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Notre pain quotidienUn message pour chaque jourReproduit avec l'autorisation de l'éditeur. Conseil: imprimez ce fichier et mettez-le avec votre Bible. Il contient les textes pour 4 semaines et sera remis à jour régulièrement. Vous pouvez commander cet agenda, par E-mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . IMPORTANT! Lisez le texte "Qu'est-ce qui nous attend?" pour savoir où vous passerez l'éternité! 1er janvier. Lisez Psaume 1 RALENTIR ET VIVRE[Il] trouve son plaisir dans la loi de l'Eternel, et (...) la médite jour et nuit! Plusieurs de nos résolutions du Nouvel An peuvent en fait accélérer notre rythme de vie au lieu de nous aider à ralentir. En cherchant à accroître notre productivité et notre efficacité, nous surchargeons nos journées, avalons nos repas à toute vitesse, conduisons impatiemment et nous nous demandons pourquoi la joie de vivre nous échappe. Carol Odell, qui écrit un courrier du coeur d'affaires, dit que ralentir peut influencer positivement notre vie au travail comme à la maison. Elle croit que se presser peut obscurcir notre jugement et nous faire négliger des choses importantes et des gens précieux. Carol encourage tout le monde à ralentir, et suggère même une idée radicale: apprécier les feux rouges et utiliser le temps d'attente pour méditer. Dans le Psaume 1, il n'y a aucune allusion à un rythme accéléré. Il décrit quelqu'un qui jouit de la bénédiction de Dieu. Au lieu de penser et d'agir comme ceux qui considèrent rarement les choses spirituelles, «[il] trouve son plaisir dans la loi de l'Eternel, et [...] la médite jour et nuit! » (v. 2.) Résultat: une vie fructueuse et une âme bien nourrie (v. 3). Ésaïe a écrit: A celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi» (Es 26.3). Aujourd'hui, essayez de penser à ce verset chaque fois que vous aurez à attendre. N'est-il pas temps pour nous tous de ralentir et de vivre? Venez à l'écart vous reposer un peu, ***** 2 janvier. Lisez Marc 7.5-13 LE CONTRAT[Vous] laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité. A l'époque coloniale, en Amérique du Nord, William Penn était considéré comme un quaker bien-veillant qui traitait équitablement les Amérindiens. Quand il est retourné en Angleterre, ses fils sont restés en Amérique. Or, ils ne partageaient pas son intégrité et n'ont pas tardé à combiner un plan pour tromper une tribu du Delaware. Ils ont produit un vieux contrat dans lequel les Amérindiens avaient accepté de vendre une portion de terre qu'un homme pouvait par-courir en 1 1/2 journée de marche. Quand la tribu a accepté d'honorer l'accord de ses ancêtres, les fils de Penn jubilaient et ont engagé trois des coureurs les plus rapides qu'ils ont pu trouver. L'un d'eux a parcouru une distance de 105 kilomètres en 18 heures. Ils n'ont tenu aucun compte de la lettre ni de l'esprit de l'accord. A l'époque de Jésus, les scribes et les pharisiens justifiaient leur violation de l'esprit de la loi de Dieu. Jésus a dénoncé leur pratique hypocrite en citant le commandement suivant: «Honore ton père et ta mère» (Mc 7.10-13). Ils déclaraient une partie de leurs revenus comme «une offrande à Dieu» afin de ne pas être obligés de l'utiliser pour avoir soin de leurs parents âgés. La Bible n'est pas un instrument pour obtenir ce que nous voulons. Nous devons plutôt demander à Dieu de nous aider à comprendre son utilité. Assurons-nous que nous ne négligeons pas «ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité» (Mt 23.23). Obéir à la lettre de la loi est bien; ***** 3 janvier. Lisez Colossiens 3.1-7 UNE PESPECTIVE ÉTERNELLEAttachez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Dans le film Gadiateur, le général Maximus Decimus Meridius cherche à encourager sa cavalerie à bien combattre dans la bataille imminente contre Germania. En s'adressant à ses troupes, il les exhorte à se donner à fond, en faisant cette déclaration profonde: «Ce que nous faisons dans la vie résonne dans l'éternité.» Ces mots d'un leader militaire fictif communiquent un puissant concept qui revêt une signification particulière pour les croyants en Christ. Nous ne faisons pas qu'occuper du temps et de l'espace sur un rocher qui flotte dans l'univers. Nous sommes ici avec la possibilité de faire une différence éternelle avec notre vie. D'ailleurs, Jésus lui-même a dit: «[Amassez-vous] des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent» (Mt 6.20). Avoir la perspective qu'on vit éternellement peut faire toute la différence du monde. Comment pouvons-nous apprendre à nous attacher «aux choses d'en haut» (Col 3.2)? Une bonne façon de commencer consiste à découvrir ce qu'estime notre Dieu éternel. Dans les pages de la Bible, il nous rappelle qu'il estime davantage les gens que les possessions, et davantage notre caractère que nos réalisations. Ce sont des vérités qui durent à jamais. Les embrasser peut conférer une perspective éternelle à notre vie de tous les jours. Ce que nous faisons dans la vie résonne dans l'éternité. ***** 4 janvier. Lisez Genèse 12.1-8 NOTRE DEMEUREC'est par la foi qu'Abraham [...] obéit et partit [...] sans savoir où il allait. Quand Abraham avait 75 ans, Dieu l'a appelé à quitter le pays de son père. Ainsi donc, avancé en âge, il est parti pour le pays de Canaan. Il était déraciné, sans foyer, «sans savoir où il allait» (Hé 11.8). C'est l'histoire de la vie d'Abraham. Le vieillissement apporte changements et incertitude. Il est synonyme de transition d'un passé familier à un futur incertain. Il peut impliquer un déménagement d'une maison familiale à un lieu plus petit, à la maison d'une fille, à une maison de retraite — le «dernier recours». Comme Abraham, certains d'entre nous passent d'un lieu à un autre, toujours en mouvement et sans savoir où ils vont. Toutefois, nous pouvons être chez nous en tout lieu, car