|
1er juillet. Lisez 1 Jean 5.1-13
PRENDRE DIEU AU MOT
Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.1 Jean 5.13
Beaucoup de véritables chrétiens sont rongés par les doutes quant à leur salut. Même s'ils se sont approchés de Jésus dans la repentance et la foi, et qu'ils l'ont accepté comme Sauveur, ils continuent de se demander s'ils iront vraiment au ciel. Mon défunt mari, Bill, aimait bien raconter ce qui lui était arrivé à l'âge de deux ans. Un jour, il a désobéi en s'éloignant de la maison et il s'est perdu. Lorsque ses parents se sont rendu compte qu'il avait disparu, ils sont partis à sa recherche. Finalement, au grand soulagement de tous, ils ont aperçu leur fils en larmes et l'ont ramené à la maison. Quelques jours après, Bill a entendu sa mère raconter cet incident à un visiteur. Lorsqu'elle est arrivée à la partie où ils sont partis à sa recherche, Bill a revécu l'histoire. « Maman, maman ! lui a-t-il dit en sanglotant, Avez-vous fini par me trouver ? » Surprise et profondément touchée par ses doutes, elle l'a embrassé en lui disant : « Bien sûr, mon enfant ! Ne te rappelles-tu pas ce moment joyeux ? Regarde, tu es avec nous maintenant, et nous veillerons à ce que tu y sois toujours. » Bill était rassuré, car il la prenait au mot. La première épître de Jean dans le Nouveau Testament a été écrite pour que les croyants aient l'assurance du salut. Or, cette assurance peut être la vôtre si vous prenez Dieu au mot. J.E.Y.
L'oeuvre de Christ nous sauve ; la Parole de Dieu nous en donne l'assurance.
*******
2 juillet. Lisez Exode 13.17-22 ; 14.19-20
LA NUÉE ET L'ESPRIT
L'Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin. Exode 13.21
L'Éternel guidait les enfants d'Israël par une colonne de nuée le jour et par une colonne de feu la nuit (Ex 13.21). Le commentateur Arthur Pink fait un parallèle intéressant entre cette nuée dans le désert et le Saint-Esprit dans la vie du croyant. Pink fait remarquer que tout comme la nuée était un don de la grâce de Dieu aux Israélites, ainsi le Saint-Esprit est un don accordé à l'enfant de Dieu qui se confie en lui. Jésus a dit : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur» (Jn 14.16). La colonne de nuée servait à guider les enfants d'Israël. De même, le Saint-Esprit guide le chrétien. Jésus a dit : « Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité » (16.13). De même que la nuée restait avec les Israélites dans le désert, ainsi Jésus a promis que le Père enverrait l'Esprit, qui demeurerait toujours avec les croyants (14.16). Pensez-y ! Dieu lui-même demeure dans notre coeur. Nous qui connaissons Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur sommes les temples de son Saint-Esprit (1 Co 6.19). Quand nous sommes conduits par l'Esprit, notre vie est caractérisée par l'amour, la joie, la paix et la maîtrise de soi (Ga 5.16,22,23). Nous serons donc des témoins efficaces de Christ en traversant le désert de ce monde. R.W.D.
La puissance qui nous anime vient de l'Esprit qui demeure en nous.
*******
3 juillet. Lisez Jean 5.19-23
DEVENIR UTILE
[Le] Fils ne peut rien faire de lui-même. Jean 5.19
Jésus était pleinement Dieu, mais il était aussi pleinement homme. En tant qu'homme, sa puissance, sa sagesse et sa grâce provenaient non de sa nature divine, mais de sa dépendance totale de Dieu, selon ce qu'il a dit : « [Le] Fils ne peut rien faire de lui-même » (Jn 5.19). Qu'est-ce que Jésus a fait sans Dieu ? Rien ! Jésus a toujours dépendu de son Père. Luc relate que lorsque sa renommée se répandait, « les gens venaient en foule pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Et lui, il se retirait dans les déserts, et priait » (Lu 5.15,16). Il savait qu'il avait besoin de ces temps de recueillement pour rafraîchir son âme. Ce qui est important, c'est ce qu'on fait dans le secret, car c'est dans ces moments de recueillement que, tout comme Jésus, nous sommes façonnés et transformés en personnes que Dieu peut utiliser pour accomplir ses desseins. « Mais, dites-vous, là où je suis, je ne peux être utile. » Vous pensez peut-être que les circonstances vous limitent considérablement. La maladie, les problèmes financiers, un patron ou un collègue difficile, ou un membre de la famille qui refuse de coopérer semblent se liguer contre vous. Mais quelle que soit votre situation, servez-vous-en pour vous approcher du Sauveur. Apprenez à dépendre totalement du Père, tout comme Jésus, et laissez Dieu décider de la manière dont vous pouvez lui être utile. D.H.R.
La mesure de votre utilité est la mesure de votre fidélité.
*******
4 juillet. Lisez Psaume 100
DIEU ET LA LIBERTÉ
Sachez que l'Éternel est Dieu ! C'est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; nous sommes son peuple. Psaume 100.3
Lorsque les membres du second Congrès continental américain ont approuvé le document remarquable qu'était la Déclaration d'Indépendance, ils ont clairement déclaré leur foi en Dieu. Les auteurs de cette noble proclamation savaient que les libertés fondamentales qu'ils proposaient ne pouvaient bien s'exercer que dans une société qui reconnaît le Créateur. Ils affirmaient que Dieu a « doté » tous les hommes du « droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur », parce que chacun de nous est précieux à ses yeux. Thomas Jefferson, qui allait devenir le troisième président de la nouvelle nation, était affligé par le péché qu'il voyait, si bien qu'il a écrit : « Je tremble pour mon pays quand je considère que Dieu est juste. » S'il tremblait alors, il aurait une violente attaque maintenant ! Les pères fondateurs des Etats-Unis aimaient le concept de liberté individuelle, mais ils n'avaient pas à l'esprit un style de vie permissif qui nous permet de faire tout ce qui nous plaît. Ceux qui refusent de craindre Dieu ne peuvent jouir de la vraie liberté. Le psalmiste a dit : « Sachez que l'Éternel est Dieu ! C'est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons » (Ps 100.3). Nous avons des comptes à rendre à Dieu parce qu'il nous a créés dans son amour. Aujourd'hui, décidez à nouveau de vivre comme quelqu'un qui appartient au peuple de Dieu, car c'est ainsi que vous jouirez de la vraie liberté. H.V.L.
Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu ! Psaume 33.12
*******
5 juillet. Lisez Hébreux 11.1-7
COURBÉ ET DROIT
C'est par la foi que Noé [...] construisit une arche pour sauver sa famille. Hébreux 11.7
Charles Haddon Spurgeon, le grand prédicateur londonien, a trouvé dans la vie de Noé le principe selon lequel « chaque acte de foi condamne le monde », selon ce qui est écrit : «C'est par la foi que Noé [...] saisi d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c'est par elle qu'il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi» (Hé 11.7). Commentant ce verset, Spurgeon a dit : « Vivez une vie sainte. [...] J'ai entendu dire que si un bâton est courbé, et que vous voulez montrer à quel point il est courbé, il ne sert à rien de multiplier les paroles pour le décrire. Placez un bâton droit à côté de lui, et tout s'explique directement. Noé a condamné le monde, et est devenu héritier de la justice qui s'obtient par la foi. » Le Nouveau Testament qualifie Noé de « prédicateur de la justice » (2 Pi 2.5), bien qu'aucun de ses « sermons » ne soit relaté dans la Bible. C'est peut-être l'obéissance que Noé a manifestée à Dieu en construisant l'arche qui se démarque comme son plus grand témoignage à une génération égocentrique et violente, selon qu'il est écrit : « [Il] exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné » (Ge 6.22). C'est tellement facile de souligner les péchés des autres, mais c'est tellement plus puissant de manifester la grâce et la justice de notre Dieu en vivant pour lui. D.C.M.
La vie du chrétien est la Bible du monde.
*******
6 juillet. Lisez 2 Samuel 16.5-12
PAPA A RAISON
Peut-être l'Éternel regardera-t-il mon affliction, et me fera-t-il du bien en retour des malédictions d'aujourd'hui. 2 Samuel 16.12
Contrairement à David dans 2 Samuel 16, nous aimons nous venger, faire taire ceux qui nous critiquent, insister sur ce qui est juste et essayer de tout arranger. Mais David a dit à ceux qui voulaient le défendre « Laisse-le [Schimeï], et qu'il maudisse, car l'Eternel le lui a dit» (v. 11). II me semble qu'à mesure que les années passent, nous grandissons – comme David – dans la connaissance de l'amour protecteur de Dieu. Nous nous préoccupons moins de ce que les autres pensent de nous et nous sommes davantage prêts à nous abandonner à notre Père. Nous apprenons l'humble soumission à la volonté de Dieu. Bien entendu, nous pouvons demander à nos adversaires de justifier leurs accusations, et nous pouvons leur opposer un ferme démenti s'ils nous accusent faussement. Mais quand nous avons fait tout ce que nous pouvions faire, il n'y a plus qu'à attendre patiemment que Dieu nous venge. Entre-temps, il est bon de regarder au-delà des paroles de ceux qui nous calomnient à la volonté de Celui qui nous aime d'un amour infini. Nous devons dire que tout ce que Dieu permet concourt à notre bien suprême ou à celui des autres, même si notre coeur se brise et si nous pleurons amèrement. Vous êtes dans les mains de Dieu, peu importe ce que les autres disent de vous. Il voit votre détresse et vous récompensera un jour en vous faisant du bien. Faites-lui confiance et demeurez dans son amour. D.1I.R.
C'est la tempête qui atteste le véritable abri.
*******
7 juillet. Lisez Philippiens 2.5-11
JÉSUS : UNIQUE DANS LE MONDE ENTIER
Car en [Jésus] habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Colossiens 2.9
Une nouvelle chrétienne a envoyé un message électronique à un site Web qui répond aux questions qu'on lui pose sur la foi, disant : « Je lutte avec ce que d'autres chrétiens affirment, à savoir que Jésus-Christ est le seul chemin qui mène au ciel et à Dieu » Qu'adviendra-t-il de ceux qui croient autre chose ? » Ce genre de question nous pousse à examiner notre perception de Jésus. Un survol de ce que la Bible dit au sujet de Jésus et de son unicité peut contribuer à nous affermir dans la croyance que Jésus est le seul chemin. Unique dans son essence: Lui seul est à la fois Dieu et homme (Jn 10.30). Unique dans les prophéties : La vie d'aucun autre leader n'a été prédite aussi clairement et aussi exactement (Mi 5.2). Unique dans sa mission : Jésus seul est venu pour nous sauver de nos péchés (Mt 1.21). Unique dans sa naissance : Seul Jésus est né d'une vierge (Mt 1.23). Unique dans ses capacités : Nul autre que Jésus a le pouvoir de pardonner les péchés (Mc 2.10). Unique dans son existence : Jésus seul a existé avant le commencement du temps (Jn 1.1,2). Unique dans sa position : Personne d'autre n'est égal à Dieu (Ph 2.5,6) Unique dans son règne : Seul Jésus règne éternellement (Hé 1.8). Aucun personnage historique n'est semblable à Jésus. Lui seul mérite notre confiance, et lui seul est le chemin qui mène à Dieu. J.D.B.
Un seul chemin mène au ciel – Jésus-Christ est le chemin.
*******
8 juillet. Lisez 2 Timothée 1.8-13
LE POINT DE VUE D'UN ATHÉE
Retiens dans la foi et dans l'amour qui est en Jésus-Christ le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. 2 Timothée 1.13
Un jour, trois jeunes hommes qui se disent athées ont décidé de visiter plusieurs églises de leur ville et de faire un compte rendu de leurs observations. L'un d'eux a dit : « II y a autre chose que l'enseignement qui plaît aux gens. Nous n'avons pas vu beaucoup de doctrine. [...] Ce qui plaît, c'est surtout la communauté. Le contenu dans la plupart des églises n'est vraiment pas aussi important que le contenant. » Les trois athées ont donné l'explication suivante concernant la présence de milliers de personnes de leur région à l'église le dimanche : l'attrait vient davantage de l'identité chrétienne que de ce qu'enseigne la religion. Leur expérience corrobore la remarque de l'auteur A. W. Tozer : « De plus en plus de [chrétiens] ont honte de prendre position sans équivoque pour la vérité. Ils disent croire, mais leurs croyances sont tellement diluées qu'il est impossible de les définir clairement. » L'apôtre Paul savait en qui il avait cru, et il exhortait le jeune pasteur Timothée à bien retenir la vérité qu'il lui avait enseignée (2 Ti 1.12,13). Nous aussi, nous devons bien retenir nos croyances basées sur la Bible inspirée de Dieu et infaillible. Ce que nous croyons au sujet de Dieu est plus important que tout ce que nous pouvons ressentir quand nous sommes dans une église. Tozer nous exhorte à tenir « ferme sur la Parole de Dieu, qui est vivante et qui demeure éternellement ». A.M.C.
