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1er octobre. Lisez Ephésiens 4.11-16
« MESURE-MOI »
Et Jésus croissait en sagesse, en stature. Luc 2.52
Caleb, notre jeune livreur de journaux, m'a demandé : « Pouvez-vous me mesurer aujourd'hui ? » Ce n'était pas la première fois qu'il me le demandait. Quelques années auparavant, je lui avais fait remarquer combien il devenait grand. Depuis, nous avons souvent mesuré sa taille contre le revêtement extérieur de notre maison. Après tout ce temps, il veut encore que je le mesure. Les mesures peuvent être des indicateurs de croissance. Et c'est une bonne idée de mesurer notre croissance spirituelle. Par exemple: Est-ce que je passe du temps chaque jour à lire la Parole de Dieu et à m'entretenir avec lui ? Est-ce que j'ai hâte de passer du temps en communion avec le Seigneur? Quel « fruit de l'Esprit » est apparent dans ma vie ? Est-ce que je parle de Jésus aux gens qui ne le connaissent pas ? Comment est-ce que j'utilise mon ou mes dons spirituels? Est-ce que j'ai un esprit généreux ? En quoi est-ce que je connais mieux Dieu aujourd'hui qu'il y a un an ? Ces questions sont de bons indicateurs de croissance spirituelle. Un enfant semble grandir tout d'un coup, mais en réalité, c'est un processus continu. De même que Jésus a grandi en sagesse et en stature, en tant que croyants, nous devons continuer de « [croître] dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pi 3.18). Nous ne devons plus être des enfants, mais «[croître] à tous égards en celui qui est le chef, Christ» (Ep 4.14,15). Vous êtes-vous mesuré récemment ? C.II.K.
Le miracle du salut s'accomplit en un instant ; le travail de la croissance dure toute une vie.
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2 octobre. Lisez Jean 16.1-15
VISITE GUIDÉE
Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. Jean 16.13
Tandis que j'étais à Londres, j'ai fait une première visite guidée à bord d'un autobus à impériale sans toit. Pendant les deux heures qu'a duré cette visite fascinante, le guide indiquait des sites célèbres et expliquait l'histoire de la ville. J'étais étonné de voir des choses devant lesquelles j'étais passé en marchant, mais sans jamais les remarquer, et d'entendre des histoires qui jetaient une nouvelle lumière sur des gens comme William Shakespeare. Le trajet emprunté et l'excellente visibilité m'ont donné une nouvelle perspective de la ville. Cette expérience m'a rappelé qu'il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre dans n'importe quel cadre, surtout quand on a un guide. II y a des années de cela, un ami m'a encouragé à lire la Bible en entier chaque année. Chaque fois que je l'ai fait, l'Esprit m'a montré de nouvelles choses dans des passages familiers. Jésus a dit de l'Esprit de vérité : « [Il] vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera » (Jn 16.13, 14). C'est palpitant d'anticiper ce que nous apprendrons de la Bible chaque jour. Quand nous lisons les pages de la Bible, le Saint-Esprit désire nous montrer quelque chose de nouveau pour répondre à nos besoins. Attendez-vous à une visite guidée révélatrice. D.C.M.
Avec la Parole de Dieu pour carte et son Esprit pour boussole, on est certain de maintenir le cap.
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3 octobre. Lisez Ephésiens 4.1-3
LE SPORT ET L'HUMILITÉ
[Marchez] en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec amour. Ephésiens 4.2
Le 2 mai 2003, l'école secondaire que ma fille Melissa a fréquentée lui a rendu un grand honneur en dédiant son nouveau terrain d'athlétisme à sa mémoire. Lors de la cérémonie marquant l'ouverture du terrain de balle molle portant son nom, l'école a dévoilé une pierre commémorative pour rappeler aux générations futures la fille qui portait le numéro 11. Sur cette pierre sont inscrits les mots suivants : « Soyez toujours humbles, doux et patients. Supportez-vous les uns les autres avec amour » (Ep 4.2, Français courant). – un verset que Melissa avait souligné dans sa Bible. Si souvent dans la vie, les mots « humbles » et « doux » ne semblent pas appropriés. Ce sont plutôt les mots « orgueil » et « dureté » qui indiquent la mesure du succès. Mais Melissa et ses amis étaient capables de rivaliser en athlétisme sans manifester ces deux traits de caractère. Une des coéquipières de Melissa a écrit d'elle : «Ton refus de reculer et d'abandonner, ainsi que ta détermination d'aller toujours de l'avant m'ont véritablement inspirée. » C'est ainsi qu'elle et ses coéquipières jouaient pour la gloire de Dieu – sans arrogance. La compétition, bien gérée, peut avoir sa place dans notre vie. Mais nous devons toujours nous rappeler d'être humbles et doux dans tout ce que nous faisons, car nous devons refléter les qualités de Christ. J.D.B.
Quand on est humble on ne trébuche pas.
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4 octobre. Lisez Luc 19.37-44
LE CŒUR DE CHRIST
Oh ! si [...] mes yeux étaient une source de larmes, je pleurerais jour et nuit les morts de la fille de mon peuple ! Jérémie 9.1
Je remplissais un sondage en ligne lorsque j'ai lu la question suivante : « Nommez une chose qui vous caractérise mais que la plupart des gens ne pourraient deviner. » La réponse, c'est que je suis très sentimental. Au cinéma, j'ai la gorge serrée et les yeux remplis de larmes quand les violons se mettent à jouer, et quand le petit garçon retrouve enfin son chien – ou quelque chose de semblable. Je suis un tendre pour ce genre de choses. C'est facile et non risqué d'être ému devant des personnages et des événements fictifs, mais c'est autre chose d'éprouver une profonde tristesse pour de vraies personnes et leurs besoins. Se soucier de ceux qui s'égarent, qui souffrent, qui sont perdus et qui sont brisés, c'est refléter le coeur et la compassion de Jésus, qui a pleuré sur la rétive Jérusalem (Lu 19.41). Quand Jérémie a vu le peuple s'éloigner de Dieu et de son amour, il a également éprouvé le besoin de pleurer. Il a ressenti le fardeau dans le coeur de Dieu et le brisement de son peuple. Pleurer semblait être la seule réaction appropriée (Jé 9.1). En considérant l'état du monde déchu et la perdition de notre entourage, demandons à Dieu de nous donner un coeur qui pleure avec lui pour les âmes perdues de ce monde et qui va vers elles dans l'amour. W.E.C.
