npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

05 np mai 2017 w

1er Mai • Lisez > Colossiens 3.12-17

Reprendre gentiment

[Revêtez]-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres.
Colossiens 3.12-13

A la fin d’une conférence s’étant tenue à Nairobi, au Kenya, notre groupe s’est rendu du palais des congrès à la pension afin de se préparer à son vol de retour du lendemain matin. À notre arrivée, une femme de notre groupe nous a signalé qu’elle avait oublié ses bagages au palais des congrès. Après qu’elle soit partie les récupérer, le chef de notre groupe (toujours soucieux des détails) l’a vertement critiquée devant nous en son absence.

Le lendemain matin, à notre arrivée à l’aéroport, le chef s’est rendu compte, à son grand étonnement, qu’il avait lui aussi laissé ses bagages derrière lui. Ils étaient restés à la pension, avec son passeport. Or, le fait qu’il doive retourner y chercher ses bagages allait nous coûter encore plus. Par la suite, il s’est excusé en nous disant à tous: «Je ne critiquerai jamais plus personne aussi durement !»

Comme nous avons tous des défauts et des faiblesses, nous devrions nous supporter les uns les autres et nous pardonner les uns aux autres lorsque les choses tournent mal (Col 3.13). Il nous faut nous montrer constructifs dans nos critiques et «[nous revêtir] de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience» (v. 12).

Lorsqu’il est nécessaire de réprimander quelqu’un, nous devrions le faire avec douceur et amour. Ainsi, nous nous ferons les imitateurs de notre Seigneur Jésus-Christ.
Lawrence Darmani

La douceur et l’humilité sont les clés de toute relation fructueuse.

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2 Mai • Lisez > Psaume 100

Dans toutes les générations

Car l’Éternel est bon; sa bonté dure toujours,
et sa fidélité de génération en génération.
Psaume100.5

Il peut nous sembler étonnant que certains enfants ne suivent pas l’exemple de foi en Dieu de leurs parents. On ne s’attendrait pas plus à voir une personne très engagée envers Christ provenir d’une famille où la foi était inexistante. Dans toutes les générations, un choix s’impose à chaque personne.

Samuel était un homme de Dieu exceptionnel qui a établi ses deux fils, Joël et Abija, juges sur Israël (1 S 8.1-2). Contrairement à leur père, ils étaient toutefois corrompus et «se livraient à la cupidité, recevaient des présents, et violaient la justice» (v. 3). Pourtant, des années plus tard, nous découvrons que Héman, fils de Joël, a été établi chantre dans la maison de l’Éternel (1 Ch 6.31-33). Héman, le petit-fils de Samuel - ainsi qu ’Asaph, son bras droit et auteur de nombreux Psaumes - a servi le Seigneur en chantant des cantiques de réjouissance (15.16-17).

Même si une personne semble indifférente à l’égard de la foi si précieuse pour ses parents, Dieu continue d’œuvrer en elle. Les choses peuvent changer au cours des années ultérieures, et des semences de foi peuvent germer au cours des générations à venir.

Quelle que puisse être la situation familiale de la personne, nous savons que «l’Éternel est bon , sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération» (Ps 100.5).
David Mccasland

La fidélité de Dieu s’étend de génération en génération.

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3 Mai • Lisez > Luc 22.24-27

Celui qui sert

Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Luc 22.27

«Je ne suis la servante de personne », me suis-je exclamée. Ce matin-là, les exigences de ma famille m’ont semblé démesurées tandis que j’aidais mon mari à trouver sa cravate bleue, que je nourrissais le bébé en larmes et que je récupérais sous le lit le jouet que notre petit de 2 ans avait perdu.

Plus tard ce jour-là, tandis que je lisais la Bible, je suis tombée sur ce verset «Car quel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert» (Lu 22.27).

Même si Jésus n’était pas obligé de laver les pieds de ses disciples, il l’a fait néanmoins
(Jn 13.5). Ils avaient des serviteurs qui en étaient chargés, mais Jésus a choisi de les servir. Or, la société d’aujourd’hui insiste pour dire que nous devrions chercher à «être quelqu’un». Nous aspirons aux emplois les mieux rémunérés, aux postes les plus élevés de l’entreprise, aux titres les plus en vue dans l’Église. Reste que peu importe le rang que nous occupons, notre Sauveur peut nous apprendre à servir.

Nous avons différents rôles à jouer en tant que parents, enfants, amis, travailleurs, leaders ou étudiants. Voici la question à se poser: Est-ce que j’assume ces rôles avec une attitude de service ? Même si mon quotidien est parfois fatigant, je rends grâces au Maître parce qu’il m’y aidera, car je désire suivre ses traces et servir les autres de bon gré.

Que Dieu nous aide à agir de la sorte jour après jour ! — Keila Ochoa

Pour ressembler à Jésus, nous devons revêtir l’attitude du serviteur.

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4 Mai • Lisez > Apocalypse 21.1-8

Le plus beau des mariages

[Les] noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée.
Apocalypse 19.7

Au cours des huit cents dernières années environ, les Juifs ont ajouté une nouvelle coutume à leur cérémonie de mariage. À la toute fin de celle-ci, le marié écrase un verre à vin sous son pied. Ce geste s’explique en partie par le fait que l’éclatement du verre symbolise la destruction du Temple en l’an 70. On encourage ainsi les jeunes couples à se rappeler, tandis qu’ils fondent leur propre foyer, que la maison de Dieu a été détruite.

Dieu n’est toutefois pas sans foyer. Il s’est tout simplement choisi un nouvel endroit où vivre: en nous, ses disciples. Selon les métaphores scripturaires, les croyants constituent à la fois la mariée de Christ et le temple où Dieu vit. Dieu unit donc son peuple dans le but de se bâtir une nouvelle maison qui sera sa résidence permanente. En même temps, il prépare la mariée et planifie les noces auxquelles sera conviée toute la famille de Dieu depuis le début des temps.

Notre rôle s’avère facile, bien qu’il soit parfois douloureux. Nous coopérons avec Dieu tandis qu’il oeuvre en nous de manière à nous rendre plus semblables à son Fils Jésus. Puis un jour, lors du plus merveilleux des mariages, notre Seigneur nous présentera à lui-même sans tache ni ride. Nous serons alors saints et irréprochables (Ép 5.27). Par ailleurs, ce mariage mettra fin à la tristesse et à la souffrance sous toutes leurs formes. — Julie Ackerman Link

Le retour de Jésus est certain.

