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Notre pain quotidienUn message pour chaque jourReproduit avec l'autorisation de l'éditeur. Conseil: imprimez ce fichier et mettez-le avec votre Bible. Il contient les textes pour 4 semaines et sera remis à jour régulièrement. Vous pouvez commander cet agenda, par E-mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. IMPORTANT! Lisez le texte "Qu'est-ce qui nous attend?" pour savoir où vous passerez l'éternité! 1er août. Lisez Jacques 1.1-8 «VIOLENTS ANONYMES»Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves Je n'oublierai jamais la fois à l'université où, après avoir terminé un travail que je devais rendre le lendemain, j'ai entendu du vacarme de l'autre côté du corridor. Mon voisin, pris de panique, lançait des objets dans sa chambre, en cherchant son travail. Frustré, il a donné un coup de poing sur son placard en criant: «Merci beaucoup, Seigneur. La vie est vraiment marrante!» Je lui aurais peut-être donné un A+ pour sa théologie — au moins il savait que Dieu est souverain —, mais un E pour sa réaction à son problème. Ceux d'entre nous qui se mettent en colère contre Dieu quand la vie prend un mauvais tournant ont besoin d'une bonne thérapie biblique. Alors, bienvenue aux « Violents anonymes » — un programme en deux étapes pour réagir à la souffrance d'une manière positive, qui honore Dieu. Première étape: Pensez correctement. Les épreuves sont non seulement inévitables, mais encore elles n'épargnent personne. Elles prennent toutes sortes de formes. Diverses épreuves (voir Ja 1.2) affectent notre santé, notre carrière, nos relations. Une fois que nous comprenons cela, nous pouvons commencer à apprécier leur valeur dans notre vie. Deuxième étape: Échangez votre résistance et votre amertume contre la réceptivité et la joie; «regardez comme un sujet de joie complète» ; (v. 2). La joie n'est pas liée à la présence de la souffrance, mais au fait de savoir que Dieu l'utilise pour nous perfectionner et nous rendre meilleurs, et non amers. Dieu choisit ce que nous vivons; ***** 2 août. Lisez 1 Timothée 6.17-19 GRANDE GÉNÉROSITÉRecommande-leur de faire du bien, d'être riches en bonnes oeuvres, d'avoir de la libéralité, de la générosité. CIndy Kienow, qui travaille dans un restaurant populaire de Hutchinson, au Kansas, avait servi un de ses clients réguliers pendant 3 ans. Il lui donnait toujours un bon pourboire, lui laissant parfois l'équivalent de la moitié de la facture. Puis, il s'est dépassé un jour en lui donnant un pourboire de 10 000$ pour un repas de 26$. Il lui a dit: «Je veux que vous sachiez que ce n'est pas une blague.» Quelle manifestation stupéfiante de générosité! Paul a conseillé à Timothée d'encourager les riches de son assemblée à faire preuve d'une grande générosité (1 Ti 6.18). Timothée oeuvrait dans la ville prospère d'Ephèse, où certains membres de l'Église étaient riches. Or, certains d'entre eux ne comprenaient pas leur responsabilité envers le royaume de Dieu. Paul a donc exhorté Timothée à leur rappeler que le fait d'avoir beaucoup de biens comportait une grande responsabilité, qui incluait celui d'être humbles, de trouver leur sécurité en Dieu et non dans leurs richesses, et d'utiliser leur argent pour faire le bien. Leur manière de gérer l'argent révélait l'état de leur coeur. Même si nous ne sommes pas riches, Dieu nous appelle à faire preuve d'une grande générosité. Nous pouvons partager nos biens et être riches en bonnes oeuvres. Si nous avons une attitude généreuse en matière d'argent, nous serons bien plus susceptibles d'être généreux dans d'autres domaines relatifs au peuple de Dieu et à son oeuvre. Quand on se donne soi-même au Seigneur, ***** 3 août. Lisez Psaume 65 MANGEOIRE POUR ÉCUREUILSTu couronnes l'année de tes biens, et tes pas versent l'abondance. Il y a quelques années, j'ai placé une mangeoire pour écureuils dans un sapin, à quelques mètres de notre maison. C'est un truc tout simple: deux planches et un clou sur lequel on empale un épi de maïs. Chaque matin, un bel écureuil noir au ventre gris et tout rond vient se délecter de ce repas quotidien. Le matin, je m'assois sur la galerie arrière et je le regarde manger. Il arrache chaque grain de l'épi, le tient entre ses pattes, le tourne et en mange seulement l'intérieur. A la fin de la journée, il ne reste plus de grains, seulement un petit tas de restes bien empilé sous l'arbre. En dépit des soins que je lui prodigue, l'écureuil a peur de moi. Quand je m'approche de lui, il court s'abriter dans son arbre et émet des sons quand je m'en approche trop. Il ne sait pas que c'est moi qui le nourris. Certaines personnes agissent ainsi avec Dieu. Elles le fuient parce qu'elles ont peur de lui. Elles ne savent pas qu'il les aime et qu'il pourvoit à toutes choses en abondance pour leur bon plaisir (Ps 65.12). Henry Scougal, pasteur écossais du XVIIe siècle, a écrit: «Rien n'est plus puissant pour susciter notre amour que de découvrir que nous sommes [aimés par] quelqu'un qui est parfaitement aimable. [...] Comme cela doit nous étonner et nous réjouir; comme cela doit triompher de notre [peur] et faire fondre notre coeur.» L'amour de Dieu est l'amour parfait qui «bannit la crainte» (1 Jn 4.18). Votre Père céleste bienveillant ***** 4 août. Lisez Esaïe 50.4-10 QUE CROYEZ-VOUS?Le Seigneur, l'Éternel, m'a donné une langue exercée, pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu. Francis Collins a obtenu un doctorat en chimie physique, de l'université de Yale, et est ensuite entré à l'école de médecine. Lors de son stage dans un hôpital de Caroline du Nord, une mourante lui a souvent parlé de sa foi en Christ. Il rejetait l'existence de Dieu, mais il ne pouvait ignorer la sérénité de cette femme. Un jour, elle lui a demandé: « Que croyez-vous? » Pris de court, il a rougi en bégayant: «Je n'en suis pas certain.» Quelques jours après, la dame est morte. Curieux et mal à l'aise, le jeune médecin