La véritable compassion, c'est l'amour en action.
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5 octobre. Lisez 1 Corinthiens 3.5-15
FAIRE SON POSSIBLE
Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa propre récompense.1 Corinthiens 3.8
Parfois nous pouvons être découragés parce que ce que nous faisons pour le Seigneur ne semble pas réussir. Les enfants de notre classe d'école du dimanche sont agités et inattentifs. Les voisins que nous tentons de toucher avec 1'Evangile sont poliment indifférents. Les membres de notre propre famille sont éloignés du Seigneur. Le monde que nous élevons à Dieu dans l'intercession fervente devient de plus en plus violent et antichrétien. Tout cela peut engendrer un profond découragement de l'âme. Lisez les paroles d'un ecclésiastique salvadorien qui a été assassiné pour son audacieuse dénonciation de la violence et de l'injustice : « Nous plantons les semences qui vont croître un jour. Nous arrosons les semences déjà en terre, sachant qu'elles sont pleines de promesses pour le futur. Nous posons les fondations sur lesquelles il faudra construire davantage. [...] Nous ne pouvons pas tout faire, et il y a un sentiment de libération quand on le réalise. » Cette attitude nous aide à faire de petites choses et à laisser « à la grâce du Seigneur la possibilité de faire le reste ». L'apôtre Paul a bien exprimé cette idée en nous exhortant à accomplir fidèlement nos tâches et à espérer en Dieu qui « fait croître » (1 Co 3.6,7). Ne laissez pas le découragement vous inciter à abandonner. Au moment où Dieu l'aura choisi, votre travail portera du fruit. V.C.G.
Dans le royaume de Dieu, la réussite, c'est être fidèles là où il nous a placés.
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6 octobre. Lisez Deutéronome 33.26-29
UNE CHUTE DE 30 KILOMÈTRES
[Sous] ses bras éternels est une retraite. Deutéronome 33.27
Le 27 août 1960, le capitaine de l'armée de l'air américaine Joseph Kittinger, fils, était assis à bord d'une gondole suspendue à un ballon dirigeable. Lorsque le ballon a atteint 31 334 mètres au-dessus de la surface de la terre (plus de 30 kilomètres), Kittinger a sauté dans les airs. Quatre minutes et 36 secondes après, son parachute principal s'est ouvert à 5490 mètres, mais pas avant qu'il ait atteint une vitesse de 988 kilomètres heure ! Kittinger avait soigneusement planifié sa descente record. Dans le domaine spirituel, on est davantage susceptible de découvrir que la vie est remplie de chutes libres imprévues. La perte d'un bien-aimé, une relation brisée, une cessation d'emploi, peuvent nous donner l'impression de sauter dans l'inconnu. Pour les croyants, il existe un «parachute » spirituel : les bras d'amour de Dieu. Il y a des milliers d'années, juste avant de mourir, Moïse a écrit les paroles suivantes aux Israélites : « Le Dieu d'éternité est un refuge, et sous ses bras éternels est une retraite » (De 33.27). Les mots « bras éternels » désignent la protection et la préservation du peuple de Dieu. Malgré les circonstances stressantes qu'il ne manquerait pas de rencontrer, il pourrait être assuré de la bienveillance de Dieu. Avez-vous l'impression d'être en chute libre ? Prenez courage. Les bras d'amour de Dieu sont là pour vous attraper. H.D.F.
Avec Dieu derrière vous et ses bras qui vous portent, vous pouvez affronter tout ce qui se présente à vous.
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7 octobre. Lisez Lévitique 23.33-44
NOTRE REFUGE
Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Psaume 46.2
La plupart des maisons sont cons-truites pour que leurs occupants soient à l'abri des intempéries, mais pas celles de Succoth. Pendant cette fête juive, aussi appelée la fête des tabernacles, les adorateurs vivent dans des cabanes faites de feuilles et de branchages, en s'assurant qu'ils peuvent voir les étoiles par le « toit ». De toute évidence, ces habitations offrent peu de protection contre les intempéries, et c'est le but. En effet, vivre dans ces abris fragiles rappelle aux Juifs leur dépendance de Dieu. A l'époque du prophète Ésaïe, les Israélites se vantaient d'un genre très différent d'habitation ; ils avaient fait du mensonge leur abri et de la fausseté leur refuge (Es 28.15). Parce que les Israélites dépendaient de choses impies, le Seigneur leur a dit par le prophète : « [La] grêle emportera le refuge de la fausseté, et les eaux inonderont l'abri du mensonge » (v. 17). Succoth nous convie à examiner notre vie pour nous assurer que notre sécurité ne repose pas sur le mensonge mais sur la vérité de Dieu. La fête des tabernacles nous rappelle que toute vie dépend de la bonté de Dieu. Quand nous faisons de la vérité notre refuge, aucune tempête ne peut nous terrasser, car nous pouvons dépendre de Dieu pour nous soutenir. J.A.L.
Dieu est un sûr refuge dans les tempêtes de la vie.
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8 octobre. Lisez Actes 4.13-31
QUAND LES GENS PRIENT
Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla. Actes 4.31
Pierre et Jean étaient en danger. Les chefs religieux de Jérusalem qui s'opposaient à l'Evangile les avaient avertis de cesser leurs efforts missionnaires (Ac 4.18). Quand les apôtres ont rapporté cela aux autres croyants, ces derniers ont aussitôt organisé une réunion de prière. Ce qui s'est passé ensuite est extraordinaire. Les croyants ont d'abord loué Dieu. Puis, ils lui ont demandé l'assurance nécessaire pour continuer le travail, et les résultats ont été renversants. La maison a tremblé, et les croyants ont été remplis du Saint-Esprit. Ils se sont mis à témoigner avec assurance, à jouir de l'unité spirituelle et à donner de manière désintéressée à ceux qui étaient dans le besoin (v. 31-37). Je n'ai jamais senti un édifice trembler à une réunion de prière, mais j'ai vu la puissance de Dieu à l'oeuvre. Quand j'ai tenté de restaurer un mariage brisé ou une Eglise divisée, j'ai demandé aux personnes concernées de prier. Parfois, elles ont refusé ; d'autres fois, elles ont murmuré des prières bien formulées, mais ces réunions n'ont rien donné. Mais occasionnellement une personne priait avec ferveur, et presque aussitôt l'atmosphère changeait. La confession et le pardon remplaçaient bien vite les accusations et les contre-accusations. Quand nous prions sincèrement, en louant Dieu et en cherchant sa gloire, de grandes choses se produisent. La prière doit toujours venir du coeur. H.V.L.
