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1er août. Lisez Luc 12.41-48

BEAUCOUP REÇU

On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié. Luc 12.48

Jeff, un jeune de 20 ans de notre communauté, a reçu plus qu'il ne méritait. En effet, il a délibérément lancé une brique du haut d'un pont autoroutier qui a traversé le pare-brise de la voiture que conduisait Vickie Prantle. La brique lui a ouvert le visage, crevé l'oeil droit et cassé les lents, et l'a obligée à subir une longue série d'opérations douloureuses.
Jeff aurait pu s'attendre à ce que Vickie veuille se venger, mais en attendant l'arrivée des auxiliaires médicaux, Vickie priait déjà pour voir la grâce de pardonner à l'auteur du crime.
Plus tard, elle a demandé au juge de donner à Jeff une deuxième chance, et il a été condamné à passer 90 jours dans un camp d'entraînement pour nouvelles recrues militaires. « Elle m'a fait un don, a-t-il dit, et je vais en profiter au maximum. Je suis très reconnaissant qu'elle ait été chrétienne. Sinon, je serais encore en prison. »
Si ce jeune homme troublé place sa foi en Jésus-Christ, il récompensera pleinement Vickie pour le don qu'elle lui a fait. Sinon, sa culpabilité paraîtra au jour du jugement dernier, car Jésus a dit : « On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné» (Luc 12.48). Jeffa beaucoup reçu, mais vous et moi aussi. Nous, qui connaissons Jésus-Christ, avons reçu bien plus : le salut et le pardon que Jésus donne.
Que ferez-vous du don de sa grâce ?
H.v.L.

La grâce est une bénédiction imméritée
que Dieu accorde à des êtres indignes.

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2 août. Lisez Daniel 1.11-21

TROIS AMIS

L'ami aime en tout temps, et dans le malheur il se montre un frère. Proverbes 17.17

Les personnages de l'Ancien Testament Job et Daniel ont beaucoup en commun. Ils ont tous deux subi de grandes épreuves et relevé de grands défis. Les deux ont connu de grandes réussites grâce à la bénédiction de la présence de Dieu dans leur vie. Les deux sont considérés comme des géants de la foi, l'un pour sa patience dans la souffrance et l'autre pour sa piété dans une société impie.
Job et Daniel avaient autre chose en commun : chacun avait trois amis importants. Mais les ressemblances s'arrêtent là. Les amis de Job sont devenus une écharde dans sa chair, lui servant des accusations quand il avait besoin de compagnie et de compassion. Tandis que Job se débattait avec ses pertes et son chagrin, Eliphaz, Bildad et Tsophar semblaient déterminés à intensifier sa douleur au lieu de l'aider dans son adversité.
Les trois amis de Daniel étaient très différents. Faits prisonniers ensemble, Daniel et ses compagnons Schadrac, Méschac et Abed-Nego se soutenaient et se fortifiaient les uns les autres dans les temps difficiles. Ils s'entendaient pour honorer Dieu (Da 1) et pour prier (2.17,18), et pour refuser de se prosterner devant l'image du roi (3.16-18). Voilà le genre d'amis dont on a besoin.
Alors, quel genre d'ami suis-je ? Proverbes 17.17 dit : « L'ami aime en tout temps ». Qui a besoin de vous comme ami aujourd'hui ?
w.E.C.

L'ami véritable est comme le support d'un mur qui penche.

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3 août. Lisez Jean 6.60-69

QUEL PRIX POUR UN LIVRE ?

Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Jean 6.68

Un missionnaire qui faisait de l'évangélisation clandestine a raconté une histoire au sujet d'un croyant en Russie avant la chute du communisme. Ayant appris qu'un ami avait fait l'acquisition d'une Bible, il a demandé à l'emprunter. Son ami, toutefois, lisait le précieux livre tous les soirs jusqu'à 22 h. Alors, toutes les nuits pendant 8 mois, de 22 h à 2 h, ce croyant dévoué recopiait laborieusement sa Bible pour son ami. Finalement, lorsque des chrétiens lui ont rendu visite avec des Bibles, il a échangé son trésor d'amour écrit à la main pour plusieurs exemplaires de la Bible.
Si vous n'aviez pas accès à une Bible, quel prix seriez-vous prêt à payer pour en obtenir une ? Examinons cette question de plus près.
Quand les enseignements de Jésus ont commencé à «offenser» ceux qui le suivaient, beaucoup ont choisi de le quitter (Jn 6.60-66). Il a donc demandé à ses disciples : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? » (v. 67.) Pierre lui a répondu : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (v. 68). Pierre savait que Jésus était la Parole vivante, Dieu révélé dans la chair. Et il était prêt à renoncer à tout ici-bas pour rechercher celui qui est le chemin, la vérité et la vie.
Notre engagement ressemble-t-il à celui de Pierre ? Notre dévouement ressemble-t-il à celui de ce croyant russe ? Quel prix serions-nous prêts à payer pour le Livre ? Pour notre Seigneur ?
V.C.G.

La mesure de notre amour pour Dieu est celle de
notre amour pour la Parole écrite et pour la Parole vivante.

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4 août. Lisez Matthieu 18.23-33

« JE L'AI FAIT AUSSI »

Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.
-1 Timothée 1.1

Notre amie Barbara aimait les fleurs. Sa maison était un jardin d'une rare beauté, au parfum suave, ainsi que sa vie. Sa présence était comme un superbe bouquet.
Barbara a rejoint le Seigneur en 2005, mais quelque chose s'est produit quelques jours avant sa mort que je n'oublierai jamais. Ma femme et moi étions assis à son chevet avec d'autres amis, en train de lui raconter des histoires sur notre enfance, lorsque j'ai mentionné avoir déjà volé des fleurs. Il y avait un parc entre l'école primaire et notre maison. Un jour, tandis que je marchais dans le parc, j'ai vu une rangée d'iris en fleur et j'en ai coupé plusieurs pour les offrir à ma mère. Des garçons plus âgés m'ont vu faire et ont menacé d'appeler les policiers. Pendant des semaines, j'ai vécu dans la terreur, en pensant qu'ils viendraient me chercher.
Barbara a placé sa main sur la mienne et m'a murmuré doucement : « Je l'ai fait aussi. » Je me suis dit que cela devrait être ma réponse quand je vois les péchés des autres ou que j'en entends parler : « Je l'ai fait aussi. » Je n'ai peut-être pas commis leur péché, mais tout péché est répréhensible et nécessite le pardon de Dieu.
La conscience de notre propre dépravation est ce que John Newton appelait « la racine d'une perpétuelle tendresse ». Je ne veux pas ressembler au serviteur ingrat de Matthieu 18. Je veux être plein de grâce et faire preuve de miséricorde, car « Je l'ai fait aussi. »
D.H.R.