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5 Mai • Lisez > Jean 15.1-11

Cœur joyeux

Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
Jean 15.11

En attendant mon vol à la porte d’embarquement, à l’aéroport Changi de Singapour, j’ai remarqué une jeune famille - maman, papa et fils. L’aire d’attente était bondée, et ils cherchaient un endroit où s’asseoir. Soudain, le petit garçon s’est mis à chanter à voix forte «Joy to the World». Il avait environ 6 ans, si bien que j’ai été très impressionné de constater qu’il en connaissait toutes les paroles.

Ce qui a capté mon attention encore plus, c’était l’air qu’arborait l’enfant. Son sourire radieux correspondait aux paroles enjouées qu’il chantait en proclamant à tous les voyageurs présents la joie du Christ venu sur la terre.

Or, cette joie ne se limite pas aux enfants exubérants, pas plus qu’elle ne devrait se limiter à la période de Noël. La joie débordante que procure le fait de jouir de la présence de Christ dans notre vie compte parmi les thèmes des derniers enseignements que Jésus a apportés à ses disciples la veille de sa mort sur la croix. Il leur a alors parlé de l’amour indescriptible qu’il leur portait, leur disant qu’il les aimait comme le Père l’aimait (Jn 15.9). Après leur avoir indiqué à quoi ressemblait cette relation éternelle, Jésus leur a déclaré: «Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite» (v. 11).

Quelle promesse ! En la personne de Jésus-Christ, notre cœur peut déborder de joie - d’une joie véritable ! — William E. Crowder

À chaque stade de la vie, il est possible de connaître la joie en Christ.

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6 Mai • Lisez > Psaume 119.65-80

L’école de La souffrance

Je sais, ô Éternel ! que tes jugements sont justes; c’est par fidélité que tu m’as humilié.
Psaume 119.75

Dans son livre intitulé «Le Problème de la Souffrance», C. S. Lewis fait observer que Dieu se sert de nos plaisirs pour nous murmurer, de notre conscience pour nous convaincre et de nos souffrances pour nous crier son amour, car il s’agit de son mégaphone pour réveiller un monde sourd. La souffrance nous aide souvent à nous recentrer sur l’essentiel. Elle amène nos pensées à se détourner de notre situation actuelle pour nous inciter à écouter Dieu nous parler de l’œuvre qu’il accomplit dans notre vie. La vie de tous les jours se change ainsi en salle de classe spirituelle.

Dans l ’Ancien Testament, on lit que le psalmiste est resté ouvert aux enseignements de Dieu même en situations éprouvantes. Il les acceptait comme étant orchestrées par Dieu, en priant avec soumission «[C’est] par fidélité que tu m’as humilié» (Ps 119.75). Le prophète Ésaïe percevait la souffrance comme un processus de raffinement. « Je t’ai mis au creuset, mais non pour retirer de l’argent; je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité» (És 48.10). Et Job, en dépit de ses lamentations, a découvert la souveraineté et la grandeur de Dieu par ses problèmes (Job 40 - 42).

Nous ne sommes pas seuls à souffrir. Dieu aussi, durant son incarnation, a énormément souffert «Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces» (1 Pi 2.21). Le Crucifié ressuscité, qui revient bientôt, nous consolera et nous enseignera par la souffrance. H.Dennis Fisher

La leçon de la confiance s’apprend à l’école de l’épreuve.

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7 Mai • Lisez > Luc 18.1-18

Roue grinçante

La prière agissante du juste a une grande efficacité.
Jacques 5.16

Enfant, je parcourais à vélo la longue distance qui séparait la maison de l’école, et le grincement des roues me rappelait que je devais les lubrifier. Dans Luc 18, la requête que la veuve adressait continuellement au juge pour qu’il lui rende justice contre son adversaire l’a fait ressembler à une «roue grinçante» jusqu’à ce qu’elle obtienne gain de cause. Luc explique que Jésus a raconté cette histoire pour nous enseigner la nécessité de prier sans cesse et sans jamais perdre espoir, même si la réponse à nos prières semble tarder (v. 1-5).

Dieu n’est certainement pas un juge inique que nous devons harceler jusqu’à ce qu’il nous exauce. C’est notre tendre Père, qui se soucie de nous et qui nous entend lorsque nous crions à lui. La prière fréquente et persévérante a pour effet de nous rapprocher de lui. Il se peut que nous nous fassions l’effet d’être une roue grinçante, mais le Seigneur accueille favorablement nos prières et nous encourage à nous approcher de lui en criant à lui. Il nous entend et viendra à notre aide de façon peut-être inattendue.

Comme Jésus nous l’indique dans Matthieu 6.5-8, la prière constante n’exige pas de longues périodes passées à multiplier de «vaines paroles». En soumettant nos besoins à Dieu «jour et nuit» (Lu 18.7) et en marchant avec celui qui connaît déjà nos besoins, nous apprenons plutôt à faire confiance à Dieu et à attendre patiemment sa réponse. — Lawrence Darmani

Ne renonce pas à prier, Dieu entend tes prières !

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8 Mai • Lisez > 2 Pierre 3.1-13

Tous à bord !

Le Seigneur ne tarde pas [...] mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse.
2 Pierre 3.9

Un jour que j’ai déposé mon mari à la gare du quartier, j’ai regardé le conducteur vérifier s’il y avait des retardataires dans les parages. Une femme aux cheveux mouillés est arrivée du parking à la course et a sauté à bord du train. Puis un homme portant un costume sombre s’est approché du quai à grands pas et y est monté à son tour. Le conducteur a attendu patiemment que plusieurs autres passagers en retard se précipitent vers le train et y montent à la dernière minute.

Comme le conducteur usait de patience envers ces passagers, ainsi Dieu attend patiemment que les gens en viennent à le connaître. Un jour, Jésus reviendra cependant et, alors, «les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront» (2 Pi 3.10). Lorsque cela se produira ou que notre corps physique mourra, ce sera trop tard pour bâtir une relation avec Dieu.

«Le Seigneur [...] use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (v. 9). Si vous avez tardé à prendre la décision de suivre Christ, voici une bonne nouvelle: il est encore temps de vous engager envers lui. «Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé» (Ro 10.9). Il t’appelle à lui. Courras-tu dans sa direction ? Jennifer Benson Schuldt

Le temps est venu de choisir le Seigneur.

