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1er novembre. Lisez Psaume 34
IL VEILLE TOUJOURS
Voici, l'œil de l'Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté. Psaume 33.18
Mireille (pas son vrai nom) avait rompu avec son petit ami, et maintenant il la harcelait en la suivant, en la fixant du regard et en l'intimidant de manières subtiles. Elle l'évitait donc le plus possible. Mais aux matches de football, elle ne pouvait fuir son regard, car elle était meneuse de ban. Lors d'un match, il se tenait sur le terrain juste devant les meneuses de ban et la fixait du regard tandis qu'elle exécutait les numéros de danse. Sa mère et son beau-père, qui étaient assis dans les gradins, l'ont vu faire et se sont rendu compte qu'elle avait de plus en plus peur de lui. Lors d'un arrêt de jeu, elle a couru dans les gradins, le regard paniqué et a laissé échapper: « Le voyez-vous là-bas ? » « Oui, je le vois, lui a répondu son beau-père. Je veille et je garde les yeux fixés sur toi. » Soulagée de voir qu'il se rendait compte de ce qui se passait et qu'il comprenait ce qu'elle éprouvait, Mireille s'est calmée et est retournée à son poste. Une des joies merveilleuses quand on croit en Jésus, c'est de savoir que notre Père céleste veille toujours sur nous. La promesse que David exprime dans le psaume d'aujourd'hui s'applique à nous, peu importe où nous sommes. Quoi que nous vivions, « [les] yeux de l'Éternel » sont sur nous et ses oreilles « sont attentives à [nos] cris » (Ps 34.16). Nous ne sommes jamais hors de la vue de Dieu. D.C.E.
Ses yeux sont sur l'oiseau, et je sais qu'il veille sur moi. — Martin
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2 novembre. Lisez Deutéronome 6.10-19
QUAND TOUT SEMBLE NOUS SOURIRE
[Garde-toi] d'oublier l'Éternel, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. Deutéronome 6.12
T a vie semble rose pour bien des gens. Leur travail les comble. Leur maison ou leur appartement n'a pas besoin de réparations. Leur compte bancaire indique un surplus. Les membres de leur famille sont en bonne santé. Leurs amis sont fidèles. Toutefois, les bons moments peu-vent être dangereux, car les commodités et les plaisirs de ce monde peuvent devenir si importants que nous finis-sons par accorder à Dieu peu ou pas du tout de place dans nos pensées. La prospérité peut rapidement engendrer la suffisance. Dieu savait que cela se produirait quand son peuple entrerait dans la terre promise, alors il l'a exhorté à ne pas oublier la source de ses bénédictions (De 6.12). Il lui a dit : · Tu craindras l'Eternel (v. 13). · Tu le serviras (v. 13). · Vous n'irez point après d'autres dieux (v. 14). · Vous ne tenterez point l'Eternel (v. 16). · Vous observerez les commandements (v. 17). · Tu feras ce qui est droit et ce qui est bien (v. 18). Les historiens nous disent que la ferveur religieuse diminue habituellement en périodes de prospérité. Mais si nous tirons une leçon de l'expérience d'Israël et si nous tenons compte de l'exhortation du Seigneur, cela ne doit pas nous arriver. Prenons garde de ne pas oublier le Seigneur – surtout quand tout semble nous sourire. – H.V.L.
La prospérité peut, plus que la pauvreté, éprouver le caractère.
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3 novembre. Lisez Ephésiens 4.25 – 5.1
SE VENGER
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Ephésiens 4.32
Quand nous ou quelqu'un que nous aimons a été blessé, des pensées de vengeance peuvent s'imposer à notre esprit. Cependant, nous ne pourrons jamais prendre notre revanche. Lewis Smedes, professeur de théologie, a beaucoup écrit sur le pardon. Il a dit entre autres : « La vengeance n'égalise jamais les comptes, car les gens lésés ne calculent pas tous de la même manière les torts qu'on leur a faits. Le pardon est l'unique moyen de mettre fin au cycle de souffrance injuste qui accable votre esprit. » Ces propos nous aident à comprendre pourquoi Paul a écrit avec insistance : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère [...] et toute espèce de méchanceté disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres [...], vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ» (Ep 4.31,32). Paul savait qu'un esprit de pardon était essentiel à la survie spirituelle des Ephésiens. Son exhortation repose sur le pardon que Dieu leur avait accordé. Smedes a dit que pardonner, ce n'est pas oublier, excuser ou arranger les choses. Le pardon brise plutôt le cycle de vengeance et «crée une nouvelle possibilité d'équité en nous libérant d'un passé injuste. Le pardon est l'oeuvre la plus difficile de l'amour, et le plus grand risque de l'amour. Pardonner, c'est danser au rythme du pardon de Dieu. C'est voguer sur la crête de la vague d'amour la plus haute. Pardonner, c'est libérer un prisonnier et découvrir que le prisonnier, c'était vous. » D.C.M.
La vengeance nous emprisonne ; le pardon nous affranchit.
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4 novembre. Lisez Proverbes 11.14 ; 12.15 ; 27.9
LE GRAND NOMBRE DES CONSEILLERS
[Le] salut est dans le grand nombre des conseillers. Proverbes 11.14
En octobre 1962, le monde retenait son souffle parce que les Etats-Unis et l'Union soviétique étaient au bord d'une guerre nucléaire. Nikita Khrouchtchev, président du conseil des ministres, avait fourni des missiles nucléaires à Cuba, et le président John F. Kennedy en avait exigé le retrait immédiat. Kennedy a contacté trois anciens présidents américains pour leur demander conseil. Herbert Hoover avait réglé les problèmes économiques de la Crise ; Harry Truman avait mis fin à la Seconde Guerre mondiale ; et Dwight Eisenhower avait servi en tant que commandant en chef des forces alliées en Europe. Chacun avait d'excellentes idées à exprimer. Après avoir rencontré tous ses conseillers de la Maison blanche, Kennedy a désamorcé la crise grâce à des mesures équilibrées – et la guerre a été évitée. La Bible nous encourage à chercher conseil auprès de personnes sages. Dans Proverbes 11.14, il est écrit : « Quand la prudence fait défaut, le peuple tombe ; et le salut est dans le grand nombre des conseillers. » Le mot traduit par « conseillers » est un terme nautique hébreu qui désigne le fait de gouverner un bateau. Ainsi donc, la sagesse de bons conseillers peut nous guider dans la bonne direction. Vivez-vous une crise ? Celui qui est vraiment sage est ouvert aux conseils et aux idées des autres. Pourquoi ne chercheriez-vous pas les conseils de quelques croyants pieux aujourd'hui ? H.D.F.