Ne soyez pas un chrétien de nom seulement.
*******
9 juillet. Lisez 1 Corinthiens 12.26-31
THÉRAPIE FAMILIALE
Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui.1 Corinthiens 12.26
Le Dr Paul Brand, médecin missionnaire en Inde, a remarqué un phénomène inhabituel chez plusieurs de ses patients. Lorsqu'ils se rétablissaient d'une opération dans son hôpital, des membres de leurs familles leur apportaient des repas chauds. La nuit, un parent dormait sur le plancher, sous le lit du patient. Lorsque le patient était réveillé par la douleur, leur bien-aimé le massait doucement jusqu'à ce qu'il se rendorme. Au début, le D` Brand pensait que c'était inopportun et malsain. Avec le temps, toutefois, il a commencé à remarquer que les patients qui recevaient ces soins bienveillants de la part de leur famille avaient besoin de moins de médicaments contre la douleur. Ils étaient soulagés par des gens qui les aimaient. Cette « thérapie familiale » procurait la chaleur et l'amour du foyer dans un environnement peu familier. Nous pouvons tirer des leçons de cet exemple d'amour et de soins pour notre propre famille. Ceux qui appartiennent à Christ font partie d'une famille spirituelle et ont besoin d'être conscients des souffrances des autres membres. L'apôtre Paul a dit : « Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Co 12.26). Ce principe exige que nous trouvions des moyens pratiques de soulager les souffrances. Connaissez-vous une soeur ou un frère chrétien qui a besoin de « thérapie familiale » de votre part ? H.D.F.
Pour alléger le fardeau d'un autre, aidez-le à le porter.
*******
10 juillet. Lisez 1 Rois 11.1-13
L'INTELLIGENCE NE SUFFIT PAS
Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, et il ne suivit point pleinement l'Eternel. 1 Rois 11.6
Pourquoi les personnes intelligentes font-elles des choses pas tellement intelligentes ? A maintes occasions, j'ai entendu de tristes histoires à propos de personnes dotées d'un Q.I. élevé qui sont faibles dans le domaine du discernement moral, ce qui engendre des résultats tragiques. De toute évidence, l'intelligence ne suffit pas à empêcher quelqu'un de faire de mauvais choix. Cela contredit la croyance selon laquelle une meilleure éducation résoudrait les maux de la société. Le raisonnement est le suivant : « Si nous pouvons éduquer les gens quant aux risques de _______, ils ne le feront pas, et n'auront donc pas à en subir les conséquences désagréables et involontaires. » Mais l'expérience et la Bible nous disent quelque chose de différent. En fait, l'homme le plus intelligent qui ait jamais vécu pourrait servir d'exemple pour ses mauvais choix. Salomon, ancien roi d'Israël et auteur d'une grande partie du livre des Proverbes, a écrit : « Garde ton coeur plus que toute autre chose » (4.23) et : « Dans un coeur intelligent repose la sagesse» (14.33). Bien qu'il ait connu le lien entre le coeur et la sagesse, le roi a désobéi à Dieu en épousant des femmes étrangères qui « inclinèrent son coeur vers d'autres dieux» (1 R 11.4). En conséquence, le Seigneur a dit: « [Je] déchirerai le royaume de dessus toi » (v. 1l ). La capacité de prendre de bonnes décisions requiert un coeur consacré à Dieu. J.A.L.
Les gens les plus intelligents savent que Dieu a toujours raison.
*******
11 juillet. Lisez Proverbes 4.20-27
EXAMEN SPIRITUEL
Sonde-moi, Éternel ! Psaume 26.2
Si j'avais le choix, je n'irais probablement pas volontairement rendre visite à mon médecin pour subir un examen médical. J'ai plutôt tendance à présumer que tout va bien et à ne pas déranger mon médecin. Mais étant donné que ma femme est infirmière, je n'ai pas le choix, et je passe des examens régulièrement. De même, plusieurs d'entre nous ont un peu peur de passer des examens spirituels. Après tout, si nous examinons notre esprit de trop près, nous pourrions avoir à changer une habitude ou deux. Nous pourrions avoir besoin de quelque chose comme une « attitude-ectomie ». Je propose que nous renoncions à nos hésitations et que, sous la direction de Dieu, nous subissions un examen spirituel, à l'aide de la liste de contrôle qui se trouve dans Proverbes 4.20-27. Les oreilles (v. 20) : Entendons-nous bien la Parole de Dieu et la comprenons-nous ? Faisons-nous ce qu'elle nous dit de faire ? Les yeux (v. 21,25) : Gardons-nous les yeux sur les enseignements qui nous guideront vers la justice ? Le coeur (v. 23) : Protégeons-nous notre coeur du mal ? La langue (v. 24) : Notre langue est-elle propre et pure ? Les pieds (v. 26) : Marchons-nous vers la vérité de Dieu sans broncher ? Comment s'est passé votre examen ? Y a-t-il des domaines où vous devez remédier à la situation ? Des examens réguliers contribueront à rétablir votre vitalité spirituelle. J.D.B.
Un examen spirituel est la clé de la santé spirituelle.
*******
12 juillet. Lisez Luc 19.1-10
CAMPAGNE DE RÉCONCILIATION
Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19.10
Dans son livre sur les premiers héros de la Seconde Guerre mondiale, Craig Nelson parle des commandos de Doolittle qui ont lancé la première contre-attaque majeure sur le front du Pacifique. Les « commandos » ne sont pas tous rentrés de leur mission de bombardement. Jacob DeShazer était parmi ceux qui ont été capturés et détenus dans les camps de prisonniers de guerre dans des conditions difficiles et pénibles. DeShazer est retourné au Japon après la guerre, mais pas pour chercher à se venger. Il avait reçu Jésus comme son Sauveur et est retourné en sol japonais porter le message de Christ. Un ancien guerrier, qui participait auparavant à une campagne de guerre, participait maintenant à une campagne de réconciliation. La mission de DeShazer au Japon reflète le coeur du Sauveur, qui lui-même est venu sur la terre dans le cadre d'une mission d'amour et de réconciliation. Luc nous rappelle que lorsque Christ est venu dans le monde, ce n'était pas simplement pour être un exemple moral ou un enseignant irrésistible. Il est venu « chercher et sauver ce qui était perdu » (19.10). Son amour pour nous s'est exprimé à la croix, et son salut s'est réalisé quand il est sorti triomphant du tombeau. En Christ, nous trouvons le pardon, et ce pardon change notre vie et notre destinée éternelle, parce que Jésus est venu dans le cadre d'une campagne de réconciliation. w.E.c.