Nous pouvons exercer la miséricorde envers les autres
parce que Dieu l'a fait envers nous.

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5 août. Lisez Jérémie 12

COURIR AVEC LES CHEVAUX

Si tu cours avec les piétons et qu'ils te fatiguent, comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? Jérémie 12.5

Aux Jeux olympiques, les meilleurs coureurs du monde se disputent des médailles d'or et des couronnes de lauriers. Bien avant la course finale, on tient des compétitions dans différents pays du monde pour éliminer ceux qui ne sont pas assez rapides. Lors des Jeux, les plus rapides parmi les rapides se qualifient pour la compétition finale.
Le prophète Jérémie était également engagé dans une rude compétition, mais c'était contre des idolâtres et de méchants sacrificateurs. En réponse a l'appel du Seigneur, il condamnait Juda et prédisait sa chute.
Il était si découragé qu'il a demandé au Seigneur : « Pourquoi la voie des méchants est-elle prospère ? Pourquoi tous les perfides vivent-ils en paix ? » (12.1.)
C'est alors que Dieu a dit à Jérémie quelque chose comme : « La compétition vient juste de commencer. Jusqu'ici tu as réglé des questions mineures (courir avec des piétons). Que feras-tu quand les vrais difficultés se présenteront (lutter avec des chevaux) ? »
Vous avez peut-être vécu des difficultés récemment : un patron désagréable, une maladie, des conflits dans votre Eglise. Vous avez plaidé avec Dieu pour être soulagé, mais il vous a peut-être répondu : «Affermis-toi. Ceins tes reins. Les choses peuvent empirer. » Quand il vous demande de « lutter avec des chevaux », il sera avec vous pour vous fortifier et vous soutenir. C'est l'oeuvre de Dieu.
D.C.E.

Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste
de Dieu en Jésus-Christ. — Philippiens 3.14

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6 août. Lisez Colossiens 1.24-29

EPARGNÉ DE LA MORT

Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 1 Corinthiens 6.20

Le 6 août 1945, Kanji Araki, alors un petit bébé, jouait sur le plancher. Bien qu'une sirène de raid aérien résonnait, peu de gens y prenaient garde puisque Hiroshima avait déjà échappé aux bombardements. Puis, un éclair aveuglant a jailli dans le ciel. De l'air surchauffé s'est abattu à toute vitesse sur la ville, renversant des édifices et mettant le feu au centre-ville. Les jours suivant la détonation nucléaire, la grand-mère de Kanji, son frère et sa soeur sont morts des suites des radiations.
En grandissant, Kanji a été aux prises avec des conflits émotionnels à propos de ceux qui avaient souffert et qui étaient morts à cause de la bombe. Ses parents étaient chrétiens, mais Kanji avait adopté une perspective séculière de la vie. Toutefois, il éprouvait un vide croissant en lui. Il a donc commencé à étudier la Bible afin de découvrir pour lui-même qui est Jésus. Un jour, Kanji a placé sa confiance en Jésus-Christ, et son coeur vide a été rempli d'une merveilleuse assurance. Quand le Seigneur l'a appelé au ministère, il a cité 1 Corinthiens 6.20 en disant : « J'ai été épargné de la mort pour que ma vie ait un but plus noble au service de Dieu. »
L'apôtre Paul a également été épargné pour servir Dieu, selon qu'il a dit : « [J'ail été fait ministre, selon la charge que Dieu m'a donnée auprès de vous » (Col 1.25). Qu'est-ce que Dieu vous a donné ?
H.D.E.

Connaître Dieu donne un sens à la vie,
et lui obéir donne un but à la vie.

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7 août. Lisez Psaume 62

DE L'ESPOIR POUR LES CAFARDEUX

[Répandez] vos coeurs en sa présence ! Dieu est notre refuge. Psaume 62.9

Vous l'avez éprouvé vous-même, ou du moins vous avez entendu d'autres en parler – le cafard, des périodes de sombre découragement. Lynette Joy, dans un article qui a paru en ligne sur le site christianwomentoday.com, mentionne plusieurs choses que nous pouvons faire pendant ces périodes difficiles pour nous tourner vers Jésus, la lumière du monde :
* Eclairez votre coeur par la prière. Répandez votre coeur devant Dieu quand vous vous sentez dépassé (Ps 62.9). Confiez-lui vos soucis dans la prière (Ph 4.6,7) Et si vous tenez un journal intime ou écrivez vos prières, vous pourrez voir par la suite comment le Seigneur les a exaucées.
* Éclairez votre esprit par la vérité. Lisez la Parole de Dieu chaque jour, au moins pendant quelques minutes. Laissez sa vérité sonder, imprégner et transformer vos pensées incorrectes voulant que la vie est sans espoir (Ps 46.2 ; Ro 12.2).
* Eclairez votre vie en faisant la volonté de Dieu. Sa volonté pour vous, c'est que vous l'adoriez et que vous le serviez. Restez engagés dans votre Église, où vous pouvez l'adorer et communier avec d'autres chrétiens et le servir (Hé 10.25). Cela affermira votre foi en Dieu.
Quand nous voyons l'obscurité fondre sur nous, nous devons nous tourner vers Jésus, la lumière, car il est un refuge (Ps 62.8,9) et il nous donnera la force de continuer.
A.M.C.

Vous ne trébucherez pas dans les ténèbres,
si vous marchez dans la lumière de la Parole de Dieu.

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8 août. Lisez Apocalypse 3.1-6

REVEILLEZ-VOUS ET VIVEZ

Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Apocalypse 3.1

Cela s'est produit il y a plus de 30 ans, mais j'en souffre encore. Lors d'une période de rébellion spirituelle, j'ai rencontré un jeune homme que j'avais amené à Christ. Il était renversé de découvrir que je m'étais éloigné du Seigneur et que je n'étais plus la personne qu'il avait connue. C'était une expérience des plus déplorables, et je prie encore pour avoir l'occasion de corriger mon erreur envers lui.
Pendant ces années d'errements, j'aurais été très à l'aise comme membre de la première Eglise de Sardes (Ap 3.1-6). Mon dilemme, comme le leur, c'est que les gens pensaient que j'étais celui que j'avais été.
Le Seigneur ressuscité a confronté l'Eglise de Sardes ainsi : « Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes oeuvres parfaites devant mon Dieu » (Ap 3.1,2).
La réputation de ses membres d'être vivants ne correspondait pas à la réalité. Ils étaient spirituellement morts, mais il y avait encore de l'espoir. Le Seigneur leur a dit de se réveiller et d'attiser l'étincelle de la vie spirituelle qui était encore en eux. Il les a exhortés à garder la Parole et à se repentir (v. 3).
Prétendre être ce que nous ne sommes pas est un lourd fardeau à porter. Notre Seigneur nous appelle à le déposer, à nous repentir, à lui revenir et à vivre.
D.C.M.

