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1er décembre. Lisez Philippiens 2.1-11 ESPRIT DE NOËLAyez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Philippiens 2.5 Comment définiriez-vous « l'esprit de Noël » ? Diriez-vous que c'est un sourire amical entre inconnus, le son de cantiques familiers, un arbre tout illuminé entouré d'un tas de cadeaux aux emballages multicolores, ou simplement le bien-être qu'on ressent à cette époque-ci de l'année ? J. I. Packer va au coeur de l'affaire dans son livre Connaître Dieu : « Nous parlons facilement de "l'esprit de Noël", n'évoquant par là, le plus souvent, guère plus que quelques réjouissances familiales. Mais [...] cette expression devrait [...] faire naître dans le coeur des hommes le désir d'imiter celui qui, pour nous, s'est fait pauvre [...] ; car l'esprit de Noël est l'esprit de ceux qui, comme leur Maître, passent toute leur vie à se dépouiller et à s'appauvrir, dépensant, et se dépensant, pour enrichir leur prochain, offrant leur temps et ne ménageant ni leur peine, ni leurs soins pour faire du bien aux autres » (p. 68). L'esprit de générosité de Noël ***** 2 décembre. Lisez Psaume 19.8-15 PAS JUSTEIl est le rocher ; ses oeuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes. Deutéronome 32.4 Quand j'étais entraîneur de basket auprès d'étudiantes de première année du secondaire à l'automne 2005, j'étais étonné du nombre de fois que j'ai entendu : «Ce n'est pas juste ! » La motivation des filles semblait dépendre de ce qu'elles estimaient être juste ou non. Si je demandais à certaines filles de faire des exercices de défensive tandis que d'autres faisaient des lancers francs, j'entendais «Pas juste ! » Si je laissais un groupe jouer à l'offensive plus longtemps qu'un autre groupe, j'entendais « Pas juste! » Il y a bien des situations dans la vie qui nous amènent à crier : « Pas juste ! » Je vois des couples chrétiens qui voudraient avoir des enfants et d'autres qui sont bénis d'en avoir, mais qui les maltraitent. Je vois des familles dont les enfants sont enjoués et bien portants, tandis que je traverse la vie sans un des miens. Je vois des amis qui désirent servir Dieu, mais qui ne peuvent le faire à cause de leur santé. C'est alors que je dois revenir à une vérité fondamentale nous ne sommes pas les arbitres de la justice. C'est Dieu qui l'est, et il connaît bien mieux que nous les projets et les desseins qu'il a formés pour nous. Il ne s'agit pas de justice, mais plutôt de confiance en un Dieu fidèle qui sait ce qu'il fait : « Il est le rocher ; ses oeuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes » (De 32.4). La vie ne semblera jamais juste, mais quand on fait confiance à Dieu, on sait qu'il est toujours fidèle. La vie n'est pas toujours juste, mais Dieu est toujours fidèle. ***** 3 décembre. Lisez Actes 26.8-18 DÈS QUE J'AI SU[Je] t'envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière. Actes 26.17.18 Pendant qu'on tamisait l'éclairage sur la scène, Tom Whittaker a entonné un chant qui s'intitulait : « Marie, savais-tu ? » Le doux raclement de sa guitare complétait magnifiquement sa voix calme et profonde. Sa femme, Gloria, dit que la première fois qu'elle l'a entendu chanter ce chant, elle s'est rendu compte qu'elle l'aimait. Beaucoup de personnes connaissant Jésus comme Sauveur peuvent nommer un moment précis où elles ont soudain saisi l'étendue de l'amour de Dieu pour elles. Voici comment Paul a vécu un tel moment sur le chemin de Damas. Sa première rencontre avec Jésus l'a transformé, de farouche persécuteur des chrétiens qu'il était en premier grand missionnaire. Encouragé par cette expérience qui lui a ouvert les yeux, le nouvel amour de Paul pour le Sauveur l'a incité à annoncer l'Évangile à tous ceux qu'il rencontrait (Ac 26). Vous connaissez peut-être des choses au sujet de Christ, mais vous n'avez jamais cru en lui pour être sauvé. Jean a écrit : «Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie» (1 Jn 3.14). Mais cette affirmation s'applique seulement à ceux qui ont obtenu le pardon de Jésus. Le moment est arrivé. Savoir que Dieu existe est une chose ; ***** 4 décembre. Lisez 1 Corinthiens 15.51-58 UNE PEUR BLEUE[Notre] Sauveur Jésus-Christ [...] a réduit la mort à l'impuissance et a mis en évidence la vie et l'immortalité par l'Évangile. 2 Timothée 1.10 Les premières paroles d'une chanson, « Sarabeth a une peur bleue », introduisent l'auditeur dans le coeur anxieux d'une adolescente chez qui on a diagnostiqué un cancer. Le chant dévoile les luttes qu'elle livre, non seulement contre la maladie et son traitement, mais également contre la preuve évidente de son combat : la perte de ses cheveux. C'est un chant de triomphe touchant au sein de la tragédie, alors que Sarabeth affronte les peurs compréhensibles de vie et de mort qu'engendre le cancer. Chaque être humain fait face au spectre de la mort, mais la manière dont nous affrontons cette réalité — avec crainte ou avec assurance — ne dépend pas d'une bonne perspective ou d'une attitude positive. Cela dépend entièrement de la relation personnelle que nous avons ou non avec Jésus, qui s'est offert comme un sacrifice vivant pour que la mort elle-même soit abolie. Paul a écrit à Timothée que notre Sauveur est celui qui « a réduit la mort à l'impuissance et a mis en évidence la vie et l'immortalité par l'Evangile» (2 Ti 1.10). Résultat : même dans les périodes les plus troublées de la vie, nous n'avons pas à avoir une peur bleue de la mort. Nous pouvons vivre avec assurance et remplis d'espoir, parce que Jésus a vaincu la mort. Parce que Christ est vivant, ***** 5 décembre. Lisez Psaume 112.4-9 LA