L'intercession sincère est la clé de l'intervention de Dieu.
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9 octobre. Lisez Néhémie 8.1-12
LE SYNDROME DU SCRABBLE
Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu'ils avaient lu. Néhémie 8.8
Un participant aux finales du championnat mondial de scrabble de 2005, à Londres, a dit que les maths et une bonne mémoire sont nécessaires pour gagner, mais pas un bon vocabulaire. Un journaliste du New York Times a décrit l'événement comme « un moment où langue et sens sont dissociés », parce qu'un champion peut obtenir un pointage élevé en utilisant des mots obscurs comme zoïle et ogive sans en connaître le sens. Nous sommes tous vulnérables à ce qu'on pourrait appeler « le syndrome du scrabble », c'est-à-dire utiliser des mots pour remporter des discussions religieuses sans en comprendre le sens. Certains versets bibliques peuvent devenir des armes contre ceux qui ne sont pas d'accord avec nous plutôt que des vérités transformatrices à manifester. Lors d'une période critique de l'histoire d'Israël, Esdras instruisait le peuple et était aidé par d'autres qui « lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu'ils avaient lu» (Né 8.8). En comprenant ce qu'ils entendaient, les Israélites ont éprouvé une profonde tristesse à cause de leurs péchés, puis se sont réjouis de la miséricorde de Dieu (v. 9-11). Les passages bibliques qui sont dissociés de leur signification nuisent à notre relation avec Dieu et les autres. La compréhension et l'obéissance produisent la sagesse, la repentance et la joie. D.C.M.
La connaissance de la Parole de Dieu devrait s'accompagner de l'obéissance à la Parole de Dieu.
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10 octobre. Lisez Job 16.6-17
COMMENT RÉAGIR À LA SOUFFRANCE ?
L'homme né de la femme ! Sa vie est courte, sans cesse agitée. Job 14.1
Pourquoi y a-t-il de la souffrance ? Vous vous posez peut-être cette question quand vous entendez parler d'ouragans, de glissements de terrain, de tremblements de terre et d'autres désastres qui prennent des vies. Job s'est aussi posé cette question. Considérez les raisons suivantes : 1. Nous ne pouvons échapper aux lois qui régissent notre univers. Pour survivre, il nous faut la pesanteur, le temps et le feu, mais ils peuvent causer des tragédies (Mt 5.45). Le feu est bon dans votre four, mais un feu non maîtrisé peut tuer. 2. Nous sommes une race sociale. Comme nos vies sont étroitement liées, parfois nous souffrons à cause du péché ou de la folie des autres (1 Co 12.26). 3. Le péché a engendré une malédiction pour la terre et ses habitants. Cette malédiction inclut la maladie et la mort (Ge 3.15-24). 4. La souffrance suscite la compassion. Jésus nous a dit d'avoir soin de ceux qui souffrent de la pauvreté. Nous sommes partenaires avec lui pour aider les autres (Lu 10.33-35). Comme Job l'a appris, le monde est déchu. Quand nous voyons de la souffrance, nous pouvons y voir une occasion de servir Dieu en aidant les autres, de lui faire confiance en dépit des difficultés, et de grandir dans notre foi en lui. Face aux problèmes, que notre première réaction soit de faire confiance au Seigneur et d'aider à répondre aux besoins des autres. J.D.B.
Notre réaction à la souffrance peut nous fortifier ou nous briser.
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11 octobre. Lisez Daniel 4.28-37
CONSTRUIRE UN EMPIRE
[Il] peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil. Daniel 4.37
Après avoir été averti par Daniel concernant son orgueil, le roi babylonien Nebucadnetsar a été frappé de folie. Le Seigneur a rétabli son esprit, mais seulement après que le roi eut passé sept ans dans un champ à se prendre pour un animal sauvage. Nebucadnetsar est passé de la vantardise – «N'est-ce pas ici Babylone la grande, que j'ai bâtie [... ] pour la gloire de ma magnificence ? » (Da 4.30) – à une humble prière : « Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je loue, j'exalte et je glorifie le roi des cieux » (v. 37). Il s'est repenti de s'être enorgueilli d'avoir construit un empire. L'enseignant de la Bible J. Vernon McGee a exprimé ses craintes relatives à la construction d'empires dans l'Église d'aujourd'hui. Voici le conseil qu'il a donné aux leaders chrétiens : «N'essayez pas de faire de votre Eglise un petit empire. J'ai commencé avec cette perspective, et je n'ai jamais été plus malheureux. » Il les a plutôt encouragés à « édifier la vie des gens » et à laisser les résultats à Dieu. Quand une Eglise consacre trop d'énergie aux statistiques, aux édifices et aux programmes, l'orgueil risque de se manifester et les besoins du peuple de Dieu être oubliés. Jésus n'a jamais oublié l'importance des personnes. Il a investi son temps en 12 hommes (Mc 3.14). Paul a formé Timothée qui, à son tour, en a formé d'autres (2 Ti 2.2). Le royaume de Dieu s'accroît quand on investit dans les gens. H.D.F.
Pauvre est l'Église qui accorde plus de valeur aux programmes qu'aux gens.
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12 octobre. Lisez Ésaïe 40.10,11,28-31
FORCE PROMISE
II donne de la force à celui qui est fatigué. Ésaïe 40.29
Jonah Sorrentino a beaucoup souffert Jde la séparation de ses parents à 6 ans, et a nourri beaucoup de colère et d'amertume. A l'âge de 15 ans, il a entendu parler de l'amour de Dieu pour lui et a cru en Jésus-Christ. Jonah, également un musicien connu sous le nom de KJ-52, reconnaît qu'il vivait comme une victime des circonstances. Dans une entrevue, il a expliqué comment il a été guéri : « Il faut carrément reconnaître que, non, vous n'êtes pas bien. » Puis, il a ajouté : «Il faut également en arriver à dire : "Je ne vais pas toujours ruminer le passé [...], la colère, l'amertume, les blessures. Je vais avancer parce que Dieu me donnera la force de le faire." » Dieu l'a aidé à pardonner à ses parents, et il a écrit ceci pour en encourager d'autres :
Sache que tu trouveras toujours la force en Christ ; Dieu a un plan pour chaque aspect de ta vie. Tu as peut-être du mal à le comprendre dans tes difficultés Mais où que tu ailles, il y est, les bras grand ouverts.
