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1er janvier. Lisez Deutéronome 18.14-22

Des Prédictions Parfaites

[...] ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par
le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu.

2 Pierre 1.21

Au début d'une nouvelle année ou d'un nouveau millénaire, on entend bien des prédictions, mais ce phénomène n'est pas nouveau. En 1983, par exemple, un magazine américain a publié un article intitulé : « Ce que réservent les 50 prochaines années ». Il comportait les suggestions habituelles au sujet de l'importance grandissante des ordinateurs, de nouvelles découvertes médicales et des moyens de transport plus rapides et plus aérodynamiques. Dans l'introduction, on disait : « Faire des prédictions est tout au plus risqué ». Puis on citait sir Francis Bacon, qui a dit : « Les rêves et les prédictions ne devraient servir qu'à alimenter les discussions au coin du feu en hiver ». C'est peut-être le cas des prédictions humaines, mais non des prophéties de Dieu. L'homme peut spéculer sur ce qui va se produire la semaine prochaine, mais Dieu montre dans la Bible qu'il connaît l'avenir.

C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles nous pouvons avoir une confiance absolue dans le Livre des livres. L' Ancien Testament contient des centaines de prophéties, sur des gens, des événements et des nations, qui se sont déjà accomplies. Or, la probabilité qu'autant des prédictions se réalisent est astronomique.

Si vous doutez de la Bible, prenez le temps d'examiner les nombreuses prophéties qui se sont accomplies, et je vous prédis que vous serez convaincu qu'elle est vraiment la Parole de Dieu et que vous pourrez lui faire confiance pour tout ce qui concerne votre avenir. - j.d.b.

Dans un monde changeant,
vous pouvez compter sur la Parole immuable.

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2 janvier. Lisez Jean 13.2-20

Le pouvoir du Service

[Jésus-Christ] s'est dépouillé lui même, er prenant une forme de serviteur [...].
Philippiens 2.7

L'argent, c'est le pouvoir. Ce principe mène la plupart des sociétés du monde. Les gens se battent pour s'enrichir, souvent au prix de leur intégrité, afin d'acquérir le pouvoir de vivre où et comme ils veulent, de conduire la marque de véhicule de leur choix et d'acquérir tout ce qu'ils peuvent encore désirer.

Dans une société qui adore littéralement l'argent, les chrétiens risquent d'en faire autant. Par exemple, certains utilisent leur argent pour contrôler leur famille et peuvent même menacer de cesser de faire des dons à leur Église s'ils n'obtiennent pas ce qu'ilsveulent.

Cela ne ressemble pas du tout à Jésus ! Car il avait le pouvoir sur les maladies et il l'a utilisé pour guérir les malades. Il avait le pouvoir sur la mer et il l'a utilisé pour dissiper la crainte. Il avait le pouvoir de créer et il a nourri des milliers de gens. Il avait le pouvoir sur le péché et il a pardonné aux pécheurs. Il avait le pouvoir sur sa propre vie, mais il a accepté de la donner pour sauver tous ceux qui invoqueraient son nom
(Ro 10.13).

Jésus possédait tout pouvoir, mais il l'a utilisé pour servir les autres. Les disciples l'ont appelé « Seigneur » dans la chambre haute, mais il y était le seul serviteur (Jn 13.2-17), lui qui leur a lavé les pieds ! Et quand Pierre a protesté, Jésus lui a répliqué : « Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi » (v. 8).

Au lieu d'utiliser l'argent - ou quoi que ce soit d'autre - à des fins égoïstes, utilisez-le pour servir les autres. Vous ferez ainsi bon usage du pouvoir. - d.c.e.

Plus on sert Christ, moins on se sert.

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3 janvier. Lisez Psaume 119.65-72

Usé

Tu fais du bien à ton serviteur, ô Eternel ! selon ta promesse.
Psaume 119.65

Je n'oublierai jamais le professeur qui a levé sa bible usée dans
les airs, en disant : « Tout croyant devrait user une bible tous les dix ans ». Autrement dit, nous devrions tellement utiliser notre bible qu'elle devrait s'user graduellement. Ses paroles me rappellent le dicton suivant : « Une bible qui se détériore appartient habituellement à quelqu'un dont la vie ne se détériore pas ! » Cela s'est avéré juste dans mon cas. Je ne suis pas fier des années où j'utilisais fort peu ma bible. À cette époque, c'est ma vie qui se détériorait plutôt que ma bible. Chose étonnante, cependant, Dieu a utilisé mon état pour aiguiser mon appétit de sa Parole.

Un jour, j'ai senti que Dieu me rappelait que sa Parole est remplie de vérités pratiques et, à partir de ce moment,j'ai désiré mettre ces vérités en pratique dans ma vie. La Bible a alors cessé d'être uniquement un agent culpabilisant et un ramasseur de poussière. Petit à petit, à mesure que je la lisais, que je la digérais et que j'en soulignais les phrases clés, ma bible a commencé à se détériorer plutôt que ma vie !

Dans la marge de nombreuses pages de la bible de D. L. Moody, il a écrit les lettres E et A, qui signifient : « Essayé et Attesté». Il avait mis en pratique des passages de la Parole de Dieu, attestant ainsi leur véracité. Vous aussi vous pouvez essayer et attester la merveilleuse Parole de Dieu.
- J.E.Y.

La Bible est le pain quotidien
et non du gâteau pour des occasions spéciales.

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4 janvier. Lisez 2 Corinthiens 9.6-15

Perdre pour gagner

Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui
sème abondamment moissonnera abondamment.

2 Corinthiens 9.6

Mon père avait l'habitude d'ensemencer certains champs à la main. Il enfilait un truc en toile qui ressemblait à une poche de kangourou, le remplissait de semence et en lançait partout.
Quand le fermier ensemence son champ, on dirait qu'il jette la semence. Elle semble perdue, mais elle ne l'est pas vraiment, car finalement il la retrouve, et en bien plus grande quantité.
Quand on donne sa vie à Christ, certains pensent qu'on la jette, mais le Seigneur a dit que c'est seulement quand on perd sa vie en lui qu'on trouve la vraie vie (Mt 10.39).
Jésus nous enseigne à évaluer notre vie en fonction de pertes plutôt que de gains, de sacrifices plutôt que de protection de soi, de temps consacré aux autres plutôt que pour soi, d'amour donné plutôt que d'amour reçu.
C'est une règle de vie : Dieu bénit ceux qui donnent de leur vie et de leurs ressources (2 Co 9.6). Répandez la vérité que vous connaissez, et il vous en donnera d'autre à répandre. Donnez de votre temps et vous en aurez d'autre encore à donner. Ne limitez pas votre amour, et vous en aurez davantage qu'avant pour les autres. Le sage d'Israël a dit : « Tel, qui donne libéralement, devient plus riche » (Pr 11.24a). C'est un des plus vieux
paradoxes du monde, mais ça marche ! - d.h.r.

