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 03-np-mars-2014w

1er mars • Lisez > Josué 9.1-16

Es-tu digne de confiance ?

Car l'Éternel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pensées.
1 Chroniques 28.9

Selon des spécialistes de la détection de mensonges, «nous sommes naturellement enclins à faire confiance aux gens». Tous n'en sont cependant pas dignes. L'agitation, l'absence de contact visuel et les hésitations dans le discours indiquent qu'une personne est peut-être en train de mentir. Malgré ces indices, les spécialistes disent qu'il est plutôt difficile de différencier le menteur de la personne honnête.

Josué devait savoir s'il pouvait faire confiance aux Gabaonites. Lorsqu'ils ont découvert que Dieu voulait qu'il détruise certaines nations avoisinantes (Jos 9.24), ils ont prétendu venir d'un pays lointain. Ils se sont présentés à lui en portant des vêtements et des souliers usés, en déclarant: «Nos vêtements et nos souliers se sont usés par l'excessive longueur de la marche» (v. 13). Malgré leurs soupçons (v. 7), les Israélites « ne consultèrent point l'Éternel» (v. 14); et Josué a manqué de sagesse en faisant la paix avec ces imposteurs.

Beaucoup de gens veulent gagner notre confiance: vendeurs, conseillers financiers ou membres de la famille s'étant éloignés. Si nous nous demandons: «Es-tu digne de confiance ?» nous ne devrions pas nous presser de prendre une décision en nous fondant uniquement sur ce qui nous semble bien. Il vaut mieux consulter la Parole de Dieu (Ps 119.105), des gens de Dieu (Pr 11.14) et Dieu lui-même (Ja 1.5). La sagesse d'en haut nous aidera à déterminer qui est digne de notre confiance. —J.B.S.

Le désir d'avoir du discernement correspond à l'appel de Dieu à la prière.

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2 mars • Lisez > Matthieu 19.16-26

Il est bon

Jésus lui répondit: Pourquoi m'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon que Dieu seul.
Luc 18.19

Il n'est pas rare que l'on dise d'un homme «qu'il est bon», en voulant dire que c'est un brave homme. Toutefois, en y pensant bien, de qui peut-on dire qu'il est vraiment bon dans toutes les acceptions du terme, et surtout au sens biblique ? Il est également tentant de se croire soi-même bon, mais on aurait tort de s'en convaincre.

Jésus a un jour rencontré un jeune homme riche qui l'a appelé «Bon Maître» (Luc 18.18). Or, ce jeune homme avait raison de l'appeler ainsi, car Jésus est à la fois absolument parfait et le Maître. Jésus est d'ailleurs le seul à pouvoir revendiquer cette appellation.

Cependant, pour inviter le jeune homme à réfléchir sérieusement à ce qu'il disait en faisant usage du terme «bon», le Seigneur lui a demandé: «Pourquoi m'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon que Dieu seul» (Luc 18.19). Puis il a ajouté: «Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements» (Mt 19.17). Par ces propos, Jésus voulait amener le jeune homme à comprendre que l'assertion qu'il faisait ne devait pas être prise à la légère. Si Jésus peut être qualifié de «bon», c'est parce qu'il est Dieu.

La prochaine fois que vous songerez à dire de quelqu'un qu'il est «bon», aussi bonne cette personne soit-elle, rappelez-vous que Jésus seul est bon. —W.E.C.

Dieu est extraordinaire et Dieu est bon, mais sans lui nous ne sommes ni l'un ni l'autre.

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3 mars • Lisez > Exode 34.1-9

Caricaturer Dieu

L'Eternel est lent à la colère et riche en bonté, il pardonne l'iniquité et la rébellion; mais il ne tient point le coupable pour innocent.
Nombres 14.18

Le caricaturiste installe son chevalet sur les places publiques et brosse le portrait de personnes prêtes à lui verser une modeste somme pour obtenir une image humoristique d'elles-mêmes. Ses dessins nous amusent parce qu'ils exagèrent l'un ou plusieurs de nos traits physiques de manière à nous rendre reconnaissables, mais ils sont aussi comiques à regarder.

Les caricatures de Dieu, en revanche, n'ont rien d'amusant. L'exagération de l'un de ses attributs donne de lui une vision déformée et facile à écarter. Comme c'est le cas d'une caricature, une vision déformée de Dieu n'est pas prise au sérieux. Ceux à qui Dieu est présenté uniquement comme un juge en colère et exigeant tombent facilement dans le piège de la personne qui met l'accent uniquement sur la miséricorde. Ceux qui voient Dieu comme un tendre grand-père rejettent cette image quand ils ont besoin de justice. Ceux qui le voient comme une idée intellectuelle plutôt qu'un être vivant et aimant finissent par trouver d'autres idées plus attrayantes. Ceux qui le voient comme leur meilleur ami le délaissent souvent lorsqu'ils se font des amis terrestres leur plaisant davantage.

Dieu se dit miséricordieux et bienveillant, mais également juste dans son châtiment des coupables (Ex 34.6,7).

En mettant notre foi en action, nous devons éviter de dépeindre Dieu comme n'ayant que nos attributs préférés. Nous devons adorer Dieu en entier, et non uniquement ce qui nous plaît chez lui. —J.A.L.

Le Dieu en qui nous croyons est tout-puissant, miséricordieux, sage et juste.

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4 mars • Lisez > Jean 20.19-29

Ici même

Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit: La paix soit avec vous !
Jean 20.26

A l'église, nous chantons souvent la merveilleuse chanson de Ron et Carol Harris intitulée «In This Very Room» (Ici même). Voici la traduction du premier vers: «Ici même, il y a assez d'amour pour quelqu'un comme moi». Cette chanson me rappelle que, même si le fait de se joindre à d'autres chrétiens pour adorer Dieu est une grande source d'encouragement, le plus important est de savoir que Christ est présent parmi nous. Et cela, non seulement à l'église, mais partout.

Je me demande où vous lisez le présent texte, si c'est dans la cuisine, un café, une cellule de prison ou un poste militaire. Vous êtes peut-être à l'hôpital ou dans une salle de tribunal. Peut-être s'agit-il d'un lieu qui reflète tout ce qui va bien dans votre vie ou un autre reflétant tout ce qui va mal pour vous. Et il se peut que vous soyez en proie à la crainte.

Après avoir vécu l'horreur de la crucifixion de Jésus, ses disciples se sont réunis dans un lieu qu'ils connaissaient bien. Selon Jean, «les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous !» (Jn 20.19). Cela s'est reproduit une semaine plus tard, lorsque Jésus leur a apporté la paix par sa présence (v. 26-29).

