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Notre pain quotidienUn message pour chaque jourReproduit avec l'autorisation de l'éditeur. Conseil: imprimez ce fichier et mettez-le avec votre Bible. Il contient les textes pour 4 semaines et sera remis à jour régulièrement. Vous pouvez commander cet agenda, par E-mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. IMPORTANT! Lisez le texte "Qu'est-ce qui nous attend?" pour savoir où vous passerez l'éternité! 1er septembre. Lisez 2 Rois 5.9-14 REFUSER DE L'AIDEOr, à chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune. En 1869, John Roebling rêvait de construire un énorme pont reliant Brooklyn à Manhattan. Malheureusement, au début du projet, son pied a été écrasé lors d'un accident. Durant sa convalescence, Roebling a insisté pour dire qu'il savait mieux que quiconque comment se soigner et a refusé toute aide médicale. Mais le tétanos n'a pas tardé à se manifester, et sa mâchoire s'est figée dans un sourire permanent. Il a ensuite souffert d'attaques et de démence jusqu'à sa mort, quelques semaines plus tard. La Bible relate l'histoire d'un homme indépendant qui a refusé l'aide qu'on lui a offerte. Naaman, un grand guerrier syrien, était lépreux. Il s'est rendu auprès du prophète Elisée pour être guéri, mais avait des idées préconçues sur la manière dont la guérison devait s'opérer. Alors, quand Elisée a envoyé son messager dire à Naaman de se laver sept fois dans le Jourdain, il s'est fâché. Mais les serviteurs de Naaman lui ont donné un sage conseil: «[Si] le prophète t'avait demandé quelque chose de difficile, ne l'aurais-tu pas fait?» (2 R 5.13.) Et Naaman a suivi les instructions toutes simples du prophète, et a été guéri de sa lèpre. Dieu nous accorde des dons pour que nous nous aidions mutuellement (1 Co 12.7). Mais la suffisance nous prive d'une aide bien nécessaire. Soyons donc ouverts à la main secourable que Dieu nous tend. La première chose qu'il faut pour se laisser aider, ***** 2 septembre. Lisez 1 Rois 19.1-18 SILENCE, S'IL VOUS PLAÎTEt après le tremblement de terre, un feu: l'Éternel n'était pas dans le feu. Et après le feu, un murmure doux et léger. Ces dernières années, la popularité grandissante des lecteurs numériques a suscité des inquiétudes concernant la perte de l'ouïe. La conception des lecteurs de musique et de leurs écouteurs a été la cible de plaintes et de poursuites. On a démontré que l'exposition à long terme à la musique forte cause de graves troubles de l'audition. Dans un sens, trop d'écoute peut engendrer une incapacité d'entendre. Nous vivons dans un monde rem-pli de bruits – des bruits émis pour vendre, supplier, séduire et tromper. Au milieu de cette cacophonie, il est facile de ne pas entendre la voix la plus importante de toutes. Élie avait entendu les menaces de Jézabel et la voix de sa propre peur, et a fui pour se cacher dans une caverne. Là, il a entendu le bruit assourdissant du vent, d'un tremblement de terre et du feu (1 R 19.11,12). Puis, la caverne est devenue silencieuse, et la voix de l'Éternel – le seul son qui importait – s'est fait entendre sous forme d'un «murmure doux et léger» (v. 12). Pour entendre Dieu parler à notre coeur au moyen de sa Parole, nous devons nous éloigner du bruit de la foule, car ce n'est qu'en apprenant à demeurer silencieux que nous comprenons réellement ce qu'est la communion avec le Dieu qui nous aime. Dans notre «culte personnel» aujourd'hui, efforçons-nous d'entendre la voix de Dieu. Pour entendre la voix de Dieu, diminuez le volume du monde. ***** 3 septembre. Lisez Actes 4.32-37 TRAVAILLONS POUR NOS AMISCar il n'y avait parmi eux aucun indigent. Six amis ont formé un club dé réparations à domicile, à Minneapolis, dans l'Etat du Minnesota. Ils se rencontrent un dimanche par mois dans une de leurs maisons, afin de réaliser des projets qu'une seule personne ne peut accomplir. S'étant aidés mutuellement pendant 20 ans, ils disent qu'ils sont maintenant liés comme une grande famille. Un groupe semblable a vu le jour, à Snohomish, dans l'Etat de Washington. Leur devise est: «Travaillons pour nos amis». L'amour de ces groupes pour leurs amis me rappelle l'Église primitive (Ac 4.32-37). Pendant cette période de grande persécution des croyants, ils avaient particulièrement besoin de soutien mutuel. Certains vendaient volontairement leur terres et leurs maisons, et apportaient l'argent aux apôtres, et «l'on faisait des distributions à chacun selon qu'il en avait besoin» (v. 35). Ils n'étaient «qu'un coeur» et «tout était commun entre eux» (v. 32). En tant que disciples de Christ aujourd'hui, nous aussi avons besoin du soutien et de l'encouragement spirituels les uns des autres. Nous luttons peut-être avec une décision concernant notre service pour le Seigneur, ou un problème au travail, ou la manière de corriger un enfant rebelle. Ce sont de bonnes occasions de rechercher les conseils et les prières d'autres chrétiens. Dans l'amour, servons-nous les uns les autres — physiquement et spirituellement — au sein de la famille de Dieu (Ga 5.13). Les chrétiens sont forts quand ils sont unis. ***** 4 septembre. Lisez Ephésiens 5.22-33 MON PRINCEMaris, que chacun aime sa femme. Des gens du monde entier ont été stupéfaits d'apprendre en septembre 2006 la mort de Steve Irwin, le «Chasseur de crocodiles». Son enthousiasme pour la vie et pour les créatures de Dieu était contagieux, et faisait de lui un personnage fort apprécié mondialement. Quand on, a interviewé sa femme, Terri, peu de temps après la mort de Steve, son amour pour lui était évident quand elle a dit en larmes: «J'ai perdu mon prince.» Quelle manière affectueuse de se souvenir de son mari! Elle le voyait comme son prince et