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9 Mai • Lisez > Tite 3.1-18

Rappelez-le-leur

Rappelle-leur d’être [...] pleins de douceur envers tous les hommes.
Tite 3.1-2

Au cours d’une semaine typique, nous sommes nombreux à recevoir beaucoup de courriels nous rappelant des rendez-vous, des événements à venir ou des requêtes de prière concernant une certaine personne. Ce sont tous des rappels nécessaires.

Paul a terminé la «lettre sur papyrus» qu’il a adressée à Tite en écrivant: «Rappelle-leur [...]» (Tite 3.1). Nous pouvons présumer, d’après son choix de mots, que l’apôtre avait déjà abordé le même sujet. Par contre, celui-ci était d’une telle importance pour les gens de l’Église que Paul y revenait afin qu’il ne tombe pas dans l’oubli.

Remarquez ce que l’apôtre souhaitait qu’ils ne négligent pas. Il rappelait aux gens qui vivaient sous l’oppression des Romains «d’être soumis aux magistrats et aux autorités» (v. 1). Il importait que les chrétiens se fassent connaître par leur obéissance, par le bien qu’ils faisaient, par leur refus de médire, par leur attitude pacifique et miséricordieuse, et par leur humilité plutôt que par leurs plaintes. Leur conduite devait attester la transformation qui s’était opérée dans leur vie à la suite de Christ (v. 3-5).

Comment cela leur - et nous - a-t-il été possible ? Par le Saint-Esprit, répandu sur nous avec abondance en Jésus-Christ, nous pouvons pratiquer de bonnes œuvres (v. 5-6,8). Grâce au don extraordinaire du salut en Jésus, nous sommes en mesure d’influencer notre monde pour son bien. Voilà un rappel dont nous avons tous besoin. — David Branon

La vie du chrétien est une fenêtre par laquelle les autres peuvent voir Jésus.

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10 Mai • Lisez > Ésaïe 49.13-18

Aucun besoin n’est trop petit

Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent.
Psaume 103.13

Plusieurs mères de petits enfants se racontaient entre elles des réponses encourageantes qu’elles avaient reçues à leurs prières. L’une d’entre elles a toutefois dit se sentir égoïste de déranger Dieu en lui exposant ses besoins personnels. «Comparée aux besoins énormes de la terre entière auxquels Dieu se heurte, ma situation doit lui sembler insignifiante.»

Quelques instants plus tard, son jeune fils a couru vers elle en hurlant après s’être pincé les doigts dans une porte. Elle ne lui a pas dit: «Tu es égoïste de venir me déranger avec tes doigts endoloris alors que je suis occupée !» Elle lui a témoigné beaucoup de compassion et de tendresse.

Comme le Psaume 103.13 nous le rappelle, il s’agit de la réponse de l’amour, à la fois humaine et divine. Dans Ésaïe 49, Dieu dit que même s’il se peut qu’une mère oublie d’avoir compassion de son enfant, le Seigneur n’oublie jamais les siens (v. 15). Dieu a assuré à son peuple ce qui suit « [Voici], je t’ai [gravé] sur mes mains » (v. 16).

Une telle intimité avec Christ est réservée à ceux qui le craignent et qui s’appuient sur lui plutôt que de compter sur eux-mêmes. Comme cet enfant ayant mal aux doigts a couru librement vers sa mère, puissions-nous courir vers Dieu pour lui soumettre nos problèmes jour après jour.

Notre Dieu compatissant ne néglige pas les autres pour répondre à nos inquiétudes. Il a un temps et un amour infinis à offrir à chacun de ses enfants. Aucun besoin n’est trop insignifiant pour lui. — Joanie Yoder

Dieu tient ses enfants dans la paume de sa main.

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11 Mai • Lisez > 1 Timothée 1.12-20

Racontez votre histoire

On parle de ta puissance redoutable, et je raconterai ta grandeur.
Psaume 145.6

On a demandé à Michael Dinsmore, ancien prisonnier et relativement nouveau chrétien, de donner son témoignage en prison.

Après qu’il se soit exécuté, certains détenus sont venus lui dire: «C’est la réunion la plus captivante à laquelle on ait jamais assisté !» Michael s’est étonné de constater que Dieu pouvait utiliser son histoire toute simple. Après avoir recommandé à Timothée de continuer de prêcher l’Évangile (1 Ti 1.1-11), Paul a raconté son témoignage personnel afin d’encourager le jeune homme (v. 12-16). L’apôtre lui a parlé de la miséricorde dont Dieu avait usé dans sa propre vie. Il lui a fait savoir qu’il s’était moqué du Seigneur, mais que celui-ci l’avait transformé. Avec compassion, Dieu lui avait non seulement imputé sa fidélité et confié une tâche à accomplir, mais l’avait également rendu apte à accomplir sa mission (V. 12). Paul se considérait comme le pire des pécheurs, mais Dieu l’avait sauvé (v. 15).

Le Seigneur en est capable ! C’est précisément ce que Paul voulait que Timothée voie, et ce que nous devons voir aussi. Le témoignage de Paul atteste la miséricorde de Dieu. Or, si Christ a pu utiliser quelqu’un comme Paul, il peut aussi nous utiliser. Si Dieu a pu sauver le pire des pécheurs, c’est dire que personne n’est hors de sa portée.

L’histoire de l’oeuvre de Dieu dans notre vie est susceptible d’en encourager d’autres. Faites donc savoir autour de vous que le Dieu de la Bible est encore à l’œuvre aujourd’hui. —Poh Fang Chia

Nul n’est hors d’atteinte de l’amour de Dieu.

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12 Mai • Lisez > 2 Samuel 9

Sur qui s’appuyer ?

[Je] veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père.
2 Samuel 9.7

«Quelles belles funérailles !» a déclaré Cindy, à notre sortie. Helen, notre amie, venait de mourir. Et ses amis ont célébré sa vie les uns après les autres par des anecdotes illustrant sa conduite souvent amusante. Reste qu’il n’y a pas eu que farces et rires dans la vie d’ Helen. Son neveu a parlé de sa foi en Jésus et de son amour pour autrui. Elle l’avait pris sous son toit alors qu’il était jeune et en difficulté. Maintenant dans la vingtaine, voici ce qu’il avait à dire au sujet de sa tante Helen «Elle était comme une mère pour moi. Elle n’a jamais baissé les bras malgré mes problèmes. Je suis certain que, sans elle, j’aurais perdu la foi.» Ça alors ! Quelle influence ! Helen s’appuyait sur Jésus et désirait que son neveu en fasse autant.