Peu importe où vous vous trouvez aujourd'hui, croyez les paroles de la chanson qui dit: «Il y a assez d'espérance et de puissance pour chasser toute obscurité, car Jésus, le Seigneur Jésus, est ici même». —D.C.M.

Notre Dieu aimant est toujours là, à nos côtés pour l'éternité.

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5 mars • Lisez > Proverbes 4.10-19

Le gang des Dalton

Celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s'était égaré sauvera un âme de la mort.
Jacques 5.20

Les frères Dalton étaient des hors-la-loi tristement célèbres qui ont vécu aux États-Unis dans les années 1800. Au début, ils respectaient et faisaient respecter la loi. Puis ils se sont graduellement abandonnés à une vie de crime et ont fini par se tailler une réputation de cambrioleurs de banques et de trains. Leur carrière a pris fin le jour où ils ont tenté de braquer deux banques à la fois. En découvrant que ces cambriolages avaient cours, les habitants de la ville se sont armés et ont ouvert le feu sur le gang des Dalton. Une fois la fumée dissipée, on a constaté que seul Emmett Dalton avait survécu à la fusillade.

Après avoir purgé une peine de 15 ans dans un pénitencier, Emmett a été gracié et remis en liberté. Comme en détention il avait pris conscience de son égarement, une fois libéré, il a voulu dissuader les jeunes de se livrer à une vie de crimes. S'inspirant de son propre vécu, Emmett a écrit le scénario d'un film, dans lequel il a d'ailleurs joué, qui démon- trait le caractère insensé de la vie d'un hors-la-loi. De plusieurs façons, le film d'Emmett avait pour message: «N'entre pas dans le sentier des méchants» (Pr 4.14).

Si nous avons péché, mais que nous nous sommes sincèrement repentis et avons reçu le pardon de Dieu, nous pouvons nous aussi raconter notre propre histoire afin de décourager les gens de reproduire nos erreurs. Jacques a d'ailleurs écrit que «celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s'était égaré sauvera une âme de la mort». —H.D.F.

Lorsque nous tirons des leçons de nos erreurs, nous risquons moins de les répéter.

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6 mars • Lisez > Philippiens 2.1-4

Le chien Dingo

Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.
Philippiens 2.4

Harry Tupper est un pêcheur légendaire de l'Idaho, où je vis. Il y a d'ailleurs un endroit sur le lac Henry, situé dans l'est de l'État, que l'on a nommé en son honneur: «Tupper's Hole» (La fosse de Tupper).

Ce que je me rappelle le mieux au sujet de Harry, mise à part la capacité rare qu'il avait de prendre les truites énormes du lac Henry, c'est son chien, Dingo. Quel chien ! Dingo avait l'habitude de s'asseoir près de Harry dans l'embarcation et de l'observer attentivement pendant qu'il péchait. Lorsque le vieux pêcheur ferrait une truite, Dingo se mettait à aboyer furieusement jusqu'à ce que le poisson soit dans l'épuisette et libéré de l'hameçon.

L'enthousiaste Dingo m'a enseigné qu'il vaut mieux se réjouir davantage de ce que les autres font que pour ce que l'on fait soi-même. En lisant Philippiens 2.4 et en me remémorant Dingo, je ne peux que me demander: Est-ce que je me donne la peine de réfléchir aux «intérêts [...] des autres» ? Est-ce que je m'enthousiasme autant de ce que Dieu fait chez et par un ami que de ce qu'il fait chez et en moi ? Ai-je le désir de voir les autres gagner en grâce et trouver la réussite, bien qu'ils doivent peut-être leur prospérité à mes efforts ?

Voilà toute la grandeur, car nous ressemblons le plus à Dieu lorsque nos pensées à notre propre sujet se perdent dans nos pensées en faveur des autres. Paul a dit à juste titre qu'il faut «regarder les autres comme étant au-dessus de nous-mêmes» (2.3).
Est-ce notre cas ? —D.H.R.

Riche est la vie qui déborde d'amour pour le Seigneur et pour les autres.

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7 mars • Lisez > Psaume 90.1-12

Manipuler avec soin

Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.
Psaume 90.12

Nous vivons dans une société où abondent les étiquettes de mise en garde. Des avis de non-responsabilité sur les flacons de médicaments aux dates de péremption sur les boîtes de soupe et aux avis de danger sur les tronçonneuses, les étiquettes de mise en garde attirent notre attention sur des dangers imminents. Dernièrement, j'ai reçu un colis contenant un cadeau précieux. L'expéditeur y avait collé une grosse étiquette rouge qui disait: FRAGILE: MANIPULER AVEC SOIN. En réfléchissant à la vie et à sa fragilité, je me demande si nous ne devrions pas tous porter une grosse étiquette du même genre.

Il est préférable d'éviter de nous croire invincibles et de penser que tout ira comme dans le meilleur des mondes, car nous découvrirons que nous sommes bien plus fragiles que nous le croyions. Il suffit que le médecin nous diagnostique une maladie mortelle ou qu'un conducteur imprudent fasse une fausse manœuvre devant nous pour nous rappeler que la vie est des plus incertaine. Nul ne peut avoir l'assurance de vivre un jour de plus. Suivons donc le conseil du psalmiste: «Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse» (Ps 90.12).

Vivons comme si c'était notre dernière journée ici-bas en aimant avec plus de profondeur, en pardonnant plus vite, en donnant avec plus de générosité et en tenant des propos plus gentils. Voilà comment manipuler la vie avec soin. —J.M.S.

Hier n'est plus; demain est incertain; aujourd'hui est là. Employez-le avec sagesse.

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8 mars • Lisez > Juges 7.2-8

L'ennemi de la confiance

L'Éternel dit à Cédéon: Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux.
Juges 7.2

Les commandants militaires veulent toujours disposer de suffisamment de soldats pour accomplir leur mission. La plupart préféreraient en avoir trop que pas assez, mais tous ne s'entendent pas sur un nombre suffisant.

Quand Gédéon s'est constitué une armée de 32 000 hommes pour combattre les oppresseurs des Israélites, le Seigneur lui a dit: «Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre Madian entre ses mains; il pourrait en tirer gloire contre moi, et dire: C'est ma main qui m'a délivré» (Jg7.2).

Le Seigneur s'est donc mis à réduire l'armée de Gédéon. Permettant aux craintifs de partir, il a laissé 22 000 hommes rentrer chez eux (v. 3). Une deuxième réduction des soldats en a fait passer le nombre de 10 000 à 300, de qui le Seigneur a dit: «C'est par les trois cents hommes [...] que je vous sauverai et que je livrerai Madian entre tes mains» (v. 7). Et il en fut ainsi (v. 19-23).