son meilleur ami. Trop souvent aujourd'hui, la relation mari-femme est à l'opposé de la relation tendre que Terri et Steve ont dû partager. Les médias présentent souvent l'amertume, les injures et l'animosité comme étant la norme. C'est tellement mieux de voir l'amour véritable, de voir un mari qui n'a pas honte de chérir sa femme, d'être volontiers son «prince». Comment un mari peut-il continuer d'aimer sa femme de manière plus «princière»? Essayez ces suggestions: Écoutez savourez ces moments de tendresse où elle peut décharger son coeur sans crainte. Aimez la vie: trouver des moyens d'intégrer le plaisir à votre mariage. Dirigez spi-rituellemen : guidez-la dans des moments de prière et de communion intime avec le Seigneur. Messieurs, soyez un prince pour votre princesse. Le mariage s'épanouit dans un climat d'amour et de respect. ***** 5 septembre. Lisez Psaume 46 RESTEZ EN LIGNEJ'écouterai ce que dit Dieu, l'Éternel; car il parle de paix à son peuple et à ses fidèles. Les jours où une vraie personne vous répondait à l'autre bout du fil sont révolus. On dirait que chaque fois que nous tentons d'entrer en communication avec quelqu'un, c'est une voix informatisée qui nous répond. Je suis heureux que ce ne soit pas le cas de notre Père céleste, qui est toujours là. Pas de boîte vocale, pas de «appuyez sur le 2 pour plus de grâce» et pas d'interruptions par les «appels en attente». Heureusement, «Invoque-moi, et je te répondrai» (Jé 33.3) n'a pas été remplacé par: «Toutes nos lignes sont occupées. Votre appel est important pour moi. Veuillez rester en ligne.» Pourtant, je me demande quel genre d'accès Dieu a auprès de nous? La communication avec Dieu est une voie à double sens. Il nous parle par sa Parole quand nous venons à lui dans la prière, et par la voix claire de l'Esprit qui habite en nous. Il a payé un prix élevé pour garder les lignes ouvertes, afin que nous connaissions la joie d'un temps d'arrêt assez long pour savoir qu'il est Dieu (Ps 46.11). Comme le cantique préféré de ma grand-mère le dit: Il marche avec moi, mon Sauveur, mon Roi, La joie d'entendre sa voix est un appel que vous ne voulez pas manquer! Dieu arrive-t-il à communiquer avec vous? ***** 6 septembre. Lisez 1 Corinthiens 15.35-53 PLANTER[Nous] ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés. Un garçon de 8 ans apprenait à l'école comment poussent les plantes. Il était intrigué par le fait qu'une minuscule graine qui germe dans la terre puisse ensuite devenir une plante. A la même époque, sa famille et lui ont assisté aux funérailles d'un membre de la famille. Au service, le pasteur a parlé de la résurrection de nos corps à la fin des temps. Plusieurs jours après, tandis que la famille passait en voiture devant le cimetière, le garçon a fait la remarque suivante: «C'est là qu'ils plantent des gens.» Les graines semées dans le sol et les corps enterrés après la mort étaient liés dans son jeune esprit. En écrivant à l'Église de Corinthe (1 Co 15), l'apôtre Paul a utilisé cette même illustration de la semence pour décrire la mort, l'ensevelissement et la résurrection. Il a dit que même si le corps du croyant en Christ est enterré, il ressuscitera un jour pour une vie nouvelle (v. 42). Notre corps naturel est faible, mais notre corps spirituel sera affranchi de la maladie, du dépérissement et de la mort (v. 43,44). Notre nouveau corps sera glorifié, doté de puissance et semblable au corps ressuscité de Jésus. Nous avons hâte au jour où la trompette retentira, où les morts en Christ ressusciteront, et où «nous serons changés» (v. 52). En attendant ce jour, répandons la bonne nouvelle de notre victoire sur la mort par Jésus (v. 56,57). La résurrection de Christ garantit la nôtre. ***** 7 septembre. Lisez Proverbes 1.20-33 LE SENS COMMUNCar l'Éternel donne la sagesse; de sa bouche sortent la connaissance et l'intelligence. Voltaire a dit: «Le sens commun est fort rare.» Il avait raison! Dans une société de plus en plus chicanière, nous sommes inondés d'avertissements sur les produits, surtout parce que certaines personnes manquent de sens commun. Vous n'avez qu'à lire les instructions suivantes. Sur un séchoir à cheveux: Ne pas utiliser en dormant. Le sens commun peut s'acquérir par l'expérience ou par l'enseignement que nous recevons de personnes en qui nous avons confiance. Mais la Parole de Dieu est la meilleure source de toutes pour acquérir le discernement et un bon jugement. Trois mots ressortent du livre des Proverbes: sagesse, connaissance, intelligence. Dieu a rempli ce livre de sens commun. Proverbes 11.12 recommande la retenue: «[L'homme] qui a de l'intelligence se tait.» Pour acquérir davantage dé sens commun, consultez chaque jour la Parole de Dieu — la source de la sagesse. La connaissance dépourvue de sens commun est folie. ***** 8 septembre. Lisez Psaume 15 FAIRE CE QUI EST BIENCelui qui se conduit ainsi ne chancelle jamais. Bruce Weinstein a été surnommé «l'homme de l'éthique». Ses livres et ses séminaires encouragent les gens à faire des choix basés sur des principes moraux plutôt que sur ce qui leur convient ou sur leurs intérêts personnels. Dans ses ateliers pour gens d'affaires, il demande souvent aux participants: «Pourquoi devrions-nous avoir une éthique?» Il dit que la plupart des réponses mentionnent les avantages de l'honnêteté et de la moralité, à savoir éviter le châtiment et avoir une conscience pure. Bien qu'il reconnaisse qu'il y a des avantages à long terme, Weinstein souligne qu'il est bon de faire ce qui est bien parce que c'est la bonne chose à faire. Le Psaume 15 décrit bien la personne dont la conduite découle de sa communion avec le Dieu vivant. Le psalmiste répond à la question «Ô Éternel! qui séjournera