npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

06 np juin 2017 w

1 Juin • Lisez > Jean 12.42-50

La lumière dans les ténèbres

Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.
Jean.12.46

Au cours d’un voyage au Pérou, j’ai visité l’une des nombreuses grottes se trouvant un peu partout dans ce pays montagneux. Notre guide nous a dit que cette grotte en particulier avait déjà été explorée jusqu’à 14,5 km de profondeur - et même au-delà. Nous y avons vu des chauves-souris fascinantes, des oiseaux nocturnes et des formations rocheuses intéressantes. Nous n’avons toutefois pas tardé à trouver les ténèbres de la grotte déconcertantes, presque suffocantes. Je me suis donc senti grandement soulagé lorsque nous sommes remontés à la surface et à la lumière du jour.

Cette expérience m’a servi de rappel frappant de la nature opprimante des ténèbres et de notre besoin de lumière. Nous vivons dans un monde que le péché a assombri, un monde qui a tourné le dos à son Créateur. Et la Lumière nous est nécessaire. Jésus, qui est venu redonner à toute la création - y compris à l’humanité - la place qu’il lui destinait, s’est désigné lui-même comme étant cette «lumière» (12.46). Il a dit: «Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres»  (12.46).

En lui, nous avons non seulement la lumière du salut, mais encore la seule lumière par laquelle il nous est possible de retrouver notre chemin - sa voie - au sein des ténèbres spirituelles de notre monde. — Williame E. Crowder

Tant que nous marcherons dans la lumière, nous ne tomberons pas dans les ténèbres.

*****

2 Juin • Lisez > Psaume 139.7-16

Un sentiment d’insignifiance ?

Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.
Psaume 139.14

Nous comptons au nombre des sept milliards de personnes qui coexistent sur une planète minuscule située dans une petite partie d’un système solaire plutôt insignifiant. Notre Terre n’est, en réalité, qu’un infime point bleu parmi les millions de corps célestes que Dieu a créés. Sur la toile gigantesque que constitue notre univers, notre Terre magnifique et majestueuse semble n’être qu’une particule de poussière microscopique.

Cette réalité pourrait nous faire nous sentir totalement sans importance. Reste que la Parole de Dieu nous laisse entendre tout le contraire. Notre grand Dieu, qui «a mesuré les eaux dans le creux de sa main» (Es 40.12), considère chacun des habitants de notre planète comme étant d’une importance suprême, car nous avons été créés à son image.

Par exemple, Dieu a tout créé pour que nous en jouissions (1Ti 6.17). De plus, à tous ceux qui ont mis leur foi en Jésus comme leur Sauveur, Dieu a confié une mission (Ép  2.10). Et puis il y a ceci: en dépit de l’immensité de notre monde, Dieu se préoccupe précisément de chacun de nous. Le Psaume 139 indique que le Seigneur sait ce que nous allons dire et ce que nous pensons. Nous ne pouvons échapper à sa présence, et il a planifié notre existence terrestre avant même notre naissance.

Nul besoin de nous sentir sans importance, puisque le Dieu de l’univers s’intéresse autant à nous ! — Dave Branon

Le Dieu qui a créé l’univers, c’est le Dieu qui vous aime.

*****

3 Juin • Lisez > Éphésiens 2.10-22

Du nouveau

Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. 

Éphésiens 2.10

Ce n’étaient que des bouts de bois, mais Charles Hooper a vu beaucoup plus que cela en eux. En récupérant du vieux bois d’œuvre d’un séchoir à maïs abandonné depuis longtemps, il a esquissé quelques ébauches simples. Puis il a abattu quelques chênes et peupliers de sa propriété boisée qu’il a équarris péniblement à l’aide de la hache de son grand-père. Il s’est ensuite mis à assembler, pièce par pièce, le vieux bois avec le nouveau.

De nos jours, on peut voir le chalet en bois rond de Charles et Shirley Hooper, une véritable carte postale, caché parmi les arbres de Tennessee Ridge. En partie maison d’hôtes et en partie musée de biens familiaux, cette structure sert d’hommage durable à la vision, aux compétences et à la patience de Charles.

En écrivant à des non-Juifs, Paul a dit à l’Église d’Éphèse que Jésus créait quelque chose de nouveau en réunissant les croyants juifs et non-juifs en une même entité: «vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ» (Ép 2.13). Cette nouvelle structure a été «[édifiée] sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur» (v. 20,21).

Cette œuvre se poursuit encore aujourd’hui. Dieu prend notre vie brisée et l’assemble superbement avec d’autres vies brisées et sauvées, et élimine patiemment nos aspérités. Il aime son œuvre, vous savez. — Timothy Gustafson

Nos aspérités doivent être éliminées afin que l’image de Christ apparaisse en nous.

*****


4 Juin • Lisez > Marc 14.32-50

Mon Père est avec moi

[Vous] serez chacun de son côté, et [...] vous me laisserez seul; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi.
Jean 16.32

Une de mes amies qui se sentait seule a affiché ceci sur sa page Facebook: «Ce n’est pas que je me sente seule parce que je n’ai pas d’amis. J’en ai beaucoup. Je sais avoir autour de moi des gens qui peuvent me serrer dans leurs bras, me rassurer, parler avec moi, prendre soin de moi et penser à moi. C’est juste qu’ils ne peuvent pas être là tout le temps - pour toujours.»

Jésus comprend ce genre de solitude. J’imagine que, durant son ministère terrestre, il a vu la solitude dans les yeux des lépreux et il l’a entendue dans la voix des aveugles. Par-dessus tout, il a dû en faire lui-même l’expérience lorsque ses amis intimes l’ont abandonné
 (Mc 14.50).

Cependant, lorsqu’il a prédit l’abandon de ses disciples, il a également confessé sa foi inébranlable dans la présence de son Père. Il leur a dit «[Vous] me laisserez seul; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi» (Jn 16.32). Peu après avoir prononcé ces paroles, Jésus s’est chargé de la croix à notre place. Il a fait le nécessaire pour que vous et moi ayons une relation restaurée avec Dieu et devenions membres de sa famille.

Étant humains, nous vivrons tous des moments de solitude. Jésus nous aide malgré tout à comprendre que le Père est toujours là avec nous. Dieu est omniprésent et éternel. Lui seul peut être avec nous tout le temps, et pour toujours. — Poh Fang Chia

Si vous connaissez Jésus, vous ne marcherez jamais seul.

