Pain Quotidien - septembre 2007 PDF Imprimer Envoyer

1er septembre. Lisez Philippiens 4.4-13

PAISIBLE ANXIÉTÉ

Et la paix de Dieu [...] gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ. Philippiens 4.7

Je devais prendre la parole lors d'une conférence biblique qui se tenait à l'extérieur des Etats-Unis et j'attendais qu'on émette mon visa. On avait déjà rejeté ma demande une première fois, et il ne restait plus beaucoup de temps. Sans le visa, je perdrais une opportunité de ministère, et mes collègues de ce pays seraient obligés de trouver un autre conférencier à la dernière minute.
Pendant ces journées stressantes, un collègue m'a demandé ce que je pensais de tout cela, et je lui ai répondu que j'éprouvais une « paisible anxiété ». Comme il m'a regardé d'un air perplexe, j'ai ajouté : « J'éprouve de l'anxiété parce que j'ai besoin du visa et que je n'y peux rien. Mais j'éprouve aussi une grande paix parce que je sais que, après tout, je n'y peux rien ! »
C'est rassurant de savoir que ces choses sont entre les mains de notre Père céleste. Mon incapacité de faire quoi que ce soit par rapport à ce problème était plus que compensée par ma confiance en Dieu, pour qui tout est possible. Lorsque j'ai prié concernant la situation, mon anxiété a été remplacée par la paix de Dieu (Ph 4.6,7).
Les problèmes de la vie peuvent être pénibles pour nous — physiquement, émotionnellement et spirituellement. Toutefois, en apprenant à nous confier aux tendres soins du Père, nous pouvons jouir de la paix qui non seulement surpasse toute intelligence mais aussi qui triomphe de notre anxiété. Nous pouvons être calmes, car nous sommes dans les mains de Dieu.
W.E.C.

Quand nous dirigeons nos pensées vers Dieu,
Dieu peut garder nos pensées en paix.

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2 septembre. Lisez Luc 10.38-42

LES PRIORITÉS

Voici le commencement de la sagesse : acquiers la sagesse. Proverbes 4.7

Pendant la Seconde Guerre mondiale, j'ai servi comme technicien orthopédique dans un hôpital en Angleterre. Un jour, nous étions en train de nettoyer après avoir plâtré des membres fracturés, lorsque j'ai vu des collègues en train de s'amuser au lieu d'aider, et je n'ai pas manqué de leur manifester mon déplaisir.
C'est à cause de ce genre d'incident qu'habituellement je dis quelques mots à la défense de Marthe quand je prêche sur Luc 10.38-42. Vous vous rappellerez qu'elle était « occupée à divers soins domestiques » (v. 40), tandis que sa soeur Marie ne faisait qu'écouter Jésus.
C'est facile pour moi de comprendre le point de vue de Marthe. Dans le livre des Proverbes, il y a plus d'une douzaine de versets qui reprennent les paresseux. Et lorsque certains chrétiens du premier siècle ont abandonné leur travail et commencé à parasiter les autres, Paul a établi une règle de base : « Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus » (2 Th 3.10).
Notre conception du travail doit être équilibrée. Proverbes 4.7 dit que la sagesse est la chose principale. Marthe aurait pu dire : « Marie, le repas peut attendre. Je vais me joindre à toi pour écouter Jésus avant de commencer à m'affairer dans la cuisine. »
Le travail est vital, mais nous ne devrions pas être obsédés par lui au point de négliger l'adoration et l'instruction spirituelle.
Travaillez fort, mais maintenez de bonnes priorités. H.V.L.

Ne négligez pas de faire ce qui est juste
au profit de ce qui est bien.

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3 septembre. Lisez Colossiens 3.22-25

ENTRE LES DIMANCHES

Tout ce que vous faites, faites-le de bon coeur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. Colossiens 3.23

La plupart des chrétiens ne sont pas engagés dans un ministère professionnel. Ils ne prêchent pas, ne chantent pas et ne travaillent pas pour un organisme d'évangélisation. Le temps entre les dimanches est pris par des emplois qui ne semblent pas avoir de valeur pour la propagation de l'Evangile. Par conséquent, certains croyants peuvent se voir comme des disciples de deuxième classe.
C'est peut-être ainsi que se voyaient certains membres de l'Eglise de Colosses, car Paul dénonçait une fausse conception du travail séculier lorsqu'il leur a écrit : « Serviteurs,
obéissez en toutes choses à vos maîtres selon la chair [...] avec simplicité de coeur, dans la crainte du Seigneur» (Col 3.22).
Vous voyez, si les desseins de Dieu doivent s'accomplir ici-bas, nous avons besoin d'une société bien structurée avec toutes ses activités indispensables. Les gens pour qui nous travaillons sont des serviteurs du Seigneur Jésus-Christ. Que nous le sachions ou non, nos employés accomplissent les desseins bienveillants de Dieu. Tant que la tâche assignée n'est ni impie ni amorale, quand nous servons ceux qui dominent sur nous, nous servons le Seigneur.
Alors, considérons notre travail quotidien – quel qu'il soit – comme une extension de l'oeuvre de Dieu dans le monde. Ce faisant, nous découvrirons qu'il n'y a pas de meilleur endroit pour répandre la bonne nouvelle du salut que là où Dieu nous a placés.
V.C.G.

Pour le chrétien, le travail est un ministère.

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4 septembre. Lisez Ephésiens 6.1-9

UNE ENTREPRISE POUR LES GENS

Serviteurs, obéissez à vos maîtres. Éphésiens 6.5

Pour le chrétien, le travail est un ministère. Mon frère a travaillé 42 ans pour la même entreprise. Lorsqu'on a organisé un repas pour souligner son départ à la retraite, voici ce qu'il a dit : «C'est mon entreprise, car où donc un ouvrier comme moi pourrait-il participer à la gestion de l'entreprise ? » Qu'est-ce qui lui avait inspiré ce genre de loyauté ? En partie, c'était le leadership de D. J. De Pree, président de l'entreprise pendant de nombreuses années.
Un jour, un ouvrier de l'usine est mort subitement. Lorsque M. De Pree a rendu visite à sa veuve, elle lui a parlé de la poésie de son mari et du témoignage qu'il avait rendu au veilleur de nuit. Cela a permis à M. De Pree de se rendre compte de la valeur de chacun des ouvriers dans cette usine. Par la suite, son attitude a changé : « J'ai réalisé que la première priorité du fabricant est de s'assurer que la qualité de son produit est la meilleure possible pour celui qui l'utilisera ; la deuxième priorité est l'homme dans l'usine qui l'a fabriqué ; et la troisième est le propriétaire. »
Cette attitude est biblique. Les chrétiens, qu'ils soient employés ou employeurs, travaillent pour un seul Maître. Les employés doivent donc travailler avec diligence, et les employeurs doivent en faire autant – avec deux choses en plus. Ils doivent être justes et équitables (Col 4.1) et ne pas menacer (Ep 6.9).
L'intégrité, le souci des autres et le respect mutuel font d'une entreprise une entreprise pour les gens.
D.J.D.