s'est rendu compte qu'il avait rejeté Dieu sans examiner comme il faut les preuves. Il a donc commencé à lire la Bible et les écrits de C. S. Lewis. Un an plus tard, il est tombé à genoux et a donné sa vie à Jésus-Christ. Le catalyseur? Une question sincère posée par une dame âgée dont le coeur physique défaillait, mais dont l'amour pour les autres était très fort. Dans une description prophétique du Messie, Esaïe a dit: «Le Seigneur, l'Eternel, m'a donné une langue exercée, pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu» (Es 50.4). Puissions-nous être armés d'une parole opportune et d'une question bienveillante, afin de diriger les autres vers notre Sauveur, qui offre à tous la vie et la paix. La prochaine personne que vous rencontrerez ***** 5 août. Lisez Colossiens 1.1-12 AMITIÉ INTERNATIONALENous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous ne cessons de prier pour vous. En 1947, Nadia, de Bulgarie, et Millicent, des Etats-Unis, ont commencé à correspondre. Pendant des années, elles ont échangé photos, expériences scolaires et rêves. Puis, leur correspondance a cessé, lorsque le gouvernement bulgare a banni les contacts personnels avec l'Ouest. Après bien des années de bouleversements et de changements politiques, Millicent a envoyé une lettre à la dernière adresse qu'elle avait pour Nadia. A sa grande surprise, elle lui est parvenue, et elles n'ont pas tardé à découvrir qu'elles avaient toutes deux épousé des médecins et qu'elles collectionnaient toutes deux des coquillages. Quarante-huit ans après leur première lettre, les deux amies se sont enfin rencontrées à l'aéroport international de Miami, où Millicent s'est exclamée: «Nadia! Je te reconnaîtrais n'importe où!» Les lettres de l'apôtre Paul débordent d'affection et de reconnaissance pour ses amis. Dans sa lettre aux Colossiens, il a écrit: «Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous ne cessons de prier pour vous» (1.3). Ses lettres les encourageaient aussi dans leur marche avec Christ (v. 10). Toute amitié peut être un don de Dieu, mais les relations les plus profondes sont le partage de ceux qui sont liés en Christ. En fait, voici le commandement que Jésus a donné à ses disciples: «Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés» (Jn 15.12). En lui, les amitiés sont des trésors qui durent éternellement. Un ami véritable est un don de Dieu. ***** 6 août. Lisez Romains 8.26-28 UN BON ÉTIREMENT[Ma] puissance s'accomplit dans la faiblesse. La physiothérapie est une douloureuse nécessité après un remplacement de genou. Dans ma série d'exercices, ma thérapeute étirait mon genou plié et maintenait la flexion quelques secondes. «Bon étirement?» me demandait-elle pour m'encourager. «Non, répondais-je en grimaçant, pas si bon que ça!» Je n'ai cependant pas tardé à comprendre à quel point il est important d'étirer nos muscles et jointures - parfois jusqu'à l'inconfort - afin d'obtenir la plus grande flexibilité possible. Ce n'était pas la première fois que j'étais « étirée » au-delà de ma zone de confort, car Dieu m'a parfois encouragée à témoigner de ma foi à quelqu'un que je ne connaissais pas très bien, à faire un don dépassant de beaucoup ce que j'avais l'habitude de faire, ou à confronter quelqu'un. La vie d'Abraham illustre l'importance de la foi quand Dieu nous demande d'avancer au-delà de notre zone de confort: «C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit [...], et qu'il partit sans savoir où il allait» (Hé 11.8). Lorsque nous étirons nos muscles spirituels, nous pouvons éprouver de l'inconfort, mais Dieu nous dit: «Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse» (2 Co 12.9). Notre capacité se trouve en lui (3.5). Quand vous faites courageusement un pas de foi et d'obéissance à Dieu, vous pouvez être étonné à quel point un «bon étirement» peut fortifier votre vie spirituelle! Notre foi est étirée quand nous échangeons ***** 7 août. Lisez Psaume 1 MADAME CURIEJe serre ta parole dans mon coeur, afin de ne pas pécher contre toi. Madame Marie Curie occupe une place dans l'histoire en tant que pionnière dans l'étude de la radioactivité. En 1903, elle était la première femme à remporter le prix Nobel de physique. Puis, en 1911, elle a reçu un deuxième prix Nobel, cette fois-ci de chimie. Une contribution si merveilleuse ne s'est pas produite sans sacrifices considérables. Madame Curie est morte de leucémie, causée par l'exposition prolongée à du matériel radioactif. Même aujourd'hui, les savants qui désirent lire son journal et ses documents de laboratoire doivent porter des vêtements de protection parce qu'ils sont encore radioactifs. Personne aujourd'hui ne s'approcherait de matériel radioactif sans protection, mais beaucoup de gens semblent ne pas s'inquiéter de l'exposition aux dangers du péché. Le Psaume 1 nous met en garde contre les attitudes, les paroles et la conduite iniques (v. 1,4-6). L'obéissance à la loi de Dieu est une protection spirituelle contre le péché et ses conséquences mortelles. Le psalmiste a également écrit: «Je serre ta parole dans mon coeur, afin de ne pas pécher contre toi» (119.11). Madame Curie ignorait que l'exposition à la radioactivité pouvait nuire à la santé. Mais Dieu nous a fait amplement de mises en garde contre les dangers du péché. Mettons donc en pratique chaque jour ce que nous lisons dans son livre de vie. La Bible vous dira ce qui est mal ***** 8 août. Lisez Apocalypse 21.1-5 LE SON DES SIRÈNESEt celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. J'étais en train de regarder le match de football de mon fils quand la normalité et le calme relatifs de ce chaud après-midi de septembre ont été rompus par un son à la fois distinctif et alarmant: le son d'une sirène. Ce son strident semblait déplacé à ce moment si agréable, et exigeait mon attention. D'après le chanteur Don Henley, une sirène signifie habituellement que «quelqu'un est conduit à l'urgence» ou que «quelqu'un est