notre sécurité ne dépend pas de notre lieu d'habitation, mais de Dieu lui-même. Nous pouvons habiter «sous l'abri du Très-Haut» et reposer «à l'ombre du Tout-Puissant» (Ps 91.1). Là, dans sa présence, sous ses ailes, nous trouvons un refuge (v. 4). Le Dieu éternel devient notre demeure (v. 9). Bien que notre lieu d'habitation ici-bas puisse être incertain, Dieu sera notre compagnon et notre ami jusqu'à la fin de notre pèlerinage et jusqu'à ce que nous accédions à notre véritable demeure : le ciel. D'ici là, diffusons la lumière de la bonté de Dieu aux autres voyageurs. Pour le chrétien, le ciel est la demeure éternelle. ***** 5 janvier. Lisez Genèse 15.1-6 L'ATTENTE[Abraham] eut confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice. N'importe quelle mère peut vous dire qu'attendre pour donner naissance est une expérience qui fait croître la patience. Mais plaignez la pauvre mère éléphant, car il faut environ 22 mois pour qu'un éléphant soit formé dans le sein maternel! La durée de gestation de l'aguillat (requin) est de 22 à 24 mois. Et au-dessus de 1400 mètres, la durée de gestation de la salamandre alpine est de 38 mois! Abraham aurait pu s'identifier à ces exemples de la nature. Dans sa vieillesse, le Seigneur lui a fait une promesse: «Je ferai de toi une grande nation» (Ge 12.2). Mais avec le passage des années, Abraham se demandait comment la promesse s'accomplirait sans même l'élément fondamental, à savoir un fils (15.2). Dieu lui a donc confirmé sa promesse ainsi: «[C'est] celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier» (v. 4). Malgré son âge avancé, Abraham a cru en Dieu et a été justifié (v. 6). Cependant, il a attendu 25 ans à partir de la promesse initiale pour qu'Isaac naisse (17.1,17). Attendre que les promesses de Dieu s'accomplissent exerce la confiance en lui. Quel que soit le délai, nous devons l'attendre. Comme nous le rappelle l'auteur de l'épître aux Hébreux: «Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle» (Hé 10.23). Dieu accomplit toujours ses promesses. ***** 6 janvier. Lisez Marc 12.41-44 TOUT DONNER[Elle] a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait. La voix à l'autre bout du fil me disait: «M. Branon, je dois vous parler de quelque chose de très important.» C'était deux jours avant le départ d'un petit groupe d'adolescents et d'adultes pour la Jamaïque en voyage missionnaire. Nous avions planifié pendant des mois d'aller à une école pour enfants sourds afin d'y construire un terrain de jeux bien nécessaire. Alors, quand cette adolescente m'a téléphoné, je me suis dit: Oh! non. Elle ne peut venir. Mais quand nous nous sommes rencontrés au restaurant ce midi-là, sa mère, elle et moi, j'ai découvert à quel point cette jeune femme était spéciale. Elle m'a dit qu'elle donnait toutes ses économies pour aider à payer le voyage – de l'argent qu'elle avait économisé pour s'acheter une voiture. «Pendant que je priais les deux derniers soirs, m'a-t-elle expliqué, j'ai senti que Dieu me disait de donner tout mon argent.» Ce jour-là, nous avons versé des larmes en mangeant notre repas. Quelle image de ce que nous devrions offrir de nous-mêmes à Dieu, qui désire un sacrifice total – aussi difficile que cela puisse être – et non seulement des dons de 10 pour cent. Si Jésus est vraiment notre Seigneur, nous devons lui donner tout notre être: notre langue, notre temps, nos choix. Jésus a loué la veuve qui «a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait» (Mc 12.44). Imaginez l'influence que nous pourrions avoir si nous pratiquions le don total de nous-mêmes. Il est plus facile de donner quand on se donne au Seigneur. ***** 7 janvier. Lisez Psaume 8 QUI SUIS-JE?Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui? Une des chansons de Mark Hall commence comme ceci: «Qui suis-je, pour que le Seigneur de toute la terre se soucie de connaître mon nom, se soucie de ma douleur?» Dans cette chanson, Hall compare notre vie à «une fleur qui flétrit rapidement, ici aujourd'hui et disparue demain [...], une vapeur dans le vent». Il poursuit avec la réflexion suivante: «Quand nous comprenons notre véritable petitesse et la véritable grandeur de Dieu, l'amour de Dieu devient plus grand pour nous.» Je me rappelle la question de David dans le Psaume 8. Après avoir considéré les cieux, la lune et les étoiles, il était émerveillé par le Dieu de l'univers qui les a créés et qui les maintient ensemble. Rempli d'admiration, il a demandé: «Qu'est-ce que l'homme, pour que tu prennes garde à lui?» (v. 4.) Pourquoi sommes-nous l'objet de l'amour, des tendres soins et des pensées de Dieu? Dans sa chanson, Hall répond à cette question ainsi: «Pas à cause de ce que je suis, mais à cause de ce que tu as fait; pas à cause de ce que j'ai fait, mais à cause de qui tu es.» Qui est Dieu? Il est amour. Qu'a fait Dieu? Il a donné son Fils unique Jésus, qui est mort pour nous et a payé la dette de nos péchés (1 Jn 4.7-9). Pas étonnant que nous voulions crier avec le psalmiste: «Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!» (Ps 8.2,10.) Dieu nous aime, non pas à cause de qui nous sommes, ***** 8 janvier. Lisez Philippiens 1.21-27 TÉMOIGNAGE SILENCIEUX[Conduisez-vous] d'une manière digne de l'Évangile de Christ, [...J demeurez fermes dans un même esprit, combattant d'une même âme pour la foi de l'Évangile. Par une splendide matinée de janvier, un collègue et moi prenions le petit déjeuner sur la terrasse d'un café, à Singapour. Devant un lac magnifique et entouré de jardins immaculés, l'endroit était calme et serein, et une brise légère soufflait au-dessus de l'eau. A une table voisine, une jeune femme lisait tranquillement sa Bible. Elle était absorbée par le texte, et levait parfois les yeux pour réfléchir à ce qu'elle avait lu. Elle ne disait rien, mais son coeur et ses priorités étaient visibles pour tous ceux qui