Pain Quotidien - mars 2010 PDF Imprimer Envoyer

1er mars. Lisez Psaume 37.1-11

BESOIN DE NOURRITURE

Confie-toi en l'Éternel, et pratique le bien; aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture.
Psaume 37.3

Notre petit-fils Cameron est né six semaines avant terme. Trop petit et trop vulnérable, il est resté à l'unité néo-natale de l'hôpital pendant deux semaines, le temps de prendre suffisamment de poids pour rentrer à la maison. Son plus grand défi, c'était qu'il dépensait davantage de calories en faisant des efforts pour s'alimenter qu'il n'en assimilait dans la nourriture. Evidemment, cela nuisait à son développement ; on aurait dit que ce petit faisait deux pas en arrière chaque fois qu'il faisait quelque progrès.

Aucun médicament ni traitement ne pouvait résoudre son problème; il avait seulement besoin de la force que pouvait lui procurer la nourriture.

En tant que disciples de Christ, nos réserves émotionnelles et spirituelles sont constamment épuisées, par les défis inhérents à la vie dans un monde déchu. A ces moments-là, nous avons besoin de nourriture pour nous fortifier. Dans le Psaume 37, David nous encourage à fortifier notre coeur en nourrissant notre âme: «Confie-toi en l'Éternel, et pratique le bien; aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture» (v. 3).

Quand la faiblesse nous afflige, l'assurance de la fidélité intarissable de Dieu peut nous permettre de continuer en son nom. Ses tendres soins constituent la nourriture dont nous avons besoin, car ils nous permettent, comme le dit le cantique «Ô Dieu relève-nous!», que son «Esprit nous remplisse et nous donne d'être en [sa] grâce toujours affermis.»
W.E.C.

Nourrissez-vous de la fidélité de Dieu
pour avoir la force dont vous avez besoin.

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2 mars. Lisez Éphésiens 4.1-16

TROUVER SON APPEL

Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée.
Éphésiens 4.1

Dans notre marche avec Christ, nous devons toujours nous efforcer de trouver notre appel. Souvent, nous réfléchissons en fonction du travail et de l'endroit où oeuvrer, mais un aspect peut-être plus important encore, c'est notre caractère: l'être derrière le faire. «Seigneur, qui veux-tu que je sois?»

Dans Éphésiens 4, Paul a écrit: «Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée» (v. 1). Il fait suivre ce verset de trois «être»: «[Soyez] toujours humbles, aimables et patients, supportez-vous les uns les autres avec amour» (v. 2 La Bible du Semeur). Paul a écrit cela en prison, un endroit difficile où il a continué de vivre l'appel de Dieu.

Oswald Chambers a dit: «La consécration, ce n'est pas d'offrir son appel à Dieu, mais de se séparer de tout autre appel, et de se donner soi-même à Dieu, laissant sa providence nous placer où il veut – en affaires, en droit ou en sciences; en atelier, en politique ou en travaux ménagers. Où que nous soyons, nous devons travailler selon les lois et principes du Royaume de Dieu.»

Quand nous sommes ce que nous devons être devant Dieu, nous pouvons faire tout ce qu'il demande, là où il nous place. Ce faisant, nous découvrons et confirmons son appel pour nous.
D.C.M.

Le plus important, ce n'est pas ce que vous faites,
mais ce que vous êtes.

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3 mars. Lisez 1 Timothée 6.11-16

A QUOI EST-ON ATTACHÉ?

Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle.
1 Timothée 6.12

La trilogie classique de Tolkien, Le Seigneur des anneaux, a récemment fait l'objet de trois films. Dans la deuxième histoire épique, le héros, Frodon, atteint le point de désespoir et se confie à son ami: «Je ne peux faire cela, Sam » En tant que bon ami, Sam lui tient un discours vibrant: «C'est comme dans les grandes histoires [...], celles où il y avait danger et ténèbres. [...J les personnages de ces histoires avaient trente-six fois l'occasion de se retourner mais ne le faisaient pas. Ils continuaient leur route, parce qu'ils avaient foi en quelque chose.» Et Frodon de lui demander: «En quoi avons-nous foi, Sam?»

C'est une question importante, que nous devons tous nous poser. Comme nous vivons dans un monde déchu et brisé, ce n'est pas étonnant que parfois nous nous sentions écrasés par les pouvoirs des ténèbres. Quand nous sommes désespérés, prêts à abandonner, nous serions avisés de suivre le conseil que Paul a donné à Timothée: «Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle» (1 Ti 6.12).

Dans les combats, restons attachés au fait qu'à la fin, le bien triomphera du mal, qu'un jour nous verrons notre Maître et Chef face à face, et que nous régnerons avec lui pour toujours. Vous pouvez faire partie de cette grande histoire, en sachant que si vous avez cru en Jésus pour votre salut, vous avez l'assurance d'une fin victorieuse!
J.M.S.

Les épreuves terrestres sont petites
à comparer aux victoires célestes.

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4 mars. Lisez Ephésiens 3.18,19

UN OCÉAN D'ENCRE

[...] connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance.
Ephésiens 3.19

Les paroles du cantique «L'amour de Dieu» illustrent bien l'ampleur renversante de l'amour divin:

Versez de l'encre dans les ondes,
Changez le ciel en parchemin.
Tendez la plume à tout le monde
Et que chacun soit écrivain :
Vous dire tout l'amour du Père
Ferait tarir les eaux
Et remplirait la place entière
Sur ces divins rouleaux.

Ces paroles merveilleuses rappellent la réponse de Paul à l'amour de Dieu. En effet, l'apôtre a prié pour que les croyants puissent «comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance» (Ep 3.18,19). En réfléchissant à ces versets sur l'amour de Dieu, certains spécialistes de la Bible croient que le mot «largeur» désigne son amour pour le monde entier (Jn 3.16); le mot «longueur», son existence éternelle (Ep 3.21); le mot «profondeur», sa grande sagesse (Ro 11.33 ; et le mot «hauteur», sa victoire sur le péché, laquelle ouvre la porte du ciel (Ep 4.8).

On nous exhorte à apprécier cet amour merveilleux, mais plus nous devenons conscients de l'amour de Dieu, plus nous réalisons que son étendue dépasse notre compréhension. Même si l'océan était rempli d'encre, il n'y en aurait pas assez pour décrire l'amour de Dieu.
H.D.F.

On ne peut expliquer l'amour de Dieu -
on peut seulement en faire l'expérience.