JUSTICE SUBSISTE À JAMAIS[Sa] justice subsiste à jamais. Psaume 112.9 A mesure que nous vieillissons, une bonne partie de notre insatisfaction vient du fait que nous soupirons après le « bon vieux temps », où nous jouissions d'une bonne santé, de la richesse, d'une position ou du pouvoir. Mais les choses de ce monde ne durent pas. Elles sont vacillantes, changeantes, capricieuses. Avec le temps, elles peuvent nous être ôtées ou être remplacées par la pauvreté, l'isolement, la faiblesse et la souffrance. Quand nous réalisons que ce monde et ce qu'il contient est instable et imprévisible, nous soupirons après quelque chose qui dure. Que reste-t-il ? Le psalmiste a écrit de Dieu : « [Sa] justice subsiste à jamais » (112.9). Le temps et les circonstances ne l'altèrent pas. Rien de ce qui se passe dans ce monde ne peut la détruire. Elle subsiste quand la vie nous a dépouillés de toute autre possession. Cette justice est nôtre quand nous nous approchons de Dieu par la foi en Jésus-Christ (voir Ro 1.17 ; 3.21-26). Il est notre rocher et notre salut, et la seule source de bonheur véritable et durable. Le psalmiste dit : «Heureux l'homme qui craint l'Éternel, qui trouve un grand plaisir à ses commandements» (Ps 112.1). Faites de l'Éternel et de sa Parole vos délices, et vous trouverez le vrai bonheur. Lui seul offre une justice qui subsiste éternellement. Faire de l'Éternel nos délices nous assure le bonheur. ***** 6 décembre. Lisez Colossiens 3.8-17 L'OEUVRE D'ART DE DIEU[Revêtez] l'homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l'image de celui qui l'a créé. Colossiens 3.10 Vincent Van Gogh a acheté un miroir et a utilisé sa propre image pour plusieurs de ses tableaux. Rembrandt s'est également servi de lui-même comme modèle pour faire près de 100 autoportraits. Ces artistes avaient un bon exemple, celui de Dieu lui-même, qui a utilisé sa propre image comme modèle pour le joyau de sa création (Ge 1.27). Henry Ward Beecher, célèbre ecclésiastique du XIXe siècle, a dit : « Chaque artiste trempe son pinceau dans sa propre âme, et peint sa propre nature dans ses tableaux. » Dans tout ce que nous créons – œuvres d'art, musique, littérature, et même nos enfants – nous révélons un peu de nous-mêmes. Il en va de même pour Dieu ; chacun de nous révèle un peu de lui. L'image est peut-être ternie, mais elle est toujours là et peut toujours être réparée. Les changements superficiels ne rétablissent pas ce qui ne va pas chez nous, toutefois. Les vêtements, les cosmétiques et les chirurgies peuvent nous faire ressembler à tout le monde, mais non au chef-d'oeuvre unique que Dieu a fait de chacun de nous. Nous avons besoin d'un tout nouveau « moi » (Col 3.10), qui se renouvelle à son image et est revêtu de compassion, de bonté, d'humilité, de douceur et de patience (v. 12). Si vous voulez améliorer votre image, revêtez-vous du caractère de Dieu et reflétez son image dans toute sa gloire. Les enfants de Dieu devraient refléter l'image de leur Père. ***** 7 décembre. Lisez Luc 2.25-35 ESPÉRER EN DIEUSiméon [...] était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël. Luc 2.25 L'auteur Henri Nouwen a remarqué que les premières pages de l'Evangile selon Luc sont remplies de personnes qui espéraient : Zacharie et Élisabeth, Marie et Joseph, Siméon et Anne espéraient tous l'accomplissement d'une promesse de Dieu. Mais au lieu d'attendre passivement, ils s'appuyaient activement sur le Seigneur chaque jour, ce que Nouwen appelle vivre « le moment présent ». Siméon, par exemple, était dominé non par le désespoir, mais par l'Esprit qui l'a incité à se rendre au Temple. Ses louanges, quand il a vu l'enfant Jésus, le Messie promis, retentissent comme un exemple d'espérance en Dieu : « Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple» (Lu 2.30-32). Beaucoup d'entre nous espèrent que Dieu répondra à une prière ou accomplira une promesse. Ses paroles s'adressent à nous, comme elles s'adressaient à ceux qui ont été emballés par les événements qui ont marqué le premier Noël : « Ne crains point, Zacharie» (1.13) ; «Ne crains point, Marie» (1.30) ; « Ne craignez point, [bergers] » (2.10). En écoutant Dieu nous parler dans sa Parole et en lui obéissant tandis que nous espérons en lui, nous découvrirons sa bonté et sa puissance. Le temps passé à espérer en Dieu n'est jamais perdu. ***** 8 décembre. Lisez 2 Timothée 2.1-4,24,25 UN SOLDAT CHEVALERESQUE[Un] serviteur du Seigneur [...] doit [...1 être [...] doué de patience : il doit redresser avec douceur les adversaires. 2 Timothée 2.24,25 Avant de s'engager dans l'armée américaine pendant la Guerre de Sécession, Joshua Chamberlain était un professeur tranquille et modeste. Dans le creuset du combat militaire, il s'est distingué par son héroïsme au front de Little Round Top pendant la bataille de Gettysburg. On lui a plus tard remis la médaille d'honneur du Congrès. Afin de reconnaître la contribution de Chamberlain à la victoire des fédéraux, le général Ulysses S. Grant l'a choisi pour recevoir le premier drapeau de reddition à Appomattox Courthouse. Les troupes défaites du Sud s'attendaient à être ridiculisées et humiliées, mais au lieu de cela Chamberlain leur a manifesté bonté et respect. Pour ce geste, le commandant des confédérés a écrit dans ses mémoires que Chamberlain était « un des soldats les plus chevaleresques de l'armée des fédéraux ». En tant que chrétien, Chamberlain reflétait la grâce de Christ. Nous devons, nous aussi, défendre nos croyances mais également être bons envers ceux qui ne sont pas d'accord avec nous. Paul a exhorté Timothée « comme un bon soldat de Jésus-Christ » à « être affable pour