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Notre pain quotidien

Un message pour chaque jour

Reproduit avec l'autorisation de l'éditeur.
Diffusion pour la France: La Maison de la Bible, Boîte postale 19, F-69813 Tassin cedex.
Pour la Suisse et L'Europe: La Maison de la Bible, Chemin de Praz-Roussy 4 bis,
CH-1032 Romanel-sur-Lausanne

Conseil: imprimez ce fichier et mettez-le avec votre Bible. Il contient les textes pour 4 semaines et sera remis à jour régulièrement.

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IMPORTANT! Lisez le texte "Qu'est-ce qui nous attend?" pour savoir où vous passerez l'éternité!

1er octobre. Lisez 1 Chroniques 16.23-27

CHANTEZ!

Chantez, chantez en son honneur ! Parlez de toutes ses merveilles!
1 Chroniques 16.9 

Notre maison est située près d'un parc où je marche presque tous les matins. Une dame âgée y marche aussi au même moment. Elle le fait dans le sens des aiguilles d'une montre et moi dans le sens inverse, si bien que nous nous rencontrons deux fois à chaque tour de piste.

Elle a les plus beaux petits yeux plissés et visage ridé qui soient, et quand elle sourit ils se plissent encore plus, et tout son visage sourit!
Elle souffre de la maladie d'Alzheimer.

La première fois que nous nous croisons, elle me demande: «Ai-je chanté mon chant?» Et je lui réponds: «Non, Madame.» Puis, elle chante un petit chant parlant du soleil, sourit, élève les mains en signe de bénédiction et poursuit son chemin.

Nous continuons chacun de notre côté jusqu'à ce que nous nous croisions de nouveau de l'autre bord de la piste circulaire, et elle me redemande: «Ai-je chanté mon chant?» Et je lui réponds: «Chantez-le encore!» Et elle le fait. Je ne peux tout simplement pas oublier son chant joyeux.

Elle incarne le genre de personne que je veux être: marchant dans ce monde, en chantant une mélodie dans mon coeur pour le soleil de la justice, qui s'est levé avec la guérison sous ses ailes (Ma 4.2), laissant derrière lui le souvenir persistant de l'amour divin.

Que son chant soit dans votre coeur et sur vos lèvres aujourd'hui! Et que plusieurs l'entendent et placent leur confiance dans le Seigneur!
D.H.R. 

Un chant dans le coeur
accroche un sourire au visage.

*****

2 octobre. Lisez Jean 14.1-12

JÉSUS EST-IL EXCLUSIF?

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, el la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Jean 14.6 

Un jour, j'ai vu Anne Graham Lotz, la fille de Billy Graham, à une causerie télévisée. L'interviewer lui a demandé: « Êtes-vous une de ces personnes qui croient que Jésus est le chemin exclusif qui mène au ciel?» Puis, il a ajouté: «Vous savez combien les gens détestent cela de nos jours!» Sans sourciller, elle lui a répondu: «Jésus n'est pas exclusif. Il est mort pour que quiconque puisse venir à lui pour le salut.»

Quelle belle réponse! Le christianisme n'est pas un club exclusif limité à une petite élite qui correspond au profil parfait. Tous sont bienvenus, peu importe leur couleur, leur classe ou leur pouvoir.

En dépit de cette merveilleuse réalité, les paroles de Jésus dans Jean 14.6, où il affirme être le seul chemin qui mène à Dieu, continuent d'offenser les gens. Toutefois, Jésus est le seul chemin — le seul choix qui tienne la route. Nous sommes tous coupables devant Dieu, puisque nous sommes pécheurs et incapables de régler ce problème. Jésus, en tant que Dieu fait chair, est mort pour payer la dette de nos péchés, puis il est ressuscité des morts. Aucun autre chef religieux n'offre comme Jésus la victoire sur le péché et la mort.

L'Évangile de Christ en offense certains, mais c'est la vérité merveilleuse qui affirme que Dieu nous aime telle-ment qu'il est venu régler notre plus grand problème: le péché. Et tant que le péché est un problème, le monde a besoin de Jésus!
J.M.S. 

Embrassez la Bonne Nouvelle:
Jésus est un Sauveur non exclusif.

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3 octobre. Lisez Psaume 141

VERRES FÊLÉS

C'est vers toi, Éternel, Seigneur! que se tournent mes yeux, c'est auprès de toi que je cherche un refuge: n'abandonne pas mon âme!
Psaume 141.8 

J'ai commencé à porter des lunettes quand j'avais 10 ans. J'en ai encore besoin, car mes yeux de 50 ans perdent leur combat contre le temps. Quand j'étais jeune, je pensais que les lunettes étaient gênantes — surtout en pratiquant un sport. Une fois, les verres de mes lunettes se sont fêlés tandis que je jouais à la balle molle. Il a fallu plusieurs semaines pour les remplacer. Entre-temps, tout ce que je voyais était déformé.

Dans la vie, la souffrance opère souvent comme des verres fêlés. Elle engendre en nous un conflit entre ce que nous vivons et ce que nous croyons. La souffrance peut nous donner une perspective extrêmement déformée de la vie et de Dieu. Nous avons alors besoin que Dieu nous procure de nouveaux verres pour nous aider à voir encore clairement. Cette clarté de vision apparaît habituellement quand nous tournons nos regards vers le Seigneur. Le psalmiste nous encourage justement à faire cela: «C'est vers toi, Éternel, Seigneur! que se tournent mes yeux, c'est auprès de toi que je cherche un refuge: n'abandonne pas mon âme!» (141.8.) Voir Dieu clairement peut nous aider à voir les situations de la vie plus clairement.

Si nous tournons les yeux vers le Seigneur quand nous souffrons et luttons, nous jouirons de sa consolation et nous aurons de l'espoir dans la vie de tous les jours. Il nous aidera à voir de nouveau toutes choses clairement.
W.E.C. 

Se concentrer sur Christ
met tout en perspective. 

*****

4 octobre. Lisez Luc 2.1-14

CHANGER L'HISTOIRE

[C'est] qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
Luc 2.11 

Aujourd'hui, comme on peut faire des interurbains sur portables, envoyer des messages électroniques dans le monde entier, et télécharger des images provenant de l'espace, il est difficile d'imaginer l'impact que peut avoir un satellite de la grosseur d'un ballon de basket. Mais le 4 octobre 1957, le lancement par l'Union Soviétique de Spoutnik 1, premier satellite artificiel, a inauguré l'ère spatiale moderne et changé le cours de l'Histoire. Les nations se sont empressées de se remettre au niveau, les découvertes technologiques se sont multipliées, et on passait de la crainte à l'espoir quant à la signification de tout cela pour l'humanité.