En cherchant conseil, vous multipliez vos chances de prendre de bonnes décisions.
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5 novembre.Lisez 1 Jean 3.16-23
UNE RÉPONSE SURPRISE
Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable. 1 Jean 3.22
Quand la mère de Josh McDowell est morte, il n'était pas certain de son salut. Était-elle chrétienne ou non ? Déprimé, il a fait cette prière : « Seigneur, d'une manière ou d'une autre réponds-moi pour que je redevienne normal. Je dois le savoir. » Sa requête semblait impossible. Deux jours plus tard, Josh s'est rendu au bord de l'océan et a marché jusqu'au bout d'un quai pour être seul. Il y avait là une dame âgée assise, en train de pêcher. « D'où venez-vous ?» lui a-t-elle demandé. « Du Michigan, de Union City, lui a répondu Josh. Personne ne connaît cette ville, alors je dis que c'est une banlieue de... » « Battle Creek, a dit la femme en l'interrompant. J'avais une cousine qui venait de là. Avez-vous connu la famille McDowell ? » Stupéfait, Josh lui a répondu : « Oui, je suis Josh McDowell. » « Je n'arrive pas à le croire, a dit la femme. Je suis la cousine de votre mère. » « Vous rappelez-vous quoi que ce soit concernant la vie spirituelle de ma mère ? » lui a demandé Josh. « Bien sûr ! votre mère et moi étions adolescentes quand il y a eu un réveil sous un chapiteau dans la ville. Nous nous sommes avancées toutes les deux pour accepter Christ. » « Dieu soit loué ! » s'est écrié Josh. Dieu se plaît à nous donner ce que nous demandons quand c'est sa volonté. Ne sous-estimons jamais son désir d'exaucer nos prières. Une surprise peut nous attendre au prochain tournant. D.J.D.
Si vous êtes précis avec Dieu, il sera précis avec vous.
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6 novembre. Lisez Deutéronome 30.15-20
LE CHOIX
Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. Deutéronome 30.15
Vous connaissez probablement le nom du tristement célèbre John Wilkes Booth. Il a assassiné le président Abraham Lincoln en 1865. Mais connaissez-vous Edwin Booth, le frère aîné de John ? Edwin, comédien bien connu, attendait le train lorsqu'il a vu quelqu'un glisser et tomber de la plate-forme. Edwin s'est empressé de saisir l'homme par le collet et de le ramener sur la plate-forme, lui épargnant ainsi de graves blessures ou même la mort. Mais qui a-t-il sauvé ? Robert, le fils d'Abraham Lincoln, qui était un soldat engagé dans la guerre de Sécession. N'est-ce pas ironique ? L'homme qui a sauvé le fils de Lincoln avait un frère qui tuerait bientôt le président. L'un a sauvé une vie ; l'autre a pris une vie. L'un a choisi la vie ; l'autre a choisi la mort. Le Seigneur a donné à son peuple le choix entre la vie et la mort : le peuple pouvait l'aimer et obéir à ses commandements (De 30.16) ou encore adorer et servir d'autres dieux (v. 17). Dieu lui a dit : « [J'ai] mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie » (v. 19). Nous aussi avons le choix entre la vie et la mort. Nous pouvons recevoir Jésus comme notre Sauveur et vivre avec lui pour toujours, ou rejeter Jésus et demeurer dans les ténèbres pour toujours sans lui. Le meilleur choix est clair. Recevez le don que Dieu vous offre : son Fils Jésus. Choisissez la vie ! A.M.C.
Le choix que vous faites aujourd'hui déterminera votre avenir.
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7 novembre. Lisez 1 Thess. 4.13-18
TROIS CERTITUDES
Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? 1 Corinthiens 15.55
En attendant à l'extérieur de l'unité des soins intensifs que l'état d'un être cher s'améliore, je me suis rappelé que la mort touche tout le monde : jeunes et vieux, hommes et femmes, riches et pauvres. Dans 1 Thessaloniciens 4, l'apôtre Paul console ceux qui pleurent la mort d'êtres chers. Il leur dit que leur chagrin excessif découle d'un manque d'information. Pleurer à cause d'une perte est bon, mais nous ne devons pas pleurer comme ceux qui sont sans espoir. Nous devons plutôt dépendre de trois certitudes quant à la mort. La première certitude est que l'âme ne meurt pas. L'âme des croyants décédés est avec le Seigneur (v. 14). Ils ont quitté ce monde problématique, et ils sont « endormis par Jésus » (Darby). Deuxièmement, Jésus viendra chercher tous les croyants. Qu'un chrétien soit vivant sur la terre ou endormi dans la mort, Jésus reviendra chercher tous ses enfants (v. 16,17). Troisièmement, il y aura une joyeuse réunion. « Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur» (v. 17). Ces certitudes consolent les croyants quand leurs amis et bien-aimés meurent. Même si nous sommes séparés d'eux pour un temps, nous nous reverrons dans la présence de notre Seigneur. A.L.
Quand le soleil se couche dans un pays, il se lève dans un autre.
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8 novembre. Lisez 2 Timothée 2.1-10
IL L'A FAIT
Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l'enseigner aussi à d'autres. 2 Timothée 2.2
Au service funèbre de LeRoy Eims, membre de longue date du personnel des Navigateurs, je me demandais pourquoi des centaines de collègues et d'amis étaient venus de tous les coins des Etats-Unis pour lui rendre hommage. Pourquoi tant de gens l'aimaient-ils si profondément ? Comme jeune chrétien, LeRoy avait relevé le défi de former des disciples un à un. Il a pris au sérieux l'exhortation que Paul a adressée à Timothée : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l'enseigner aussi à d'autres » (2 Ti 2.2). LeRoy a saisi ce commandement simple et clair de l'Écriture, et s'est appliqué à le mettre en pratique pendant plus de 50 ans. Parmi ceux qui remplissaient l'église cet après-midi-là, beaucoup avaient été accueillis chez LeRoy et Virginia Eims. Ils avaient été embrassés, encouragés et instruits par lui. En tant que ses enfants spirituels, ils avaient élargi son ministère en s'investissant dans d'autres personnes, comme il l'avait fait en eux. Une phrase dans un hommage écrit a saisi l'essence de cet homme : « Sa vie était caractérisée par un but unique, une grande créativité et un merveilleux sens de l'humour. » L'exemple de LeRoy nous incite à vivre fidèlement pour le Seigneur. Il l'a fait ! Et, par la grâce de Dieu, nous pouvons le faire aussi. D.C.M.