Ce qu'on retient, on le perd ;
ce qu'on donne à Dieu, on le retrouve.

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5 janvier. Lisez Psaume 90

Utilisez-le sagement !

Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.
Psaume 90.12

Une enseignante du secondaire à Los Angeles avait une façon unique de stimuler la réflexion chez ses étudiants. De temps à autre, elle écrivait de petits mots au tableau noir, qui n'avaient rien à voir avec leurs études.
Un matin, les étudiants ont trouvé le nombre 25 550 écrit au tableau. L'un d'entre eux a finalement levé la main pour demander au professeur pourquoi elle avait écrit ce nombre-là en particulier. Elle leur a expliqué qu'il représentait le nombre de jours dans la vie de quelqu'un de 70 ans. Elle cherchait ainsi à souligner la brièveté de la vie et la valeur de chaque jour.

Quand j'étais jeune et que je pensais à l'avenir, le temps semblait passer si lentement. C'était difficile d'imaginer ce que les plus vieux disaient souvent, à savoir que le temps passe si vite qu'ils se demandaient où il était passé. Mais en vieillissant, j'ai trouvé que les années semblaient courtes et fugitives, surtout en comparaison de l'éternité.

Cela concorde avec ce que Jacques dit au sujet de la vie : « Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît» (Ja4.14). Comme il est important alors de saisir toutes les occasions que nous avons d'honorer Dieu, de servir les autres et de proclamer Christ ! Demandons donc à Dieu de nous enseigner à bien compter nos jours (Ps 90.12a) pour que nous les utilisions sagement !

Ne vous contentez pas de passer le temps ; investissez-le !

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6 janvier. Lisez Philippiens 3.1-11

Ce qui nous permet de continuer

[...] car Christ est ma vie, et mourir m'est un gain.
Philippiens 1.21

Isaac Asimov raconte l'histoire d'une rude traversée au cours de laquelle un passager souffrait d'un terrible mal de mer. À un moment particulièrement difficile, un aimable steward lui tapota l'épaule en disant : « Je sais, monsieur, que cela semble terrible, mais n'oubliez pas que personne n'est jamais mort du mal de mer ». Le passager leva son visage tout vert et répliqua au steward qui se faisait du souci pour lui : « Oh ! ne dites pas cela ! C'est seulement la merveilleuse espérance de mourir qui me tient en vie ».

Dans les paroles de ce passager, il y a plus qu'une note d'ironie. Comme chrétien, j'y trouve un écho
des paroles de Paul aux Philippiens, car il leur a dit que cédait la merveilleuse espérance de mourir qui lui permettait de continuer (Ph 1.21-23). Cependant, il ne cherchait pas simplement à être soulagé de ses souffrances. L'espérance de Paul était enracinée en Christ, qui est mort sur la croix pour des pécheurs, ressuscité des morts et monté aux cieux, et qui conduira un jour Paul en sa présence.

Comment cette espérance de voir Christ, soit à la mort, soit au retour du Seigneur, permettait-elle à Paul de continuer ? Eh bien, elle donnait un sens à chaque instant de sa vie, elle lui donnait une raison de vivre pour Christ et l'incitait à se concentrer sur les autres qui avaient besoin de son encouragement. Il a d'ailleurs dit : « [...] car Christ est ma vie, et mourir m'est un gain » (v. 21). Père, merci pour le Christ ressuscité, car il est notre raison de vivre. - M.R.D.

Ceux qui sont prêts à mourir sont encore plus prêts à vivre.

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7 janvier. Lisez Jean 19.25-30

En dehors du cercle familial

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.
Romains 12.15

En voyant sa mère au pied de la croix, Jésus a eu compassion d'elle, car il savait que sa douleur était plus profonde que celle de n'importe qui d'autre. Il lui a donc accordé une attention particulière.

Dans le cadre de mon ministère, j'ai maintes fois constaté que la douleur qu'éprouvent des parents en voyant un fils ou une fille souffrir et mourir est presque indescriptible. Je souffre avec eux, tout en sachant que ma douleur serait tout autre si j'avais vu souffrir et mourir mon fils, ma fille ou un de mes petits-enfants.

Parfois, cela me trouble, car bien que je veuille être réellement bon et « pleurer avec ceux qui pleurent », je me rends également compte que je ne souffre pas aussi profondément que les membres de la famille endeuillée. Cependant, le fait de ne pas faire partie de cette famille ne justifie pas mon indifférence.

Dieu veut que nous partagions les peines des autres (Ro 12.15). Par conséquent, au lieu d'ignorer leur douleur, nous devrions y prendre part par la prière fervente, des paroles aimables et des gestes attentionnés.

Dieu soit loué pour les liens familiaux ! Il est naturel d'éprouver un profond sentiment de perte quand un proche meurt, mais nous devrions aussi chercher des moyens de prendre part aux souffrances des autres. - h.v.l.

La compassion, c'est deux cœurs qui portent un même fardeau.

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8 janvier. Lisez Ésaïe 6.1-8

L'amour saint

Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! [...] Malheur à moi ! je suis perdu [...].
Ésaïe 6.36,5b

De nos jours, bien des disciples de Jésus-Christ se préoccupent de l'amour et de la bonté de Dieu, mais il y en a peu qui pensent à sa sainteté, et encore moins qui la craignent ! Pourquoi ?
C'est que quand nous entrevoyons la grandeur et la gloire de notre Seigneur, notre péché nous apparaît plus clairement, et cela est humiliant !

L' Évangile selon Luc illustre cette vérité en la personne de Pierre. Après avoir été témoin d'un miracle, il est tombé aux genoux de Jésus en s'écriant : « Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur » (5.8).
Si nous voyions Dieu dans toute sa splendeur et sa sainteté, nous réagirions comme Ésaïe et nous reconnaîtrions que nous sommes pécheurs (Es 6.5). Ce serait une réaction appropriée, à condition de ne pas en rester là. Dieu, en effet, ne cherche pas à nous détruire avec sa sainteté, mais à enlever notre péché (v. 7). Il désire que nous jouissions de son pardon et d'une relation intime avec lui.

Cette vérité est très chère à mon cœur, car il y a quelques années, à un moment donné, j'ai vu plus clairement que jamais la laideur de mon péché et j'en ai été renversé, écrasé, brisé et terrifié, du moins jusqu'à ce que je voie aussi l'amour incomparable de Dieu, et sa puissance pour me pardonner et me purifier (1 Jn 1.9).