Toutefois, les événements qui changent le présent et l'avenir se produisent parfois dans l'ombre. Il en est ainsi de la naissance de Jésus — simple bébé issu d'un couple ordinaire dans un petit village. Mais elle a changé le cours de l'Histoire. Les paroles d'un ange dites à des bergers ont commencé à se répandre: «[C'est] qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur» (Lu 2.11). Dix-neuf siècles après, Phillips Brooks a écrit au sujet de Bethléhem: «Les espoirs et les craintes de tous les temps se rencontrent en toi ce soir.»

Quand nous ouvrons notre vie à Christ le Seigneur et que nous le reconnaissons comme notre Sauveur, le cours de notre histoire future est changé à jamais. Cette «bonne nouvelle [...] sujet d'une grande joie» (v. 10) est pour tout le monde.
D.C.M. 

La charnière de l'Histoire se trouve sur la porte
d'une étable de Bethléhem.

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5 octobre. Lisez Romains 10.1-13

PAS D'EXCUSES

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Romains 10.13

Les gens ont bien des raisons de rejeter l'Évangile. L'une, bien commune, consiste à blâmer les chrétiens pour quelque chose qu'ils ont fait ou pas fait. Ainsi, on dira: « Je connais un chrétien qui n'a pas été aimable avec moi.» Ou: «Je suis allé à l'église, et personne ne m'a parlé.»

Effectivement, les chrétiens ne sont pas parfaits, et beaucoup peuvent être de mauvais exemples. Mais blâmer les autres n'empêche pas qu'on aura des comptes à rendre à Dieu.

La vérité de l'Évangile ne dépend pas de la manière dont les autres vivent leur foi. Le salut est rattaché à Jésus seul. L'apôtre Paul a écrit: «Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.» (Ro 10.9).

Certains se servent peut-être des chrétiens comme excuse pour rejeter l'évangile, mais ils ne peuvent certainement pas reprocher quoi que ce soit à Jésus. Il est sans péché et parfait à tous égards. Pilate a dit de lui: «[Je] ne l'ai trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez» (Lu. 24.14). Et Jésus a fait ce qu'aucun autre ne pouvait faire: il est mort sur une croix pour procurer le salut à tous qui croient en lui. Voilà pourquoi in aurait du mal à dire: «Je ne veux pas devenir chrétien parce que je n'aime pas ce que Jésus a fait.»

Ne vous laissez pas distraire en regardant les défauts des autres. Regardez Jésus, qui est le seul chemin pour aller au ciel.
J.D.B. 

On n'a pas d'excuse quant on dit «NON» à Christ.

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6 octobre. Lisez Néhémie 4.1-14

RESPONSABILITÉS ÉCRASANTES

Ne les craignez pas! Souvenez-vous du Seigneur, grand et redoutable.
Néhémie 4.14

Pendant que l'issue de la Seconde Guerre mondiale était encore incertaine, Franklin Roosevelt est mort, et Harry Truman a été assermenté comme nouveau président des Etats-Unis. Le lendemain, le président Truman a dit aux journalistes: «Quand on m'a dit hier ce qui s'était produit, c'est comme si la lune, les étoiles et toutes les planètes étaient tombées sur moi.» Certes, Truman faisait face à des responsabilités écrasantes.

Néhémie, ce grand chef, a également fait face à d'énormes fardeaux. Avec des exilés juifs de retour de Babylone, Néhémie avait pour tâche d'assurer la reconstruction de la muraille de Jérusalem. Au sein d'une très grande opposition, il a refusé de se laisser intimider par les moqueries et les menaces de l'ennemi. Cet homme de Dieu a plutôt élaboré une double stratégie de construction et de défense militaire – entourant tous leurs efforts de prière: «Nous priâmes notre Dieu, et nous établîmes une garde jour et nuit pour nous défendre contre leurs attaques» (Né 4.9). Néhémie a réglé le problème des menaces incessantes dont les ouvriers étaient l'objet en ramenant leur attention sur Dieu: «Ne les craignez pas! Souvenez-vous du Seigneur, grand et redoutable» (v. 14).

Faites-vous face à des responsabilités écrasantes aujourd'hui? Prier pour l'aide de Dieu et mettre sur pied un plan pratique peut vous donner la force requise pour com­pléter la tâche.
H.D.F. 

Dieu nous invite à le charger
de ce qui nous pèse.

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7 octobre. Lisez Philippiens 3.20 - 4.1

LE SOIR DE LA VIE

Ils portent encore des fruits dans la vieillesse, ils sont pleins de sève et verdoyants.
Psaume 92.15 

Si vous êtes encore jeune et énergique, vous avez peut-être de la difficulté à compatir aux sentiments qui affligent beaucoup de personnes âgées. Mais ceux qui ont franchi le cap de l'âge moyen et qui ont commencé à descendre la pente peuvent apprécier ce que David a écrit: «J'ai été jeune, j'ai vieilli» (Ps 37.25). Et comme la vieillesse amène souvent douleurs et pertes, il y en a peut-être qui espèrent vainement que leur jeunesse ne cessera jamais.

Mais voyez ce que l'essayiste et théologien chrétien F. W. Boreham dit: «Un jour, la petite journée de ma vie déclinera et ce sera le soir. [...] Puis, je sais que se lèvera, de la pénombre, une aube plus douce que toutes celles que j'aurai connues. Des dernières lueurs du coucher de soleil se lèvera un jour comme je n'en aurai jamais connu auparavant ; un jour qui me redonnera tout ce que les autres m'auront pris, un jour qui ne passera jamais dans la semi-obscurité.»

Alors, peu importe où nous sommes rendus dans notre pèlerinage vers le ciel, si nous marchons avec Jésus nous pouvons nous réjouir. Et puisque nous savons que notre Père fidèle restera avec nous jusqu'à la fin de notre pèlerinage sur terre, nous pouvons effectivement être reconnaissants pour les ombres qui s'étirent et pour le soleil couchant.
V.C.G. 

Christ est ma vie, et mourir m'est un gain. - L'apôtre Paul

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8 octobre. Lisez Philippiens 4.10-19

SE LAISSER INSTRUIRE

[J'ai] appris à être content dans l'état où je me trouve.
Philippiens 4.11 

Casey Seymour, excellent joueur et entraîneur de foot, remarque que tous ceux de son équipe détestent l'exercice qui clôt les pratiques. Avant que les hommes puissent quitter le terrain, ils doivent courir 100 mètres dix fois à toute vitesse sans repos minimal. S'ils ne battent pas un temps prescrit, ils doivent recommencer.