étaient au café. Son témoignage était doux, positif et silencieux. Elle n'avait pas honte de Christ ni de son livre. Elle n'a ni prêché un sermon ni chanté une chanson. Elle était prête à s'identifier au Sauveur, mais elle n'avait pas besoin de proclamer cette allégeance. Quand nous cherchons à annoncer le message de Jésus, nous devons finalement utiliser des mots, car ils sont effectivement nécessaires pour présenter l'Évangile. Cependant, nous pouvons également tirer une leçon de l'exemple de cette femme. Il y a des moments où nos actions de tous les jours parlent fort, révélant notre amour pour le Seigneur. Dans notre désir de faire connaître Christ au monde déchu, ne méprisons pas la puissance de notre témoignage silencieux. Témoignez pour Christ avec votre vie et avec vos lèvres. ***** 9 janvier. Lisez Proverbes 16.1-9 PLANS ET RÉALITÉSLe coeur de l'homme médite sa voie, mais c'est l'Éternel qui dirige ses pas. A 18 ans, quand je suis parti à l'Institut biblique Moody, je me suis inscrit au programme de pastorat. Je pouvais me voir en train de prêcher et de diriger une Église comme le pasteur de l'Église que je fréquentais. Puis, après avoir entendu parler de cinq missionnaires fidèles qui avaient été tués tragiquement en Équateur, j'ai même envisagé de consacrer ma vie aux missions. Mais Dieu avait prévu autre chose pour moi. Grâce à sa direction claire et selon les dons qu'il m'avait accordés, je suis devenu enseignant, éditeur et écrivain. La plupart d'entre nous ont vécu des choses semblables. Nous pensons à l'avenir et établissons soigneusement un plan. Nous imaginons avec beaucoup de détails comment notre avenir va se dérouler, mais les choses n'arrivent pas comme prévu. Certaines portes se ferment, tandis que d'autres s'ouvrent. Si cela vous arrive, c'est peut-être parce que Dieu a quelque chose de complètement différent en tête. C'est bien de planifier, de rêver et de penser à l'avenir, mais nous devons toujours être ouverts aux changements de direction venant de Dieu. Comme l'a écrit Salomon: «Le coeur de l'homme médite sa voie, mais c'est l'Éternel qui dirige ses pas » (Pr 16.9). Dieu ne nous induit jamais en erreur. Quand nous lui faisons entièrement confiance, il dirige nos pas (Pr 3.5,6). Ses voies sont toujours les meilleures. Quand Dieu montre la voie, ***** 10 janvier. Lisez Luc 23.32-43 «JE SUIS AVEC LUI»Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. Sur le devant du T-shirt de mon mari, il y a un dessin humoristique d'une brebis marchant sur deux pattes, en train de parler à un loup qui l'empêche de franchir une porte. Près de la brebis se tient un homme à l'allure familière. Il a une barbe, un regard compatissant, et il respire l'autorité. En faisant un geste vers l'homme, la brebis dit au loup: «Je suis avec lui.» La confiance que la brebis place dans le Berger lui donne une grande assurance. Le jour de la crucifixion de Jésus, on a dressé trois croix. Jésus a été cloué à la croix centrale entre deux brigands. L'un d'eux s'est moqué de Jésus, mais l'autre lui a dit: « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.» Et Jésus lui a répondu: « [Aujourd'hui] tu seras avec moi dans le paradis » (Lu 23.42,43). Imaginez les pensées de cet homme à son dernier souffle. Il avait payé un prix terrible pour ses crimes, mais maintenant, parce qu'il avait placé sa foi en Jésus, il était bienvenu au ciel en tant qu'enfant de Dieu. Peut-être a-t-il dit avec assurance en montrant Jésus de la main: «Je sais que je ne mérite pas d'être ici, mais je suis avec lui!». Et Jésus l'aura confirmé en disant: «Il est avec moi.» Comme le brigand sur la croix, nous avons tous un choix à faire. Avez-vous pris la décision de croire en Jésus? Pouvez-vous dire avec assurance: «Je suis avec lui»? Quand on croit en Jésus, ***** 11 janvier. Lisez Psaume 146 COMMENT ÊTRE HEUREUXHeureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob. Tout le monde veut être heureux, mais beaucoup n'y parviennent pas parce qu'ils cherchent le bonheur aux mauvais endroits. Dans Proverbes 16.20, il est écrit: «[Celui] qui se confie en l'Eternel est heureux.» Et dans Psaume 146.5, on dit que le bonheur est pour ceux qui recherchent en Dieu leur soutien et leur espérance. Le bonheur a pour fondement une bonne relation avec le Seigneur. Cependant, pour jouir pleinement de ce bonheur, nous devons construire sur ce fondement de manières pratiques. Voici les dix règles pour êtreheureux que j'ai trouvées: 1. Donnez quelque chose. Ce sont d'excellentes idées pour vivre heureux. Faites reposer chacune de ces règles sur le fondement de la louange, et votre bonheur sera complet. «Mon âme, loue l'Eternel! Je louerai l'Eternel tant que je vivrai» (Ps 146.1,2). Croire le Seigneur et lui obéir ***** 12 janvier. Lisez Psaume 46 AU SECOURS!Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans h détresse. Les gens sont censés composer le 911 seulement pour des urgences, mais beaucoup ne comprennent pas ou ne respectent pas cette règle. Les policiers reçoivent parfois des appels de personnes qui leur signalent la défectuosité d'un téléviseur, qui leur demandent quand il cessera de neiger et qui veulent identifier un voleur en restant anonymes. Je me suis souvent demandé si certains de nos appels à l'aide semblent frivoles pour Dieu. On ne peut le savoir, mais il y a une chose dont on peut être certain: Quand nous sommes dans le besoin, non seulement le Seigneur entend nos cris, mais encore il est présent avec nous. Le Psaume 46 décrit de grandes calamités, y compris des guerres et des désastres naturels. C'est néanmoins un cantique de confiance, qui commence et se termine par la même affirmation: «Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. [...] L'Eternel des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite» (v. 1,11). Le Seigneur est toujours à l'oeuvre, accomplissant