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5 mars. Lisez Ezéchiel 14.1-8

IDOLES DANS LE CŒUR

Fils de l'homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur coeur. 
Ezéchiel 14.3

Quand mon mari et moi sommes partis outre-mer comme missionnaires la première fois, je me rappelle que je m'inquiétais de l'augmentation du matérialisme dans notre société. Je n'aurais jamais pensé que j'étais moi-même matérialiste. Après tout, n'étions-nous pas partis avec presque rien? Ne choisissions-nous pas de vivre dans un appartement désuet et pauvrement meublé? Je pensais que le matérialisme ne pouvait nous toucher.

Néanmoins, un sentiment d'insatisfaction a commencé à prendre racine dans mon coeur, et je n'ai pas tardé à désirer avidement de belles choses et à éprouver secrètement du ressentiment de ne pas les avoir.

Puis un jour, l'Esprit de Dieu a ouvert mes yeux et j'ai vu quelque chose de troublant: le matérialisme, ce n'est pas nécessairement avoir de choses: c'est aussi en désirer. Et voilà: j'étais coupable de matérialisme! Dieu avait dévoilé mon insatisfaction pour ce qu'elle était: une idole dans mon coeur! Ce jour-là, je me suis repentie de ce péché subtil, et Dieu a retrouvé son trône dans mon coeur. Inutile de dire que j'en ai éprouvé une profonde satisfaction, basée non pas sur les choses, mais sur lui.

A l'époque d'Ezéchiel, Dieu a traité sévèrement ce genre d'idolâtrie secrète. Son trône sur la terre a toujours été dans le coeur de ses enfants. C'est pour cela que nous devons débarrasser notre coeur de tout ce qui nuit à notre satisfaction en lui.
J.E.Y.

Une idole, c'est tout ce qui prend la place de Dieu.

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6 mars. Lisez Hébreux 11.24-40

VOUS N'ÊTES PAS OUBLIE

Car Dieu n'est pas injuste pour oublier votre travail et l'amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints. 
Hébreux 6.10

Quand le Britannique le plus âgé a eu 111 ans, Vintage Aircraft it un survol pour l'honorer, et l'orchestre des Royal Marines a joué «Joyeux Anniversaire». D'après le Daily Mirror, Henry Allingham était renversé par toute cette attention. Jusqu'à il y a six ans, il avait pendant 86 ans gardé secrets les souvenirs horribles de ce qui s'était passé dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Ce n'est que lorsque l'Association des Vétérans de la Première Guerre mondiale l'a retrouvé que ce vieil homme, qui avait été bombardé et blessé par balles, a été honoré pour ce qu'il avait enduré pour son pays.

La Bible offre des parallèles avec l'histoire d'Henry. L'Ecriture montre, en effet, que ceux qui combattent pour Dieu sont souvent blessés, emprisonnés et même tués pour leur service.

Le cynique pourrait contempler ces vies et conclure en soupirant qu'aucune oeuvre bonne ne reste impunie, mais l'auteur de la lettre aux Hébreux voit la situation dans son ensemble. Il nous rappelle que tout ce que nous avons fait dans la foi et l'amour sera un jour honoré par Dieu (6.10).

Êtes-vous découragé aujourd'hui? Vous sentez-vous insignifiant? Vous sentez-vous oublié après avoir tenté de servir Dieu? Soyez assuré que Dieu n'oubliera rien de ce que vous avez fait en le servant et en servant les autres.
M.R.D., petit-fils

Dieu se rappelle le bien que nous oublions.

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7 mars. Lisez Romains 5.1-11

L'AMOUR DE DIEU ET LE NÔTRE

[Lorsque] nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
Romains 5.8

Franklin Graham le regrette maintenant, mais quand il était jeune, il était indiscipliné et rebelle. Un jour, il s'est précipité à la maison de son père sur sa Harley Davidson pour lui demander de l'argent. Vêtu de cuir, poussiéreux et barbu, il a fait irruption dans le salon de son père, où avait lieu une réunion du conseil administratif de son père.

Sans hésitation, Billy Graham a identifié Franklin comme son fils, et l'a fièrement présenté à chaque membre du conseil. Billy n'a pas fait d'excuses pour son fils ni manifesté aucune honte ou culpabilité. Franklin a par la suite écrit dans son autobiographie (Rebel With a Cause), qu'il n'a jamais oublié l'amour et le respect que son père lui a témoignés ce jour-là, même pas dans ses années de rébellion.

Nos enfants n'ont pas à gagner notre amour. Retenir l'amour pour des raisons égoïstes, c'est suivre l'ennemi, et non Dieu. L'amour de Dieu pour nous est immérité. Nous n'avons rien fait pour le gagner; rien en nous ne le méritait. «Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous» (Ro 5.8). Dans toutes nos relations, surtout avec nos enfants, nous devons manifester le même genre d'amour.

Nous sommes appelés à traiter nos enfants, et tout le monde, avec amour et respect. Il vaut la peine de se rappeler ce que nous étions quand Christ est mort pour nous.
D.C.E.

L'amour de Dieu change les fils prodigues
en saints précieux.

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8 mars. Lisez 2 Timothée 4.1-8

LE TEMPS VIENDRA

Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine.
2 Timothée 4.3

Dans un article du USA Today, on décrit comment les parents d'aujourd'hui cherchent à initier leurs enfants à toutes les sortes de croyances. Ema Drouillard, qui dirige un service de cérémonies, s'est fait demander par un couple d'organiser une célébration pour leur bébé. La mère lui a dit: «Nous voulions simplement qu'un esprit plus grand guide notre fille, mais nous ne voulions pas être précis. Je voulais couvrir tous les angles possibles.» Le couple a dit: «Nous optons pour un christianisme "léger" pour notre fille», qui «croit aux anges et aux fées, aux lutins et au Père Noël». Cela illustre le peu de valeur accordée à la vérité scripturaire, attitude si répandue dans la culture d'aujourd'hui.

L'apôtre Paul a averti Timothée qu'il viendrait un temps où les gens préféreraient des repas spirituels «légers» et ne toléreraient pas les enseignements substantiels (2 Ti 4.3,4). Il a prédit que les faux enseignements augmenteraient et seraient reçus par beaucoup parce qu'ils plaisent à leur chair. Les gens désirent être divertis et recherchent des enseignements qui leur permettent de se sentir bien. Paul a exhorté Timothée à combattre cette tendance en enseignant des doctrines conformes à la Parole de Dieu. Le but de ses instructions était de corriger, de reprendre et d'encourager les autres (v. 2).