Les joueurs détestent cet exercice - jusqu'au jour du match. Alors, ils se rendent compte qu'ils peuvent jouer à pleine capacité pendant tout le match. Leurs efforts ont été récompensés par un championnat!

L'apôtre Paul s'est servi de métaphores relatives à l'entraînement et aux courses dans ses lettres. Lorsqu'il était missionnaire auprès des non-Juifs, il s'est soumis aux instructions. et exercices de Dieu au sein de beaucoup de souffrances et d'épreuves. Deux fois dans Philippiens 4, il dit: «[J'ai] appris» (v. 11,12). Pour lui, et pour chacun de nous, suivre Jésus est un apprentissage de toute une vie. Nous ne sommes pas mûrs spirituellement le jour où nous sommes sauvés, pas plus qu'un jeune athlète n'est prêt pour le foot professionnel. Nous croissons dans la foi à mesure que nous laissons Dieu, par sa Parole et le Saint-Esprit, nous fortifier pour le servir.

Grâce aux épreuves, Paul a appris à bien servir Dieu - et nous le pouvons également. Ce n'est pas agréable, mais c'est gratifiant! Plus nous nous laissons instruire, plus nous gagnerons en maturité. En tant que membre de l'équipe de Christ, laissons-nous instruire par lui.
D.C.E. 

L'oeuvre de Dieu en nous n'est pas finie quand nous recevons Christ:
elle ne fait que commencer.

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9 octobre. Lisez Josué 2

RACONTER DES HISTOIRES

[C'est] l'Éternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre.
Josué 2.11 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Rahab, la prostituée qui vivait dans la ville païenne de Jéricho, a ouvert sa maison aux espions israélites? Et ce qui lui a donné le courage de déclarer que le Dieu d'Israël était son Dieu?

Cette conversion des plus improbables a été suscitée par les histoires qu'elle a entendues concernant la réalité et la puissance de Dieu. Bien qu'elle ait été profondément ancrée dans le paganisme et l'immoralité, son coeur était néanmoins attiré vers Dieu. Comme elle l'a dit aux espions: «Car nous avons appris comment, à votre sortie d'Égypte, l'Éternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer Rouge, et comment vous avez traité les deux rois des Amoréens» (Jos 2.10).

Dans des circonstances normales, la ville hautement fortifiée de Jéricho aurait été pratiquement imprenable. Pourtant, elle est devenue vulnérable à cause des histoires fascinantes sur la puissance de Dieu. Bien avant que le peuple de Dieu n'arrive, l'orgueil et la suffisance de ces habitants hostiles se sont transformés en crainte devant ceux qui appartenaient au Dieu dont ils avaient tellement entendu parler (v. 11). Et, à l'intérieur des murs, un coeur païen s'est tourné vers le Dieu d'Israël et a joué un rôle stratégique dans la victoire renversante d'Israël.

Racontons donc hardiment les histoires de la grandeur de Dieu. On ne sait jamais quel coeur sera prêt à répondre!
J.M.S. 

Ne soyez pas timide;
racontez les histoires de la grandeur de Dieu.

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10 octobre. Lisez Colossiens 2.6-15

DU CÔTÉ GAGNANT

[Il] a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles.
Colossiens 2.15 

Aujourd'hui, peu de gens croient que le monde est sous le contrôle de dieux guerriers comme Artémis, Pan et Apollon. Cependant, même des sceptiques endurcis reconnaissent facilement la réalité de «forces» sur lesquelles nous n'avons aucun contrôle. Par exemple, on attribue notre incapacité de prévenir la violence dans divers endroits du monde à ce qu'on appelle vaguement des «forces internationales» qui échappent à notre contrôle. En outre, des millions de gens meurent de faim malgré le fait qu'il y a plus qu'assez de nourriture dans le monde pour répondre aux besoins de chacun.

La Bible reconnaît clairement la présence d'êtres ou de pouvoirs spirituels invisibles mais très réels. Dans Éphésiens 6.11,12, Paul déclare que notre principal combat se livre contre une armée d'anges rebelles dirigés par Satan. La mauvaise nouvelle, c'est qu'ils sont plus intelligents et plus puissants que nous. La bonne nouvelle, c'est que Jésus les a vaincus par sa mort sur la croix: «[Il] a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix» (Col 2.15).

Bien des choses échappent à notre contrôle, mais nous n'avons pas à craindre, car en ayant placé notre foi en Jésus nous sommes du côté gagnant.
H.V.L.

Satan peut gagner des batailles,
mais il ne peut gagner la guerre. 

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11 octobre. Lisez Matthieu 6.1-4

POURQUOI DONNONS-NOUS?

Mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite.
Matthieu 6.3 

Tim Harford, chroniqueur du Financial Times, a dit: «Qu'est-il advenu de la notion de donner pour le plaisir de donner? Plus on examine les dons de charité, moins ils semblent charitables.» Selon une étude sur les campagnes de financement faites de porte en porte, les organisations gagnent beaucoup plus en vendant des billets de loterie qu'en demandant aux gens de faire des dons.

«Cela ne désigne guère un monde peuplé d'altruistes cherchant à faire le plus de bien possible avec leurs dons de charité», dit Harford. Pour certaines personnes du moins, il existe une approche mixte (quelque chose pour toi / quelque chose pour moi) en matière de dons.

Jésus a également abordé la question des motifs liés aux dons. Quand il a dit que notre main gauche ne doit pas savoir ce que fait notre droite, il enseignait que nos motifs pour donner à Dieu et aux autres doivent être purs. Nos dons doivent être faits en réponse à l'amour de Dieu. Pour encourager les motifs purs, Jésus a recommandé aux gens de donner et de faire de bonnes oeuvres en secret, de manière désintéressée. Et Dieu, qui voit toutes choses, les récompensera (Mt 6.3,4).

Notre générosité doit être centrée sur Dieu – non pas pour bien paraître, mais pour plaire au Seigneur. En accomplissant votre prochaine bonne oeuvre, demandez-vous: Si je savais que personne ne découvrirait jamais ce que j'ai fait, le ferais-je quand même?
M.W. 

Dieu voit le donateur aussi bien que le don;
le coeur aussi bien que la main.