ses desseins – même quand le monde semble s'effondrer. Il nous dit: «Arrêtez, et sachez que je suis Dieu: Je domine sur les nations, je domine sur la terre» (v. 10). Nous n'avons pas à craindre, car quand nous crions à l'aide, nous savons qu'il nous entend et qu'il s'approchera de nous. Il suffit d'une prière pour accéder à l'aide de Dieu! ***** 13 janvier. Lisez Apocalypse 21.1-7 ECHOS DU PARADISVoici, je fais toutes choses nouvelles. Sur une affiche présentant des plages sablonneuses blanches, de l'eau turquoise et des palmiers ondoyants, il est écrit: «Venez au paradis.» C'est comme si on nous donnait un aperçu du jardin d'Eden retrouvé. Il n'y a pas longtemps, ma femme et moi avons fait un voyage aux Bahamas. Ces merveilleuses îles de récifs de corail possèdent une beauté unique. Mais, pour nous, l'environnement à lui seul n'évoquait pas le paradis, car quelque chose manquait. Puis, un dimanche, nous avons trouvé ce que nous cherchions, en entrant dans une église à quelque distance du sentier battu. Le service a duré 3 heures, mais il abondait de louanges retentissantes. Avec les merveilleux accents des Bahamas, le pasteur et les fidèles ont cité des passages de l'Écriture à tour de rôle pendant le sermon. Ma femme et moi avons quitté l'église fortifiés dans notre foi. Cela m'a rappelé le témoignage de l'Apocalypse sur la future chorale: «Ils chantaient un cantique nouveau devant le trône» (Ap 14.3). Un jour, le Seigneur « essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus; il n'y aura plus ni deuil, ni cri» (21.4). Quel grand jour de réjouissances ce sera! Notre adoration ici-bas n'est qu'un prélude au formidable culte qui aura lieu lorsque nous serons dans la présence de Dieu. Mais parfois, quand nous mettons toute notre ferveur à adorer le Seigneur avec d'autres, nous entendons un écho du paradis sur la terre. Quand Dieu essuie nos larmes, ***** 14 janvier. Lisez Matthieu 22.34-39 LE DON DE LA GRÂCECar c'est par la grâce que vous êtes sauvés par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas di vous, c'est le don de Dieu. Une femme m'a dit que quand elle était jeune, les enfants des voisins ne pouvaient jouer avec elle parce qu'elle n'allait pas à l'église. Plus tard, quand elle est devenue chrétienne et qu'elle en a informé sa mère, cette dernière lui a dit: «Tu ne vas pas commencer à agir comme si tu étais meilleure que nous tous, n'est-ce pas?» Cette mère s'est fait une mauvaise opinion des chrétiens à cause de ses voisins. Il est bon de s'assurer qu'il n'y a pas de mauvaises influences dans la vie de nos enfants, mais pas aux dépens du partage de l'amour de Dieu avec nos voisins. Voici ce que Jésus nous rappelle: «Vous êtes la lumière du monde. [...] Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes oeuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux» (Mt 5.14,16). Nous sentons peut-être une tension entre la vie sainte et séparée que nous sommes appelés à vivre (2 Co 6.17), et le grand commandement d'aimer notre prochain comme nous-mêmes (Mt 22.39), mais ces deux concepts ne sont pas vraiment opposés, car la vie d'obéissance à Dieu consiste à manifester de l'intérêt et de l'amour aux perdus. Comme nous n'avons rien fait pour mériter le salut, nous n'avons aucune raison de nous glorifier. «Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ep 2.8,9). Partagez ce don de la grâce avec les autres. Le meilleur témoin de Christ manifeste la grâce de Dieu ***** 15 janvier. Lisez Esaïe 58.1-12 PROCLAMER LA LIBERTÉ!Voici le jeûne auquel je prends plaisir: détache les chaînes de la méchanceté [...], renvoie libres les opprimés. En 1963, lors d'une marche pacifique à Washington, D. C., Martin Luther King, fils, a prononcé ces paroles désormais célèbres: «J'ai un rêve.» Il a éloquemment demandé qu'on proclame la liberté sur toutes les montagnes de la nation. Cela lui a coûté cher, ainsi qu'à ceux qui s'étaient joints à lui dans ce mouvement de résistance pacifique, mais un changement réel n'a pas tardé à se manifester. Dieu s'est servi de ce discours pour réveiller la conscience des Américains afin qu'ils luttent pour la liberté de ceux qui sont opprimés et tyrannisés. Au VIIIe siècle av. J.-C., au coeur de l'injustice personnelle et nationale, Dieu s'est servi du prophète Esaïe pour réveiller la conscience de son peuple. Leur spiritualité commode les avait amenés à la violence et à l'insensibilité envers leur prochain. Le peuple de Dieu opprimait les pauvres et remplaçait la véritable justice par des pratiques religieuses (v. 1-5). Dieu a dénoncé leurs péchés (v. 1) et prescrit une spiritualité qui s'exprimerait par un retour à Dieu dans une véritable repentance et en libérant les gens (v. 6-12). Comme Esaïe, nous avons été envoyés pour proclamer la liberté. Par la puissance du Saint-Esprit, nous devons proclamer que les captifs peuvent être libérés, que les opprimés peuvent être affranchis de leurs oppresseurs et que le temps de la faveur du Seigneur est arrivé. Pas de justice, pas de liberté! ***** 16 janvier. Lisez Genèse 39.1-12 CHERCHEZ-LEComment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu? Certains dictionnaires en ligne fournissent un rapport annuel des mots qu'on a le plus recherchés sur leur site. En 2005, parmi les mots les plus populaires, il y avait réfugié, pandémique, tsunami et digue. Compte tenu des catastrophes qui sont survenues dans le monde entier au cours de cette année, nous pouvons facilement comprendre pourquoi on a cherché ces mots. Le mot le plus recherché dans un certain dictionnaire de langue générale en ligne cette même année est intégrité. La définition fournie était: «ferme adhérence à un code de valeurs morales ou artistiques». On l'utilise pour décrire ceux qui refusent de se laisser acheter ou corrompre moralement. Pourquoi ce mot était-il le premier sur la liste? Se pourrait-il que ce soit parce que l'intégrité est tellement rare que beaucoup ne savent pas à quoi elle ressemble dans la vie de quelqu'un? Dans sa Parole, Dieu nous a donné un exemple d'intégrité dans la vie de Joseph. Potiphar l'a établi «sur sa maison, et lui [a confié] tout ce qu'il possédait» (Ge 39.5). Quand la femme de son maître lui a fait des avances, Joseph a refusé, en disant: «Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu?» (v. 9.) Il connaissait les normes de Dieu, et il a opté pour la justice – au prix de sa liberté. Le mot intégrité: cherchez-le dans Genèse 39, puis manifestez-la dans la puissance de Dieu. L'intégrité est le plus riche des héritages. ***** 17 janvier. Lisez 1 Corinthiens 1.18-31 QUEL CHEMIN?Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent. Chaque nuit, Howard et Mel fréquentaient des bars minables, espérant noyer une autre journée misérable. Finalement, la douleur d'une vie gâchée étant insupportable, Mel a sauté dans un train à destination de Chicago, où il désirait mettre fin à sa souffrance. Mais lorsqu'il marchait pieds nus dans une tempête de neige à Chicago en 1897, en direction du lac Michigan où il voulait mettre fin à ses jours, un ouvrier d'une mission aidant les gens de la rue l'a arrêté. Mel l'a suivi et a entendu l'Évangile. Puis, il a accepté Christ somme son Sauveur. Plus tard, Mel est retourné chez lui pour mettre sur pied une mission. Howard a entendu dire qu'il était sauvé et sobre, mais au lieu de placer sa confiance en Jésus, Howard s'est contenté de rire du «Vieux Mel». Pour lui, «la prédication de la croix [était] une folie» (1 Co 1.18). Finalement, l'alcool a eu raison de Howard, et il s'est suicidé. Plus de 100 ans après, la Mission Mel Trotter accueille encore des gens qui ont besoin d'un lieu où rester et qui ont besoin de Jésus. Et 100 ans plus tard, notre famille est encore attristée par la mort de Howard, le grand-père de ma femme. Comme Mel et Howard, nous avons un choix à faire. «Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui» (Jn 3.36). Que choisissez-vous? Choisir Christ maintenant est un choix pour l'éternité. ***** 18 janvier. Lisez Matthieu 19.16-26 VOUS ET VOS BIENS[Un] riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Six hommes armés ont forcé les coffrets de sûreté d'une banque de Londres et volé des objets valant plus de 7 millions de dollars. Une femme, dont les bijoux étaient estimés à 500,000 $ a dit en gémissant: Tout ce que j'avais était ici. Toute ma vie était dans ce coffret.» Certaines personnes ont couru des risques insensés en s'attachant ainsi à leurs richesses. Elles sont mortes en se précipitant dans des maisons en flammes ou ont été tuées parce qu'elles ont tenu tête à des voleurs armés. Apparemment, elles pensaient que sans leurs biens matériels la vie n'aurait pas de sens. D'autres, quand ils perdent leurs richesses, sombrent dans le désespoir, même au point de se suicider. Le plus grand danger qui nous guette lorsque nous nous identifions trop étroitement à nos biens est de nature spirituelle. Un attachement malsain aux choses matérielles peut empêcher quelqu'un qui n'est pas sauvé de se tourner vers Christ et peut empêcher un croyant de vivre pour Christ. L'histoire du jeune homme riche illustre fort bien cette vérité. Les paroles de Jésus: «Vous ne pouvez servir Dieu et [l'argent]» s'appliquent certainement à nous tous. Maintenez une grande distance entre vous et vos biens. Cela vous épargnera bien des difficultés. Si vous ne croyez pas en Christ, ne commettez pas l'erreur du jeune homme riche, car elle vous coûterait votre âme. Être riche en Dieu vaut mieux qu'être riche en biens ! ***** 19 janvier. Lisez Matthieu 13.1-9,18-23 OUBLIER DIEUCelui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit. Un homme très érudit du nom de A. J. Heschel raconte une histoire qui remonte à l'époque où il étudiait à Berlin. Bien qu'il était très pieux, il s'intéressait tellement aux arts de cette culture brillante qu'un jour il a oublié de prier avant de se coucher, comme il en avait l'habitude sans faillir. De son propre aveu il dit: «Le soleil s'était couché, la nuit était venue. [...] J'avais oublié Dieu.» L'omission de Heschel peut sembler mineure à nos yeux, mais son zèle montre qu'il comprend l'importance de cultiver la vie spirituelle. Jésus a raconté l'histoire d'un semeur, d'une semence et de quatre terrains (Mt 13.1-9) Le terrain épineux représentait ceux qui laissent la Parole de Dieu être étouffée dans leur coeur par les soucis et les plaisirs du monde séduisant (v. 7.22). Voilà une possibilité bien dangereuse pour quiconque réagit avec désinvolture à la Parole de Dieu. Le monde peut induire l'oubli des réalités et des responsabilités spirituelles. Laissons-nous les attraits de ce monde nous empêcher de lire et de méditer la Parole de Dieu? Dans un esprit de prière, efforçons-nous de ressembler à celui qui «entend la parole et la comprend [et] porte du fruit» (v. 23). Quand le soleil va se coucher ce soir, qu'il ne soit pas dit que nous avons oublié Dieu. La prière et l'obéissance à Dieu labourent le sol d'un coeur dur. ***** 20 janvier. Lisez Hébreux 10.8-18 PARFAITS POUR TOUJOURSCar, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. Quand on m'a parlé des gâteaux Sara Lee pour la première fois, le nom de la marque a capté mon attention parce qu'un des noms de famille les plus communs en Asie est justement «Lee». Étant moi-même un Lee chinois, je me demandais si Sara était chinoise ou coréenne. Puis, j'ai appris que Charlie Lubin, un entrepreneur de boulangeries américain, avait donné à ses gâteaux au fromage le nom de sa fille Sara Lee. Sara a dit que son père voulait que ce produit soit «parfait parce qu'il lui donnait son nom.» La perfection est une norme qu'aucun d'entre nous ne peut espérer atteindre. Cependant, nous apprenons de l'épître