Dans l’Ancien Testament, nous lisons que le roi David a pris chez lui un jeune homme du nom de Mephibosheth dans le but d’user de bonté envers lui par amour pour son père, Jonathan (l’ami de David qui était mort; voir 2 S 9.1). Des années plus tôt, la nourrice de Mephibosheth avait fui avec lui en apprenant que le père de celui-ci avait été tué, l’enfant était alors tombé et était resté boiteux (4.4). Il s’est étonné que le roi prenne soin de lui, il est allé jusqu’à se désigner lui-même comme «un chien mort» (9.8). Reste que le roi l’a traité comme s’il était son propre fils (9.11). J’aimerais être ce genre de personne, et vous ? Quelqu’un qui se soucie des autres et qui les aide à garder la foi en Jésus même lorsque tout semble désespéré. — Anne M. Cetas

Dieu accomplit la majeure partie de son œuvre auprès des gens
par l’intermédiaire des autres.

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13 Mai • Lisez > Psaume 119.14,33-40

Les trésors de L’obéissance

Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors.
Psaume 119.14

Les loteries d’État existent dans plus de cent pays. Au cours d’une année récente, la vente des billets de loterie a remporté plus de 85 milliards de dollars seulement aux États-Unis et au Canada, ce qui ne représentait qu’une partie des ventes totales enregistrées à l’échelle internationale. Le leurre des énormes gros lots a engendré une mentalité amenant beaucoup de gens à croire que tous leurs problèmes seraient résolus si seulement ils gagnaient à la loterie.

Il n’y a rien de répréhensible dans la richesse en soi, mais elle a le pouvoir de nous faire croire à tort que l’argent détient la réponse à tous nos besoins. Le psalmiste a exprimé un point de vue différent: « Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors. [...] Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie point ta parole » (Ps 119.14,16). Ce concept du trésor spirituel est centré sur l’obéissance envers Dieu et la nécessité de marcher «dans le sentier de [ses] commandements» (v. 35).

Et si nous nous réjouissions davantage d’obéir à la Parole de Dieu que de gagner un gros lot de plusieurs millions de dollars ? Nous pouvons prier avec le psalmiste . «Incline mon cœur vers tes préceptes, et non vers le gain ! Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, fais-moi vivre dans ta voie !» (v. 36,37.)

Les trésors de l’obéissance - la vraie richesse - appartiennent à tous ceux qui marchent avec le Seigneur. — David Mccasland

Le succès se définit par le fait de connaître et d’aimer Dieu.

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14 Mai • Lisez > Luc 18.9-14

Écouter avec amour

Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
Luc 18.14

Un certain soir du mois d’août, au Vermont, un jeune missionnaire a parlé devant notre petite assemblée. Le pays où lui et sa femme servaient était en proie à de graves conflits religieux et on le considérait comme trop dangereux pour y élever des enfants. Il nous a d’ailleurs raconté l’épisode déchirant de la fois où sa fille l’avait supplié de ne pas la laisser derrière lui au pensionnat. Comme je venais d’être béni par la naissance de mon premier enfant, une petite fille, cette histoire m’a bouleversé.

Comment des parents aimants peuvent-ils laisser leur fille seule comme ça ? ai-je marmonné. À la fin de la présentation, j’étais dans tous mes états et j’ai fait fi de l’offre de rencontrer personnellement le missionnaire. Je me suis précipité hors de l’église en déclarant à voix haute: « Une chance que je ne suis pas comme... »

C’est alors que le Saint-Esprit m’a arrêté net, sans même me permettre de terminer ma phrase. J’en étais à répéter presque mot pour mot les paroles que le pharisien avait adressées à Dieu: «Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes» (Lu 18.11). J’étais tellement déçu de moi-même ! Dieu a dû lui aussi être tellement déçu de moi ! Depuis ce soir-là, je demande à Dieu de m’aider à écouter les gens avec humilité et réserve tandis qu’ils déversent leur cœur en se confessant, en attestant leur foi ou en donnant libre cours à leur souffrance. — Randy Kilgore

On ne peut s’approcher de Dieu en portant des jugements sur les autres.

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15 Mai • Lisez > Romain 9.1-5

Les pensées du survivant

Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères.
Romain 9.3

Après avoir été secourue du tragique naufrage d’un traversier, une Sud-Coréenne de 71 ans a dû lutter contre la culpabilité du survivant. Alitée à l’hôpital, elle a dit ne pas comprendre en quoi il était juste qu’elle survive à un accident ayant enlevé la vie à tant de gens beaucoup plus jeunes qu’elle. Elle regrettait également de ne pas connaître le nom du jeune homme qui l’avait sortie de l’eau après qu’elle ait abandonné tout espoir de survie. Puis elle a ajouté: «J’aimerais au moins lui payer un repas, lui tenir la main ou le serrer dans mes bras.»

L’amour de cette femme pour les autres me rappelle l’apôtre Paul. Il se préoccupait de son prochain et de ses compatriotes au point d’être prêt à échanger sa propre relation avec Christ contre leur salut, si cela était possible: «J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères» (Ro 9.2-3).

Paul a également exprimé un profond sentiment de gratitude personnelle. Il a reconnu ne pas comprendre les voies et les jugements de Dieu (voir v. 14-24). Alors tandis qu’il faisait son possible pour proclamer l’Évangile à tous, il puisait paix et joie dans le fait de mettre sa confiance en Dieu, qui aime le monde entier tellement plus que nous ne le pourrions jamais. Mart Dehaan

La reconnaissance envers Dieu conduit à la croissance dans la piété.

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16 Mai • Lisez > 2 Corinthiens 5.11-17

Mû par L’amour

Car l’amour de Christ nous presse.
2 Corinthiens 5.14

Dans les années 1920, Bobby Jones dominait le monde du golf, même s’il n’était qu’un amateur. Dans un film racontant sa vie" Bobby Jones, naissance d’une légende" il y a une scène dans laquelle un golfeur professionnel demande à Bobby quand il se décidera à arrêter de jouer en amateur pour mettre la main sur le fric comme tout le monde. Jones lui répond en lui expliquant que le mot amateur provient du mot latin «amo», qui signifie aimer. Sa réponse était claire il jouait au golf par amour du jeu.

Nos motifs, les raisons pour lesquelles nous faisons ce que nous faisons, font toute la différence. Cela s’applique certainement aux gens qui suivent Jésus-Christ. Dans la lettre qu’il a adressée à l’Église de Corinthe, Paul nous en donne un exemple. Tout au long de cette épître, il a défendu sa conduite, son caractère et son appel en tant qu’apôtre de Christ. En réponse à ceux qui mettaient en doute les motifs de son ministère, Paul a dit: «Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux» (2 Co 5.14-15).