dans ta tente?» (v. 1) par des exemples de la vie courante, comme: «Celui qui marche dans l'intégrité, qui pratique la justice et qui dit la vérité selon son coeur» (v. 2). Il poursuit en décrivant des relations honnêtes entre voisins et amis (v. 3,4), ainsi que l'intégrité en affaires et dans les finances (v. 5). Le psaume se termine par les mots: « Celui qui se conduit ainsi ne chancelle jamais» (v. 5). Vivre selon une éthique est plus qu'un concept qu'on aborde dans des séminaires. C'est une moyen puissant de démontrer la présence de Christ dans notre vie. Faire ce qui est bien est toujours la bonne chose à faire. L'intégrité est le plus riche des héritages. ***** 9 septembre. Lisez Exode 33.12-17 N'IMPORTE OÙ AVEC JÉSUS[Ne] vous effrayez point, [...] l'Éternel sera avec vous. Quand notre fils Brian était jeune, je l'ai emmené chercher la gardienne avec moi. En approchant de sa maison, j'ai remarqué que son chien, habituellement enfermé dans la cour, était couché sur le seuil de la porte. A première vue, le chien semblait inoffensif, mais à ma grande surprise il s'est levé d'un bond et a attaqué Brian, qui s'est agrippé à ma jambe, a grimpé jusqu'à ma taille et s'est retrouvé enroulé autour de mon cou et de mes épaules. De mon côté, j'ai dû repousser les attaques du chien. Nous avons dansé un bout de temps – le chien essayant de me mordre, et moi essayant de lui donner un coup de pied – jusqu'à ce que, à mon grand soulagement, la propriétaire arrive et rappelle la bête. Nous en sommes tous – chien, enfant et moi – sortis indemnes. En marchant vers la voiture, Brian m'a regardé en disant: «Papa, j'irai n'importe où avec toi.» Sa confiance était mal placée, car je peux lui faire défaut, mais je pense souvent à ce qu'il a dit lorsque je suis aux prises avec la peur. Quand Moïse a été confronté à l'incertitude, il a imploré Dieu en lui disant: «Maintenant, [...] fais-moi connaître tes voies; [...] et je trouverai encore grâce à tes yeux» (Ex 33.13). Le Seigneur lui a répondu: «Je marcherai moi-même avec toi» (v. 14). Chaque fois qu'une situation nous fait peur ou que nous sommes l'objet d'attaques acharnées, nous pouvons dire avec assurance: «Seigneur, j'irai n'importe où avec toi.» Vous n'avez pas à craindre où vous allez ***** 10 septembre. Lisez Job 3 L'ANNIVERSAIRE DE JOBCe que je crains, c'est ce qui m'arrive. La mort, le divorce et la maladie pourraient être considérés comme les trois composantes de la misère. Ils bouleversent la vie comme un tsunami de tristesse, suscitant des doutes et détruisant des rêves. Récemment, une amie et moi étions d'accord pour dire que nous préférerions oublier l'année précédente, car nous avions toutes les deux subi une de ces trois choses. Notre conversation nous a fait penser à Job. En peu de temps, il a perdu ses enfants, sa santé, ses biens et le respect de sa femme. La détresse de Job était si grande qu'il a dit: «Périsse le jour où je suis né» (Job 3.3). Job voulait que Dieu efface non seulement une année, mais tout souvenir de son existence! Il avait joui d'années de réussite et de respect. Maintenant, il se demandait quel était le but de sa vie (3.20). Job voulait mourir et qu'on l'oublie, mais Dieu s'est plutôt assuré qu'on allait se souvenir à jamais de son nom et de son histoire. Au lieu de donner à Job ce qu'il demandait, Dieu a donné aux générations futures ce dont elles auraient besoin: une vue intérieure du combat spirituel entre Dieu et Satan. Résultat: un document inspiré par Dieu sur la souffrance, qui a consolé un nombre incalculable de gens. Quand ce que nous redoutons arrive, nous savons, grâce à Job, que Dieu peut en faire sortir du bien. Notre plus grand bien peut venir ***** 11 septembre. Lisez 1 Corinthiens 1.18-25 CONDUISEZ-LES À LA CROIX[Loin] de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. On a fait circuler beaucoup d'histoires émouvantes après les attaques terroristes du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center. L'histoire qui semble la plus significative spirituellement est celle du ferronnier Frank Silecchia. Tandis qu'il aidait à retrouver des corps, Frank a remarqué deux poutres d'acier en forme de croix dressées bien droites au milieu des décombres. Se faisant lui-même le conservateur de ce symbole frappant de l'amour de Dieu, il y a souvent conduit des visiteurs pour le leur montrer. Beaucoup d'entre eux ont été consolés par le témoignage silencieux de la présence divine dans la pire des tragédies. Le jour où la journaliste Barbara Walters y est venue avec des amis éplorés qui avaient perdu un fils dans la catastrophe, Frank les a simplement conduits à la croix. La réponse à la terrible douleur du monde et au mal n'est pas un argument philosophique ni une thèse théologique, mais la croix du Calvaire, où dans une grâce inimaginable, Jésus, le Dieu incarné, a pris sur lui le fardeau de nos péchés et les a portés «en son corps sur le bois, afin que [...] nous vivions pour la justice» (1 Pi 2.24). Si vous n'avez pas été conduit à la croix du Calvaire, laissez-moi vous y conduire. Jésus est mort pour vous et est ensuite ressuscité. Croyez en lui et vous serez sauvé (1 Co 1.21). Le chemin qui conduit au ciel commence au pied de la croix. ***** 12 septembre. Lisez 2 Corinthiens 5.12-21 FAIRE UN CHEF-D'ŒUVRESi quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes son passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Un de mes premiers souvenirs de mon père est qu'il aimait faire des peintures par numéros. Les tableaux étaient grands, mais les sections numérotées où il devait placer les couleurs prédéterminées étaient très petites. Papa s'asseyait au sous-sol pendant des heures, travaillant méticuleusement à son