aux Hébreux que Jésus, par son sacrifice suprême pour nos péchés, «a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés» (Hé 10.14). Les sacrifices continuels qu'offraient les prêtres depuis le temps de Moïse ne pouvaient changer le statut de culpabilité de quiconque devant Dieu (Hé 10.1-4), mais le sacrifice unique de Christ sur la croix — celui qui était sans péché mourant pour les pécheurs — nous a amenés à la perfection pour toujours aux yeux de Dieu. L'expiation définitive par Jésus de nos péchés est suffisante. L'auteur de l'épître aux Hébreux a paraphrasé Jérémie 31.34: «Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités» (Hé 10.17). Nous sommes parfaits pour toujours devant Dieu à cause de l'oeuvre parfaite que Jésus a accomplie sur la croix. Voilà l'assurance de notre salut. Dieu est le juge parfait, ***** 21 janvier. Lisez 1 Pierre 2.1-10 FAMINE SPIRITUELLE[J'enverrai] la famine dans le pays, non pas la disette du pain et la soif de l'eau, mais la faim et la soif d'entendre les paroles de l'Eternel. Dans un roman de J. Christopher, un virus destructeur attaque les herbes du monde entier. Pas seulement l'herbe des pelouses, mais toutes les herbes, y compris le blé, l'orge, le seigle, l'avoine et le riz. En quelques mois, le monde est plongé dans la famine et son compagnon brutal, la violence. Les gens commencent à se quereller, puis à se tuer pour manger. Le roman dépeint une scène que des gens ont vécue dans de récentes famines, et qui est terrifiante quand on la voit aux informations télévisées. Pourtant, je ne peux qu'imaginer à quoi cela ressemble. Le prophète Amos a parlé d'une sorte de famine différente. Il l'a appelée la faim «d'entendre les paroles de l'Éternel» (8.11). Tandis que le manque de nourriture peut engendrer des maladies et la mort, une faim de la Parole peut engendrer des conséquences éternelles. Sans accès à la Parole de Dieu, nous sommes privés de sagesse pour notre vie et du message de la vie éternelle en Christ. En tant que chrétiens, nous avons besoin du «lait spirituel et pur, afin que par lui [nous croissions]» (1 Pi 2.2). Nous pouvons nous identifier au prophète quand il a dit: «J'ai recueilli tes paroles, et je les ai dévorées; tes paroles ont fait la joie et l'allégresse de mon coeur» (Jé 15.16). Le monde a faim de la connaissance du Dieu qui peut satisfaire les besoins du coeur humain. Contribuons à remplir les coeurs en proclamant sa Parole. Sans un coeur pour Dieu, on ne peut entendre sa Parole. ***** 22 janvier. Lisez Colossiens 1.9-14 CE QUE DIEU NOUS DOIT[Marchez] d'une manière digne du Seigneur. On raconte l'histoire suivante au sujet d'un homme qui vendait des bagels à 50 cents au coin d'une rue. Un joggeur qui passait par là a lancé deux pièces de 25 cents dans le panier, mais n'a pas pris de bagel. Il a fait la même chose chaque jour pendant des mois. Un jour, lorsque le joggeur approchait, le vendeur l'a arrêté. Le joggeur lui a demandé: « Vous voulez probablement savoir pourquoi je vous donne toujours de l'argent, sans jamais prendre de bagel, n'est-ce pas?» «Non, lui a répondu le vendeur. Je voulais seulement vous dire que les bagels coûtent maintenant 60 cents.» Trop souvent, nous les croyants traitons Dieu de la même manière. Non seulement nous sommes ingrats pour ce qu'il nous a donné, mais nous voulons plus. Nous estimons que Dieu nous doit une bonne santé, une vie aisée, des bénédictions matérielles. Bien entendu, Dieu ne nous doit rien, mais il nous donne toutes choses. G. K. Chesterton a écrit: «Voici la fin d'une autre journée, pendant laquelle j'ai eu des yeux, des oreilles, des mains et le monde entier autour de moi. Et demain une autre commencera. Pourquoi me permet-on d'en vivre deux?» Le psalmiste a dit: «C'est ici la journée que l'Eternel a faite: qu'elle soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie!» (Ps 118.24.) Chaque journée, bonne ou mauvaise, est un autre don de notre Dieu. Par reconnaissance, nous devrions vivre pour lui plaire. La vie, ce don de Dieu, doit être vécue pour lui. ***** 23 janvier. Lisez Jonas 1.1-10 Fuir DIEUJonas se leva pour s'enfuir à Tarsis, loin de la face de l'Éternel. Pourquoi les gens fuient-ils Dieu? Est-ce à cause de la colère, de la déception, du désespoir, de la désobéissance ou de la rébellion engendrés par nos propres désirs? Le livre de Jonas considère un prophète qui a rejeté l'appel de Dieu et refusé d'apporter sa parole aux habitants de Ninive. Dans le premier chapitre (v. 3,10), nous lisons que Jonas a délibérément pris la direction de Tarsis afin de s'enfuir loin du Seigneur. Il savait exactement où il allait et pourquoi. Après avoir reçu une seconde chance (3.1,2), Jonas a livré le message de Dieu, mais s'est mis en colère quand le Seigneur a épargné la ville repentante (3.10–4.2). Le livre prend fin sur les paroles que le Seigneur adresse à Jonas au sujet de sa compassion divine: «Et moi, je n'aurais pas pitié de Ninive» (4.11) Mais rien n'indique que le prophète mécontent ait changé d'attitude. Les habitants de Ninive se sont repentis; Jonas ne l'a pas fait. L'histoire de Jonas devrait nous inciter à être bien honnêtes concernant nos sentiments envers le Seigneur. Éprouvons-nous du ressentiment à cause de sa bonté envers des personnes qui, d'après nous, méritent d'être châtiées? Avons-nous oublié que Dieu nous a pardonné? Sommes-nous prêts à répondre à son appel et à lui laisser les résultats? L'histoire de Jonas met en lumière nos réactions face à Dieu et notre disposition à lui faire confiance quand nous ne comprenons pas ses voies. Celui qui plaît le plus à Dieu, ***** 24 janvier. Lisez 1 Corinthiens 15.12-20 NOUS SAUVERSi nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui. A l'intérieur, la musique jouait. A l'extérieur, les feuilles tombaient. Saisie par une bourrasque de vent, une des dernières feuilles de l'automne