L’amour de Christ est le plus excellent de tous les motifs. Il amène ceux qui suivent Christ à vivre pour lui, et non pour eux-mêmes. — William E. Crowder

On est façonné par ce que l’on aime le plus.

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17 Mai • Lisez > 2 Chroniques 20.15-22

Le pouvoir de la louange

Louez l’Éternel, car sa miséricorde dure à toujours !
2 Chroniques 20.21

Willie Myrick s’est fait kidnapper dans son entrée de maison lorsqu’il avait 9 ans. Pendant des heures, il a voyagé à bord du véhicule de son ravisseur, sans savoir ce qu’il adviendrait de lui. Pendant ce temps, Willie a décidé de chanter une chanson intitulée «Every Praise» (Chaque louange). Tandis qu’il en répétait les paroles, son ravisseur crachait des blasphèmes et lui ordonnait de se taire. Finalement, l’homme a arrêté son véhicule et a laissé Willie en descendre - sans lui faire de mal.

Comme Willie l’a démontré, louer véritablement le Seigneur exige que nous nous concentrions sur les attributs de Dieu, tout en faisant fi de ce que nous craignons, de ce qui va mal dans notre vie et de notre autosuffisance.

Les Israélites ont atteint ce degré d’abandon en affrontant leurs attaquants. Tandis qu’ils se préparaient à la bataille, le roi Josaphat a organisé une chorale pour qu’elle avance au pas militaire vers l’armée ennemie, en chantant. «Louez l’Éternel, car sa miséricorde dure à toujours !» (2 Ch 20.21) Lorsque la musique s’est fait entendre, les ennemis d’Israël sont devenus confus et se sont mis à s’entre-tuer. Comme le prophète Jachaziel l’avait prédit, Israël n’a eu nul besoin de se battre (v. 17).

Que nous ayons une bataille à remporter ou le sentiment d’être pris au piège, nous pouvons glorifier Dieu dans notre cœur, car il est bien vrai que «l’Éternel est grand et très digne de louange» (Ps 96.4). — Jennifer Benson Schuldt

L’adoration, c’est un cœur qui déborde de louanges envers Dieu.

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18 Mai • Lisez > Romains 13.10-14

Un pas plus près

[Car] maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
Romains 13.11

Il y a quelques années, un ami et moi avons décidé de gravir le mont Whitney. Ayant 4421 mètres d’altitude, son sommet est le plus élevé des États-Unis. Nous avons atteint le portail Whitney tard un soir, nous avons déroulé nos sacs de couchage dans le campement de base et nous avons essayé de dormir un peu avant d’amorcer notre ascension dès l’aube. Techniquement parlant, Whitney n’exige pas une escalade, mais plutôt une longue marche épuisante - une ascension incessante de près de 18 km.

Bien qu’elle ait été ardue, l’ascension s’est avérée exaltante grâce aux panoramas saisissants, aux magnifiques lacs bleus et aux prés luxuriants qui la jalonnent. Reste qu’elle est devenue longue et exténuante pour les jambes et les poumons. J’ai envisagé de faire demi-tour en voyant la journée s’étirer et le sentier sembler se poursuivre à l’infini devant nous.

À l’occasion, j’apercevais toutefois le sommet et je me rendais alors compte que chacun de mes pas m’en rapprochait. Si je continuais simplement de marcher, je réussirais à m’y rendre. C’est d’ailleurs la pensée qui me permettait de persévérer.

Paul nous a assuré d’une chose: «[Car] maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru» (Ro 13.11). Chaque journée nous rapproche du grand jour où nous atteindrons «le sommet» et où nous verrons notre Sauveur face à face. Voilà la pensée qui peut nous permettre de persévérer dans notre marche chrétienne. — David H. Roper

Nous voyons maintenant Jésus dans la Bible,
mais un jour nous le verrons face à face.

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19 Mai • Lisez > Genèse 2.7-15

Le Grand Médecin

[Car] je suis l’Éternel, qui te guérit.
Exode 15.26

Les médecins que je connais sont intelligents, travailleurs et compatissants. Ils m’ont soulagée à maintes occasions, et je suis reconnaissante pour leur savoir-faire dans le diagnostic de maladies, la prescription de médicaments, la réduction de fractures et la suture de plaies. Cela ne veut toutefois pas dire que je mets ma foi en eux plutôt qu’en Christ.

Dieu a choisi d’appeler des êtres humains, dont les médecins, comme partenaires pour prendre soin de la création (Ge 2.15). Ils étudient la médecine, apprennent comment Dieu a conçu le corps humain et utilisent ces connaissances pour contribuer à nous faire retrouver la santé. Reste que si les médecins peuvent faire quoi que ce soit pour améliorer notre sort, c’est uniquement parce que Dieu nous a créés avec la capacité de guérir. Les chirurgiens nous seraient inutiles si leurs incisions ne guérissaient pas.

Les scientifiques peuvent apprendre comment Dieu a créé notre corps de manière à ce qu’il fonctionne et mettre au point des thérapies visant à nous aider à nous rétablir, mais ce ne sont pas des guérisseurs , seul Dieu guérit (Ex 15.26). Les médecins ne font que collaborer aux desseins que Dieu a prévus avant même la fondation du monde.

Je suis donc reconnaissante pour la science et les médecins, mais mes louanges et mes actions de grâces vont à Dieu, qui a créé un univers ordonné et nous a créés avec la capacité d’en découvrir le fonctionnement. J’estime donc toute guérison impossible sans intervention divine. — Julie Ackerman Link

Lorsque vous réfléchissez à tout ce qu’il y a de bon dans votre vie,
remerciez-en Dieu.

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20 Mai • Lisez > 1 Corinthiens 3.1-9

Restez centré sur Jésus

[Ayant] les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection.
Hébreux 12.2

«C’est mon disciple», ai-je entendu déclarer une femme au sujet d’une personne à qui elle apportait son aide. En tant que disciples de Christ, nous avons tous pour tâche de faire d’autres disciples, en annonçant la bonne nouvelle de Christ aux gens et en les aidant à grandir spirituellement. Par contre, il peut nous être facile de nous concentrer sur nous-mêmes plutôt que sur Jésus.