Si vous avez été très blessé, vous vous demandez peut-être comment vous pouvez vivre avec un passé douloureux. Dieu pourrait ôter la douleur instantanément et pour toujours, s'il le voulait. Souvent, par contre, il nous guérit lentement et il reste des cicatrices. Il nous porte et nous conduit avec douceur comme un berger qui a soin de son troupeau (Es 40.11). Nous ne serons peut-être pas complètement guéris ici-bas, mais nous pouvons compter sur les promesses de Dieu, qui donne « de la force à celui qui est fatigué » et augmente sa vigueur (v. 29). A.M.C.
Ceux qui espèrent en Dieu renouvellent leur force.
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13 octobre. Lisez Psaume 104.31-35
L'UNIVERS EST À DIEU
[Il] touche les montagnes, et elles sont fumantes. Psaume 104.32
S'élevant à près de 10 kilomètres au-dessus de sa base sur le fond océanique et s'étendant sur un peu plus de 120 kilomètres, le Mauna Loa d'Hawaii est le plus grand volcan de la terre. Mais sur la planète Mars, il y a le Olympus Mons, le plus grand volcan découvert à ce jour dans notre système solaire. Le Olympus Mons est trois fois plus élevé que le mont Everest et cent fois plus massif que le Mauna Loa. Il est assez grand pour contenir toutes la chaîne des îles hawaiiennes ! En contemplant le ciel étoilé, David était émerveillé à la vue de l'univers de son Créateur, et a écrit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue manifeste l'oeuvre de ses mains » (Ps 19.2). Mais les étoiles et le ciel ne sont pas les seules choses qui émerveillaient les auteurs anciens. Les tremblements de terre et les volcans suscitaient également de l'admiration pour le Créateur. Dans le Psaume 104, il est écrit : « [Dieu] regarde la terre, et elle tremble ; il touche les montagnes, et elles sont fumantes » (v. 32). En explorant notre système solaire, les sondes spatiales continueront de découvrir des merveilles inconnues. Mais ce qu'elles trouveront est l'oeuvre du même Créateur (Ge 1.1). Les merveilles de l'univers devraient nous amener à louer Dieu, tout comme elles ont amené un jeune berger d'autrefois à lever les yeux vers le ciel (Ps 8.4-6). H.D.E.
Toute la création porte la signature de Dieu.
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14 octobre. Lisez Matthieu 23.1-12
PRÉDICATEURS INSOUCIANTS
[N'agissez] pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas. Matthieu 23.3
Certains adversaires du christianisme ne sont peut-être pas tant contre Christ que contre l'hypocrisie de ses disciples. Ironiquement, ils ne semblent pas réaliser que personne n'était aussi opposé à l'hypocrisie que Jésus lui-même. Nous avons tous rencontré des moqueurs qui répètent sans réfléchir la phrase suivante : « L'Église est remplie d'hypocrites ! » Mais ne réagissons pas de manière irréfléchie en rejetant ce genre d'affirmation, qui pourrait s'avérer juste. Nous avons tendance à penser que cela ne s'applique pas à nous, mais pensons-y bien. Avons-nous déjà agi comme cette chrétienne qui, en regardant par la fenêtre a vu sa voisine s'approcher de la porte et, devant ses jeunes enfants impressionnables, a grommelé : « Oh non ! pas encore elle ! » Puis, ouvrant la porte, elle lui a dit sans aucune sincérité : « Ça me fait plaisir de vous voir ! » Nos lèvres et notre vie prêchent souvent un double message. Dans Matthieu 23.1-12, Jésus décrit les docteurs de la loi hypocrites et fait la mise en garde suivante à ses disciples : « [N'agissez] pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas » (v. 3). Prions le ciel pour qu'aucun adversaire de Christ ne soit influencé par notre hypocrisie insouciante ! Seigneur, aide-nous à être des prédicateurs bienveillants. J.E.Y.
Souvent, l'hypocrite prie à genoux le dimanche et s'en prend à son prochain le lundi.
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15 octobre. Lisez Jean 4.7-14
BUVEZ !
[Celui] qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif. Jean 4.14
En 1981, une pâtisserie de l'État du Michigan a fait cette offre spéciale : «Achetez une de nos tasses à café pour 4,79 $ et remplissez votre tasse pour 10 cents chaque fois que vous venez nous voir. » Mais les propriétaires n'ont pas imaginé que 25 ans plus tard, quatre clients boiraient encore dans leur tasse à café chaque jour pour 10 cents ! On ne trouve plus beaucoup d'aubaines comme celle-là aujourd'hui, mais Jésus a offert bien plus que cela à la Samaritaine au puits (Jn 4.10), en lui disant : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais [...] l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (v. 13,14). La femme au puits était disposée à écouter. Aucune de ses nombreuses relations personnelles n'avait jamais comblé le vide en elle. Puis, Jésus lui a offert de « l'eau » qui calmerait sa soif dévorante et lui donnerait quelque chose de plus : la promesse de la vie éternelle. Cette même promesse est valable pour nous, car Jésus a dit : « [Je] suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance» (Jn 10.10). La grâce et l'amour de Dieu sont inépuisables. Buvez l'eau qu'il vous offre, et vous n'aurez plus jamais soif. C.H.K.
Seul Jésus, l'eau vive, peut satisfaire l'âme assoiffée.