Quand l'intégrité et les gens comptent plus
que la paie et les profits, tout le monde en profite !

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5 septembre. Lisez Ésaïe 55.1-7

QUELQUE CHOSE POUR RIEN

Pourquoi pesez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Ésaïe 55.2

Pendant une longue escale, dans un aéroport, j'ai remarqué qu'un commerce attirait plus de gens que tous les autres. Pendant des heures, les clients s'y succédaient, liquide en main, faisaient la file, achetaient quelque chose et repartaient rapidement. Ils semblaient tous savoir exactement ce qu'ils voulaient.
Le commerce florissant était un point de vente d'une loterie. Même si la chance de gagner le gros lot était de 1 sur 146 millions, les gens semblaient poussés à dépenser quelque chose et, dans presque tous les cas, ne recevraient rien en retour. C'est une image frappante de notre quête incessante de satisfaction et de sécurité dans les choses matérielles.
Quand Dieu a interrogé ses enfants par le prophète Ésaïe, il leur a demandé pourquoi ils dépensaient leur argent pour des choses qui ne les nourrissaient pas et ne les satisfaisaient pas. Le Seigneur a invité ceux qui avaient des ressources à acheter « du vin et du lait, sans argent, sans rien payer », et il a ajouté : « Et votre âme se délectera de mets succulents. Prêtez l'oreille, et venez à moi » (Es 55.1-3).
Dieu nous offre ce que nous ne pouvons acheter : la miséricorde, le pardon et une vie transformée remplie de sa présence. Il nous invite à «[chercher] l'Éternel pendant qu'il se trouve » (v. 6).
Par la grâce de Dieu, nous pouvons recevoir gratuitement son quelque chose – pour rien.
D.C.M.

Accepter la grâce de Dieu, c'est connaître la paix de Dieu.

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6 septembre. Lisez Apocalypse 22.1-5

« C'EST LE CIEL »

[Ils] n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Apocalypse 22.5

Quand le grand-père de la petite Bree, alors âgée de 3 ans, a été transporté dans un hôpital local après une crise cardiaque, on l'a déclaré mort. Quelques semaines après les funérailles, lorsque Bree et sa famille sont passés en voiture devant l'hôpital, elle l'a montré du doigt en disant tout naturellement : « C'est le ciel. » Elle savait que son grand-père était au ciel, et comme il est entré à l'hôpital le jour de son décès, elle pensait qu'il s'agissait du ciel.
La mère de Bree a écrit ceci : « Nous, les adultes, avons des concepts abstraits d'un paradis au-delà même des étoiles invisibles. » La notion enfantine de Bree du ciel a aidé sa mère à considérer le ciel comme un endroit réel, ce qui l'a réconfortée.
Dans l'Apocalypse, Jean nous donne un aperçu de ce que sera le ciel. Après avoir été enlevé au ciel, il a vu « un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal » (22.1,2). Et dans ce lieu il n'y avait nul besoin « ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera» (v. 5).
Les mots n'arrivent pas à décrire le ciel, mais nous savons que c'est un endroit réel, réservé à ceux qui ont placé leur foi en Jésus comme leur Sauveur, car Jésus nous a dit : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place» (Jn 14.2). Un jour, nous y serons et nous n'aurons plus à imaginer l'aspect du ciel.
A.M.C.

Le ciel est préparé
pour des gens préparés.

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7 septembre. Lisez Actes 17.22-31

POINTS COMMUNS

[...] afin de gagner ceux qui sont sans la loi. 1 Corinthiens 9.21

Les empereurs romains ne sont généralement pas connus pour leur sagesse, mais il y a quelques exceptions. Marc Aurèle, un grand penseur, a été empereur de Rome de 161 à 180 apr. J.-C. Doué d'un esprit brillant, il était un des grands intellectuels de la civilisation occidentale.
Bien qu'il ne se soit jamais converti à la nouvelle foi qui porterait le nom de christianisme. Il a fait preuve d'une perspicacité remarquable. Sa sagesse reflète la loi de Dieu écrite dans le coeur de quelqu'un qui n'avait pas la Parole de Dieu (Ro 2.14,15). Par exemple :
* Votre bonheur dépend de la qualité de vos pensées.
* Vous pouvez maîtriser vos pensées, au lieu que ce soit les événements.
* Notre vie est ce qu'en font nos pensées.
Ces propos ressemblent à ce qui est écrit dans Proverbes 23.7 : « Car il est comme les pensées de son âme ». Nous pouvons tirer des leçons utiles des non chrétiens et nous servir des points communs pour annoncer l'Evangile. Quand Paul était à l'Aréopage en train de parler aux intellectuels de son époque, il n'a pas méprisé leurs croyances, mais a établi des points communs avec eux avant de proclamer l'Évangile (Ac 17.26-28).
Cherchons donc les points que nous avons en commun avec nos voisins, afin de pouvoir les conduire à Christ.
H.D.F.

La foi qui en vaut la peine est celle qu'on peut partager.