Ainsi, Dieu révèle sa sainteté non pour nous détruire, mais pour enlever notre péché. Demandez-lui donc de vous purifier aujourd'hui. - D.C.E.

Les yeux de Dieu voient tout, et son cœur pardonne tout.

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9 janvier. Lisez : Luc 14.25-35

Les quelques derniers kilos

Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple.
Luc 14.33

Quel que soit le régime amaigrissant que vous choisissez, vous allez perdre du poids - du moins pendant un certain temps. Mais la plupart des gens qui se mettent au régime atteignent un plateau avant d'avoir atteint leur objectif, et beau- coup se découragent lorsque leur joie disparaît avant leurs derniers kilos en trop. Finalement, ils abandonnent et retournent à leurs anciennes habitudes alimentaires.

Quelque chose de semblable se produit dans la vie chrétienne. Lorsque nous commençons à marcher avec Jésus, nous abandonnons facilement beaucoup de péchés qui nous appesantissaient et nous témoignons de façon saisissante des libérations que Dieu nous a accordées. Puis, l'attention se porte sur un autre nouveau chrétien, et nous découvrons que les « petits » péchés comme la jalousie, le ressentiment et la colère ne disparaissent pas aussi facilement que les « gros » péchés. Alors, certains d'entre nous sont tellement découragés qu'ils perdent de vue leur engagement envers Christ et retournent à certaines de leurs anciennes habitudes de vie.

Quand Jésus a parlé du prix à payer pour être son disciple (Lu 14.25-35), il voulait que ceux qui l'écoutaient se rendent compte que croire en lui et le suivre implique bien plus que simplement commencer quelque chose de palpitant. En fait, cela signifie demeurer dans quelque chose de difficile.

Alors, que nous parlions de perte de poids ou de gain spirituel, le message est le même : Ce qui importe le plus, ce n'est pas la façon dont on commence, mais la façon dont on finit. - j.a.l.

Ce qui fait la différence entre l'échec et la réussite,
c'est la persévérance.

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10 janvier. Lisez Matthieu 22.34-40

Faites-vous attention ?

Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.
Matthieu 22.376

Dans le métro de Londres, il y a des panneaux sur lesquels on peut lire : « Attention au trou ». Ils rappellent aux voyageurs qu'ils doivent faire attention à l'espace entre le train et la plate-forme. Aux Etats-Unis, j'ai vu des panneaux au bord des autoroutes sur lesquels il est simplement écrit : « Pensez ! » L'idée est la même dans les deux cas : Au cœur de la routine quotidienne, il arrive souvent que nous ne pensons pas à ce que nous faisons.

Cela pourrait-il également se produire dans notre relation avec Dieu ? Quand on a demandé à Jésus de citer le plus grand commandement, voici ce qu'il a répondu : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée » (Mt 22.31b). Nos pensées doivent donc être aussi pleinement soumises à Dieu et aussi activement engagées à l'aimer que notre cœur et notre âme.
Voici ce qu'a écrit William H. Danforth dans un livre sur le leadership chrétien : « Quand il est si facile de trouver quelqu'un qui pense à notre place, la tentation de ne pas penser est grande ». Ainsi, au lieu d'engager notre pensée quand nous adorons et servons Dieu, nous suivons des routines familières et prévisibles. Et au lieu de penser audacieusement à des façons créatives d'exprimer notre amour pour le Seigneur, nous nous contentons de dire et de faire ce que nous avons toujours fait.
Penser est une tâche difficile, mais aimer Dieu est un grand privilège, qui mérite toute l'attention mentale que nous pouvons y accorder. - d.c.m.

Pour que votre amour pour Dieu croisse,
gardez Dieu dans vos pensées.

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11 janvier. Lisez Romains 8.26-34

Un bon coup manqué ?

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.
Romains 8.28a

Un jour, je regardais avec intérêt une partie de balle à laquelle prenait part mon petit-fils Pierre. Cela faisait deux ans qu'il jouait à ce jeu qui initie les jeunes enfants au baseball. Dans ce jeu donc, on place la balle sur un poteau en caoutchouc planté sur le marbre, où elle attend tout bonnement qu'on la frappe. Les plus jeunes déploient toute leur force, espérant frapper un coup de circuit, mais souvent ils ratent complètement la balle.

Cela venait justement d'arriver à mon petit-fils, et il semblait très déçu de lui-même. Voulant l'encourager, l'entraîneur lui a crié : « C'était un bon coup manqué, Pierre ! » Mon petit-fils avait manqué son coup, mais l'entraîneur a dit que c'était « bon ».

Cela me fait penser à nos manquements comme croyants en Christ. Dieu ne dit jamais que notre péché est bon, mais il ne traite pas nos manquements comme définitifs. Par sa grâce, il peut tourner en bien nos plus grandes défaites. Dans Romains 8.28, nous lisons que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment. Quel mystère rempli d'espoir !

Si vous aimez Dieu et si vous voulez lui plaire, ne désespérez pas de vous-même. Demandez-lui de vous pardonner et de vous donner la force de vaincre vos faiblesses. Faites- lui confiance et laissez-le tourner en « bien » vos manquements. - D.J.D.

Les manquements ne sont jamais définitifs
pour ceux qui recommencent avec Dieu.

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12 janvier. Lisez Hébreux 4.14-16

Ce que Jésus n'a pas fait

[Jésus], injurié, ne rendait point d'injures.
1 Pierre 2.23a

J'ai déjà entendu un sceptique dire que si Jésus était réellement le Fils de Dieu, ses souffrances devaient être plus faciles à supporter. Ce commentaire m'a poussé à réexaminer les Évangiles et, en revoyant les choses incroyables que Jésus a faites et dites pour accomplir notre merveilleux salut, j'ai aussi remarqué un certain nombre de choses que Jésus n 'a pas faites, mais qui sont tout aussi essentielles à notre salut.

Par exemple, Jésus n 'a pas demandé que sa propre volonté soit faite (Mt 26.39) ; il n'a pas fait descendre des légions d'anges pour le secourir (v. 53) ; il n'a pas cherché à se défendre et n'a pas menacé ses accusateurs (27.12-14); il n'a pas cherché à se sauver (Me 15.31) ; il n'est pas descendu de la croix (v. 32) ; il n'a pas cessé d'aimer et de sauver les pécheurs (Lu 23.43).

Le fait que Jésus aurait pu faire ces choses a intensifié son agonie et amplifié la tentation d'utiliser sa puissance à son avantage. Mais il ne l'a pas fait. Il a plutôt utilisé sa puissance à notre avantage ! C'est d'ailleurs ce que décrit Hébreux 4.15 et 16 : Jésus a été tenté comme nous, mais il n'a pas péché. C'est ce qui fait qu'il peut « compatir à nos faiblesses » (v. 15) et que nous pouvons nous approcher avec assurance du trône de la grâce « pour être secourus dans nos besoins » (v. 16).