conduit à la prison». Il a raison. Dans les deux cas, la journée de quelqu'un, y compris peut-être le personnel qui applique la loi ou qui apporte du secours, vient de prendre un tournant pour le pire. Tandis que mon attention était détournée du match et que je pensais à la sirène dont le son diminuait au loin, j'ai réalisé que les sirènes nous rappellent une réalité puissante: notre monde est tristement brisé. Que la sirène résulte d'une activité criminelle ou d'une tragédie personnelle, elle nous rappelle que quelque chose va désespérément mal et doit être redressé. A pareils moments, il est utile de se rappeler que Dieu voit notre monde brisé et a promis qu'un jour il fera disparaître ce qui est ancien et fera «toutes choses nouvelles» (Ap 21.5). Cette promesse nous encourage dans les épreuves de la vie, et nous offre le doux murmure de ses consolations, un murmure qui peut couvrir même le son des sirènes. Le murmure de la consolation divine ***** 9 août. Lisez Romains 10.14-18 DE BEAUX PIEDSEt comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche? Récemment, j'ai rencontré celui qui m'a fait connaître Jésus il y a 35 ans. Warren Wiersbe, ancien pasteur de l'Église Moody, à Chicago, et enseignant de la Bible, avait prêché l'Évangile à une conférence biblique en 1972. C'était la première fois que j'entendais la bonne nouvelle de l'amour de Dieu pour moi, manifesté dans la mort de Jésus sur la croix. L'Esprit m'a ouvert les yeux et le coeur ce soir-là, et j'ai reçu Jésus-Christ comme mon Sauveur (Jn 1.12). Nous louons le Seigneur pour des gens comme Warren Wiersbe, qui prêchent fidèlement l'Evangile et font connaître Jésus aux autres. D'après l'Apôtre Paul, ils ont de beaux pieds: «Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles!» (Ro 10.15.) Mais annoncer l'Evangile n'est pas uniquement la responsabilité des enseignants et des pasteurs. Tous ceux qui connaissent Jésus peuvent témoigner à un niveau personnel à leurs amis et collègues de travail, ainsi qu'aux membres de leurs familles et aux inconnus. C'est notre privilège et notre devoir. Autrement, comment les gens «croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler?» (v. 14.) Assurons-nous que nous avons de beaux pieds, en annonçant la bonne nouvelle de Jésus aux autres. Qu'ils sont beaux sur les montagnes, les pieds ***** 10 août. Lisez Jonas 1 LEÇONS DE JONASDans ma détresse, j'ai Invoqué l'Eternel, et Il m'a exaucé. L'histoire biblique de Jonas est une de celles qui suscitent le plus de discussion et de fascination. Mais, une chose est certaine: Jonas a fait un examen de conscience approfondi dans cet hôtel sous-marin puant. Nous pouvons tous nous identifier à lui. Parfois, la vie va tout simplement mal. Alors, comme Jonas, nous devons nous poser des questions difficiles. Y a-t-il du péché dans ma vie? A cause de la désobéissance criante de Jonas, Dieu a dû faire quelque chose de drastique pour capter son attention et le mener à la repentance. Que puis-je apprendre de cette situation? Les gens de Ninive étaient méchants et ennemis du peuple de Dieu. Jonas pensait qu'ils devaient être jugés et non avoir une deuxième chance. De toute évidence, il avait besoin d'un cours sur la compassion de Dieu envers les âmes perdues. «Dieu vit qu'ils agissaient ainsi et qu'ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu'il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas» (Jon 3.10). Puis-je manifester la gloire de Dieu? Souvent nous souffrons non pour nous, mais pour ceux qui voient la puissance de Dieu agir dans notre faiblesse. Jonas s'est retrouvé dans une situation désespérée, mais Dieu l'a néanmoins utilisé pour mener toute une nation païenne à la repentance. La prochaine fois que vous serez «dans le ventre d'un grand poisson», n'oubliez pas de vous poser ces questions difficiles. Cela pourrait faire la différence entre le désespoir et la délivrance. À l'école de la souffrance, nous apprenons des leçons ***** 11 août. Lisez Jean 6.15-21 UN MAUVAIS RÊVENe redoute ni une terreur soudaine, ni une attaque de la part des méchants. Nous avons tous fait de mauvais rêves, dans lesquels nous tombons du haut d'un grand édifice, nous fuyons une créature hideuse, ou nous sommes devant un public et nous avons oublié notre discours. Ma femme a fait un cauchemar récemment. Elle a rêvé qu'elle était dans une petite pièce lorsque deux hommes sont apparus dans une nuée. La crainte l'a envahie. Au moment où les hommes allaient la saisir, elle a dit: «Laissez-moi vous parler de Jésus.» Aussitôt, elle a été réveillée par le son de sa propre voix. Le nom de Jésus l'avait affranchie de la peur. Dans Jean 6, on lit que les disciples de Jésus avaient peur quand, dans la nuit, ils ont aperçu une silhouette étrange sur la mer agitée de Galilée. Mais la silhouette mystérieuse ne faisait pas partie d'un mauvais rêve: elle était réelle. Matthieu rapporte que, «dans leur frayeur, ils poussèrent des cris» (14.26). Puis, les disciples ont entendu une voix familière: «C'est moi; n'ayez pas peur!» (Jn 6.20). C'était Jésus. Leurs craintes ont été calmées, ainsi que la mer. Le Sauveur nous donne la même assurance aujourd'hui au sein des nombreuses peurs qui surgissent tout au long de notre pèlerinage chrétien. Salomon a dit: «Le nom de l'Eternel est une tour forte; le juste s'y réfugie, et se trouve en sûreté» (Pr 18.10). Les peurs surgiront, mais nous avons l'assurance que Jésus est toujours une lumière dans les ténèbres. Vous n'avez pas à craindre les ténèbres, ***** 12 août. Lisez Romains 12.9-21 ENTRETENIR LA FLAMMESoyez fervents d'esprit. Les chaudières modernes ont aboli tout effort nécessaire pour rester au chaud dans des climats froids. Il suffit de régler le thermostat, et la maison est chaude quand on se lève le matin. Autrefois, on devait entretenir soigneusement le feu et vérifier de près les réserves de carburant, car en manquer pouvait entraîner la mort. Il en va de même