Au cours de notre vie chrétienne, nos ressources peuvent devenir l'ennemi de notre foi. Dieu veut que nous comptions sur lui, et non sur nos propres forces - qu'elles soient physiques, financières ou intellectuelles.

Lorsque le Seigneur réduit nos ressources de «32 000 à 300», il ne s'agit pas d'un châtiment, mais d'une préparation en vue de sa glorification par notre vie si nous reconnaissons sa puissance et y faisons confiance. —D.C.M.

Quand Dieu nous confie une tâche impossible, celle-ci devient possible.

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9 mars • Lisez > Michée 6.1-8

Des gestes de gratitude

Ce que l'Éternel demande de toi, c'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu.
Michée 6.8

Lorsque j'étais enfant, peu de gens me connaissaient mieux que Francis Allen, le pasteur qui m'a conduit à Jésus-Christ. Ce prédicateur apocalyptique en chaire était l'exemple presque parfait de la douceur de l'amour de Dieu une fois qu'il avait fini de prêcher.

Francis a eu tôt fait de déceler chez moi la tendance à vouloir «acheter» l'approbation en travaillant plus dur que ce que l'on attendait de moi et à en faire plus que ce que les gens me demandaient. À ce sujet, il me disait: «Ce sont de bons traits de caractère dont tu fais cadeau aux autres, mais tu ne devrais jamais t'en servir pour acheter l'acceptation et l'amour des gens - ou de Dieu».

Pour m'aider à comprendre cela, il m'a fait lire la promesse de Jésus dans Matthieu 11.30 selon laquelle son «joug est doux», une affirmation qui semble parfois trop simple pour être vraie. Ensuite, en pointant du doigt Michée 6.6-8, il m'a dit: «Lis maintenant ceci et demande-toi si tu peux offrir quoi que ce soit à Dieu qu'il ne possède pas déjà». Évidemment, non.

Puis il m'a expliqué que Dieu ne s'achète pas, car sa grâce est gratuite. Compte tenu de cette vérité, comment devrions-nous répondre ? Pratiquer la justice, aimer la miséricorde et marcher humblement avec son Dieu (v. 8). J'ai découvert que ce sont des gestes de gratitude, et non des achats.

Puisse Michée 6 vous rappeler que la grâce est gratuite et qu'elle doit vous inspirer une vie empreinte de fidélité et de gratitude. —R.K.

Les bonnes œuvres sont le résultat du salut, et non le moyen de l'obtenir.

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10 mars • Lisez > Éphésiens 5.1-10

Brillez quand même

Vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière !
Éphésiens 5.8

A dire vrai, j'étais contrarié de devoir retourner une fois de plus au magasin. Il y avait quatre semaines que ma femme et moi tentions de nous faire rembourser un réfrigérateur défectueux. En nous entretenant avec le gérant, encore une fois, nous semblions nous engager de nouveau dans une impasse. Tandis que nous discutions, je me suis demandé si je récupérerais un jour mon argent, mais je me suis efforcé d'user de grâce.

Un moment donné, le gérant m'a dit: «Ici, les clients me crient généralement après, mais vous vous êtes montré tellement patients». Puis il a ajouté: «Essayons autre chose». Il m'a posé quelques questions et a entré des chiffres dans la caisse enregistreuse. Après quelques instants, et quelques histoires au sujet de clients en colère, la caisse a produit un bon de remboursement ! Notre cauchemar était terminé. «Merci d'avoir été un aussi bon joueur», m'a-t-il dit pour terminer.

Bien que je croie que d'avoir usé de gentillesse même si je n'en avais pas le goût ait amélioré mes chances de réussite, nous devrions agir ainsi non dans le but d'obtenir un remboursement, mais dans celui de refléter la lumière de Jésus (Ép 5.8) sur tout le monde - qu'il s'agisse d'un voisin en colère, d'un serveur empoté ou d'un chef de service peu coopératif. Nos propos et notre conduite devraient rendre un témoignage positif (Ép 4.29-32; Col 4.6). Vous heurtez-vous à un conflit ? Que la lumière de Jésus brille par vous. — J.D.B.

Vous attirez les gens à Christ lorsque votre vie réfléchit sa lumière.

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11 mars • Lisez > Exode 36.1-7

La beauté dans l'église

Que tous ceux d'entre vous qui ont de l'habileté viennent et exécutent tout ce que l'Eternel a ordonné.
Exode 35.10

Lorsque mon mari, Jay, et moi avons décidé de nous bâtir une nouvelle maison, nous n'avons pas recruté des amis ou des proches qui aimaient travailler avec des outils électriques; nous avons plutôt engagé un entrepreneur qualifié chargé de nous construire quelque chose de fonctionnel et de beau.

Dans le cas d'une église, la beauté du bâtiment n'est cependant pas toujours prioritaire. Il y en a qui, l'associant au manque d'esprit pratique, considèrent tout ornement ou toute décoration comme du gaspillage. Ce n'est pourtant pas l'attitude que Dieu a adoptée en établissant un lieu d'adoration pour les Israélites de l'Antiquité. Il n'a pas recruté n'importe qui pour piquer une simple tente. Il s'est choisi des artisans habiles, Betsaleel et Oholiab (Ex 36.1), chargés d'orner le tabernacle de tapisseries finement tissées et d'ornements aux motifs complexes (37.17-20).

Je crois que la beauté était alors importante parce qu'elle rappelait la dignité de Dieu à ses enfants durant leur adoration. Au cours de leur séjour dans le désert aride et poussiéreux, ils avaient besoin d'un rappel de la majesté de Dieu.

La beauté que ses enfants donnent aujourd'hui à leurs lieux d'adoration peut servir aux mêmes fins. Nous offrons nos meilleurs talents à Dieu parce qu'il en est digne. La beauté nous fait également entrevoir le ciel et nous donne un avant-goût de ce que Dieu a en réserve pour nous. —J.A.L.

La beauté reflète Dieu.

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12 mars • Lisez > Matthieu 22.34-40

Le plus grand

Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement.
Matthieu 22.37,38

Qu'y a-t-il de plus grand dans le sport ? Les championnats ? Les records ? Les honneurs ? Au Palestra, le centre de basket-ball de l'Université de la Pennsylvanie, une plaque offre une perspective différente sur le sujet. On peut y lire, en version anglaise: «Remporter le match, c'est formidable. Disputer le match est encore plus formidable. Mais aimer le jeu est le plus formidable de tous.» Voilà un rappel rafraîchissant que le sport n'est, après tout, qu'un jeu auquel on joue avec bonheur durant l'enfance.