tous, propre à enseigner, doué de patience » et à « redresser avec douceur les adversaires » (2 Ti 2.3,24,25). Dans les conflits tout comme dans les réconciliations, notre réaction devrait refléter le coeur miséricordieux d'un soldat chevaleresque de Christ. Rien n'est aussi chevaleresque que la bonté ; ***** 9 décembre. Lisez Psaume 102.4-13 LE CRÉATEUR DES MONTAGNESDes montagnes entourent Jérusalem ; ainsi l'Éternel entoure son peuple. Psaume 125.2 La Bible utilise des images frappantes pour illustrer la brièveté de notre vie sur la terre. Job a dit que ses jours étaient «plus rapides qu'un courrier» et qu'ils passaient « comme les navires de jonc» (Job 9.25,26). Je me rappelle avoir prêché au service funèbre d'une jeune mère. Là où je me tenais, j'apercevais les montagnes Rocheuses dominant à l'ouest. Ce spectacle m'a amené à considérer qu'un jour je suivrai cette amie dans la vallée de l'ombre de la mort, et que ces sommets s'élèveront encore vers le ciel. Ils finiront par s'effondrer en poussière, mais le Dieu qui les a créés existera toujours dans une gloire qui ne diminuera jamais. Je me rappelle également avoir pensé que mon amie décédée et moi vivront, par la grâce de Dieu, avec lui pour toujours. Chaque fois que nous sommes troublés par la brièveté de la vie et le caractère éphémère de tout ici-bas, rappelons-nous le Créateur des montagnes. Il a toujours existé et il existera toujours. Comme l'a dit le psalmiste : « Mais toi, Éternel ! tu règnes à perpétuité » (Ps 102.13). Cette vérité nous inspire de l'espoir. Si, par la foi, nous appartenons à Jésus-Christ le Sauveur, qui est d'éternité en éternité, nous nous réjouirons un jour au ciel en le louant éternellement. Voir la main de Dieu en tout ***** 10 décembre. Lisez Jacques 1.1-8 DES BREBIS QUI PRIENTSi vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Jean 14.14 Deux enfants vêtus en brebis ont joué un rôle important dans la pièce de Noël de leur Église. Chaque fois que le personnage principal de la pièce avait un problème, les brebis (Marie et Luc) arrivaient sur la scène pour lui rappeler ce qu'il devait faire. L'une portait l'écriteau : «Prie ». L'autre portait l'écriteau : « Seulement ». Nous avons tous vécu des situations où nous ne savions que faire. Quand nous sommes dans la détresse, nous ne voulons probablement pas entendre quelqu'un nous dire avec désinvolture : « Prie seulement ! » Cette réponse semble trop simpliste et peut même sembler blessante si elle est dite sans réfléchir. Mais la simple réponse « Prie seulement » est exactement ce que nous devons faire. A l'époque de l'Église primitive, Jacques a écrit aux croyants qui traversaient des épreuves, des difficultés dont la plupart d'entre nous ne savent rien : lapidations, emprisonnements et flagellations pour leur foi. Il leur a dit de demander à Dieu la sagesse pour supporter ces épreuves : « [Qu 'il] la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée » (1.5). Quand vous rencontrez un problème, rappelez-vous les instructions toutes simples des brebis (« Prie seulement ») et parlez-en à Dieu, qui vous donnera ce dont vous avez besoin. Aucune requête n'est trop grande ni trop petite ***** 11 décembre. Lisez Hébreux 8 DIEU OUBLIE-T-IL ?[Je] ne me souviendrai plus de leurs péchés. Hébreux 8.12 Dieu désire pardonner aux pécheurs ! Mais dans l'esprit de bien des gens, cette idée semble trop bonne pour être vraie. On a prêché un nombre incalculable de sermons pour convaincre de la véracité de cette affirmation des personnes écrasées par la culpabilité. Plusieurs de ces sermons soulignent le fait que Dieu non seulement pardonne au pécheur, mais aussi oublie ses péchés. Je l'ai souvent déclaré moi-même, sans jamais douter de sa véracité. Puis, un dimanche, j'ai entendu un sermon qui a révolutionné ma façon de penser. Le prédicateur a capté mon attention lorsqu'il a dit : «L'idée que Dieu oublie mes péchés n'est pas très rassurante pour moi. Et s'il s'en souvenait tout à coup ? En tout cas, seul l'imperfection peut oublier, et Dieu est parfait. » Tandis que je me posais des questions sur le fondement biblique de ce genre d'affirmations, le pasteur a lu Hébreux 8.12: « [Je] ne me souviendrai plus de leurs péchés ». Puis, il a ajouté : «Dieu ne dit pas qu'il oubliera nos péchés, il dit qu'il ne s'en souviendra plus ! Sa promesse de ne plus s'en souvenir est plus forte que s'il disait qu'il les a oubliés. Voilà qui me rassure ! » Vous inquiétez-vous de ce que vous pourriez être puni pour certains péchés un jour ? Comme Christ est mort pour tous nos péchés (1 Co 15.3), Dieu promet de nous pardonner et de ne plus jamais évoquer nos péchés (Ps 103.12). Si vous voulez jouir de l'avenir, ***** 12 décembre. Lisez Galates 3.26 - 4.7 DIEU S'INGÈRE DANS NOTRE VIE[Lorsque] les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi. Galates 4.4 Pendant la saison de Noël, il est bon de ne pas oublier la réalité de Pâques. Bien que ces deux événements soient célébrés à différentes époques de l'année et de manières très différentes, ils font tous deux partie intégrante de l'initiative de Dieu dans le cadre de son grand plan du salut. Peter Larson a écrit : « En dépit de nos efforts pour le garder à l'écart, Dieu s'ingère dans notre vie. La vie de Jésus est encadrée par deux impossibilités : le sein d'une vierge et un tombeau vide. Jésus est entré dans le monde par une porte sur laquelle était écrit : "Défense d'entrer" et l'a quitté par une porte portant la mention : "Défense de sortir". » James Edwards reprend ce thème dans un de ses livres : «[Dieu] entre dans ce monde, bien qu'on ne l'attende pas et qu'il ne soit pas le bienvenu. Dieu nous accompagne dans nos moments les pires et de plus grande faiblesse. Il y a un Intrus divin parmi nous. » L'étable de Bethléem et la croix du Calvaire nous rappellent que « lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils [...], afm qu'il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'adoption» (Ga 4.4,5). Le Seigneur n'a pas attendu d'être invité à entrer dans notre monde. Revêtu d'humanité, il a vécu comme notre enseignant, est mort comme notre sacrifice et est ressuscité du tombeau comme notre Sauveur. Noël approche — ainsi que Pâques. La vie terrestre de jésus est encadrée par deux impossibilités : ***** 13 décembre. Lisez Luc 12.13-21
Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi.1 Timothée 6.10 En rentrant du bureau en voiture, j'ai vu une fourgonnette arborant fièrement un autocollant sur son pare-chocs qui disait : « L'argent parle : le mien dit adieu. » Je pense que bien des gens peuvent éprouver ce sentiment. Une bonne partie de notre vie se passe à acquérir et à utiliser de l'argent, qui ne dure pas. Le marché boursier s'effondre. Les prix montent. Les voleurs dérobent les biens d'autrui. Les choses s'usent et se brisent, requérant l'acquisition et la dépense de plus d'argent pour remplacer ce qui est perdu. La nature temporaire des biens matériels en fait une mauvaise affaire dans la quête de sécurité au sein d'un monde si peu sûr. L'argent est bien plus habile à dire adieu qu'à rester dans les parages. La Bible ne dit nulle part qu'il est mal d'avoir de l'argent ou des choses que l'argent peut acheter. Là où nous nous égarons, c'est quand l'argent devient une force motrice dans notre vie. Comme l'homme riche et ses greniers (Lu 12.13-21), nous finissons par accumuler des biens qui nous seront enlevés — si ce n'est de notre vivant, alors certainement à notre mort. Comme c'est tragique de vivre toute notre vie pour la terminer sans avoir acquis quoi que ce soit qui ait une valeur éternelle pour prix de nos labeurs. Pour paraphraser ce que dit Jésus, mieux vaut être riche pour Dieu que de travailler pour un trésor qui ne peut durer (v. 21). On accumule des trésors dans le ciel ***** 14 décembre. Lisez Ésaïe 9.1-7 « PETIT RAJAH, PETIT ROI »L'homme au regard hautain sera abaissé, et l'orgueilleux sera humilié : l'Éternel seul sera élevé ce jour-là. Ésaïe 2.11 Dans un éditorial, David G. Stewart a écrit : « En Inde, nous riions du pujah des bébés, ou adoration des bébés. Toutes les femmes se rassemblaient autour du bébé que sa mère tenait dans ses bras, et se mettaient à glousser comme des couveuses pour manifester leur approbation, et souligner la soi-disant ressemblance avec la mère ou le père, et lui tenaient les doigts, lui touchaient les joues et lui embrassaient les pieds. L'expression préférée pour décrire un bébé mâle était : "petit rajah, petit roi". Bien qu'ils ne se prosternent pas vraiment pour adorer un nouveau-né, ces Indiens accordent tellement d'attention aux nouveaux-nés qu'il n'est pas surprenant qu'ils appellent cela "adoration des bébés". » Quand Jésus était bébé, il a lui aussi été l'objet d'adoration et d'honneurs. Les bergers ont laissé leurs troupeaux dans les champs pour adorer un bébé dans une mangeoire. Pourquoi ? Parce qu'il était le Roi des rois. Je me demande si, à mesure que la saison de Noël avance, vous arrivez à concentrer votre attention, même brièvement, sur celui dont on célèbre la naissance ? Qui plus est, êtes-vous prêt à vous prosterner humblement et à l'adorer comme il le mérite ? Il y a bien longtemps, Ésaïe a prophétisé qu'on l'appellerait Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix (9.6). Jésus n'était pas un bébé ordinaire. Il était véritablement le Roi de tous les rois ! Quand on reconnaît la royauté de Jésus, ***** 15 décembre. Lisez Luc 9.51-56 SURMONTER LE MAL PAR LE BIEN Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. Romains 12.21 Jésus passait par la Samarie en se rendant à Jérusalem. Il a envoyé des messagers pour lui préparer une place, mais les villageois l'ont rejeté. Quand Jacques et Jean ont entendu parler de ce refus, ils ont dit en fulminant : « Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? » (Lu 9.54.) Ils arrivaient tout juste de la montagne de la transfiguration et avaient vu leur Seigneur en compagnie de Moïse et Élie. Sans doute se rappelaient-ils l'histoire d'Elie qui avait appelé le feu du ciel (1 R 16.36-38). Mais quand ils ont parlé d'un feu dévorant, Jésus les a repris. Voici ce qu'il leur a dit : «Car le Fils de l'homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver» (Lu 9.56). Nous n'avons pas à rechercher la vengeance. Dieu est seul à fouler au pressoir de sa colère (Es 63.3). Notre tâche consiste à annoncer la bonne nouvelle du salut au monde. Paul a écrit « Ne vous vengez point vous-mêmes [...] ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien » (Ro 12.19-21). Nous devons laisser la vengeance à Dieu. Jésus nous appelle à traiter les personnes difficiles avec bonté et à chercher à les conduire à lui. La colère et la miséricorde de Dieu sont toutes les deux manifestes ***** 16 décembre. Lisez Matthieu 8.1-4 DE SALES BOULOTSJésus étendit la main, le toucha. Matthieu 8.3 Une personnalité de la télé déniche les boulots les plus sales possible, puis il les fait devant les caméras afin que nous soyons tous dégoûtés. La chose étonnante qui se produit habituellement au moyen de cette incursion dans la saleté, c'est que les personnes qui font ces boulots vraiment déplaisants pour vivre semblent contentes de les faire. Je me demande s'il en est ainsi parmi le peuple de Dieu. Dans l'Église et dans la communauté du peuple de Dieu, il a y assurément de « sales boulots » que Dieu nous appelle à faire. Par exemple, où est le prestige quand on travaille dans un foyer pour sans-abri, en apportant l'espoir de l'Evangile et l'aide physique aux gens de la rue ? Où est la joie intrinsèque quand on entre dans une chambre d'hôpital pour rendre visite à un patient qui vient juste d'apprendre une terrible nouvelle du médecin ? Et en quoi est-ce facile d'être assis dans une pièce en face d'une épouse maltraitée pour essayer de l'aider à conserver sa dignité et à recoller les morceaux de sa vie ? Imaginez les soupirs que la foule a dû pousser quand Jésus a étendu la main pour toucher un lépreux. Il ne craignait pas les « sales boulots ». Jésus est venu « chercher et sauver ce qui était perdu » (Lu 19.10). Il était « ému de compassion » pour les boiteux, les malades, les opprimés (Mt 9.36). Marchons à sa suite et, avec amour, attaquons-nous aux tâches difficiles autour de nous. Un travail bien fait pour Christ ***** 17 décembre. Lisez Luc 2.1-7 LE DON D'UN ABRI[Il] n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. Luc 2.7 La vie était dure pour Datha et sa famille. A l'âge de 39 ans, après une crise cardiaque, on lui a fait des pontages et on lui a appris qu'elle souffrait d'une maladie coronarienne. Un an plus tard, sa fille de 15 ans, Heather, s'est retrouvée paralysée à la suite d'un accident de voiture. Datha a quitté son emploi pour s'occuper de Heather, et les factures ont commencé à s'empiler. Bientôt, elles seraient expulsées. Datha était si fâchée contre Dieu qu'elle a cessé de prier. Puis, la veille de Noël 2004, une jeune fille a frappé à la porte de Datha et, en lui souhaitant «Joyeux Noël », elle lui a remis une enveloppe avant de partir. A l'intérieur se trouvait un don qui couvrirait les frais de logement de Datha pour l'année à venir. Sur le petit mot attaché était écrit : « Veuillez accepter ce don en l'honneur de l'Homme dont nous célébrons la naissance en cette sainte nuit. Il y a longtemps, sa famille aussi a eu un problème de logement. » Luc 2 raconte l'histoire de Joseph et Marie qui cherchaient un abri pour que Marie puisse mettre son bébé au monde. Ils ont trouvé un endroit parmi les animaux. Plus tard dans sa vie, Jésus a dit de lui-même : « [Le] Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête» (Mt 8.20). Jésus comprenait les difficultés de Datha. Il lui a procuré de l'espoir et a satisfait à ses besoins par d'autres personnes qui ont donné des fonds. Nous pouvons nous décharger sur lui de tous nos soucis (1 Pi 5.7). En Christ, nous trouvons un abri (Ps 61.4,5). Votre part consiste à vous décharger, ***** 18 décembre. Lisez Lamentations 3.19-27 APPRENDRE À SE LAMENTERVoici ce que je veux repasser en mon cœur ce qui me donnera de l'espérance. Le 14 février 1884, la femme de Theodore Roosevelt, Alice, est morte en donnant naissance à leur fille, également nommée Alice. Roosevelt fut tellement affecté par la perte de sa femme qu'il n'a plus jamais parlé d'elle. Mais les rappels de son absence hantaient la famille. Étant donné que la fillette portait le même nom que sa mère, on l'appelait « soeurette » – jamais Alice. A la Saint-Valentin, peu de membres de la famille Roosevelt avaient envie de célébrer cette fête ou l'anniversaire de soeurette. Les coeurs brisés engendraient des humeurs tendues et stoïques. Enterrer nos sentiments n'aide pas, mais se lamenter en priant le peut. Le coeur de Jérémie était brisé par la désobéissance d'Israël et la captivité babylonienne qui a suivi. Les souvenirs de la destruction de Jérusalem le hantaient (La 1 - 2). Cependant, il avait appris à se lamenter. Il a identifié la cause de son chagrin, a commencé à prier et a laissé couler ses larmes. Bientôt son regard est passé de sa perte à la grâce inaltérable du Seigneur : « Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! » (La 3.22,23). Le chagrin a cédé la place aux actions de grâces. Apprendre à se lamenter peut nous fournir une nouvelle vision d'espérance et amorcer le processus de guérison et de rétablissement. Le chagrin est en soi un médicament. — Cowper ***** 19 décembre. Lisez Philippiens 2.5-11 LE NOM AU-DESSUS DE TOUT NOM[Tu] lui donneras le nom de Jésus ; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Matthieu 1.21 Si vous saviez hors de tout doute que vous alliez perdre la voix et que vous ne pourriez plus jamais parler, que voudriez-vous prononcer comme dernières paroles ? Un homme atteint d'un cancer de la gorge faisait face à une opération qui sauverait sa vie, mais pas sa voix. Juste avant l'opération, il a passé du temps avec sa femme à lui dire tout son amour, et il en a fait autant avec sa fille. Puis, il a demandé à son médecin de lui indiquer avec précision à quel moment l'anesthésie le rendrait inconscient. Sur le point de s'endormir, l'homme a dit distinctement : « Jésus ! Jésus ! » C'est le dernier mot qu'il a choisi de prononcer dans sa vie : « Jésus ! » Que signifie le nom de Jésus pour nous ? D'autres noms, comme le nom de nos bien-aimés sont extrêmement précieux. Mais pour ceux d'entre nous qui sont rachetés par la grâce de Dieu, le nom de Jésus est le plus significatif. Et il l'est aussi pour notre Père céleste, qui « l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse [...] et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Ph 2.9-11). Pour le reste de notre vie et pour l'éternité, magnifions ce nom merveilleux : Jésus. Le nom de Jésus est précieux pour ceux qui le connaissent ***** 20 décembre. Lisez 2 Timothée 3.14-17 LA « BOÎTE DE MAMAN »[Dès] ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut. 2 Timothée 