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16 octobre. Lisez Hébreux 4.14-16
LE FACTEUR DE L'EMPATHIE
Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous. Jean 1.14
A l'été 2005, j'ai dirigé un groupe d'étudiants du secondaire dans le cadre d'un voyage missionnaire en Jamaïque. Notre objectif était de construire, sur cette île magnifique, un terrain de jeu pour une école d'enfants sourds. Plusieurs des étudiants avaient déjà visité l'école et joué avec les enfants, mais une de nos adolescentes avait une relation spéciale avec les enfants jamaïcains. Chelsea aussi a grandi dans le silence. Sourde de naissance, elle n'a rien entendu jusqu'à l'âge de 11 ans, où elle a reçu un implant cochléaire. Elle est maintenant capable d'entendre environ 30 pour cent des sons autour d'elle. Chelsea comprenait les enfants sourds comme aucun autre étudiant ne le pouvait. Elle avait une véritable empathie. L'empathie est un sentiment très fort, qui peut nous amener à cheminer avec ceux qui vivent des situations semblables, et à nous soucier plus profondément de ceux avec qui nous partageons un problème ou une difficulté. Le plus grand exemple d'empathie est le Seigneur lui-même, qui est devenu un avec nous (Jn 1.14). Et parce qu'il l'a fait, il comprend nos luttes et nos faiblesses (Hé 4.15). Jésus sait ce que nous vivons, car il a vécu comme l'un des nôtres. En recevant sa grâce lorsque nous en avons besoin, nous sommes plus en mesure d'en aider d'autres. J.D.B.
Personne ne comprend mieux que Jésus.
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17 octobre. Lisez Psaume 119.14-24
PUISER DANS LE TRÉSOR
Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi ! Psaume 119.18
Stephen May a découvert un trésor lorsqu'il enseignait la littérature à l'université. Dans la bibliothèque, il a trouvé 150 boîtes de lettres, manuscrits, journaux intimes, résumés et notes données à l'université par James A. Michener. Étonnamment, personne n'utilisait ce matériel pour écrire une biographie du lauréat du prix Pulitzer, connu pour ses romans historiques. Après des années de recherches et d'écriture, May a produit un nouveau récit de la vie de Michener à partir de ce grand trésor. Chaque jour, vous et moi écrivons l'histoire de notre vie par ce que nous disons et faisons. Utilisons-nous la grande richesse, souvent oubliée, de la Bible ? Le psalmiste a écrit : « Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors. [...] Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi ! (Ps 119.14,18.) La Bible est le livre par lequel nous pouvons connaître Jésus-Christ, en qui « sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Col 2.3). Ses vérités précieuses sont accessibles à nous tous. Une vie bien vécue va de pair avec une Bible bien lue. En vivant l'histoire de notre vie, n'oublions pas de puiser chaque jour dans le trésor de la Parole de Dieu. D.C.M.
Les trésors de la Bible sont à la portée de ceux qui la sondent.
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18 octobre. Lisez Luc 10.30-37
DIEU T'A PLACÉ SUR MON CHEMIN
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon prochain ? Luc 10.29
Dans le film Les quatre plumes blanches, Harry Faversham quitte l'Angleterre en 1880 pour retrouver ses amis de l'armée du Roi stationnée au Soudan. Ce faisant, Harry se perd et est près de la mort dans les vastes étendues désertiques de l'Afrique. Puis, tandis que sa vie le quitte, il est sauvé par un Africain, Abou Fatma, qui prend soin de lui. Stupéfait par la bonté de cet homme envers un étranger, Harry demande à son nouvel ami pourquoi il a tant fait pour lui. Et Fatma lui répond directement : « Dieu t'a placé sur mon chemin ! » Dans la parabole du bon Samaritain, un sacrificateur et un docteur de la loi, dont l'appel consiste à aider les malheureux, ont négligé le besoin d'un voyageur blessé qu'on avait laissé pour mort sur la route de Jéricho. Mais un Samaritain détesté a donné de son temps et de ses ressources pour aider l'homme meurtri, manifestant ainsi la compassion de Christ. Il a bandé ses plaies, l'a conduit à une hôtellerie, et a «[pris] soin de lui » (Lu 10.34). Le malheureux homme avait été placé sur le chemin des trois voyageurs, mais seul le Samaritain lui est venu en aide. Sur le chemin de notre vie, nous sommes appelés à répondre aux besoins d'autrui. Ou bien nous témoignerons l'amour de Christ ou bien nous serons indifférents. Comment allons-nous répondre à ceux que Dieu choisi de placer sur notre chemin ? w.E.C.
La compassion n'est jamais démodée.
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19 octobre. Lisez Romains 16.1-16
UNE VISITE DE GRATITUDE
Je vous recommande Phoebé, [...] car elle en a aidé beaucoup ainsi que moi-même. Romains 16.1,2
Selon une étude faite par des médecins américains, compter ses bénédictions favorise une bonne santé physique. Quelques volontaires ayant tenu un journal hebdomadaire de gratitude ont rapporté moins de maux et de douleurs que ceux qui notaient chaque jour leurs difficultés ou des événements neutres. Le Dr Martin E. P. Seligman a fait la promotion de ce qu'il appelle une « visite de reconnaissance » pour favoriser la santé émotionnelle. Il demande aux gens de penser à quelqu'un qui a fait une grande différence dans leur vie. Puis, il leur demande d'écrire comment cette personne les a aidés, et d'aller rendre visite à cette personne pour lui lire l'histoire à voix haute. Des tests ont montré qu'un an plus tard, les personnes qui avaient agi ainsi étaient plus heureuses et avaient vécu moins d'épisodes de dépression. Plus important encore, pensez à ce que cela a dû faire à ceux qui ont fait l'objet de remerciements ! L'apôtre Paul avait une longue liste de gens qui l'avaient aidé et pour qui il était reconnaissant (Ro 16.1-16). Il a écrit que Phoebé l'avait « aidé », que Prisca et Aquilas avaient « exposé leur tête » pour le sauver, et que Marie avait « pris beaucoup de peine » pour lui. Et il a ,pris le temps de les remercier dans une lettre adressée à l'Eglise de Rome. Qui a contribué à façonner votre vie ? Pourriez-vous faire une visite de gratitude, pour leur bien, et pour le vôtre ? A.M.C.
La reconnaissance ne devrait pas être un incident occasionnel, mais une attitude continuelle.