*****

5 Juin • Lisez > Philippiens 3.7-17

Ce que nous faisons

[Je] fais une chose: [...] je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Philippiens 3.13,14

Lorsqu’est mort Roger Ebert, critique cinématographique lauréat d’un prix Pulitzer, un collègue journaliste a écrit de lui: «Malgré sa notoriété, ses honneurs, sa célébrité, ses entrevues exclusives et ses rencontres à faire rêver avec les géants du cinéma, Ebert n’a jamais perdu de vue l’essentiel de notre travail - critiquer des films. Ce qu’il faisait avec un zèle contagieux et un intellect pénétrant» (Dennis King, The Oklahoman).

L’apôtre Paul n’a jamais oublié l’essentiel de ce que Dieu désirait qu’il soit et fasse. L’attention et l’enthousiasme étaient au cœur de sa relation avec Christ. Qu’il ait été en train de raisonner avec des philosophes à Athènes, de vivre un naufrage en Méditerranée ou enchaîné à un soldat romain en prison, il s’est concentré sur son appel à connaître  Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances», ainsi qu’à le faire connaître à son tour (Ph 3.10).

Tandis qu’il était derrière les barreaux, Paul a écrit ceci à l’Église de Philippes: «[Je] ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ» (3.13,14). Dans quelque situation qu’il se trouvait, Paul s’empressait toujours d’accomplir sa vocation de disciple de Jésus-Christ. Puissions-nous ne jamais oublier l’essentiel de ce que nous sommes appelés à être en tant que disciples de Jésus. — David Mccasland

Paul ne se préoccupait que d’une seule chose: sa relation avec Jésus-Christ.
Oswald Chambers

*****

6 Juin • Lisez > Actes 9.1-9

Commencez ici !

Seigneur, que veux-tu que je fasse ?
Actes 9.6

Le 6 juin 1944, trois officiers américains se sont blottis dans un cratère d’obus sur la plage d’Utah Beach de Normandie, en France. Se rendant compte que la marée les avait conduits au mauvais endroit de la plage, le trio a pris une décision impromptue «On va amorcer la bataille d’ici même.» Ils devaient aller de l’avant depuis un point de départ difficile.

Saul s’est retrouvé dans une situation malaisée, devant prendre une décision après avoir rencontré Jésus sur le chemin de Damas (ac 9.1-20). Soudain, la situation et la direction de sa vie lui ont été révélées comme étant erronées, et il se peut qu’il ait eu le sentiment que sa vie antérieure n’avait été qu’une pure perte. Aller de l’avant lui serait ardu et exigerait de lui un travail laborieux et incommodant, qui l’obligerait peut-être même à faire face aux familles chrétiennes dont il avait détruit la vie. Il a réagi malgré tout en déclarant «Seigneur, que veux-tu que je fasse ?» (v. 6.)

Nous nous retrouvons souvent dans des situations inattendues, des contextes que nous n’avions jamais envisagés ni désirés. Il se pourrait que nous croulions sous les dettes, que nous soyons freinés par des obstacles physiques ou que nous subissions les conséquences du péché. Que Christ nous trouve aujourd’hui dans une cellule de prison ou un palais, que nous soyons brisés et fauchés ou absorbés dans nos désirs égoïstes, la Bible nous exhorte à suivre le conseil de Paul: oublier ce qui est derrière nous et courir vers Christ (ph 3.13,14). Le passé n’y fait pas obstacle. — Randy K. Kilgore

Il n’est pas trop tard pour recommencer à neuf.

*****

7 Juin • Lisez > Luc 10.38-42

Ce qu’il y a de mieux

Marie [...] assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
Luc 10.39

Au cours d’un culte d’adoration, j’ai remarqué un bambin quelques rangées devant moi. Par-dessus l’épaule de son père, il regardait les membres de l’assemblée les yeux remplis d’admiration. Il souriait à certaines personnes, bavait et mâchait ses doigts potelés, sans toutefois ne jamais vraiment trouver son pouce. Mes oreilles se sont de plus en plus fermées aux paroles du pasteur alors que mes yeux me ramenaient sans cesse à ce beau poupon.

Les distractions se présentent à nous sous toutes les formes et toutes les tailles. Dans le cas de Marthe, elles ont pris la forme de la préparation d’un repas et du ménage, car elle cherchait à servir Christ plutôt qu’à l’écouter et à s’entretenir avec lui. Marie, quant à elle, a refusé de se laisser distraire. «Marie [...] s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole» (lu 10.39). Lorsque Marthe s’est plainte de ce que Marie ne l’aidait pas, Jésus lui a répondu «Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée» (v.42).

Les paroles de Jésus nous rappellent que notre relation avec lui compte plus que n’importe laquelle des bonnes choses qui sont susceptibles de retenir momentanément notre attention. On dit que les bonnes choses sont ennemies des excellentes. Pour les disciples de Jésus, il n’y a rien de mieux dans la vie ici-bas que de connaître Christ et de marcher avec lui. — Jennifer Benson Schuldt    

Enseigne-moi, Seigneur, à te connaître,
car c’est ainsi que j’apprendrai à t’aimer plus que tout.

*****

8 Juin • Lisez > Genèse 22.1-12

Sur une colline au loin

Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes.
Genèse 22.2

Il m’arrive souvent de repenser à l’époque où mes enfants étaient jeunes. Un souvenir en particulier m’est très cher, celui de notre routine du réveil. Chaque matin, j’allais dans leurs chambres et je les appelais doucement par leur nom, leur disant que l’heure était venue de se lever et de se préparer à leur journée.

Lorsque je lis qu’Abraham s’est levé tôt un certain matin pour obéir au commandement de Dieu, je repense au temps où je réveillais mes enfants et je me demande si Abraham avait lui aussi pour habitude de se rendre au chevet d’Isaac pour le réveiller - et à quel point cela a dû lui être pénible ce matin-là en particulier. Comme Abraham a dû avoir le cœur lourd en réveillant son fils le matin même !

Abraham a ligoté son fils et l’a couché sur l’autel, mais Dieu a alors pourvu à un sacrifice de substitution. Des centaines d’années plus tard, Dieu allait pourvoir à un autre sacrifice, le sacrifice ultime son propre Fils. Imaginez un peu à quel point cela a dû être atroce pour Dieu de sacrifier son Fils, son Fils unique, qu’il aimait ! Or, il s’est imposé tout cela parce qu’il vous aime, vous. Si vous vous demandez si Dieu vous aime, inutile de vous interroger davantage à ce sujet. — Joseph M. Stowell

Dieu a déjà prouvé son amour envers vous.