L’apôtre Paul s’inquiétait de voir l’Église de Corinthe cesser de garder les yeux fixés sur Christ. Les deux prédicateurs les plus connus à l’époque étaient Paul et Apollos. Or, cette Église était divisée «Moi, je suis de Paul.» «Moi, d’ Apollos.» Ses membres s’étaient mis à se concentrer sur la mauvaise personne, en suivant les enseignants plutôt que le Sauveur. Paul les a toutefois repris. Nous sommes «ouvriers avec Dieu». Peu importe qui plante et qui arrose, car seul Dieu peut faire croître. Les chrétiens sont «le champ de Dieu, l’édifice de Dieu»
(1 Co 3.4-9). Les croyants de Corinthe n’appartenaient ni à Paul ni à Apollos.

Jésus nous demande d’aller et de faire des disciples, puis à leur enseigner tout ce qui le concerne (Mt 28.20). Par ailleurs, l’auteur de l’épître aux Hébreux nous rappelle que nous devons nous concentrer sur l’ Auteur de la foi et celui qui la mène à la perfection (12.2). Si nous nous concentrons sur Christ, il en sera honoré; il est supérieur à tout être humain et il répondra à nos besoins. — Chek Phang Hia

Faites passer Jésus en premier.

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21 Mai • Lisez > Ésaïe 61.1-3

Nouveau départ

[II] m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé.
Ésaïe 61.1

Le Musée des relations brisées, situé dans la ville de Zagreb, en Croatie, abonde en vestiges de relations amoureuses ayant mal tourné issus de dons anonymes. Il s’y trouve une hache dont un amant rejeté s’est servi pour démolir les meubles de celle qui l’avait lésé. Des animaux en peluche, des lettres d’amour encadrées de verre cassé et des robes de mariage en disent long sur des cœurs brisés. Or, certains visiteurs sortent du musée en pleurant leur propre deuil, mais certains couples le quittent en se faisant l’accolade et en se promettant de ne jamais en venir à se décevoir.

Le prophète Ésaïe a écrit: «L’ Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé» (És 61,1). En lisant un passage d ’Esaïe 61 à la synagogue de Nazareth, Jésus a dit: «Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie»
(Lu 4.21). Bien plus que de servir à guérir une blessure émotionnelle, les paroles d’Ésaïe parlent d’un cœur transformé et d’un esprit renouvelé qui nous sont accordés lorsque nous accueillons favorablement le don que Dieu nous fait d’un « diadème au lieu de la cendre, [d’une] huile de joie au lieu du deuil, [d’un] vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu » (És 61.3).

Nous avons tous déjà connu des regrets et des promesses rompues. Peu importe ce qui s’est produit, le Seigneur nous invite à puiser en lui la guérison, l’espoir et une vie nouvelle.
David Mccasland

Dieu peut transformer des tragédies en triomphes.

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22 Mai • Lisez > Proverbes 3.1-18

À la recherche de la sagesse

Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse.
Proverbes 3.13

Tous les printemps, les collèges et les universités tiennent une cérémonie de remise des diplômes afin de célébrer la réussite des étudiants qui ont terminé leurs études et qui ont acquis leur diplôme. Après avoir traversé l’estrade, ces diplômés entrent dans un monde riche en défis à relever. Le simple fait de posséder des connaissances supérieures ne leur suffira pas. Pour réussir dans la vie, il leur faudra encore mettre en pratique avec sagesse tout ce qu’ils ont appris.

Partout dans la Bible, la sagesse est célébrée comme un trésor valant la peine d’être recherché. Elle vaut mieux que l’or (Pr 3.13-18). Elle tire sa source de Dieu, le seul à être d’une sagesse parfaite (Ro 16.27). On la trouve également dans les actions et l’attitude de Jésus, en qui « sont cachés tous les trésors de la sagesse » (Col 2.3). La sagesse provient de la lecture de la Parole et de la mise en application de ses enseignements. Nous en avons un exemple dans la façon dont Jésus a mis en pratique sa connaissance des Écritures lorsque le diable l’a tenté (Lu 4.1-13). Autrement dit, la personne qui est véritablement sage s’efforce de voir la vie du point de vue de Dieu et de choisir de vivre selon la sagesse divine.

Que nous rapporte ce genre de vie ? Les Proverbes comparent la sagesse à un rayon de miel doux à notre palais (Pr 24.13-14). « Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse » (3.13). Recherchons-la donc, puisqu’elle est plus profitable que l’argent et l’or ! — Joseph M. Stowell

La bénédiction provient du fait de rechercher la sagesse et de vivre selon elle.

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23 Mai • Lisez > Psaume 40.1-6

Embourbés

Il m’a retiré ... du fond de la boue; et il a dressé mes pieds sur le roc.
Psaume 40.3

Nous nous étions complètement embourbés ! Tandis que je déposais la couronne sur la tombe de mes parents, mon mari a rangé la voiture sur le côté de la route afin de laisser passer un autre véhicule. Il avait plu pendant des semaines et l’aire de stationnement était détrempée. Lorsque nous avons été prêts à partir, nous avons toutefois constaté que la voiture s’était embourbée. Les roues patinaient et s’enfonçaient toujours plus.

Nous n’allions jamais nous sortir de là sans pousser la voiture. Or, mon mari s’était blessé à l’épaule et je venais d’être hospitalisée. Nous avions donc besoin d’aide ! À distance, deux jeunes hommes ont répondu avec joie à mes cris à l’aide accompagnés de grands gestes. Heureusement, ils ont remis la voiture sur la route en y travaillant d’un commun accord.

Le Psaume 40 décrit la fidélité dont Dieu a usé envers David, lorsque celui-ci lui a crié à l’aide: «J’avais mis en l’Éternel mon espérance; et [...] il a écouté mes cris. Il m’a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue» (v. 2,3). Que ce Psaume désigne une fosse réelle ou une situation pénible, reste que David savait qu’il pouvait toujours faire appel à Dieu pour obtenir du secours.

Dieu nous apportera aussi son aide si nous la lui demandons. Il intervient parfois directement, mais le plus souvent, il passe par d’autres personnes. Si nous lui avouons notre besoin - et peut-être à d’autres - nous pourrons compter sur sa fidélité.
Marion Stroud

L’espoir découle de l’aide que nous recevons de Dieu et des autres.

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24 Mai • Lisez > Ésaïe 41.10-13

Tamia jacasseur

Ne crains rien, je viens à ton secours.
Ésaïe 41.13

J’avais installé un filet dans mon jardin, sur lequel j’allais étaler des pierres décoratives. Tandis que je m’apprêtais à terminer ma tâche, j’ai remarqué qu’un tamia s’était empêtré dans le filet.