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20 octobre. Lisez Ésaïe 26.1-4
LA PAIX DANS LA TEMPÊTE
À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi. Ésaïe 26.3
La vie peut sembler insupportable parfois. La souffrance physique, des décisions difficiles, des problèmes financiers, la mort d'un être cher, ou des rêves brisés menacent de nous engloutir. Nous devenons craintifs et perplexes. Assaillis par les doutes, nous pouvons même éprouver de la difficulté à prier. Ceux d'entre nous qui connaissent le Seigneur par une foi personnelle en Christ ont en lui une sûre retraite au milieu des tempêtes de la vie, même quand les vents de l'épreuve les balaient. Nous pouvons jouir de la paix de l'esprit. Richard Fuller, un pasteur du XIXe siècle, a parlé d'un vieux marin qui a dit : «Au milieu des tempêtes violentes, il faut placer le bateau dans une certaine position et l'y maintenir. » « Voilà, cher chrétien, de dire Fuller, ce que vous devez faire. [...] Vous devez placer votre âme dans une certaine position et l'y maintenir. Vous devez rester attaché au Seigneur ; et, quoi qu'il arrive – vents, vagues, mers démontées, tonnerre, éclairs, rochers menaçants, lames géantes – vous devez rester confiants en la fidélité de Dieu et en son amour éternel en Jésus–Christ. » Vous sentez-vous dépassé par vos difficultés ? Tirez une leçon de ce vieux marin, et concentrez-vous sur le Seigneur. Demandez-lui de vous aider, puis croyez qu'il vous donnera la paix dans votre tempête (Ph 4.6,7). R.W.D.
Le secret de la paix, c'est de confier tous ses soucis à Dieu.
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21 octobre. Lisez Actes 24.10-21
AJUSTEZ VOTRE CONSCIENCE
C'est pourquoi je m'efforce d'avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Actes 24.16
Intégré à notre nature, il y a un système judiciaire, la conscience, qui nous approuve quand nous faisons le bien et qui nous condamne quand nous faisons le mal. Mais ce moniteur vital de moralité ne dit pas la même chose à tout le monde. Dans certaines cultures tuer quelqu'un par vengeance est considéré comme honorable. Dans d'autres cultures, celui qui trahit un ami est encore considéré comme bon. Une histoire illustre ce problème. Un garçon de 12 ans a été surpris à voler une montre. Il a dit aux policiers qu'il avait d'abord volé un cadeau pour sa mère et qu'il pensait qu'il devait en faire autant pour son père. Bien qu'il ait été troublé à l'idée d'offenser son père, il n'avait aucun scrupule à voler. A cause du péché, la conscience n'est pas fiable et a besoin d'être constamment ajustée. Or, cela commence avec une juste relation avec Dieu par la foi en Jésus-Christ. Il a payé la dette du péché, et maintenant nos coeurs sont « purifiés d'une mauvaise conscience » (Hé 10.22). Mais cela ne rend pas la conscience désuète. Comme nous le voyons dans l'Ecriture, le Saint-Esprit place notre moniteur intérieur sur une fréquence qui s'harmonise avec les paroles, les oeuvres et les attitudes du Seigneur Jésus. « Que votre conscience soit votre guide » n'est valable que si la Parole de Dieu guide votre conscience. D.J.D.
La conscience est comme un cadran solaire : quand la vérité de Dieu brille dessus, elle indique la bonne direction.
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22 octobre. Lisez Jean 19.25-30
FAIT !
Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Jean 19.30
Tant de nos espoirs et de nos rêves ne s'accomplissent pas. Le compositeur Franz Schubert a quitté ce monde en laissant derrière lui sa « Symphonie inachevée ». De même, l'auteur prolifique Charles Dickens n'a pas pu développer complètement l'intrigue de son roman The Mystery of Edwin Drood. Nous aussi, nous avons sans doute des aspirations que nous ne pourrons réaliser. Mais quelle bénédiction de savoir que l'oeuvre de notre rédemption a été totalement et parfaitement accomplie par Jésus sur la croix ! Les dernières paroles de Jésus, « Tout est accompli », rendent en fait un seul mot dans le texte original grec (Jn 19.30). Mais ce mot comporte une vaste étendue de significations. Ce que Jésus a dit en expirant, c'était « Complété ! » ou « Terminé ! » Ce cri sur la croix annonçait non seulement que ses souffrances étaient arrivées à leur terme, mais aussi que son oeuvre rédemptrice était accomplie pour l'éternité. Tout ce qu'il était venu accomplir dans sa vie humaine était terminé. Fait ! Nous ne pouvons rien ajouter à son sacrifice, car la mort volontaire de Christ était parfaitement suffisante. Tout ce que nous avons à faire, c'est tendre une main vide par la foi, et Dieu dans sa grâce y dépose le don de la vie éternelle. Avez-vous tendu votre main par la foi pour recevoir ce don ? V.C.G.
Le sacrifice de Christ était ce que Dieu désirait et ce que notre péché exigeait.
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23 octobre. Lisez 1 Pierre 1.3-9
TEMPORAIRE...
C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves. 1 Pierre 1.6
Certaines choses dans la vie exigent un engagement intense pendant une courte période — mais le résultat dure toute une vie. Pensez, par exemple, aux personnes qui obtiennent un doctorat dans le domaine qu'elles ont choisi. Ces personnes mettent de côté d'autres objectifs et consacrent leur temps, leur argent, leurs aptitudes et leur travail assidu pendant un certain temps à réaliser quelque chose qui, dans 50 ans, sera encore attaché à leur nom. Des efforts intenses temporaires produisent des honneurs pour toute une vie. Dans 1 Pierre, l'apôtre décrit l'échange de moments éprouvants pour de bons résultats. Dans ce cas, Pierre ne parle pas d'instruction, bien que nous puissions l'appeler l'école des coups durs. Il parle d'épreuves temporaires qui font partie de notre vie bien que nous ne les ayons pas choisies, et il indique qu'elles peuvent produire des résultats durables. Nous nous réjouissons pendant nos épreuves, non pas pour les épreuves elles-mêmes, mais pour la gloire et l'honneur à venir, qui seront permanents. Les épreuves peuvent engendrer de la souffrance et de la tristesse — et elles ne semblent pas du tout être porteuses de bonnes nouvelles. Mais Pierre nous dit qu'elles font notre joie (1.6,7). Il voulait en fait que nous regardions à la joie éternelle qui nous est promise, une joie qui nous aide à comprendre les difficultés temporaires. J.D.B.
On peut supporter les épreuves de cette vie à cause des joies de celle à venir.