On peut enseigner davantage par sa vie que par ses lèvres.
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9 novembre. Lisez Marc 4.35-41
BALLOTTÉ PAR LES FLOTS DE LA VIE
[Déchargez-vous] sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. 1 Pierre 5.7
Emilie, la femme de Christoph Blumhard, pasteur allemand du XIXe siècle, enviait sa capacité de prier pour ses paroissiens, puis de s'endormir sans difficulté. Alors, un soir, elle l'a supplié ainsi : « Dis-moi ton secret ! Voici ce qu'il lui a répondu : « Dieu est-il si impuissant que mon inquiétude contribuerait au bien-être de notre paroisse ? » Puis, il a ajouté : « Il y a un moment, chaque jour, où nous devons simplement nous décharger de notre fardeau et le confier à Dieu. » Un soir, Jésus et ses disciples traversaient la mer de Galilée. Fatigué après une longue journée de ministère, Jésus s'est endormi à la poupe de la barque. Soudain, un grand tourbillon s'est élevé, tant et si bien que les pêcheurs devenus disciples étaient terrifiés. Mais Jésus a continué de dormir sereinement jusqu'à ce que les disciples apeurés le réveillent en criant : « Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? » (Mc 4.38.) Vous voyez, Jésus avait l'habitude de confier sa sécurité à son Père céleste. Ayant pris cet engagement, il pouvait dormir pendant une forte tempête. Quand les inquiétudes commencent à nous ronger, abandonnons-les au Seigneur et ne les reprenons pas (1 Pi 5.7). C'est le secret de la sérénité de l'âme quand on est ballotté par les flots de la vie. V.C.G.
Déchargez-vous de votre fardeau en le confiant à Dieu.
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10 novembre. Lisez Romains 13.1-7
UN PROBLÈME, DEUX OPINIONS
Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures. Romains 13.1
Récemment, les Jamaïcains s'inquiétaient de ce que le taux de meurtres dans leur pays atteignait un niveau sans précédent. Le débat était animé, tandis que de bons citoyens cherchaient des solutions. Deux approches typiques se sont manifestées dans des lettres adressées à l'éditeur d'un journal jamaïcain. Quelqu'un avait écrit : « A moins que nos intellectuels, [...] nos décideurs et nos représentants politiques ne cherchent sérieusement des solutions, l'avenir de notre nation est désespéré. » Un autre a fait cette remarque : « Il est temps que nous réglions le problème à sa source : que les Jamaïcains aillent [...] non pas voir le ministre de la sécurité nationale, mais Dieu lui-même. » Un problème, deux opinions : la proposition entièrement séculière, qui s'appuie sur la seule sagesse de l'homme ; et l'approche divine, qui s'appuie sur Dieu et sur ceux qui l'aiment. Nous avons besoin des deux : un gouvernement établi par Dieu qui se soucie des gens (Ro 13.1-7) ; et des gens qui ont une juste opinion de Dieu et de ses lignes directrices pour la vie (Pr 14.33). Peu importe où nous vivons, nous devons prier pour les responsables, en demandant à Dieu de les diriger. Et, nous devons aussi travailler et prier pour que des personnes – une à la fois – voient qu'elles ont besoin de Jésus et de dépendre du Seigneur. En combinant les deux opinions, nous pourrons faire une différence. J.D.B.
Par la prière, les affaires publiques de la nation peuvent devenir l'affaire privée du chrétien.
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11 novembre. Lisez 1 Corinthiens 11.23-34
LE JOUR DU SOUVENIR
Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. Luc 22.19
J'étais à l'aéroport de Londres, en train d'attendre ma correspondance pour les Etats-Unis, lorsqu'on a annoncé au microphone que c'était le « jour du Souvenir », le jour où les gens honorent ceux qui sont morts pour leur pays en temps de guerre. L'annonce disait également qu'à 11 h, il y aurait 2 minutes de silence, et que ce serait bien que chacun pense à cela. Des milliers de personnes de tous les coins du monde ont fait silence en mémoire des soldats, des marins, des marines et des pilotes du Royaume-Uni morts au combat. Le désir de se souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour leur pays est noble. Mais, bien que ce soit très important, cela ne peut se comparer au privilège que nous avons de nous approcher de la table du Seigneur. En célébrant le repas du Seigneur, nous obéissons au commandement de Christ, qui nous a demandé de nous souvenir de sa mort (Lu 22.19) et de le faire « jusqu'à ce qu'il vienne» (1 Co 11.26). En sacrifiant sa vie pour nous, il nous a procuré le pardon de nos péchés qui nous affranchit et nous assure une demeure éternelle au ciel. Au lieu de laisser le repas du Seigneur devenir une simple routine, faisons de chaque repas à la table du Seigneur un véritable « jour du souvenir », en honorant Christ jusqu'à ce qu'il vienne. W.E.C.
Nous souvenir de la mort de Christ devrait nous inciter à vivre pour lui.
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12 novembre. Lisez Matthieu 7.15-27
UNE MAISON FORTIFIÉE
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé [...] contre cette maison : elle n'est point tombée. Matthieu 7.25
D'après un article de journal, certains Américains construisent des maisons qui sont plus solides que jamais. Les ouragans, les inondations et les tornades ont causé des milliards de dollars de dommages dans de nombreux États américains. A la demande pressante d'entreprises, du gouvernement et de compagnies d'assurances aux abois, certains entrepreneurs construisent donc des maisons qui ressemblent à des forteresses dotées de fenêtres pouvant supporter des vents de 200 kilomètres heure, de clous à toiture si forts qu'ils ne peuvent être délogés qu'en étant coupés, et d'une charpente qui peut résister à des forces comparables à celles qui s'exercent sur les jets supersoniques. A Bolingbrook, dans l'Illinois, une communauté dévastée par une tornade dans les années 1990, un entrepreneur construit une telle maison « fortifiée » dans l'espoir que l'idée va prendre. Nous qui connaissons le Seigneur Jésus, nous réalisons que notre fondement spirituel doit être solide et sûr. Dans le passage d'aujourd'hui, Christ établit clairement ce que doit être ce fondement quand il fait allusion à « ces paroles que je dis » (Mt 7.24), qui incluaient son enseignement du sermon sur la montagne (Mt 5 – 7). Quand nous acceptons par la foi les paroles de Christ et son oeuvre en notre faveur, notre vie spirituelle est « fondée sur le roc », Jésus-Christ. D.C.E.