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12 octobre. Lisez Malachie 3.1-6

ORPHELINS ET VEUVES

La religion pure [...] consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions.
Jacques 1.27 

Comme il me faut environ 25 minutes pour me rendre au travail chaque jour, afin de passer le temps, je suis devenu un auditeur avide de livres parlés. Récemment, en écoutant le roman classique de Charles Dickens, Oliver Twist, j'ai dû arrêter la cassette parce que c'était trop troublant. Bien que je savais que le livre aurait une fin heureuse, il y avait quelque chose de très troublant dans les mauvais traitements dont ce pauvre orphelin était l'objet.

Dieu se soucie de la misère des pauvres et réserve une place spéciale dans son coeur aux orphelins et aux veuves. Malachie a écrit que Dieu jugera ceux qui, n'ayant aucune crainte de Dieu, exploitent les veuves et les orphelins (3.5).

Au lieu de profiter des faibles, en tant que chrétiens nous sommes exhortés à aider ceux qui sont dans le besoin. Les croyants doivent se soucier de ceux dont Dieu se soucie. Nous devrions rechercher des occasions d'apporter de l'aide financière ou émotionnelle à ceux qui ont perdu leur con-joint ou un parent.

Connaissez-vous une veuve qui a besoin de votre aide? Connaissez-vous un orphelin ou un enfant qui est privé du soutien d'un parent à cause de la mort, d'un divorce, du service militaire ou d'un abandon?

Comme Jacques nous le dit, la vraie spiritualité consiste à «visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions» (1.27).
H.D.F. 

Plus l'amour de Christ grandit en nous,
plus son amour se manifeste par nous. 

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13 octobre. Lisez Hébreux 2.9-18

LUTTER CONTRE LA PEUR

Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.
Psaume 23.4 

Dans son livre sur la négation de la mort (The Denial of Death), l'auteur et anthropologue Ernest Becker affirme que toutes nos angoisses et nos craintes sont enracinées dans la peur de la mort: Même si Becker n'était pas un disciple de Christ, son étude savante pourrait servir de commentaire sur Hébreux 2, qui dit que dans notre état naturel nous sommes soumis à la peur de la mort pendant toute notre vie (v. 15).

Nous connaissons tous la peur, et il ne fait aucun doute que les hommes et les femmes que nous rencontrons dans les récits bibliques étaient également sujets à la peur, allant d'un soupçon d'angoisse jusqu'à la panique et la terreur. Mais rien ne sert de paniquer, même devant la mort, car notre Seigneur a connu la mort et l'a vaincue!

L'auteur de l'épître aux Hébreux nous dit que Jésus «a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges [...]; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous » (2.9). Par sa mort, Christ a vaincu «celui qui avait la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable», nous délivrant ainsi de la «crainte de la mort» (v. 14,15).

Etes-vous victimes de vos peurs? Rappelez-vous la merveilleuse promesse de l'Écriture qui chasse la crainte: «Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ,ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante» (Es 41.10).
V.C.G. 

Si vous croyez que Jésus vit,
vous n'avez pas à craindre la mort.

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14 octobre. Lisez Ésaïe 6.1-10

FACE À FACE

[Je] vis le Seigneur assis sur un trône très élevé.
Ésaïe 6.1 

Etre face à face avec des gens célèbres peut nous couper le souffle. En tant que chroniqueur sportif, j'ai interviewé des vedettes du basket comme David Robinson et Avery Johnson. Et, dans un garage, je me suis retrouvé à côté de Joe Gibbs, propriétaire d'une voiture de course et entraîneur de football américain professionnel.

On peut facilement se sentir complexé quand on parle à des gens de ce calibre. On peut même développer une admiration et un respect pour les athlètes et autres vedettes qui nous font éprouver un sentiment d'insignifiance.

Mais ce n'est rien comparé à ce qu'Ésaïe a vu «[l'année] de la mort du roi Ozias» (Es 6.1). Esaïe a vécu quelque chose de si magnifique et de si terrifiant que rien ne peut s'y comparer: il a vu Dieu face à face!

Dans une vision, Dieu a montré à Ésaïe qui il est réellement. Ce que le prophète a vu l'a grandement influencé. Il a vu la majesté de Dieu. Il a acquis une nouvelle compréhension de la sainteté de Dieu. Il a vu le contraste entre son état de pécheur et la perfection de Dieu. Il a entendu l'appel de Dieu à le servir, et il y a répondu.

Aujourd'hui, nous pouvons voir Dieu dans sa Parole et dans l'oeuvre de son Esprit en et par nous. Et nous pouvons communier avec lui par la prière. Mais un jour, au ciel, nous verrons notre Seigneur face à face (1 Jn 3.2). Voilà qui nous coupera le souffle!
J.D.B. 

La présence merveilleuse de Dieu nous convainc de péché
et nous console.

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15 octobre. Lisez Romains 3.21-26

DON COÛTEUX

Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
Romains 623 

Les montres Rolex comptent parmi les meilleurs mécanismes d'horlogerie sur le marché. Bien des gens sauteraient sur l'occasion pour en posséder une. C'est d'ailleurs pour cette raison que mes amis, qui ont fait un voyage à l'étranger récemment, ont pensé que ce serait intéressant d'en acheter pour leurs enfants en guise de souvenirs.

Des souvenirs? Oui. Vous voyez, ces montres étaient des imitations faciles à écouler auprès des touristes à des prix ridiculement bas. Celles que mes amis ont achetées pour les membres de leur famille différaient légèrement de celles qu'on peut acheter dans une bijouterie: le nom inscrit sur ces montres était R-O-L-E-X-X.

Peu de choses de valeur sont bon marché, et encore moins gratuites. Mais le salut — le don le plus important de tous - est bel et bien gratuit. Contrairement à l'imitation de Rolex, le salut a une valeur infinie. Pourtant, il est gratuit, car Jésus l'a payé. Personne ne peut gagner le salut (Ep 2.8,9). Il faut simplement croire et recevoir le don de la vie éternelle que Dieu nous offre (Ro 6.23).

Voilà bien une vérité paradoxale: le salut est gratuit, mais il a coûté cher. Oswald Chambers a écrit: «Le pardon, qui est si facile à recevoir, a coûté à Jésus l'agonie du Calvaire.»

Quiconque enseigne autre chose ne fait que promouvoir une «imitation» de la vraie chose.
C.H.K.

Notre salut a été infiniment coûteux pour Dieu,
mais il est absolument gratuit pour nous.