3.15 A chaque Noël, je remets une « boîte de maman » à mes deux filles. Chaque boîte contient des objets pour les encourager à être les meilleures mères possible. Il peut y avoir des livres d'artisanat ou des projets spéciaux, des livres de méditation ou des messages audio qui s'adressent aux jeunes mamans, une trousse de premiers soins, des recettes à faire avec les enfants, et parfois quelque chose de personnel comme des berlingots pour se prélasser dans un bain après une dure journée de maman ! C'est maintenant une tradition que mes filles attendent avec impatience chaque année depuis une décennie. Encourager nos enfants à être de bons parents peut commencer plus tôt même. Le meilleur moyen est de les équiper avec la Parole de Dieu tandis qu'ils sont encore jeunes. L'apôtre Paul a écrit que, « dès [son] enfance », Timothée connaissait « les saintes lettres » (2 Ti 3.15). Et 2 Timothée 1.5 mentionne la « foi sincère » de la mère et de la grand-mère de Timothée. Cet enseignement fidèle et cette influence spirituelle ont permis à Timothée d'être un homme de Dieu. La Bible est notre ressource la plus riche pour nous aider à élever des enfants qui vont connaître et aimer Jésus. Rien n'est plus essentiel que « les saintes lettres » pour les équiper en vue de tous les défis de la vie. Ce que sera le caractère de nos enfants demain ***** 21 décembre- Lisez 2 Corinthiens 4.3-6 VOIR À NOÉLCar Dieu [...] a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! 2 Corinthiens 4.6 Pendant la saison de Noël 1879, un journaliste agnostique de Boston a vu trois fillettes debout devant une vitrine de magasin remplie de jouets. L'une d'entre elles était aveugle, et il a entendu les deux autres décrire les jouets à leur amie. Il n'avait jamais réalisé combien il était difficile d'expliquer à quelqu'un qui ne voit pas à quoi ressemble un objet. Cet incident s'est transformé en trame pour une histoire qu'il a publiée dans le journal. Deux semaines plus tard, le journaliste assistait à une réunion dirigée par Dwight L. Moody, dans le but de confondre l'évangéliste. Il a été surpris lorsque Moody a utilisé son histoire des fillettes pour illustrer une vérité. « De même que la fillette aveugle ne pouvait voir les jouets, a dit Moody, ainsi une personne non sauvée ne peut voir Christ dans toute sa gloire. » Lors du premier Noël, seules quelques personnes ont compris qui était vraiment Jésus. Beaucoup de gens ont entendu le rapport des bergers et ont été étonnés, mais ils n'ont pas vu dans le bébé de la mangeoire le Fils de Dieu. Aujourd'hui, une multitude de gens ignorent la véritable identité de Jésus parce qu'ils sont spirituellement aveugles. Si cela vous décrit, demandez à Dieu d'ouvrir vos yeux. Croyez que le Seigneur de gloire est mort pour expier vos péchés et placez votre confiance en lui. Vos yeux s'ouvriront, et vous reconnaîtrez qui il est vraiment. Les sages cherchent encore Jésus. ***** 22 décembre. Lisez Psaume 98 LA JOIE DE LA RÉDEMPTIONChantez à l'Éternel un cantique nouveau ! Car il a fait des prodiges. Psaume 98.1 Pendant 30 saisons consécutives, Dick Boyd n'a jamais manqué de jouer le rôle de Scrooge dans Les Contes de Noël de Charles Dickens. Quand il a pris sa retraite à l'âge de 83 ans, Boyd n'avait plus besoin de maquillage pour jouer le vieil avare cynique qui est transformé à Noël. Pendant la pièce, le changement radical chez Scrooge se remarque sur son visage, dans sa voix, et dans sa générosité. Le directeur qui a choisi Boyd pour le rôle en 1976 a dit : « Dick est celui qui saisissait le mieux la joie de la rédemption. » Chaque Noël nous rappelle la grâce que Dieu nous a manifestée par le don de Jésus-Christ, son Fils. Les cantiques de la saison reflètent les paroles du psalmiste : «Chantez à l'Éternel un cantique nouveau ! Car il a fait des prodiges. Sa droite et son bras saint lui sont venus en aide. L'Éternel a manifesté son salut, il a révélé sa justice aux yeux des nations» (Ps 98.1,2). Il est Emmanuel. La preuve du salut de Dieu se voit sur nos visages, s'en-tend dans nos voix et est manifeste dans l'ouvrage de nos mains. Que la joie de la rédemption brille à travers nous ce Noël-ci, et tout au long de l'année ! Vous n'éprouverez pas de joie véritable à Noël ***** 23 décembre. Lisez Luc 2.8-14 UN PETIT GARÇON[Marie] enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota. Luc 2.7 La publicité qui occupait toute une page dans le journal a aussitôt attiré mon attention. Vers le haut de la page bleu clair, il y avait la silhouette d'une étoile. Au centre de la page on pouvait lire les mots : C'EST UN GARÇON. Luc 2.11 était imprimé au bas de la page : «Aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » Ce simple message — c'est un garçon — proclamait le don indescriptible d'un Sauveur venu sur la terre en tant que petit bébé. Pourquoi a-t-il fait cela ? Nous avions besoin que Dieu envoie Jésus. A' cause de nos péchés, nous étions séparés du Dieu saint (Ro 3.23). Il fallait un Sauveur et un médiateur parfaits pour nous réconcilier l'un avec l'autre. Seul Dieu pouvait rétablir la relation. Dieu voulait envoyer Jésus. Il nous aimait tellement qu'il a donné son Fils (Jn 3.16) afin que notre relation avec lui soit rétablie. Jésus était le seul qui pouvait satisfaire son exigence d'un sacrifice parfait, car lui seul était sans péché (Hé 9.11-15). Il s'est volontairement offert sur la croix. Dieu a accepté ce sacrifice et a ressuscité Jésus des morts. A cause de notre besoin et de son amour, Dieu le Père nous a fait don de son Fils Jésus. Acceptez son cadeau dès aujourd'hui — c'est gratuit ! Jésus est mort afin que nous vivions. ***** 24 