Pour survivre aux tempêtes de la vie, il faut être ancré au Rocher des âges.
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13 novembre. Lisez 2 Corinthiens 4.7-18
UNE VRAIE VICTOIRE
Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. 2 Corinthiens 4.17
En 2005, l'équipe de football de l'école secondaire Boys Town, a joué un match de demi-finale sans aucune bavure. Mais le plus important, c'est que les joueurs avaient fait des pas de géant pour triompher de leurs arrières-plans socio-culturels, marqués par les mauvais traitements, l'abandon et la négligence, qui les avaient conduits dans le milieu sûr et aimant de Boys Town. Leur entraîneur, Kevin Kush, croit que le football contribue à former le caractère et dit : « Les victoires à Boys Town ne sont pas remportées aujourd'hui sur un terrain de sport, mais le seront des années plus tard dans des villes à travers ce pays quand nos joueurs deviendront des citoyens productifs. » Son équipe joue pour gagner tout en poursuivant des objectifs plus nobles comme l'esprit sportif, la discipline et le travail d'équipe. Paul avait une vision à long terme semblable pour notre vie de disciples de Christ. Au milieu d'épreuves personnelles, il a exhorté les Corinthiens à ne pas se décourager (2 Co 4.17). Malgré les pertes, nous devons poursuivre les objectifs plus nobles du royaume de Dieu maintenant, en attendant notre triomphe éternel en Christ. Quand l'équipe de Boys Town a perdu le match final 10-0, elle était déçue mais non dévastée. Leur entraîneur leur avait enseigné à continuer, car leur vraie victoire dans la vie est encore à venir. Et la nôtre aussi, en Christ. D.C.M.
Dieu peut utiliser les épreuves pour nous faire triompher.
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14 novembre. Lisez Hébreux 10.19-23
UN ACCÈS INSTANTANÉ
[Approchons-nous] donc avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi. Hébreux 10.2
Un jour, un pasteur a expliqué à son jeune fils comment sa secrétaire filtrait les appels téléphoniques qu'il recevait à son bureau de l'église : « Si ta mère m'appelle et que je suis occupé, la secrétaire de l'église lui dit ce que je suis en train de faire, et ensuite maman décide si je dois être interrompu ou si elle doit laisser un message. » Puis, il a dit à son fils : « Si tu m'appelles, elle me passera immédiatement la communication. Je veux que tu saches que tu peux m'appeler n'importe quand, parce que tu es mon fils. » Quelques jours plus tard, la secrétaire de l'église a passé la communication au pasteur de la part de son fils. Le père l'a salué et lui a demandé ce qu'il pouvait faire pour lui. Son fils lui a répondu : « Rien, papa. Je voulais simplement m'assurer que je pouvais réellement te joindre aussi facilement. » Nous aussi avons toujours un accès instantané auprès de notre Père céleste. Aucune secrétaire ne filtre ses appels. Pas de décision à prendre pour voir si nous devrions ou non le déranger. Pas besoin de laisser un message pour qu'il nous revienne plus tard; Voici ce que le psalmiste nous rappelle : « Les yeux de l'Éternel sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs cris » (Ps 34.16). Par sa mort et sa résurrection, Jésus a ouvert la voie pour que nous puissions nous approcher avec assurance de notre Père céleste (Hé 4.16). A.M.C.
Par la prière, nous avons un accès instantané auprès de notre Père.
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15 novembre. Lisez Jean 21.14-17
LA VÉRITÉ QUI TRANSFORME
C'était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu'il était ressuscité des morts. Jean 21.14
La vérité reste la vérité, même si elle ne semble pas influencer notre vie directement. Mais la vérité que Dieu nous donne dans la Bible non seulement nous ouvre la porte du ciel, mais encore elle change notre vie. Ron Sider, un des principaux défenseurs évangéliques des pauvres, nous raconte une conversation qu'il a eue avec le théologien allemand Wolfhart Pannenberg. En discutant de la résurrection de Jésus-Christ, le théologien a déclaré avec insistance : « L'évidence de la résurrection de Jésus est si grande que personne n'en douterait si ce n'est pour deux choses : premièrement, c'est un événement très inhabituel, et deuxièmement, si vous y croyez, vous devez changer votre manière de vivre. » Quelle affirmation ! Si nous croyons réellement que Jésus est ressuscité, notre vie doit nécessairement changer. La vie de Pierre a changé du tout au tout après qu'il a vu le Christ ressuscité. Autrefois un pêcheur-disciple impétueux ayant nié même connaître Christ après son arrestation, il est devenu un témoin audacieux pour lui (Jn 18.17,25,27 ; Ac 2.14-36). Le fait de croire à la résurrection de Jésus a-t-elle changé votre vie ? Vos priorités et vos objectifs sont-ils différents de ce qu'ils étaient ? Êtes-vous plus aimable, plus patient et plus miséricordieux ? Demandez à Dieu ce qu'il veut accomplir en vous, et coopérez avec lui en vue de ce changement. V.C.G.
La puissance que Dieu a déployée pour ressusciter jésus des morts est la même qui oeuvre en vous.