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8 septembre. Lisez Osée 11.1-4

APPRENDRE À MARCHER

C'est moi qui guidai les pas d'Ephraïm, le soutenant par ses bras. Osée 11.3

Je me rappelle l'époque lointaine où nos enfants apprenaient à marcher. D'abord, ils en ont manifesté le désir en se mettant debout et en tentant de faire un pas ou deux. Ma femme et moi leur tendions les bras pour les encourager à marcher vers nous. Nous les tenions par la main ou par les bretelles de leur salopette. Nous applaudissions chacun de leurs efforts. Nous n'étions jamais découragés, et nous n'avons pas abandonné avant qu'ils aient appris à marcher.
Il en va de même pour notre Père céleste, qui a guidé les pas d'Israël (Os 11.3). Il a pris ses enfants « par [les] bras » et les a « [tirés] avec des liens d'humanité, avec des cordages d'amour» (v. 3,4).
Notre Père céleste se tient devant nous les bras tendus, nous encourageant à vivre pieusement, prêt à nous attraper si nous trébuchons. Il nous relève quand nous tombons. Il n'est jamais découragé quant à nos progrès et il n'abandonne jamais. Plus le processus nous semble difficile, plus il nous prodigue ses soins et sa bonté.
George MacDonald l'a exprimé ainsi : « Dieu nous aide quand nous ne pouvons marcher, et il nous aide quand nous avons du mal à marcher, mais il ne peut nous aider si nous refusons de marcher. » Même si vous tombez, vous devez essayer de nouveau. Votre Père vous tient par la main.
D.H.R.

On ne peut participer à la course chrétienne
sans apprendre à marcher.

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9 septembre. Lisez Jacques 4.13-17

NE PAS FAIRE CE QUI EST BIEN

Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché. Jacques 4.17

Dans son livre sur le scandale notoire de l'équipe de base-ball des Black Sox de Chicago, survenu en 1919, Eliot Asinof relate les événements qui l'ont entouré. Huit membres de l'équipe ont été accusés d'avoir accepté des pots-de-vin pour perdre intentionnellement les séries mondiales. Bien qu'ils n'aient jamais été condamnés par un tribunal, les huit ont été bannis du base-ball à vie.
Mais un de ces joueurs, Buck Weaver, a prétendu avoir joué pour gagner malgré qu'il était au courant de la conspiration. Bien que la performance de Weaver confirmait ses dires, le commissaire de base-ball Kenesaw Mountain Landis a décrété que tout joueur qui avait eu connaissance du scandale, tout en choisissant de ne pas y mettre un frein, serait néanmoins banni. Weaver n'a pas été puni pour avoir mal agi, mais pour ne pas avoir fait ce qui était bien.
Dans sa lettre à l'Église du premier siècle, Jacques a écrit : « Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché » (4.17). Dans un monde rempli de mal et de ténèbres, les disciples de Christ ont l'occasion de faire briller leur lumière. Cela veut souvent dire que nous devons résister à la tentation de ne rien faire.
Quand nous devons choisir entre faire le bien et ne rien faire du tout, nous devons toujours choisir de faire ce qui est bien.
W.E.C.

Tout ce qui est requis pour que le mal triomphe,
c'est qu'on ne fasse rien. — Edmund Burke

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10 septembre. Lisez Matthieu 23.23-31

MÉNAGE DU CŒUR

Vous de même, au-dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au-dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie. Matthieu 23.28

Comme jeune ménagère, j'aimais nettoyer notre maison dans tous les recoins. Le problème, c'est qu'elle ne restait jamais propre longtemps. Finalement, j'ai découvert que si je rangeais assez bien les choses dans la maison, elle semblait propre même si elle ne l'était pas. Graduellement, je me suis concentrée davantage sur les apparences d'une maison propre et j'ai négligé de la nettoyer à fond. Ce compromis n'était pas seulement pratique, il était aussi convaincant. Parfois, même moi je n'y voyais que du feu. Mais quand il faisait soleil, les rayons du soleil révélaient l'état véritable de ma maison : poussiéreuse et sale.
A l'époque de Jésus, les scribes et les pharisiens étaient des hypocrites, car ils se concentraient sur les apparences de la sainteté tout en négligeant la sainteté de leur coeur (Mt 23.25). Quand la lumière de Jésus brillait sur eux, elle révélait la vérité sur leur vie religieuse extérieure. Jésus ne disait pas que ces actions extérieures étaient nécessairement mauvaises, mais elles servaient à masquer leur méchanceté. Pour eux, le nettoyage intérieur de leur maison se faisait attendre depuis longtemps.
Sauver les apparences dans notre maison n'est pas mal, mais prétendre que notre coeur est pur l'est. Seuls ceux qui sont purs à l'intérieur accueilleront Jésus avec assurance lorsqu'il reviendra. Votre coeur est-il prêt ? Ou doit-il être purifié ? C'est maintenant qu'il faut vous en occuper !
J.E.Y.

Au coeur de la sainteté, il y a la sainteté du coeur.

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11 septembre. Lisez Psaume 139.7-16

VOLER À RECULONS

Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Psaume 139.14

J'avais lu que les colibris peuvent voler à reculons, mais le cynique en moi en doutait. Alors, quand ma femme a installé une mangeoire à colibris près de la fenêtre de la cuisine et l'a remplie d'eau sucrée, je me suis assis avec une tasse de café pour voir si c'était vrai.
Peu de temps après, des colibris ont commencé à se montrer – un mâle à gorge rubis et plusieurs femelles. J'ai très vite cessé d'essayer d'observer le battements de leurs ailes, car tout ce que je pouvais voir, c'était quelque chose de flou. J'étais captivé par ces petites créatures querelleuses, tandis qu'elles se déplaçaient à toute vitesse de haut en bas, d'avant en arrière, rivalisant pour une place à la mangeoire et se chassant mutuellement.
Au bout d'un certain temps, il ne restait plus qu'une femelle, aspirant le liquide de son long bec mince. Et, quand elle a eu terminé, elle a volé à reculons, puis vers le haut et finalement elle a disparu de ma vue dans les arbres.
Comment l'a-t-elle fait ? Dieu le sait. A un moment donné pendant le cinquième jour de la création, lorsqu'il a formé les baleines, les requins, les loriots et les huards, Dieu a créé le colibri avec son étonnante capacité de voler à reculons – un miracle de sa puissance divine.
Je n'avais pas besoin de cette illustration renversante pour prouver l'existence et l'intelligence de Dieu, mais elle m'a néanmoins rappelé à nouveau que j'ai tout lieu d'adorer Dieu, car je suis aussi « une créature si merveilleuse » (Ps 139.14).
D.C.E.

Toute la création atteste l'existence
du Créateur tout-puissant.