spirituellement. Si nous pensons que notre « feu spirituel » peut être allumé aussi facilement qu'une chaudière moderne, nous risquons de perdre notre ferveur pour le Seigneur. Anciennement, en Israël, les sacrificateurs ne devaient pas laisser le feu s'éteindre sur l'autel (Lé 6.9,12,13). Cela nécessitait beaucoup de travail, comme ramasser du bois dans un pays dépourvu de forêts denses. Certains érudits voient dans le feu sur l'autel un symbole de la flamme de notre dévotion envers le Seigneur. La passion spirituelle n'est pas quelque chose qu'on peut traiter à la légère ni tenir pour acquis. Elle se refroidira si on ne l'alimente pas en carburant. L'apôtre Paul aborde le sujet de la ferveur spirituelle dans sa lettre aux Romains (12.1,2,11). Pour maintenir l'ardeur de la flamme de notre dévotion, nous devons continuer de nous efforcer de l'alimenter avec le carburant de l'espérance, de la patience, des prières ferventes, de la générosité, de l'hospitalité et de l'humilité (v. 11-16). Notre amour pour Jésus est la clé de la passion spirituelle. ***** 13 août. Lisez Colossiens 3.12-17 VÉRIFIEZ L'ÉVIDENTDe même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous réciproquement. Quand Bill Husted est entré dans la salle de sa 40e réunion au secondaire, il a serré des mains et fait des accolades pendant une vingtaine de minutes avant de se rendre compte qu'il y avait deux réunions dans l'édifice ce jour-là et qu'il était à la mauvaise. Husted, qui écrit des articles sur la technologie, s'est servi de cette expérience pour illustrer un de ses axiomes éprouvés de dépannage d'ordinateur: vérifier l'évident en premier. Avant de remplacer la carte de son, assurez-vous que le volume n'est pas à zéro. Si le modem ne fonctionne pas, vérifiez d'abord s'il est branché. «Vérifier l'évident en premier» peut également être un bon principe pour le dépannage spirituel. Colossiens 3.12-17 dresse une liste d'une douzaine de qualités spirituelles qui indiquent qu'une âme est en bonne santé. Parmi les plus importantes, il y a la compassion, la bonté, l'humilité, la douceur, la patience, le pardon, l'amour et la reconnaissance. Avant de critiquer notre Église ou d'autres groupes chrétiens, nous ferions bien de demander au Seigneur de nous révéler nos propres manquements. Avant de briser des relations, nous devrions nous assurer que la patience et le pardon sont bien présents dans notre propre coeur. Il est bon d'examiner notre propre coeur — de vérifier l'évident en premier — même quand nous avons l'impression que tous nos problèmes sont causés par les autres. L'amour de Christ est patient face aux manquements des autres. ***** 14 août. Lisez Genèse 12.1-4 LE BONDC'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit. Lors d'un match de base-ball à l'été 2006, Coco Crisp, champ centre des Red Sox de Boston, a fait un jeu spectaculaire. David Wright, des Mets de New York, a frappé une balle vers le champ centre gauche. La balle dépassait Crisp qui courait pour l'attraper. Au moment où elle allait toucher le sol, Crisp a bondi en avant et, le corps étiré dans les airs, a tendu sa main gantée aussi loin que possible – et a attrapé la balle. Certains ont dit que c'était le meilleur attrapé qu'ils avaient jamais vu. A quoi pensait-il quand la balle fendait l'air? Crisp a dit: «Je ne pensais pas y arriver. J'ai décidé de tout tenter. J'ai fait un bond de foi.» Dans Hébreux 11, on lit ce qu'Abraham a découvert «par la foi». Dieu l'a appelé à quitter son pays et sa famille pour, lui a-t-il dit, aller «dans le pays que je te montrerai» (Ge 12.1). Par la foi, Abraham a obéi. Dieu vous appelle-t-il à faire quelque chose de difficile ? Peut-être à faire un voyage missionnaire pour aider des gens dans le besoin. Ou à témoigner à quelqu'un qui gaspille sa vie à cause de mauvaises décisions. Ou à manifester de la bonté et de l'amour dans une relation qui a besoin d'encouragement. Si vous n'êtes pas certain de pouvoir le faire, demandez à Dieu de vous aider. Puis, en faisant confiance à votre Père céleste bienveillant, bondissez vers cet objectif. Cela pourrait être le meilleur jeu de votre vie. Quand Dieu vous lance un défi, ***** 15 août. Lisez 2 Rois 22.11–23.3 RÉFORMELe roi se tenait sur l'estrade, et il traita alliance devant l'Éternel [...]. Et tout le peuple entra dans l'alliance. En mai 2001, l'évangéliste anglais J. John a parlé à Liverpool, en Angleterre, du huitième commandement: «Tu ne déroberas point » (Ex 20.15; De 5.19). Les résultats de sa prédication ont été renversants. Les coeurs ont changé. Un auteur rapporte que beaucoup de biens dérobés ont été restitués, y compris des serviettes d'hôtel, des béquilles d'hôpital, des livres de bibliothèques, de l'argent, etc. Un homme, qui est maintenant pasteur, a même rapporté des serviettes qu'il avait dérobées aux championnats de tennis de Wimbledon des années plus tôt, lorsqu'il y travaillait. Quelque chose de semblable est arrivé au roi Josias la 18e année de son règne. A cause de la longue lignée de rois impies, on avait perdu le livre de la loi de Dieu. Alors, quand Hilkija, l'a retrouvé, et que Schaphan l'a lu au roi Josias, ce dernier a déchiré ses vêtements, et a aussitôt commencé à faire des réformes religieuses dans sa propre vie et dans toute la nation. Après une seule lecture de la Parole de Dieu, il a changé le cours de la nation (2 R 22.8 – 23.25). Aujourd'hui, beaucoup d'entre nous possèdent une Bible, mais sommes-nous changés par les vérités qui s'y trouvent? Nous sommes appelés à lire et à écouter sa Parole, et à y obéir. Elle devrait nous inciter, comme Josias, à prendre des mesures immédiates pour aligner notre vie sur les désirs de Dieu. Ouvrez votre Bible en priant; lisez-la attentivement; **** 16 août. Lisez Philippiens 1.1-11 CAPABLE D'OUBLIER?Je rends grâces à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous. Par une journée froide et morne de novembre, j'ai assisté aux funérailles d'un