Un chef religieux a demandé un jour à Jésus ce qu'était la grandeur: «Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ?» (Mt 22.36.) Jésus lui a répondu en le mettant au défi d'aimer - Dieu et les autres: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Mt 22.37-39).

Peu importe ce que notre foi en Christ nous pousse à faire, il n'y a rien de plus grand que nous puissions faire que de manifester de l'amour, car l'amour révèle le cœur de notre Père céleste. Après tout, «Dieu est amour» (1 Jn 4.8). Il est facile de nous laisser distraire par des choses moins nobles, mais nous devons garder les yeux fixés sur ce qu'il y a de plus grand, à savoir l'amour pour notre Dieu. Cet amour nous rendra capables d'aimer aussi les autres. Il n'y a rien de plus grand. —W.E.C.

Notre obéissance aux commandements de Dieu prouve notre amour pour lui.

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13 mars • Lisez > Colossiens 1.3-14

Célébrez les fruits

Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous ne cessons de prier pour vous.
Colossiens 1.3

Il est facile de devenir critique envers les gens dont la croissance spirituelle n'est pas conforme à nos attentes. Nous pouvons facilement repérer chez eux des choses à corriger, mais nous devons également remarquer ce qui va bien. Dans ses épîtres, Paul a dû souvent corriger des Églises, mais il a aussi célébré ce qu'il y trouvait de bien.

Dans celle qu'il a écrite aux croyants de Colosses, par exemple, l'apôtre a mentionné que l'Évangile s'était enraciné et portait ses fruits dans la vie des croyants de cet endroit (1.6). Il les célébrait en adressant ses actions de grâces à Dieu, à qui ces croyants devaient de grandir spirituellement. Ils connaissaient Jésus et ils étaient maintenant aux prises avec de faux enseignants (2.6-8). Il a remercié le Seigneur pour l'amour profond qu'ils vouaient à tous les saints, de qui ils se souciaient de manière tangible et sacrificielle (1.4). Paul a également remercié Dieu de ce que la foi et l'amour de ces croyants découlaient de leur espérance: la réalité et l'assurance que tout ne se terminera pas ici-bas (1.5).

Il se peut qu'aujourd'hui nous ayons des occasions d'observer nos frères et sœurs dans la foi. Nous pouvons critiquer ou célébrer leur progression spirituelle. Prenons le temps de remercier le Seigneur pour la façon dont l'Évangile de Jésus-Christ s'est enraciné et porte ses fruits dans leur vie. —M.L.W.

La correction fait beaucoup, mais l'encouragement fait plus encore.

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14 mars • Lisez > Jean 14.1-6

Le receveur

Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous soyez aussi.
Jean 14.3

La vie est une entreprise risquée. Parfois, on vole très haut, sur les ailes du succès. Puis on plonge soudain dans de grandes déceptions et la réalité obsédante de l'échec, qui font se demander à quoi bon continuer de vivre.

Lors de récentes funérailles, le pasteur a parlé d'un trapéziste. Ce dernier avait avoué que, même si on le considérait comme la vedette du spectacle, la vraie vedette était son receveur - l'équipier accroché à un autre trapèze qui doit l'attraper et lui assurer un atterrissage sûr. La clef, a-t-il expliqué, c'est la confiance. Les bras tendus, le voltigeur doit avoir confiance que l'autre est prêt à l'attraper et en est capable. Mourir, c'est comme mettre sa confiance en Dieu en tant que receveur. Après avoir voltigé tout au long de la vie, nous pouvons nous attendre à ce que Dieu tende les bras pour nous attraper et nous prendre en sécurité avec lui pour toujours.

Cette idée me plaît, car elle me rappelle les paroles réconfortantes que Jésus a adressées à ses disciples: «Que votre cœur ne se trouble point. [...] Je vais vous préparer une place. Et [...] je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi» (Jn 14.1-3).

En effet, la vie est une entreprise risquée, mais prenez courage ! Si vous avez mis votre foi en Jésus-Christ, sachez que le Receveur vous attend à destination pour vous conduire à la maison en toute sécurité. —J.M.S.

Notre Père céleste recevra un jour ses enfants les bras grands ouverts.

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15 mars • Lisez > Psaume 119.97-104

Le palmarès

Combien j'aime ta loi ! Elle est tout le jour l'objet de ma méditation.
Psaume 119.97

BibleGateway, une ressource biblique en ligne, a étudié les habitudes de visite de certains de ses huit millions de visiteurs par mois. On a ainsi découvert que Jean 3.16 est le verset ayant été le plus consulté en 2010.

Comment s'en étonner ? Il nous dit que Dieu nous a aimés au point d'envoyer son Fils nous sauver du péché et nous donner la vie éternelle. Au dixième rang de cette liste se trouve le Grand Mandat, par lequel Jésus a demandé à ses disciples d'annoncer la Bonne Nouvelle: «Allez, faites de toutes les nations des disciples» (Mt 28.19). Parmi les dix premiers se trouvent également Jérémie 29.11 et Romains 8.28, qui portent sur les projets et les desseins favorables de Dieu pour son peuple.

L'Écriture abonde en vérités à rechercher et à communiquer. Par le Psaume 119, le chapitre le plus long de la Bible, le psalmiste exprime ses pensées concernant la Parole et son désir de la méditer et de se laisser enseigner par Dieu. Il a dit: «Combien j'aime ta loi !» (v. 97.) Notre lecture biblique d'aujourd'hui révèle certaines des raisons que le psalmiste a de l'aimer: elle lui procure sagesse et compréhension, elle lui évite de faire le mal et elle est douce comme le miel. Il la médite donc «tout le jour».

Continuons de prendre le temps de lire la Bible. Plus nous méditons la Parole, plus nous grandirons dans notre amour pour elle et son Auteur (v. 97). —A.M.C.

Plus on lit la Bible, plus on en aime l'Auteur.

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16 mars • Lisez > Luc 12.16-21

Insensé !

L'insensé dit en son cœur: Il n'y a point de Dieu!
Psaume 14.1

Il me semble plutôt contradictoire que Jésus, qui se montrait si doux par moments (Mt 19.13-15), traite certaines personnes d'insensées. Cependant, comme les Évangiles le démontrent plusieurs fois, notre Seigneur a employé ce terme offensant pour décrire les gens de qui il parlait, surtout les pharisiens (voir Mt 23.17-19; Lu 11.39,40).