Après avoir mis mes gants, j’ai commencé à couper le filet avec précaution. Or, cela n’a pas plu du tout à mon petit copain, qui s’est mis à donner des coups de ses pattes de derrière et à essayer de me mordre. Je lui ai alors dit d’une voix calme: «Je ne vais pas te faire de mal, mon ami. Détends-toi.» Comme il ne me comprenait pas, la peur l’incitait à me résister. J’ai fini par couper la dernière maille qui le gardait captif et l’ai laissé rentrer chez lui en trottinant.

Il arrive parfois que les êtres humains se sentent eux aussi empêtrés et que la peur les fasse mal réagir au Seigneur. Au fil des siècles, il offre secours et espoir aux gens. Pourtant, nous lui résistons, car nous ne comprenons pas l’aide qu’il nous apporte. Dans Ésaïe 41, le prophète cite le Seigneur ainsi: «Car je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dit: Ne crains rien, je viens à ton secours» (v. 13).

En réfléchissant à votre situation, demandez-vous comment vous percevez le rôle de Dieu. Redoutez-vous de vous en remettre à lui, craignant qu’il vous cause du tort ? Or, il est bon et il se tient tout près, désireux de vous libérer des enchevêtrements de la vie. Vous pouvez donc lui confier la vôtre. — Dave Branon

La foi est le meilleur antidote à la peur.

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25 Mai • Lisez > Exode 15.1-2,13-18

Notre force et notre chant

L’Éternel régnera éternellement et à toujours.
Exode 15.18

Souvent appelé «le roi de la marche militaire», le compositeur et chef d’orchestre John Philip Sousa a créé des marches que les fanfares jouent dans le monde entier depuis plus d’un siècle. À son sujet, voici ce qu’a dit Loras John Schissel, historien de la musique et chef de la Virginia Grand Military Band : "Sousa est aux marches militaires ce que Beethoven est aux symphonies.» Sousa a compris le pouvoir qu’a la musique de motiver, d’encourager et d’inspirer les gens.

À l’époque de l’Ancien Testament, les Israélites se sentaient souvent inspirés à composer et à chanter des cantiques destinés à célébrer l’aide que Dieu leur apportait durant les temps difficiles. Lorsque le Seigneur a sauvé son peuple d’une destruction certaine aux mains de l’armée de Pharaon, «Moïse et les enfants d’Israël chantèrent ce cantique à l’Éternel. [...] Je chanterai à l’Éternel, car il a fait éclater sa gloire; il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. L’ Éternel est ma force et le sujet de mes louanges, c’est lui qui m’a sauvé»
(Ex 15.1-2).

La musique a le pouvoir de nous remonter le moral en nous rappelant la fidélité dont Dieu a usé envers nous par le passé. Lorsque nous sommes découragés, nous pouvons chanter des chansons et des cantiques qui nous font quitter des yeux notre situation éprouvante pour les poser sur la puissance et la présence du Seigneur. Dieu nous rappelle ainsi qu’il est notre force, notre chant et notre salut. — David Mccasland

Les chants de louange élèvent notre regard,
ce qui nous permet de voir la fidélité de Dieu.

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26 Mai • Lisez > Marc 4.35-41

Calmer la tempête

S’étant réveillé, il menaça le vent, et dit à la mer: Silence ! tais-toi ! Et le vent cessa, et il y eut un grand calme.
Marc 4.39

Alors que l’ouragan Katrina approchait des côtes du Mississippi, un pasteur à la retraite et sa femme se sont rendus dans un abri. Leur fille les a suppliés de venir à Atlanta, pour y prendre soin d’eux, mais ils n’avaient pas de quoi faire le voyage, car les banques étaient fermées. Après le passage de la tempête, ils sont retournés chez eux pour y récupérer des biens et n’ont pu sauver que quelques photos de famille flottant sur l’eau. Or, tandis que l’homme sortait la photo de son père de son cadre pour la laisser sécher, des billets totalisant 366 $ en sont tombés - précisément la somme requise pour acheter deux billets d’avion à destination d’Atlanta. Ces gens ont ainsi découvert qu’ils pouvaient compter sur Dieu pour répondre à leurs besoins.

Dans le cas des disciples de Jésus, la leçon consistant à lui faire confiance au coeur de la tempête était à l’ordre du jour dans le récit tragique de Marc 4.35-41. Jésus leur avait demandé de traverser la mer de Galilée, puis s’était endormi dans la barque. Lorsqu’une tempête violente s’est soudain levée, les disciples se sont retrouvés trempés autant par la peur et l’angoisse que par les vagues. Ils ont réveillé Jésus en lui disant: «Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ?» (v.38) S’étant levé, Jésus a apaisé la tempête en déclarant: «Silence ! tais-toi !»

Nous vivons tous des tempêtes - persécutions, difficultés financières, maladies, déceptions, solitude. Jésus nous promet néanmoins de ne jamais nous abandonner (Hé 13.5), ce qui devrait nous calmer. — Marvin L. Williams

Dans les tempêtes de la vie, nous pouvons voir les attributs de notre Dieu.

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27 Mai • Lisez > Actes 11.19-26

Marqué de son nom

Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.
Actes 11.26.

En juillet 1860, la première école d’infirmières a ouvert ses portes à l’hôpital St. Thomas à Londres. Aujourd’hui, cette école fait partie du King’s College, où ses étudiantes sont appelés des Nightingale. Cette école -comme dans le cas des soins infirmiers des temps modernes - a été établie par Florence Nightingale, qui a révolutionné le domaine durant la guerre de Crimée. Lorsque les futures infirmières terminent leur formation, elles font le «Nightingale Pledge» (serment de Nightingale), qui reflète l’influence que cette femme continue d’exercer sur les soins infirmiers.

À l’instar de Florence Nightingale, un grand nombre de gens ont considérablement influencé notre monde. Par contre, personne n’a produit d’effet plus grand que Jésus, dont la naissance, la mort et la résurrection transforment des vies depuis deux mille ans.

Sur toute la planète, les disciples de Christ portent son nom depuis la naissance de l’Église: «[L’ayant] trouvé [Saul], il [Bamabas] l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens» (Ac 11.26).

Ceux qui portent le nom de Christ s’identifient à lui, car son amour et sa grâce les ont transformés. Ils déclarent au monde que Dieu a apporté une amélioration éternelle à leur vie et qu’ils en désirent autant pour les autres. — William E. Crowder

Les disciples de Christ - les chrétiens - portent la marque de son nom.