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12 septembre. Lisez 2 Corinthiens 5.1-10

CHANGEMENT D'ADRESSE

Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur. Philippiens 1.23

Tous les 26 ans environ, nous déménageons dans une autre maison. En fait, ma femme et moi avons emménagé dans notre première maison lorsque notre premier enfant était bébé. Nous n'avions aucune idée que nous allions y habiter 26 ans. Et quand nous avons finalement déménagé, c'était très difficile.
Le jour du déménagement, après avoir vidé la maison, nous avons fait un dernier tour dans la maison pour repenser à nos souvenirs. Le moment le plus difficile, nous l'avons vécu en entrant dans la chambre de Mélissa. Nous lui avions fait nos adieux deux ans plus tôt lorsqu'un accident de voiture lui a ôté la vie. Maintenant, nous faisions nos adieux à la chambre décorée de tournesols qu'elle avait tant aimée.
Quand je pense à ce moment difficile, je me dis que c'est tout un changement d'adresse que Métissa a connu le jour où elle est passée dans la présence de Dieu. Notre déménagement dans une autre maison est bien peu de chose comparé à la gloire que notre fille connaît maintenant au ciel. Quelle consolation énorme que de savoir que nos bien-aimés, qui ont cru en Jésus et qui sont morts, sont maintenant dans le royaume majestueux de Dieu ! (2 Co 5.1.)
Etes-vous prêts pour ce changement ultime d'adresse ? Peu importe où vous vivez ici-bas, assurez-vous que votre demeure finale sera le ciel.
J.D.B.

Notre demeure céleste est notre véritable bien foncier.

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13 septembre. Lisez Psaume 46

Y ARRIVER EN SOIGNANT

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Psaume 46.2

Une enquête intitulée « Soins de santé aux Etats-Unis » estime que plus de 44 millions d'Américains sont des soignants non rémunérés, et la majorité d'entre eux travaillent actuellement ou ont travaillé tout en prodiguant des soins. L'enquête a également révélé que Dieu, la famille et les amis sont le plus souvent cités comme sources de force par les gens qui ont soin d'autrui.
Les trois-quarts des sondés ont dit qu'ils comptaient sur la prière pour faire face aux exigences du rôle de soignant. « La prière est le meilleur moyen de se ressourcer, a dit une personne. Je m'installe dans un coin tranquille pour prier et pleurer, et je suis soulagée. Puis, calmée, je peux retourner dans la chambre. »
« Dieu est pour nous un refuge et un appui », a déclaré le psalmiste, « un secours qui ne manque jamais dans la détresse » (Ps 46.2). Eugene Peterson dit : « Dieu est un sûr abri, prêt à nous aider quand nous avons besoin de lui. »
Par la prière, nous pouvons entrer dans la douce présence du Seigneur et trouver la force de continuer. Quand nous remettons nos soucis et nos besoins à Dieu, il nous rencontre là où nous sommes et nous donne sa paix. Il est un secours toujours présent, prêt à nous aider en toute circonstance.
Avoir soin d'autrui est un noble appel et une tâche difficile, mais auprès de Dieu se trouve la force nécessaire quand nous avons soin des gens.
D.C.M.

La prière nous met en contact avec Dieu,
le plus grand soignant.

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14 septembre. Lisez Matthieu 6.1-8,16-18

POUR LUI SEULEMENT

(Ton] Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Matthieu 6.18

Typiquement, à mesure que nous vieillissons, nous perdons de l'importance ainsi que nos positions d'influence. Même ceux parmi nous qui n'ont jamais cherché à se faire remarquer semblent disparaître de plus en plus dans l'ombre.
L'obscurité et l'anonymat sont bons, toutefois, car il est difficile de travailler en public sans se demander quelle impression nous faisons sur les autres. Nous nous inquiétons de la manière dont notre réputation est rehaussée ou entachée. Et c'est là que réside le danger : dans la mesure où nous recherchons la reconnaissance humaine, nous négligeons l'approbation de Dieu. D'un autre côté, le fait de perdre l'admiration des hommes et des femmes peut nous amener à rechercher uniquement l'approbation de Dieu.
Voici un test pour nos dons, nos prières, nos jeûnes : sont-ils faits uniquement pour Dieu qui voit dans le secret ? Si oui, même s'ils passent inaperçus aux yeux des autres, nous avons l'approbation et la récompense de notre Père.
Jésus a répété trois fois à ses disciples : « [Ton] Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Mt 6.4,6,18). Nous avons la même assurance. Tout don de temps, d'énergie et d'amour qu'on ne voit pas ; chaque requête que nous murmurons à l'oreille de notre Père ; chaque combat secret que nous livrons contre le péché et la complaisance envers soi-même seront récompensés au moment opportun. A la fin, son « C'est bien, bon et fidèle serviteur » est tout ce qui importera (Mt 25.21).
D.H.R.

Il n'y a pas de récompense de Dieu pour ceux qui
la recherchent auprès des hommes.

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15 septembre. Lisez Actes 12.5-17

LA PRIÈRE

[L'Église] ne cessait d'adresser pour lui des prières à Dieu. Actes 12.5

Quand j'étais pasteur, je rendais souvent visite aux personnes âgees dans les maisons de repos. Je n'oublierai jamais une chère dame que j'ai rencontrée. Elle était aveugle et alitée depuis sept ans, mais elle n'en était pas moins douce et radieuse. Un jour, elle m'a raconté un rêve qu'elle avait fait. Elle était dans un jardin magnifique, où la pelouse formait un tapis luxuriant sous ses pieds et le parfum des fleurs remplissait l'atmosphère.
Elle s'est jetée à genoux, transportée par la scène. Tandis que ses pensées étaient dirigées vers le ciel, elle a éprouvé le besoin de prier pour son pasteur, pour moi, et pour d'autres. Quand elle s'est réveillée, cependant, elle a découvert qu'elle était encore dans son lit d'hôpital. Le sourire aux lèvres, elle m'a dit : « Vous savez, pasteur, au début j'étais un peu déçue, mais dans un sens le rêve était vrai, car ce vieux lit a été un jardin de prières ces sept dernières années ! » La prière a fait de sa chambre un lieu saint de méditation et de bénédiction.
La prière a également fait une différence pour Pierre qui était emprisonné (Ac 12). Ce n'est pas toujours facile de prier, car l'intercession véritable requiert de la discipline. Beaucoup d'entre nous glissent facilement dans les paroles agréables à entendre sans vraiment prier. Dieu nous amène souvent à nous agenouiller par la force des circonstances, pour avoir « recours à l'Éternel et à son appui » et « [chercher] continuellement sa face» (1 Ch 16.11).
H.V.L.