Même si vous vous êtes beaucoup éloigné de Dieu,
une prière suffira à vous rapprocher de lui.

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9 août. Lisez Matthieu 6.9-15

LA TEMPÊTE AVANT LE CALME

Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Matthieu 6.14

La petite Église luttait, et tout le monde savait pourquoi. Deux membres âgés de l'Eglise étaient en conflit, et les gens accordaient leur loyauté à l'un ou à l'autre, ce qui empêchait tout genre de progrès. Ils faisaient tous deux complètement fi des instructions de Jésus sur le pardon (Mt 6.14).
Un nouveau pasteur est arrivé et a passé plusieurs semaines à enseigner le pardon et la confiance. Pendant un certain temps, les gens ont maintenu le statu quo et continué à stagner dans leur méfiance.
Après avoir beaucoup prié, le pasteur a senti que le Seigneur lui demandait d'agir. Aussi, lors d'un culte matinal, il a demandé aux deux hommes de se lever et de se pardonner réciproquement. Il savait que pour que la paix revienne dans l'Eglise, il fallait qu'il y ait d'abord une tempête de confrontation. Les hommes se sont affrontés, ont fait une pause et se sont embrassés. Le visage baigné de larmes, chacun a supplié l'autre de lui pardonner. Quarante-cinq minutes après, les pleurs, les accolades et les demandes de pardon ont enfin cessé dans l'assemblée. L'Église a été revitalisée et rendue capable de servir dans l'unité en tant que communauté bienveillante pour la gloire de Dieu.
Le pardon est une chose puissante, une source de calme réconfortant. Avec lui, on peut être en harmonie avec le peuple de Dieu ; sans lui, la tempête continue.
D.J.D.

Le pardon, c'est le christianisme en action.

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10 août. Lisez Matthieu 16.13-20

UNE PIERRE FRAGILE

Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Matthieu 16.16

En parlant de la vie de Simon Pierre, l'auteur-compositeur bien connu Michael Card a décrit l'apôtre comme « une pierre fragile », une expression remplie de contraste, mais qui décrit bien Pierre.
Tout au long de la vie de Pierre, ce contraste s'est manifesté par des moments de courage suivis d'échecs spirituels. Après que Pierre a déclaré que le Christ est le Fils de Dieu, Jésus lui a dit : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur ce roc je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Mt 16.18). Un roc. Une pierre, Pierre, dont le nom signifie « un caillou », a montré qu'il était fragile lorsqu'il a tenté de dissuader Jésus d'aller à la croix, et lorsqu'il l'a renié trois fois après son arrestation.
Pierre, la « pierre fragile », nous rappelle qu'aucune mesure de force ou de talents personnels ne suffit pour cette vie et les défis qu'elle présente. Ce n'est qu'en dépendant de la force de Christ que nous bénéficierons de son soutien. Quand nous reconnaissons notre fragilité et notre dépendance de lui, la force de Christ peut nous permettre d'affronter les difficultés que la vie nous envoie.
Comme Pierre, nous sommes tous des « pierres fragiles » Comme nous devrions être reconnaissants pour la force de Christ qui s'accomplit dans notre faiblesse (2 Co 12.9,10).
W.E.C.

Ce n'est que quand nous reconnaissons notre faiblesse
que nous sommes forts dans le Seigneur.

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11 août. Lisez Psaume 94.16-23

SOUTENU DANS LE SILENCE

Quand les pensées s'agitent en foule au-dedans de moi, tes consolations réjouissent mon âme. Psaume 94.19

Hudson Taylor (1832-1905) était le fondateur de la Mission à l'intérieur de la Chine et un grand serviteur de Dieu. Mais après la dure Révolte des Boxers en 1900, lors de laquelle des centaines de compagnons missionnaires ont été tués, Taylor a été dévasté sur le plan émotionnel, et sa santé a commencé à décliner. Vers la fin de sa vie, voici ce qu'il a écrit : « Je suis si faible que je ne peux travailler. Je ne peux lire ma Bible ; je ne peux même pas prier. Je ne peux que rester immobile dans les bras de Dieu comme un enfant et lui faire confiance.»
Traversez-vous une période où vous souffrez dans votre corps et votre coeur ? Trouvez-vous qu'il est difficile de vous concentrer sur les promesses bibliques ? Éprouvez-vous de la difficulté à prier ? Ne vous traitez pas de raté spirituel, car vous faites partie du grand nombre d'enfants de Dieu qui ont vécu la nuit sombre de l'âme.
Quand nous vivons des temps pareils, tout ce que nous pouvons faire – et tout ce que nous devons faire –, c'est rester immobiles comme un enfant dans les bras de notre Père bienveillant. Les paroles ne sont pas nécessaires. Le père qui console ne s'attend pas à ce que son enfant fasse un discours. Dieu non plus, car il sait que nous avons besoin de ses tendres soins. Quand les temps sont durs, sa bonté nous soutient (Ps 94.18). Croyons donc qu'il peut nous faire traverser la nuit sombre de l'âme et passer dans la lumière du jour.
V.C.G.

Quand il ne nous reste plus que Dieu,
nous découvrons que Dieu nous suffit.