décembre. Lisez Luc 2.15-20 MERVEILLEUXTous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Luc 2.18 En 1921, Elmer Kline, gérant d'une boulangerie, avait pour tâche de nommer le nouveau pain de la compagnie. En s'efforçant de dénicher quelque chose qui soit « accrocheur », il a trouvé sa réponse dans un endroit inattendu. En visitant un terrain de course, il s'est arrêté pour regarder le Festival international des montgolfières. Par la suite, il a décrit le spectacle des magnifiques montgolfières s'élançant dans le ciel bleu comme étant « étonnant et merveilleux ». L'idée lui est restée, et il a appelé le nouveau produit Pain merveilleux (« Wonder Bread »). Et jusqu'à ce jour, les sacs de Pain merveilleux arborent des montgolfières multicolores. Le mot merveilleux évoque toutefois quelque chose de plus important qu'un pain ou des montgolfières. Un dictionnaire définit le mot merveilleux comme quelque chose « qui suscite l'admiration ». C'est un mot qui décrit l'expérience de tous ceux qui ont vécu les événements reliés à la venue de Jésus sur la terre : les anges, Marie, Joseph, les bergers et tous ceux à qui ils en ont parlé. Luc dit qu'ils « furent dans l'étonnement» (2.18). Pour tous ces gens, tenter de comprendre la naissance de Christ était un exercice d'émerveillement. En célébrant Noël, puissions-nous être remplis d'émerveillement devant son amour et sa venue parmi nous ! Quand on connait le Christ de Noël, ***** 25 décembre. Lisez Matthieu 2.11-15 UN CADEAU APPROPRIÉ[Offrez] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu. Romains 12.1. Un petit garçon était quelque peu perplexe par l'échange de tous les cadeaux le matin de Noël, car on lui avait enseigné à l'école du dimanche que c'était l'anniversaire du Sauveur. Finalement, après un long moment de silence, il a demandé : « Maman, quand allons-nous donner à Jésus son cadeau ? Je pensais que c'était son anniversaire ! » Étrange, n'est-ce pas, que la plupart d'entre nous fassent des cadeaux à tout le monde sauf à celui dont nous célébrons l'anniversaire ? Une bonne question que nous pourrions nous Si, par la foi, vous connaissez déjà Christ comme votre Sauveur, alors la chose la plus merveilleuse que vous puissez faire à Noël, c'est de présenter à Dieu le cadeau que Dieu désire le plus recevoir de vous : votre corps (Ro 12.1). Notre corps doit servir aux desseins de Dieu. Étant donné que nous avons accepté de lui le don du salut, il va de soi que nous nous offrions au Père. Quand nous nous offrons à Dieu, nous offrons le seul cadeau de Noël qui convienne réellement à l'occasion ! Donnez-vous entièrement à Christ ; ***** 26 décembre. Lisez Jean 10.22-30 LE GRAND TREMBLEMENT DE TERREJe leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Jean 10.28 Le 26 décembre 2004, un tremblement de terre a secoué toute la terre. Bien des gens ne l'ont pas ressenti, mais à cette occasion le sud de l'Asie et certaines parties de l'Afrique ont subi un tsunami dévastateur. D'après le journaliste Randolph Schmid, toutefois : « Il n'y a aucun point sur la terre qui n'ait été affecté. » Ce tremblement de terre, nous dit-il, a secoué le sol sur toute la surface de la terre ». Seren Kierkegaard, philosophe danois du XIXe siècle, dit que son monde a été secoué quand son père croyant lui a dit qu'il avait maudit Dieu parce que les autres le maltraitaient. Les actions de son père ont tellement ébranlé Seren qu'il a appelé cet événement «le grand tremblement de terre ». Il a passé le reste de sa vie à se demander si Dieu avait maudit sa famille à cause des actions de son père. Nous aussi avons eu ou aurons peut-être des « tremblements de terre» dans notre vie. Mais c'est réconfortant de savoir que dans les pires circonstances, notre foi en Dieu peut tenir ferme – et le fera. Après tout : « Il tient le monde entier dans ses mains », et cela veut dire : « Il nous tient, frère et soeur, dans ses mains ». Personne, ni aucun désastre, ne peut nous arracher de la main de notre Père céleste (Jn 10.28,29). Il nous tient pour toute l'éternité. Notre avenir inconnu est sûr dans les mains ***** 27 décembre. Lisez Matthieu 1.18-25 UNE ROSE DE NOËL[Le] Seigneur lui-même vous donnera un signe ; voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. Ésaïe 7.14 A la différence de bien des chants joyeux proclamant la naissance du Sauveur, il existe un chant très doux dont les paroles et la musique expriment une chose stupéfiante et presque grotesque : l'éclosion d'une rose d'espoir dans le désespoir de l'hiver du monde. Écrit au XVe siècle, par un poète allemand inconnu, ce chant calme au milieu de la bousculade des Noël d'aujourd'hui, porte un message de joie pour tous ceux qui se donnent la peine d'écouter. Voyez, une magnifique Rose, Le chant parle d'une saison où les roses ne fleurissent pas et d'une nuit à moitié passée, moment où les gens cèdent souvent au désespoir. Noël peut être un hiver éprouvant, une nuit sombre où les lumières sont tamisées et les salutations joyeuses étouffées par la solitude ou la peur. Mais il y a de l'espoir : Cette Fleur au parfum délicat Une Rose a fleuri à minuit en hiver. Christ le Sauveur est né ! Le message du berceau ***** 28 décembre. Lisez 1 Chroniques 21.1-13 LES DERNIERS PÉCHÉSEt David dit à Dieu : J'ai commis un grand péché en faisant cela ! 