Dieu et la prière vont de pair ; négliger l'un, c'est négliger l'autre.

 

16 septembre. Lisez Genèse 17.4-7,15-19

« ILS »

J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants [...], en vertu de laquelle je serai ton Dieu. Genèse 17.7

Un inventeur travaillant à son compte a décidé de changer son nom pour « Ils ». Il a dit l'avoir fait pour rire, à cause de la fréquente référence que les gens font à « ils »Al a dit : « Les gens disent : "Ils font ceci", ou : "Ils sont la cause de cela". "Ils" accomplissent de très grandes choses. Quelqu'un doit être responsable. » Quand ses amis l'appellent chez lui, ils demandent : « Puis-je parler à ils ? » Son nouveau nom doit agacer les grammairiens.
Le nom d'Abram a été changé, mais pas sur un coup de tête. C'est le Seigneur qui l'a changé. Aux temps bibliques, Dieu changeait souvent le nom de quelqu'un pour indiquer ce qu'il allait accomplir par cette personne.
Le nom Abram (« père élevé ») a été changé en Abraham (« père d'une multitude ») parce que Dieu avait promis de faire de lui le père de nombreuses nations (Ge 17.5) par qui « toutes les familles de la terre seront bénies » (12.3).
Comme accomplissement de la promesse de Dieu, Jésus est descendu de la lignée d'Abraham et a béni les nations en donnant sa vie pour expier nos péchés. Quand nous croyons en lui, nous sommes bénis et héritons de la promesse de la vie éternelle auprès de lui. Dieu nous appelle maintenant par de nouveaux noms comme « mon peuple » et « fils du Dieu vivant » (Ro 9.25,26). Et en tant que son peuple, nous pouvons lui servir à bénir les autres.
A.M.C.

Dieu nous bénit
pour que nous puissions bénir les autres.

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17 septembre. Lisez Actes 8.1-8

DISPERSÉS

Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole. Actes 8.4

On estime que l'ouragan Katrina qui a frappé les Etats du golfe du Mexique en août 2005 a délogé environ 1,3 millions de foyers. Avec l'évacuation des villes, la destruction des maisons et la perte d'emplois, les gens se sont relocalisés au sein de communautés dans tous les Etats américains, y compris Alaska et Hawaii. Étant donné que les chrétiens ne sont pas à l'abri des tempêtes de la vie, il est probable que des milliers de gens qui aiment le Seigneur se soient retrouvés dans des endroits où ils ne s'attendaient pas à rester un jour.
Mais un grand nombre de ces mêmes personnes dont les espoirs et les rêves ont été brisés par Katrina ont également apporté l'amour de Dieu aux autres partout aux Etats-Unis.
Comme les premiers chrétiens qui ont été contraints de quitter Jérusalem à cause de la persécution, on pourrait dire d'eux : « Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole » (Ac 8.4).
Bien que nul d'entre nous ne choisirait ce genre de perte financière et de perturbation, les considérerions-nous comme des occasions d'annoncer l'espérance que Jésus-Christ nous a donnée ?
La lettre de l'apôtre Pierre rappelait aux chrétiens qui avaient été dispersés parmi les nations qu'ils devaient être « prêts à [se] défendre avec douceur et respect, devant quiconque [leur] demande raison de l'espérance qui est en eux » (1 Pi 3.15).
Si vous êtes déracinés, n'oubliez pas de répandre les semences de l'Evangile où vous êtes.
D.C.M.

Il n'y a pas de mauvais endroit
pour annoncer l'Evangile.

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18 septembre. Lisez Matthieu 6.19-21

UN TRÉSOR DANS LE CIEL

Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. Matthieu 6.21

Lors d'un voyage au Togo, en Afrique de l'Ouest, j'ai remarqué des centaines d'édifices abandonnés qui étaient seulement partiellement construits. J'ai demandé à mon hôte missionnaire pourquoi de si nombreuses structures étaient incomplètes, et sa réponse m'a étonné.
Apparemment, la loi togolaise permet à une partie blessée d'exiger un dédommagement à partir des fonds disponibles chez les membres de la famille de la personne qui l'a blessée. Même les parents éloignés y sont contraints. Pour que leurs économies ne soient pas liées à une action légale, les gens achètent une parcelle de terre. Lentement, parfois sur plusieurs décennies, ils y construisent une maison avec tout l'argent économisé. Les centaines d'édifices non terminés indiquent combien il est facile de perdre ses biens matériels.
C'est sans doute une des raisons pour lesquelles notre Seigneur a enseigné ceci : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent » (Mt 6.19). Tout trésor issu de ce monde est susceptible d'être perdu, dérobé, détruit ou dévalué. Si c'est là notre objectif, nous ne pourrons qu'être frustrés.
Si notre coeur est au contraire attiré vers ce qui a une valeur éternelle – la piété, les relations, les âmes –, nous ne serons pas déçus, mais nous deviendrons riches dans les choses de Christ. Et, un trésor dans le ciel ne peut être ôté.
W.E.C.

On amasse des trésors au ciel
quand on renonce aux trésors terrestres.

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19 septembre. Lisez Psaume 90

PERCÉE SUR L'IMMORTALITÉ

[Je] reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Jean 14.3

Ray Kurzweil est un scientifique et un inventeur remarquables. Dans un livre dont il est coauteur, il déclare que la science et la technologie détiennent la clé de l'immortalité. Kurzweil suit une diète stricte enrichie d'une batterie de suppléments, entièrement convaincu qu'il sera vivant lorsqu'on fera une percée sur l'immortalité. Ce n'est pas un cinglé mais un membre respecté de la communauté d'affaires.
Par contraste avec cet optimisme relatif à ce que la science peut faire, il y a le réalisme de Moïse : « Les jours de nos années s'élèvent à soixante-dix ans, et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère » (Ps 90.10). Au mieux, nous vivons quelques décennies, puis nous disparaissons comme l'herbe dans le parc.
Il est de loin préférable de se confier à Jésus, qui promet de nous faire jouir de la vie éternelle avec Dieu, selon ce qu'il a dit à ses disciples : « Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jn 14.3).
Les disciples de Christ vivent dans l'assurance que lorsque le soleil s'éteindra et que les étoiles tomberont du ciel, nous serons vivants. Nous attendons une vie meilleure que tout ce que nous pourrions imaginer dans nos rêves les plus fous.
H.W.R.