*****

9 Juin • Lisez > Deutéronome 8.11-20

Des courants trompeurs

Ils se sont rassasiés dans leurs pâturages; ils se sont rassasiés, et leur cœur s’est enflé.
Osée 13.6

Dans son livre The Hidden Brain (Le cerveau caché), le scientifique Shankar Vedantam raconte qu’il est allé nager pour le plaisir. L’eau était calme et claire. Se sentant fort et fier d’avoir parcouru une aussi grande distance avec une telle facilité, il a décidé de s’aventurer hors de la baie jusque dans la mer libre. Ayant décidé de rebrousser chemin, il ne parvenait toutefois pas à se rapprocher du rivage. Le courant l’avait leurré. Son aisance à la nage n’était pas due à sa force, mais au mouvement de l’eau.

Dans notre relation avec Dieu, une chose similaire se produit. «Nous laisser porter par le courant » risque de nous amener à nous croire plus forts que nous ne le sommes en réalité. Lorsque la vie est facile, notre esprit nous dit que nous le devons à nos propres forces. Nous nous enorgueillissons et devenons trop sûrs de nous. Par contre, lorsque les ennuis surviennent, nous nous rendons compte à quel point nous sommes faibles et impuissants.

Cela s’est produit chez les Israélites. Dieu les bénissait par des victoires militaires, la paix et la prospérité. Croyant ensuite les avoir obtenues par eux-mêmes, l’orgueil et l’autosuffisance ont pris le dessus (De 8.11,12). Présumant ne plus avoir besoin de Dieu, ils agissaient à leur guise jusqu’à ce qu’un ennemi les attaque et qu’ils se découvrent démunis sans son aide. Quand tout va bien, nous devons nous aussi éviter de nous leurrer. L’orgueil nous conduira là où nous ne voulons pas aller. Seule l’humilité nous gardera reconnaissants envers Dieu et dépendants de lui. — Julie Ackerman Link

La personne véritablement humble reconnaît à Dieu le mérite de chacune de ses réussites.

*****

10 Juin • Lisez > 1 Corinthiens 1.25-31

L’improbable

Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes.
1 Corinthiens 1.27

Fanny Kemble était une actrice anglaise qui a déménagé en Amérique au début des années 1800 et qui a épousé un propriétaire de plantation du Sud nommé Pierce Butler. Fanny a mené la belle vie dans cette riche plantation jusqu’à ce qu’elle découvre le prix de tout ce luxe, un prix que devaient payer les esclaves qui travaillaient dans la plantation de son mari.

Après qu’elle ait écrit un mémoire au sujet des traitements cruels que les esclaves subissaient souvent, son mari a fini par divorcer d’avec elle. Ses écrits ont grandement circulé parmi les abolitionnistes et ont été publiés en 1863 sous le titre «Journal of a Residence on a Georgian Plantation in 1838-1839» (Journal d’une résidence dans une plantation de la Géorgie en 1838-1839). Son opposition à l’esclavage a valu à cette ancienne femme d’esclavagiste d’être surnommée «l’abolitionniste improbable».

Au sein du corps de Christ, Dieu nous étonne et nous émerveille souvent. Il n’est pas rare qu’il ait recours à des gens et à des situations improbables pour accomplir ses desseins. Paul a écrit: «Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages , Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes, et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise» (1 Co 1.27,28).

Cela nous rappelle que Dieu, dans sa grâce, peut utiliser n’importe qui. Si nous permettons à son œuvre de s’accomplir en nous, il se pourrait que nous nous étonnions de l’œuvre qu’il parviendra à faire par nous ! — Williame E. Crowder

Dieu désire des cœurs bien disposés et prêts à le servir.

*****


11 Juin • Lisez > Exode 14. 10-14

La force dans le calme

C’est dans le calme et la  et confiance que sera votre force.
Ésaïe 30.15

Tôt dans ma vie chrétienne, les exigences de mes engagements m’ont amené à me demander si je parviendrais à traverser une année sans retourner à mes anciennes voies iniques. Ce verset m’est toutefois venu en aide «L’Éternel combattra pour vous , et vous, gardez le silence» (Ex 14.14). Moïse s’est ainsi adressé aux Israélites lorsqu’ils venaient d’échapper à l’esclavage en Égypte et que Pharaon les pourchassait. Ils étaient découragés et affolés.

Comme j’étais jeune dans la foi, et que les tentations m’assaillaient de toutes parts, cet appel à «[garder] le silence» m’a encouragé. Aujourd’hui, près de quarante ans plus tard, je peux affirmer que je n’ai jamais cessé de chercher au cours de ma vie chrétienne à rester calme et confiant tout en mettant ma foi en Dieu au cœur des situations stressantes.

«Arrêtez, et sachez que je suis Dieu», nous dit le psalmiste (Ps 46.11). En nous arrêtant et en gardant le silence, nous apprenons à connaître Dieu, qui est «pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse» (v. 2). Nous voyons combien nous sommes faibles sans Dieu et nous reconnaissons la nécessité de nous abandonner à lui. «[Quand] je suis faible, c’est alors que je suis fort» (2Co 12.10).

Chaque jour a son lot de situations stressantes et contrariantes qui nous écrasent. Nous savons cependant que Dieu tiendra sa promesse en prenant soin de nous. Apprenons donc à rester calmes et à garder le silence. — Lawrence Darmani

II se peut que le Seigneur calme votre tempête,
mais le plus souvent c’est vous qu’il calmera.

*****

12 Juin • Lisez > Galates 6.1-10

Gardez courage

[Nous] moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas.
Galates 6. 1-10

Préparer trois repas par jour, semaine après semaine, peut s’avérer fastidieux. Je me lasse de peler, de couper, de trancher, de mélanger et puis d’attendre que le tout cuise, grille ou bouille. Par contre, le manger n’est jamais une corvée ! Nous en tirons réellement beaucoup de plaisir, même si nous le faisons jour après jour.

Paul a employé l’illustration de l’ensemencement et de la moisson parce qu’il savait que faire le bien peut être lassant (Ga 6.7-10). Il a écrit «Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas» (v. 9). Il est difficile d’aimer nos ennemis, de discipliner nos enfants et de prier sans cesse. Reste que de récolter le bien que nous avons semé n’a rien de fastidieux ! Quelle joie que de voir enfin l’amour triompher des épreuves, des enfants suivre les voies de Christ ou des prières être exaucées !