Nous pouvons aller vers les autres parce que Jésus est venu à nous.
*******
13 juillet. Lisez Actes 1.1-8
IL VOULAIT
[Vous] serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. Actes 1.8
Dans un de ses livres, Peter Gilquist mentionne qu'il a été invité, avec plusieurs de ses amis, à adresser la parole à un groupe d'étudiants de l'université de Californie à Los Angeles. Après la conférence, un jeune homme a exprimé le désir d'en savoir plus sur le salut. Gilquist a donc pris un rendez-vous avec lui pour le lendemain matin. L'étudiant lui a dit qu'il voulait vraiment ce qu'il voyait dans la vie des croyants. Mais il hésitait à s'engager parce qu'il pensait qu'il devrait parler aux autres de Jésus. Gilquist l'a toutefois rassuré en lui disant que pour devenir chrétien il n'avait qu'une chose à faire : placer sa foi en Christ. Réalisant que le salut s'obtient par la grâce de Dieu au moyen de la foi, l'étudiant a joyeusement reçu le Seigneur Jésus comme son Sauveur. Mais quelque chose d'étrange s'est produit lorsqu'il est retourné à la fraternité où il habitait. Il a rencontré un ami et lui a aussitôt parlé de sa nouvelle foi en Christ. Avant la fin de la journée, il avait témoigné de Jésus à tous les autres membres de sa fraternité. Notre témoignage pour Christ devrait refléter un coeur reconnaissant, un désir sincère de partager les bénédictions du salut avec les autres. Si nous avons peur de témoigner, demandons à Dieu de nous donner le désir de parler pour lui. Puis, nous témoignerons parce que nous le voudrons bien. R.W.D.
Si vous connaissez Christ, vous voudrez que d'autres le connaissent aussi.
*******
14 juillet. Lisez 2 Timothée 4.16-18
ATTENTES RÉALISTES
[Personne] ne m'a assisté, mais tous m'ont abandonné. [...] C'est le Seigneur qui m'a assisté et qui m'a fortifié. 2 Timothée 4.16,17
Une chose que j'ai apprise en grandissant, c'est à ne pas m'attendre à trop des gens. Nous pouvons consacrer beaucoup d'énergie et manifester beaucoup d'amour à un ami ou à un membre de la famille sans voir de croissance ni recevoir de reconnaissance pour nos efforts. Il est même possible que d'autres se voient attribuer le mérite de ce que nous avons fait. Si nous nous attendons à ce que tout le monde reconnaisse et apprécie ce que nous avons fait pour eux, nous serons certainement profondément blessés, et nous commencerons à nous demander : « Est-ce là toute la reconnaissance que j'aurai ? » Il est bon, lorsque nous sommes ainsi déçus, d'examiner nos motifs. Sommes-nous habités par la conscience malsaine de nos droits, ou par la passion d'être vus et applaudis pour nos efforts ? Pouvons-nous donner librement et laisser les autres assumer la responsabilité de leurs propres réactions ? Dans son service pour le Seigneur, l'apôtre Paul a vécu des moments où tout le monde l'a abandonné. Mais « afin que la prédication soit accomplie » par lui (2 Ti 4.16,17), les yeux de Paul étaient fixés sur la force que Dieu lui donnait. Nous ne devrions jamais attendre d'obtenir des autres ce que seul Jésus peut donner, car c'est totalement irréaliste. Notre tâche consiste simplement à donner et à laisser les résultats à notre Maître, sachant qu'au moment opportun nous recevrons notre récompense : « C'est bien, bon et fidèle serviteur » (Mt 25.21). D.H.R.
Le travail bien fait pour Christ recevra un « c'est bien » de Christ.
*******
15 juillet. Lisez Psaume 8
ROCHERS ET ROBOTS
Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? Psaume 8.4,5
Lors d'une promenade dans le pittoresque Jardin des Dieux, à Colorado Springs, notre attention a été détournée des énormes et majestueux rochers en grès vers deux personnes portant des costumes de robots fait maison. Le parc était bondé de touristes qui ont aussitôt commencé à prendre les robots en photo, tandis que leurs enfants se rassemblaient autour d'eux pour les toucher et leur parler. Les gens qui étaient venus admirer la beauté silencieuse de la création de Dieu étaient maintenant en train de regarder des personnes en costume de carton recouvert de peinture argentée. Cela m'a fait penser à mes recueillements personnels. Combien de fois je m'assieds pour chercher le Seigneur en lisant la Bible et en priant, mais je suis distrait par le journal, une facture non payée ou une liste de choses à faire. Le psalmiste était mieux concentré lorsqu'il a écrit : « Éternel, notre Seigneur ! Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Ta majesté s'élève au-dessus des cieux. [...] Quand je contemple les cieux, [...] qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Ps 8.2,4,5.) En contemplant le Seigneur et en méditant sur sa création, l'attitude égocentrique du psalmiste s'est transformée en humble appréciation pour la bonté de Dieu. Il peut également en être ainsi pour nous, si nous gardons une bonne perspective des robots et des rochers. D.C.M.
Il est bon d'adorer Dieu dans la nature si cela nous amène à adorer le Dieu de la nature.