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24 octobre. Lisez 1 Timothée 4.12-16
ETRE UN EXEMPLE
[Sois] un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté. 1 Timothée 4.12
Un étudiant de dernière année du secondaire, honoré comme le « meilleur et le plus brillant » de la communauté, a donné une puissante démonstration d'intégrité. Quand l'équipe de son école a dû épeler le mot auditorium lors d'un concours d'orthographe régional, il a baissé les yeux pour penser à sa réponse et a remarqué que le mot était écrit sur le pied du microphone. Il l'a signalé aux juges, qui lui ont proposé un mot plus difficile. L'étudiant a fait ce qu'il savait être juste peu importe si les autres l'avaient ou non remarqué. Nous ne savons pas quand nos actions pourraient devenir un exemple pour les autres. Mais si nous vivons chaque jour pour honorer Jésus, notre conduite sera un exemple d'intégrité, peu importe qui nous observe. L'idéalisme et l'enthousiasme sont souvent mieux exprimés par les jeunes, mais l'intégrité et l'honneur devraient être des objectifs pour les chrétiens de tout âge. Paul a dit à son jeune protégé Timothée : « Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté » (1 Ti 4.12). Le même étudiant a dit que son objectif dans la vie est de changer le monde autour de lui sans jamais faire de compromis. Nous ferions bien de nous joindre à lui dans cette pour-suite de la vie, de l'intégrité et d'une conduite exemplaire. D.C.M.
Un bon exemple constitue toujours un bon sermon.
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25 octobre. Lisez Philippiens 3.7-16
LA MALADIE DE LA COURSE FOLLE
Ce n'est pas que j'aie déjà remporté le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection ; mais je cours. Philippiens 3.12
Souvent, des paroles d'impatience franchissent nos lèvres, révélant notre rythme de vie accéléré. « Dépêchez-vous ! » « Nous sommes en retard ! » « Tu es trop lent ! » Si nous ne faisons pas attention, nous devenons des gens pressés, exigeant des arrivées rapides et des résultats instantanés. Les experts du stress appellent cela « la maladie de la course folle ». Dans Philippiens 3, le témoignage de croissance de toute la vie de l'apôtre Paul nous rappelle que la maturité chrétienne peut être encouragée mais non hâtée. Dans un de ses livres, Paul Billheimer dit que tout comme Dieu met du temps à faire un chêne, il met du temps à faire un saint. La croissance chrétienne est le processus de toute une vie. Billheimer a écrit : « Une pomme qui n'est pas mûre n'est pas bonne à manger, mais nous ne devrions pas pour autant la condamner. Elle n'est pas encore prête à être mangée parce que Dieu n'a pas fini de la faire. C'est une étape de sa carrière, qui est à la bonne place. » Êtes-vous impatient par rapport à votre croissance spirituelle ? Rappelez-vous que Dieu n'en a pas fini avec vous – et il n'y compte pas jusqu'à ce qu'il vous appelle à la maison. Assurez-vous que votre objectif est de connaître Christ et de devenir de plus en plus semblable à lui. Puis, lentement mais sûrement, par beau ou mauvais temps, il vous mènera à la maturité. C'est son sûr remède contre « la maladie de hâte ». J.E.Y.
Il n'existe pas de raccourcis vers la maturité spirituelle.
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26 octobre. Lisez 2 Corinthiens 9.6-15
PERDRE POUR GAGNER
Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. 2 Corinthiens 9.6
Dans la ferme de mon père, il y avait des champs qu'il avait ensemencés à la main. II avait l'habitude d'enfiler un sac qui ressemblait à une poche de kangourou, de le remplir de semences et de les répandre partout. Quand un fermier répand la semence dans son champ, on dirait qu'il la jette. On dirait qu'elle est perdue, mais elle ne l'est pas réellement. Au moment opportun, il la retrouve, avec beaucoup plus en prime. Quand nous nous donnons à Christ, les gens peuvent avoir l'impression que nous jetons notre vie, mais il a dit que c'est seulement si nous perdons notre vie en lui que nous trouvons la vraie vie (Mt 10.39). Jésus nous enseigne à mesurer notre vie en termes de pertes plutôt que de gains, de sacrifices plutôt que de protection de soi, de temps consacré aux autres plutôt que de temps consacré à soi, d'amour d'autrui plutôt que d'amour de soi. C'est une règle de vie : Dieu bénit ceux qui donnent de leur vie et de leurs ressources (2 Co 9.6). Donnez la vérité que vous connaissez, et il vous en donnera davantage à donner. Donnez de votre temps, et vous en aurez encore plus à donner. Ne fixez aucune limite à votre amour, et vous aurez encore plus d'amour pour les autres qu'avant. Le sage d'Israël a dit : « Tel, qui donne libéralement, devient plus riche» (Pr 11.24). C'est un des plus vieux paradoxes du monde, mais ça marche. D.H.R.
Quand vous fermez la main, vous perdez ; quand vous donnez à Dieu, vous gagnez.
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27 octobre. Lisez 2 Chroniques 20.1-17
ET MAINTENANT ?
Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi. 2 Chroniques 20.12
Au cours des années où j'ai enseigné au secondaire dans une école bondée d'étudiants, j'avais l'habitude de dire (en plaisantant seulement un peu) que ma prière du matin était 2 Chroniques 20.12 : « O notre Dieu, n'exerceras-tu pas tes jugements sur eux ? Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi. » Quand Josaphat, le roi d'Israël, a prononcé ces paroles, c'était une question de vie ou de mort. Tandis qu'une coalition d'armées marchait contre Jérusalem, le peuple de Juda s'est rassemblé pour chercher la direction et l'aide de Dieu (v. 13). Lorsque des troubles et des changements menacent, nous devons demander au Seigneur : « Que veux-tu que je fasse en ce moment ? » Et, comme le roi Josaphat, nous devrions commencer notre prière en louant notre Père céleste souverain et tout-puissant (v. 5-9). Dieu a dit au roi et à son peuple : « Ne craignez point et ne vous effrayez point [...], car ce ne sera pas vous qui combatttrez, ce sera Dieu. Demain, descendez contre eux [...], et l'Éternel sera avec vous ! » (v. 15-17.) Dans des situations stressantes et troublantes, nous pourrions nous demander inquiets : « Et maintenant ? » Mais si nous portons nos regards sur le Seigneur et si nous croyons en son amour, nos craintes seront remplacées par la paix. D.C.M.
La foi cesse quand l'inquiétude commence, et l'inquiétude cesse quand la foi commence.