En tant que croyants, nous sommes appelés à enseigner la Parole de Dieu et à y obéir, et non à embrasser les travers de notre culture.
M.L.W.

Appuyez-vous sur la Parole de Dieu
et vous ne tomberez nas dans l'erreur.

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9 mars. Lisez Genèse 3.9-19

VOUS NE POUVEZ DIRE CELA

Seigneur, que veux-tu que je fasse?
Actes 9.6

D'après un site Web de développement de carrière, on devrait éviter de dire certains mots au travail. Quand une autorité vous demande de réaliser un projet, vous ne devriez pas dire: «Pas de problème» Si vous ne le pensez pas et si vous n'avez pas l'intention de le faire. Autrement, vous serez connu comme quelqu'un qui ne tient pas parole. Et ne dites pas: «Ce n'est pas mon travail», parce que vous pourriez avoir besoin de l'aide de cette personne plus tard.

Et si votre patron vient vous voir avec un problème, on vous suggère de ne pas blâmer quelqu'un d'autre en disant: «Ce n'est pas ma faute!»

C'est l'excuse qu'Adam et Eve ont donnée à Dieu, qui leur avait demandé de ne pas manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (Ge 2.16,17). Quand Dieu les a confrontés à leur faute, Adam a blâmé Dieu et Eve, et Eve a blâmé le serpent (3.9-19). Ils disaient en fait: «Ce n'est pas ma faute!»

Peut-être y a-t-il des choses que nous devrions éviter de dire à Dieu à propos de ce qu'il nous a demandé de faire ou de ne pas faire. Par exemple, il nous a donné des instructions précises sur le comportement chrétien dans 1 Corinthiens 13, mais nous pourrions être tentés de dire: «Je ne me sens pas vraiment convaincu de cela», ou bien: «Ce n'est pas vraiment mon don »

Qu'est-ce que le Seigneur vous demande aujourd'hui ? Qu'allez-vous lui répondre? Et si vous lui disiez: «Oui, Seigneur!»
A.M.C.

La plus grande motivation pour obéir à Dieu,
c'est le désir de lui plaire.

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10 mars. Lisez Hébreux 13.5-16

POUR LES OISEAUX

Tu ne convoiteras [...] aucune chose qui appartienne à ton prochain.
Exode 20.17

La mangeoire à oiseaux fixée à la fenêtre de mon bureau est hors de la portée des écureuils. Mais l'un d'entre eux s'est donné pour mission d'obtenir les graines destinées aux oiseaux. Ayant vu ses petits amis grignoter bruyamment cette nourriture abondante, l'écureuil est résolu à jouir du même plaisir. Il a tenté de se rendre à la mangeoire de toutes les façons possibles, mais sans succès. Il a tenté d'y parvenir en s'agrippant au rebord de bois de la fenêtre, mais à quelques centimètres seulement il a glissé le long de la vitre. Il a grimpé sur les petites branches du forsythia, jusqu'à ce qu'il tombe par terre.

Les tentatives infatigables de l'écureuil pour obtenir ce qui ne lui est pas destiné nous rappelle un homme et une femme qui ont pris une nourriture qui ne leur était pas destinée. Ils ont, eux aussi, vécu une chute, une chute si grave qu'elle a blessé toute la race humaine. Et parce qu'ils avaient désobéi et pris le fruit que Dieu leur avait interdit de manger, il les a placés là où ils ne pourraient plus y avoir accès. Résultat de leur désobéissance: ils devraient, ainsi que leurs descendants, travailler dur pour obtenir ce que Dieu leur avait à l'origine offert comme un don: la nourriture (voir Ge 2-3).

Que notre désir d'avoir ce que Dieu ne permet pas que nous ayons ne nous empêche pas d'apprécier ce qu'il nous a donné (Hé 13.5).
J.A.L.

C'est, en effet, une grande source de gain
que la piété avec le contentement. -1 Timothée 6.6

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11 mars. Lisez Psaume 6

MACHINES VOLANTES

Je m'épuise à force de gémir; chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes, mon lit est arrosé de mes pleurs.
Psaume 6.7

L'artiste exécutant James Taylor a remporté un grand succès sur la scène musicale au début des années 1970 avec sa chanson «Fire and Rain» (Feu et Pluie). Il y parle de déceptions de la vie, qu'il décrit comme de «doux rêves et des machines volantes réduites en pièces au sol». C'est une référence au groupe original de Taylor, «Flying Machine», dont la tentative pour percer dans l'industrie de l'enregistrement a échoué lamentablement, ce qui l'a amené à se demander si ses rêves d'une carrière musicale se concrétiseraient un jour. La réalité des attentes bafouées a miné Taylor, le remplissant d'un sentiment de perte et de désespoir.

Le psalmiste David a également connu un désespoir atroce, en se débattant avec ses propres échecs, les attaques d'autrui et les déceptions de la vie. Dans Psaume 6.7, il dit: «Je m'épuise à force de gémi ; chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes » La profondeur de sa tristesse et de sa perte l'affligeaient, mais dans sa douleur il s'est tourné vers le Dieu de toute consolation. Les «machines volantes» brisées de David ont cédé la place à l'assurance de l'amour de Dieu, si bien qu'il a pu dire: «L'Éternel exauce mes supplications, l'Éternel accueille ma prière» (v. 10).

Quand nous vivons des déceptions, nous pouvons, nous aussi, trouver consolation en Dieu, qui se soucie de notre coeur brisé. W.E.C.

Le murmure des consolations de Dieu
fait taire le bruit de nos épreuves.

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12 mars. Lisez Philippiens 1.3-11

INCOMPLET

[Celui] qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.
Philippiens 1.6

Quand j'étais petite, mes parents ont acheté leur première maison. Un après-midi, la famille est montée en voiture pour aller visiter l'endroit où nous allions bientôt vivre.

Je ne pouvais pas le croire! La maison n'avait ni fenêtres ni portes, et il s'en dégageait une odeur étrange. On pouvait voir clairement le sous-sol à travers des trous béants dans le plancher et on devait descendre par une échelle pour y accéder.

Ce soir-là, quand j'ai demandé à ma mère pourquoi ils voulaient vivre dans une maison comme celle-là, elle m'a expliqué que le constructeur n'avait pas encore terminé la maison. «Attends et tu verras, m'a-t-elle dit. Je pense que tu l'aimeras quand elle sera finie.»