Jésus a également employé le mot insensé dans une parabole après avoir mis un homme en garde contre la convoitise (Lu 12.13-21). Ce qui faisait de lui un insensé, ce n'est pas le fait qu'il se soit bâti des greniers plus grands pour engranger une plus grande récolte (v. 16-18). Il aurait été plus insensé de la laisser dans les champs, où les intempéries l'auraient gâchée. Il n'était pas insensé non plus de croire que cette grande récolte lui aurait duré longtemps (v. 19). Après tout, la Bible nous exhorte à imiter la fourmi, qui «amasse» la récolte (Pr 6.6-8).

Qu'est-ce qui a rendu l'homme insensé ? Il a laissé Dieu en dehors de sa vie. Il est considéré comme insensé parce qu'il a négligé de réaliser que sa vie reposait entre les mains de Dieu. Tandis qu'il se planifiait avec soin une vie aisée ici-bas, il a négligé de planifier en vue de l'éternité et de s'amasser des trésors dans le ciel (Mt 6.20). Vos projets d'avenir tiennent-ils compte de Dieu ? Il vaut mieux pour vous qu'il ne finisse pas par vous traiter d'insensé. —C.P.H.

Sage est celui qui donne ce qu'il ne peut retenir pour obtenir ce qu'il ne peut perdre.
Jim Elliot

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17 mars • Lisez > Ésaïe 50.4-10

Un mot à celui qui est abattu

Le Seigneur, l'Éternel, m'a donné une langue exercée, pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu.
Ésaïe 50.4

Les Israélites éprouvaient des difficultés. Les Babyloniens les avaient emmenés en captivité et forcés à vivre dans un pays lointain. Qu'est-ce que le prophète Ésaïe pouvait donner à ces gens épuisés pour leur venir en aide ? Il leur a donné une prophétie leur procurant de l'espoir. C'était un message de la part de Dieu au sujet du Messie promis. Dans Esaïe 50.4, le Sauveur a lui-même décrit la consolation qu'il leur apporterait un jour: «Le Seigneur, l'Éternel, m'a donné une langue exercée, pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu.»

C'était une parole d'un double réconfort, tant pour le peuple en exil que pour les générations futures dont la compassion de Jésus toucherait la vie. Dans les Évangiles, nous voyons que Christ a accompli cette prophétie destinée à «soutenir par la parole celui qui est abattu». Aux multitudes qui le suivaient, Christ a déclaré: «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Mt 11.28). Quelle compassion !

Jésus nous a donné en exemple une façon d'œuvrer auprès des gens qui sont abattus. Connaissez-vous quelqu'un ayant besoin d'une parole d'encouragement dite à propos ou de l'oreille attentive d'un ami qui se soucie de lui ? Une parole de réconfort peut beaucoup apporter à celui qui est abattu. —H.D.F.

La compassion est nécessaire pour guérir les blessures des autres.

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18 mars Lisez: 1 Samuel 15.10-23

La pente glissante du succès

Lorsque tu étais petit à tes yeux, n'es-tu pas devenu le chef des tribus d'Israël [...] ?
1 Samuel 15.17

Parmi les plus de 19 000 épigrammes originaux que le chimiste et auteur O. A. Battista a écrits se trouve une sage observation: «Nous atteignons le sommet du succès dès lors que nous nous désintéressons de l'argent, des compliments et de la publicité». Malheureusement, c'est souvent tout le contraire qui se produit lorsque les gens nous louent et nous récompensent pour une chose que nous avons faite. Le cœur humble peut rapidement se gonfler d'orgueil.

Juste avant d'être sacré roi, Saül se voyait comme le membre d'une famille sans importance appartenant à l'une des plus petites tribus d'Israël (1 S 9.21), mais en quelques années à peine, il a érigé un monument en son propre honneur et est devenu sa propre autorité suprême (15.11,12). Le prophète Samuel lui a alors reproché de désobéir à Dieu: «Lorsque tu étais petit à tes yeux, n'es-tu pas devenu le chef des tribus d'Israël, et l'Éternel ne t'a-t-il pas oint pour que tu sois roi sur Israël ?» (v. 17.)

La suffisance constitue le premier pas sur la pente glissante de ce que l'on appelle le succès. Tout commence lorsque nous nous approprions le mérite des victoires attribuables à Dieu et que nous modifions ses commandements afin de les conformer à nos désirs.

Le vrai succès consiste à rester sur le chemin de Dieu en suivant sa Parole et en lui offrant des louanges au lieu de nous les approprier. —D.C.M

La vraie humilité reconnaît à Dieu le mérite de toute réussite.

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19 mars • Lisez > Psaume 98

Le désert: une merveille

Poussez vers l'Éternel des cris de joie, vous tous, habitants de la terre !
Psaume 98.4

Les psalmistes étaient avantagés en matière de louanges en raison de leurs liens étroits avec le monde naturel. David a amorcé sa vie en plein air en tant que berger, puis il a passé des années à se cacher sur le territoire montagneux de la Palestine. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'un grand amour, une révérence même, pour le monde naturel se dégage de plusieurs de ses poèmes. Les Psaumes présentent un monde qui forme un tout, qu'un Dieu personnel fait subsister et sur lequel il veille.

La nature sauvage annonce à nos sens la splendeur d'un Dieu invisible et impossible à apprivoiser. Comment ne pas offrir de louanges à celui qui a créé les porcs-épics et les élans, qui a planté des trembles aux feuilles d'un vert éclatant: sur les versants de rochers gris et qui transforme le même paysage en une œuvre d'art sous le passage de chaque blizzard ?

Selon l'imagination du psalmiste, le monde ne saurait contenir les délices que Dieu nous inspire. «Poussez vers l'Éternel des cris de joie, vous tous, habitants de la terre !» (Ps 98.4.) La nature se joint elle même à cette louange: «Que les fleuves battent des mains, que toutes les montagnes poussent des cris de joie» (v. 8).

Les Psaumes résolvent merveilleusement bien le problème d'une culture peu élogieuse envers Dieu en lui procurant les paroles nécessaires. Il suffit d'adopter ces paroles, de laisser Dieu se servir des Psaumes pour réaligner nos attitudes intérieures. —P.D.Y.

En louant le Créateur, la créature reconnaît avec bonheur que tout ce qui est bon vient de lui.