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12 août. Lisez Jérémie 32.6-15

TOUS LES FAITS

Voici, je suis L'Éternel, le Dieu de toute chair. Y a-t-il rien qui soit étonnant de ma part ? Jérémie 32.27

Les armées babyloniennes encerclaient Jérusalem. Toute résistance était vaine. Le prophète Jérémie avait déjà prévenu les dirigeants que la ville serait détruite. Maintenant, il languissait en prison pour avoir prophétisé la vérité.
Alors que l'invasion était imminente, le Seigneur a informé Jérémie qu'un de ses cousins était en chemin pour lui demander d'acheter une parcelle de la propriété familiale. Or, Dieu a ordonné à Jérémie d'accéder à la demande de son cousin (Jé 32.7,8).
Curieux moment pour débourser des pièces d'argent afin d'acquérir un terrain qui serait bientôt entre les mains de l'ennemi ! Tous les faits connus allaient à l'encontre de cette acquisition, mais comme nous le rappelle Os Guinness : « Tous les faits connus ne sont pas tous les faits. »
Bien que perplexe (v. 25), Jérémie faisait confiance à Dieu et a acheté la propriété (v. 9). Le Seigneur l'a assuré qu'en dépit de la sombre perspective, le peuple posséderait encore « des maisons, des champs et des vignes dans ce pays » (v. 15).
Nous traversons souvent des difficultés. Certains croyants subissent la persécution. D'autres tentent de reconstruire leur vie après des catastrophes naturelles. Beaucoup vivent avec des handicaps et des souffrances, ayant peu d'espoir de guérir. Les faits connus sont contre eux.
Mais Dieu, qui est descendu ici-bas en la personne de Jésus, est de notre côté, si bien que nous avons une espérance qui ne trompe pas. Les faits connus ne sont pas tous les faits.
D.C.M.

Tout ce que nous avons vu de la bonté de Dieu
nous enseigne à lui faire confiance pour ce que nous ne voyons pas.

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13 août. Lisez Psaume 69.30-37

SOYEZ JOYEUX

Je célébrerai le nom de Dieu par des cantiques [...]. Les malheureux le voient et se réjouissent. Psaume 69.31,32

Pendant plusieurs jours après que mon mari et son frère ont chanté en duo à l'église, j'étais incapable de chasser les paroles de Michael Blanchard de mon esprit. Mais ce sont de bonnes paroles à se répéter :

Réjouissez-vous, réjouissez-vous !
Toute dette que vous aviez
a été payée en totalité
par la grâce du Seigneur:
Réjouissez-vous, réjouissez-vous !

L'ancien roi d'Israël et auteur de cantiques traitait souvent de l'importance d'être joyeux : Psaume 68.4 ; 69.33 ; 70.5. Ses paroles nous assurent que ce ne sont pas les riches ni les puissants qui ont raison de se réjouir, mais ceux qui sont humbles et en règle avec Dieu.
David traite plus longuement ce thème dans un autre cantique : « Heureux celui à qui la transgression est remise, à gui le péché est pardonné ! [...] Justes, réjouissez-vous en l'Eternel et soyez dans l'allégresse ! Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de coeur » (32.1,11.)
Si vous vous sentez pauvre et impuissant aujourd'hui, vous pouvez néanmoins vous réjouir, car vous pouvez avoir quelque chose qui a bien plus de valeur : une relation libre de toute dette avec Dieu.
Quand nous cessons de défendre nos propres voies impies et reconnaissons humblement que les voies de Dieu sont droites, la vraie joie surgit dans de glorieux cantiques de louange.
LAI.

La joie découle d'une juste relation avec Dieu.

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14 août. Lisez Marc 3.13-19

LE POTENTIEL D'UN BOURGEON DE ROSE

Il en établit douze, pour les avoir avec lui. Marc 3.14

Ma femme et moi raffolons des rosiers miniatures. Récemment, nous en avons planté plusieurs, mais l'un d'entre eux n'a pas survécu. Nous l'avons rapporté à la pépinière pour en demander un autre en échange. C'était le milieu de l'été, et la section des rosiers miniatures était limitée.
J'en ai regardé un accompagné d'une photo montrant son potentiel de floraison, mais le plant lui-même était plutôt banal en apparence. Ma femme m'a donné un bon conseil: «Ne regarde pas la pleine floraison, mais les nombreux nouveaux bourgeons sains qui commencent à se former. »
Suivant son conseil, nous avons choisi, apporté, planté et soigné le plant qui avait le plus de bourgeons. Et, en une seule semaine, il était tout en fleur !
Quand notre Seigneur a choisi ses apôtres, il a choisi des hommes imparfaits (Mc 3.13-19). L'un d'entre eux s'était adonné à des pratiques douteuses en affaires, d'autres étaient violents. Mais Jésus regardait non pas leurs imperfections mais leur potentiel.
Jésus utilise la même approche avec nous. Il nous aime tellement qu'il nous a choisis en dépit de nos imperfections (2 Th 2.13). Par l'oeuvre du Saint-Esprit dans notre vie, il nous instruit et nous transforme à son image glorieuse (2 Co 3.18). La prochaine fois que vous serez en famille, avec des amis ou des collègues de bureau, ne vous concentrez pas sur les imperfections. Cherchez plutôt le potentiel du rosier.
H.D.F.

L'Esprit forme en nous l'image même de Christ.

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15 août. Lisez Jean 3.22-36

DANS LES COULISSES

Il faut qu'il croisse, et que je diminue. Jean 3.30

Dans bien des pays, on reconnaît instantanément le grand oiseau et «Oscar de mauvaise humeur» de l'émission de télévision pour enfants la rue Sésame. Mais Caroll Spinney n'est pas bien connu, même s'il a créé les deux personnages de cette émission populaire depuis 1969. Marionnettiste de talent, Spinney a été heureux de travailler dans les coulisses.
Je crois que chaque disciple de Jésus devrait adopter une approche semblable en le faisant connaître au monde. Jean-Baptiste a dit à ses auditeurs : « [J'ait] dit : Je ne suis pas le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui. [...] Il faut qu'il croisse, et que je diminue » (Jn 3.28,30). Jean-Baptiste a reconnu qu'il n'était pas l'époux, mais seulement son ami (v. 29).
Oswald Chambers nous rappelle ceci : « Notre vertu, notre sainteté ne devraient jamais attirer l'attention sur elles-mêmes mais seulement, comme des aiguilles aimantées, sur Jésus-Christ. Un saint exemplaire, s'il n'amène pas les âmes directement à Jésus-Christ mais seulement à l'admiration de ses vertus, sera pour elles un obstacle. On dira de lui : "Quel beau caractère" ! Mais il ne sera pas véritablement ami de l'époux. Au lieu de s'effacer, il prend la première place. »
Jésus le Sauveur est sur scène. Nous devons être dans les coulisses.
D.C.M.

Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur.
— 2 Corinthiens 10.17

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16 août. Lisez Romains 1.8-16

LEÇONS DE MAMAN

Ainsi j'ai un vif désir de vous annoncer aussi l'Évangile. Romains 1.15

La démence s'emparait lentement de maman Cetas, et il n'y avait rien que mon mari ou moi puissions faire pour l'empêcher de partir.
Pendant cette période difficile, maman nous a enseigné bien des leçons. Elle avait oublié comment faire certaines choses, mais une des choses qu'elle n'avait pas oubliées, c'était comment prier. Occasionnellement, quelqu'un mentionnait un problème qu'il avait, et elle cessait tout afin de prier pour le besoin de cette personne.
Elle a également continué de parler aux autres de Jésus. Ceux qui prenaient soin d'elle à la maison de retraite disaient qu'elle demandait souvent aux gens qui y demeuraient ainsi qu'aux employés s'ils connaissaient Jésus comme leur Sauveur. Elle voulait qu'ils aient l'assurance que leurs péchés étaient pardonnés et qu'ils iraient au ciel.
Quand je considère ces qualités de ma mère, je pense à Romains 1. L'apôtre Paul se souvenait des membres de l'Église de Rome « continuellement dans ses prières » (v. 9). Et il avait « un vif désir de [leur] annoncer aussi l'Évangile », et disait : « Car je n'ai point honte de l'Evangile : c'est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (v. 15,16).
Tant que maman Cetas a pu le faire, elle a continué de s'appuyer sur Jésus dans la prière et de parler aux autres de lui. Nous pouvons tous apprendre des leçons de son exemple d'assurance et de confiance en Dieu.
A.M.C.

Parler à Christ des autres
nous donne la passion de parler aux autres de Christ.

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17 août. Lisez Ephésiens 3.1-9


PRISONNIERS DE QUI ?

[Cette] grâce a été accordée d'annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ. Ephésiens 3.8

On raconte que le pasteur écossais Alexander Whyte pouvait regarder la situation la plus désolante et néanmoins trouver quelque raison d'être reconnaissant. Par un sombre dimanche matin où il faisait froid, il pleuvait et il ventait, un diacre a chuchoté : « Je suis certain que le prédicateur ne pourra pas remercier Dieu pour quoi que ce soit par un temps pareil. Il fait un temps absolument horrible ! » Le pasteur a commencé le service en priant ainsi : « Nous te remercions, ô Dieu, de ce qu'il ne fait pas toujours un temps pareil. »
L'apôtre Paul aussi voyait le bon côté des choses en tout temps. Considérez la situation dans laquelle il se trouvait lorsqu'il a écrit à l'Eglise d'Ephèse, tandis qu'il attendait d'être jugé devant l'empereur romain Néron. La plupart des gens auraient conclu qu'il était prisonnier de Rome, mais Paul se voyait comme un prisonnier de Christ. II voyait son épreuve comme une occasion d'annoncer l'Evangile aux païens.
Les paroles suivantes de Paul devraient nous exhorter : «A moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d'annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ» (Ep 3.8). Paul, prisonnier de Christ, estimait qu'il avait le privilège de servir Dieu et de présenter les «richesses incompréhensibles de Christ» à un grand nombre de personnes.
De qui sommes-nous les prisonniers ?
A.L.

Les épreuves qui vous emprisonnent
n'ont pas à limiter l'oeuvre de Dieu en vous.

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18 août. Lisez Psaume 73.25-28

CONTINUER À AVANCER

Pour moi, m'approcher de Dieu, c'est mon bien. Psaume 73.28

Pour le psalmiste, c'était simple : « Sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi » (Ps 73.25). Tout progrès dans le domaine spirituel est marqué par un mouvement vers cette conclusion, la conviction qu'une seule chose est nécessaire : Dieu lui-même.
Tout progrès spirituel est un progrès dans la connaissance de Dieu et dans l'amour pour Dieu. C'est progresser vers le point où nous disons avec le poète d'Israël : « Dieu sera toujours le rocher de mon coeur et mon partage » (v. 26).
Cette perspective change la façon dont nous considérons toutes choses. La souffrance et l'adversité deviennent des moyens par lesquels nous devenons affamés et assoiffés de Dieu. Les déceptions deviennent les outils qui nous détournent des occupations terrestres et nous poussent à nous préoccuper de Dieu seulement. Même le péché, quand il est confessé, devient un mécanisme pour nous rapprocher de Dieu, afin que nous puissions jouir de son amour et de son pardon. Toutes choses deviennent utiles lorsqu'on les considère comme des moyens d'accéder au bien suprême : s'approcher de Dieu.
Comme Paul, nous pouvons dire : « Mais je continue à avancer pour m'efforcer de saisir le prix de la course, car Jésus-Christ m'a déjà saisi » (Ph 3.12 ; Français courant). Comment continue-t-on à avancer ? En répondant avec humilité et reconnaissance à son amour. Mais tout commence avec Dieu. Il nous cherche pour que nous le cherchions lui seul.
D.H.R.

Dieu nous aime trop pour nous laisser tels quels.

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19 août. Lisez Romains 3.21-28

LE CRICKET ET LE CHRISTIANISME

Mais maintenant [...] est manifestée la justice de Dieu [...] par la foi en Jésus-Christ. Romains 3.21,22

En visitant la Jamaïque lors d'un voyage missionnaire avec un groupe d'étudiants du secondaire, j'ai découvert combien les Jamaïcains aiment jouer au cricket.
J'ai donc demandé à un jeune Jamaïcain de m'expliquer ce jeu. Nous nous sommes assis par terre, et il s'est servi de pierres et de dessins dans le sable pour m'aider à le comprendre. Plus tard, lorsque le groupe dégustait du poulet, certains d'entre nous regardaient un match de cricket télévisé, tandis qu'un entraîneur nous expliquait ce qui se passait. Mais après avoir passé 11 jours parmi les Jamaïcains, je ne comprenais toujours pas leur sport favori.
Je suis convaincu que certains Jamaïcains éprouvent la même chose par rapport au football américain. Et, pour des millions de gens du monde entier, le base-ball demeure un mystère. Si nous n'aimons pas les sports les uns des autres, c'est peut-être parce que nous ne les comprenons pas.
En est-il ainsi du christianisme ? Se pourrait-il que vous ne l'aimiez pas parce qu'il vous semble trop compliqué ? Peut-être que pour vous, il ne représente que des règles et un gros livre plein de mots que vous ne comprenez pas.
En fait, le christianisme est simple : nous pouvons être en règle avec un Dieu saint par la foi en la mort et en la résurrection de Jésus. Nos péchés peuvent être pardonnés (voir Ro 3.24,28 ; 10.9,10). Essayez et vous découvrirez pourquoi les croyants aiment Jésus — et vous apprendrez à l'aimer vous aussi.
J.D.B.

