutien quand l'un de leurs proches est mis en prison. Troisièmement, nous pouvons prier dès maintenant pour obtenir le courage qui nous serait nécessaire si nous devions être persécutés. Lorsque l'apôtre Paul s'est fait emprisonner pour sa foi, son courage en a inspiré d'autres à témoigner avec plus d'assurance. (Ph 1.14). Vous voulez encourager l'Eglise persécutée ? Priez. Ensuite, proclamez le message pour lequel les croyants souffrent. Nous trouvons le courage de nous tenir debout
lorsque nous nous agenouillons devant le Seigneur.
***** 15 novembre. Lisez Marc 2.13-17 RÉDUIRE L'ÉCARTComme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec lui. Deux jeunes aux intentions douteuses se sont approchés d'un autobus d'évangélisation garé dans un quartier situé au coeur d'une ville allemande. Des missionnaires étaient là pour offrir des boissons en guise d'entrée en matière pour parler de Christ. Les deux visiteurs, qui portaient des foulards affichant des crânes et des os croisés, y étaient pour causer des ennuis. Les missionnaires n'ont toutefois pas réagi comme les voyous s'y étaient attendus. Ils les ont chaleureusement accueillis et invités à discuter. Surpris, les gars sont restés là assez longtemps pour entendre l'Évangile. L'un d'eux a donné sa vie à Jésus ce jour-là ; l'autre, le lendemain. Ces deux jeunes hommes et les missionnaires qui les ont amenés au Seigneur étaient à des années-lumière les uns des autres sur le plan culturel. Les gars étaient Allemands ; les missionnaires étaient Américains. Les gars évoluaient dans une culture de ténèbres et de mort ; les missionnaires faisaient briller la lumière de Dieu. Quelques biscuits et un amour dépourvu de tout jugement ont suffi à réduire cet écart culturel. Regardez autour de vous. Comment pouvez-vous démontrer un amour inconditionnel à ceux qui se trouvent de l'autre côté de la clôture culturelle ? Comment traverser ce qui vous sépare d'eux pour les aider à voir que l'amour de Jésus ne connaît aucune limite ? Parcourez la distance qui vous sépare d'eux. Apportez-leur Christ même si leur culture n'a rien à voir avec la vôtre. Notre témoignage pour Christ est une lumière
pour un monde plongé dans les ténèbres.
***** 16 novembre. Lisez 2 Timothée 2.3-16 DES EFFORTS QUOTIDIENSEfforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. La violoniste de réputation internationale Midori est d'avis qu'un entraînement intense et assidu est la clef de l'excellence. Bien qu'elle s'astreigne à un calendrier de 90 concerts par année, elle s'exerce malgré tout en moyenne 5 ou 6 heures par jour. Dans la revue NWA WorldTraveler, Jane Ammeson cite Midori ainsi: "Je dois m'exercer pour exceller, ce que je fais tous les jours... Ce n'est pas vraiment une question d'heures, mais de qualité du travail à accomplir. Je vois que certains élèves jouent et qu'ils disent qu'ils se sont exercés, mais ils n'écoutent pas et ils n'observent pas. Si votre manuel est ouvert, cela ne veut pas dire pour autant que vous étudiiez. " Le même principe s'applique à notre marche dans la foi. Paul a écrit à Timothée: " Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité " (2 Ti 2.15). Le zèle évoque des efforts continuels et acharnés, et est le contraire d'une approche marquée par la négligence et la distraction. Il embrasse toutes les dimensions de notre relation avec Dieu. A l'image du musicien qui aspire à l'excellence, nous devrions vouloir servir Dieu avec assurance, rechercher son approbation et communiquer habilement sa Parole aux autres. Dieu parle à ceux qui prennent le temps de l'écouter,
et il écoute ceux oui prennent le temps de prier.-