*****

16 octobre. Lisez Éphésiens 4.17-32

PAROLE DITE À PROPOS

On éprouve de la joie à donner une réponse de sa bouche; et combien est agréable une parole dite à propos!
Proverbes 15.23 

A Liverpool, en Angleterre, la veille de l'Open britannique 2006, le golfeur professionnel Graeme McDowell avait un problème. Le lendemain, il se rendait au tournoi sans avoir la moindre idée de ce qui lui causait des difficultés sur le terrain.

Pendant la soirée, McDowell a eu une surprise. Un homme, qui était un mordu du golf, l'a reconnu et lui a dit qu'il avait remarqué une faiblesse dans son swing. Le lendemain, Graeme a testé le conseil de cet inconnu sur le terrain d'exercice et, à son grand étonnement, il a découvert que le fan avait raison. Satisfait du changement, Graeme a mis en pratique la suggestion qu'on lui avait faite et a terminé la première journée de l'Open britannique en première place! Tout cela parce qu'un inconnu a pris le temps de lui dire une parole à propos.

Il en va ainsi des mots. Ce sont de puissants instruments pour le bien ou pour le mal. Nous pouvons les utiliser de manières destructrices ou pour édifier et encourager. C'est probablement ce que Salomon pensait quand il a écrit: «On éprouve de la joie à donner une réponse de sa bouche; et combien est agréable une parole dite à propos!» (Pr 15.23.)

Dans un monde où les mots sont souvent brandis comme des armes, puissions-nous les utiliser pour édifier les autres.
W.E.C. 

Une parole dite avec douceur est plus puissante
qu'une parole dite avec colère.

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17 octobre. Lisez 1 Thess. 5.1-11

AVERTISSEMENT ET RÉPONSE

Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
1 Thess. 5.6 

Quand une tempête s'est abattue sur la ville de Colorado Springs fin octobre 2006, ses habitants avaient été avertis bien à l'avance. Les météorologues ont, en effet, commencé à la prédire 36 heures avant. Par un chaud après-midi d'automne, les gens ont envahi les épiceries pour acheter des provisions, tandis que les magasins de pneus prolongeaient leurs heures d'ouverture pour satisfaire à la demande de pneus d'hiver. Tout le monde parlait de la tempête imminente. Même avant que la neige ne commence à tomber, les écoles et les commerces ont annoncé qu'ils seraient fermés pour la journée.

Quand la tempête de neige et les températures glaciales ont frappé la ville, la plupart des gens étaient en sécurité dans leurs maisons.

Quand on croit un avertissement, on change son comportement. Cela vaut pour tous les domaines de la vie, y compris celui de la marche par la foi. Paul a rappelé aux chrétiens de Thessalonique que le jour du Seigneur viendrait à l'improviste, comme un voleur dans la nuit (1 Th 5.2). Il les a donc exhortés à éviter la léthargie spirituelle tout en restant vigilants et sobres (v. 6).

Les paroles de Paul reprennent celles de Jésus exhortant ses disciples à veiller et à être prêts, «car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas» (Mt 24.44).

Si nous croyons ce que dit notre Seigneur au sujet de son retour, comment cela influera-t-il sur nos pensées et nos actions aujourd'hui?
D.C.M. 

Chaque chrétien devrait être une sentinelle vigilante,
et non un spectateur endormi!

*****

18 octobre. Lisez Job 6.1-14

QUAND ON NE SAIT QUE DIRE

Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami.
Job 6.14 

Roy Clark et son père sont restés assis dans la voiture pendant plusieurs minutes dans le stationnement du salon funéraire. En tant qu'adolescent, il ne savait pas comment réagir quand son père s'est caché le visage dans les mains en murmurant: «Je ne sais pas quoi dire.»

Une amie de l'Église avait eu un accident de voiture. Elle avait survécu, mais ses trois filles étaient mortes quand un camion a percuté leur véhicule. Que pouvaient-ils dire à leur amie en pareille circonstance?

Dans la Bible, on nous dit que pendant les souffrances de Job, ses trois amis l'ont rejoint pour sympathiser avec lui et le consoler. Les sept premiers jours, ils sont restés assis et ont pleuré avec lui parce qu'il éprouvait un chagrin profond (Job 2.11-13). «Et ils se tinrent assis à terre [...], sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande» (v. 13). Leur seule présence était une consolation pour lui.

Mais ensuite, ils ont commencé à lui faire la morale, en lui disant qu'il avait sûrement péché, et que Dieu le châtiait (4.7-9).

Quand Job a enfin été en mesure de leur répondre, il a dit à ses amis ce qu'il attendait d'eux. Il leur a demandé des raisons pour continuer d'espérer (6.11), de la compassion (v. 14) et des paroles qui ne présumaient pas de sa culpabilité (v. 29,30).

Nous rappeler l'histoire de Job et de ses amis peut nous aider quand nous ne savons que dire.
A.M.C. 

Quand quelqu'un a du chagrin, écoutez;
ne lui faites pas la morale.

*****

19 octobre. Lisez Jean 9.1-7

LE GRAND MÉDECIN

Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies.
Matthieu 8.17 

En réfléchissant à sa santé déclinante, John Donne (1572-1631) a décrit les sentiments qu'il éprouvait tandis que les médecins l'auscultaient pour trouver «la racine et la cause» d'une maladie grave. A voix basse, ils discutaient de leurs conclusions à l'extérieur de sa chambre.

Au début, Donne avait peur, mais il a fini par voir la compassion sur leurs visages et a commencé à leur faire confiance. Leur prévenance lui rappelait qu'il pouvait faire confiance au Grand Médecin. En lisant les Evangiles, il a vu le visage de Dieu le Père dans le visage compatissant et tendre de Jésus.

Beaucoup d'entre nous ont de la difficulté à savoir quoi penser de Dieu, surtout en temps de maladie. Nous avons peut-être grandi dans une Église qui nous a présenté un Dieu irrité qui nous inflige des maladies. Pouvons-nous lui faire confiance? Comme Donne, nous nous tournons vers les Evangiles pour trouver une raison de faire confiance à Dieu. Et nous la trouvons en son Fils Jésus, dont la compassion était immanquable envers ceux qui étaient affligés, peu importe la raison.

Nous prions donc comme Donne l'a fait: «Délivre-moi donc, mon Dieu, de ces vaines pensées» - la croyance que par notre péché nous avons perdu la bonté et la miséricorde de Dieu. Comme Donne l'a sagement dit, le Grand Médecin «connaît nos infirmités naturelles, car il les a eues, et il connaît le poids de nos péchés, car il a payé un prix élevé pour les expier».
D.H.R. 