La foi, c'est la main qui reçoit simplement
le don divin du salut.

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20 août. Lisez Jacques 2.14-20

UN CŒUR POUR LES SANS-ABRI

Ils nous recommandèrent seulement de nous souvenir des pauvres. Galates 2.10

Les membres de l'Église presbytérienne de Snohomish, dans l'État de Washington, avaient bien des restes après la célébration de leur 125e anniversaire. Ils ont donc décidé de donner cette nourriture aux femmes et aux enfants d'un centre pour sans-abri. Sous une pluie glacée, les bénévoles ont déchargé les caisses, dont l'une renfermait un gros gâteau. Quelqu'un a dit : «J'espère qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire de quelqu'un. » Une sans-abri a répondu : «Chaque jour à l'intérieur est une fête. »
Jésus a lui-même été un sans-abri, car il a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête» (Mt 8.20). Pourtant, personne n'a eu autant de compassion pour les pauvres que lui.
Jacques souligne la nécessité pour les croyants de s'entraider matériellement : « Si un frère ou une soeur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez-vous ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? » (Ja 2.15,16.)
Nous devons aider ceux qui sont démunis spirituellement à trouver une demeure céleste en leur annonçant l'Évangile, mais nous ne devons jamais négliger ceux qui sont pauvres matériellement. Un coeur pour Dieu aura aussi compassion des sans-abri.
V.C.G.

La compassion, c'est l'amour en action.

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21 août. Lisez 2 Corinthiens 12.7-10

RÉSISTANCE À LA TENSION

Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. 2 Corinthiens 12.9

En construisant une bretelle dans l'État du Michigan, on a découvert un réel danger : les ponts avaient été conçus pour porter leur propre poids, mais pas celui des voitures qui les emprunteraient. Avant d'ouvrir la bretelle, on a dû reconstruire plusieurs ponts.
Les ingénieurs doivent se soucier particulièrement de la résistance à la tension des matériaux qu'ils utilisent pour des structures qui doivent subir un stress considérable associé au poids. La résistance à la tension est l'étirement maximal qu'un matériau peut supporter avant de se rompre. Si l'ingénieur se trompe dans ses calculs, la structure peut s'effondrer sous la pression.
Quand nous subissons du stress et des épreuves, nous pouvons nous demander si notre Seigneur, qui nous a conçus, a mal calculé notre « résistance à la tension » personnelle. Nous sommes convaincus que nous allons nous effondrer sous le poids des épreuves, mais notre Concepteur sait exactement ce que nous pouvons supporter par sa grâce. Il connaît nos limites et ne permettra jamais plus que nous ne pouvons supporter. Comme l'a dit l'enseignant de la Bible Ron Hutchcraft : « Dieu peut envoyer une charge, mais il n'envoie jamais une surcharge ! »
Renforcée par l'acier de la puissance de Dieu, notre résistance à la tension ne nous fera jamais défaut.
W.E.C.

Vos problèmes ne peuvent jamais épuiser
les ressources de Dieu.

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22 août. Lisez 1 Jean 3.10-24

LESSIVES D'AMOUR

(N'aimons] pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.1 Jean 3.18

Quand James Cates étudiait à l'université, il travaillait de nuit comme responsable d'un foyer de groupe. Une de ses tâches consistait à faire la lessive parfois énorme de 23 adolescents.
Les machines étaient dures sur les vêtements, si bien que lorsqu'un jeune handicapé du nom de Jake a reçu une nouvelle chemise de sa mère, James lui a offert de la laver séparément. Peu de temps après, d'autres garçons ont commencé à lui demander d'inclure un de leurs vêtements préférés dans sa brassée « spéciale ». C'était un petit geste de bonté, qui signifiait beaucoup pour les garçons.
Vingt ans après, ayant établi un cabinet florissant comme thérapeute, enseignant dans une université et écrivant de nombreux articles dans des revues, voici ce que Cates a écrit : « Quand je regarde en arrière et que je réfléchis au passé, aucun client et aucun service que j'ai rendu ne signifie davantage pour moi que Jake et sa chemise, et ces brassées spéciales de vêtements. »
Un simple geste d'amour est une puissante expression de la compassion de Dieu dans notre monde troublé. L'apôtre Jean a écrit : «Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité » (1 Jn 3.18). Y a-t-il du « lavage » que vous pouvez faire aujourd'hui ?
— D.C.M.

Une petite bonté peut faire une grande différence.

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23 août. Lisez Joël 2.12-17

DIEU COMBAT CONTRE NOUS

Qui sait s'il ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s'il ne laissera pas après lui la bénédiction. Joël 2.14

Dans livre prophétique de Joël, Dieu a déclaré : «[Je] suis au milieu d'Israël [...] et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion » (2.27). Mais plus tôt dans le chapitre, Dieu a promis de combattre contre son peuple. Une nuée de sauterelles s'abattraient comme une armée puissante sur la nation (v. 2-11).
C'est difficile d'imaginer que le Seigneur puisse combattre contre le peuple qu'il s'est choisi, mais les Israélites s'étaient tournés vers d'autres dieux.
En fait, Dieu les avait combattus auparavant, selon ce qui est écrit : « Partout où ils allaient, la main de l'Éternel était contre eux pour leur faire du mal » (Jg 2.15).
J'ai appris que si mon propre coeur erre loin de Dieu, je peux m'attendre à ce qu'il combatte pour me ramener à lui. Si je deviens orgueilleux et vaniteux, si lire la Parole de Dieu et passer du temps dans la prière semblent une perte de temps, Dieu va intervenir et combattre contre moi.
Dieu combat contre nous pour noire bien. II permet que nous connaissions des défaites pour que nous l'écoutions lorsqu'il dit : «Déchirez vos coeurs et non vos vêtements, et revenez à l'Éternel, votre Dieu ; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté » (Joë 2.13).
N'attendez pas que Dieu combatte contre vous avant de chercher sa face. Revenez à lui dès aujourd'hui.
A.L.

C'est par amour que Dieu corrige ses enfants.