tableau, une tasse de café à ses côtés. Tout jeune, je m'asseyais dans l'escalier du sous-sol et je le regardais avec fascination. Mon intérêt ne venait pas de l'idée erronée que la peinture par numéros faisait de mon père un grand artiste. J'étais plutôt étonné de voir avec quelle patience il travaillait sur chaque tableau. Finalement, les milliers de petites sections de couleur formaient une image que mon père estimait en valoir la peine. Quand je pense à la patience que mon père exerçait pour donner vie à un tableau, mon coeur se tourne vers notre Père céleste. Il nous regarde et voit les manquements et les imperfections dans notre vie, mais accomplit avec amour et patience son oeuvre en nous, pour faire de nous son chef-d'oeuvre – un chef-d'oeuvre «[semblable] à l'image de son Fils » (Ro 8.29). Quelle joie d'avoir un tel Dieu, qui fait de nous de nouvelles créatures (2 Co 5.17) et ne se lasse jamais d'investir son énergie et ses efforts dans notre vie! Seul Dieu peut transformer une âme souillée par le péché ***** 13 septembre. Lisez Proverbes 16.18-25 LE CHEVAL ET SON ÉCUYERQuand vient l'orgueil, vient aussi l'ignominie ; mais la sagesse est avec les humbles. Dans Le cheval et son écuyer, des Chroniques de Narnia, Bree est un cheval qui parle. Il estime que l'écuyer, Shasta, est un «poulain» qui a grandement besoin de formation. Souvent les opinions arrogantes du cheval reflètent un air de supériorité. Il pense être un vaillant cheval de guerre, possédant beaucoup de capacités et de courage. Cependant, lorsqu'il entend le rugissement d'un grand lion, il fuit et laisse les autres membres de son groupe sans protection. Plus tard, Bree rencontre le lion Aslan, qui est le roi de Narnia. Le cheval reconnaît avoir échoué à cause de son arrogance et de sa peur. Aslan félicite Bree d'avoir reconnu ses manquements. La Bible nous dit: «L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute» (Pr 16.18). La vie a une façon de dévoiler les failles de notre vanité personnelle. Mais apprendre la difficile leçon que «l'orgueil précède la chute » peut devenir un point tournant, grâce auquel nous décidons de cesser de nous élever. Puis, en adoptant un esprit humble devant Dieu et les hommes, nous pouvons devenir des canaux de sagesse pour les autres. «Quand vient l'orgueil, vient aussi l'ignominie; mais la sagesse est avec les humbles» (Pr 11.2). Faire valoir notre propre importance engendre la chute, mais choisir de glorifier Dieu et de répondre aux besoins des autres nous donne la perspective des sages. L'orgueil engendre la honte. ***** 14 septembre. Lisez Matthieu 1.1-17 NOM SUR NOMGénéalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham. Dalton Conley, sociologue à l'université de New York, et sa femme, Natalie Jeremijenko, ont deux enfants. Il y a plusieurs années, ils ont obtenu la permission de la ville pour changer le nom de leur fils de 5 ans afin qu'il devienne: Yo Xing Heyno Augustus Eisner Alexander Weiser Knuckles Jeremijenko-Conley. En fait, plusieurs de ces prénoms faisaient déjà partie de son nom, mais ses parents en ont ajouté trois autres. Ils avaient des raisons précises pour chacun. Je crois que Dieu avait des raisons précises pour inclure certains noms au commencement de l'Évangile selon Matthieu. On dirait une longue liste ennuyeuse de noms qui ne signifient rien, mais ces noms ont servi au moins à deux buts. Premièrement, ils ont fourni le cadre dans lequel les véritables Hébreux pourraient établir leurs racines familiales et protéger la pureté religieuse des influences extérieures. Deuxièmement, les noms reflètent l'oeuvre souveraine de Dieu. Ils révèlent les actions passées de Dieu, qui ont mené à la naissance du Messie. Le Seigneur s'est servi de toutes sortes de gens dans la lignée de Jésus : des fermiers, des rois, une prostituée, des adultères, des menteurs. Quand on lit cette liste, on se rappelle la fidélité de Dieu. Quand vous réfléchissez au fait que vous faites partie de la famille de Dieu par la foi en Christ, rappelez-vous sa fidélité envers vous et son désir de se servir de vous pour accomplir ses desseins. Le but de la vie se trouve dans une personne: Jésus-Christ. ***** 15 septembre. Lisez 2 Samuel 12.1-14 LE PHARMACIENEt Nathan dit à David: Tu es cet homme-là! Le pharmacien avait une bonne réputation. C'était un bon père de famille et un bon homme d'affaires. Les bulletins de nouvelles estimaient sa fortune à plusieurs millions de dollars. Mais, pour accroître ses profits, ce professionnel en qui on avait confiance a commencé à diluer la force des médicaments de chimiothérapie qu'il vendait. Il s'est fait prendre et a été accusé de crime. Résultat: plusieurs professionnels de la santé se demandaient: «Comment cela a-t-il pu se produire?» On a dû se poser des questions semblables à propos du roi David. Connu comme un homme selon le coeur de Dieu, il a utilisé son pouvoir royal pour prendre la femme d'un autre homme (2 S 11). Puis, il a conspiré pour le faire tuer. Or, le mari était un des officiers militaires de David, qui combattait au loin pour le roi. Nous pourrions regarder les échecs de personnes bien connues pour nous sentir mieux dans notre peau, mais si nous éprouvons du plaisir au sujet des erreurs des autres, nous ne nous connaissons pas. La Bible ne nous parle pas des péchés de David pour amoindrir notre sens moral, mais pour nous lancer à tous un avertissement. Les échecs des autres devraient nous rendre davantage conscients de nos propres faiblesses et de notre besoin de la grâce de Christ, car ce n'est que si nous connaissons notre propre faiblesse que nous dépendrons de la force de notre Dieu. La Bible est un miroir ***** 16 septembre. Lisez Psaume 98 MUSIQUE EN