La croix de Jésus est la preuve suprême
de l'amour de Dieu. - Oswald Chambers 

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20 octobre. Lisez Romains 4.1-17

COURIR EN VAIN

Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.
Actes 4.12 

Quand mon ami Roger Weber a commencé le marathon de Chicago 2006, il a remarqué quelque chose par terre. C'était la puce d'un coureur - la petite pastille que chaque coureur place sur sa chaussure pour enregistrer ses progrès à divers points de chronométrage pendant la course. Apparemment, un pauvre coureur allait parcourir les quelque 42 prochains kilomètres sans aucune preuve.

Officiellement, ce coureur n'a pas participé à la course, car rien n'a été enregistré à cet effet. Même s'il avait terminé la course en un temps record, cela n'aurait eu aucune importance.

Car ceux qui organisent la course établissent les règles, et quelle que soit la performance d'un coureur, si les officiels déclarent qu'il ne se qualifie pas, l'affaire est close.

Dans un sens, il en est également ainsi pour nous tous. Nous pouvons sembler bien courir en faisant de bonnes choses pour les autres et en obéissant à une foule de règles, mais quand nous arrivons au dernier point de contrôle - le ciel - sans nous être assurés, en plaçant notre foi en Jésus comme notre Sauveur, que notre nom est inscrit dans le livre de vie de l'Agneau, nous sommes disqualifiés et nous ne pouvons y entrer.

Jésus a dit: «Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi» (Jn 14.6). Croyez-vous en Jésus? Sinon, vous courez en vain.
J.D.B.

Si nous pouvions gagner notre salut,
Christ ne serait pas mort pour nous l'acquérir.

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21 octobre. Lisez Ésaïe 1.11-18

QU'EST-CE QUI EST BIEN?

[Cessez] de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, protégez l'opprimé.
Ésaïe 1.16,17 

Quand mon ordinateur m'a accueillie un matin avec ce qu'on appelle sinistrement «l'écran bleu de la mort», j'ai su qu'il était détraqué, mais je ne savais pas comment le réparer. J'ai lu un peu, essayé différentes choses, mais j'ai finalement dû appeler un expert. Savoir que quelque chose n'allait pas n'était qu'une petite partie du problème; je ne pouvais le régler parce que je ne savais pas ce qu'il fallait faire exactement.

Cela m'a rappelé les nombreux experts qui apparaissent aux émissions d'informations télévisées. Ils sont tous capables de déclarer ce qui va mal, mais la plupart n'ont aucune idée de ce qui va bien.

Cela se produit également dans les relations. Dans les familles, les Eglises et au travail, rien ne se règle parce que nous nous concentrons sur ce qui va mal. Il ne faut pas un expert pour savoir que quelque chose va mal quand les gens se disputent et se blessent par des paroles et des actions malveillantes. Mais il faut un expert pour savoir comment régler le problème.

Dieu a révélé aux prophètes d'Israël non seulement ce qui était mal mais encore ce qui était bien  «[Cessez] de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, protégez l'opprimé; faites droit à l'orphelin, défendez la veuve» (Es 1.16,17).

Au lieu de nous concentrer sur ce qui est mal, obéissons à celui qui sait ce qui est bien.
J.A.L. 

Comme une boussole, la Bible indique
toujours la bonne direction.

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22 octobre. Lisez Romains 2.17-24

LE COFFRET ET LE BIJOU

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7 

Le pasteur canadien John Gladstone a fait une application incontestable d'un triste épisode de la vie d'Isaac Watts. Ce célèbre compositeur anglais de cantiques est tombé amoureux d'une belle jeune femme, Elizabeth Singer. Elle admirait sa poésie, son intelligence et son sens de l'humour, mais en dépit de toute son admiration elle n'a jamais pu vaincre le dégoût que lui inspirait de son apparence.

Isaac était court et menu, affligé de tout petits yeux gris, d'un nez crochu et de pommettes saillantes. Quand il a demandé la main d'Elizabeth, elle lui a répondu bien trop brutalement: «M. Watts, si seulement je pouvais dire que j'admire le coffret autant que le bijou qu'il contient.»

Gladstone établit une analogie troublante entre le «bijou» de l'Évangile et le «coffret» de l'Église. Tant de personnes ont rejeté la Bonne Nouvelle à cause de ses témoins souvent sincères mais bien trop zélés! Comment pouvons-nous être «le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres» (Ro 2.19) si on ne peut voir la beauté de Jésus en nous?

Par tous les moyens possibles, proclamons l'Évangile, et prions pour que le Saint-Esprit nous rende personnellement séduisants, aimables et intègres, afin d'en attirer d'autres à lui.
V.C.G. 

Un coeur intègre
est garant de la beauté du caractère.

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23 octobre. Lisez Psaume 126

CONTINUEZ DE RIRE

Un coeur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os.
Proverbes 17.22 

Un juge a ordonné à un Allemand de cesser d'éclater de rire dans les bois. Joachim Bahrenfeld, un comptable, a été poursuivi en cour par un jogger parmi tant d'autres qui ont déclaré que leur jogging était troublé par les éclats de rire assourdissants de Bahrenfeld. Il fait face à 6 mois d'emprisonnement si on l'y reprend. Bahrenfeld, qui a 54 ans, dit qu'il va rire dans les bois presque tous les jours pour éliminer du stress. «Cela fait partie de ma vie, dit-il, comme manger, boire et respirer.» Il pense qu'un coeur joyeux, qui s'exprime par des rires francs, est important pour sa santé et sa survie.

Un coeur joyeux est vital dans la vie, selon ce qui est écrit dans Proverbes 17.22: «Un coeur joyeux est un bon remède». Un coeur joyeux influe sur notre moral et notre santé physique.

Mais il y a une joie plus profonde et durable pour ceux qui font confiance au Seigneur, une joie qui repose sur beaucoup plus que la frivolité et les circonstances. C'est une joie basée sur le salut de Dieu. Il nous a pardonné nos péchés et il a rétabli notre relation avec lui par son Fils Jésus. Cela nous donne une joie profonde que les circonstances ne peuvent ébranler (Ps 126.2,3 ; Ha 3.17,18 ; Ph 4.7).

Puissiez-vous avoir la joie de connaître Jésus-Christ aujourd'hui!
M.V. 

La joie vient du Seigneur qui vit en nous,
et non de ce qui se passe autour de nous. 