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24 août. Lisez Hébreux 11.32-40

INSCRIT DANS LA MÉMOIRE

Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage… Hébreux 11.39

Après que les Sudistes ont perdu la guerre de Sécession, John Wilkes Booth voulait qu'on se souvienne de lui comme du vengeur du Sud contre le Nord. Certains spécialistes ont avancé que, parce que Booth était comédien, l'assassinat du président Lincoln qu'il avait planifié était, d'après lui, sa plus grande « performance ».
Ironiquement, la place que John Wilkes Booth occupe dans l'histoire est celle d'un traître. On se souvient de lui parce qu'il a ôté la vie à un Lincoln sans arme par un coup de feu qui l'a frappé derrière la tête. Par contraste, on se souvient d'Abraham Lincoln comme du président qui a préservé l'Union, libéré les esclaves et vécu « sans malveillance envers quiconque, avec charité pour tous » (second discours inaugural).
On se souvient des pécheurs rachetés mentionnés dans Hébreux 1l à cause d'une vertu commune : «Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage [...] » (v. 39). Longtemps après leur mort, le récit de leur vie de foi et d'obéissance continue de nous inspirer aujourd'hui.
Peu d'entre nous seront mentionnés dans les livres d'histoire après avoir quitté ce monde, mais nous laisserons tous des souvenirs derrière nous à nos familles et à nos amis. Ceux qui sont le plus près de nous regardent comment nous nous comportons envers Dieu en temps de crise et de bénédiction.
Vivez-vous dans la foi et l'obéissance à Dieu ? Quel héritage allez-vous laisser ?
H.D.F.

Le souvenir d'une vie de piété
est plus éloquent que des paroles.

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25 août. Lisez Ephésiens 5.22-33

NE PAS ENVIER SON VOISIN

Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. Éphésiens 5.33

Nancy Anderson dit que sa foi s'est refroidie et qu'elle a cru le mensonge du monde : « Je mérite d'être heureuse. » Il en a résulté une relation extraconjugale qui a failli détruire son mariage. Elle a écrit un livre à ce sujet, pour que son histoire douloureuse d'infidélité ne « devienne l'histoire de quelqu'un d'autre ».
Dans son livre, Nancy suggère six manières d'ériger des « murs » pour protéger votre mariage et contribuer à faire qu'un bon mariage soit excellent»

Ecouter – prêtez une oreille attentive à votre partenaire.
Encourager – édifiez votre partenaire en vous concentrant sur ses qualités.
Sortir ensemble – célébrez votre mariage en vous amusant et en riant ensemble.
Veiller – établissez des sauvegardes en fixant des limites claires.
S'instruire – étudiez votre partenaire pour mieux le ou la connaître
Satisfaire – Répondez à vos besoins réciproques.

Le sort de votre voisin peut sembler meilleur, mais la fidélité de Dieu et votre engagement envers votre partenaire à eux seuls procurent la paix de l'esprit et la satisfaction.
Quand vous évitez d'envier votre voisin en aimant et en respectant votre partenaire, votre mariage illustre la relation entre Christ et son Eglise pour votre entourage (Ep 5.31,32).
A.M.C.

Jésus-Christ est la seule tierce personne dans un mariage
qui puisse en assurer la réussite.

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26 août. Lisez Psaume 51

SACRIFICES

Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé : Ô Dieu ! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit. Psaume 51.19

Dans le Psaume 51, David semble se contredire dans son agonie, car il s'exclame : « Si tu avais voulu des sacrifices, je t'en aurais offert ; mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes » (v. 18). Puis, trois versets après, il dit : «Alors tu agréeras des sacrifices de justice, des holocaustes » (v. 21). Dieu veut-il nos sacrifices ou non ?
Les sacrifices ressemblent aux fleurs qu'un mari offre à sa femme après une chaude dispute. La femme n'a pas besoin de fleurs. Elle n'ont de valeur pour elle que si elles représentent les sentiments de son mari. Si elle pense qu'elles ne font partie que d'un rituel et qu'elles ne symbolisent pas ses regrets, les fleurs ne font qu'accentuer le fossé entre eux.
Dieu n'avait pas besoin des animaux qu'on lui offrait en sacrifice, selon ce qui est écrit dans l'épître aux Hébreux : « [Il] est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (10.4). Ces sacrifices annonçaient l'expiation que Jésus ferait de nos péchés une fois pour toutes avec son propre sang en mourant sur la croix.
Ce qui importait, c'était l'attitude de ceux qui faisaient les sacrifices. S'il n'y avait pas de repentance, le rituel était une parodie. C'est pour cela que David a écrit : « Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé : Ô Dieu ! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit» (Ps 51.19).
H.W.R.

La repentance, c'est regretter d'avoir commis une mauvaise action
et non d'avoir été pris sur le fait.

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27 août. Lisez Matthieu 26.39-42 ; 27.45,46

ECOUTE-T-IL ?

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? Matthieu 27.46

Une femme qui tentait de rester ferme dans sa marche avec Dieu, tout en vivant avec un mari alcoolique, a dit : « Parfois, j'ai l'impression que Dieu ne m'écoute pas. » Ces paroles évoquent le cri du coeur de nombreux chrétiens. Pendant 18 ans, elle a demandé à Dieu de changer son mari, mais cela ne s'est jamais produit.
Que devons-nous penser quand nous demandons quelque chose de bien à Dieu à maintes reprises – quelque chose qui pourrait facilement le glorifier–, mais qu'il ne nous exauce pas ? Ecoute-t-il ou non ?
Considérons la vie du Sauveur. Dans le jardin de Gethsémané. il a agonisé pendant des heures dans la prière, répandant son coeur devant Dieu et le suppliant ainsi : «[Que] cette coupe s'éloigne de moi ! » (Mt 26.39.) Mais le Père lui a clairement répondu « Non ». Pour garantir le salut, Dieu devait envoyer Jésus mourir sur la croix. Même si Jésus avait l'impression que son Père l'avait abandonné, il a prié intensément et passionnément parce qu'il croyait que Dieu écoutait.
Quand nous prions, nous ne voyons peut-être pas comment Dieu travaille et nous ne comprenons pas nécessairement comment il va tout faire concourir à notre bien, alors nous devons lui faire confiance. Renonçons à nos droits et laissons Dieu faire ce qui est le mieux.
Nous devons laisser ce qu'il nous est impossible de connaître à celui qui est omniscient. Il écoute et oeuvre à sa manière.
J.D.B.

Quand on plie les genoux pour prier,
Dieu penche son oreille pour écouter.