DEDANSFaites éclater votre allégresse, et chantez! Chanter est naturel pour les quatre enfants von Trapp. Ils sont les arrière-petits-enfants du capitaine Georg von Trapp, dont l'amour avec sa seconde femme, Maria, a inspiré en 1965 le film La Mélodie du bonheur. Après que leur grand-père Werner von Trapp a eu une attaque, la famille du Montana a enregistré son premier CD pour lui remonter le moral. Peu de temps après, les enfants se produisaient dans le monde entier. Stefan, le père des enfants, dit: «La musique est en eux.» L'auteur du Psaume 98 avait égale-ment un chant dans son cœur. Il invitait les autres à se joindre à lui pour chanter «à l'Éternel un cantique nouveau! car il a fait des prodiges » (v. 1). II louait Dieu pour son salut, sa justice, sa miséricorde et sa fidélité (v. 2,3). Le coeur du psalmiste débordait tellement de louanges qu'il invitait la terre à éclater d'allégresse, les fleuves à battre des mains, et les montagnes à pousser des cris dé joie (v. 4,8). Nous avons également bien des raisons d'être reconnaissants: les merveilleux dons divins de la famille, des amis et le fait qu'il pourvoit chaque jour à nos besoins. Il veille fidèlement sur nous, ses enfants. Nous ne chantons peut-être pas bien, mais quand nous nous rappelons tout ce que Dieu est pour nous et tout ce qu'il a fait pour nous, nous ne pouvons nous empêcher de faire « éclater [notre] allégresse » (v. 4). La louange jaillit d'un coeur joyeux. ***** 17 septembre. Lisez Jean 15.9-17 UN NOUVEL AMI[Je] vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Dans l'avion qui me ramenait aux Etats-Unis en provenance de l'Europe, j'étais assis à côté d'une fillette qui n'a pas cessé de parler à partir du moment où elle s'est assise. Elle m'a raconté l'histoire de sa famille et tout ce qui concerne son chiot, qui était dans la soute de l'avion. Elle montrait du doigt tout ce qui nous entourait en disant: «Regardez ceci! Regardez cela!» Je ne pouvais m'empêcher de penser que 8 heures de ce régime pouvait être un très long vol! Nous avons bavardé un bout de temps, jusqu'à ce qu'elle cesse soudain de parler. Elle a tiré la couverture sur elle, alors j'ai pensé qu'elle allait peut-être s'endormir. J'en ai donc profité pour attraper le magazine le plus près de moi. Mais avant de pouvoir l'ouvrir, j'ai senti un petit coude dans mes côtes. Je l'ai regardée, et elle a sorti sa petite main en me disant: « Hé! Joe, vous voulez être mon ami?» Mon coeur a fondu. «Bien sûr! lui ai-je répondu. Soyons amis.» Au milieu du brouhaha de la vie, quand on pense que tout ce qu'on veut, c'est être seul, Jésus tend sa main percée par le clou et nous invite à être ses amis, en nous disant: « Je] vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père» (Jn 15.15). Nous avons un choix à faire : fuir la compagnie, ou ouvrir notre coeur à une amitié illimitée, caractérisée par l'amour et la direction. Jésus désire être votre ami. ***** 18 septembre. Lisez Psaume 19 MESSAGE DU CIELLes cieux racontent la gloire de Dieu. La population mondiale dépasse maintenant les 6,6 milliards, si bien que selon l'endroit où nous habitons, trouver des moments de solitude où nous pouvons contempler le ciel étoilé est de plus en plus difficile. Cependant, d'après l'auteur du Psaume 19, si nous pouvions trouver un endroit où l'unique son serait celui des battements de notre coeur, et l'unique chose à voir la voûte étoilée, nous pourrions entendre un message du ciel. A pareil moment, nous pourrions entendre, avec les oreilles de notre être intérieur, le témoignage silencieux de la création admirable de Dieu. Nous pourrions entendre les cieux «[raconter] la gloire de Dieu» (v. 2). Et nous pourrions regarder avec étonnement le ciel montrer «l'oeuvre de ses mains» (v. 2). Nous pourrions écouter le «jour en [instruire] un autre jour», et remplir notre esprit de la conscience indéniable de la création merveilleuse de Dieu (v. 3). Nous pourrions contempler tout au long de la nuit le firmament qui atteste de manière indéniable la splendeur de la connaissance de l'oeuvre de Dieu (v. 2,3). Notre Créateur nous dit: «Arrêtez, et sachez que je suis Dieu» (Ps 46.11). Une bonne manière de faire cela consiste à passer du temps dans sa création à admirer son oeuvre. Alors, nous saurons sans conteste qu'il est Dieu! Dieu parle de Sa Majesté dans sa création. ***** 19 septembre. Lisez Marc 11.20-26 LA FIDÉLITÉ DE DIEUJésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Certaines paroles que Jésus a adressées à ses disciples concernant la foi en Dieu font que je me demande si je ne pourrai jamais exercer ce niveau de confiance dans la prière. Je ne me rappelle pas avoir dit à une montagne de se jeter dans la mer et l'avoir vu se produire. Hudson Taylor, missionnaire pionnier en Chine, a dit que les paroles de Jésus dans Marc 11.22 – «Ayez foi en Dieu» – pourraient être rendues par: «Accrochez-vous à la fidélité de Dieu.» Martyn Lloyd-Jones, ancien pasteur de London's Westminster Chapel, qui appréciait la perspicacité de Taylor a dit: «La foi, c'est s'accrocher à la fidélité de Dieu et, tant qu'on fait cela, on ne peut se tromper. La foi ne regarde pas les difficultés. [...] La foi ne porte pas les regards sur elle-même ni sur la personne qui l'exerce. La foi regarde Dieu. [...] La foi s'intéresse à Dieu seulement; elle parle de Dieu, elle loue Dieu et elle vante les vertus de Dieu. La mesure de la foi d'un homme,' est toujours égale à la mesure de sa connaissance de Dieu. [...] Il connaît Dieu si bien qu'il peut se reposer sur cette connaissance. Et ce sont les prières d'un tel homme qui sont exaucées. » «A toujours, ô Éternel! ta parole subsiste dans les cieux. De génération en génération ta fidélité