ami. Pendant le panégyrique, la veuve s'est mise à pleurer très fort. A ce moment-là, le pasteur prononçait d'étranges paroles censées consoler: «Tout est bien. Un jour, vous serez capable d'oublier.» Capable d'oublier? La réaction de la veuve exprimait clairement qu'elle n'avait aucun désir d'oublier. Les souvenirs précieux qu'elle avait de son mari lui procuraient une consolation et une joie qu'elle avait l'intention de conserver, en attendant d'être réunie à lui au ciel un jour. Un des dons les plus précieux que Dieu nous ait faits est la capacité de nous rappeler. Il y a plein de blessures et de déceptions de la vie que nous devrions oublier, mais les bons souvenirs deviennent un coffre aux trésors rempli de rappels inestimables de relations et de joies partagées. Paul éprouvait la même chose après avoir passé du temps avec l'Église de Philippes: «Je rends grâces à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous» (Ph 1.3). Sa capacité de se souvenir de ses amis de Philippes lui procurait une grande consolation tandis qu'il attendait son procès à Rome, et l'incitait à prier joyeusement pour eux. Vous n'auriez jamais pu le convaincre que la consolation se trouvait dans la capacité d'oublier, car il se réjouissait d'être capable de se souvenir. Dieu nous donne des souvenirs précieux. Accrochez-vous à eux quand arrivent les chagrins. Ne laissez jamais les soucis d'aujourd'hui ***** 17 août. Lisez Romains 16.1-16 LIVRAISON EXPRÈSJe vous recommande Phoebé, notre soeur, qui [...] en a aidé beaucoup. Quand on nous remet une lettre livrée par exprès à la porte, cela signifie habituellement que nous recevons quelque chose de très important. Selon beaucoup d'exégètes, c'est Phoebé qui aurait livré en main propre une lettre d'une valeur inestimable à l'Eglise de Rome — le chef-d'oeuvre doctrinal inspiré de Paul. Il indique comment l'humanité perdue et déchue peut trouver la rédemption par la foi en la mort et en la résurrection de Jésus-Christ. Phoebé, dont le nom signifie «brillante et radieuse», vivait à Cenchrées, un village côtier dans l'est de Corinthe, où Paul s'était arrêté pendant son troisième voyage missionnaire. Compte tenu de la bonté qu'elle lui avait manifestée, voici ce qu'il a écrit aux Romains: «Je vous recommande Phoebé, notre soeur, qui est diaconesse de l'Eglise de Cenchrées, afin que vous [...] l'assistiez dans les choses où elle aurait besoin de vous, car elle en a aidé beaucoup ainsi que moi-même» (16.1,2). Phoebé en avait aidé d'autres à propager la Parole de Dieu. Nous sommes tous des «livreurs de courrier spirituel». Nous avons la bonne nouvelle au sujet de laquelle Paul a écrit il y a bien des siècles. Et, comme Phcebé, nous devrions aider à la répandre, en paroles et en actions, parmi notre entourage qui a besoin de son message de vie. Nous servons Dieu en annonçant sa Parole aux autres. ***** 18 août. Lisez Jérémie 8.4-12 ARBRE CONTRE OURSMême la cigogne connaît dans les cieux sa saison [...] ; mais mon peuple ne connaît pas la loi de l'Éternel. C'est rare que des policiers doivent mettre un terme à une dispute entre un ours et un arbre. La bagarre a commencé par une petite blague et une collision. Subitement, l'ours s'est mis à parler! Et l'arbre a répliqué! En un rien de temps, un homme en costume d'ours se bagarrait avec quelqu'un déguisé en arbre. Les policiers ont dû les séparer. Les deux mascottes d'équipes universitaires avaient cessé de divertir les gens et commencé à se battre. Les ours et les arbres ne sont pas faits pour se battre, pas plus que nous. Pourtant, tout au long de l'histoire, les gens qui ont été créés pour s'aimer et se servir mutuellement ont trop souvent ajouté l'insulte à l'injure. Chose étonnante, d'après le prophète Jérémie, c'est que même ceux qui connaissent la loi de Dieu peuvent se blesser entre eux sans aucun regret: «[Aucun] ne se repent de sa méchanceté» (8.6). « [Ils] ne connaissent pas la honte» (v. 12). Jérémie a également exprimé l'étonnement de Dieu devant le fait que même les créatures sauvages font preuve de plus de sagesse que ceux qui disent «Paix! paix!» en faisant le mal (v. 7,11). Celui qui a conçu les oiseaux pour qu'ils migrent à son commandement (v. 7) n'attire pas simplement notre attention sur nos fautes. Il offre de combler notre vide par la plénitude de Dieu. Les alternatives sont bonnes: la grâce au lieu de l'amertume, la sagesse au lieu de la folie, la paix au lieu des conflits. La repentance ne consiste pas seulement à dire: «Je suis désolé», ***** 19 août. Lisez 1 Thess 3.6-13 LE CŒUR DE L'EGLISEEt que le Seigneur fasse croître et abonder l'amour que vous avez les uns pour les autres, et pour tous. Qu'est-ce qui fait qu'une Église est une réussite? Une grande assis-tance le dimanche matin? Un budget de plusieurs millions de dollars? Un édifice dernier cri? Nous savons tous que ces choses ne définissent pas la réussite d'une Eglise. Que votre Eglise accueille des milliers de personnes ou seulement quelques personnes, les chiffres ne sont pas la mesure que Dieu utilise pour déterminer la réussite. Il regarde le coeur de l'Église. L'apôtre Paul a implanté une Église importante à Thessalonique, capitale de la Macédoine. Il a manifesté son désir pour les membres de cette Eglise en leur écrivant: « Et que le Seigneur fasse croître et abonder l'amour que vous avez les uns pour les autres, et pour tous [...] ; qu'il affermisse vos coeurs pour qu'ils soient irréprochables dans la sainteté» (1 Th 3.12,13). Par ces paroles, Paul nous montre deux caractéristiques vitales pour constituer un corps de croyants en bonne santé l'amour les uns pour les autres et la sainteté. La grosseur des assemblées, des édifices et des budgets peut varier. La véritable mesure de la réussite se voit dans des disciples de Christ qui aiment Dieu et qui s'aiment, et qui sont engagés à vivre dans la sainteté. Notre défi se trouve dans les paroles du prophète Michée: «[Et] ce que l'Éternel