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28 août. Lisez Esaïe 61.10,11

GRENOUILLE ET CRAPAUD

Car, [...] comme un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur l'Éternel fera germer la justice. Ésaïe 61.11 (Darby)

Un de mes livres préférés pour enfants met en scène une grenouille et un crapaud. La grenouille avait un jardin que le crapaud admirait, et il en voulait un aussi. Alors, la grenouille lui a dit : « Il est très beau, mais c'était un dur labeur. » Quand elle a remis des semences de fleurs au crapaud, il a couru chez lui les planter.
« Et maintenant, semences, dit le crapaud, commencez à pousser. » Il s'est efforcé de faire son jardin : il criait aux semences, leur lisait de longues histoires et leur chantait des chansons, mais elles ne poussaient pas.
« Que puis-je faire ? » a dit le crapaud. « Laisse-les tranquille lui a répondu la grenouille. Laisse le soleil briller sur elles, laisse la pluie tomber sur elles. Bientôt tes semences vont commencer à pousser. » Puis, un jour, de petits plants verts sont apparus. « Enfin, s'est écrié le crapaud, mes semences ont cessé d'avoir peur de pousser ! Mais tu avais raison, grenouille. C'était un dur labeur. »
Certaines personnes pensent que c'est très difficile de grandir dans la justice. Nous devons passer du temps à lire la Parole, à prier et à nourrir notre foi en passant du temps avec les autres croyants. Mais nos progrès dans la sainteté dépendent de Dieu. Nous grandissons quand il fait briller sa face sur nous et qu'il déverse son amour dans notre vie. Alors, la justice commence à «germer» (Es 61.11). Ne vous découragez pas si la croissance se fait lentement. Bientôt vous aurez un jardin.
D.H.R.

La croissance spirituelle dépend de l'eau de la Parole de Dieu
et du soleil de son amour.

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29 août. Lisez Psaume 17.1-9

REFUGE DEMANDÉ

Garde-moi comme la prunelle de l'oeil ; protège-moi, à l'ombre de tes ailes. Psaume 17.8

Après la dévastation causée par l'ouragan Katrina dans le sud des Etats-Unis, les médias ont souvent utilisé le mot « réfugiés » pour désigner les familles et les personnes relocalisées. Pour certains, ce terme était offensant, si bien que les journalistes se sont empressés de trouver un autre mot qui ne serait pas perçu comme négatif, et ils ont décidé d'utiliser le mot « évacués ».
En réalité, le mot réfugié est rempli d'espoir. Un dictionnaire le définit comme ceci : « Se dit d'une personne qui a quitté son pays ou a fui une région pour des raisons politiques, religieuses, raciales ou pour échapper à une catastrophe. » Le mot réfugié vient du mot refuge, qui évoque la sécurité, la protection et les soins apportés à ceux qui souffrent. Il évoque un havre de paix dans un monde tumultueux.
Ceux qui ont été frappés par les tempêtes, les tragédies et les désastres de la vie ont par-dessus tout besoin d'un refuge. Or, ils peuvent chercher un abri dans les bras de Dieu, le seul qui puisse nous abriter et qui désire nous protéger.
Voici ce que Jésus a dit à ceux de son époque qui étaient brisés : « [Combien] de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes » (Mt 23.37). Il continue d'offrir un refuge aux coeurs brisés d'aujourd'hui, dans la mesure où nous cherchons sa face et lui faisons confiance.
W.E.C.

Nous n'avons pas à craindre les sombres vallées quand nous
reposons à l'ombre des ailes de Dieu.

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30 août. Lisez 1 Pierre 2.18-25

UNE PERSÉCUTION QUI FAIT BOOMERANG

Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces.1 Pierre 2.21

En l'an 64, quelqu'un a mis le feu à Rome, et quelques jours plus tard, les deux-tiers de la ville étaient en cendres. Selon une rumeur, l'empereur Néron aurait allumé le feu parce qu'il voulait reconstruire la ville et lui donner son nom. Ayant besoin d'un bouc émissaire, il a choisi d'accuser une minorité sans défense et impopulaire : les chrétiens. Il a alors déclenché une persécution si intense qu'on l'a qualifié de premier antéchrist. On croit que Pierre et Paul ont été martyrisés à cette époque.
Étant donné que le christianisme était nouveau et que les chrétiens étaient relativement peu nombreux, le traitement sadique que Néron infligeait aux croyants, incluant le fait de les utiliser comme torches humaines pour éclairer son jardin, s'est poursuivi sans trop d'opposition.
Mais sa persécution a fini par faire boomerang, et au lieu d'affaiblir la nouvelle foi, elle l'a fortifiée. L'histoire nous apprend que quelques centaines d'années après, le christianisme exerçait une telle influence que l'empereur Constantin en a fait la religion officielle de l'Empire romain.
Dieu a toujours un but pour la persécution. Il la fera concourir au bien, si nous suivons l'exemple de Christ, qui, «maltraité [...] s'en remettait à celui qui juge justement» (1 Pi 2.23).
J.A.L.

Mieux vaut souffrir pour la cause de Christ
que de voir souffrir la cause de Christ.

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31 août. Lisez Jean 11.17-27

LE DERNIER MOT

Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Jean 11.25

Quand Walter Bouman, professeur à la retraite, a appris que le cancer dont il souffrait s'était étendu et qu'il ne lui restait peut-être que 9 mois à vivre, il a réfléchi à bien des choses. L'une d'entre elles était le mot piquant de Johnny Carson : « Est-ce vrai que les cheveux et les ongles continuent de pousser plusieurs jours après notre mort, mais que les coups de fil cessent graduellement ? » Il trouvait cet humour merveilleusement tonifiant, mais c'est quelque chose de bien plus profond qui soutenait son âme.
Dans la chronique de Bouman, voici ce qu'il a écrit au sujet de sa plus grande source d'encouragement : « La bonne nouvelle des chrétiens, c'est que Jésus de Nazareth est ressuscité des morts, que la mort n'a plus de pouvoir sur lui. J'ai parié ma vie, et maintenant je suis appelé à parier ma mort, que Jésus aura le dernier mot. »
Dans Jean 11, nous lisons ce que Jésus a dit à Marthe, une grande amie qui pleurait la mort de son frère : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (v. 25,26).
Pour chaque « aujourd'hui » qu'il nous est donné de vivre, et pour le « demain » qui viendra inévitablement, nous n'avons pas à craindre, car Jésus-Christ est avec tous ceux qui croient en lui, et il aura le dernier mot.
D.C.M.

Jésus a le dernier mot dans la vie et dans la mort,
parce qu'il est ressuscité des morts.

 

Jean11.25-26

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