******
16 juillet. Lisez 1 Pierre 2.1-10
MON PEUPLE
[Maintenant nous sommes] le peuple de Dieu. 1 Pierre 2.10
Un jour, des parents ont puni leur fillette qui s'était mal comportée, en l'obligeant à manger son repas toute seule dans un coin de la cuisine. Ils ne faisaient pas attention à elle jusqu'à ce qu'ils l'entendent utiliser une partie du Psaume 23 dans sa prière : « Je te remercie, Seigneur, de dresser devant moi une table en face de mes adversaires. » Une histoire mignonne, mais nos familles peuvent parfois sembler être nos ennemis lorsqu'elles ne sont pas exactement ce que nous voudrions qu'elles soient. Même notre famille spirituelle nous fait défaut à l'occasion. Mais en changeant de point de mire, nous pouvons apprendre à renoncer à l'idée naïve que les autres répondront toujours à nos attentes élevées. Au lieu de nous concentrer sur les autres, nous pouvons trouver espoir dans la vérité qui déclare que nous sommes enfants de Dieu par la foi en Jésus (1 Pi 2.10). Il nous a choisis et a fait de nous « un peuple acquis » (v. 9). Le Seigneur nous a adoptés dans sa famille, et nous pouvons être certains que notre relation avec lui ne sera jamais rompue. Il ne nous traitera jamais en ennemi. Quand les autres nous laissent tomber, au lieu de céder au découragement, changeons de point de mire et rappelons-nous que nous, qui avons mis notre foi en Jésus, sommes les enfants de Dieu, chéris et aimés par lui. A.M.C.
Quand les autres vous laissent tomber regardez en haut.
*******
17 juillet. Lisez Actes 8.26-38
SAISIR L'OCCASION
Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous. Galates 6.10
Une forte pluie tombait tandis que Marcia, la directrice de l'école chrétienne jamaïcaine pour enfants sourds, s'adressait à notre groupe. Trente-quatre adolescents et plusieurs adultes visitaient l'école, mais une de nos étudiantes n'était pas distraite par la pluie ni par les enfants qui couraient dans la salle. L'adolescente a entendu Marcia dire : « Mon rêve pour ces enfants est d'avoir un module de jeux. » Elle a saisi cette phrase et, à l'instigation du Seigneur, elle l'a changée en idée. Plus tard ce même jour, elle m'a dit : «Nous devrions revenir pour leur construire un module de jeux. » Ainsi était née une occasion de servir. Un peu plus de 4 mois plus tard, par une autre journée pluvieuse en Jamaïque, nous nous réjouissions dans cette même salle, car nous venions juste d'assembler un module de jeux en bois, comprenant des toboggans, une échelle, des barres pour grimper, des balançoires, des forts et des trapèzes. Une étudiante a saisi l'occasion, et un rêve s'est réalisé. Combien de fois Dieu nous incite à passer à l'action pour répondre aux besoins des autres et nous laissons passer l'occasion ? Combien de fois l'Esprit nous donne un coup de coude pour que nous disions ou fassions quelque chose au nom de Jésus et nous le repoussons ? Comme Philippe dans Actes 8, honorons le Seigneur en passant à l'action. Saisissons chaque occasion que Dieu nous donne de servir les autres en son nom. J.D.B.
Quand l'Esprit vous presse, passez à l'action.
*******
18 juillet. Lisez Luc 23.26-34
UN TEMPS POUR LA COMPASSION
Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Luc 23.34
En 2002, j'étais à Jakarta, en Indonésie, pour donner une conférence biblique deux soirs de suite. Le premier soir, je me suis rendu tôt à l'église hôte, et le pasteur m'a demandé s'il pouvait me faire visiter l'édifice. Il était d'une beauté impressionnante. Puis, le pasteur m'a conduit dans la grande salle à l'étage inférieur. A l'avant de la salle, il y avait une chaire et une table de communion. Derrière celles-ci, se dressait un mur de béton nu sur lequel était accrochée une croix en bois. Sous la croix, étaient inscrits des mots dans la langue nationale de l'Indonésie. Je lui ai demandé ce que disait l'inscription, et il m'a étonné en citant les paroles de Christ sur la croix : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. » Je lui ai demandé si ces paroles étaient là pour une raison particulière, et il m'a répondu que plusieurs années auparavant il y avait eu une grave émeute dans la ville, et 21 églises avaient été brûlées en une seule journée. Ce mur était tout ce qui restait de leur ancien bâtiment — le premier à avoir été incendié ce jour-là. Ce mur et le verset rappelaient la compassion que Christ a manifestée sur la croix, et sont devenus le message de cette Église pour leur ville. La vengeance et l'amertume ne peuvent jamais guérir ceux qui sont l'objet de la haine et de la rage d'un monde perdu, mais la compassion de Christ le peut, comme elle l'a fait il y a plus de 2000 ans. W.E.C.
La compassion est nécessaire pour guérir les blessures et le coeur des autres.
*******
19 juillet. Lisez 1 Samuel 16.1-13
LES APPARENCES ET LA VIE
[L'homme] regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au coeur. 1 Samuel 16.7
Pendant les premières heures de leur 30e réunion d'anciens de l'université, Marie et ses amis parlaient surtout du coup de vieux qu'avaient pris leurs camarades de classe. Mais par la suite, leur sujet de conversation a commencé à changer, tant et si bien que dans sa chronique du Chicago Tribune, Marie a écrit : « Une fois qu'on s'habitue au fait que le temps a dérobé quelque chose à chacun – ou l'a ajouté aux mauvais endroits..., on cesse de penser aux apparences [et] on commence à parler de la vie. » Nous consacrons tellement de temps et d'attention à notre apparence qu'il est facile de la considérer comme l'aspect le plus important de notre vie. Mais la Bible nous rappelle que Dieu veut que nous nous considérions, et que nous considérions les autres, différemment. Quand le Seigneur a envoyé Samuel oindre un nouveau roi pour Israël (1 S 16.1), Dieu l'a exhorté à regarder au-delà des apparences : « Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille [...]. L'Éternel ne considère pas ce que l'homme considère ; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au coeur» (v. 7). La Parole de Dieu condamne sévèrement ceux qui font preuve de favoritisme en fonction des apparences (Ja 2.1,2). Quand on commence à voir les gens avec les yeux de Dieu, l'attention passe des apparences à la vie. D.C.M.
Nos miroirs reflètent l'apparence ; le miroir de Dieu révèle l'état du coeur.