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16 novembre. Lisez Deutéronome 6.4-9
LES ROULETTES DE LA MER MORTE
Tu les inculqueras à tes enfants. Deutéronome 6.7
Notre famille était emballée de voir l'exposition des rouleaux de la mer Morte qui arrivait en ville tout droit d'Israël. Ces anciennes copies de l'Ancien Testament prouvent que notre Bible est restée intacte avec le passage des siècles. Notre neveu Daniel était si transporté par cette sortie qu'il a dit à ses camarades de classe : « Notre famille va voir "les roulettes de la mer Morte !" » Nous avons tous ri en entendant son lapsus. Ses petites oreilles avaient changé un mot qu'il n'avait jamais entendu (rouleaux) en un mot qu'il connaissait (roulettes). Et dans son enthousiasme d'enfant, il savait également que la famille allait voir quelque chose de merveilleux ! La joie de Daniel souligne un aspect spirituel important du rôle des parents. Les valeurs sont transmises à nos enfants non seulement par ce que nous disons, mais aussi par les émotions que nous communiquons. On peut communiquer aux enfants aussi bien le contenu que l'appréciation qu'on a de la Parole de Dieu de différentes manières (De 6.4-9), y compris ce qu'ils entendent de nos conversations avec les autres. Les jeunes enfants ne comprennent peut-être pas tout de suite chaque idée spirituelle que nous énonçons, mais ils peuvent saisir l'importance que nous y accordons. Les enfants sont sensibles aux valeurs spirituelles et les comprennent de mieux en mieux lorsque nous exprimons de la révérence et de la joie à propos de la Parole de Dieu. H.D.F.
Instruisez l'enfant dans la voie qu'il doit suivre, mais assurez-vous que vous la suivez vous-même.
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17 novembre. Lisez Psaume 119.97-104
FAIM DE LA PAROLE
[Désirez], comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez. 1 Pierre 2.2
Je venais de terminer une conférence biblique à Kuala Lumpur, en Malaisie, et je m'entretenais avec quelques personnes qui y avaient assisté. Au bout de la file se trouvait un jeune homme dans la vingtaine. Il m'a appris qu'il était disciple de Christ depuis seulement quatre mois, et qu'il désirait en apprendre davantage sur les enseignements de la Bible. Je lui ai parlé du site Web de Radio Bible Class et des sujets de la série Découverte comme ressource possible pour son étude personnelle. Le lendemain soir, le jeune homme est revenu à la conférence et m'a dit qu'il était resté éveillé jusqu'à 3 h 30 pour lire et assimiler les vérités bibliques qu'il avait découvertes dans cette ressource en ligne. Le sourire aux lèvres, il a déclaré qu'il ne pouvait tout simplement pas se lasser de la Parole de Dieu (1 Pi 2.2). Quelle faim spirituelle ! Ce jeune homme enthousiaste nous rappelle combien la Bible est merveilleuse, et ses vérités enrichissantes. C'est bien trop facile pour nous de faire fi du livre de Dieu dans un monde rempli de voix qui crient pour attirer notre attention. Mais ce n'est que dans la Bible que nous pouvons trouver les réponses à nos questions, et les vérités de Dieu pour nous aider à comprendre. Il vaut la peine d'avoir faim de ces vérités. W.E.C.
Étudiez la Bible pour être sage ; croyez-y pour vivre en sécurité ; et pratiquez-la pour être saint.
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18 novembre. Lisez Philippiens 3.13-21
FAIRE LE MÉNAGE DANS LES DOSSIERS
[Oubliant] ce qui est en arrière [...], je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Philippiens 3.13,14
Un homme d'affaires était connu pour conserver presque tout ce qui était déposé sur son bureau, surtout la correspondance. Par conséquent, les dossiers de son bureau étaient pleins à craquer. Un jour, sa secrétaire lui a demandé si elle pouvait disposer de tous les vieux documents inutiles. D'abord réticent, il a fini par lui répondre : « D'accord, mais assurez-vous de faire une copie de tous les documents avant de les jeter. » C'est ce que certains chrétiens font de leurs péchés. Ils savent que Jésus en a subi la peine, mais ils n'arrivent pas à se débarrasser de la culpabilité. C'est comme si les souffrances de Christ n'étaient pas suffisantes, et qu'ils devaient y ajouter leur propre angoisse en se plaignant sans cesse de leurs échecs. Ils veulent conserver une copie de tout ce qu'ils ont fait. Quelle folie ! L'apôtre Paul ne voulait rien savoir de cela. Il acceptait comme un fait accompli qu'il n'était plus coupable devant Dieu, parce que la mort de Christ avait inscrit PAYE EN TOTALITÉ sur son compte. Il se rappelait clairement son passé, mais n'était pas écrasé par lui. Tout ce qui nous arrive se trouve dans l'extraordinaire système de classement qui s'appelle la « mémoire ». L'oubli, basé sur le sacrifice expiatoire de Christ, peut empêcher la culpabilité d'encombrer notre vie. D.J.D.
La culpabilité est un fardeau que Dieu n'a jamais voulu que ses enfants portent.
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19 novembre. Lisez Jacques 1.13-21
DES DONS SANS CULPABILITÉ
(Toute] grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières. Jacques 1.17
Kara et April ont quitté la Russie centrale et traversé six fuseaux horaires pour assister à une retraite à Tallinn, en Estonie, pour des femmes servant le Seigneur en Europe de l'Est. A cause du brouillard dans certains aéroports et de vols déviés, elles ont dû dépenser 600 $ de plus. Kara se sentait coupable d'avoir laissé son mari avec la charge de leurs deux jeunes enfants et de leur ministère. Le fardeau financier imprévu ajoutait à sa culpabilité, si bien qu'elle a envoyé un courrier électronique à son mari pour lui expliquer qu'elle avait de la difficulté à profiter de la retraite. Il lui a répondu de ne pas s'inquiéter de cette extravagance, en ajoutant : «Après tout, Dieu est le Dieu qui a fait de nous ses héritiers et co-héritiers avec Christ, le Dieu qui a donné Eve à Adam, le Père qui aime accorder des dons excellents à ses enfants. Le ciel en est l'exemple suprême [...], mais je pense aussi qu'il nous a accordé des dons ici-bas, et un temps pour en jouir. Et ce temps, pour toi, c'est maintenant. Ne t'inquiète pas : il y a plein de sacrifices qui t'attendent à ton retour à la maison. » Nous pouvons également profiter de sa réponse. De même que Kara a pu ensuite profiter de la retraite, nous aussi, en tant qu'enfants de Dieu, pouvons nous accorder la liberté de jouir sans culpabilité des bonnes choses qu'il nous accorde maintenant (1 Ti 6.17). A notre tour, nous pourrons utiliser ces dons excellents pour en bénir d'autres. D.C.E.
Toute grâce excellente vient du Père.