s'est élevée brièvement dans les airs, pendant que j'entendais les mots: «Il est ressuscité!» Mais à la fin de la chanson, la feuille avait atteint le sol. La gravité avait vaincu le vent. Plus tard, j'ai entendu trois femmes dans la quarantaine discuter de diètes, d'exercices, de lifting, et d'autres efforts pour défier le vieillissement. Comme la feuille, elles tentaient d'empêcher la gravité de les entraîner vers l'inévitable. Leur conversation me rappelle les bonnes oeuvres que les gens accomplissent pour tenter de se sauver eux-mêmes de la mort spirituelle. Mais de même que les feuilles ne peuvent s'empêcher de tomber et que les gens ne peuvent s'empêcher de vieillir, personne ne peut travailler assez fort pour éviter les conséquences du péché, qui est la mort (Ro 6.23). À la croix, des moqueurs ont défié Jésus de se sauver lui-même, mais il a préféré remettre sa vie entre les mains de Dieu, et Dieu lui a rendu non seulement sa vie mais aussi la nôtre. Pour recevoir le salut, nous aussi devons remettre notre vie entre les mains de Dieu, car si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts vit en nous, il nous donnera également à tous la vie. (Ro 8.11). Les, forces extérieures du péché ne peuvent vaincre la vie de Christ à l'intérieur de nous. Le salut, ce n'est pas retourner une nouvelle feuille; ***** 25 janvier. Lisez Luc 19.1-10 ESTIMER LES AUTRESCar le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il y avait bien des choses qui nuisaient au jeune Robert: la pauvreté, un foyer brisé, un voisinage violent. Il ratait souvent l'école et était un garçon difficile. Mais quand un de ses amis s'est fait tuer, il a considéré cela comme un appel à se réveiller. Déterminé à changer sa vie, Robert a travaillé fort pour que ses résultats scolaires passent de l'échec aux notes les meilleures. Cependant, le conseiller de l'école ne croyait pas en lui et lui a dit qu'aucune université ne l'accepterait. Mais Robert a prouvé qu'il avait tort, car il a obtenu un diplôme universitaire et a fait carrière dans le domaine de l'éducation. Il a choisi cette carrière parce que, comme il le dit: «Les professeurs me voyaient comme une non-entité» – une personne de peu de valeur. Or, il ne voulait pas que cela arrive aux autres. Jésus accorde de l'importance à chacun. Il aurait pu faire fi de Zachée, qui était un publicain malhonnête (Lu 19.1-10), mais il l'a vu dans l'arbre et l'a appelé par son nom. Il importe que les chrétiens voient les autres comme des personnes qui ont de la valeur. Brennan Manning a écrit: «Le chrétien qui ne voit pas seulement l'autre mais qui le regarde communique à cette personne qu'il la considère comme un être humain dans un monde impersonnel d'objets.» Les personnes que nous côtoyons savent-elles que nous les considérons comme précieuses pour nous et pour Dieu ? Aimez les gens et non les choses; ***** 26 janvier. Lisez Exode 15.22-27 DANS LE DÉSERT[Je] suis l'Éternel, qui te guérit. Après avoir miraculeusement traversé la mer Rouge, les Israélites ont été conduits dans le désert. Comme c'est étrange que Dieu les ait conduits d'un lieu de révélation et de puissance à un lieu de déception et de besoin pressant! Mais Dieu voulait leur montrer que la vie est une combinaison de choses amères et douces, de triomphe et de défaite. Quand les Israélites sont arrivés à Mara, ils ont murmuré parce que l'eau était amère (Ex 15.23). Après que Moïse eut intercédé (v. 25), Dieu leur a rappelé qu'ils devaient garder ses commandements (v.26). Puis, il les a conduits à l'abondance et au rafraîchissement d'Elim (v. 27). Le Seigneur voulait leur enseigner que chaque expérience de leur périple leur révélerait leurs coeurs. Cette épreuve a montré qu'ils vivaient par la vue et non par la foi. Ils ont également appris que Dieu s'intéressait à leur vie de tous les jours. Il voulait qu'ils sachent qu'il pouvait non seulement ouvrir la mer, mais encore fournir de l'eau à son peuple. Il connaissait leurs besoins parce qu'il avait planifié leur chemin. Si vous êtes conduit dans un désert de déception et d'amertume en ce moment, faites confiance à Dieu, car il sait exactement où vous êtes et ce dont vous avez besoin. Si vous obéissez à ses commandements, il vous conduira hors du désert dans un lieu d'abondance, de guérison et de rafraîchissement spirituels. Plus l'expérience du désert est amère, ***** 27 janvier. Lisez Galates 5.16-25 LE SYNDROME DU LOUKOUMMais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises. Dans L'Armoire magique, de C. S. Lewis, Edmond a été facilement rallié au camp des ténèbres par la méchante sorcière blanche. Sa méthode est simple: elle a fait appel à son amour des aliments sucrés et riches, et du statut et de la vengeance. Le loukoum qu'elle lui a offert était délicieux, et il en désirait davantage. Son attrait était si fort qu'Edmond a fini par trahir son frère et ses soeurs. Les appétits du monde et de la chair sont puissants et des instruments redoutables du diable. Il fait appel à notre amour de ce qui satisfait nos désirs égoïstes et coupables, et l'utilise pour nous tenter, nous contrôler, nous décourager, nous vaincre et nous détruire. Nous recherchons le pouvoir, l'argent, la nourriture, l'alcool, des vêtements ou le sexe, même si, pour satisfaire nos désirs, nous risquons de sacrifier nos amis, nos bien-aimés et même notre relation avec notre Sauveur. Comment pouvons-nous résister aux tentations de Satan? Paul a dit: «Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair» (Ga 5.16). Il a également écrit: «Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises» (Ro 13.14). Et Jean a dit: «N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde» (1 Jn 2.15). Revêtir le Seigneur et marcher dans l'Esprit. Voilà comment on peut briser le pouvoir du syndrome du loukoum. Dieu fournit les armes pour résister aux