Quel que soit votre besoin aujourd'hui, Jésus veut que vous vous approchiez de lui pour bénéficier pleinement de ce privilège. - j.e.y.

Chaque tentation est une occasion de faire confiance à Dieu.

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13 janvier. Lisez Psaume 27

Pourquoi aller à l'église

Espère en l'Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s'affermisse ! Espère en l'Éternel !
Psaume 27.14

Pourquoi aller à l'église ? Certains nous diraient qu'il vaut mieux faire la grasse matinée le dimanche, manger son petit déjeuner sans se presser et flâner tout en discutant avec la famille. Ensuite, on peut manger le repas de midi avec des amis ou faire un pique-nique et des jeux avec les enfants. « Faites-en une journée différente et même reposante, nous dira- t-on, mais ne perdez pas votre temps en allant à l'église le dimanche ! »
Mais qui a besoin d'aller à l'église, me direz-vous ? Nous tous, en fait, car nous sommes des créatures uniques créées à l'image de Dieu, et pour Dieu. Or, si nous voulons vivre pour Dieu, nous devons être en relation avec lui, et le fait d'aller à l'église pour nous concentrer sur Dieu et l'adorer nous aide à y parvenir.

Lorsque nous nous joignons à d'autres adorateurs dans une église, notre cœur s'élève au-dessus du monde temporel et passe dans le monde divin et éternel. D'après William Temple, dans l'acte d'adoration, la conscience est stimulée par la sainteté de Dieu, l'esprit est nourri par la vérité divine, l'imagination est purifiée par la beauté de Dieu, le cœur est ouvert à l'amour de Dieu, et la volonté est consacrée aux desseins de Dieu. Et tout cela contribue à nous faire avancer vers notre but, qui est de ressembler de plus en plus à Dieu.

Décidons donc maintenant d'aller à l'église le dimanche avec un cœur prêt à adorer. - v.c.g.

Ce que vous adorez détermine ce que vous devenez.

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14 janvier. Lisez : Psaume 88

Abattus mais non à bout

Et la paix de Dieu [...] gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus- Christ.
Philippiens 4.7

Samuel Johnson, auteur du XVIIIe siècle, était connu pour son sens de l'humour, sa sensibilité et son savoir encyclopédique. Par ailleurs, la solitude le déprimait à tel point qu'il abritait souvent des pauvres et des sans-abri pour pouvoir être entouré de gens. Il admettait aussi qu'il avait très peur de mourir.

Cependant, dans un article de la Encyclopedia Britannica, on mentionne son « goût pour la vie » et on le décrit comme un « moraliste chrétien » doté d'une forte conviction quant à la réalité du péché et à la rédemption que procure la foi en Jésus-Christ. On y lit aussi que « sa foi a prévalu », car quand il a su qu'il allait mourir « il a refusé de prendre des opiats parce qu'il avait prié pour qu'il puisse rendre à Dieu une âme non obscurcie ». À la fin, il est écrit : « Peu de gens ont laissé d'aussi bons exemples de l'art de vivre que Samuel Johnson ».

J'ai connu beaucoup de croyants avec le même genre de tempérament, et la plupart d'entre eux passaient par des cycles répétitifs de joie et de dépression. Quand ils étaient abattus, citer des versets bibliques ne leur était pas d'un grand secours parce qu'ils les connaissaient déjà. C'est en continuant de vivre pour Dieu et de prier que leur foi a prévalu. La « paix de Dieu » remplissait leur cœur (Ph 4.7). Quelle bonne nouvelle pour nous tous, surtout pour ceux qui traversent des temps de doute et de désespoir. - h.v.l.

Quand la vie est remplie d'ombres,
regardez le soleil de l'amour de Dieu.

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15 janvier. Lisez Romains 12.9-21

Une réponse douce

S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
Romains 12.18

Dans Proverbes 15.1, il est écrit : « Une réponse douce calme la fureur ». Bien que normalement une humble réaction à la colère contribue à la dissiper, il y a néanmoins des gens qui refusent de se calmer, parce que leur colère est alimentée par l'amertume et le ressentiment qu'ils nourrissent depuis longtemps.

La seule chose que nous puissions faire - et que nous devons toujours faire -, c'est être doux et humbles devant leur colère et laisser la suite à Dieu. Cela ne veut pas dire que nous devons nous laisser maltraiter, car personne n'a le droit de maltraiter un autre être humain, mais nous pouvons, par la grâce de Dieu, réagir calmement à la colère d'autrui.

Voici d'ailleurs ce que Paul a dit à ce sujet : « S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes » (Ro 12.18). Nous devons donc être des artisans de paix même si les autres refusent de l'être.

Notre responsabilité consiste à obéir ; le reste, nous le laissons à Dieu. Nous voulons des paroles qui marchent toujours, une solution facile, un remède instantané, mais dans ce monde en ruine, il y a des choses qui ne s'arrangent pas, quoi que nous fassions. Nous devons donc, jour après jour, compter sur la grâce de Dieu quand ces situations se présentent à nous.

Les paroles douces et paisibles ne détournent pas toujours la colère d'autrui, et cela vous attriste peut-être, mais avec une réponse douce on ne se trompe jamais. - d.h.r.

Quand vous faites face à une situation difficile,
essayez une réponse douce.

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16 janvier. Lisez Psaume 55.5-24

Remède contre l'anxiété

Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste.
Psaume 55.23

D'après un rapport du Wall Street Journal, ce n'est plus la dépression mais l'anxiété qui est le principal problème de santé mentale aux États-Unis, en sorte que les médicaments contre l'anxiété sont main- tenant les plus vendus en pharmacie. L'économie chancelante et l'instabilité politique actuelles peuvent facilement engendrer l'inquiétude et l'appréhension et un comprimé ne saurait y remédier.

Quand David a composé le Psaume 55, son esprit était agité par le même genre de situations avec lesquelles nous nous débattons aujourd'hui : il avait un mouvement de recul devant la violence, la colère et la méchanceté qui sévissaient dans les rues de la ville (v. 9-11). Il a aussi connu l'angoisse après avoir été trahi par un ami intime (v. 12-14) et il a voulu s'enfuir dans un lieu paisible (v. 4-8).

Puisque l'anxiété de David reflète la nôtre, son remède peut aussi être le nôtre. Voici ce qu'il dit : « Et moi, je crie à Dieu, et l' Eternel me sauvera. [...] Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra » (v. 17,23a).