demande de toi, c'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu» (Mi 6.8). Une petite Église avec une grande vision a plus d'impact ***** 20 août. Lisez1 Corinthiens 3.5-15 MENTALITÉ DE CONSOMMATEURSi l'ceuvre bâtie par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. J'aime lire et acheter des livres, mais je n'aime pas que les éditeurs m'appellent une «consommatrice». Le verbe consommer peut signifier «accomplir», comme dans «consommer le mariage», ou «détruire par l'usage», comme dans «consommer ses provisions» ou « onsommer des aliments». Quand nous lisons des livres, nous ne les consommons pas dans ce sens-là, car ils ne cessent pas d'exister après usage. En fait, c'est plutôt le contraire, car ils font partie de nous; ils nous changent. Cela est particulièrement vrai de la Bible. Quand les paroles de l'Écriture restent en nous, elles nous empêchent d'emprunter la voie destructrice du péché (Ps 119.11). Jésus a dit que si ses paroles demeurent en nous, nous porterons beaucoup de fruit (Jn 15.5-8). Autrement dit, nous serons des créateurs, et non des consommateurs; des gens qui donnent, et non qui prennent. L'apôtre Paul a dit que les chrétiens, qui sont «ouvriers avec Dieu» (1 Co 3.9), doivent bâtir des oeuvres qui ne seront pas consumées par le feu du jugement de Dieu (v. 13-15). Plus loin, il a exhorté ses lecteurs à aspirer aux dons qui édifient l'Église (14.12). En tant que chrétiens, soyons connus non pour les biens que nous consommons, mais pour le bon fruit que nous produisons. Une vie désintéressée produit du fruit éternel. ***** 21 août. Lisez Matthieu 11.20-30 VOYAGEURS EN DÉTRESSEVenez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Après un long voyage en provenance de Hong Kong, comportant une escale de 7 heures et un délai de 3 heures, nous sommes arrivés à Chicago. Nous avons raté le dernier vol pour Grand Rapids, notre destination, de seulement 20 minutes. La compagnie aérienne nous a offert des chambres à l'hôtel, où on nous a conduits en navette pour une courte nuit de repos. Nous devions faire pitié en arrivant à l'hôtel, car un des membres du personnel a secoué la tête en nous regardant et s'est contenté de dire: «Voyageurs en détresse». Dans l'industrie touristique, c'est peut-être une expression courante, mais c'était la première fois que je l'entendais, et elle semblait appropriée après 2 journées ardues de voyage. Cet incident ressemble à une métaphore de la vie. Nous sommes des pèlerins ici-bas, voyageant vers une demeure céleste d'une beauté indescriptible. En route, cependant, les soucis et les fardeaux peuvent nous dérober notre espérance et notre joie. Nous devenons des voyageurs en détresse, ayant désespérément besoin d'encouragement et de repos. Le Seigneur lance une invitation aux pèlerins fatigués comme nous: «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Mt 11.28). Il est le seul à pouvoir donner du repos à notre âme et la force pour continuer la route. Êtes-vous un voyageur en détresse? Appuyez-vous sur lui! Son amour soutiendra votre coeur. En parcourant le chemin fatigant de la vie, ***** 22 août. Lisez Ésaïe 53.7-9 PAIX INTÉRIEURENe rendez point mal pour mal, ou injure pour Injure, bénissez, au contraire. Comment réagissons-nous aux critiques hostiles? Si nous répliquons par la colère, nous devons tirer une leçon du prédicateur Jonathan Edwards (1703-1758). Considéré par les érudits comme un philosophe perspicace, Edwards était attaqué vindicativement par les membres du corps dirigeant de son Eglise, à Northampton, dans l'État du Massachusetts. Ils estimaient qu'il avait tort d'enseigner qu'on doit être né de nouveau avant de prendre part au repas du Seigneur. Bien qu'il ait été chassé de son Eglise, Edwards a néanmoins conservé une attitude aimante et miséricordieuse. Voici ce qu'un membre qui le soutenait a dit de lui: «Je n'ai jamais vu le moindre indice de mécontentement en lui [...], mais il m'apparaissait comme un homme de Dieu, dont le bonheur était hors d'atteinte de ses ennemis.» Edwards ne faisait que copier l'exemple du Seigneur Jésus. Quand le Sauveur a été injurié, il n'a pas répliqué par des injures. Quand on l'a faussement accusé, il est resté silencieux, comme «une brebis muette devant ceux qui la tondent» (Es 53.7). Avez-vous une paix intérieure même quand on vous critique? En demandant l'aide du Saint-Esprit, vous pourrez, comme Edwards l'a fait, réagir à l'exemple de Christ aux fausses accusations ou aux commérages. Les pires critiques à votre sujet ***** 23 août. Lisez Romains 12.1-8 LE POINT DE BASCULEJe vous exhorte [...] à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu. Dans son livre intitulé Le point de bascule, Malcolm Gladwell montre que les entreprises en difficulté sont souvent remises sur pied par une seule décision clé. Plusieurs compagnies qui sombraient sont maintenant prospères grâce à un choix qui est devenu le point de bascule. Bien que ce principe vise les gestionnaires d'entreprises, il s'applique également à ceux qui sont consacrés à l'avancement de la cause de Christ. Parfois, nous faisons face à un mur, aux prises avec une décision ou une situation qui menace de nuire à notre capacité de servir efficacement notre Roi. C'est à ces moments critiques que nous pouvons prendre une décision «point de bascule» qui peut tout changer. Quelle est cette décision? Abandonner votre volonté et votre cœur à Dieu. Jacques dit: «Soumettez-vous donc à Dieu» (Ja 4.7), et Paul: «Je vous exhorte [...] à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu» (Ro 12.1). Soyez prêt à renoncer à votre programme pour embrasser ses desseins plus élevés. Et si Noé avait dit à Dieu: «Je n'y connais rien en bateaux!» Et si Joseph n'avait pas pardonné à ses frères et ne les avait pas protégés de la famine qui menaçait leur vie? Ou si Jésus avait refusé de mourir sur la croix? L'abandon à Dieu est le point de bascule. Quand nous faisons ce choix, Dieu