Bien que le processus culinaire puisse exiger plusieurs heures, ma famille finit généralement son repas en tout au plus vingt minutes. Par contre, la moisson dont Paul parle sera éternelle. Tandis que nous en avons l’occasion, faisons le bien et attendons d’en récolter les bénédictions au moment que Dieu jugera opportun. Ne vous relâchez pas aujourd’hui en cherchant à suivre les voies de Dieu. Rappelez-vous que votre joie est assurée de transcender votre vie ici-bas. — Keila Ochoa

Poursuivez la course avec l’éternité en vue.

*****


13 Juin • Lisez > Jean 21.15-22

Que t’importe !

Jésus lui dit: [...] Toi, suis-moi.
Jean 21 .22

Le contentement ne fait pas partie des nombreuses fins auxquelles les médias sociaux sont utilisés. Du moins, pas dans mon cas. Même lorsque mes objectifs sont bons, je risque de me décourager en en voyant sans cesse d’autres atteindre les leurs avant moi ou avec de meilleurs résultats. Me sachant encline à ce genre de décourage-ment, je m’évertue à me rappeler que Dieu ne m’a pas bernée. Il m’a déjà donné tout le nécessaire pour accomplir la tâche.

Cela signifie que je n’ai pas besoin d’avoir un budget plus important ou l’assurance de réussir, un meilleur milieu de travail ou un autre emploi, l’approbation ou la permission des autres, une bonne santé ou plus de temps. Il se peut que Dieu me procure certaines de ces choses, mais j’ai déjà tout ce qui m’est nécessaire, car il me fournit les ressources qu’exige la tâche qu’il me confie. Il me suffit donc d’employer le temps et les talents qu’il m’a donnés pour bénir les autres et en rendre la gloire à Dieu.

Après avoir déjeuné sur les berges de la Galilée, Jésus a dit à Pierre ce qui se produirait à la fin de la vie de celui-ci. En montrant du doigt un autre disciple, Pierre a demandé: «[Que] lui arrivera-t-il ?» Ce à quoi Jésus a répondu: «[Que] t’importe ?» (Jn 21.22.)

Voilà la question à me poser quand je me compare aux autres. Réponse «Mêle-toi de tes affaires.» Il me suffit de suivre Jésus et d’user de fidélité dans l’emploi des dons et des opportunités qu’il me confie. — Julie Ackerman Link

Le ressentiment vient du fait de regarder les autres;
le contentement vient du fait de regarder Dieu.

*****

14 Juin • Lisez > 2 Timothée 3.10-17

Ne cessez jamais d’apprendre

Toi, demeure dans les choses que tu as apprises [...] dès ton enfance, tu connais les saintes lettres. 

2 Timothée 3.14,15

Sheryl est avide de lecture. Alors que d’autres regardent la télévision ou jouent à des jeux vidéo, elle s’absorbe dans les livres.

Ce zèle remonte en grande partie à sa plus tendre enfance. Sa famille rendait souvent visite à une grand-tante et à un grand-oncle propriétaires d’une librairie. Assise sur les genoux de l’oncle Ed, Sheryl écoutait celui-ci lui faire la lecture et l’introduire au monde merveilleux et enchanteur des livres.

Il y a plusieurs siècles, un jeune homme du nom de Timothée s’est fait guider sur le chemin de l’apprentissage. Dans sa dernière lettre archivée, Paul précise que c’est la grand-mère et la mère de Timothée qui ont fait connaître la Bible à ce dernier (2 Ti 1,5). Paul a ensuite exhorté Timothée à poursuivre sa marche chrétienne pour cette raison : «dès ton enfance, tu connais les saintes lettres» (2Ti 3.14.15).

Le croyant ne devrait jamais cesser de se passionner pour l’approfondissement de sa vie spirituelle, ce qui devrait du même coup l’aider à grandir. La lecture et l’étude sont susceptibles d’y contribuer considérablement, mais il a également besoin de se faire encourager et enseigner.

Qui vous a aidé à grandir dans la foi ? Et à qui pouvez-vous venir en aide à votre tour ? Voilà un formidable moyen de nous amener à être plus reconnaissants envers Dieu et à consolider notre relation avec lui. — H.Dennis Fisher

La lecture de la Bible ne vise pas à informer, mais à transformer.

*****

15 Juin • Lisez > Psaume 121.1-8

Levez les yeux !

Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre.
Psaume 121.2

Dans un parc situé à proximité de chez moi, il y a un sentier que j’aime parcourir. Sur une section de ce sentier, on a une vue panoramique des rochers de grès rouge du Garden of the Gods (Jardin des dieux), avec le majestueux Pikes Peak de 4302 m de hauteur en arrière-plan. Il m’arrive malgré tout de parcourir de temps à autre cette section avec l’esprit ailleurs, accaparé par un problème, et les yeux rivés sur le large sentier plat. S’il n’y a personne autour, il se peut que je m’arrête et que je me dise à voix haute: «David, lève les yeux !»

Les Israélites ont chanté les Psaumes connus sous le nom de «cantiques des degrés»
(Ps 120-134) en marchant vers Jérusalem afin d’y participer aux festivals de pèlerinage annuels. Le Psaume 121 commence ainsi «Je lève mes yeux vers les montagnes... d’où me viendra le secours ?» (v. 1.) La réponse suit: «Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre» (v. 2). Le Créateur n’est pas un être distant, mais un compagnon de tous les instants, toujours conscient de notre situation (v. 3-7), qui nous guide et nous protège sur le chemin de la vie «dès maintenant et à jamais» (v. 8).

Sur le chemin de la vie, il nous suffit de garder les yeux fixés sur Dieu, notre source d’aide. Lorsque nous nous sentons dépassés et découragés, il n’y a rien de répréhensible dans le fait de nous dire à voix haute «Lève les yeux !» — David Mccasland

Gardez les yeux fixés sur Dieu, de qui vous viendra le secours.

*****

16 Juin • Lisez > Hébreux 6.13-20

Notre ancre

Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide.
Hébreux 6.19

Après avoir pris sa retraite de l’enseignement, Estella Pyfrom a acheté un autocar, qu’elle a vidé, puis rempli de bureaux et d’ordinateurs. Elle conduit maintenant le « Brilliant Bus » dans tout le comté de Palm Beach, en Floride, fournissant ainsi aux enfants à risque un lieu où faire leurs devoirs et se familiariser avec la technologie. Estella procure la stabilité et l’espoir à des enfants qui pourraient être tentés de jeter aux ordures leur rêve d’un avenir meilleur.