subsiste» (Ps 119.89,90). La vie n'est pas toujours juste, ***** 20 septembre. Lisez Éphésiens 5.1-14 UNE PROMENADE DANS LE PARC[Marchez] dans t'amour, à l'exemple de Christ, qui nous a aimés. Notre maison à Boise, dans l'Idaho, est contiguë à un parc doté d'un sentier pédestre. On peut voir presque tout le sentier de la fenêtre de la cuisine, si bien que j'ai appris à reconnaître les gens à leur démarche. Il y a un avocat, vivant plus loin dans la rue, qui est toujours pressé, un homme âgé qui marche en traînant les pieds, une femme qui marche d'un pas déterminé. Chacun a une démarche caractéristique. La Bible nous dit: «[Marchez] dans l'amour, à l'exemple de Christ, qui nous a aimés» (Ep 5.2) et: «Conduisez-vous avec sagesse» (Col 4.5). Je me demande si ma marche reflète l'amour et la sagesse de Dieu? Suis-je pur, ensuite pacifique, modéré, conciliant, plein de miséricorde et de bons fruits, exempt de duplicité, d'hypocrisie? (Ja 3.17.) Ai-je l'amour, la joie et la paix? Suis-je paisible et fort? Qu'est-ce que les autres pensent quand ils me voient?
George MacDonald a dit: «Si vous, qui avez choisi d'élaborer des théories sur le christianisme, aviez choisi plutôt de faire la volonté du Maître, l'unique objet pour lequel l'Évangile vous a été prêché, combien l'état de la partie du monde avec laquelle vous êtes en contact serait différent.» Il serait effectivement très différent! Votre vie fait-elle une différence dans la vie des gens de votre entourage? Les autres voient-ils Jésus dans ce que vous dites et ce que vous faites? Pour marcher à l'exemple de Jésus, ***** 21 septembre. Lisez Luc 23.32-38 PÈRE, PARDONNE-LEURJésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Lors d'une visite pédagogique dans un musée, un garçon de 12 ans a collé un chewing-gum sur un tableau d'une valeur de 1,5 million de dollars. Le chewing-gum a laissé une tache de la grosseur d'une pièce de vingt-cinq cents sur le tableau abstrait de Helen Frankenthaler, intitulé La Baie. Les responsables de l'Institut des Arts de Détroit n'étaient pas certains de pouvoir la faire disparaître. Le garçon a été provisoirement exclu de l'école. «Je ne pense pas qu'il comprenne les conséquences de ce qu'il a fait», a dit un responsable de l'école. Dans Luc 23, Jésus a fait une prière puissante pour des gens qui ne comprenaient pas les conséquences de leurs actes. Il a demandé à son Père de pardonner à ceux qui le mettaient à mort (v. 34). Ils ont rabaissé le Fils de Dieu, en le flagellant, en crachant sur lui, en le ridiculisant et en plaçant une couronne d'épines sur sa tête. Ils ont enfoncé des clous dans ses mains et ses pieds, et ont percé son côté. Bien qu'ils ne comprenaient pas toute la portée de leurs actions, par la mort de son Fils, Dieu a offert le pardon à tous ceux qui se repentent et croient, même aux meurtriers de Jésus. A cause de nos péchés, nous avons tous joué un rôle dans la mort de Jésus. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu est miséricordieux. Il pardonne et ôte la tache du péché, et nous donne une deuxième chance par son Fils. Nul n'est trop mauvais pour le pardon de Dieu — ***** 22 septembre. Lisez 1 Rois 3.4-15 S'ÉCARTER DE LA SAGESSEAccorde donc à ton serviteur un coeur intelligent pour juger ton peuple, pour dis-cerner le bien et le mal! Si Dieu vous offrait ce que vous voulez, que lui demanderiez-vous? Quand Salomon a eu ce choix, il a demandé la sagesse pour discerner le bien et le mal, afin de pouvoir bien diriger le peuple de Dieu (1 R 3.9). Et Dieu a répondu à Salomon: «Puisque c'est là ce que tu demandes, [...] j'agirai selon ta parole». Et il a même promis de lui donner « es richesses et de la gloire» (v. 11-13). Jusqu'à ce jour, on se rappelle Salomon pour la grande sagesse que Dieu lui a donnée. Salomon a commencé son règne avec beaucoup de respect pour la sagesse et un désir profond de construire un temple magnifique pour honorer Dieu. Mais quelque chose s'est produit en cours de route. Sa passion pour vivre selon la sagesse de Dieu a été supplantée par l'attrait des richesses et de la position que Dieu lui avait données. Son mariage à des femmes étrangères qui adoraient des dieux païens a fini par le conduire — et au bout du compte la nation entière — à l'idolâtrie. La leçon est claire: accorder la prééminence à notre amour pour Christ et à sa sagesse est l'objectif premier de ceux d'entre nous qui veulent vivre pour plaire à Dieu toute leur vie durant. Un engagement à suivre les trésors de la sagesse de Dieu nous permettra d'éviter la dérive qui a détruit Salomon. Gardez votre coeur en accord avec la sagesse de Dieu et obéissez à sa voix. C'est ainsi qu'on peut bien finir. Examinez votre coeur chaque jour, ***** 23 septembre. Lisez Jean 10.1-4 IL CONNAÎT MON NOM[Les] brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Quand nous fréquentions une grande Eglise, nous avons appris de nouvelles choses, fait partie d'un petit groupe extraordinaire et grandement apprécié la louange. Mais je ne me suis pas rendu compte pendant longtemps qu'il me manquait quelque chose: le pasteur n'avait aucune idée de qui j'étais. Comme il y avait des milliers de gens, je comprenais qu'il était impossible pour lui de connaître le nom de chacun. Puis, quand nous avons commencé à fréquenter une Eglise beaucoup plus petite, j'ai reçu un mot de bienvenue écrit de la main du pasteur. Après quelques semaines, le pasteur Josh m'appelait par mon nom et discutait avec moi de ma récente opération. Ça faisait du bien d'être personnellement reconnue. Nous avons tous le désir d'être connus, surtout par Dieu. Un chant de Tommy Walker, «Il connaît mon nom», me rappelle que Dieu connaît chacune de nos pensées, voit chaque larme qui tombe, et entend nos cris. Nous lisons dans l'Evangile selon Jean: «[Les] brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent [...]. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis» (Jn 10.3,14). Pour celui qui a fait les cieux et la terre, connaître quelques milliards de personnes n'est pas un problème. Dieu vous aime immensément (Jn 3.16). Il pense à vous à tout moment (Ps 139.17,18), et il connaît votre nom (Jn 10.3). Aucun chrétien n'est anonyme pour Dieu. ***** 24 septembre. Lisez Marc 2.1-12 LEVEZ-VOUS[Lève-toi], prends ton lit, et va dans ta maison. Quand j'ai demandé à mon mari d'acheter des oeufs pour que je puisse faire du pain de maïs pour le souper, il m'a répondu: «J'ai quelque chose de mieux que du pain de maïs. » De la part de Jay, c'était une déclaration étonnante, mais j'ai compris ce qu'il voulait dire quand il est entré dans la maison et qu'il m'a remis une miche bien fraîche de pain à la cannelle fait maison. Sur l'étiquette, on pouvait lire: «Merci pour la pâte. Nous l'avons pétrie.» Le pain avait été fait par Sue Kehr et nous avait été donné en guise de remerciement pour un don à une organisation pour les jeunes. Sue a commencé à faire du pain après avoir été obligée de quitter son emploi comme infirmière à cause d'une blessure à la tête. Au lieu de laisser les circonstances l'abattre parce qu'elle ne pouvait plus aider les gens comme elle en avait l'habitude, Sue a relevé le défi et mis au point une manière unique d'exprimer sa reconnaissance. Elle fait et donne maintenant du délicieux pain à des oeuvres de bienfaisance qui peuvent ensuite distribuer les miches à d'autres. Bien que Sue n'ait pas reçu une guérison physique totale comme le paralytique que Jésus a guéri (Mc 2), elle s'est levée, et plusieurs personnes ont été étonnées de l'oeuvre que Dieu a accomplie dans sa vie. Dieu nous confie à chacun quelque chose à faire, malgré nos limites. Levez-vous et demandez-lui ce qu'il aimerait faire par vous. Attelez-vous à la tâche et faites ce que Dieu vous demande. ***** 25 septembre. Lisez 2 Chroniques 34.14-21 LE PARADIS DES MOUSTIQUESJ'ai trouvé le livre de la loi dans la maison de l'Éternel. Les bâtisseurs du canal de Panama ont relevé d'énormes défis: déplacer des tonnes de terre, réorienter une rivière et abattre des kilomètres de jungle. Mais les petits moustiques risquaient de compromettre tout le projet. L'isthme de Panama était un terrain de reproduction idéal pour cette peste. Tandis que les moustiques infectaient les ouvriers avec la fièvre jaune et la malaria, le taux de mortalité commençait à grimper en flèche. Heureusement, un médecin qui avait étudié ces maladies s'est arrangé pour qu'une armée de travailleurs épande dans toute la région un produit chimique pour tuer les moustiques. Le nombre de malades a diminué de manière drastique. Dans l'Ancien Testament, il est question de l'épidémie d'idolâtrie en Juda et des maladies morales qui l'accompagnaient. Quand on a retrouvé la Parole de Dieu, le roi Josias s'est exclamé: «[Grande] est la colère de l'Éternel qui s'est répandue sur nous, parce que nos pères n'ont point observé la parole de l'Éternel» (2 Ch 34.21). Josias comprenait que l'Ecriture constituait un remède préventif contre les maladies morales. Il a donc commencé à en appliquer les vérités spirituelles, et un réveil n'a pas tardé à s'étendre dans le pays, le ramenant à la santé spirituelle. Quand nous négligeons la lecture de la Parole de Dieu, nous invitons la maladie spirituelle. Assurons-nous donc de mettre du temps à part pour en absorber le message vivifiant. La Bible est la prescription de Dieu ***** 26 septembre. Lisez Galates 5.1-6 JÉSUS NOUS AFFRANCHIT[Vous] connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Depuis l'apôtre Paul, le grand théologien Augustin (354-430) est peut-être le seul à avoir parlé de manière très imagée, dans ses écrits, de l'expérience de l'esclavage spirituel. Bien que doté d'une remarquable intelligence, plus jeune il s'était vautré dans une profonde dépravation. En regardant en arrière, Augustin a témoigné comme suit de sa lutte: «[Je] soupirais [...] dans les fers de ma volonté. [...] je souffrais plutôt contre mon gré que je ne le faisais volontairement. Et cependant la coutume s'était par moi aguerrie contre moi, puisque ma volonté m'avait amené où je ne voulais pas.» (Confessions, Livre 8, chapitre 5). Beaucoup d'entre nous ont vécu une lutte semblable. Nous voulions être délivrés du péché, mais nous étions incapables de nous débarrasser des chaînes de l'habitude. Puis, en nous tournant dans la foi vers Jésus, nous avons été affranchis et nous étions en mesure de répéter les paroles du cantique de Charles Wesley: «Longtemps mon esprit emprisonné était couché, attaché par des liens au péché et à la nuit de la nature; ton oeil a répandu le rayon vivifiant, je me suis réveillé, le cachot souterrain a flambé avec la lumière; mes chaînes sont tombées, mon coeur était libre; je me suis levé, suis allé de l'avant et t'ai suivi.» Jésus seul peut rompre les chaînes du péché dans votre vie. Recevez-le comme votre Sauveur, et «la vérité vous affranchira» (Jn 8.32). La véritable liberté consiste à servir Christ. ***** 27 septembre. Lisez Galates 6.7-9 SEMER ET MOISSONNERNe vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Cela semblait sans conséquence à l'époque. Je venais de rentrer de l'école et de dire à ma mère que j'allais jouer au foot-ball chez un ami. Elle a insisté pour que je reste à la maison afin de faire mes devoirs, mais je me suis glissé par la porte arrière et j'ai passé les 2 heures suivantes à faire des plaqués et des touchés chez mon ami. Au dernier jeu, toutefois, j'ai été plaqué contre le portique