***** 17 novembre. Lisez 2 Timothée 2.20-22 DIRE NON ET OUIQuiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, ni celui qui n'aime pas son frère. Lorsque nous nous lavons les mains pour en éliminer la saleté et les germes, les lavons-nous réellement nous-mêmes ? Non et oui. Pour être précis, ce sont le savon et l'eau qui font le travail, et non nous. Cependant, nous faisons le choix d'utiliser le savon et l'eau pour nous laver les mains. L'apôtre Paul nous dit: " Si donc quelqu'un se conserve pur [...] il sera un vase d'honneur" (2 Ti 2.21). Cela ne signifie pas que nous ayons par nous-mêmes la capacité de nous laver nous-mêmes du péché. En fait, nous nous servons de la purification que Jésus-Christ, mort pour nous sur la croix, nous procure. La Bible nous dit que nous sommes " [trouvés] en lui, non avec [notre] justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi " (Ph 3.9). Lorsque nous recevons Christ, sa mort et sa résurrection nous libèrent de la peine et du pouvoir du péché, ce qui nous permet de dire non et oui tous les jours. Nous pouvons dire non aux désirs de la chair, ces " passions de la jeunesse " dont Paul parle (2 Ti 2.22). Et nous pouvons dire oui à " la justice " (la bonne conduite), à " la foi " (la bonne croyance), à " l'amour " (la bonne réaction) et à " la paix " (la bonne focalisation). Purifié jour après jour, chacun de nous " sera utile à son maître, propre à toute bonne oeuvre " (v. 21). Le bon mode de pensée conduit à la bonne conduite de vie. ***** 18 novembre. Lisez Hébreux 13.1-9 LA MALBOUFFE SPIRITUELLENe vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères. Dans plusieurs pays, l'obésité infantile bat tous les records. Cette prise de poids si malsaine est attribuable surtout aux mauvaises habitudes alimentaires et aux cochonneries. Le terme "cochonneries" fait allusion aux aliments ayant bon goût, mais dont la valeur nutritive est faible et le contenu en calories et en gras, très élevé. Les croustilles, les boissons non alcoolisées, les tablettes de chocolat, les biscuits et beaucoup de repas des fast-foods répondent à ces critères. Pour être en bonne santé spirituelle, on doit éviter les " cochonneries spirituelles ". Certains proclament " un autre évangile " (Ga 1.6), allant d'une théologie fondée sur la santé et la richesse à une fausse spiritualité. Certaines musiques et certains livres chrétiens contiennent également de faux enseignements. L'absorption d'une telle " nourriture " peut sembler rassasier spirituellement, mais elle ne conduira pas à la santé spirituelle. L'épître aux Hébreux nous fait une mise en garde: "Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le coeur soit affermi par la grâce " (Hé 13.9). Les faux enseignements nuisent à la santé et ne sont aucunement profitables, car ils ne peuvent laver du péché et donner le pouvoir de grandir spirituellement. Cependant, les enseignements bibliques fondés sur la grâce et la vérité accomplissent les deux. Évitez les " cochonneries spirituelles " et rassasiez-vous plutôt de la Parole de Dieu, pour promouvoir votre santé spirituelle. Nous nourrir de la vérité de Dieu
nous aidera à éviter d'avaler des mensonges.
***** 19 novembre. Lisez 1 Pierre 2.9-17 L'ORGUEIL NATIONAL[Vous] êtes une race élue [...] une nation sainte [...] afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. Ma femme, Martie, et moi avons appris à aimer l'Angleterre: son histoire, sa culture et ses habitants. L'une des activités qui nous plaisent le plus sont les concerts nocturnes qui s'y donnent sur les pentes gazonnées de propriétés anciennes. Le dernier concert de cette série est le meilleur, car il s'accompagne de feux d'artifice, et des centaines d'Anglais y agitent de petits drapeaux britanniques au son d'airs patriotiques entraînants. Nous aimions beaucoup nous joindre aux célébrations, jusqu'à l'été où les enfants nous y ont accompagnés. Quand nous nous sommes mis à agiter nos drapeaux, nos enfants en ont été horrifiés. Je les entends encore nous crier: " Qu'est-ce que vous faites là ? Vous êtes Américains ! " Dieu doit se sentir ainsi quand nous nous mêlons aux gens de la place et nous vivons comme tout le monde. Je l'entends presque dire : "Qu'est-ce que vous faites là, à vivre comme ça ? Vous appartenez à ma nation ! " Pierre nous rappelle que nous sommes différents des gens de la "place, car nous sommes une " nation sainte " (1 Pi 2.9). Etre saints veut dire que nous sommes uniques, mis à part pour Jésus, en train de devenir comme lui et le reflet de son mode de vie opposé à la culture du monde. Cela veut dire que nous pardonnons les offenses cruelles et que nous usons de miséricorde, de grâce, de vérité et de fidélité à nos promesses. Exactement comme lui. Mettons-nous donc à agiter le drapeau de la sainteté en tant que membres de " la nation de Jésus " ! Notre loyauté envers Jésus
devrait se voir et s'entendre dans notre vie.