Cette vie n'est que l'enfance de notre immortalité.

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20 septembre. Lisez 2 Corinthiens 1.7-11

CHANGER LA SOUFFRANCE EN LOUANGE

[Si] vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. 2 Corinthiens 1.7

Après avoir exercé un ministère remarquable et fructueux en Inde, Amy Carmichael s'est retrouvée clouée au lit et souffrante. En tant que fondatrice courageuse et dynamique d'un organisme venant en aide aux enfants esclaves du sexe, elle a contribué à sauver des centaines de filles et de garçons d'une vie de terrible servitude sexuelle.
Tout en poursuivant son opération de sauvetage des jeunes pour leur faire connaître la liberté spirituelle par la foi en Jésus-Christ, elle a écrit des livres et des poèmes qui sont encore une source de bénédictions pour de nombreux lecteurs dans le monde entier.
Puis, l'arthrite a fait d'Amy une invalide percluse de douleur. A-t-elle déploré son affliction ou douté de Dieu ? Non. Amy a continué d'être une source d'inspiration pour son organisme et elle a continué d'écrire. Ses méditations, ses lettres et ses poèmes sont remplis de louanges envers Dieu et d'encouragements pour les autres pèlerins.
Quand l'affliction nous frappe, comment réagissons-nous ? Sommes-nous amers, ou nous approprions-nous avec confiance de la grâce toute suffisante de Dieu ? (2 Co 12.9.) Prions-nous et encourageons-nous ceux qui nous entourent par la joie que l'Esprit nous donne, par notre courage et notre confiance en Dieu ?
Si nous faisons confiance au Seigneur, il nous aidera à changer notre souffrance en louange.
V.C.G.

La louange est le chant de l'âme affranchie.

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21 septembre. Lisez Nahum 1

LE BIEN ET LE MAL

L'Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse. Nahum 1.7

Ninive avait des problèmes avec Dieu, de gros problèmes ! Malgré le bon travail de Jonas, le prophète réticent, Ninive était retour-née à ses voies impies. Les Ninivites avaient opprimé d'autres pays, adoré des idoles et accompli des actes de cruauté.
Dieu a vu ce mal, et par les paroles de Nahum il a annoncé la destruction à venir de Ninive, en utilisant des mots comme colère et vengeance.
Ninive était sur le point d'être jugée. Pourquoi le prophète de Dieu en informe-t-il le peuple de Juda ? En quoi les paroles terrifiantes de Nahum pouvaient-elles aider ceux qui vivaient dans la Terre promise ?
On peut trouver des pistes de réponse à ces questions dans Nahum 1.7,8. Sa prophétie concernant la destruction de ceux qui rejettent Dieu contraste de façon marquée avec la promesse que Dieu a faite à ceux « qui se confient en lui ». Les justes, au lieu de faire face au jugement, seront traités avec bienveillance. Ils trouveront un refuge en Dieu.
Dieu n'est pas partial. Il accorde refuge, aide et consolation à ceux qui se confient en lui, et il envoie aussi le jugement contre ceux qui désobéissent à ses règles.
Le message pour nous est le même que pour Juda : par la foi et l'obéissance, nous pouvons jouir de l'assurance du refuge divin, même lorsque nous sommes dans la détresse.
J.D.B.

Chacun doit faire face à Dieu,
soit comme Sauveur soit comme Juge.

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22 septembre. Lisez Luc 18.18-27

RÊVERIES CULINAIRES

Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Luc 18.27

Combien de fois je me suis entendu dire : «Je vais faire cuire un gâteau. » Puis, un jour, je me suis rendu compte que je n'en avais jamais fait cuire un de ma vie. Seul mon four peut faire cela. Je ne fais que mélanger les bons ingrédients et laisser le four faire sa part. Grâce à cette division du travail, j'ai la joie de voir les autres goûter et manger de délicieux gâteaux.
Dieu s'est servi de mes rêveries culinaires pour clarifier un dilemme que j'ai déjà eu en commençant une étude biblique dans mon quartier.
C'était une chose de réunir mes voisins pour étudier la Bible, mais une autre de les amener à croire et à suivre Christ. Je me sentais impuissante. Soudain, j'ai vu l'évidence : comme faire cuire des gâteau, faire des chrétiens était impossible pour moi, mais pas pour Dieu. J'avais mélangé les bons ingrédients – une maison ouverte, l'amitié, l'amour. Maintenant, je devais faire confiance à l'oeuvre du Saint-Esprit, par sa Parole. En coopérant avec cette division du travail, j'avais la joie de voir d'autres personnes goûter à la bonté de Dieu.
Dans Luc 18.18-27, Jésus décrit de manière si vivante les obstacles à la foi qui sauve que ses auditeurs ont commencé à se demander si quelqu'un pouvait être sauvé. Est-ce ce que vous pensez de quelqu'un ? Soyez encouragé par le rappel puissant du Seigneur qui a répondu qu'il y a des choses que seul Dieu peut accomplir. Et sauver les gens est une de ces choses.
J.E.Y.

Nous semons, mais Dieu fait croître.

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23 septembre. Lisez Jean 7.32-44

SUIVRE LE COURANT

Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Jean 7.38

En utilisant un ordinateur pour éditer une présentation vidéo, un collègue et moi avons trouvé un message d'erreur affiché à l'écran un matin : INCAPABLE DE TROUVER LE COURANT. Je ne sais ce que le logiciel voulait dire par ces mots, mais ça m'a fait penser à un dicton populaire : « Suivre le courant ». Pour certaines personnes, cela signifie se comporter comme la plupart des gens sans tenter de nager à contre-courant. Pour d'autres, cela veut dire accepter davantage les circonstances sans tenter de contrôler tout ce qui se produit.
Mais pour les disciples du Seigneur, suivre le courant comporte une autre dimension. Jésus a dit : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture » (Jn 7.37,38). Christ a parlé du Saint-Esprit, qui ferait sa demeure en chaque croyant. Dans un sens bien réel, quand nous invitons Christ dans notre vie, le Courant nous trouve et nous trouvons le Courant. Par la suite, nous sommes des récipients et des canaux de l'eau vive, la source éternelle de satisfaction pour notre âme. Le Saint-Esprit en nous nous conduit par une puissance et un dessein plus grands que nous.
En tant que canaux de l'eau vive de Dieu, nous sommes libres de suivre son courant.
D.C.M.