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28 octobre. Lisez Romains 8.18-28
CHANGER LE MAL EN BIEN
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8.28
Les événements de la vie peuvent ébranler notre foi dans l'Ecriture. Romains 8.28 enseigne que Dieu peut changer en bien « toutes choses ». Mais en août 2004, des amis de longue date m'ont contacté, ainsi que d'autres personnes, pour nous demander de prier pour leur fils et sa fiancée qui avaient disparu. Cela leur ressemblait si peu que nous craignions le pire. Plusieurs jours après, on les a retrouvés, assassinés, seulement 2 semaines avant leur mariage. En ces jours troublés, l'expression « toutes choses » ne semblait pas pouvoir inclure un geste aussi insensé. Mais les familles des victimes m'ont étonné par leur résolution à faire confiance à Jésus-Christ, en réaffirmant leur confiance que Dieu, dans sa grâce, changerait ce grand mal en bien. Dans les mois qui ont suivi, des histoires incroyables ont commencé à leur parvenir. Par des lettres, des courriers électroniques et des téléphones, nous avons entendu parler de personnes qui avaient vu l'exemple des familles dans les medias et étaient venues à Christ. Des destinées éternelles ont été changées et des vies gagnées par les témoignages de ces fiancés et de leurs familles. Rien ne peut jamais justifier ces meurtres ni remplacer ces vies précieuses écourtées, mais nous sommes de nouveau amenés à espérer, car nous voyons que Dieu est capable de changer le mal en bien. W.E.C.
Dieu peut changer une tragédie en triomphe.
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29 octobre. Lisez Apocalypse 1.9-18
DE L'ADMIRATION À L'ADORATION
Je louerai l'Éternel de tout mon coeur, je raconterai toutes tes merveilles. Psaume 9.18
Quelle est l'activité la meilleure à laquelle nous pouvons consacrer du temps ? Adorer Dieu ! L'adoration, ce n'est pas répéter en hâte des requêtes routinières, ni écouter de la musique entraînante. L'adoration, c'est être «plongé dans l'admiration, l'amour et la louange », comme Charles Wesley l'a écrit. C'est l'admiration qui inspire l'adoration. Ma première visite au Grand Canyon m'a laissé bouche bée. L'ami qui m'y avait conduit a aimé ma réaction et est resté silencieux à mes côtés. J'ai contemplé cette scène magnifique en me disant : voilà un aperçu de la majesté de Dieu. Mais mon admiration, en soi, n'était pas de l'adoration. Ma réaction est différente quand je rencontre Jésus dans l'Écriture. L'admiration se change en adoration quand je le contemple dans toute sa beauté. Qu'est-ce qui touche mon âme ? Sa pureté immaculée : « Qui de vous me convaincra de péché ? » (Jn 8.46.) Sa sagesse inégalée : « Jamais homme n'a parlé comme cet homme » (Jn 7.46). Sa compassion sans bornes : « Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle » (Mt 9.36). Et sa majesté renversante : « Il fut transfiguré devant eux » (Mt 17.2). Quand je contemple Jésus dans les Évangiles, mon admiration se change en adoration. Je me prosterne en adoration et je m'exclame comme Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20.28.) V.C.G.
La louange véritable de Christ change l'admiration e n adoration.
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30 octobre. Lisez Psaume 126
QU'Y A-T-IL DANS VOTRE BOUCHE?
[On] disait parmi les nations : l'Éternel a fait pour eux de grandes choses ! Psaume 126.2
Selon des experts de la communication, la personne moyenne parle assez pour remplir chaque jour 20 pages dactylographiées en simple interligne. Cela veut dire que notre bouche prononce assez de mots pour remplir 2 livres de 300 pages par mois, 24 livres par année et 1200 livres par demi-siècle. Grâce au téléphone, à la messagerie téléphonique et aux conversations en tête à tête, les mots constituent une grande partie de notre vie. Par conséquent, le genre de mots que nous utilisons est important. La bouche du psalmiste était remplie de louanges quand il a écrit le Psaume 126. Le Seigneur avait fait de grandes choses pour lui et son peuple. Même les nations environnantes l'ont remarqué. En se rappelant les bénédictions de Dieu, il a dit : «Alors notre bouche était remplie de cris de joie, et notre langue de chants d'allégresse» (v. 2). Quels mots auriez-vous utilisés dans le verset 3 si vous aviez écrit ce psaume ? Si souvent, notre attitude semble être : « Le Seigneur a fait de grandes choses pour moi, et je... - ne me souviens d'aucune d'elles en ce moment. » - me demande ce qu'il fera pour moi prochainement. » - veux beaucoup plus. » Ou pouvez-vous terminer la phrase en disant : « Et je le loue et je le remercie pour sa bonté » ? En vous rappelant les bénédictions de Dieu aujourd'hui, adressez-lui vos louanges. A.M.C.
Ne laissez aucune pensée s'attarder dans votre esprit que vous auriez honte de laisser sortir de votre bouche.
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31 octobre. Lisez Luc 15.4-7
PLUS DE JOIE AU CIEL
[Il] y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent. Luc 15.7
Je redoutais d'assister au service commémoratif de Fred, un vieil ami qui avait refusé de reconnaître son besoin de Jésus dans sa vie et qui, à cause de cela, était perdu à jamais. Pourtant, Fred comptait parmi ses amis de nombreux disciples de Jésus. Au service, lorsqu'un de ces amis a mentionné une conversation qu'il avait eue avec Fred quelques mois avant sa mort, mes yeux se sont remplis de larmes. Fred lui avait demandé : « Penses-tu que je vais aller au ciel ? » L'ami lui avait honnêtement répondu : « Non, Fred. Je ne le pense pas. » En discutant ensemble, le mur de résistance de Fred a commencé à tomber, et il a dit : «Philippe, je crois que ce que dit la Bible est vrai. » Après avoir rejeté le don gratuit du salut toute sa vie, Fred a finalement accepté Jésus comme son Sauveur. Avec des larmes de joie, je pensais au verset qui dit : « [Il] y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance » (Lu 15.7). Jésus et les anges se réjouissaient avec moi. Comme Fred l'avait demandé, nous nous sommes levés pour chanter : «Jésus m'aime, je le sais, car la Bible me le dit. » Pour mon ami, ces paroles familières étaient devenues une réalité personnelle. Augmentons la joie au ciel en proclamant la Bonne Nouvelle : Jésus nous aime – nous le savons ! C.H.K.
Tout le ciel se réjouit pour un seul pécheur qui se repent.
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