*******
20 juillet. Lisez Luc 22.39-46
NOTRE SAUVEUR SOUFFRANT
Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné ? Psaume 22.2
I1 était tard le jeudi soir de la semaine de la Pâque. Jésus était avec ses disciples dans un de ses lieux de retraite préférés, le jardin de Gethsémané. Dans sa grande détresse émotionnelle, il a exhorté les disciples à prier pour avoir la force de lui rester fidèles. Il s'est retiré à l'écart et a fait cette prière : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Lu 22.42). La « coupe » dont Jésus demandait à être délivré n'était pas la mort, car il était venu afin de mourir pour nous. Je pense que la coupe représente la séparation terrifiante d'avec son Père, qui l'amènerait à s'écrier sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Mt 27.46.) Dans le jardin, il devait appréhender le moment où son Père lui tournerait le dos. La venue de l'ange lui a assuré qu'il n'était pas seul, mais la réalité de l'abandon imminent par le Père le préoccupait au plus haut point. Il allait porter nos péchés sur lui et subir l'affreuse solitude de la croix. Cette prise de conscience a amené Jésus à prier avec une telle intensité que « sa sueur devint comme des grumeaux de sang » (Lu 22.44). Et ce qui est encore plus étonnant, c'est le fait que Jésus a supporté cette souffrance pour vous et moi ! H.V.L.
La mort de Christ est la mesure de l'amour de Dieu pour vous.
*******
21 juillet. Lisez Colossiens 3.1-4
DE L'AUTRE CÔTÉ DU MONDE
Mais nous, nous sommes citoyens des cieux. Philippiens 3.20
Patrick O'Brian (1914-2000) est un célèbre auteur de romans historiques. En 1969, il a publié Maître à bord : De l'autre côté du monde, un roman (qui a ensuite fait l'objet d'un film) sur les combats navals des guerres napoléoniennes. Une des raisons de la popularité de ce livre tient au fait que O'Brian a porté une attention particulière aux traditions navales et à l'histoire naturelle, ainsi qu'à la nature humaine. Dans une scène émouvante, le capitaine Jack Aubrey prépare son équipage pour le combat, et dit : « L'Angleterre risque d'être envahie, et bien que nous soyons à l'autre bout du monde, ce navire est notre pays. Ce navire est l'Angleterre. » La vision qu'avait le capitaine de la citoyenneté est basée sur la loyauté et non sur l'emplacement. En outre, cette conception illustre clairement un principe biblique, selon ce que Paul a écrit à l'Église de Philippes, une colonie romaine : « Mais nous, nous sommes citoyens des cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ » (Ph 3.20). Il est important de nous rappeler que même si nous vivons de ce côté-ci du ciel pour le moment, c'est dans notre domicile éternel que doit s'exprimer notre loyauté. Nous devons nous attacher « aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Col 3.2). H.D.E.
En pensant à vos responsabilités terrestres, n'oubliez pas le ciel.
*******
22 juillet. Lisez 2 Timothée 3
LES DIFFICULTÉS
Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Timothée 3.1
Avez-vous déjà entendu quelqu'un suggérer que si vous faites simplement confiance à Jésus, il résoudra tous vos problèmes et vous planerez dans la vie, comblé de richesses et de paix ? Si c'est ce que Dieu a prévu pour ceux qui le servent, alors quel était le problème de Paul ? Après sa conversion, il était aussi pieux qu'on puisse l'être, mais il a tout de même eu de nombreuses difficultés. Il était un des plus grands missionnaires de tous les temps, et qu'a-t-il récolté ? Il a été battu. Il a été emprisonné. Il a failli se noyer. Il a été chassé d'une ville. Considérez Joseph, Abraham, Job, Jérémie, Pierre : tous des hommes pieux. Ils ont pourtant affronté des dangers et des difficultés que nul d'entre nous ne souhaite connaître. Alors, pourquoi ces difficultés ? Pourquoi la tragédie frappe-t-elle les chrétiens tout aussi durement que les athées les plus antagonistes ? Pourquoi ne sommes-nous pas exempts des désastres naturels, des maladies graves, des querelles interpersonnelles et des blessures que nous infligent les autres ? En fait, Dieu a une façon de faire concourir toutes choses, y compris nos difficultés, à l'avancement de son Royaume et de ses desseins (Ro 8.28 ; Ph 1.12). Notre tâche consiste à glorifier Dieu, quelles que soient nos circonstances. Ainsi, nos difficultés pourront en conduire d'autres au Sauveur tandis que nous avançons vers notre but ultime, à savoir le repos et la récompense au ciel. I.D.B.
Dieu permet des épreuves dans notre vie non pour nous nuire, mais pour nous améliorer.
*******
23 juillet. Lisez Ésaïe 6.1-8
QUI ENVERRAI-JE ?
J'entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je répondis : Me voici, envoie-moi. Ésaïe 6.8
En tant que jeune pasteur, je servais [dune toute nouvelle assemblée dont mes parents faisaient partie. Mon père était très actif dans les ministères auprès des gens, comme l'évangélisation, les visites dans les hôpitaux et les maisons de santé, le transport par bus, l'assistance aux pauvres, etc. Bien qu'il n'ait jamais reçu de formation pour le ministère, papa avait une facilité naturelle à se lier avec les gens qui traversaient des temps difficiles. C'était sa passion : les opprimés qu'on néglige souvent. En fait, le jour de sa mort, notre dernière conversation a porté sur quelqu'un qu'il avait promis d'appeler. Il s'inquiétait de ne pouvoir tenir parole. Je crois que le service de mon père était selon le coeur de Jésus, qui regardait les foules de gens oubliés par le monde et éprouvait de la compassion pour elles (Mt 9.36-38). Il a commandé à ses disciples de prier pour que le Père céleste envoie des ouvriers (comme mon père) pour travailler auprès de ceux qui sont appesantis par les soucis de la vie. Mon père a été l'exaucement de ces prières dans la vie de nombreuses personnes affligées, et nous pouvons l'être également. Quand on prie pour que quelqu'un représente l'amour de Christ, que notre coeur réponde : « Seigneur, me voici, envoie-moi. » W.E.C.
Le véritable service, c'est l'amour en action.