Ce que Jésus a accompli pour nous, le Saint-Esprit l'accomplit en nous.

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24 septembre. Lisez Matthieu 20.20-28

UNE PUISSANCE QUI DÉRANGE

C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup. Matthieu 20.28

Que faut-il pour déranger le travail d'une Eglise ? Une seule personne assoiffée de pouvoir.
Un de mes amis du collège, un pasteur, m'a écrit pour me parler des difficultés qu'il avait connues dans son Eglise. Les gens étaient venus à la foi en Christ, et le nombre de membres avait quadruplé. Les membres étaient actifs au service de l'Eglise et de la communauté.
Puis, un homme en position de leadership a commencé à envier l'influence du pasteur. Il pensait qu'il méritait plus de pouvoir, alors il a commencé à attaquer le pasteur, pensant que cela l'élèverait aux yeux des membres. Peu lui importait de nuire à l'oeuvre de Dieu ; il voulait le pouvoir et la reconnaissance. Il a causé un tel tumulte que mon ami a fini par démissionner.
Au service de Dieu, il ne saurait être question de rechercher le pouvoir. Nous ne sommes pas appelés au prestige. Nous n'avons aucune raison de rechercher la gloire et la reconnaissance publique. Il vaut mieux servir discrètement dans les coulisses, en se rappelant que Jésus, notre exemple, « est venu non pour être servi, mais pour servir» (Mt 20.28).
Êtes-vous pasteur ? Enseignant ? Diacre ? Missionnaire ? Membre d'une Église ? Si vous recherchez le pouvoir, vous l'obtiendrez peut-être, mais il nuira au ministère de votre Eglise.
J.D.B.

On perd l'approbation de Dieu
quand on recherche les applaudissements des hommes.

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25 septembre. Lisez Deutéronome 15.7-11

POUR LES PAUVRES

Tu ouvriras ta main à ton frère, au pauvre et à l'indigent dans ton pays. Deutéronome 15.11

Un homme s'assoit au coin de la rue tous les jours, quémandant de l'argent. Il est pauvre et veut désespérément de l'argent pour s'acheter de la nourriture.
Il n'est pas le seul. Plus de la moitié de la population mondiale vit sous le seuil international de la pauvreté, avec moins de 2 $ par jour. La pauvreté et la faim constituent de si grands fléaux dans le monde qu'il est facile de se sentir impuissants ou de s'endurcir et de ne rien faire.
Mais Dieu ne ferme pas les yeux devant la misère des pauvres. Quand il a donné des instructions à son peuple, il y en avait une sur la façon d'avoir soin des pauvres (De 15.11). Il a dit à son peuple : «[Tu] n'endurciras point ton coeur et tu ne fermeras point ta main devant ton frère indigent, [mais] tu lui ouvriras ta main, et tu lui prêteras de quoi pourvoir à ses besoins » (v. 7,8).
Dieu a également commandé à son peuple de ne pas glaner les coins de leurs champs afin que les moins fortunés puissent cueillir de la nourriture (Lé 19.9,10). Et Jésus a manifesté sa compassion envers les pauvres par ses paroles et ses actions.
En tant que chrétiens, nous ne pouvons ignorer la misère des pauvres. Individuellement et en tant qu'Églises, nous pouvons nous joindre à des organisations chrétiennes qui luttent contre la pauvreté tout en annonçant l'Evangile. Dieu a un coeur pour les pauvres. Et nous ?
A.M.C.

Dieu nous donne tout ce dont nous avons besoin
pour que nous puissions donner à ceux qui sont dans le besoin.

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26 septembre. Lisez Psaume 31.10-25

PAS DE TERREUR

Fais luire ta face sur ton serviteur, sauve-moi par ta grâce ! Psaume 31.17

Après un attentat à la bombe à Bali en 2002, un homme a décidé de ne plus voyager. Trois ans plus tard, il a finalement amené sa famille en vacances à Bali, avec 50 touristes de Newcastle, en Australie. Le voyage s'est terminé en tragédie lorsque sa famille s'est retrouvée dans un café de la plage Jimbaran où une bombe a explosé.
De New York à l'Indonésie, les avertissements et les menaces d'attaques terroristes continuent. Le terrorisme, c'est l'exportation de la peur. Personne ne se sent en sécurité.
Dans le Psaume 31, David était aux prises avec les menaces de son entourage qui visaient à détruire sa réputation et sa vie. Il a écrit : « J'apprends [...] l'épouvante qui règne à l'entour » et : « [Ils] complotent de m'ôter la vie » (v. 14).
Quand tout semblait des plus sombres, David, désespéré, s'est écrié : « Mais en toi je me confie, ô Éternel ! » (v. 15.) Il a commencé à trouver la paix après avoir déclaré : « Mes destinées sont dans ta main » (v. 16).
Dans notre monde, la sécurité parfaite n'existe pas, mais le Dieu de David est notre Dieu. Bien que notre sécurité terrestre puisse être menacée, nous ne pouvons jamais perdre l'amour infaillible et éternel de Dieu.
A ceux qui comptaient sur le Seigneur, David a écrit ces mots remplis d'espoir : « [Que] votre coeur s'affermisse, vous tous qui espérez en l'Éternel ! » (v. 25.) Quand on place sa destinée entre ses mains, on peut échanger la peur de la terreur pour la paix et la louange.
A.L.

Placer sa foi dans le Dieu vivant
bannit la peur.