1 Chroniques 21.8 L'apôtre Paul a dit que nous devons nous «[purifier] de toute souillure de la chair et de l'esprit» (2 Co 7.1). Même s'il peut sembler aux gens autour de nous que nous vivons une vie morale et pure, dans notre esprit nous cachons peut-être une attitude qui déplaît au Seigneur. Étant donné que les péchés de l'esprit sont invisibles, cachés dans le coeur, nous avons tendance à ne pas en tenir compte jusqu'à ce qu'ils se manifestent par un comportement extérieur qui révèle leur présence. La vie du roi David illustre ces deux aspects du péché. Sa convoitise de Bath-Schéba a engendré adultère et meurtre (2 S 11-12 ; Ps 32.5), et attiré beaucoup de souffrances dans sa propre vie et l'opprobre sur la nation d'Israël. Puis, vers la fin de sa vie, il a succombé à l'incitation de Satan de faire un recensement (1 Ch 21.1-6). Ce geste apparemment innocent a déplu à Dieu (v. 7,8) parce que David s'enorgueillissait de sa puissance militaire. Il semble qu'il soit passé subtilement de la dépendance totale en Dieu, qui l'avait souvent miraculeusement délivré, à la confiance en sa propre puissance. Extérieurement, nous pouvons avoir l'air de remporter la victoire contre le péché, mais nous devons nous mettre en garde contre les péchés de l'esprit, surtout l'orgueil, car ils peuvent nous amener à trébucher et à tomber, même à la fin de notre vie. L'orgueil et la convoitise sont des pierres cachées ***** 29 décembre. Lisez 1 Corinthiens 13.8-13 VISION OBSCURCIEAujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure. 1 Corinthiens 13.12 Enfant, je devais porter des lunettes. Ce qui est intéressant, c'est que ma vision s'est améliorée, et que de l'école secondaire jusqu'à l'âge de 40 ans je n'en ai plus eu besoin. Avant cela dans ma vie, ma vision était plus que parfaite. Maintenant, compte tenu de la dégénérescence naturelle des yeux, je porte des lunettes à double foyer. Sans lunettes, ma vision est obscurcie. Voici ce que l'apôtre Paul a dit au sujet de notre vision spirituelle : «Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face» Dans l'Antiquité, on n'avait pas les miroirs de verre d'aujourd'hui. Les miroirs étaient plutôt faits de métal poli et offraient un reflet qui était obscur et déformé. Ce qu'on voyait dans un miroir n'était qu'une représentation imparfaite de ce qui aurait été clair si on avait pu le voir directement. Si vous vous posez des questions sur ce que Dieu est en train de faire dans votre vie, continuez de lui faire confiance et de chercher la clarté par la prière et sa Parole. Aujourd'hui, notre compréhension est limitée (1 Co 13.9). Notre vision spirituelle actuelle est obscurcie, mais dans l'éternité nous verrons clairement. Nous verrons Jésus « face à face ». Aujourd'hui nous voyons Jésus dans la Bible, ***** 30 décembre. Lisez Psaume 103.1-5 SE SOUVENIRMon âme, bénis l'Eternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! Psaume 103.2 Certains jours, on se réveille avec des douleurs aux jointures et déprimé, et on se demande comment on va pouvoir se débarrasser de sa léthargie et arriver à faire sa journée. Voici une idée : Comme David, essayez d'élever des actions de grâces vers Dieu. Servez-vous de votre esprit et de votre mémoire afin de ranimer un esprit de reconnaissance pour tous les « bienfaits » de Dieu (Ps 103.2). Car la gratitude fait naître la joie. Rendez grâces à Dieu pour son pardon, car il «pardonne toutes [nos] iniquités » (v. 3), et « [a jeté] au fond de la mer tous [nos] péchés » (Mi 7.19). Remerciez-le parce qu'il guérit vos maladies (v. 3). Dieu se sert des infirmités et des désordres de toutes sortes pour vous révéler plus profondément son amour et sa bienveillance. Et, un jour, quand votre Seigneur viendra vous chercher, il guérira toutes vos maladies. Remerciez-le d'avoir racheté votre vie de la destruction (v. 4), ce qui est plus que de vous sauver d'une mort prématurée. C'est la rédemption de la mort elle-même. Remerciez-le de couronner votre vie « de bonté et de miséricorde » (v. 4). Rendez grâces à celui qui satisfait vos désirs (v. 5). Il est votre satisfaction. Chaque jour, il renouvelle votre force et votre vigueur. Puis, votre esprit peut s'élever et voler comme l'aigle. La gratitude est la mémoire d'un coeur joyeux. ***** 31 décembre. Lisez Proverbes 1.1-7 ECHAPPER À LA PEURVous qui craignez l'Éternel, confiez-vous en l'Eternel i II est leur secours et leur bouclier. Psaume 115.11 Pensez à que nous devons craindre dans notre monde de plus en plus dangereux: menaces terroristes alarmantes, taux de criminalité effrayants, désastres naturels de plus en plus fréquents, crises de l'énergie qui fait réfléchir, [...] Dieu. Oui, Dieu. Ironique, n'est-ce pas, que dans un monde rempli de choses effrayantes, l'unique source de notre sécurité est également celui qu'on nous commande de craindre ? Considérez les paroles de Salomon : « Celui qui craint l'Eternel possède un appui ferme, et ses enfants ont un refuge auprès de lui» (Pr 14.26). Puis, regardez le verset suivant : « La crainte de l'Éternel est une source de vie ». Nous tentons d'éviter les choses que nous craignons dans la vie parce qu'elles rompent notre paix. Pourtant, on nous dit d'embrasser la crainte, la crainte de Dieu. Car pour ceux qui « [craignent] l'Eternel » il « est leur secours et leur bouclier» (Ps 115.11). Notre foi en Dieu peut nous affranchir des craintes du monde (Ps 23.4), mais uniquement parce que notre foi repose sur une crainte qui est différente de la crainte du monde. Proverbes 29.25 dit : « La crainte des hommes tend un piège, mais celui qui se confie en l'Eternel est protégé. » Craindre Dieu, c'est sentir sa grandeur. Quand nous reconnaissons cette grandeur et que nous lui faisons confiance, nous ne voulons plus pécher contre lui. Il devient notre refuge des craintes de ce monde. En lui nous trouvons la paix. Ceux qui craignent Dieu n'ont pas à craindre le monde. ***** B O N N E AN N E E !
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