Au premier siècle, une montagne de souffrance et de découragement menaçait la communauté chrétienne. L’auteur de l’épître aux Hébreux lui a écrit dans le but de convaincre ces disciples de Christ de ne pas renoncer à croire fermement à un avenir meilleur ( 2.1) Ils puisaient leur espérance - une foi en Dieu pour leur salut et leur entrée au paradis - dans la personne et le sacrifice de Christ. Lorsque Jésus est monté au ciel après sa résurrection, il a confirmé le bien-fondé de leur espérance en l’avenir (6.19,20). Comme une ancre que l’on jette en mer, pour empêcher un navire de dériver, la mort, la résurrection et le retour au ciel de Jésus ont apporté assurance et stabilité dans la vie des croyants. Cet espoir pour l’avenir ne peut être ébranlé et ne le sera pas.

Jésus ancre notre âme, de manière à ce que nous ne dérivions pas en nous éloignant de l’espérance que nous avons mise en Dieu. — Marvin L. Williams

Notre espérance est ancrée en Jésus.

*****

17 Juin • Lisez > Proverbes 10.18-21; 12.17-19

Paroles sages

[La] langue des sages apporte la guérison. 

Proverbes 12.18

Quel est le muscle le plus fort du corps humain ? Certains disent que c’est la langue, mais il n’est pas facile de déterminer lequel est le plus puissant, car les muscles ne fonctionnent pas seuls.

Nous savons néanmoins que la langue est forte. Pour un petit muscle, elle est en mesure de faire beaucoup de tort. Ce petit organe musculaire actif, qui nous aide à manger, à avaler, à goûter et à amorcer notre digestion, a tendance à nous amener également à dire des choses que nous devrions taire. La langue se rend coupable de flatteries, de blasphèmes, de mensonges, de vantardise et de torts causés aux autres, pour ne nommer que ceux-là.

Elle semble être un muscle plutôt dangereux, ne trouvez-vous pas ? La bonne nouvelle, par contre, c’est qu’il n’est pas nécessaire qu’il en soit ainsi. Lorsque nous laissons le Saint-Esprit la maîtriser, notre langue peut servir à faire beaucoup de bien. Nous pouvons parler de la justice de Dieu (Ps 35.28; 37.30). Nous pouvons proclamer la vérité (15.2), manifester notre amour (1 Jn 3.18) et confesser nos péchés (1 Jn 1.9).

L’auteur de Proverbes 12 décrit l’un des meilleurs emplois que l’on puisse faire de la langue: «la langue des sages apporte la guérison» (v. 18). Imaginez à quel point nous pourrions glorifier celui qui a créé notre langue lorsqu’il nous aide à l’utiliser dans le but d’apporter la guérison - et non de causer du tort - à tous ceux à qui nous nous adressons ! — Dave Branon

[Exhortez]-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres.
1 Thessaloniciens 5.11

*****

18 Juin • Lisez > Jean 18.15-27

L'échec n’est pas fatal

[Tu] es le Christ, le Saint de Dieu.
Jean 6.69

Le premier ministre Winston Churchill a su redonner le moral au peuple britannique au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le 18 juin 1940, il a déclaré à une population effrayée «Hitler sait qu’il devra nous anéantir [...] s’il veut remporter la victoire. Nous devons par conséquent rassembler nos forces et [...] nous comporter de telle manière que si l’Empire britannique et son Commonwealth existent toujours dans mille ans, les hommes pourront dire “Ce fut leur heure de gloire.”»

Nous aimerions tous que l’on se souvienne de nous pour notre «heure de gloire». Peut-être que celle de l’apôtre Pierre s’est présentée lorsqu’il a déclaré «[Tu] es le Christ, le Saint de Dieu» (Jn 6.69). Il nous arrive parfois malgré tout de laisser nos échecs nous définir. Après avoir nié connaître Jésus à plusieurs reprises, Pierre est sorti et a pleuré amèrement (Mt 26.75; Jn 18).

Comme Pierre, il nous arrive à tous d’être décevants , dans nos relations, notre combat contre le péché, notre fidélité envers Dieu. Reste que «l’échec n’est pas fatal», comme Churchill l’a dit aussi. Heureusement, il en va de même dans notre vie spirituelle. Jésus a pardonné son échec à un Pierre repentant (Jn 21) et a utilisé celui-ci pour prêcher et conduire beaucoup de gens au Sauveur.

L’échec n’est pas fatal. Dieu restaure avec amour ceux qui se tournent vers lui.— Cindy Hess Kasper

Lorsque Dieu pardonne, il efface le péché et restaure l’âme

*****

19 Juin • Lisez > Nombres 15.37-41

Regardez la frange

[Vous] vous souviendrez de tous les commandements de l’Éternel pour les mettre en pratique.
Nombres 15.39

L’auteur à succès Chaïm Potok a commencé son roman intitulé «L’Élu» en décrivant un match de base-bail entre deux équipes juives se déroulant à New York. Reuven Malter, le personnage principal du livre, remarque que l’uniforme de l’équipe adverse comporte un accessoire unique: une frange ressemblant à quatre cordes sortant au bas du polo de chaque joueur. Reuven reconnaît dans cette frange le signe d’une obéissance stricte aux ordonnances de Dieu apparaissant dans l ’Ancien Testament.

Cette frange - connue sous le nom de tzitzit - est née d’un message de Dieu. Par l’intermédiaire de Moïse, Dieu a demandé à son peuple de se confectionner une frange comportant un cordon bleu que chacun allait attacher aux quatre coins de son vêtement du dessus (No 15.38). Dieu a dit «Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez, et vous vous souviendrez de tous les commandements de l’Éternel pour les mettre en pratique».
 (v. 39).