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24 octobre. Lisez Matthieu 5.13-20

ALLUMEZ LES LUMIÈRES

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
Matthieu 5.14 

On me demande souvent ce qui me manque le plus depuis que je ne suis plus président de l'Institut biblique Moody. Sans hésitation, ce sont les étudiants. J'aime leur passion pour Jésus et la manière dont ils la manifestent autour d'eux. Les employeurs non chrétiens m'ont souvent parlé de l'éthique exemplaire des étudiants au travail. Le directeur de la police de Chicago m'a dit un jour: «Quand les étudiants de Moody reviennent sur le campus, c'est comme si quelqu'un avait allumé les lumières dans le Near North side.»

C'est exactement ce que Jésus avait à l'esprit quand il a dit: «Vous êtes la lumière du monde» (Mt 5.14). C'est une description imagée puissante de l'effet du contraste, car il devrait y avoir une différence visible entre l'intégrité des chrétiens et les ténèbres qui prévalent dans notre monde.

Il n'est pas question ici de faire des discours pour Jésus, mais de gens qui nous observent. Même s'ils ne veulent pas entendre parler de Jésus, vous pouvez être certain qu'ils regardent pour voir s'il fait une différence dans notre vie. Quand Jésus a dit: «Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes oeuvres» (v. 16), il disait qu'avant de parler nous devons agir. Notre capacité de briller pour Jésus se mesure à nos bonnes oeuvres, qui révèlent la réalité de sa présence dans notre vie.

Allumons les lumières!
J.M.S.

Pour conduire les autres hors des ténèbres du péché,
montrez-leur la lumière de Christ dans votre vie.

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25 octobre. Lisez Hébreux 12.7-11

ENCOURAGER LA CROISSANCE

[Tout] châtiment semble d'abord un sujet de tristesse [...] ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
Hébreux 12.11 

Mon oncle Lester, qui vit en Floride, était découragé par l'absence de fruit sur son arbre à pamplemousses. Quelqu'un lui a dit qu'il devait frapper le tronc de l'arbre à quelques reprises avec une planche.

Apparemment, il y a quelque vérité dans cette méthode inhabituelle d'encourager la croissance. Un expert du jardinage dit: «Parfois, l'hormone de floraison de l'arbre semble rester prise et il n'y a aucune fleur. Persuadez soigneusement l'arbre de fleurir en lui infligeant un choc. Frappez le tronc [...] plusieurs fois, [ce qui causera] de petites entailles dans l'écorce.» Ce conseil peut stimuler la croissance.

Quand les difficultés surgissent dans notre vie, nous avons parfois l'impression d'avoir été frappés par le travers. Nous éprouvons du désespoir et nous nous demandons: Pourquoi cela m'arrive-t-il?

Il est possible que Dieu se serve d'une expérience douloureuse pour attirer notre attention. Dans Psaume 119.71, David a écrit: «Il m'est bon d'être humilié, afin que j'apprenne tes statuts.» Et dans Hébreux 12.11, on dit que le châtiment «produit [...] un fruit paisible de justice».

Dieu utilise-t-il la souffrance dans votre vie pour vous persuader avec amour de changer? Les difficultés sont éprouvantes, mais si nous acceptons d'y être exercés, notre croissance sera stimulée et nous ressemblerons davantage à son Fils (Ph 3.10).
C.H.K. 

Pour les enfants de Dieu, l'affliction peut être l'émondage
qui les prépare à porter plus de fruit.

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26 octobre. Lisez Psaume 42

ESPÉREZ EN DIEU

Pourquoi t'abats-tu, mon âme [...]? Espère en Dieu, car je le louerai encore.
Psaume 42.6

En regardant la côte ouest du SriLanka, j'avais du mal à imaginer qu'elle avait été frappée par un tsunami quelques mois plus tôt. La mer était calme et belle, des couples marchaient sous un soleil radieux, et les gens vaquaient à leurs occupations – un spectacle bien ordinaire auquel je ne m'attendais pas. L'impact du désastre était encore là, mais caché dans le coeur et l'esprit des survivants. Le traumatisme lui-même ne disparaîtrait pas facilement.

C'est un immense chagrin qui a poussé le psalmiste à s'écrier d'angoisse: «Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, pendant qu'on me dit sans cesse: Où est ton Dieu?» (Ps 42.4.) La lutte se livrait aussi dans son coeur. Tandis que le reste du monde vaquait à ses occupations comme d'habitude, il portait dans son coeur le besoin de guérison profonde et complète.

Ce n'est qu'en soumettant notre coeur brisé au bon et grand Berger que nous trouverons la paix qui nous permettra de répondre à la vie: « Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi? Espère en Dieu, car je le louerai encore; il est mon salut et mon Dieu» (v. 5).

Espérez en Dieu: c'est la seule solution aux traumatismes profonds du coeur.
W.E.C. 

Espérer en Dieu, c'est la solution au désespoir.

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27 octobre. Lisez Actes 11.19-26

ENCOURAGER LES AUTRES

[Il] les exhorta tous à rester d'un coeur ferme attachés au Seigneur.
Actes 11.23 

Quand Jeanne était adolescente; elle marchait souvent dans un parc où elle voyait des mères assises sur des bancs en train de discuter. Leurs enfants étaient assis sur des balançoires, désirant que quelqu'un les pousse. «Je leur donnais une poussée, dit Jeanne. Et vous savez ce qui se produit quand vous donnez une poussée à un enfant sur une balançoire? En un rien de temps, il s'active et se pousse lui-même. C'est mon rôle dans la vie: je suis là pour donner une poussée aux autres.»

Encourager les autres dans la vie: c'est un but honorable. Joseph, un homme de Dieu mentionné dans le livre des Actes, avait également ce don. Au temps de l'Eglise primitive, il a vendu un champ et donné l'argent à l'Eglise pour les moins fortunés (4.36,37). Il a également accompagné Paul dans ses voyages missionnaires et prêché l'Évangile (11.22-26; 13.1-4).

Vous connaissez peut-être Joseph sous le nom de «Barnabas», que les apôtres ont donné au «fils d'exhortation». Quand l'Eglise de Jérusalem a entendu dire que des gens à Antioche acceptaient Jésus comme Sauveur, elle a envoyé Barnabas parce que c'était «un homme de bien, plein d'Esprit-Saint et de foi» (11.24). Il «les exhorta tous à rester d'un coeur ferme attachés au Seigneur» (v. 23).

Nous aussi nous pouvons donner une « poussée » d'encouragement aux autres dans leur marche avec le Seigneur.
A.M.C. 

Une petite étincelle d'encouragement
peut enflammer une armée.