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20 mars • Lisez > 1 Thessaloniciens 4.13-18

Retrouvailles très attendues

Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs.
1 Thessaloniciens 4.17

Enfant, j'avais un colley du nom de Prince Boy, un chien formidable que j'aimais vraiment. Un jour, il a disparu. J'ignorais si on l'avait kidnappé ou s'il s'était simplement enfui; quoi qu'il en soit, sa disparition m'a dévasté. Je l'ai cherché partout. En fait, l'un de mes plus vieux souvenirs d'enfance me ramène au jour où je suis monté dans un grand arbre d'où j'ai pu regarder tout le quartier pour y repérer mon chien tant aimé, que je voulais désespérément retrouver. Pendant des semaines, j'ai gardé l'œil ouvert dans l'espoir d'apercevoir Prince Boy, mais en vain.

La pensée de ne jamais revoir un être cher rend cette perte doublement douloureuse. En revanche, pour ceux qui connaissent et aiment le Seigneur, la séparation résultant d'un décès n'est que temporaire. Un jour, nous serons réunis pour l'éternité !

Paul a assuré les croyants de Thessalonique d'une chose: «[...] et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur» (1 Th 4.16,17). Les mots les plus réconfortants pour le cœur qui souffre sont ensemble et nous, car ils indiquent que les disciples de Christ n'ont jamais à vivre de séparation permanente. Pour nous, la mort signifie simplement «à plus tard». —W.E.C.

Pour les enfants de Dieu, la mort n'est qu'un au revoir.

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21 mars • Lisez > Jean 1.1-14

Écrire votre biographie ici

Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.
Jean 1.14

Tout en cherchant une façon intéressante de donner mon cours collégial portant sur l'écriture d'un sketch biographique, l'idée suivante m'est venue: écrire une biographie en tout au plus sept mots. Devant se soumettre à cet exercice, Ernest Hemingway, gagnant du prix Pulitzer, a écrit la biographie émouvante que voici: «À vendre: chaussures de bébé, jamais portées.» Imaginez la triste histoire derrière ces sept mots !

En réfléchissant à ce concept, je me suis demandé s'il se trouvait des biographies de sept mots dans la Bible. Ce que j'ai découvert m'a ébahi. Un grand nombre de nos héros scripturaires ont été décrits de cette manière. David, par exemple, de qui Dieu a dit: «un homme selon mon cœur» (1 S 13.14; Ac 13.22). Il y a également Paul qui s'est décrit ainsi: «Paul, apôtre de Jésus-Christ» (Ep 1.1). Ou encore la description que Paul a faite de Timothée: «mon enfant légitime en la foi» (1 Ti 1.2). Considérez aussi les paroles suivantes au sujet de Marie: «Voici, la vierge sera enceinte » (Mt 1.23), de même que celles-ci au sujet de Jésus: «la Parole a été faite chair» et: «elle a habité parmi nous» (Jn 1.14).

Cet exercice de description précise de gens de foi devrait nous amener à nous demander: Quelle description de tout au plus sept mots me conviendrait le mieux ? Serait-elle positive ou négative ? Serait-ce «une personne difficile à aimer» ou «une lumière qui brille pour le Seigneur» ? Que dirait votre biographie ? —J.D.B.

Perdu un jour, maintenant retrouvé. Éternellement reconnaissant !

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22 mars • Lisez > Jacques 4.1-10

Moi d'abord

Vous avez été instruits à vous dépouiller, par rapport à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses.
Éphésiens 4.22

Un jour, un homme m'a demandé: «Quel est votre plus grand problème ?» Je lui ai répondu: «Je vois mon plus grand problème chaque jour dans le miroir». Je fais allusion ainsi aux désirs du «moi d'abord» qui me viennent dans le cœur.

Dans Jacques 4.1, nous lisons: «D'où viennent les luttes, et d'où viennent les querelles parmi vous ? N'est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ?» Le mot «passion» évoque nos désirs égocentriques. Voilà pourquoi Jacques 1.14 nous dit: «Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise». Jacques nous prévient que nos désirs du «moi d'abord» détruiront notre amitié avec Dieu (4.4) et causeront des divisions, des querelles et des luttes (v. 1,2).

Par conséquent, on nous dit de rejeter la pensée du «moi d'abord». Comment ? «Soumettez-vous donc à Dieu» (4.7), en premier lieu. Tout est une question de rang: Dieu est Dieu et sa volonté doit toujours passer en premier. « Approchez-vous de Dieu » (v. 8), en deuxième lieu. Éliminez ces désirs qui vous portent à pécher, en allant à Dieu pour qu'il vous purifie. Refusez de vous partager entre le bien et le mal. Désirez plutôt plaire à Dieu seul. «Humiliez-vous devant le Seigneur» (v. 10), en troisième lieu, «et il vous élèvera».

Rappelez-vous que la vie axée sur le «moi d'abord» ne réussit à personne. Faire passer Dieu en premier, voilà la clef du succès ! —A.L.

En s'oubliant, on fait généralement des choses dont les autres se souviendront.

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23 mars • Lisez > Matthieu 5.13-16

Une chose à déclarer

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes.
Matthieu 5.16

Ce n'était qu'une simple inspection des bagages, mais il n'y avait rien d'ordinaire dans le contenu de la valise. L'agent des douanes suisses qui l'inspectait y a découvert 14 dessins originaux de Pablo Picasso. Même si la valeur de ces œuvres, que renfermait un carnet de croquis, était estimée à plus de 1,5 million de dollars, le passager avait indiqué «rien à déclarer» aux autorités douanières.

On peut difficilement s'imaginer qu'une personne ait pu glisser le carnet de croquis de Picasso entre des pulls, puis courir à l'aéroport et espérer en garder le secret. De toute évidence, l'homme faisait de la contrebande.

En tant que chrétiens, nous avons quelque chose de beaucoup plus précieux qu'un Picasso à déclarer ! Pourtant, nous gardons enfoui dans le cœur le trésor de notre foi en Christ plutôt que de le partager avec notre entourage. Or, Jésus nous a rappelé ceci: «Vous êtes la lumière du monde» (Mt 5.14). Les desseins de Dieu pour nous consistent en partie à refléter sa gloire de manière à ce que les gens comprennent qu'ils ont besoin de lui. Il nous appelle également à laisser notre lumière luire, afin qu'ils voient nos bonnes œuvres et en glorifient notre Père céleste (v. 16).

Si nous dissimulons notre foi en Christ, nous risquons de devenir des contrebandiers spirituels. Ouvrons plutôt notre «valise», partageons le trésor qu'elle contient et donnons toute la gloire au Maître. —J.B.S.

Une parole dite à propos peut ouvrir un cœur à Dieu.

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24 mars • Lisez > Psaume 27.1-10

Je le prends

Car mon père et ma mère m'abandonnent, mais l'Éternel me recueillera.
Psaume 27.10

Il y a plusieurs années, alors que j'étudiais à l'Université de la Californie à Berkeley, je me suis lié d'amitié avec un étudiant qui avait subi une perte terrible. Son enfant était mort et sa femme l'avait quitté parce qu'elle ne parvenait pas à surmonter sa souffrance.