Nous n'avons pas tardé à voir des changements se produire. On a installé des fenêtres, puis des portes. L'odeur étrange du bois tout neuf a disparu. Les trous dans le plancher ont été couverts et on a ajouté un escalier et peint les murs. Maman a installé des rideaux aux fenêtres et accroché des tableaux aux murs. La maison incomplète a été transformée. Il a fallu du temps, mais elle était finalement terminée.

En tant que chrétiens, nous avons aussi besoin de «finition». Bien que la base soit établie à la conversion, le processus de croissance se poursuit pendant toute la vie. En obéissant fidèlement à Jésus, «qui suscite la foi et la mène à la perfection» (Hé 12.2), un jour nous aussi nous serons complets.
D.H.K.

Soyez patient. Dieu n'en a pas encore terminé avec moi!

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13 mars. Lisez 2 Corinthiens 1.3-11

ETRE OU NE PAS ÊTRE

[Nous] avons été excessivement accablés, [...] de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.
2 Corinthiens 1.8

Quand j'étais enfant, les autres enfants au terrain de jeux s'amusaient à citer la célèbre phrase de Shakespeare: «Être ou ne pas être, voilà la question» Mais nous ne savions pas vraiment ce qu'elle voulait dire. Plus tard, j'ai appris que Hamlet, le personnage de Shakespeare qui dit cela, est un prince mélancolique qui apprend que son oncle a tué son père et épousé sa mère. L'horreur de cette réalité est si troublante qu'il envisage de se suicider. La question pour lui était: «être» (continuer de vivre) ou «ne pas être» (s'ôter la vie).

Parfois, les difficultés de la vie peuvent être si accablantes que nous sommes tentés de désespérer. L'apôtre Paul a dit à l'Église de Corinthe que la persécution qu'il a subie en Asie était si intense, qu'il désespérait «même de conserver la vie» (2 Co 1.8). Toutefois, en se recentrant sur le Dieu qui soutenait sa vie, il est devenu persévérant au lieu d'être accablé, et a appris qu'il ne faut «pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais [...] en Dieu» (v. 9).

Les épreuves peuvent donner l'impression que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, et le fait d'être concentrés sur nous-mêmes peut engendrer le désespoir, mais quand on place notre confiance en Dieu notre perspective est complètement différente. Tant que nous vivrons dans ce monde, nous pouvons être certains que notre Dieu tout-puissant nous soutiendra. Et comme enfants de Dieu, il y aura toujours un dessein divin pour lequel «être».
H.D.F.

Les épreuves nous font réfléchir ; la réflexion nous rend sages ;
la sagesse rend la vie profitable.

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14 mars. Lisez 1 Corinthiens 6.12-20

ELIMINER LE DÉSORDRE

Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?
1 Corinthiens 6.19

Mon garage sert «d'entrepôt» pour les choses que je ne peux ranger dans la maison et, franchement, parfois j'ai honte d'en ouvrir la porte, car je ne veux pas que quelqu'un voie le désordre qui y règne. Alors, périodiquement, je consacre une journée à le ranger.

Notre coeur et notre esprit ressemblent à cela: ils accumulent beaucoup de choses. En côtoyant le monde, inévitablement, et peut-être inconsciemment, nous amassons des pensées et des attitudes impies: penser que la vie est centrée sur «moi» ; réclamer nos droits; réagir amèrement envers ceux qui nous ont blessés. En peu de temps, notre coeur et nos pensées ne sont plus purs et ordonnés. Et bien que nous pensions pouvoir cacher ce gâchis, on finira par le voir.

Paul a posé une excellente question: « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit [...]?» (1 Co 6.19.) Cela m'amène à me demander si Dieu a souvent l'impression de vivre dans mon garage encombré.

Il est peut-être temps de consacrer une journée au travail spirituel et, avec l'aide de Dieu, de commencer à éliminer le désordre. Rejetez ces pensées d'amertume. Ramassez et jetez ces pensées sensuelles persistantes. Organisez vos attitudes. Remplissez votre coeur de la beauté de la Parole de Dieu. Nettoyez-le en profondeur, puis laissez la porte ouverte pour que tous puissent voir!
J.N.S.

Ne laissez pas l'Esprit habiter dans un coeur encombré.
Prenez le temps de le nettoyer aujourd'hui!

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15 mars. Lisez Romains 8.18-27

ATTEINDRE LE CIEL

Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables.
Romains 8.26

Je vois des enfants tendre les bras vers leur mère pour avoir son attention. Cela me rappelle mes propres efforts pour atteindre Dieu par mes prières.

L'Eglise primitive disait que le travail des personnes âgées est d'aimer et de prier. Entre les deux, je trouve que l'amour est le plus difficile, et la prière la plus déroutante. Mon infirmité tient au fait que je ne sais pas pour quoi je devrais prier exactement. Devrais-je prier pour que les autres soient délivrés de leurs difficultés — ou que leurs difficultés disparaissent? Ou devrais-je prier pour qu'ils aient le courage de continuer malgré les difficultés qui les assaillent?

Je suis rassuré par les paroles de Paul: «De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse» (Ro 8.26). Ici, l'apôtre utilise un verbe qui signifie «aider en participant à une activité ou à un effort». L'Esprit de Dieu se joint au nôtre quand nous prions. Il intercède pour nous «par des soupirs inexprimables». Il est touché par nos difficultés; il soupire souvent en priant. Il se soucie profondément de nous — plus que nous le faisons nous-mêmes. De plus, il prie «selon Dieu» (v. 27). Il sait quelles paroles utiliser.

Par conséquent, je n'ai pas à m'inquiéter pour que ma prière soit parfaitement formulée. Je n'ai qu'à avoir faim de Dieu et à tendre les mains, en sachant qu'il m'aime.
D.H.R.

Quand on prie, mieux vaut avoir un coeur sans paroles
que des paroles sans coeur.

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16 mars. Lisez Jean 20.24-28

L'HEURE DE THOMAS

Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu!
Jean 20.28

Un jeune adulte éprouvait des difficultés avec sa foi. Après avoir grandi dans un foyer où on l'a aimé et éduqué pieusement, il a laissé de mauvaises décisions et les circonstances le détourner du Seigneur. Bien qu'enfant il ait dit connaître Jésus, il luttait maintenant avec l'incrédulité.

Un jour, je lui ai dit: «Je sais que tu as marché longtemps avec le Seigneur, mais en ce moment tu as des doutes concernant Jésus et la foi. Puis-je te suggérer que tu es à "l'heure de Thomas" dans ta vie?»