***** 20 novembre. Lisez Romains 6.1-14 DES LEÇONS MAI APPLIQUÉESAinsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Après qu'un enfant de 4 ans se soit mal comporté à la maternelle, sa mère lui a demandé ce qu'il avait fait. Il lui a expliqué: "J'étais fâché contre un de mes compagnons de jeu. Mais tu m'as dit que je ne devais frapper personne, alors j'ai demandé à mon ami de le faire pour moi ! " Où un enfant si jeune a-t-il bien pu apprendre cela ? La Bible nous dit que personne n'a eu à le lui enseigner, que c'est inné ! Cela fait partie de la nature déchue dont nous héritons tous à la naissance. Par contre, le chrétien n'est pas tenu de réagir selon sa nature déchue. Paul nous rappelle que " notre vieil homme a été crucifié avec lui [Christ] [...] pour que nous ne soyons plus esclaves du péché " (Ro 6.6). Chacun de nous est " une nouvelle créature " (2 Co 5.17) ; nous avons tous été affranchis du péché et sommes tous devenus les " esclaves de Dieu " (Ro 6.22). Toutefois, en tant que chrétiens, nous luttons encore contre notre chair et ses désirs coupables (Ro 7.18,19). Or, maintenant que nous sommes " vivants pour Dieu en Jésus-Christ ", nous pouvons réagir de manière à honorer Dieu (Ro 6.11). Au lieu d'être comme le garçon qui voulait se venger, nous pouvons obéir aux instructions de Romains 6.13: "Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité ; mais donnez vous vous-mêmes à Dieu [...] comme des instruments de justice. " Nous obtenons la victoire lorsque nous préférons
la puissance de Christ aux plaisirs du péché.
***** 21 novembre. Lisez Psaume 8.2,3 PAR LA BOUCHE DES ENFANTSPar la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle tu as fondé ta gloire. Le Psaume 8 commence par un contraste frappant. David semble suggérer que, si Dieu a révélé sa gloire dans les cieux, il sert une autre réponse persuasive à ceux qui le critiquent par les paroles d'un enfant: " Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, pour imposer silence à l'ennemi et au vindicatif" (v. 2). En quoi les louanges d'un enfant sont-elles si persuasives ? D'une part, c'est parce que, contrairement à l'univers impersonnel, l'enfant peut connaître et aimer Dieu. Jésus a cité Psaume 8.2 lorsque les chefs religieux se sont offusqués de voir des enfants courir partout dans le Temple en s'exclamant : " Hosanna au Fils de David ! " (Mt 21.15,16.) Ces tout-petits savaient, ce que ces chefs religieux ignoraient, que Jésus était le Fils de Dieu tant attendu. Certains des moments les plus mémorables de ma vie de parent se sont produits lorsque je m'agenouillais près du lit de mes enfants à l'heure du coucher et qu'ils ouvraient leur coeur à Dieu. La simplicité de l'amour et de la confiance dont ils témoignaient dans leurs prières m'a profondément touché, a dissipé mes doutes et mes craintes, et a stimulé ma foi. Nous ne devons jamais prendre à la légère les tout-petits qui croient en Christ (Mt 18.6,10). Leur témoignage est exceptionnel, comme l'est celui qui est rendu dans les cieux. Les enfants sont les précieux joyaux de Dieu ;
aidez-les à briller pour Christ.
***** 22 novembre. Lisez Romains 8.18-30 NUAGES ORAGEUX ET CIEL BLEUCar nos légères afflictions du moment présent [...]. Je me sentais déprimée par rapport à une certaine situation l'autre jour et je me demandais comment me remonter le moral. J'ai tiré de l'étagère Life Is Like Licking Honey Off a Thorn, de Susan Lenzkes, et j'y ai lu ce qui suit : "Nous prenons les rires et les larmes comme ils viennent, et laissons notre Dieu de réalité donner un sens à tout cela. " Lenzkes dit que certaines personnes sont des optimistes qui " font leur nid parmi les plaisirs et les bons souvenirs ", niant qu'elles ont le coeur brisé. D'autres sont des pessimistes qui " se concentrent sur les deuils, perdant ainsi leur joie et la victoire ". Par contre, les personnes de foi sont des réalistes qui " reçoivent tout - tout ce qu'il y a de bon et de mauvais dans la vie - et qui choisissent continuellement de savoir que Dieu nous aime véritablement et qu'il oeuvre sans cesse à notre bien et à sa gloire. " Au fil de ma lecture, j'ai remarqué en regardant dehors que de sombres nuages s'étaient formés et qu'il pleuvait. Un peu plus tard, une douce brise s'est levée et a chassé les nuages. Soudain, le ciel est devenu tout bleu. Les intempéries de la vie vont et viennent de la même manière. Par la foi, nous nous cramponnons à la promesse que Dieu nous fait dans Romains 8.28. Et nous nous rappelons que " nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire " (2 Co 4.17). Dieu nous aime, et il nous prépare au jour où le ciel sera bleu pour toujours. Dieu nous promet un atterrissage sûr,
mais pas forcément un vol sans turbulence.
***** 23 novembre. Lisez Éphésiens 2.11-22
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