Un jour que mon ami et moi marchions dans la rue, nous nous sommes trouvés derrière une mère ébouriffée tenant un petit garçon malpropre par la main. Elle était fâchée contre l'enfant et marchait d'un pas beaucoup trop rapide pour lui, qui était haut comme trois pommes.

En arrivant à une intersection passante, nous avons vu l'enfant s'arrêter net et sa main glisser de celle de sa mère. La femme s'est alors retournée, lui a craché une grossièreté et est partie d'un pas vif. Le garçon s'est assis sur le bord du trottoir et s'est mis à pleurer. Sans la moindre hésitation, mon ami est allé s'asseoir à ses côtés et l'a serré dans ses bras.

La femme s'est alors retournée et, à la vue de son enfant, s'est remise à fulminer. Après avoir poussé un soupir et avoir levé le regard, mon ami lui a dit d'une voix douce: «Madame, si vous ne voulez pas de lui, je vais le prendre».

Ainsi en est-il de notre Père céleste. Il a lui aussi subi une grande perte et nous aime avec autant de tendresse. Même si nos amis et notre famille nous abandonnent, notre Dieu ne le fera jamais (Ps 27.10). Il prend constamment soin de nous. —D.H.R.

Si Dieu se soucie même des passereaux, comment ne se soucierait-il pas de nous ?

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25 mars • Lisez > 1 Corinthiens 12.12-27

Le partage de l'espace

Les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires.
1 Corinthiens 12.22

Des millions de personnes exploitent leur entreprise à domicile, mais il y en a qui se sentent un peu trop seuls dans ce contexte. Afin de procurer une collectivité à ces travailleurs souffrant d'isolement, on a créé des locaux de «coopération professionnelle». On loue de grandes installations où des travailleurs autonomes peuvent partager de l'espace de travail avec d'autres personnes. Ils disposent de leur propre aire de travail, mais peuvent échanger des idées avec d'autres travailleurs autonomes. Ce concept convient aux gens qui croient pouvoir mieux travailler ensemble que seuls.

Les chrétiens croient parfois mieux travailler seuls. Nous sommes toutefois destinés à travailler collectivement au sein de l'Église. Chaque chrétien a été placé dans «le corps de Christ» (1 Co 12.27). Et le Seigneur désire que nous ayons part à la communion fraternelle au sein d'une assemblée locale de croyants, parmi lesquels nous pourrons exercer nos dons spirituels et collaborer au service de Dieu.

Pour diverses raisons, cependant, certaines personnes ne parviennent pas à s'y joindre. Pour des raisons de santé, peut-être doivent-elles rester à la maison ou ignorent-elles comment s'intégrer à une Église ? Elles sont néanmoins essentielles à la vie du Corps (v. 22-25). C'est là où les autres peuvent répondre à leur besoin d'unité. Faisons donc notre part pour que les autres se sentent partie intégrante de la communauté de foi. Nous travaillons mieux ensemble que seuls. —A.M.C.

La communion fraternelle nous édifie et nous unit.

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26 mars • Lisez > 2 Corinthiens 12.1-10

Canaliser sa puissance

Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi.
2 Corinthiens 12.9

Lycéenne, Tarah craignait de plus en plus d'avoir un jour à combattre une maladie grave. Elle s'est donc mise à prier pour que Dieu lui épargne cette maladie imaginaire. Puis elle a atteint un tournant dans son mode de pensée, si bien qu'elle a confié son avenir à Dieu coûte que coûte.

Des années plus tard, le médecin de Tarah lui a diagnostiqué une tumeur cancéreuse, que l'on a traitée avec succès au moyen de la chimiothérapie. Tarah a alors dit que, parce qu'elle avait confié son avenir à Dieu, elle était prête à y faire face lorsque la maladie l'a frappée. Son problème a permis à Dieu de canaliser sa puissance.

Cette idée d'abandon à Dieu se voit également dans la vie de Paul. Son abandon est survenu après son problème: l'apparition d'une «écharde dans la chair» (2 Co 12.7). Paul a prié maintes fois au sujet de cette difficulté, en suppliant le Seigneur de l'en soulager, mais Dieu lui a répondu: «Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse» (v. 9). Le comprenant, Paul en a adopté une perception positive: «Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi [...] car, quand je suis faible, c'est alors que je suis fort» (v. 9,10).

Devant nos craintes et nos luttes, il est primordial que nous nous abandonnions entièrement à Dieu. Le cas échéant, Dieu pourra utiliser nos problèmes afin de canaliser sa puissance. —H.D.F.

L'exercice de notre pouvoir ne saurait remplacer la soumission de notre volonté au pouvoir de Dieu.

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27 mars • Lisez > 1 Jean 2.3-11

Ce qu'il y a de vrai

Mais l'amour de Dieu est véritablement parfait en celui qui garde sa parole: par cela nous savons que nous sommes en lui.
1 Jean 2.5

Les membres d'une Église de Naperville, dans l'Illinois, se réjouissent de l'installation de ses nouvelles cloches dans le clocher au-dessus de son sanctuaire. Lors de laconstruction de l'église, il y a plusieurs années, ils n'avaient pas les moyens de s'acheter des cloches. Lors de son 25e anniversaire, ils ont pu amasser les fonds nécessaires pour suspendre trois cloches dans l'espace vide. Même si elles sont magnifiques, il y a un problème: la congrégation ne les entendra jamais sonner, car bien qu'elles puissent passer pour vraies, elles sont fausses.

L'apôtre Jean a écrit sa première épître afin d'encourager les croyants à ne pas se contenter de ressembler à de vrais chrétiens, mais à prouver leur authenticité par leur mode de vie. La preuve de la véracité de la foi d'une personne ne réside pas dans une quelconque expérience mystique de Dieu. Connaître et aimer véritablement Dieu tire sa preuve du fait de se soumettre à son autorité et à sa Parole. Jean écrit à ce sujet: «Mais l'amour de Dieu est véritablement parfait en celui qui garde sa parole: par cela nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même» (1 Jn 2.5,6).

Si nous disons que l'Évangile nous a transformés, et que nous connaissons intimement Dieu et l'aimons, nous devrions valider nos propos par notre obéissance à sa Parole.
— M.L.W.

Notre obéissance à Dieu est une expression de notre amour pour Dieu.