Le dispositif de mémoire que Dieu a employé pour les Israélites de l’Antiquité comporte un parallèle avec nous aujourd’hui. Nous pouvons regarder Christ, qui n’a cessé d’observer la loi à notre place et d’obéir à son Père céleste (Jn 8.29). Ayant bénéficié de son œuvre en notre faveur, nous «[nous revêtons] du Seigneur Jésus-Christ, et [nous n’avons] pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises» (Ro 13.14). Garder les yeux fixés sur le Fils de Dieu nous aide à honorer notre Père céleste. — Jennifer Benson Schuldt    

Lorsque Dieu pardonne, il efface le péché et restaure l’âme

*****

20 Juin • Lisez > Luc 15.1-10

Une brebis perdue

[Nous] sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage.
Psaume 100.3

Laura a fait monter dans une remorque un bouc et un mouton qu’elle avait empruntés pour les transporter jusqu’à l’église afin d’y répéter une scène de la nativité. Les animaux se sont donné des coups de tête et se sont pourchassés pendant un moment, puis ont fini par se calmer. Laura s’est alors mise en route vers l’église, s’arrêtant en premier à la station-service.

En y faisant le plein, elle a remarqué que le bouc se trouvait dans le parking ! Et le mouton avait disparu ! Dans le chaos de leur embarquement, elle avait oublié de fermer l’un des loquets. Laura a téléphoné au shérif et à quelques amis, qui les ont recherchés le long des commerces, des champs de maïs et des boisés durant les dernières heures du jour. De nombreuses personnes priaient pour qu’elle retrouve les animaux empruntés.

Le lendemain matin, Laura et un ami sont allés afficher des avis «Mouton perdu» dans des commerces de la place. En les entendant demander à un préposé la permission d’afficher l’avis, un client leur a dit: «Je crois savoir où votre mouton se trouve !» Il avait erré jusque dans la ferme de son voisin, où celui-ci l’avait mis dans sa grange pour la nuit.

Dieu se soucie de ses brebis perdues, y compris de vous et moi. Jésus est venu du ciel nous manifester son amour et nous apporter le salut (Jn 3.16). Il se donne bien du mal pour nous retrouver (Lu 19.10).

En retrouvant le mouton, Laura l’a surnommé Miracle. Il faut bien dire que le salut que Dieu nous procure est un miracle de grâce.— Anne Cetas

Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
Jean 10.11

*****


21 Juin • Lisez > Psaume 103. 7-13

Un Père aimant

Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent.
Psaume103.13

Les parents étaient manifestement fatigués d’avoir dû traîner leurs deux enfants énergiques d’âge préscolaire dans les aéroports et les avions, et voilà que leur dernier vol était maintenant retardé. En regardant les deux petits garçons courir dans l’aire d’embarquement bondée, je me suis demandé comment leurs parents allaient s’y prendre pour garder leurs enfants calmes durant notre vol d’une demi-heure à destination de Grand Rapids. Lorsque nous avons fini par monter dans l’avion, j’ai remarqué que le père et l’un de ses fils se trouvaient derrière mon siège. Puis j’ai entendu le père épuisé dire à son fils: «Et si je te lisais un de tes livres d’histoires ?» Durant tout le vol, ce père aimant a fait la lecture à son fils avec douceur et patience, le gardant calme et concentré par le fait même.

Dans un de ses Psaumes, David déclare. «Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent» (Ps 103.13). L’expression «a compassion» exprime de l’amour. Cette parole tendre nous démontre avec quelle profondeur notre Père céleste aime ses enfants et nous rappelle quel merveilleux don nous est fait de pouvoir crier vers Dieu: «Abba ! Père !» (Ro 8.15.)

Dieu désire ardemment que, lorsque vous vous sentez agité sur le chemin de la vie, vous écoutiez de nouveau l’histoire de l’amour qu’il vous porte. Votre Père céleste est toujours à vos côtés, disposé à vous encourager par sa Parole. — Williame E. Crowder

Le grand amour de Dieu pour ses enfants est l’un de ses plus grands dons.

*****

22 Juin • Lisez > Josué 1.6-11

Le défi de la transition

Fortifie-toi seulement et aie bon courage.
Josué 1.7

Après avoir subi une blessure ayant mis fin à sa carrière d’athlète professionnel, Chris Sanders a dit à un groupe de vétérans de la guerre que, même s’il n’avait jamais fait l’expérience du combat, il comprenait les pressions associées à une transition.

Qu’il s’agisse de la perte d’un emploi, de l’échec d’un mariage, d’une maladie grave ou d’une épreuve financière, tout grand changement impose des défis. Cet ancien athlète a indiqué aux soldats qu’à la croisée des chemins, le mieux consiste à obtenir de l’aide.

En période de transition, il est recommandé de lire le livre de Josué. Après avoir passé quarante ans à errer et à essuyer des revers, le peuple de Dieu était sur le point d’entrer en Terre promise. Moïse, leur leader exceptionnel, était mort et Josué, son bras droit, était aux commandes.

Dieu a exhorté Josué ainsi: «Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras » (Jos 1.7). Les directives de Dieu devaient servir de fondement au leadership de Josué en toute situation.

Or, l’exhortation et la promesse que le Seigneur a adressées à Josué s’appliquent aussi à nous: «Fortifie-toi et prends courage [...] Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras» (v. 9). Il est là dans toutes nos transitions. — David Mccasland

Dieu nous reste fidèle dans toutes nos périodes de changement.

*****

23 Juin • Lisez > Genèse 3.14-19

Les emplettes avec Liam

[Celle]-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.
Genèse 3.15

Mon fils aime cueillir des pissenlits pour sa mère. À ce jour, elle ne s’est pas encore lassée de les recevoir. Les mauvaises herbes pour un homme sont des fleurs pour un petit garçon. Un jour, j’ai amené Liam faire des emplettes. Tandis que nous passions à toute allure devant le rayon des fleurs, il a montré du doigt avec enthousiasme un bouquet de tulipes jaunes. «Papa, tu devrais prendre ces pissenlits pour maman !» m’a-t-il lancé. Son conseil, qui m’a bien fait rire, a aussi fait l’objet d’un très bon affichage sur la page Facebook de sa mère.
 (Soit dit en passant, j’ai acheté les tulipes.)

Certains voient dans les mauvaises herbes un rappel du péché d ’Adam. En mangeant du fruit défendu, Adam et Eve ont attiré sur eux la malédiction d’un monde: déchu travailler sans relâche, accoucher dans la douleur et finir par mourir (Ge 3.16-19).

Les yeux tout jeunes de Liam me rappellent cependant autre chose. Il y a de la beauté même dans les mauvaises herbes. L’agonie de l’accouchement recèle de l’espoir pour nous tous. La mort finit par être vaincue. La première «postérité» dont Dieu parle dans Genèse 3.15 allait faire la guerre à celle du serpent. Cette première n’est nulle autre que Jésus, qui nous a sauvés de la malédiction de la mort (Ge 3.16 -19).