peut nous utiliser pour faire de grandes choses pour lui. L'abandon devient victoire quand nous cédons à Dieu. ***** 24 août. Lisez Psaume 116 DIEU PLEURE AVEC NOUSElle a du prix aux yeux de l'Éternel, la mort de ceux qui l'aiment. Que signifient les paroles de Psaume 116.15: « Elle a du prix aux yeux de l'Éternel, la mort de ceux qui l'aiment»? Dieu n'apprécie certes pas la mort de ses enfants, pas plus qu'il n'y prend plaisir! Si c'était le cas, pourquoi le psalmiste louerait-il Dieu de l'avoir délivré de la mort? Et pourquoi Jésus a-t-il frémi et pleuré en présence de la foule chagrinée au tombeau de Lazare? (Jn 11.33-35.) La version en Français courant rend bien ce verset: «Le Seigneur voit avec douleur la mort de ses fidèles». Dans ce monde, à moins d'être une célébrité, votre mort sera bien vite oubliée par tous, sauf par un petit cercle de parents et d'amis. Mais Jésus a montré que Dieu partage le chagrin et la douleur des endeuillés, et que la mort du plus humble des croyants lui inflige une grande souffrance. Cette pensée m'est venue à l'esprit récemment aux funérailles de mon frère Tunis. Sa famille et son pasteur ont loué sa compassion, sa bonté et sa générosité. Après, ceux qui l'ont connu en tant qu'homme d'affaires ont fait son éloge. Même si son nom était perdu parmi tant d'autres dans la rubrique nécrologique, sa mort constituait une grande perte pour nous qui l'avons connu et aimé. Et c'est réconfortant de savoir que Dieu a ressenti notre douleur face à sa mort. En fait, je crois qu'il a pleuré avec nous. Dieu partage notre chagrin ***** 25 août. Lisez Galates 5.16-23 LE COMBAT INTÉRIEURCar la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit. Mon médecin a remarqué une petite tache sur ma peau qui, selon lui, méritait son attention. C'était un tout petit problème qu'on devait traiter pour qu'il n'empire pas. J'ignorais que c'était un problème jusqu'à ce qu'il me le montre. Il m'a prescrit une crème spéciale qui, une fois appliquée, aidait les bonnes cellules de mon corps à migrer à cet endroit et à combattre les mauvaises cellules. Autrement dit, le médicament a initié un combat entre les cellules malades et les bonnes cellules. Il se livre un combat semblable en chacun de nous qui sommes croyants. Voici de quoi il s'agit. Il y a en nous des pensées impies que le Saint-Esprit doit traiter. Ce dernier nous aide à combattre les mauvaises idées qui proviennent de notre chair. En effet, la chair engendre en nous des choses comme des pensées immorales, l'impureté, la discorde, la haine et la jalousie (Ga 5.19,20). Mais si nous faisons appel au Saint-Esprit pour nous secourir, il combattra ces idées avec le fruit de l'Esprit: «l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi» (v. 22,23). Suivez-vous le traitement prescrit par le Saint-Esprit pour combattre la chair ? C'est ainsi qu'on remporte le combat intérieur. L'Esprit de Dieu ne connaît pas la défaite. ***** 26 août. Lisez Marc 1.35-39 DÉCOMPRESSION SPIRITUELLE[Déchargez-vous] sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. Le 24 mai 1883, les New-Yorkais ont célébré l'achèvement du pont de Brooklyn, le premier pont suspendu avec câbles d'acier. Cet exploit de l'ingénierie n'a cependant pas été accompli sans sacrifices. Pour établir les gigantesques fondations du pont dans l'eau, on a dû utiliser d'énormes caissons étanches. Des hommes y travaillaient 8 heures d'affilée, sous une pression atmosphérique considérable. Le retour à la pression atmosphérique normale s'accompagnait de terribles symptômes, qu'on a appelés la maladie du caisson. On a découvert qu'une rapide diminution de la pression atmosphérique libère de minuscules bulles de nitrogène dans le sang. Cela bloque l'approvisionnement en oxygène, occasionnant des nausées, des douleurs articulaires, la paralysie et même la mort. Aujourd'hui, les scientifiques savent que l'emploi d'une chambre à décompression permet une réduction graduelle de la pression, qui empêche la formation de bulles de nitrogène. De même, on a besoin d'un moyen pour réduire les pressions de la vie. Dieu a donné une manière de «décompresser spirituellement». Le culte personnel peut être un bon moyen de se décharger de ses fardeaux (Mc 1.35-39). Nous pouvons alors nous décharger sur lui de tous nos soucis (1 Pi 5.7). En nous concentrant sur la toute-suffisance de Dieu, nous pouvons jouir de sa paix (Es 26.3). Avez-vous un moyen de décompresser spirituellement? Mais ceux qui se confient en l'Éternel ***** 27 août. Lisez 1 Corinthiens 9.19-23 JARGONJe me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns. Les jeunes Français parlent une sorte d'argot codé qu'on appelle le verlan, dans lequel ils inversent les syllabes des mots. Ainsi, quand ils disent tuigra et tromé, ils veulent dire gratuit et métro. Les adolescents ont leur propre jargon que certains d'entre nous peuvent ne pas comprendre, et on dirait qu'il change continuellement. Les croyants en Jésus ont également leur propre jargon. Nous utilisons des mots que les incroyants peuvent ne pas comprendre. Par exemple, nous utilisons les mots grâce, sauvé, et repentance. Ce sont tous de bons mots, mais quand nous témoignons de notre foi, il peut s'avérer utile de dire: «Le don divin du pardon non mérité» au lieu de grâce. Ou: «sauvé de la mort et ayant reçu la vie éternelle» au lieu de sauvé. Nous pourrions dire: «se détourner du mal» au lieu de repentance. L'apôtre Paul était disposé à être flexible dans l'exercice de son ministère, afin d'atteindre le plus grand nombre de gens avec l'Évangile de Christ (1 Co 9.19-23). Cela incluait peut-être même les mots qu'il utilisait en expliquant la bonne nouvelle de la mort et de la résurrection de Jésus. Expliquer notre foi dans des termes faciles à comprendre peut aider quelqu'un à saisir ce qu'on entend par naître de nouveau — être transformé par l'amour et le pardon de Jésus. Si nous avons la Parole de Dieu dans notre esprit, ***** 