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28 octobre. Lisez Matthieu 21.28-32

JE N'EN AI PAS ENVIE

Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla.
Matthieu 21.29 

Vous a-t-on déjà confié une tâche que vous ne désiriez pas faire du tout? Tondre la pelouse, faire la vaisselle, balayer la maison ou même préparer une leçon pour l'école du dimanche après une semaine épuisante peut nous donner le goût de remettre à plus tard.

Quand cela se produit, ma femme et moi avons une devise que nous nous répétons: «Je n'en ai pas envie, mais je vais quand même le faire.»

Quand on reconnaît notre manque de motivation et qu'on choisit d'être responsable, cela nous aide à faire ce qu'on doit faire.

La valeur que Dieu accorde à la foi et à l'obéissance se voit dans les paraboles de Jésus. Christ a parlé de deux fils à qui on a demandé de travailler dans la vigne. Le premier a dit non, mais ensuite «il se repentit, et il alla» (Mt 21.29). Le second a dit oui, mais ne l'a pas fait. Après, le Seigneur a demandé à ses auditeurs: «Lequel des deux a fait la volonté du père? » (v. 31.) La réponse évidente est celui qui a accompli la tâche.

L'illustration de notre Seigneur souligne un principe spirituel clé. Dieu s'intéresse à notre foi et à notre obéissance, pas seulement à nos bonnes intentions. La prochaine fois que vous serez tenté d'éviter vos responsabilités, pourquoi ne pas dire: «Je n'en ai pas envie», puis demander à Dieu la grâce de le faire quand même.
H.D.E. 

L'obéissance, c'est la foi en action.

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29 octobre. Lisez Jacques 3.13-18

SEULEMENT UN RIVET

La sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée [...], exempte de duplicité, d'hypocrisie.
Jacques 3.11

Après avoir récemment examiné des pièces du navire, des scientifiques ont établi que ce sont des rivets défectueux qui ont probablement causé le naufrage de «l'insubmersible» Titanic. Fabriqués à partir de fer forgé au lieu d'acier, ces derniers auraient amené la coque du navire à s'ouvrir comme une fermeture éclair. Le Titanic prouve qu'il est insensé de dépenser de l'argent pour de l'équipement avancé et la publicité tout en négligeant les pièces «ordinaires».

Dans un sens, les Eglises ressemblent à des bateaux, et plusieurs de leurs membres à des rivets. Apparemment insignifiants, les rivets consolident le bateau et lui permettent de flotter.

Le sentiment d'insignifiance est fort répandu de nos jours, même parmi les chrétiens, et certains blessent les gens pour se sentir importants. Jacques dit: «Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions» (3.16). Les gens corrompus par les désirs du monde concernant la beauté, la richesse et la puissance peuvent détruire de grandes Eglises, mais les gens qui sont purs et sans tache (1.27) les édifient.

En tant que membres de l'Église de Dieu, nous devons être des « rivets » sans défaut. Si nous sommes purs (Ja 3.17), forts (Ep 6.10) et fermes (1 Co 15.58), le Seigneur se servira de nous pour maintenir son bateau à flot en temps de crise.
J.A.L. 

Être fidèle dans les petites choses est une grande chose.

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30 octobre. Lisez 2 Timothée 4.1-8

BON VOYAGE

[Le] moment de mon départ approche.
2 Timothée 4.6 

Le mot grec rendu par départ dans 2 Timothée 4.6 est chargé de sens. Il signifie «détacher» ou «larguer les amarres». C'est un mot qu'il utilise de nouveau quand il dit: «Je suis pressé des deux côtés; j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur» (Ph 1.23).

Le mot départ est un terme nautique qui suggère le fait de «s'embarquer» – lever l'ancre, détacher les liens qui nous lient au monde et partir. C'est une merveilleuse métaphore de la mort.

Pour les croyants en Christ, la mort n'est pas la fin mais le commencement. Cela signifie laisser ce vieux monde derrière soi et se rendre dans un lieu meilleur, afin d'y accomplir ce pour quoi nous avons été créés. C'est un temps pour se réjouir et pour se souhaiter «Bon voyage!».

Tous les voyages, cependant, sont remplis d'incertitude, surtout quand on navigue dans des eaux inconnues. Nous ne craignons pas tant la mort que le passage, car qui sait quels dangers nous attendent.

Mais le voyage n'est pas nouveau. Quelqu'un nous a précédés et est revenu pour nous permettre de le faire en toute sécurité. Bien que nous passions par la vallée de l'ombre de la mort, Dieu est avec nous jusqu'au bout (Ps 23.4). Ses mains tiennent la barre et il nous guide au havre céleste qu'il a préparé pour nous (Jn 14.1-3).
D.H.R. 

Ceux qui craignent Dieu n'ont pas à craindre la mort.

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31 octobre. Lisez Marc 6.30-46

LE CHEMIN DÉSERT

Venez à l'écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu.
Marc 6.31 

A 80 kilomètres à l'ouest d'Asheville, en Caroline du Nord, j'ai quitté l'autoroute pour emprunter la route panoramique jusqu'à la ville. En cette fin d'après-midi d'octobre, je conduisais lentement, m'arrêtant souvent pour savourer les points de vue sur les montagnes et les dernières feuilles éclatantes de l'automne. Le voyage n'a pas été efficace pour me rendre rapidement à destination, mais il l'a été pour rafraîchir mon âme.

Cette expérience m'a amené à me demander combien de fois j'emprunte le chemin désert avec Jésus? Est-ce que je quitte la voie rapide de mes responsabilités et de mes préoccupations pour concentrer mon attention sur lui pendant un moment chaque jour?

Après que les disciples de Jésus eurent accompli un ministère exigeant, il leur a dit: «Venez à l'écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu» (Mc 6.31). Plutôt qu'un long congé, ils n'avaient qu'un peu de temps à bord d'un bateau avant d'être assaillis par la foule. Les disciples ont vu la compassion du Seigneur et l'ont aidé à satisfaire les besoins de la foule (v. 33-43). Quand la longue journée a enfin été terminée, Jésus s'est retiré pour se fortifier dans la prière auprès de son Père céleste (v. 46).

Jésus, notre Seigneur, est toujours avec nous, que la vie soit agitée ou calme, mais prendre le temps chaque jour d'emprunter la route tranquille avec lui a une grande valeur.
D.C.M. 

Le temps passé avec le Seigneur est toujours du temps bien passé.

Page créée le 26 août 2008 par pl

 

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