Bien que notre monde soit brisé, des choses merveilleuses nous attendent à chaque tournant. Même les mauvaises herbes nous rappellent la promesse de la Rédemption et un Créateur qui nous aime. — Timothy Gustafson

La création nous rappelle la promesse de la Rédemption.

*****

24 Juin • Lisez > Matthieu 14.22-33

Marcher sur L’eau

Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas  peur !
Matthieu 14.27

Lorsque j’ai appris à faire de la voile, je devais marcher le long d’une plate-forme flottante très instable pour atteindre les petits bateaux à bord desquels se donnaient les cours. Cela me faisait horreur. Comme je n’ai pas beaucoup d’équilibre, j’étais terrifié à l’idée de tomber entre la plate-forme et le bateau en essayant d’y monter. J’ai failli y renoncer. «Gardez les yeux fixés sur moi, me disait l’instructeur. Je suis là et je vais vous rattraper si vous  glissez.» J’ai fait comme il m’a dit, et je suis maintenant le fier détenteur d’un certificat attestant que je maîtrise les rudiments de la voile !

Évitez-vous de courir des risques à tout prix ? Beaucoup d’entre nous hésitent à sortir de leur zone de sécurité, au cas où ils échoueraient, se blesseraient ou se ridiculiseraient. Cependant, si nous laissons cette crainte nous aveugler, elle en viendra à toujours nous paralyser.

L’histoire de l’aventure de Pierre marchant sur l’eau et des raisons pour lesquelles il y aurait prétendument échoué fait l’objet de nombreuses prédications (Mt 14.22-33). Je ne crois toutefois pas avoir déjà entendu un prédicateur aborder le sujet du comportement du reste des disciples. À mon avis, Pierre a réussi le test. Malgré sa peur, il a répondu à l’appel de Jésus. Il se peut que ce soient ceux qui ne tentent jamais le coup qui connaissent l’échec.

Jésus a tout risqué pour nous. Mais nous, que sommes-nous prêts à risquer pour lui ? — Marion Stroud

«La vie est soit une aventure audacieuse, soit rien du tout.» Helen Keller

*****

25 Juin • Lisez > 1 Corinthiens 15.30-38

Le jeu en vaut La chandelle

[Ce] que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt.
1 Corinthiens 15.36

À la fin du IVe siècle, on ne servait plus les disciples de Christ en pâture aux lions pour divertir Rome. Par contre, les jeux de la mort s’y sont poursuivis jusqu’au jour où un homme des gradins a sauté avec courage dans l’arène pour empêcher les deux gladiateurs de s’entre tuer. Il s’appelait Télémachus. Ce moine issu du désert était venu à Rome pour les festivités, où il a trouvé intolérable le passe-temps sanguinaire que prisait la population de cette ville. Selon Théodoret, évêque et historiographe ecclésiastique du Ve siècle, Télémachus s’est fait lapider à mort par la foule alors qu’il suppliait Rome de mettre fin à toute cette violence. Ayant entendu parler de son geste courageux, l’empereur Honorius a ordonné la cessation de ces jeux.

Certains se demandent peut-être si le geste de Télémachus est le seul moyen de protester contre un terrible sport sanguinaire. L’apôtre Paul s’est interrogé ainsi à son propre sujet:
 « Et nous, pourquoi sommes-nous à toute heure en péril ? » (1Co 15.30.) Dans 2 Corinthiens 11.22-33, il rapporte certaines de ses œuvres témoignant de son amour pour Christ, dont plusieurs auraient pu lui coûter la vie. Tout cela en avait-il valu la peine ?

Dans l’esprit de Paul, la question était tranchée. Troquer des choses qui disparaîtront sous peu contre des honneurs qui dureront éternellement constitue un bon investissement. Au moment de la résurrection, nul ne regrettera d’avoir vécu sa vie pour Christ et les autres. — Mart Dehaan

Le temps est venu d’investir dans l’éternité.

*****

26 Juin • Lisez > 2 Rois 6.15-23

Mystères cachés

Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.

2 Rois 6.16

Nous ne voyons pas se produire la plupart des choses qui se font dans l’univers. De nombreuses sont trop petites ou se déplacent trop vite ou même trop lentement pour que nous puissions les voir. Grâce à la technologie moderne, le cinéaste Louis Schwartzberg parvient toutefois à montrer des images vidéo étonnantes de certaines de ces choses - la gueule d’une chenille, l’œil d’une drosophile, la croissance d’un champignon.

Notre capacité limitée à voir les détails formidables et complexes des choses du monde physique nous rappelle que notre capacité à voir et à comprendre ce qui se passe dans le monde spirituel est tout aussi limitée. Dieu est à l’œuvre tout autour de nous, accomplissant des choses plus merveilleuses que ce que nous pourrions imaginer. Reste que notre vision spirituelle étant réduite, il nous est impossible de les voir. Le prophète Elisée a toutefois pu voir l’œuvre surnaturelle que Dieu était en train d’accomplir. Le Seigneur a également ouvert les yeux au fidèle serviteur d’Élisée pour que celui-ci puisse voir à son tour l’armée céleste envoyée pour combattre à leur place (2 R 6.17).

La peur nous fait nous sentir faibles et impuissants, et nous amène à nous croire seuls au monde. Cependant, Dieu nous a assuré que son Esprit, qui vit en nous, est plus grand que la puissance du monde (1 Jn4.4).

Quand le diable, qui nous est visible, nous décourage, choisissons de penser plutôt à la bonne œuvre que Dieu accomplit dans l’invisible. — Julie Ackerman Link

Les yeux de la foi voient Dieu à l’œuvre en toutes choses.

*****

27 Juin • Lisez > Actes 8.26-37

Toute l’histoire

Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus.
Actes 8.35

Dernièrement, mon petit-fils de 5 ans, Dallas, m’a demandé: «Pourquoi est-ce que Jésus est mort sur la croix ?» Je lui ai donc expliqué ce qu’est le péché et que Jésus a voulu nous servir de sacrifice. Puis il est parti jouer. Quelques minutes plus tard, je l’ai entendu expliquer à Katie, sa cousine de 5 ans, pourquoi Jésus était mort. Katie lui a alors dit: «Mais Jésus n’est pas mort.» Ce à quoi Dallas a répliqué: «Oui. Il est mort. Grand-papa me l’a dit. Il est mort sur la croix.»