28 août. Lisez Deutéronome 6.1-9 RAPPELS VISIBLESEt ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur. De plus en plus de gens trouvent que porter un podomètre les aide à accroître leur niveau d'exercices quotidiens. Cet accessoire, qui compte les pas, est à la fois un enregistreur et un motivateur pour eux. Le fait de savoir combien de pas ils font les encourage à marcher davantage. Une femme, dont l'objectif était de faire 10 000 pas par jour, a commencé à garer sa voiture plus loin de son lieu de travail et à faire au bureau des tâches l'obligeant à marcher plus souvent. Son utilisation du podomètre l'a aidée à opérer un changement de style de vie. Les rappels visibles ont également une place dans notre marche avec Christ. Quand Dieu a demandé aux Israélites de conserver ses commandements dans leur coeur, il leur a également demandé de prévoir des rappels visibles de la Parole: «Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes» (De 6.8,9). Le but visé n'était pas la décoration, mais la délivrance spirituelle: «[Garde-toi] d'oublier l'Éternel, qui t'a fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude» (v. 12). Des paroles de l'Écriture sur une plaque, une fiche ou un calendrier peuvent attirer notre attention sur le Seigneur tout au long de la journée. Ces rappels visibles de Christ et de sa Parole nous encouragent à marcher dans l'obéissance à Dieu. Conservez la Bible dans votre coeur, ***** 29 août. Lisez Proverbes 30.24-28 L'INSECTARIUMLes fourmis, peuple sans force, préparent en été leur nourriture. L'insectarium de Philadelphie, abritant plus de 100 000 insectes vivants, accueille quelque 75 000 visiteurs par année. Le fondateur et propriétaire de l'insectarium a dit: «J'ai encore un million d'insectes en réserve.» Il désigne une énorme pile de boîtes, boîtes à biscuits et autres, remplies d'insectes morts provenant du monde entier. Films, hologrammes, microscopes et jeux occupent des gens de tous âges. Il y a même une balance pour vous peser en poids de coccinelles, de lucioles et autres créatures. Dans Proverbes 30, un sage du nom d'Agur met également en vedette des insectes et autres petites créatures. Elles sont petites, mais il dit qu'elles sont très sages. Considérez la fourmi. Elle est faible, mais son Créateur lui a montré à utiliser la force qu'elle a pour préparer sa nourriture d'avance. Et les sauterelles n'ont pas de roi, mais elles se multiplient, et Dieu leur a montré à avancer en divisions. Considérez l'araignée. C'est aussi une faible créature, mais en utilisant la capacité que Dieu lui a donnée, elle s'élève très haut. Vous sentez-vous parfois très petit et insignifiant comme un insecte? Alors rappelez-vous que Dieu manifeste sa sagesse et sa grandeur même dans les plus petites choses. C'est parce que sa «puissance s'accomplit dans la faiblesse» (2 Co 12.9). La sagesse de Dieu est accordée à ceux ***** 30 août. Lisez Psaume 130 IL OUBLIE NOS PÉCHÉSSi tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister? Le psalmiste crie à Dieu du «fond de l'abîme» (Ps 130.1). Son problème fait surface: une terrible culpabilité à cause de choses faites et défaites dans le passé. «Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister? » (v. 3.) Heureusement, Dieu pardonne. Il oublie les péchés passés, peu importe leur nombre ou leur gravité. «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Ro 8.1). Le pardon de Dieu nous amène ensuite à le craindre (Ps 130.4). Nous adorons et louons Dieu, car la grâce et le pardon nous incitent à l'aimer encore plus. Mais qu'arrive-t-il quand nous retombons dans d'anciens péchés? Quand le péché persiste? Nous devons nous repentir et espérer patiemment en Dieu (v. 5), tandis qu'il accomplit son oeuvre. Nous ne sommes pas des cas désespérés. Nous pouvons espérer en celui qui nous délivrera en son temps. Nous avons maintenant deux assurances: l'amour inébranlable de Dieu – il ne nous délaissera et ne nous abandonnera jamais (Hé 13.5) – et la promesse de la pleine rédemption divine en son temps – il nous rachètera de toutes nos iniquités (Ps 130.8) et nous introduira dans sa présence glorieuse « irréprochables et dans l'allégresse» (Jud 24). Nous sommes pardonnés! Nous sommes libres! Avec le psalmiste, adorons le Seigneur en attendant son retour. Quand nous sommes pardonnés, ***** 31 août. Lisez Hébreux 13.5-8 OÙ ÉTAIT DIEU?Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Dieu était-il sadiquement absent? C'est ce que Robert McClory, professeur émérite de journalisme, a demandé après que l'ouragan Katrina eut dévasté la région de la Nouvelle-Orléans, aux Etats-Unis. Nous voulons peut-être disculper le Tout-Puissant qui laisse se produire des désastres qui détruisent des communautés vulnérables, mais Dieu est-il absent dans de telles situations? Non, affirme avec insistance McClory. En parlant de la tragédie de Katrina, il a dit que Dieu était présent dans l'invisible «avec ceux qui souffraient et ceux qui étaient mourants. Il était dans les personnes, les communautés, les Églises et les écoles qui ont organisé de l'aide pour les victimes et qui ont accueilli des évacués dans leurs villes et leurs foyers. Il était avec les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté de la compassion par la prière et l'aide financière.» Il en va de même pour notre propre vie quand une tragédie se produit, comme la mort de quelqu'un que nous aimons. Nous n'avons aucune réponse entièrement satisfaisante aux problèmes douloureux de la vie. Mais nous savons, toutefois, que le Seigneur est présent avec nous, car il a dit qu'il ne nous abandonnera jamais (Hé 13.5). Le nom de Jésus, Emmanuel, signifie littéralement «Dieu avec nous» (Mt 1.23). Même si la souffrance nous déconcerte, nous devons croire que Dieu est près de nous et qu'il accomplit ses desseins. Les tempêtes de notre vie Page modifiée le 26 août 2008 par pl
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