Il savait que Thomas était un des 12 apôtres de Jésus et qu'il avait cru en Christ pendant plusieurs années.

Je lui ai rappelé qu'après la mort de Jésus Thomas a douté de sa résurrection d'entre les morts. Mais huit jours après, le Seigneur est apparu à Thomas, lui a montré ses cicatrices, et lui a dit de cesser de douter et de croire. Finalement, prêt à abandonner ses doutes, Thomas lui a dit: «Mon Seigneur et mon Dieu!» (Jn 20.24-28.)

J'ai dit au jeune homme: «Jésus a patiemment attendu, et Thomas lui est revenu. Je pense que tu le feras aussi. Je prie pour qu'un jour tu dises de nouveau à Jésus: "Mon Seigneur et mon Dieu!"»

Se pourrait-il que vous soyez à l'heure de Thomas dans votre vie, et que vous trouviez difficile de vous sentir près de Jésus? Vous doutez peut-être même de Dieu. Jésus vous attend. Tendez les mains vers ses mains percées par les clous.
J.D.B.

L'enfant de Dieu est toujours le bienvenu à la maison.

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17 mars. Lisez Deutéronome 30.15-20

FAITES UN PAS

[...] pour aimer l'Eternel, ton Dieu, [...] obéir à sa voix, [...] t'attacher à lui: car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes ]ours.
Deutéronome 30.20

Au centre commercial de Coventry, en Angleterre, des chercheurs ont affiché des panneaux colorés près d'un escalier sur lesquels est écrit: «Utiliser l'escalier protège votre coeur.» Pendant une période de six semaines, le nombre de personnes qui ont choisi d'emprunter l'escalier au lieu de l'escalier roulant adjacent a plus que doublé. Les chercheurs disent que chaque pas compte, et que les vieilles habitudes ne changeront que si on voit les panneaux régulièrement.

La Bible est remplie de« panneaux» nous encourageant à obéir au Seigneur et à le suivre de tout notre coeur. Juste avant que le peuple de Dieu entre dans la Terre Promise, il lui a dit: «Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. [...] Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer l'Eternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours» (De 30.15,19,20).

Trop souvent, nous espérons que notre vie changera au moyen d'un énorme bond de la foi, d'une décision profonde, ou d'un service important. En réalité, la seule manière dont nous changeons, c'est un pas à la fois, et chaque pas compte.

Aujourd'hui, faisons attention aux panneaux et faisons un pas d'obéissance sincère vers le Seigneur.
D.C.M.

Un petit pas d'obéissance
est un pas de géant vers la bénédiction.

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18 mars. Lisez Actes 11.19-26

QU'EST-CE QU'UN NOM ?

[Marchez] d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée.
Éphésiens 4.1

Mon nom de famille chinois me met à part des autres qui ont des noms de famille différents. Il me confère aussi une responsabilité familiale. En tant que membre de la famille, je suis censé continuer la lignée familiale et défendre l'honneur de mes ancêtres.

Les croyants, sauvés par le sang expiatoire de Jésus-Christ, ont un nom de famille spirituel. Nous portons le nom de «chrétiens».

Dans le Nouveau Testament, c'est à Antioche que le nom de «chrétiens» a été donné pour la première fois aux disciples par ceux qui les observaient (Ac 11.26). Deux choses définissaient ces premiers croyants : ils parlaient de la bonne nouvelle du Seigneur Jésus partout où ils allaient (v.20), et ils s'empressaient d'apprendre l'Écriture que Barnabas et Saul leur avaient enseignée pendant toute une année (v. 26).

Le nom «chrétiens» désigne quelqu'un qui «adhère à Christ», littéralement, quelqu'un qui «colle» à Christ. Aujourd'hui, bien des gens se disent chrétiens, mais le sont-ils vraiment?

Si vous vous dites chrétien, votre vie montre-t-elle aux autres qui est Jésus? Avez-vous faim de la Parole de Dieu? Vos actions font-elles honneur ou honte au nom de Christ?

Qu'est-ce qu'un nom? Quand ce nom est «chrétien», il signifie beaucoup en fait!
C.P.H.

Le chrétien reflète Jésus-Christ.

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19 mars. Lisez Philippiens 2.1-11

UN CŒUR COMPATISSANT

[Regardez] les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.
Philippiens 2.3,4

Jason Ray était un rayon de joie sur le campus de l'université de Caroline du Nord, à Chapel Hill. Il a joué le rôle de Ramsès (mascotte de l'école), transportant la tête gigantesque de bélier qui lui servait de costume aux événements sportifs un jour et dans les hôpitaux pour enfants le suivant. Puis, en mars 2007, lors d'un tournoi de basket avec son équipe, Jason a été heurté par une voiture. Sa famille a veillé et attendu à l'hôpital, mais le jeune de 21 ans a succombé à ses blessures.

Cependant, son histoire ne se termine pas là. Jason avait rempli des papiers deux ans plus tôt pour donner des organes et des tissus à sa mort, et ce geste de compassion a sauvé la vie de quatre personnes et en a aidé des dizaines d'autres. Un jeune homme au printemps de sa vie, ayant un brillant avenir devant lui, se souciait du bien-être des autres et a agi en conséquence. Ces personnes qu'il a aidées et leurs familles sont profondément reconnaissantes envers ce jeune homme qui a pensé aux autres.

Le geste de Jason évoque le sens des paroles de Paul dans Philippiens 2, où il appelle les croyants à regarder au-delà d'eux-mêmes et de leurs propres intérêts, pour considérer les intérêts des autres. Le coeur qui s'intéresse aux autres est un coeur réellement en bonne santé.
W.E.C.

Considérer les intérêts des autres honore Christ.

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20 mars. Lisez Genèse 18.1-15

JAMAIS TROP VIEUX

Y a-t-il quelque chose qui soit étonnant de la part de l'Éternel?
Genèse 18.14

Les femmes du Manoir Brown avaient élevé leurs enfants et pris leur retraite. Maintenant, elles ne pouvaient plus vivre seules, alors elles résidaient au Manoir, qui était une sorte de «dernier arrêt avant d'arriver au ciel». Elles appréciaient leur compagnie mutuelle, mais luttaient souvent avec des sentiments d'inutilité. Parfois, elles se demandaient même pourquoi Dieu mettait si longtemps à les prendre au ciel.