Je me suis ainsi rendu compte que je n’avais pas raconté toute l’histoire. J’ai donc repris la conversation avec Dallas, en précisant que Jésus était ressuscité des morts. Nous avons revu l’histoire jusqu’à ce qu’il comprenne que Jésus est vivant aujourd’hui, même s’il est bel et bien mort pour nous.

Cela nous rappelle que les gens ont besoin d’entendre tout l’Évangile. Lorsqu’un Éthiopien lui a signifié qu’il ne saisissait pas bien le sens d’un certain passage des Écritures, Philippe, «ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus» (Ac 8.35).

Annoncez la bonne nouvelle de Jésus: nous sommes tous des pécheurs ayant besoin du salut; le Fils parfait de Dieu est mort pour nous sauver; et il est sorti du tombeau, démontrant ainsi son pouvoir sur la mort. Jésus, notre Sauveur, est vivant et nous offre maintenant de vivre sa vie en nous.

Si quelqu’un cherche à se renseigner sur Jésus, veillons à lui raconter toute l’histoire ! — Dave Branon

Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt.
Jean 11.25

*****

28 Juin • Lisez > Psaume 134

Une voix dans la nuit

Élevez vos mains vers le sanctuaire, et bénissez l’Éternel !
Psaume 134.2

Le Psaume 134 ne comporte que trois versets, mais il prouve que de petites choses peuvent revêtir une grande signification. Les deux premiers versets constituent une exhortation adressée aux sacrificateurs qui servent dans la maison de Dieu nuit après nuit. L’endroit était sombre et désert; rien d’important ne s’y déroulait - du moins le croyait-on. Reste que ces ministres ont été encouragés à élever leurs mains vers le sanctuaire et à bénir l’Éternel (v. 2). Le troisième verset est un appel venant de la congrégation qui monte dans les ténèbres et la solitude de la nuit: «Que l’Éternel te bénisse de Sion, lui qui a fait les cieux et la terre !  

Je pense à d’autres serviteurs de l’Éternel de notre époque: les pasteurs et leurs familles qui servent Dieu dans de petites Églises au sein de petites villes. Ils sont souvent découragés et tentés de baisser les bras. Ils font souvent de leur mieux, servant dans l’ombre et sans en être récompensés. Ils se demandent si qui que ce soit se soucie de ce qu’ils font; s’il arrive parfois que l’on pense à eux, que l’on prie pour eux ou qu’on les considère comme faisant partie de sa vie.

Je leur dirais, ainsi qu’à qui que ce soit se sentant seul ou sans importance, même si vous vivez dans un petit endroit, il s’agit d’un lieu saint. Celui qui a créé les cieux et la terre, et qui les garde en mouvement, est à l’œuvre en vous et par vous. «Élevez vos mains» pour le louer. — David H. Roper

Quiconque fait l’œuvre de Dieu à la manière de Dieu a du prix à ses yeux.

*****

29 Juin • Lisez > Genèse 19.12-25

Secourir celui qui résiste

[Les] hommes le saisirent par la main [...] l’Éternel voulait l’épargner; ils [...] le laissèrent hors de la ville.
Genèse 19.16

Il y a plusieurs années, durant un cours de sécurité aquatique, on nous a enseigné à secourir une personne en train de se noyer qui résiste à nos efforts. «Approchez de la personne par-derrière, nous a dit l’instructeur. Mettez-lui un bras en travers de la poitrine et des bras qui gesticulent et mettez-vous à nager en direction d’un lieu sûr. Si vous approchez d’elle par-devant, elle risque de vous agripper et de vous entraîner vers le fond tous les deux. » La panique et la peur peuvent nous empêcher de réfléchir et d’agir avec sagesse.

Lorsque Dieu a envoyé deux anges sauver Lot et sa famille de la destruction imminente des villes de Sodome et de Gomorrhe (Ge 19.12,13), ils ont rencontré de la résistance. Les gendres de Lot ont pris la mise en garde à la blague (v. 14). Quand les anges ont dit à Lot de partir au plus vite, il a eu des hésitations (v. 15). À ce moment-là, les deux anges «le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles» pour les conduire en sécurité hors de la ville, car Dieu voulait les épargner (v. 16).

En réfléchissant à notre parcours de foi en Christ, nous pouvons voir que Dieu s’est montré fidèle en allant à l’encontre de nos réticences et de nos résistances. Lorsque nous rencontrons des gens qui s’en prennent aux autres en cédant au désespoir spirituel et à la peur, puissions-nous user de la sagesse de Dieu pour leur témoigner de son amour envers eux - ainsi qu’à toute personne qui hésite à le laisser la secourir. — David Mccasland

La miséricorde de Dieu peut surmonter notre résistance.

*****

30 Juin • Lisez > Job 19.23-29

Christ Le Rédempteur

Mais je sais que mon rédempteur est vivant.
Job 19.25

La célèbre statue Christ le Rédempteur surplombe la ville de Rio de Janeiro. Cette statue est un modèle de Christ ayant les bras étendus de manière à ce que son corps ait la forme d’une croix. L’architecte brésilien Heitor da Silva Costa en a fait le dessin. Il a imaginé que les résidents de la ville la verraient comme la première image à émerger des ténèbres à l’aube. Au crépuscule, il espérait que ces citadins verraient le coucher du soleil comme un halo derrière la tête de la statue.

Il y a de la valeur dans le fait de garder chaque jour les yeux fixés sur notre Rédempteur, et cela, dans les bons comme dans les mauvais moments. Au coeur de ses souffrances, Job a déclaré: «Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre» (Job 19.25).

Le cri du cœur de Job nous tourne vers Jésus, notre Sauveur vivant qui reviendra sur la terre un jour (1 Th 4.16-18). Garder les yeux sur Jésus, c’est nous rappeler que nous avons été sauvés de nos péchés. Jésus «s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne» (Tit 2.14).

Quiconque a accepté Jésus comme son Sauveur a des raisons de se réjouir aujourd’hui. Peu importe ce que nous subissons sur la terre, nous pouvons garder espoir, sachant avec bonheur que nous jouirons de l’éternité en présence de Christ. — Jennifer Benson Schuldt

Par sa croix et sa résurrection, Jésus sauve et rachète.

*****

Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


blue care wAccueil
  Liens
  Plan du site        
  Contact
red care w*
  Signets bo
  Crédits Photos    
tampon 5x5 gris