*******
24 juillet. Lisez Tite 1.1-9
AUTODISCIPLINE
Comme une ville forcée et sans murailles, ainsi est l'homme qui n'est pas maître de lui-même. Proverbes 25.28
Un vieil adage dit : « La prochaine fois que tu voudras un petit gâteau, mange une carotte. » C'est un bon conseil pour les personnes qui suivent un régime, mais ceux qui l'ont formulé nous avaient peut-être tous à l'esprit. Car en disciplinant nos désirs quand aucun principe moral n'est en cause, nous nous préparons aux moments où nous sommes tentés de pécher. C'est à ce genre de discipline que Paul fait allusion quand il utilise le terme modéré dans sa liste de qualités requises pour être responsable d'Eglise (Tit 1.8). Nous avons besoin de ce rappel aujourd'hui, car bien des gens pensent qu'ils peuvent vivre dans l'immoralité maintenant et y mettre subitement un terme lorsqu'ils le voudront. Comme ils ne considèrent pas l'effet d'accoutumance du péché, ils découvrent qu'il est bien plus difficile de vivre en accord avec leurs bonnes intentions qu'ils ne l'avaient prévu. Proverbes 25.28 dit que lorsqu'on manque de maîtrise de soi on est aussi sans défense qu'une ville sans murailles. Pratiquer l'autodiscipline fortifie notre système de défense spirituel contre les forces du mal. Quand nous nous exerçons à discipliner nos désirs ordinaires, nous prenons l'habitude de vivre pieusement et nous mettons en pratique les paroles de Paul : «Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice» (Ro 6.18). H.V.L.
Pour acquérir la maîtrise de soi, il faut remettre le contrôle au Maître.
*******
25 juillet. Lisez Apocalypse 7.13-17
L'AGNEAU EST NOTRE BERGER
Car l'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie. Apocalypse 7.17
Le livre de l'Apocalypse nous fournit une merveilleuse image. L'Agneau de Dieu nous conduit d'une source d'eau à une autre, toujours plus profondément dans l'amour de Dieu (7.17). Jésus a fait la prière suivante dans la chambre haute peu de temps avant d'être crucifié : « Je leur [les disciples] ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux » (Jn 17.26). Jésus nous apporte une connaissance toujours plus profonde de l'amour de Dieu. Il ne désire pas uniquement que nous sachions des choses au sujet de Dieu, mais que nous sachions à quel point il nous chérit et nous aime. Comme Jésus l'a dit, l'amour que le Père a pour le Fils, c'est celui qu'il a pour nous. Mais il y a un processus à suivre pour comprendre cet amour. Il faut du temps pour que l'amour de Dieu nous saisisse. Vous n'êtes peut-être pas certain qu'il vous aime. Soyez patient. Le Saint-Esprit est à l'oeuvre et vous con-duit dans toute la vérité (Jn 16.13). Lisez les Evangiles, et méditez sur ses paroles et sur ses oeuvres. Demandez-lui de vous montrer l'amour de Dieu. Avec le temps, il en révélera « la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur» (Ep 3.18). Et si je comprends bien, le processus se poursuivra pendant toute l'éternité. Nous serons complètement satisfaits au ciel, et pourtant nous continuerons de grandir, car l'amour de Dieu ne tarit jamais. D.H.R.
Notre amour est limité, mais l'amour de Dieu est illimité.
*******
26 juillet. Lisez Proverbes 30.1-9
PROSPÉRITÉ ET ADVERSITÉ
[Ne] me donne ni pauvreté, ni richesse, accorde-moi le pain qui m'est nécessaire. Proverbes 30.8
La prospérité et l'adversité sont des destructeurs à parts égales. Les extrêmes de la vie peuvent être dangereux, car celui qui a trop de biens peut rencontrer autant de difficultés que celui qui n'en a pas assez. Agur, l'auteur de Proverbes 30, a dû sentir ce danger lorsqu'il a fait cette prière : « Éloigne de moi la fausseté et la parole mensongère ; ne me donne ni pauvreté, ni richesse, accorde-moi le pain qui m'est nécessaire, de peur que, dans l'abondance, je ne te renie et ne dise : Qui est l'Eternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, et ne m'attaque au nom de mon Dieu » (Proverbes 30.8,9). Une demande semblable est exprimée dans les paroles d'un très beau cantique anglais composé par Benjamin Harlan : Ecris ton nom béni, ô Dieu, sur mon coeur, afin qu'il y reste si indélébile que ni la prospérité, ni l'adversité ne me privent de ton amour. Proverbes 30 met l'accent sur les circonstances, et ce cantique le met sur l'état de notre coeur. Nous devrions peut-être demander à Dieu de nous protéger dans ces deux domaines de notre vie. Feu Carlyle Marney, pasteur bien connu, disait souvent que la plupart d'entre nous devaient faire réparer leur « désireur ». Au lieu de toujours demander plus, nous devrions rechercher l'équilibre mentionné dans Proverbes 30. Quand nous invitons le Seigneur à prendre possession de notre vie, nous reconnaissons qu'il pourvoit à tous nos besoins avec sagesse et amour. D.C.M.
Le contentement, c'est réaliser que Dieu m'a déjà donné tout ce dont j'ai besoin.
*******
27 juillet. Lisez Genèse 12.1-9
APPELÉ À BÉNIR LES AUTRES
C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage. Hébreux 11.8
Une des expériences les plus pénibles dans la vie consiste à être séparés des choses et des gens que nous aimons. Il est souvent difficile de quitter une maison qui renferme beaucoup de souvenirs agréables, et c'est toujours déchirant de dire au revoir à nos bien-aimés quand nous devons les quitter. Cela n'a donc pas été facile pour Abraham d'obéir à Dieu, qui lui a demandé de quitter son pays, ses amis et sa famille. Pourtant, s'il n'avait pas obéi au commandement de Dieu, ses descendants et lui auraient été privés de bénédictions. Dieu a appelé Abraham à cette vie de consécration particulière parce qu'il l'avait choisi comme instrument par lequel il accomplirait son plan de rédemption. La race humaine s'était rebellée et était devenue idolâtre, et Abraham devait adorer le seul vrai Dieu. Aujourd'hui, tous les croyants sont encore appelés à se séparer de tout ce qui nuit à leur croissance et à leur efficacité spirituelles. Nous devons rejeter tout péché, toute volonté propre et tout plaisir du monde qui éloignent notre coeur de Dieu. Si nous le faisons, nous tiendrons ferme lorsque viendront les épreuves. Nous serons fortifiés dans le processus, et nous pourrons à notre tour être une bénédiction pour notre entourage. H.V.L.
S'attacher à Christ est le secret pour se détacher du monde.