Une de ces femmes, qui avait joué du piano pendant des années, jouait des cantiques au Manoir. D'autres femmes chantaient avec elle, et ensemble elles élevaient leurs voix pour louer Dieu.

Un jour, un vérificateur du gouvernement faisait une inspection de routine pendant un de leurs services d'adoration spontanés. Quand il les a entendues chanter «Que feras-tu de Jésus?», l'Esprit de Dieu a touché son coeur. Il s'est rappelé ce cantique de sa jeunesse et savait qu'il avait choisi d'abandonner Jésus. Et ce jour-là, Dieu lui a parlé de nouveau et lui a donné une autre chance de répondre à cette question différemment. Et il l'a fait.

Comme les femmes du Manoir Brown, Sara pensait être trop âgée pour que Dieu se serve d'elle (Ge 18.11), mais Dieu lui a donné un enfant en sa vieillesse qui était l'ancêtre de Jésus (21.1-3; Mt 1.2,17). Comme Sara et les femmes du Manoir Brown, nous ne sommes jamais trop vieux pour que Dieu se serve de nous.
J.A.L.

Dieu peut vous utiliser à tout âge -
si vous le voulez.

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21 mars. Lisez Apocalypse 3.14-20

MAISON BISCORNUE

Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.
Apocalypse 3.19

Quand Robert Klose a déménagé dans une maison centenaire, les bruits étranges qu'elle faisait le déconcertaient. Un menuisier lui a dit que la maison était toute biscornue. Klose a acquiescé: «Je le voyais bien dans les planchers, les plafonds, le toit, les montants des portes et même les chambranles des fenêtres. Si je plaçais une balle sur le plancher, elle disparaissait en roulant.» Dix-sept ans plus tard, la maison tient toujours le coup, et il s'y est habitué et a même appris à l'aimer.

Dans le livre de l'Apocalypse, Jésus reprend une Eglise qui s'est habituée à sa spiritualité «biscornue» et qui a même appris à aimer ses inconséquences. Laodicée était une ville florissante, mais cette richesse l'a amenée à s'abuser en pensant qu'elle pouvait se suffire à elle-même. Cette attitude s'était infiltrée dans l'Église et avait engendré une spiritualité biscornue qui disait: «Nous n'avons pas besoin de Jésus.» Jésus a donc repris cette Eglise en la qualifiant de tiède, malheureuse, misérable, pauvre, aveugle et nue (3.16,17). Il a repris ces croyants parce qu'il les aimait et qu'il voulait encore avoir avec eux une communion de plus en plus profonde. Il leur a donc donné l'occasion de se repentir (v. 19).

Si l'autosuffisance a détruit votre communion avec Jésus, vous pouvez y remédier en vous repentant et en renouvelant votre communion intime avec lui.
M.L.W.

La repentance est le moyen de Dieu
pour redresser ce qui est biscornue.

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22 mars. Lisez 1 Corinthiens 1.18-31

PROJETER DES OMBRES

[...] afin que personne ne se glorifie devant Dieu.
1 Corinthiens 1.29

D'après la légende, Michel-Ange peignait, un pinceau dans une main et une chandelle dans l'autre, pour empêcher que son ombre ne couvre son chef-d'oeuvre en cours.

C'est le genre d'attitude que nous devrions adopter si nous voulons vraiment exposer le chef-d'oeuvre de la gloire de Dieu sur la toile de notre vie. Malheureusement, nous avons tendance à vivre de manière à attirer l'attention sur nous — notre voiture, nos vêtements, notre carrière, notre poste, nos talents, notre réussite. Et quand tout est centré sur nous, les gens ont du mal à voir Jésus en nous. Or, Jésus nous a sauvés pour que nous reflétions sa gloire (Ro 8.29), mais quand nous vivons pour nous-mêmes, notre ombre est projetée sur la toile de la présence de Dieu en nous.

Quand les croyants de Corinthe se sont sentis trop imbus d'eux-mêmes, Paul leur a fait cette mise en garde: «[Que] personne ne se glorifie devant Dieu» (1 Co 1.29), et leur a rappelé ce que Jérémie a dit: «Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur» (v. 31; Jé 9.24).

Considérez votre vie comme une toile sur laquelle on peint un tableau. Que préféreriez-vous que les gens voient: le chef-d'oeuvre de la présence de Jésus ou l'ombre de votre propre portrait? Ne faites pas ombrage à un grand tableau en cours! Vivez de manière à ce que les autres puissent voir Jésus en vous.
J.M.S.

La vie du chrétien est une toile sur laquelle
les autres peuvent voir Jésus.

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23 mars. Lisez 1 Samuel 7.3-12

CRAZY HORSE

Samuel prit une pierre [...], et il l'appela du nom d'Eben-Ezer, en disant: jusqu'ici l'Eternel nous a secourus.
1 Samuel 7.12

En 1876, le chef Sioux Crazy Horse a joint ses forces à celles de Sitting Bull pour vaincre le général Custer et son armée, à Little Bighorn. Peu de temps après, toutefois, la faim a obligé Crazy Horse à se rendre aux troupes américaines. On l'a tué alors qu'il tentait de s'enfuir. Malgré cette triste fin, il est devenu un symbole de leadership héroïque d'un peuple menacé d'extinction.

Aujourd'hui dans les Black Hills du Dakota du Sud, on se prépare à le commémorer par un monument sculpté dans une montagne — le Mémorial Crazy Horse. Lorsqu'il sera terminé, il mesurera environ 195 mètres de long et 170 mètres de haut. Il représentera Crazy Horse monté sur un cheval au galop, pointant la direction à son peuple.

Il y a des milliers d'années, le prophète Samuel a utilisé une pierre bien plus petite pour commémorer un événement significatif. Au milieu d'une bataille cruciale contre les Philistins, Samuel a invoqué Dieu pour Israël, et l'Eternel a exaucé sa prière (1 S 7.10). Reconnaissant, Samuel a pris une pierre et l'a appelée «du nom d'Eben-Ezer, en disant: Jusqu'ici l'Eternel nous a secourus» (v. 12).

Samuel a établi un exemple pour notre pèlerinage spirituel. Nous pouvons donc, nous aussi, utiliser des rappels tangibles de la fidélité de Dieu pour nous aider à l'adorer et à le servir. C'est bon de se rappeler que «[jusqu'ici] l'Eternel nous a secourus».
H.D.E.

La reconnaissance est le souvenir d'un coeur heureux.