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20 novembre. Lisez Psaume 36.6-11
LES PETITES BÉNÉDICTIONS DE DIEU
Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! Psaume 36.8
Il y a quelques années, nous avons visité Disney World en famille, et Dieu nous a accordé une de ses petites bénédictions. Disney World est vaste – 43,3 hectares pour être exact. On peut y marcher pendant des jours entiers sans rencontrer quelqu'un qu'on connaît. Ma femme et moi avons décidé de partir de notre côté et de laisser les enfants visiter ce qui leur plaisait. Nous sommes tous partis à 9 h et nous avions projeté de nous rencontrer vers 18 h. Vers 14 h, ma femme et moi avions envie de manger un mets mexicain. Nous avons consulté notre carte et avons pris la direction d'un restaurant au nom de consonance espagnole. Nous venions juste de nous asseoir pour manger lorsque nous avons entendu : «Bonjour, maman. Bonjour, papa. » Nos trois amigos avaient, au même moment, envie de leur plat mexicain préféré. Dix minutes après qu'ils se sont joints à nous, un orage violent a éclaté dans le parc avec des bourrasques, une pluie torrentielle et de puissants coups de tonnerre. Ma femme a fait le commentaire suivant : «Je serais bouleversée si les enfants n'étaient pas avec nous en ce moment ! » Dieu semblait avoir orchestré notre rencontre. Vous arrive-t-il de remarquer ce genre de bénédictions de sa part ? Vous arrive-t-il de le remercier pour l'intérêt et l'amour qu'il vous porte ? Considérez combien il est extraordinaire que Celui qui a créé l'univers s'intéresse à vous au point d'intervenir dans votre vie. « Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! » J.D.B.
Appartenir à Dieu comporte des bénédictions sans nombre.
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21 novembre. Lisez 1 Samuel 3.1-14
APPAREIL ACOUSTIQUE
[Si] l'on t'appelle, tu diras : Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. 1 Samuel 3.9
Josué, un petit bout de chou de 2 ans, regardait sa mère faire des biscuits. « S'il te plaît, est-ce que je peux en avoir un ? » lui a-t-il demandé, rempli d'espoir. « Pas avant le repas », lui a répondu sa mère. Josué a couru dans sa chambre en pleurant, puis est réapparu avec ce message : « Jésus vient de me dire que je peux manger un biscuit maintenant. » « Jésus ne me l'a pas dit », lui a répliqué sa mère, ce à quoi Josué a répondu : «Tu ne devais pas écouter ! La motivation de Josué était mauvaise, mais il avait parfaitement raison sur deux points : Dieu désire nous parler, et nous devons écouter. Dans 1 Samuel 3, un autre jeune homme a appris ces mêmes principes intemporels. Quand Samuel a suivi le conseil d'Eli et a fait cette prière : « Parle, Éternel, car ton serviteur écoute », il était disposé à recevoir le puissant message du Seigneur (v. 9). Comme Samuel, nous désirons entendre Dieu nous parler, mais souvent nous ne discernons pas sa voix. Dieu a parlé audiblement à Samuel. Aujourd'hui, il nous parle par son Esprit au moyen de l'Ecriture, d'autres personnes et des circonstances. Mais à cause de notre négligence et de notre activisme, certains d'entre nous sont devenus « durs d'oreille ». Nous avons besoin d'un « appareil acoustique spirituel » comme celui de la prière de Samuel : « Parle, car ton serviteur écoute » (v. 10). Cette attitude d'humilité est une aide véritable pour ceux qui sont durs d'oreille spirituellement. J.E.Y.
Dieu parle par sa Parole ; prenez le temps d'écouter.
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22 novembre. Lisez Actes 9.36-43
EMPREINTES CARDIAQUES
Dorcas : elle faisait beaucoup de bonnes oeuvres et d'aumônes. Actes 9.36
On trouve des empreintes digitales sur les poignées de portes, les livres, les murs et les claviers. Etant donné que les empreintes digitales sont uniques, nous laissons notre identité sur tout ce que nous touchons. Certains supermarchés testent même une technologie qui permet aux clients de payer par empreinte digitale. On conserve sur fichier l'empreinte unique de chaque client ainsi que son numéro de compte, et tout ce qu'il faut pour payer une facture, c'est un scan de son doigt. Une femme de l'Église primitive a laissé un autre genre d'empreinte : une « empreinte cardiaque ». Dorcas a touché la vie de nombreuses personnes par son talent unique de couturière et ses dons de vêtements. On dit qu'elle « faisait beaucoup de bonnes oeuvres et d'aumônes » (Ac 9.36). Nous aussi devons être « [zélés] pour les bonnes oeuvres » (Tit 2.14). Nous avons tous une empreinte cardiaque unique qui peut toucher quelqu'un d'autre. Un auteur inconnu a écrit la prière suivante afin de pouvoir encourager les autres : « O Dieu, où que j'aille aujourd'hui, aide-moi à laisser des empreintes cardiaques de bonté et d'intérêt sincère. Que mon coeur puisse toucher un voisin qui se sent seul, ou une fille en fugue, ou une mère anxieuse, ou même un grand-père âgé. Envoie-moi aujourd'hui laisser des empreintes cardiaques. Et si quelqu'un me dit : "Vous m'avez touché", puisse-t-il sentir ton amour le toucher à travers moi. » Voulez-vous faire cette prière aujourd'hui ? A.M.C.
Les gens qui ont un coeur pour Dieu ont un coeur pour les gens.
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23 novembre. Lisez Colossiens 2.6,7 ; 3.12-17
UNE QUESTION DE GRATITUDE
Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus. Colossiens 3.17
Pendant des siècles, les gens de nombreux pays ont tenu des festivals au moment des récoltes, pour célébrer l'abondance des richesses du sol et les bénédictions de la vie. En 1863, le président Abraham Lincoln a établi une fête nationale aux Etats-Unis, la « journée d'actions de grâces et de louanges pour notre Père bienfaisant ». Richard Cohen, chroniqueur du Washington Post, pense que la plupart des congés ont été corrompus par le mercantilisme, tandis que la fête de l'Action de grâces a conservé son but premier. Il a dit : « C'est une journée bien spéciale, entièrement consacrée à la gratitude. » Peu importe ce que font les autres, en tant que disciples de Christ nous avons le privilège et la responsabilité d'étendre l'esprit de gratitude à chaque journée de l'année. Paul a exhorté les Colossiens à continuer de grandir en Christ tout en abondant en actions de grâces (Col 2.6,7). Nous devons faire tout « au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père » (3.17). La proclamation d'Abraham Lincoln stipulait également que toutes nos bénédictions « sont des dons précieux du Dieu tout-puissant, qui, tout en manifestant sa colère contre nos péchés, s'est néanmoins rappelé sa miséricorde. » Cette journée est appropriée pour exprimer notre gratitude à Dieu – ainsi que demain, et chaque jour qui suivra. D.C.M.