L'anxiété est un fardeau que nous ne sommes pas appelés à porter. Nous devons plutôt nous décharger sur Christ de tous nos soucis, car lui-même prend soin de nous (1 Pi 5.7 ; voir aussi Ph 4.6,7). Si votre cœur est chargé, sachez que le Seigneur est prêt à porter chaque fardeau que vous lui remettrez. - D.C.M.

Dieu nous invite à le charger de ce qui nous pèse.

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17 janvier. Lisez Psaume 100

Pensez, puis rendez grâces

Il est beau de louer l'Éternel, et de célébrer ton nom, ô Très-Haut !
Psaume 92.2

Quel est le trait de caractère qui révèle le plus clairement la santé morale et spirituelle de quelqu'un ? Est-ce l'amour, l'intégrité, la bonté, la joie ou la foi ? Les avis diffèrent, c'est certain.

Dans un de ses livres, Otto Friedrich Bollnow a écrit : « La qualité qui révèle probablement le mieux l'état de santé morale et spirituelle d'un homme est sa capacité d'être reconnaissant ».

Même si nous ne partageons pas l'opinion de Bollnow, elle fait quand même réfléchir. Après tout, l'Écriture ne souligne-t-elle pas l'importance de louer Dieu pour sa bonté et sa miséricorde ? À cet effet, de nombreux psaumes sont l'expression de cœurs reconnaissants. En voici deux exemples : « Les peuples te louent, ô Dieu ! Tous les peuples te louent » (Ps 67.4) ; « Célébrez-le, bénissez son nom ! » (100.4c.) L'apôtre Paul, lui, a exhorté ses frères chrétiens à rendre « continuellement grâces à Dieu le Père pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Ép 5.20).

À la lumière de ce qui précède, prenez le temps de vous rappeler le pardon du Seigneur, sa protection constante, sa fidélité à pourvoir à tous vos besoins et sa présence en vous, car le fait d'être reconnaissant vous aidera à demeurer en bonne santé spirituelle et honorera le Seigneur.

Alors : pensez, puis rendez grâces ! - v.c.G.

Rendre grâces est un cours qui ne finit jamais.

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18 janvier. Lisez Ephésiens 4.25 - 5.2

Lettres d'amour

[...] marchez dans l'amour, à l'exemple de Christ, qui nous a aimés (...].
Ephésiens 5.2

Marcher dans l'amour, c'est poser sans cesse de petits gestes de bonté qui peuvent rendre la vie supportable et plus agréable à quelqu'un d'autre.

Il existe une manière pratique d'exprimer notre amour qui ne coûte que le prix d'un timbre - avec du papier, de l'encre et un peu de réflexion.

Lequel d'entre nous ne s'est pas déjà senti poussé à écrire une lettre, un mot inattendu qui pourrait illuminer la journée de quelqu'un d'autre ? Il peut s'agir d'un mot d'appréciation, ou de l'expression du souci qu'on se fait pour quelqu'un, ou d'un compliment pour une tâche bien faite. Malheureusement, trop souvent nous ne passons pas à l'action ; nous finissons par nous convaincre que nous n'avons pas le temps ou que notre lettre n'est pas importante.

Un jeune pasteur gardait précieusement un mot qu'il avait reçu d'un architecte très occupé de son Église, qui disait : « Votre sermon m'a touché là où j'étais rendu dimanche : au carrefour de la confusion et de la souffrance. Merci de l'avoir prêché ! » Ces paroles ont à leur tour touché le pasteur là où il était : au carrefour du découragement et de la souffrance - et l'ont encouragé à persévérer dans le ministère. Pourtant, il a fallu moins de 5 minutes pour l'écrire.

Connaissez-vous quelqu'un qui a besoin d'encouragement, de remerciements ou d'un rappel que vous priez pour lui ou pour elle ? « Marchez dans l'amour » jusqu'au bureau de poste aujourd'hui ! - h.w.r.

Un petit geste de bonté peut engendrer une foule de résultats.

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19 janvier. Lisez : Proverbes 30.5-9

Serviteur ou Maître ?

Nul serviteur ne peut servir deux maîtres.
[...] Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.

Luc 16.13

Un jour, un citoyen américain a demandé à son employeur de réduire son salaire de deux tiers afin que ses revenus soient inférieurs au seuil de pauvreté. Il se disait qu'en se faisant pauvre, il n'aurait pas à payer d'impôts et, par conséquent, pas à soutenir les politiques militaires qu'il n'approuvait pas. Ainsi, il serait plus conséquent dans la pratique de ses croyances. Un ami intime a fait le commentaire suivant : « Il est très engagé pour la justice et la paix, et je pense que c'est sa façon de l'exprimer ».

Je ne suis pas en train de suggérer que nous devrions suivre son exemple, mais c'est quand même quelqu'un qui ne laisse pas l'argent le détourner de ses idéaux. Il me fait penser à Agur, le sage auteur de Proverbes 30, qui s'inquiétait de ce que la pauvreté ou la richesse nuisent à son engagement envers Dieu.

Maintenant, à nous de réfléchir - à l'argent. Le citoyen américain y a renoncé en partie. Agur n'en voulait pas trop ni trop peu (Pr 30.7-9). Jésus l'a utilisé (Jn 13.29). Paul pouvait en accepter ou non (Ph 4.11,12). Le jeune homme riche y était attaché (Lu 18.23). Ananias et Saphira sont morts parce qu'ils ont menti à Dieu au sujet de l'argent (Ac 5).

Qu'en est-il de nous ? Quelle relation avons-nous avec l'argent ? L'utilisons-nous sagement ou nous domine-t-il ? Est-il notre serviteur ou notre maître ? N'oublions pas que nous ne pouvons servir à la fois Dieu et l'argent (Lu 16.13). - M.R.D.

L'argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître.

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20 janvier. Lisez : Actes 8.26-40

Une personne par jour

Alors Philippe [...] lui annonça la bonne nouvelle de Jésus.
Actes 8.35

Un jour, j'ai eu le privilège d'entendre Andy Miller, officier de l'Armée du Salut à la retraite, lors d'une conférence biblique. À 75 ans, élégamment vêtu de son uniforme, il parlait avec douceur, avec conviction et avec un pétillement dans les yeux.

L'officier Miller a dit qu'à l'âge de 19 ans, lorsqu'il était cadet en formation, il s'est engagé devant le Seigneur à parler de l'amour de Christ à une personne par jour. Quel engagement, n'est-ce pas ? Et tout au long de son ministère, il a conduit beaucoup de personnes à croire en Jésus-Christ comme Sauveur.