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24 mars. Liez Luc 2.8-20

JOURNÉES ORDINAIRES

Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux.
Luc 2.9

Dans un magazine sur le réveil, l'auteur Anita Brechbill a fait remarquer ceci: «Le plus souvent, les messages du Seigneur sont livrés à l'âme dans l'accomplissement des tâches ordinaires de la vie.» Elle cite les exemples de Zacharie accomplissant ses tâches comme sacrificateur, et des bergers veillant sur leurs troupeaux. Ils travaillaient comme d'habitude sans se douter qu'ils s'apprêtaient à recevoir un message de Dieu.

Luc décrit les journées ordinaires où ces hommes ont reçu leur message de Dieu: «Or, pendant [que Zacharie] s'acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, [...] un ange du Seigneur [lui] apparut» (1.8,11). Et pendant que les bergers  passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux [...], un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux» (2.8,9).

Dans Tout pour qu'il règne, Oswald Chambers dit: «Jésus vient rarement à nous là où nous l'attendons. Il surgit devant nous à l'improviste, sans que rien nous prépare à sa venue. Pour être fidèle à Dieu, il faut toujours être prêt à recevoir les visites imprévues que nous fait Jésus.»

En cette journée ordinaire, le Seigneur a peut-être une parole d'encouragement, un conseil ou une instruction pour nous, si nous sommes à l'écoute et prêts à obéir.
D.C.M.

Dieu parle à ceux qui font silence devant lui.

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25 mars. Lisez Actes 18.9-11

PAR TOUS LES TEMPS

Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.
Matthieu 28.20

Quand Jésus a envoyé ses disciples en mission, il leur a fait cette promesse: «Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde» (Mt 28.20).

Jésus n'a pas simplement dit «toujours» mais «tous les jours». Cela tient compte de nos diverses activités, des bonnes et des mauvaises circonstances qui nous entourent, des différentes responsabilités que nous devons assumer chaque jour de notre vie, des tempêtes et des beaux jours.

Notre Seigneur est présent avec nous peu importe de quoi nos journées sont faites. Il peut s'agir d'une journée de joie ou de tristesse, de maladie ou de santé, de succès ou d'échec. Peu importe ce qui nous arrive aujourd'hui, notre Seigneur marche à nos côtés, nous fortifie, nous aime, nous remplit de foi, d'espérance et d'amour. Et tandis qu'il nous enveloppe de sérénité et de sécurité, nos ennemis, nos craintes, nos afflictions et nos doutes commencent à disparaître. Nous pouvons tenir en toutes circonstances parce que nous savons que le Seigneur est tout près, comme il l'a dit à Paul dans Actes 18.10: «[Je] suis avec toi».

Pratiquez la présence de Dieu, en vous arrêtant au milieu de votre journée bien remplie pour vous dire: «Le Seigneur est ici.» Et priez pour voir celui qui est invisible – et voyez-le partout.
D.H.R.

Cherchez l'Éternel pendant qu'il se,trouve;
invoquez-le, tandis qu'il est près. — Ésaïe 55.6

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26 mars. Lisez Colossiens 3.12-17

LA FIDÉLITÉ EN TOUTES CHOSES

Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus.
Colossiens 3.17

En août 2007, un pont important de Minneapolis s'est effondré dans le Mississippi, tuant 13 personnes. Dans les semaines suivantes, j'avais du mal à ne pas penser à cette tragédie chaque fois que je traversais un pont enjambant un cours d'eau.

Quelque temps après, je regardais un épisode d'une émission de télé qui traite des boulots ingrats. L'hôte Mike Rowe parlait d'un peintre industriel dont il tentait d'imiter le travail. «Il n'y a vraiment rien de glorieux dans ce que vous faites», lui a-t-il dit. «Non, a acquiescé le peintre, mais c'est un travail qui doit être fait.»

Vous voyez, cet homme peint l'intérieur des tours du pont Mackinac dans le nord du Michigan. Son travail, qui passe inaperçu, est fait pour assurer que la magnifique structure en acier du pont suspendu ne rouillera pas de l'intérieur vers l'extérieur, compromettant ainsi la solidité du pont. La plupart des 12 000 personnes qui traversent le détroit de Mackinac chaque jour ne sont même pas conscientes de dépendre d'ouvriers comme ce peintre qui accomplissent fidèlement leur travail.

Dieu voit également notre fidélité dans les choses que nous faisons. Même si nous pensons que nos oeuvres – grandes et petites – passent parfois inaperçues, elles sont l'objet des regards de celui qui compte le plus. Quelle que soit notre tâche aujourd'hui, «[faisons] tout au nom du Seigneur» (Col 3.17).
C.H.K.

Les tâches quotidiennes prennent une valeur éternelle
quand on les fait pour Dieu.

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27 mars. Lisez Jacques 1.19-24

JE SUIS INNOCENT

Mettez en pratique la parole.
Jacques 1.22

Tous les étudiants d'une école en Floride – 2500 en tout – étaient dans de beaux draps. Un système de messagerie a avisé tous les parents que leur enfant (ou enfants) était en retenue ce weekend-là pour mauvaise conduite. Beaucoup d'enfants ont clamé leur innocence, mais certains parents les ont tout de même punis. Une mère a reconnu avoir crié après son fils et s'est assurée qu'il était présent à la retenue le samedi.

Au soulagement des 2534 enfants, et à la honte de quelques parents, on a découvert que le message automatisé avait été envoyé par erreur à tous les étudiants alors que 16 d'entre eux méritaient cette retenue! Cette mère se sentait tellement mal de ne pas avoir écouté et cru son fils qu'elle l'a invité au restaurant ce matin-là.

Nous avons tous des histoires à raconter à propos de circonstances où nous aurions dû écouter avant de parler. Nous sommes naturellement tentés de porter des jugements rapides et de réagir avec colère. Le livre de Jacques nous présente trois exhortations pratiques pour faire face aux situations stressantes de la vie: «Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère » (Ja 1.19).

Dans les situations stressantes de la vie, «[mettons] en pratique la parole» (v. 22), et aujourd'hui prenons le temps d'écouter et de faire preuve de retenue dans nos paroles et notre colère.
A.M.C.

Écoutez pour comprendre, puis parlez avec amour.