tentations, ***** 28 janvier. Lisez Exode 20.1-7 LE NOMTu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain. Ce n'est pas facile de se tenir à jour quant aux abréviations qui accompagnent les communications électroniques éclair des jeunes. Avec les logiciels de messagerie instantanée ou le langage SMS, «mort de rire» devient «MDR», «à plus tard» devient «a+» et «Oh, mon Dieu!» devient «omd». Cette dernière expression semble être sur les lèvres de beaucoup de gens qui reçoivent des nouvelles surprenantes. Mais en tant que chrétiens, nous devons nous arrêter avant de prononcer ces mots ou toute expression qui utilise le nom de Dieu avec désinvolture. Dans Matthieu 6, quand Jésus enseigne à ses disciples comment prier, la première chose qu'il leur montre à dire est: «Notre Père qui est aux cieux! Que ton soit sanctifié» (v. 9). De toute évidence, le nom de Dieu est spécial en soi. Il englobe sa nature, ses enseignements et son autorité morale. Prononcer le nom de Dieu, c'est faire appel au Créateur de l'univers, à celui qui le soutient. De toutes les manières possibles, nous devrions honorer et protéger le saint nom de Dieu, en réservant son emploi aux occasions où nous parlons de lui et où nous lui parlons avec foi. Le nom de Dieu: à employer avec soin. ***** 29 janvier. Lisez 2 Co 10.12-18 LA BONNE COMPARAISON[En] se comparant à eux-mêmes, ils manquent d'intelligence ». Quand je travaillais pour payer mes études, je lavais des murs es fenêtres chez les gens. A un nouvel endroit, un homme mesurant 1,22 mètre m'a accueilli à la porte en me disant qu'il devait engager quelqu'un pour nettoyer ses fenêtres parce qu'elles étaient trop hautes pour lui. Bien que je ne mesure que 1,80 mètre, chez lui j'avais l'impression d'être un géant. Bien entendu, aux yeux de Dieu notre stature physique ne signifie rien. Certaines personnes dans l'Église se voient à tort comme des géants spirituels. Ces «gros poissons dans un petit étang» peuvent se sentir supérieurs à cause de leur position, mais voici ce que Paul a écrit au sujet de cette glorification peu judicieuse: «[En] se comparant à eux-mêmes, ils manquent d'intelligence» (2 Co 10.12). D'autres peuvent penser que leur croissance spirituelle est arrêtée parce qu'ils ne jouent pas un rôle visible. Cela est également faux. Parfois, ceux qui croissent le plus peuvent se sentir inférieurs à ceux qui maintiennent une façade hypocrite de perfection légaliste. Les comparaisons spirituelles sont toujours peu judicieuses. Seul le Seigneur est le véritable juge de la croissance spirituelle. La stature physique n'a pas d'importance, mais notre stature spirituelle en a. Si vous vous sentez spirituellement supérieur ou inférieur, demandez à Dieu de vous donner l'attitude qui convient, car il est le véritable juge des coeurs (1 S 16.7). Se tromper soi-même est la pire des tromperies. ***** 30 janvier. Lisez Jean 10.1-11 EXISTER OU VRAIMENT VIVRE[Je] suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. Lors d'une visite en famille dans un parc d'amusement, je réfléchissais à ce qui était inscrit sur l'écriteau à l'entrée du parc: «Bienvenue à l'endroit le plus joyeux de la terre». Le reste de la journée, j'ai regardé les visages des gens et j'étais frappé par le faible nombre de personnes qui souriaient pendant leur visite à «l'endroit le plus joyeux de la terre». J'ai parcouru le parc avec une attention partagée: tentant de m'assurer que mes enfants s'amusaient bien et me demandant pourquoi si peu d'adultes semblaient avoir du plaisir. Cette journée me rappelle les paroles d'une vieille chanson: «La vie continue, longtemps après que l'excitation de vivre a disparu.» C'est ce qu'il semble. Vivre pleinement sa vie est qualitativement différent de simplement exister. En fait, Jésus a dit qu'une partie de sa mission consistait à nous permettre de vivre pleinement notre vie: «[Je] suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance» (Jn 10.10). Il est venu pour que nous puissions expérimenter la vie au maximum, non pas selon les normes du monde déchu, mais la vie comme Dieu a voulu qu'elle soit vécue. Il s'agit de la vie qui est conforme aux desseins et aux désirs du Créateur de la vie. En procurant le pardon à des personnes rebelles et brisées, Jésus a permis que nous vivions une vie de joie et d'espérance dans un monde désespéré. Connaître Dieu met un chant dans le coeur ***** 31 janvier. Lisez Ésaïe 53 REVENDIQUER L'ACTEMais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Pendant qu'on passe des images de décombres en flammes et de gens affolés à la télévision, un reporteur dit: «Une organisation terroriste a revendiqué l'attentat à la bombe d'hier soir qui a fait 23 morts et de nombreux blessés.» Il ne s'agissait pas d'un geste fortuit de violence, mais d'un geste calculé pour effrayer les gens et promouvoir le programme de ceux qui ont déclaré publiquement: «Nous l'avons fait.» Par contraste marqué, un des actes les plus brutaux de l'histoire visait à apporter la paix et la guérison, et non la peur. De plus, Dieu l'a revendiqué dans la prophétie d'Esaïe, sept siècles avant qu'il se produise. En effet, le prophète a annoncé la mort du Messie en ces termes: «Mais il était [...] brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. [...] Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance» (Es 53.5,10). Juste avant d'être crucifié, Jésus-Christ a dit: « Personne ne me l'ôte [ma vie], mais je la donne de moi-même [...]: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père» (Jn 10.18). Jésus a voulu mourir pour nos péchés, afin que nous puissions vivre par la foi en lui. Dieu a revendiqué la mort de son Fils, permettant ainsi à quiconque de revendiquer le don de son pardon. La quête du pardon cesse quand on trouve Christ. Page modifiée le 26 août 2008 par pl
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