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28 mars • Lisez > Ésaïe 40.6-11

Un moment extraordinaire

Toute chair est comme l'herbe, et tout son éclat comme la fleur des champs.
Ésaïe 40.6

Une photo de la navette, et le tour était joué... on avait immortalisé un moment extraordinaire. Le soleil de fin d'été qui se reflétait dans la vague déferlante donnait à l'eau l'aspect d'un or liquide éclaboussant la rive. Si mon amie n'avait pas été là avec son appareil photo, la vague serait passée inaperçue, comme tant d'autres que seul Dieu a remarquées.

Qui pourrait imaginer de combien de vagues le lac Michigan a léché ses berges ? Pourtant, chacune est unique. Comme nous le voyons dans chaque vague, Dieu donne une beauté fabuleuse à des choses plutôt courantes. Se servant de l'eau et de l'air, il produit des œuvres d'art exceptionnelles. Nous jouissons de sa galerie d'art dans le ciel, sur la terre et sous la mer. La majeure partie de la beauté de la terre reste toutefois invisible à nos yeux; seul Dieu peut la voir.

Or, Dieu se sert d'une autre galerie d'art pour déployer sa gloire: les êtres humains. Nous sommes faits nous aussi à partir de quelque chose d'ordinaire: la poussière (Ge 2.7). Dans notre cas, il a toutefois ajouté un ingrédient extraordinaire: son souffle divin (v. 7). Comme les vagues de l'océan et les fleurs des champs (Es 40.6), notre vie est courte et vue de peu de gens. Reste que chacune correspond à un «moment» extraordinaire que Dieu a créé pour dire au monde: «Voici, le Seigneur», dont la Parole subsistera éternellement (v. 8). — J.A.L.

C'est en servant notre Créateur que nous accomplissons notre destinée.

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29 mars • Lisez > Psaume 121

Fais-moi confiance

Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point.
Ésaïe 43.2

Lorsque j'étais encore une petite fille, ma tante et mon oncle m'ont emmenée au lac Michigan. Même si quelques-uns de mes cousins s'aventuraient loin dans les vagues, je m'amusais près du rivage. Mon oncle Norm m'a alors demandé: «Sais-tu nager ?» «Non», ai-je admis. «Ne t'inquiète pas, m'a-t-il dit. Je vais t'amener plus loin dans l'eau.» «Mais c'est trop profond», ai-je protesté. «Cramponne-toi simplement à moi, m'a-t-il dit. Me fais-tu confiance ?» J'ai alors pris sa main et nous avons commencé à avancer dans le lac.

Quand mes pieds ne touchaient plus le fond, oncle Norm m'a soutenue et m'a rassurée: «Je te tiens. Je te tiens.» Puis il a fini par me dire: «OK, redescends les pieds. Tu peux te tenir debout ici.» J'avais peur parce que je nous croyais encore en eau profonde, mais je lui ai fait confiance et j'ai découvert à mon grand bonheur que nous avions atteint un banc de sable.

Vous êtes-vous déjà trouvé dans un tel désarroi que vous aviez l'impression d'avancer en eau profonde ? Les difficultés de la vie peuvent s'avérer accablantes. Dieu ne promet pas de nous éviter les turbulences de la vie, mais il nous promet ceci: «Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point» (Hé 13.5).

Nous pouvons avoir l'assurance que notre Dieu fidèle sera là dans toutes nos difficultés, car il a dit: «Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point» (Es 43.2). — C.H.K.

Avant que votre fardeau vous écrase, croyez que Dieu vous soutiendra de sa droite.

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30 mars • Lisez > Luc 19.1-10

Qui voyons-nous ?

Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Pendant de nombreuses années, l'émission de télévision d'Allen Funt intitulée Caméra cachée a ravi ses téléspectateurs en se servant d'une caméra dissimulée pour capter les réactions souvent hilarantes de gens ordinaires à des situations inattendues. Selon son fils Peter, elle avait cette approche: «Nous trouvons les gens merveilleux, et nous sommes là pour le confirmer». Peter est cependant d'avis que des émissions similaires ont une perspective différente: «Les gens sont stupides, et nous allons trouver le moyen de le démontrer».

Ses remarques nous indiquent que notre perception des gens détermine la façon dont nous les traiterons.

Les habitants de Jéricho ont été vexés de voir Jésus entrer sous le toit de Zachée, le percepteur d'impôts: «Voyant cela, tous murmuraient, et disaient: Il est allé loger chez un homme pécheur» (Lu 19.7). Cependant, lorsque Dieu a transformé le cœur de Zachée (v. 8), Jésus lui a dit: «Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison [...] Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» (v. 9,10).

Mon ami Bob Horner a pour habitude de dire: «Si nous percevons les gens comme des perdants, nous les traiterons avec mépris. Si nous les percevons comme des âmes perdues, nous les traiterons avec compassion».

Jésus ne voit pas de perdants, seulement des âmes perdues qu'il aime. Et nous, lorsque nous regardons les gens, qui voyons-nous ? — D.C.M.

Ceux qui ont été trouvés devraient chercher ceux qui sont perdus.

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31 mars • Lisez > Romains 5.1-11

Tenez-vous prêt

À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.
Romains 5.9

Exactement comme le faisaient ses amis, ma fille Melissa se préparait à vivre sa vie d'adulte. À l'école, elle se préparait à entrer à l'université en suivant les bons cours et elle s'était inscrite au test ACT.

En dehors de la classe, Melissa cherchait à acquérir les aptitudes sociales nécessaires pour bien s'entendre avec les gens en passant du temps avec ses amis, ses compagnons de classe et ses coéquipiers. Au travail, elle cherchait à acquérir les aptitudes relationnelles nécessaires à sa future carrière. À la maison, Melissa se préparait à sa future vie familiale en inter-agissant au sein d'un foyer chrétien.

Se préparer à la vie d'adulte exige du travail, et Melissa progressait bien dans ce domaine.

En revanche, rien dans toute cette préparation n'allait lui servir. En 2002, lorsqu'elle est morte dans un accident de voiture, à l'âge de 17 ans, la seule préparation qui comptait pour elle était celle en vue du Ciel.

Lorsque le véritable test préparatoire s'est soudain présenté à Melissa par une splendide soirée de juin - lorsque la porte de l'éternité s'est ouverte devant elle - elle était prête. Elle avait mis sa foi en Jésus et avait cru que son sacrifice sur la croix avait expié ses péchés (Jn 3.16; Ro 5.8,9).

Devant le test préparatoire ultime, Melissa s'était montrée prête. Est-ce que ce sera votre cas ? — J.D.B.

Si la mort se présentait à vous aujourd'hui, seriez-vous prêt à rencontrer Dieu ?

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