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27 septembre. Lire Galates 6.2-10

CRAINDRE LE PIRE

Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. Galates 6.2

Quand j'ai appris que je devais subir des traitements de chimiothérapie, ma plus grande crainte était de perdre mes cheveux. Je savais que c'était une pensée vaine qui aurait dû être une considération mineure, mais je me disais qu'il était permis de pleurer ce que la Bible appelle la gloire de la femme (1 Co 11.15).
Je savais, toutefois, que la perte que je pleurais n'était pas ma gloire mais mon identité. Mes cheveux, qui arrivaient à mes genoux, faisaient tellement partie de qui j'étais que je craignais de me perdre en les perdant. Par le passé, j'avais fait des cauchemars dans lesquels on me coupait les cheveux. Qu'arriverait-il lorsqu'ils seraient vraiment partis ? Je redoutais le pire.
Mais le pire n'est jamais arrivé. On m'a coupé les cheveux, et j'ai éprouvé un peu d'anxiété, mais je n'ai eu aucun cauchemar. Puis, ils sont tombés, et j'ai éprouvé de la tristesse, mais pas de découragement.
Plusieurs semaines après, ma chère amie Marge m'a dit : « Julie, je ne peux te dire combien de fois j'ai pleuré la perte de tes cheveux. Ils font tellement partie de toi. »
Soudain, je me suis rendu compte que Marge accomplissait le commandement de Galates 6.2 : « Portez les fardeaux les uns des autres ». Elle se plaçait à mes côtés avec ses prières et sa compassion pour alléger mon fardeau.
Satan veut nous terrasser par de lourds fardeaux, mais les autres croyants, par leur amour et leur soutien, peuvent atténuer les souffrances qu'ils causent.
J.A.L.

Porter les fardeaux les uns des autres
les rend plus supportables.

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28 septembre. Lisez Romains 7.14-25

LE POUVOIR DU PÉCHÉ

[Rejetons] tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement. Hébreux 12.1

Un jour que je mangeais avec un ami pasteur, nous avons commencé à parler d'un ami commun qui était tombé dans l'immoralité. Affligé par la chute de notre camarade, qui a quitté le ministère, je réfléchissais tout haut : «Je sais que tout le monde peut être tenté et n'importe qui peut tomber, mais il est intelligent. Comment a-t-il pu penser qu'il pourrait s'en tirer ? » Sans sourciller, mon ami m'a répondu : « Le péché nous abrutit. » C'était une déclaration abrupte, destinée à obtenir mon attention, et cela a fonctionné.
Au cours des années suivantes, j'ai souvent repensé à ce qu'il a dit, et je continue d'affirmer la sagesse de ses propos. Comment pourrait-on expliquer autrement les actions du roi David, l'homme selon le coeur de Dieu, qui a été adultère et meurtrier ? Ou les choix téméraires de Samson ? Ou les reniements publics de Christ par Pierre, le disciple de Jésus le plus en vue ? Nous sommes imparfaits et vulnérables à la tentation, et à la folie qui peut rationaliser et justifier presque n'importe quelle action si nous nous y appliquons vraiment.
Mais si nous voulons remporter quelque victoire sur le pouvoir du péché, cela ne sera possible que si nous nous appuyons sur la force et la sagesse de Christ (Ro 7.24,25). Quand sa grâce fortifie notre coeur et nos pensées, nous pouvons triompher de nos pires tendances à faire des choix insensés.
W.E.C.

L'Esprit de Dieu est votre source d'énergie :
ne laissez pas le péché rompre la connexion.

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29 septembre. Lisez Ephésiens 2.11-18

LE MUR D'HADRIEN

[Christ] a renversé le mur de séparation. Ephésiens 2.14

Quand Jules César a envahi le sud de la Bretagne en 55 av. J.-C., il a rencontré la résistance de tribus celtes guerrières. Mais un siècle plus tard, le contrôle romain s'était étendu jusqu'au nord, dans ce qu'on appelle maintenant l'Écosse.
La conquête a pris 30 000 vies celtes, mais la victoire romaine a été de courte durée. Les Écossais qui avaient survécu n'ont pas tardé à se lancer dans une féroce campagne de guérilla contre les occupants. Alors, en l'an 122, l'empereur Hadrien a ordonné qu'on construise un mur pour séparer les Romains des Barbares du nord. Le mur d'Hadrien existe encore aujourd'hui.
A l'époque de Jésus, une barrière plus forte que le mur d'Hadrien s'élevait entre le peuple de Dieu et les païens qui étaient à l'extérieur de leur communauté spirituelle. C'était la barrière des préjugés ethniques. Le dessein de Dieu était de bénir toutes les familles de la terre par Abraham (Ge 12.1-3 ; Es 51.2). Mais au lieu d'être un témoin pour les nations, Israël alimentait des préjugés contre les païens.
Les préjugés et le racisme existent encore aujourd'hui, même dans l'Église. De telles attitudes nuisent au témoignage de l'amour de Christ envers tous. Jésus a donné sa vie pour racheter des gens de toute tribu et de toute nation. Nous devons non seulement les accepter, mais aussi les aimer comme nos frères et soeurs en Christ (Ga 3.28,29 ; Ap 5.9).
H.D.F.

L'amour de Christ crée l'unité au sein de la diversité.

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30 septembre. Lisez 1 Thess. 4.13-18

Du PRÉSENT À L'ÉTERNITÉ

[Nous] serons toujours avec le Seigneur. 1 Thess. 4.17

Selon un rapport paru dans un journal médical de Nouvelle-Angleterre, si un homme de 45 ans fait des exercices régulièrement pendant le reste de sa vie, tandis qu'un autre du même âge n'en fait pas, celui qui fait des exercices ne vivra que 10 mois de plus que l'autre.
C'est bon d'avoir soin de notre corps et de faire des exercices quand on le peut, mais l'idée d'allonger sa vie simplement de 10 mois semble bien futile quand on la compare au «plan suprême de vie éternelle ». D'après la Bible, on peut allonger notre vie du présent jusqu'à l'éternité.
Considérez ce que l'apôtre Paul a dit aux croyants de Thessalonique en tentant de les encourager par rapport au retour de Jésus : « Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur» (1 Th 4.17). Stupéfiant ! Ceux qui quitteront la terre si rapidement ne mourront jamais. Et même si Jésus ne revient pas de votre vivant, si vous le connaissez comme Sauveur, vous ne mourrez jamais spirituellement. Vous avez « la vie éternelle ».
Etes-vous intéressé à allonger votre vie ? Faites des exercices, mais n'oubliez pas que le plan suprême de vie éternelle est le salut par Jésus – votre garantie de vivre à jamais.
J.D.B.

Donnez votre vie à Christ et vous la conserverez pour toujours.

 

Jean11.25-26

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