Je sais bien que ce n'est pas facile de parler aux gens de Jésus, mais c'est possible, et nous devrions apprendre à le faire, parce que c'est le commandement que Jésus a donné à ses disciples avant de retourner auprès de son Père au ciel (Mt 28.19,20; Ac 1.8,9). Dans le passage biblique d'aujourd'hui, le Saint- Esprit a conduit Philippe jusqu'à l'officier éthiopien et lui a donné les bonnes paroles à dire (Ac 8.26-40). Il en fera autant pour nous si nous recherchons l'aide du Seigneur et si nous dépendons de lui.

Vous allez peut-être rencontrer une ou plusieurs personnes pendant la journée, alors réfléchissez à l'engagement que l'officier Miller a pris il y a des années et demandez ensuite au Seigneur ce qu'il voudrait que vous fassiez. Vous aussi, vous pouvez être un témoin de son amour chaque jour. - D.C.E.

Dieu désire faire pour les autres ce qu'il a fait pour vous.

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21 janvier. Lisez Psaume 121

Celui qu'il faut regarder

Car les yeux du Seigneur sont sur les justes [...].
1 Pierre 3.12

J'assistais à une partie de basket entre deux équipes de première année du secondaire, et notre équipe se faisait battre à plates coutures. Mais en regardant mon fils courir de droite à gauche sur le court et s'efforcer de marquer son premier point, j'avoue que le pointage n'avait pas beaucoup d'importance.

Comme tous les autres parents qui étaient sortis de chez eux par une froide journée de janvier pour s'asseoir sur des bancs durs et regarder une partie bien ordinaire, j'étais là pour une raison : l'amour. Steve avait mon attention parce qu'il comptait pour moi, parce que je l'aimais et que je voulais l'encourager. Qu'il perde ou qu'il gagne, c'était mon fils, et tout ce qu'il faisait en ce moment avait de l'importance. Je ne le quittais pas des yeux.

En réfléchissant à mon affection pour Steve, j'ai commencé à percevoir un tout petit peu ce que signifie l'amour de Dieu pour nous. Dieu aime chacun de ses enfants infiniment plus que nous ne pouvons aimer nos enfants et, comme un père qui assiste à une partie de basket, Dieu garde ses yeux sur nous en tout temps. Il nous observe, nous aime et nous encourage dans les épreuves de la vie. Il est là, et il se soucie de nous. Bien qu'il ait des millions d'enfants à observer, son regard ne se détourne pas de nous (1 Pi 3.12).

Si la vie semble effrayante, si l'opposition semble rade, si vous semblez perdre, n'oubliez pas que Dieu a les yeux sur vous et que, dans son amour et sa compassion, il veut vous aider. Pour lui, vous êtes celui sur qui il porte les regards. - J.D.B.

Gardez les yeux fixés sur le Seigneur,
car il ne détourne jamais les siens de vous.

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22 janvier. Lise : Psaume 34.5-8

Voir l'invisible

L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger.
Psaume 34.8

Dans un monde matérialiste comme le nôtre, il est tentant de conclure que ce qui est réel, c'est uniquement ce que nous pouvons appréhender avec nos cinq sens. Pourtant, C. S. Lewis a dit : « Il y a des choses que nous ne pouvons pas voir : les choses qui sont derrière notre dos ou très éloignées et tout ce qui est dans l'obscurité ».

Il y a cependant une autre réalité, tout aussi vraie, factuelle et substantielle que tout ce que nous pouvons voir, entendre, toucher, goûter ou sentir dans ce monde. Cette réalité nous entoure ; elle n'est pas « quelque part » là-bas, mais « ici ». Il s'agit des légions d'anges qui nous aident, et pour lesquelles le monde n'a pas de contre-mesures (Hé 1.14). Le psalmiste David dit que les chars de l'Éternel se comptent par milliers et par milliers (Ps 68.18). Nous ne pouvons voir Dieu ni ses anges avec nos yeux naturels, mais ils sont néanmoins là, que nous les voyions ou non. En outre, je crois que le monde est rempli d'anges.

Or, c'est par la foi qu'on peut « voir » le monde invisible, et c'est sa fonction véritable, car la foi est au monde spirituel ce que les cinq sens sont au monde naturel. L'auteur de l'épître aux Hébreux dit que la foi est « une démonstration [des choses] qu'on ne voit pas » (Hé 11.1). C'est donc par la foi que nous reconnaissons l'existence du monde spirituel et que nous apprenons à compter sur l'aide du Seigneur dans la vie de tous les jours. Par conséquent, comme George MacDonald l'a déjà dit, nous devrions chercher à « acquérir des yeux » qui voient l'invisible. - d.h.r.

La foi voit des choses qui sont cachées à nos yeux.

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23 janvier. Lisez Psaume 119.1-8

Suivez la signalisation

Puissent mes actions être bien réglées, afin que je garde tes statuts !
Psaume 119.5

Le conducteur qui ne tient aucun compte des feux de signalisation est « un accident qui ne demande qu'à se produire ». Quiconque brûle un feu rouge ou arrête distraitement sur un feu vert est une menace et pour lui et pour les autres. Bien qu'une série de feux rouges puissent être contrariante quand on veut arriver rapidement à destination, un accident peut être encore plus contrariant.

Il y a plusieurs années, j'ai été agréablement surpris de voir qu'on avait enfin installé un feu de signalisation à une intersection qui avait été particulièrement frustrante pour moi. Ce feu a changé un supplice quotidien en une façon ordonnée et prévisible d'avoir accès à une route à grande circulation. Maintenant, attendre occasionnellement à un feu rouge est un plaisir - du moins à cette intersection dont j'ai gardé_tant de mauvais souvenirs.

L' Écriture aussi comporte des « feux rouges » qui devraient contrôler notre vie chrétienne. Il s'agit en fait d'interdictions contre l'envie, l'orgueil, la haine, l'irrévérence, la convoitise et l'égoïsme. Quand le Saint-Esprit nous avertit de leur présence dans notre vie, nous devrions aussitôt appliquer les freins. De même, quand nous entrons dans la grande circulation de la vie de tous les jours, nous devrions réagir rapidement en obéissant aux « feux verts » de la bonté, de l'humilité, de l'amour, de la louange et de la pureté.

Les interdictions et les permissions du Seigneur sont là pour nous aider, et nous devrions craindre autant de désobéir à un commandement de l'Écriture que de brûler un feu rouge. - m.r.d.

Les règles de l'Écriture sont là pour nous protéger,
nous corriger et nous diriger.