La joie de vivre découle d'un coeur reconnaissant.
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24 novembre. Lisez Psaume 42
NON PAS « POURQUOI ? » MAIS « QUI ? »
Seigneur ! tous mes désirs sont devant toi et mes soupirs ne te sont point cachés. Psaume 38.1
Lorsque j'ai participé à un panel sur le deuil, j'ai été étonné de tout ce que j'ai appris en écoutant les autres. Nous étions là pour aider un groupe d'aumôniers oeuvrant auprès de personnes endeuillées, mais nous avons tous appris des leçons les uns des autres. Une mère, dont la fillette avait été emportée par la méningite, a énoncé une vérité toute simple qui m'a touché. En essayant de résoudre l'énorme question du « Pourquoi ? » elle en avait parlé à son père, qui lui a répondu qu'une meilleure question à poser est « Qui ? » Il lui a expliqué qu'elle ne saura peut-être jamais pourquoi sa fille est morte si jeune, mais que l'aide dont elle avait le plus besoin lui viendrait en cherchant à connaître Dieu dans cette situation tragique. Réfléchissez à ce que cela signifie pour nous dans nos difficultés. Quand nous affrontons un chagrin imprévu et que nous demandons « Qui ? » nous obtenons la réponse suivante : « [Le] Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation» (2 Co 1.3). Quand nous traversons une période de faiblesse, nous découvrons que « l'Éternel est mon rocher, ma forteresse, mon libérateur» (Ps 18.3). Quand l'impiété de ce monde semble nous écraser, nous savons que le « Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous [nos] pieds » (Ro 16.20). Quand « Pourquoi, Dieu ? » est dans votre coeur, demandez plutôt : « Qui es-tu, Dieu ? » Puis, cherchez-le dans sa Parole. J.D.B.
Dans le désert de l'affliction, Dieu nrépare une oasis de grâce.
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25 novembre. Lisez Aggée 1.1-11
VIDE SANS DIEU
[Vous] mangez, et vous n'êtes pas rassasiés [...], vous êtes vêtus, et vous n'avez pas chaud ; le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé. Aggée 1.6
Un petit vers de mirliton va comme suit : «Au zoo, un vieil ours débonnaire trouvait toujours quelque chose à faire. Quand il en avait assez, de long en large marcher, l'inverse il faisait et de large en long marchait ! » Apparemment, l'auteur pensait qu'on pouvait apprendre quelque chose de l'ours, car cette créature semble assez contente tant qu'elle a assez à manger et quelques-uns de ses semblables autour d'elle. Ce n'est cependant pas la même chose avec les humains. Les Israélites qui étaient rentrés de Babylone ont découvert que l'homme ne peut trouver le bonheur quand il ne vit que pour lui-même. Ils n'ont pas tenu compte du fait que le temple de Dieu n'avait pas été reconstruit, mais se sont consacrés à la construction de belles maisons et à la quête de biens matériels. Pourtant, leurs récoltes étaient maigres, leurs vêtements inadéquats et leurs salaires ne suivaient pas le rythme de la hausse des coûts (Ag 1.6). Le prophète leur a dit qu'ils récoltaient le malheur parce qu'ils faisaient passer les plaisirs égoïstes en premier. Dieu nous a créés à son image et pour sa gloire. Nous ne pouvons trouver la joie véritable tant que nous n'obéissons pas à l'exhortation de Christ qui nous a dit de «[chercher] premièrement le royaume et la justice de Dieu » (Mt 6.33). Alors seulement nous sèmerons et moissonnerons en abondance, et nous mangerons et serons vraiment rassasiés. H.V.L.
La gratification égoïste engendre la stagnation spirituelle.
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26 novembre. Lisez 1 Corinthiens 9.24-27
LA LIGNE D'ARRIVÉE
Et dites à Archippe : Prends garde au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir. Colossiens 4.17
Quand j'étais jeune étudiant, je faisais partie de l'équipe des coureurs de fond de mon école. Dans la dernière compétition de la saison, les petites écoles de l'État s'affrontaient, avec environ 75 coureurs. Nous avons couru le 5 kilomètres sous la pluie et dans la boue, par une froide journée de novembre. En approchant de la ligne d'arrivée, j'ai remarqué un coureur d'une des autres écoles qui était juste un peu devant moi, et j'en ai fait mon objectif. J'ai couru aussi vite que j'ai pu et je l'ai dépassé au moment où je franchissais la ligne d'arrivée. Ce dernier sprint m'a permis de terminer 42e, ce qui me semblait beaucoup mieux que 43e ! Cela signifiait que notre équipe occupait un rang supérieur dans le classement final que celle représentée par le coureur que j'avais battu. Où est-ce que je veux en venir ? Je n'avais pas abandonné ; j'ai couru de toutes mes forces jusqu'à la ligne d'arrivée. C'est probablement ce que Paul avait à l'esprit quand il a écrit à Archippe, un de ses jeunes protégés dans le ministère : « Prends garde au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir» (Col 4.17). Quand nous sommes découragés et que nous voulons abandonner, c'est bon de se rappeler que le Seigneur qui nous a confié le privilège du service spirituel nous donnera aussi la grâce et la force d'accomplir ce service. Alors, « courons avec persévérance » (Hé 12.1), afin de recevoir la « couronne incorruptible » (1 Co 9.25). W.E.C.
Courir avec patience, c'est la persévérance à long terme.