et j'ai perdu une dent de devant. C'était douloureux, mais pas autant que de le dire à mes parents. Ce choix de désobéir m'a fait écoper de dix années de problèmes dentaires et de douleurs, qui ont des conséquences jusqu'à ce jour. Le joueur de base-ball Roy Hobbs a dit dans le film Le meilleur: «Il y a des erreurs qu'on ne peut jamais réparer.» Des siècles plus tôt, Paul a énoncé le même principe dans la loi universelle des semailles et de la moisson, en écrivant: «Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi» (Ga 6.7). Nos choix ont souvent une portée et un effet que nous ne pouvons imaginer. Les paroles de l'apôtre nous rappellent donc que nous devons choisir sagement. Les choix que nous faisons aujourd'hui auront des conséquences que nous moissonnerons demain. Il vaut bien mieux éviter le péché en tout premier lieu que de lutter pour venir à bout de ses conséquences. Seigneur, nous avons besoin de ta sagesse pour nous aider à faire de bons choix, et de ton pardon quand nous en faisons de mauvais. Une bonne raison de faire ce qui est bien aujourd'hui, ***** 28 septembre. Lisez Philippiens 2.3-8 VEILLER SUR LES AUTRESQue chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. En nous donnant nous-mêmes, nous manifestons l'essence du caractère de Jésus, car il a toujours été dans sa nature de penser davantage aux autres qu'à lui-même. Autrement, pourquoi se serait-il humilié afin de se rendre «obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix» (Ph 2.8)? La tendance naturelle est de considérer nos propres intérêts en premier: de considérer toutes choses du point de vue de nos propres besoins et désirs. Mais avec l'aide de Jésus, nous pouvons désapprendre cette habitude. Nous pouvons commencer à penser aux meilleurs intérêts des autres: leurs désirs, leurs soucis, leurs besoins. Ainsi nous devons nous demander: considérons-nous les intérêts des autres comme plus importants que les nôtres? Sommes-nous aussi emballés par ce que Dieu fait en et par eux que par ce qu'il fait en et par nous? Désirons-nous voir les autres croître dans la grâce et obtenir de la reconnaissance, même si c'est grâce à nos efforts qu'ils réussissent? Éprouvons-nous de la satisfaction de voir nos enfants spirituels nous surpasser dans le travail qu'ils sont appelés à faire? Voilà la véritable mesure de la grandeur. Nous ressemblons le plus à notre Seigneur quand nos pensées pour nous-mêmes se perdent dans nos pensées pour les autres. II n'y a pas de plus grand amour (Jn 15.13). Plus on aime le Seigneur, plus on aime les autres. ***** 29 septembre. Lisez Ephésiens 5.8-21 LA SAGESSE DU CRAYON-FEUTRE[Les] jours sont mauvais. C'est pour-quoi ne soyez pas inconsidérés. Un patient a été admis dans un hôpital de Floride pour une amputation censée lui sauver la vie. En se réveillant, il a constaté qu'on lui avait coupé le mauvais pied. Dans le même hôpital, un autre patient a eu une chirurgie au mauvais genou. Les défenseurs du système de santé font remarquer que des cas aussi tragiques de faute professionnelle sont comparables à des accidents d'avion: ils se démarquent parce qu'ils sont si rares. Dans cet hôpital de Floride, les responsables ont mis sur pied un plan pour éviter d'autres erreurs du même genre: le personnel écrit maintenant «NON» au crayon-feutre noir sur le membre sain. La Bible nous exhorte également à faire plus que simplement reconnaître nos erreurs passées; nous devons prendre des mesures décisives pour éviter le mal. Paul a exhorté les croyants d'Ephèse à ne pas prendre «part aux oeuvres infructueuses des ténèbres» (Ep 5.11). Christ nous a affranchis de la condamnation, mais nous nous exposons néanmoins à des blessures et des pertes temporaires à cause de nos tendances coupables. Notre chair nous pousse encore vers l'erreur et le danger (Ga 5.16,17). Mais bien des choses ont changé. Notre relation avec Dieu a changé. Notre avenir, auparavant sans espoir, est maintenant rempli de merveilleuses promesses. Nous avons la possibilité de nous soumettre à son Esprit et de marcher avec celui qui fait du bien plutôt que du mal inconsidéré. Les gens sages ne font pas qu'admettre leurs erreurs, ***** 30 septembre. Lisez Ephésiens 3.14-21 NE RAMEZ PAS[...] afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur. Lors d'un pique-nique par une journée torride, Bess, la fiancée de Ole, lui a dit combien elle aimerait avoir une glace. Alors le jeune immigrant norvégien a volontiers parcouru 8 kilomètres en chaloupe à rames pour la lui apporter. Quand il est revenu épuisé avec un récipient de glace fondue, Ole s'est dit qu'il y avait sûrement un meilleur moyen. Il a mis son cerveau au travail, et un an plus tard, en 1907, Ole Evinrude a testé son moteur hors-bord pour petits bateaux. Il a épousé Bess, et quand les moteurs hors-bord sont passés à la production industrielle, elle a écrit le slogan publicitaire suivant: «Ne ramez pas! Jetez vos rames!» Ole Evinrude n'était pas paresseux, mais il comprenait les limites des forces humaines. Chaque jour, nous utilisons des appareils pour accomplir les tâches de la vie courante. Mais, souvent, nous nous entêtons à dépendre de nous-mêmes quand nous tentons de servir Dieu. Dans Ephésiens 3, l'apôtre Paul mentionne un meilleur moyen: «[Qu 'il] vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur» (v. 16). Paul exhorte les croyants à ne pas compter sur leurs propres forces, mais à puiser leur force en « celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons» (v. 20). Ne ramez pas ! Recevez et utilisez la puissance de Dieu. Nous pouvons faire tout ce que Dieu veut que nous fassions, ***** Page créée le 26 août 2008 par pl
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