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24 janvier. Lisez Exode 31.12-18

Les journées les plus importantes

Le premier jour de la semaine, [...] elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre.
Luc 24.1,2

A cette époque-ci de l'année, je pars à la « chasse », non pas aux soldes après les fêtes, mais au parfait calendrier. Je commence à regarder en décembre, mais ce n'est qu'en janvier que je prends vraiment ma recherche au sérieux. Mes critères sont simples : je veux un calendrier qui ressemble à un livre, qui affiche une semaine à la fois et que je peux laisser ouvert sur le comptoir près du téléphone. Les semaines doivent commencer le dimanche et non le lundi, et c'est ce dernier critère qui complique ma recherche, car de plus en plus de calendriers commencent la semaine par le lundi, le jour qui vient en deuxième pour le Seigneur.

Cette tendance, comme bien d'autres dans notre société, donne le moins d'importance à ce que Dieu, lui, considère comme le plus important. 11 a en effet choisi d'accorder une signification particulière à deux journées de la semaine, la première et la dernière. Le septième jour, il s'est reposé après avoir créé le monde (Ge 2.1-3) et, le premier jour, Christ est ressuscité des morts après avoir racheté le monde (Lu 24.1-7). Sous l'Ancienne Alliance, c'est le dernier jour qui était réservé au repos. Maintenant, sous la Nouvelle Alliance, les croyants célèbrent le premier jour de la semaine en souvenir de la résurrection de Christ.

Bien que le calendrier que j'utilise ne soit pas indispensable à ma foi, il m'aide à me rappeler que ma vie commence et finit non pas avec ce que je fais pour moi-même, mais avec ce que Dieu fait pour moi quand je l'adore et que je me repose. - j.a.l.

Le temps qu'on passe avec le Seigneur est du temps bien passé.

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25 janvier. Lisez Philippiens 4.10-13

Une vie solitaire

Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l'amour et aux bonnes œuvres.
Hébreux 10.24

Statistiquement parlant, on ne devrait pas souffrir de solitude sur la Terre. Après tout, nous sommes plus de six milliards à vivre sur cette grosse roche.

Cependant, bien des gens se sentent seuls dans notre monde. C'est le cas de cette femme qui m'a dit qu'elle avait survécu à toute sa famille et à tous ses amis et qui, dans sa solitude, se demande pourquoi Dieu lui prête encore vie.

Si vous vous sentez seul, la Parole de Dieu peut sûrement vous encourager, car grâce à elle vous pouvez découvrir comment les trois actions suivantes peuvent contribuer à soulager votre sentiment de solitude :
Apprendre le contentement: Lisez Philippiens 4.10-13, puis demandez à Dieu de vous aider à dépendre de lui chaque jour et à apprendre à être content en toutes circonstances.
Faire du bien à quelqu'un : Lisez Hébreux 13.1-3, puis cherchez quelqu'un qui a besoin d'aide, et vous vaincrez votre solitude et la sienne.
Louer Dieu avec son peuple : Hébreux 10.21-25 souligne la valeur de la louange avec d'autres croyants. Trouvez quelqu'un avec qui vous pouvez louer Dieu.

Si vous vous sentez seul, comptez sur Jésus pour vous apprendre le contentement, aidez quelqu'un d'autre et louez Dieu avec d'autres croyants. Ces actions réorienteront vos pensées et vous rappelleront que quand on connaît Dieu on n'est jamais seul. - j.d.b.

Bien des gens se sentent seuls
parce qu'ils construisent des murs plutôt que des ponts.

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26 janvier. Lisez Hébreux 11.1-6

Ce qu'est la foi et ce qu'elle fait

Or, la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas.
Hébreux 11.1

Vers le milieu de mon adolescence, je me demandais parfois si ma foi était réelle. J'avais sincèrement cru en Jésus-Christ, mais les injustices dans le monde et les écrits des incroyants suscitaient des doutes dans mon esprit. Je n'osais pas en parler à qui que ce soit, mais je me réengageais constamment envers le Seigneur et ses enseignements.

Depuis, beaucoup de gens m'ont dit qu'ils sont troublés par la description de la foi qui est faite dans Hébreux 11.1, car elle leur apparaît comme une certitude intellectuelle absolue - ce qu'ils n'ont pas toujours. Dans son contexte, ce verset explique cependant à la fois ce qu'est la foi et ce qu'elle fait. En fait, elle atteste la certitude qui découle d'un engagement ferme envers Jésus et sa Parole, lequel contribue à nous assurer de la réalité de Dieu et du ciel qui nous attend.

Pour éprouver la validité de cette affirmation, considérez la foi inébranlable des croyants de longue date qui ont continué de croire en Jésus en dépit de grandes épreuves, tristesses et douleurs. Ils vous diront que Jésus est devenu tellement réel et précieux pour eux qu'ils ont une confiance absolue en lui et en la véracité de ses promesses.

Ne laissez pas les moments de doute vous décourager, mais continuez de faire confiance et d'obéir au Seigneur Jésus-Christ et à sa Parole. Ce faisant, votre assurance grandira. - H.V.L.

Nourrissez votre foi et vos doutes mourront de faim.

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27 janvier. Lisez Jacques 1.1-12

Fortifiés et prêts

[...] l'épreuve de votre foi produit la patience.
Jacques 1.3

Toutes les imprimantes qu'expédie une compagnie du Colorado sont d'abord congelées, puis chauffées à 54°C et finalement secouées violemment pendant quinze minutes. Cette épreuve est l'étape ultime d'un processus appelé « renforcement », qui prépare les imprimantes, dont toutes les cartes de circuits et les composantes sont renfermées dans un boîtier en métal, à servir l'armée sur le champ de bataille.

Si cela vous rappelle le renforcement spirituel dont vous êtes l'objet aujourd'hui, prenez courage, car c'est Dieu lui-même, notre Père bienveillant, qui permet des temps d'épreuves dans notre vie pour nous préparer à le servir. Étonnamment, quand nous vivons des choses difficiles, la Bible nous conseille de les « [regarder] comme un sujet de joie complète [...], sachant que l'épreuve de [notre] foi produit la patience » (Ja 1.2,3).

Dans toutes ces choses, Dieu nous invite à lui demander la sagesse. Pourquoi ? Afin que nous sachions comment réagir convenablement à nos épreuves. Or, il donne cette sagesse « simplement et sans reproche » à tous ceux qui la lui demandent (v. 5).

Si la vie était semblable à un bureau climatisé bien propre, alors n'importe quel chrétien pourrait accomplir le travail, mais nous vivons dans un monde plongé dans un combat spirituel à mort. Or, c'est en faisant confiance à Dieu dans les circonstances difficiles que nous serons fortifiés et aptes au service, éprouvés et prêts à être plus utiles encore. -D.C.M.

Dieu permet l'adversité dans notre vie non pour nous briser,
mais pour nous perfectionner.

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28 janvier. Lisez Colossiens 2.20-3.11

Nous y étions!

Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.
Colossiens 3.3

Christa McAuliffe est une des sept astronautes qui ont perdu la vie dans l'explosion de la navette spatiale Challenger le 28 janvier 1986. Elle avait été sélectionnée parmi un grand nombre de candidats pour être le premier enseignant dans l'espace. Son engagement pour l'éducation et le programme spatial avait captivé l'imagination de bien des gens. Lors d'une cérémonie du souvenir, un enseignant a dit : « Quand Christa est montée à bord de cette navette, nous y sommes montés avec elle. Et quand elle est morte, quelque chose en nous est également mort ».

Ces commentaires sur Christa me rappellent une identification beaucoup plus profonde : l'union spirituelle du croyant avec Christ. En effet, en vertu de notre relation avec lui, nous pouvons dire : « Quand on l'a crucifié sur cette croix, nous y étions avec lui. Quand il est mort, nous sommes morts ! » L'apôtre Paul a dit que nous sommes morts avec Christ (Col 2.20 ; 3.3) et que nous sommes aussi ressuscites avec lui (3.1). En lui, nous sommes donc acceptés et pardonnes par Dieu (Ép 1.6,7).

Reste à savoir si notre vie atteste que nous croyons réellement que nous sommes unis à Christ dans sa mort et sa résurrection, car notre confession de foi doit être plus qu'une simple affirmation commémorative. Elle doit montrer que nous avons renoncé à notre ancienne vie de péché et que nous recherchons maintenant les choses d'en haut. - M.R.D.

Jésus a manifesté son amour en mourant pour nous ;
nous devons manifester le nôtre en vivant pour lui !

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29 janvier. Lisez Luc 6.27-38

Soyez révolutionnaire

Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent [...].
Luc 6.27b

Ceux qui aiment leurs ennemis sont des révolutionnaires. Un étudiant diplômé du nom de Jean est devenu un tel révolutionnaire bien malgré lui. Un été, il a demandé à Dieu de lui confier un ministère et après avoir pris contact avec plusieurs organisations, il n'avait toujours rien trouvé. Finalement, il a dû accepter un tout autre emploi et il s'est retrouvé chauffeur d'autobus à Chicago. Chaque jour, les membres d'un gang de rue montaient dans son autobus sans payer et lui faisaient des menaces. Un jour, ils l'ont traîné hors de l'autobus et l'ont frappé jusqu'à ce qu'il soit inconscient. A l'hôpital, Jean avait de l'amertume contre eux et contre Dieu, à qui il s'est plaint en disant : « Seigneur, je t'ai prié pour avoir un ministère, et tout ce que tu m'as donné, c'est ce travail minable et une bonne raclée ! »

Jean a déposé une plainte, et les membres du gang ont été arrêtés, jugés et condamnés. Mais durant le procès, Dieu a commencé à remplacer l'amertume de Jean par de la compassion et de l'amour, si bien que quand le juge a prononcé la sentence, Jean a demandé la permission de purger leurs peines combinées à leur place. Stupéfait, le juge a dit : « Il n'y a aucun précédent pour cela ! » « Oui, il y en a un », répliqua Jean, en expliquant que Jésus est mort sur la croix pour un monde coupable. On a rejeté la requête de Jean, mais il a commencé à rendre visite aux jeunes hommes en prison, et la plupart d'entre eux ont donné leur vie à Christ.

Quand nous aimons les autres ainsi, c'est vraiment révolutionnaire ! - J.E.Y.

Aimer un ami, c'est naturel ;
aimer un ennemi, c'est ressembler à Christ.

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30 janvier. Lisez Jean 3.1-18

Le grand amour de Dieu

[Je prie pour] que vous puissiez comprendre [...] l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance [...].
Éphésiens 3.18,19b

L'amour de Dieu pour nous est tellement profond que nous avons de la difficulté à le comprendre. Il nous atteint malgré les ténèbres de ce monde pécheur et même si nous ne le méritons pas du tout. La Bible déclare qu'avant que Dieu crée notre planète, il avait décidé de manifester la profondeur de son amour pour nous par la mort de son Fils sur la croix (lPi 1.20 ;Ap 13.8).

Dans mon imagination, je recule dans le temps et je vois le Seigneur élever des montagnes majestueuses, creuser des vallées pour qu'y coulent des rivières et étendre de vastes plaines. Je l'imagine en train de créer les puissants océans et les lacs magnifiques, puis je le vois s'arrêter pour réfléchir à la beauté de sa création. Il contemple la partie du monde où son Fils naîtra, en sachant que Jésus sera rejeté et crucifié. Bien que d'un revers de la main il pourrait anéantir ce monde et épargner à son Fils l'agonie de la croix, il ne le fait pas.

C'est à cause de l'amour de Dieu que le Fils est venu sur la terre et qu'il a été immolé. Sur le Calvaire, il a subi la peine de nos péchés, en sorte que dans la Bible, il est écrit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ».

Quel grand amour Dieu nous a ainsi manifesté ! - d.c.e.

C'est l'amour éternel de Dieu
qui fait qu'on peut obtenir la vie éternelle.

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31 janvier. Lisez Lévitique 18.1-5

Un livre pour pèlerins

Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l'Éternel, votre Dieu.
Lévitique 18.4

La plupart de ceux qui décident de lire la Bible en un an s'embourbent dans les détails du Lévitique et abandonnent leur lecture au beau milieu de ce livre. C'est qu'après avoir lu le récit fascinant de la Genèse et la libération extraordinaire relatée en Exode, le livre du Lévitique ressemble davantage à un manuel technique pour anciens ecclésiastiques. Mais ne laissez pas tous les détails sacerdotaux vous tromper, car il s'agit en fait d'un livre pour pèlerins, d'un guide pour ceux qui ont été libérés de leur passé et qui marchent vers l'avenir glorieux que Dieu leur a préparé.

Vers le milieu du livre, Dieu exhorte son peuple à ne pas imiter le peuple d' Egypte où il a été fait captif ni les pratiques des habitants de Canaan où il se rend. Plus loin, il leur dit : « Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l'Éternel, votre Dieu» (Lé 18.4).

Le livre du Lévitique est également rempli de descriptions imagées du salut de Dieu, faites près de 1500 ans avant la naissance de Jésus, car toutes les offrandes et tous les sacrifices préfigurent la croix de Christ, « l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jn 1.29b).

Lors de votre voyage de la Genèse à l'Apocalypse, ne laissez pas le Lévitique vous arrêter. Que ce livre soit plutôt pour vous comme un pont merveilleux qui vous mène des sacrifices au Sauveur. - d.c.m.

L'autel de l'Ancien Testament
préfigure la croix du Nouveau Testament.

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Ro13-8w