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27 novembre. Lisez Apocalypse 22.6-17
VIENS BIENTÔT
Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi. Apocalypse 22.12
A la fin de l'année 2004 et au début de 2005, le monde a été l'objet d'une série de catastrophes. S'agissait-il de signes du retour de Christ ? S'agissait-il de manifestations de la colère de Dieu, de son jugement contre le péché de l'humanité ? Ou s'agissait-il simplement d'un boule-versement des forces naturelles ? Quelle que soit notre manière d'expliquer les catastrophes, nous devons les considérer dans une perspective à long terme. Au fil des siècles, ce genre de choses s'est produit à maintes reprises. En outre, les êtres humains eux-mêmes se sont infligé des souffrances barbares et se sont détruits. Considérez un simple épisode de l'Histoire, la chute de Rome en 455 apr. J.-C., comme l'a décrit un leader de l'Eglise : «Nos citoyens ont renoncé à croire à l'avenir, surtout ceux qui vivent dans les secteurs les plus pauvres de la ville. Ils n'ont pas de travail, peu de nourriture et pas d'occasions d'améliorer leur sort. Dans certains quartiers de la ville, des émeutes ont éclaté, mais en général il y a trop de désespoir pour que les gens se soulèvent. Assurément, Christ entendra nos cris et reviendra bientôt. » Les désastres naturels et l'inhumanité de l'homme envers l'homme continueront de façon imprévisible jusqu'au retour de Jésus. Nous espérons ce moment où il reviendra, car il redressera toutes choses. V.C.G.
Plus les ténèbres gagnent le monde, plus la promesse du retour du Fils gagne en éclat.
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28 novembre. Lisez Psaume 93
ONDES RETENTISSANTES
Les fleuves élèvent [...] leur voix, les fleuves élèvent leurs ondes retentissantes. Psaume 93.3
Selon le Psaume 93, les difficultés nous assaillent comme des ondes retentissantes qui frappent nos âmes avec fureur. « Les fleuves élèvent, ô Éternel ! les fleuves élèvent leur voix », et elles sont assourdissantes (v. 3). Mais par-dessus la tempête, nous entendons le refrain du psalmiste : « Plus que la voix des grandes, des puissantes eaux, des flots impétueux de la mer, l'Éternel est puissant dans les lieux célestes » (v. 4). « L'Éternel règne » effectivement ! Il est revêtu de majesté et de force. Il siège comme Roi, plus haut que les vagues qui s'élèvent au-dessus de nous, plus profond que leurs profondeurs insondables, plus puissant que leurs flots les plus impétueux. La tempête est dans ses mains toutes-puissantes : «Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas », car son règne sur lui est établi depuis très longtemps (v. 1). Il domine sur les flots de la mer ; « même le vent et la mer » lui « obéissent » (Mc 4.37-41). Il parle et ils se calment. La tempête ne durera pas toujours, mais, pendant qu'elle fait rage, vous pouvez vous accrocher aux promesses d'amour et de fidélité du Seigneur, car ses « témoignages sont entièrement véritables » (Ps 93.5). Des vagues de difficultés et de douleur peuvent vous couvrir, mais vous ne serez pas balayés, car Dieu « peut vous préserver de toute chute » (Jud 24). Votre Père céleste tient votre main. D.H.R.
Quand l'adversité s'apprête à nous frapper, Dieu est plus que prêt à nous fortifier.
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29 novembre. Lisez Psaume 30.5-13
TOUJOURS L'HIVER
[Le] soir arrivent les pleurs, et le matin l'allégresse. Psaume 30.6
Contrairement à d'autres membres de ma famille — qui sont impatients de dévaler les pentes en ski - je n'ai pas hâte à l'hiver. Quand le premier flocon tombe, je commence aussitôt à compter les mois d'hiver qui restent. Pensez à Narnia, le monde fictif de C. S. Lewis, où pendant une centaine d'années, c'était toujours l'hiver. De la neige froide et mouillée, sans espoir de printemps qui arrive pour balayer le souvenir des températures glacées et les piles de matière blanche. Mais pire encore, à Narnia, il n'y avait jamais de Noël. Toujours l'hiver et jamais de Noël ! Pour moi, la meilleure partie de l'hiver est l'attente, la joie et l'émerveillement de Noël. La vie est triste quand on n'espère plus rien. Certaines âmes sont enfermées dans l'hiver. La dureté de la vie a gelé leur coeur. Déçues par la vie, pour elles chaque journée est remplie de désespoir. Le psalmiste nous dit que « le soir arrivent les pleurs, et le matin l'allégresse » (Ps 30.6). Dans les moments les plus sombres de notre vie, Dieu désire changer nos « lamentations en allégresse » (v. 12). David a écrit: «Quand les pensées s'agitent en foule au-dedans de moi, tes consolations réjouissent mon âme » (Ps 94.19). Si vous criez à Dieu du sein de votre « hiver », vous connaîtrez la joie du Christ de Noël dès aujourd'hui. C.H.K.
Jésus peut changer votre tristesse en allégresse.
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30 novembre. Lisez Ecclésiaste 3.1-8
RENDRE GRÂCES POUR LES SAISONS
II y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux. Ecclésiaste 3.1
J'ai grandi sur la côte ouest des Etats-Unis. La possibilité qu'il y ait de la neige à Noël était si mince que ma mère nous faisait remarquer la brume tôt le matin comme preuve que le temps des Fêtes était à nos portes. Ma femme et moi vivons maintenant dans le Midwest, où il y a beaucoup de neige quand arrive la saison de Noël. Et je ne pourrais être plus heureux qu'avec quatre saisons distinctes. Mais beaucoup de personnes ayant grandi dans le Midwest n'en pensent pas autant. Je trouve curieux qu'elles n'apprécient pas comme moi les merveilleux cycles de changement que Dieu a intégrés à la nature pour notre bien. Dans Ecclésiaste 3.1-8, Salomon reconnaît les cycles de la vie. Il souligne qu'il y a un temps pour semer et pour moissonner, pour pleurer et pour rire, pour se lamenter et pour danser, pour gagner et pour perdre, pour se taire et pour parler, pour aimer et pour haïr. De même que Dieu détermine le temps qu'il fait, il contrôle aussi les cycles de notre vie : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux» (Ec 3.1). Résistons-nous à ces saisons et nous plaignons-nous lorsque nous voyons des nuages de « neige » poindre à l'horizon ? Ou faisons-nous confiance à Dieu et lui rendons-nous grâces pour tout ce qu'il a prévu pour nous ? Quelle que soit notre situation aujourd'hui, nous pouvons rendre grâces à Dieu pour les saisons de notre vie. H.D.F.
Au lieu de prier pour un changement de situation, priez pour un changement de coeur.
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