*******
28 juillet. Lisez 1 Jean 1.5-10
LA GOMME DE LA CONFESSION
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner.1 Jean 1.9
Depuis que Joseph Dixon (1827-1869) a commencé à produire des crayons pendant la guerre de Sécession américaine, le seul changement substantiel apporté à sa conception a été l'addition d'une gomme. Considérez un instant ce petit bâton unique. A une extrémité se trouve une pointe dure noire et à l'autre, une petite gomme. Ce simple instrument peut servir à griffonner, à dessiner, à calculer des formules compliquées ou à composer de beaux poèmes. Mais il peut également rapidement corriger une erreur, modifier un chiffre ou permettre de tout recommencer. Chaque jour, le chrétien inscrit des paroles et des actions sur le registre de son histoire personnelle. Mais lorsqu'il réfléchit à ce qu'il a dit et fait, il se rend compte que certaines des choses qui y sont écrites ne sont pas agréables au Sauveur. Il se rappelle des attitudes et des actions qui ne devraient jamais faire partie de la vie d'un croyant. Pourtant, au moyen de la confession et de la repentance sincères, ces péchés sont pardonnés et la communion avec Dieu rétablie. Dans la première épître de Jean, l'apôtre nous dit comment marcher dans la justice et jouir de la communion avec Christ et les uns avec les autres. Mais Jean était réaliste, sachant que certains épisodes de notre vie seraient entachés par des manquements et des échecs. Voilà pourquoi I Jean 1.9 est une promesse tellement bénie, car elle nous dit que nous pouvons utiliser la gomme de la confession et tout recommencer. D.J.D.
La confession est le sol dans lequel germe le pardon.
*******
29 juillet. Lisez Psaume 33.4-15
CONNAÎTRE SON PRODUIT
Car la parole de l'Éternel est droite, et toutes ses oeuvres s'accomplissent avec fidélité. Psaume 33.4
La marque d'un bon vendeur est une connaissance approfondie de son produit. Il sait de quoi il est fabriqué. Il en saisit les capacités. Il étudie les avantages qu'il procure au consommateur. Et il peut répondre aux questions de ses clients. Le vendeur qui ne connaît pas son produit ne fera pas de ventes. Dans un livre qu'il a écrit sur la vente, John R. Rushmore a fait une étude auprès d'hommes et de femmes qui font les achats pour d'importantes entreprises industrielles américaines. Ils sont d'avis que plus de 80 pour cent des vendeurs qui les ont approchés ne connaissaient pas bien les produits qu'ils tentaient de leur vendre. En lisant ce rapport, cela m'a fait penser à ceux d'entre nous qui sont chrétiens. Nous sommes appelés à être des témoins de Jésus, mais connaissons-nous bien notre « produit » ? Nous représentons Christ dans tout ce que nous faisons et disons. Par conséquent, lorsque nous parlons en son nom, nous devons le faire avec assurance et clairement. Cela veut dire que nous devons bien connaître ce que la Bible dit au sujet du péché, du salut et de la nécessité de la foi. Si nous ne présentons pas l'Evangile avec justesse, notre témoignage pour le Sauveur sera inefficace. Étudiez la Parole de Dieu. Apprenez ses doctrines et mettez-les en pratique. D.C.E.
Pour pêcher des hommes dans le monde, puisez la vérité dans la Parole.
*******
30 juillet. Lisez Deutéronome 10.17-22
J.V.A.F.
Vous aimerez l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte. Deutéronome 10.19
Parfois, la vie chrétienne se résume à l'expression peu commune de vertus communes. Par exemple, on s'attendrait à ce que les gens en qui habite l'Esprit d'amour soient agréables. Quelle différence la pratique de cette vertu ferait dans la société ! Tim Sanders a écrit dans un livre que la personne qui apporte aux autres un « sentiment de joie, de bonheur, de détente ou de rajeunissement» est plus susceptible d'être embauchée ou promue. II soutient que certaines entreprises ont même aboli la froideur. Elles appellent leur système J.V.A.F. : « Je ne vois aucune froideur. » Ce principe devrait être observé par les citoyens du royaume de Christ. Quand les gens se font demander ce qu'ils recherchent dans une église, leur toute première réponse est l'amabilité. Malheureusement, la réalité, c'est que bien des gens dans les églises sont aussi distants qu'une étoile et aussi froids que l'espace. Le Seigneur a dit aux Israélites d'autrefois qu'il « aime l'étranger et lui donne de la nourriture et des vêtements» (De 10.18). Et il leur a commandé de l'imiter (v. 19). L'amabilité n'est pas simplement une sage pratique en affaires ; elle devrait caractériser tous ceux qui suivent Christ. Quand vous serez dans votre église aujourd'hui, agissez de telle manière qu'un nouveau venu puisse dire : x Je ne vois aucune froideur. » H.W.R.
Dans un monde où bien des gens ne se soucient guère des autres, les chrétiens devraient s'en soucier davantage.
*******
31 juillet. Lisez Apocalypse 21.1-8
DES LARMES AU PARADIS
(Dieu] essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. Apocalypse 21.4
En 1991, le célèbre guitariste britannique Eric Clapton était accablé de douleur parce que son fils Conor de 4 ans était mort des suites d'une chute de la fenêtre d'un appartement. En quête d'une façon d'exprimer son chagrin, Clapton a écrit ce qui est peut-être sa ballade la plus touchante : « Des larmes au Paradis ». On dirait que chaque note est chargée du sentiment de douleur et de perte que seul un parent ayant perdu un enfant peut comprendre. Étonnamment, toutefois, Clapton a dit quelques années plus tard, lors d'une interview télévisée : « Dans un sens, ce n'était même pas une chanson triste. C'était une chanson de soulagement. Quand elle dit qu'il n'y aura plus de larmes au Paradis, je pense que c'est une chanson optimiste - de réunion. » La pensée d'une réunion céleste est effectivement puissante. Pour ceux d'entre nous qui ont placé leur confiance en Jésus-Christ pour leur salut, il y a l'espérance que nous serons réunis pour toujours dans un lieu où Dieu « essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur» (Ap 21.4). Et, par-dessus tout, c'est un endroit où nous «[verrons] sa face » et où nous serons pour toujours avec Christ lui-même (22.4). Quand nous subissons une perte, que nous sommes chagrinés ou que nous pleurons, n'est-ce pas réconfortant de savoir que Christ nous a acquis une demeure céleste où il n'y aura plus de larmes ! W.E.C.
Lorsque Dieu essuiera nos larmes, le chagrin cédera la place à une joie éternelle.
|