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28 Mai • Lisez > 2 Corinthiens 11.3

Je donne ma langue au chat

[Je] crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ.
2 Corinthiens 11.3

L’énigme m’a pris au dépourvu. Qu’est-ce qui est plus grand que Dieu et plus mauvais que le diable ? Le pauvre l’a. Le riche en a besoin. Et si on le mange, on mourra. La solution m’a échappé parce que j’ai laissé mon esprit se faire distraire de la réponse évidente: «Rien.»

Cette énigme me rappelle un autre test de l’esprit qui aurait été bien plus difficile à résoudre lorsqu’il a été imposé la toute première fois. Dans l’Antiquité, un sage du nom d ’Agur a posé la question suivante: «Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ?»
(Pr 30.4)

Aujourd’hui, nous en connaissons la réponse. Il arrive parfois, malgré tout, que nous nous retrouvions aux prises avec des problèmes, des préoccupations et des besoins qui nous font perdre de vue ce qui crève pourtant les yeux. Les détails de la vie peuvent très facilement nous distraire de celui qui détient la réponse à l’énigme la plus importante de toutes: Qui est un avec Dieu, plus puissant que le diable; le pauvre peut l’avoir; le riche en a besoin; et si l’on mange et boit à sa table, on ne mourra jamais ? Réponse Jésus-Christ, le Seigneur.
Mart Dehaan

Nous concentrer sur Dieu nous aide à oublier notre situation.

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29 Mai • Lisez > 2 Corinthiens 11.3

Des voies mystérieuses

Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies.
Ésaïe 55.9

Lorsque mon fils a commencé à suivre des cours de mandarin, je me suis émerveillée devant les documents qu’il a ramenés à la maison après sa première séance. En tant qu’anglophone, j’avais du mal à comprendre en quoi l’alphabet chinois correspondait aux mots parlés. Cette langue me semblait incroyablement complexe, presque incompréhensible.

Parfois, j’éprouve ce même sentiment de confusion devant les façons de faire de Dieu. Je sais qu’il a dit «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies»
(És 55,8). Reste qu’une partie de moi a l’impression que je devrais réussir à comprendre pourquoi Dieu permet que certaines choses se produisent. Après tout, je lis sa Parole fréquemment et son Saint-Esprit habite en moi.

Lorsque je pense avoir le droit de comprendre les voies de Dieu, j’essaie de m’engager de nouveau à être humble, je me rappelle que Job n’a pas obtenu d’explication à toutes ses souffrances (Job 1.5, 8). Il s’est donné du mal pour les comprendre, mais Dieu lui a demandé: «Celui qui dispute contre le Tout-Puissant est-il convaincu ?» (39.35). Ce à quoi Job a répondu avec contrition: «[Que] te répliquerais-je ? Je mets la main sur ma bouche» (v. 37). Job est resté bouche bée devant la grandeur de Dieu.

Même si les voies de Dieu nous sont parfois mystérieuses et insondables, nous avons l’assurance qu’elles sont supérieures aux nôtres. — Jennifer Benson Schuldt

Si l’on sait que la main de Dieu est en toute chose, on peut laisser toute chose dans la main de Dieu.

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30 Mai • Lisez > Jean 11.32-44

Don des larmes

Jésus pleura
Jean.11.35

À la mort de sa mère, j’ai téléphoné à un ami de longue date. La défunte avait été proche de ma mère, et les deux avaient maintenant disparu. Au cours de notre conversation, l’émotion nous a facilement submergés ,des larmes de tristesse maintenant que Beth n’était plus et des larmes de rire tandis que nous nous remémorions la personne aimante et amusante qu’elle était.

Nous sommes nombreux à avoir vécu ce passage étrange des larmes aux rires en un seul instant. Le fait que les émotions de la tristesse et de la joie peuvent ainsi nous procurer un soulagement constitue un merveilleux présent.

Étant donné que nous avons été créés à l’image de Dieu (Ge 1.26), et que l’humour fait partie intégrante de presque toutes les cultures, j’imagine que Jésus a dû être doté d’un sens de l’humour extraordinaire. Nous savons par contre qu’il a également connu la douleur associée au deuil. Lorsque son ami Lazare est mort, Jésus a vu Marie sangloter et il «frémit en son esprit, et fut tout ému». Peu après, il pleura à son tour (Jn. : 11,33-35).

La capacité d’exprimer nos émotions par des larmes est un don, et Dieu compte chacune des larmes que nous versons, comme l’indique Psaume 56.9 «Tu comptes les pas de ma vie errante, recueille mes larmes dans ton outre : ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ?» Un jour, selon sa promesse (Ap 7.17), Dieu « essuiera toute larme ». — Cindy Hess Kasper

Notre tendre Père céleste, qui nous a lavés de nos péchés, essuiera également nos larmes.

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31 Mai • Lisez > Lévitique 16.5-22

Jeu du blâme

Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Jean 1.29

On m’a reproché un grand nombre de choses, et avec raison. Mes péchés, mes échecs et mon incompétence ont causé du chagrin, de l’angoisse et des inconvénients à mes amis et à ma famille (et probablement même à des inconnus). On m’a également reproché des choses dont je n’étais pas responsable, auxquelles il m’était impossible de changer quoi que ce soit.

Je me suis néanmoins tenue de l’autre côté de la clôture, à lancer des accusations à d’autres. Si seulement ils avaient agi différemment, me dis-je, je ne me trouverais pas dans ce pétrin. Les reproches blessent. Que nous soyons coupables ou non, nous gaspillons beaucoup de temps et d’énergie mentale à tenter de trouver une autre personne pour les endosser.

Jésus nous offre un meilleur moyen de réagir aux reproches. Même s’il était irréprochable, il a pris sur lui-même les péchés du monde et les en a ôtés (Jn 1,29). Nous désignons souvent Jésus comme l’ Agneau sacrificiel, mais il sert également en définitive de bouc émissaire pour tout ce qui va mal dans le monde (Lé 16.10).

Dès que nous reconnaissons nos péchés et que nous acceptons l’offre que Christ nous fait de nous en laver, nous n’avons plus à porter le poids de notre culpabilité. Nous pouvons alors cesser de chercher qui blâmer pour ce qui cloche en nous et d’accepter les reproches de ceux qui en font autant.

Grâce à Jésus, nous pouvons arrêter de jouer au jeu du blâme. — Julie Ackerman Link

L’honnêteté par rapport à nos péchés nous en procure le pardon.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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