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28 mars. Lisez Philippiens 2.5-11

LA MESURE DE LA GRÂCE

[Ce] n'est pas par des choses périssables [...] que vous avez été rachetés [...], mais par le sang précieux de Christ.
1 Pierre 1.18,19

Quelle est la distance entre le trône glorieux de Dieu et la croix odieuse du Calvaire ? Quelle est la mesure de l'amour du Sauveur pour nous? Dans son épître aux Philippiens, Paul décrit la descente de Jésus de la gloire céleste aux profondeurs de la honte et de l'agonie avant de retourner à sa gloire première (2.5-11).

Christ est le Créateur éternel et le Seigneur de tout ce qui existe, infiniment élevé au-dessus de la corruption et de la déchéance terrestre. Il est la source de la vie et est entouré de myriades d'anges qui l'adorent et le servent. Toutefois, pressé par l'amour pour notre race humaine déchue, «il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix» (v. 8). Il est venu sur notre petite planète, est né dans une étable malodorante et sale, et a été déposé comme bébé impuissant dans une mangeoire.

En tant qu'adulte, il n'avait pas de toit (Mt 8.20). Assoiffé, il a demandé à boire à une femme adultère (In 4.7-9). Fatigué, il s'est endormi dans une barque sur une mer agitée par la tempête (Mc 4.37,38). La foule l'a adoré un jour parce qu'il était sans péché (Mt 21.9), et condamné le lendemain en tant que criminel en le crucifiant sur une croix romaine où il a souffert atrocement.

Voilà la distance qui sépare le trône de Dieu du Calvaire ! Voilà la mesure de sa miséricorde et de sa grâce!
V.C.G.

Dieu a fait son entrée dans l'histoire humaine
pour nous offrir le don éternel du salut.

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29 mars. Lisez Romains 14.1-13

RÉSOLUTION

[Pensez] plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d'achoppement ou une occasion de chute. 
Romains 14.13

Une fois, j'ai rempli un cahier avec des définitions des mots idée, pensée, opinion, préférence, croyance et conviction pour me rappeler qu'ils ne signifient pas la même chose. La tentation d'élever une opinion au niveau d'une conviction peut être forte, mais c'est mal de le faire, comme nous l'enseigne Romains 14.

Au premier siècle, les traditions religieuses basées sur la loi étaient si importantes pour les chefs religieux qu'ils ne reconnaissaient même pas celui qui personnifiait la loi, Jésus. Ils étaient si concentrés sur des points mineurs qu'ils négligeaient les choses importantes (Mt 23.23).

L'Ecriture déclare que nous devons soumettre même nos croyances et nos convictions à la loi de l'amour (Ro 13.8,10 ; Ga 5.14; Ja 2.8), car l'amour accomplit la loi et produit la paix et l'édification mutuelle.

Quand les opinions et les préférences deviennent plus importantes pour nous que ce que Dieu dit avoir de la valeur pour lui, c'est que nous avons fait des idoles de nos propres croyances. Or, l'idolâtrie est une offense grave parce qu'elle viole le premier et le plus important des commandements: «Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face» (Ex 20.3).

Prenons la résolution de ne pas élever nos propres opinions au-dessus de celles de Dieu, de peur qu'elles ne deviennent une pierre d'achoppement et qu'elles n'empêchent les autres de connaître l'amour de Jésus.
J.A.L.

La plus grande force sur la terre, ce n'est pas la contrainte
de la loi, mais la compassion de l'amour.

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30 mars. Lisez Marc 1.40-45

IMPUR? SOIS PURIFIÉ!

Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur.
Marc 1.41

En lisant Marc 1.40-45, j'imagine la scène suivante : Ils l'ont vu marcher vers eux de l'autre côté de la route. Il faisait des gestes avec ses bras pour les avertir de s'éloigner. Ils l'ont reconnu au foulard qui couvrait son nez et sa bouche. Ses vêtements étaient déchirés et sa peau pelait. C'était un lépreux – impur!

La foule entourant Jésus s'est dispersée lorsque le lépreux s'est glissé au milieu d'elle. Chacun craignait qu'il le touche, car alors ils seraient eux-mêmes impurs. Les lépreux étaient exclus de la vie religieuse de la communauté, isolés de la société et obligés de pleurer leur propre mort en déchirant leurs vêtements.

Mais ce lépreux s'est jeté aux pieds de Jésus, le suppliant dans son désespoir et avec foi de le rétablir: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur» (v. 40). Ému de compassion, Jésus a touché l'homme en lui disant: «Je le veux, sois pur» (v. 41). Jésus a guéri l'homme de sa lèpre et lui a dit de se montrer au sacrificateur dans le Temple.

Jésus a le pouvoir de purifier, de pardonner et de guérir ceux qui sont désespérément captifs de leur péché et ne peuvent trouver d'issue. A vous aussi il veut dire: «Je le veux, sois pur.»
M.L.W.

Jésus est le spécialiste de la guérison.

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31 mars. Lisez Marc 14.32-42

DIEU SE SOUCIE-T-IL DE MOI ?

[Jésus] commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit: Mon âme est triste jusqu'à la mort.
Marc 14.33,34

Une année, trois de mes amis sont morts dans un court laps de temps. Mon expérience des deux premiers décès ne m'a pas préparé au troisième. Je ne pouvais que pleurer.

Je trouve cela étrangement réconfortant de savoir que quand Jésus a souffert, il a réagi sensiblement comme moi. Cela me console de savoir qu'il a pleuré quand son ami Lazare est mort (Jn 11.32-36). C'est un indice saisissant de ce que Dieu a dû ressentir face à la mort de mes amis, qu'il aimait également.

Et dans le jardin, la veille de sa crucifixion, quand Jésus a prié il n'a pas dit: «Seigneur, je suis tellement reconnaissant de ce que tu m'as choisi pour souffrir en ton nom.» Non, il a éprouvé des sentiments de tristesse, de crainte, d'abandon, et même de désespoir. L'épître aux Hébreux nous dit que Jésus «a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort» (5.7). Toutefois, il n'a pas été sauvé de la mort.

Jésus s'est peut-être posé la question qui nous hante tous: Dieu se soucie-t-il de moi? Que peut-il vouloir dire d'autre quand il cite ce psaume sombre: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?» (Ps 22.2 ; Mc 15.34.)

Jésus a supporté sa douleur parce qu'il savait que son Père est un Dieu d'amour, digne de confiance, quelles que soient les apparences. Il a montré par sa foi qu'il croyait que la réponse ultime à la question Dieu se soucie-t-il de moi ? est un Oui retentissant!
P.D.Y.

Quand on sait que la main de Dieu est partout,
on peut tout laisser dans sa main.

Page créée le 2 janvier 2010

 

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